The Good Place – S04E01

Épisode 1 – A Girl from Arizona – 17/20
Cette dernière saison démarre à merveille sur les chapeaux de roue avec tout un tas de rebondissements et d’introduction. C’est efficace et ça reboot une dernière fois une série qui n’aura jamais cessé de se réinventer. J’ai hâte de voir où cette expérience mènera, mais ça mènera probablement à de très bons épisodes. J’ai retrouvé l’humour et l’ambiance de la saison 1 dans cet épisode, alors c’est très cool.

> Saison 4


Spoilers

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Eleanor, Eleanor, now I will never forgot.

Eleanor se promène dans le quartier avec Chidi en lui présentant tout ce qu’il y a à savoir de ce Bon Endroit dont elle est supposée être l’architecte. Nous reprenons donc directement où la saison 3 nous a lâché. Et il y a directement de bons gags, avec la référence à Thor par exemple et Chidi qui oublie le prénom d’Eleanor. C’est de la torture, j’ai tellement de peine pour elle. Elle n’a pas spécialement le temps de s’en remettre puisque Tahani lui fait directement un câlin pour la consoler et parce qu’un nouveau résident s’apprête à arriver dans le quartier.

Michael les remotive comme il peut avec un discours d’encouragement. De son côté, le grand méchant de la série fait aussi un petit discours pour remotiver ses troupes… en les descendant plus bas que terre. Vous me direz, c’est une vision de l’Enfer, c’est normal. C’est marrant à voir ce parallèle entre les deux équipes, parce que ça me rappelle un peu les deux types d’enseignant que l’on peut choisir d’être : le gentil ou le méchant, quoi.

Rapidement, la nouvelle arrive : elle s’appelle Linda et je l’adore immédiatement : c’est une sorte de grande blasée de la vie – et désormais blasée de la mort. Concrètement, elle ne réagit à rien et est obsédée par des bonbons à la menthe. C’est un cliché qui fonctionne à merveille, et en plus, Eleanor change de look au passage. Franchement, le costard va à merveille à Kristen Bell – même si ça m’a rappelé la saison 4 avortée de Veronica Mars au FBI (bien différente de la saison 4 diffusée cet été). J’imagine qu’il était inévitable de me souvenir de Veronica si peu de temps après la diffusion d’une nouvelle saison.

L’humain suivant à arriver s’appelle Brent et est un parfait cliché de connard : machiste, raciste, il n’y a pas un défaut qui ne lui corresponde pas, apparemment. Et du coup, il considère comme parfaitement normal d’être envoyé au paradis alors qu’il est évident qu’il n’y a pas sa place. Cette pauvre Eleanor va avoir du boulot en tout cas, parce que ce n’est pas gagné de faire de ce type une bonne personne !

Maintenant que les quatre humains sont là pour un an, il est intéressant de voir que le groupe se réfugie chez Mindy pour mettre au point la suite des opérations. J’aime particulièrement l’idée d’instaurer un type pour vérifier au fur et à mesure les résultats sans jamais les communiquer. On dirait une administration humaine, finalement. Mindy n’est quand même pas très heureuse de voir que son  salon se transforme en QG pour nos héros, surtout qu’ils ajoutent bien malgré eux une déco horrible et un tableau pour suivre leur progrès dans cette nouvelle mission.

Derek est encore dans le game lui aussi : il refuse de rester chez Mindy parce qu’il est toujours amoureux de Janet. Cela rend jaloux Jason qui n’aime pas bien le voir tourner autour de Janet en contemplant leur « bébé » à savoir tous les figurants du quartier. Jason tente donc de faire la paix avec lui durant la soirée d’accueil dans le quartier, mais Derek ne l’entend pas de cette oreille.

Comme il menace Jason, ce dernier se rend auprès de Mindy pour trouver l’interrupteur qui permettra de tuer Derek. Elle n’hésite pas une seule seconde à lui montrer comment faire, puisqu’elle le fait pas mal elle aussi. C’était marrant en tout cas de voir à quel point Jason n’hésite pas une seconde à se débarrasser de son rival.

Du côté des quatre nouveaux, Simone s’avère finalement plus compliquée que prévue finalement ! Eh oui, elle est persuadée que rien de tout ça n’est réel, qu’elle n’est pas morte mais simplement dans le coma. Il est alors décidé de faire en sorte de lui faire comprendre qu’elle est morte. Et pour cela, Tahani propose de lui présenter ses partenaires de raquette – que des grands noms, parce que c’est Tahani qui partage même son Xanax avec des stars – et Jason de lui présenter Chidi.

Oui, Jason a une bonne idée, comme quoi tout arrive, mais Eleanor n’en a pas spécialement envie. Quand Simone se pointe avec un déguisement horrible et sûre de tester son cerveau, Eleanor est toutefois forcée de se rendre à l’évidence. Elle présente donc Chidi à Simone, mais Chidi est terrifié par la folie certaine de Simone qui s’amuse à pousser des gens dans la piscine, renverser des plateaux ou chanter pour se réveiller. Il s’enfuit donc et Eleanor essaie de trouver un moyen de convaincre Simone d’arrêter de devenir une pire personne qu’elle n’était avant sa mort.

Elles sont finalement interrompues par Derek : puisqu’il vient d’être tué par Jason, il sonne l’alerte. Cela rajoute du boulot à Janet, mais aussi à Eleanor qui comprend qu’elle ne s’en sortira pas simplement de Simone. Eleanor décide donc de demander à Janet de tenir Simone à l’écart des autres. La pauvre Janet est débordée de nouveau avec ces quatre nouveaux arrivants, et tout le monde n’hésite pas à lui en rajouter en permanence : Eleanor lui demande par exemple une rivière de popcorn et Michael un jour où tout le monde pourra voler dans le quartier.

L’idée est de réussir à rendre heureuse Linda, et voilà donc Eleanor et Michael qui se plient en quatre pour cela. Seulement, Linda pète soudainement un câble et s’amuse à leur mettre des pains avant de s’envoler et créer un tas d’accidents. C’était hyper drôle de voir Linda soudainement craquer comme ça et il est alors révélé que Linda est en fait un démon. C’était bien mené, surtout la révélation du démon à moitié à poil sous le costume de Linda – pour le plaisir des yeux d’Eleanor.

Le demon est donc viré, c’est bien dommage : j’adorais le personnage de Linda moi, j’aurais aimé qu’elle reste plus longtemps, parce que ce ne sont pas John et Brent qui me feront autant rire qu’elle. Je comprends la décision de la juge de virer le démon de l’expérience, cela dit. En plus, ça simplifie la vie de nos héros : le quatrième humain qui devra s’améliorer est ainsi Chidi, tout simplement.

La fin d’épisode voit la mauvaise Janet venir chercher le démon dans une scène finale qui aurait pu être plus comique que cela, mais bon, l’ensemble de l’épisode était déjà vraiment bien.

> Saison 4

The Good Place revient une dernière fois demain

Salut les sériephiles,

Il y a tant de reprises de séries demain que je me sens forcé de diviser mon article en deux et de commencer dès aujourd’hui les récapitulatifs des épisodes précédents. Bon, si je suis 100% honnête, il y a aussi que ça m’arrange bien parce que ça me fait un sujet d’article de plus. Au départ, je voulais parler BD, mais je n’ai pas lu tout ce que je voulais, alors ça ne va pas du tout. Bref, trêve de bavardages inutiles, parlons de la saison 4 de The Good Place qui débarque dès demain matin sur Netflix, à 9h01.

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Je jalouse ceux qui passeront leur petit déj devant !

Voir aussi : The Good Place : une saison 3 de trop ? (Nope)

Cette saison 4 sera la dernière de la série, malheureusement. Si c’est dommage, c’est une bonne chose tout de même car ça veut dire que les scénaristes ont dû prendre le temps de nous conclure toutes les intrigues et d’apporter une vraie réponse au sort qui attendra Eleanor dans l’au-delà. Je suis vraiment curieux de ce qu’ils vont trouver après nous avoir tout fait – de la Good Place à la Bad Place, en passant par la Neutral Place et la réalité parallèle, je vois mal ce qui pourra accueillir de manière satisfaisante nos quatre humains, Michael et Janet.

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Ou nos quatre Janet, Michael et Janet ? Elle est tellement brillante cette actrice !

Avant d’en arriver là, toutefois, il faudra donc voir tous les épisodes de cette saison 4 qui reprend sur le dernier twist de la saison 3, bien réussi à mon goût. En effet, on y voyait nos héros négocier avec la Juge pour prouver que la Bad Place avait trafiqué le système et qu’aucun humain ne pouvait plus aller dans la Good Place. Bref, les démons ont pris les pleins pouvoirs sur la mort, et ça n’a rien d’étonnant finalement. J’aime bien l’idée et j’aime encore plus ce que cette négociation a donné.

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Ainsi, on repart sur le principe de la saison 1 avec l’arrivée d’humains dans l’au-delà et dans le quartier de Michael. Le twist, cette fois, c’est que Michael est paralysé d’effroi à l’idée d’être surveillé. S’ils échouent à prouver que les humains peuvent s’améliorer et méritent d’aller au « Bon Endroit », alors il n’existera plus. Et ça lui fait froid dans le dos.

Eleanor est alors forcée de le remplacer au poste d’architecte du quartier, et ça promet déjà un bon paquet de quiproquos et de situations comiques. Comme à son habitude, la saison 3 a proposé un dernier épisode qui était déjà digne d’un début de saison 4 et ça ne fait pas de mal de se le remettre en tête : Eleanor y a présenté Michael comme son assistant et s’est vite reposée sur Janet pour répondre à toutes les questions du premier humain à tester dans ce nouveau quartier, John.

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Et il est hilarant.

Ce dernier est un « journaliste » qui passait son temps à critiquer Tahani quand elle était en vie. Elle comprend bien vite que la Mauvais Endroit est responsable de ce test : ils ont choisi les quatre humains qui allaient rejoindre le quartier de manière à rendre intenable la vie de nos héros. Après John, c’est donc Simone qui débarque. La pauvre, c’est tellement triste d’être morte juste pour ça !

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Pour nous, c’est cool, car elle reste ainsi dans la série et permet l’improbable : sa mémoire est effacée, mais Chidi ne supporte pas de se sentir responsable de sa mort. Il demande donc à être rebooté à son tour, pour revenir à l’état dans lequel il était lorsqu’il est mort – c’est-à-dire dans le pilot. Comme Tahani et Jason qui ont repris leurs rôles du premier épisode dans cette fin de saison, Chidi doit en effet enseigner l’éthique à Simone, et il ne peut le faire en se laissant parasiter par ses souvenirs.

Le seul problème, c’est que ça veut dire que Chidi va oublier Eleanor et leur relation amoureuse. C’était une fin de saison bien triste pour une comédie, mais j’ai hâte de découvrir la suite du coup, car ça laisse de bonnes perspectives pour cette saison 4. Demain, donc. Et en ce qui me concerne, ce sera peut-être même pour après-demain à vrai dire… mais j’ai hâte quand même, promis !

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This is us (S04)

Synopsis : Les Pearson reviennent pour une année supplémentaire au cours de laquelle beaucoup de choses nous attendent. Le déménagement de Beth et Randall, l’arrivée de bébé Jack, la rupture de Kevin et Zoé ou le retour de Nicky dans la vie de la famille sont autant de pistes qui seront explorées cette saison.

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Pour commencer, difficile de s’imaginer une rentrée série sans le retour de This is us, alors même que la série ne fait qu’entamer sa quatrième saison. C’est qu’elle est déjà culte et qu’elle sera encore présente jusqu’en 2022, alors forcément, elle est une valeur sûre de la télévision américaine. Si elle ne rencontre pas un aussi franc succès dans l’hexagone, je ne peux tout de même pas faire sans et je suis bien content de retrouver cette famille.

Comme hier avec 9-1-1, c’est pourtant une série dans laquelle j’ai pris l’habitude d’accumuler du retard, parce que voir plusieurs épisodes d’un coup n’est pas si dérangeant. De là à manquer le retour ? Certainement pas ! Histoire de ne pas être trop en retard dès le début, je me lance donc dès sa sortie dans cet épisode qui promet un certain renouvellement de la série – j’aimerai qu’on bascule plus souvent dans le futur (un peu comme Lost avait su le faire) sans pour autant mettre de côté le passé. On verra bien, mais on commence à beaucoup connaître les membres de cette famille, alors je suis curieux de voir ce qu’ils vont trouver pour nous donner envie de rester !

Note moyenne de la saison : 16,5/20

Voir aussi : Avant d’entamer la saison 4 de This is us, récap !

S04E01 – Strangers – 18/20
C’est un épisode totalement inattendu pour un début de saison, mais en même temps, ça reprend tellement tous les codes de la série que ça se regarde avec beaucoup de plaisir. Il y a une vraie prise de risque, mais contrairement à ce qu’avait fait Fear the Walking Dead, je trouve que ça fonctionne parfaitement car on se prend au jeu de deviner les liens à venir ; et car c’est tout de même introduit de manière très claire dès le départ. J’ai beaucoup accroché, et je pense que ça relance la série avec brio.

Voir aussi : Performance de la semaine – Blake Stadnik

S04E02 – The Pool : Part Two – 16/20
Retour à un format plus classique cette semaine pour un épisode qui fonctionne à merveille, s’appuyant sur d’anciens épisodes pour rouvrir le canal lacrymal des fans. Ils ont déjà fait plus touchant, mais j’ai aimé malgré tout, surtout que les perspectives ouvertes pour la saison à venir sont plutôt intéressantes. Cela commence à faire beaucoup de choses à gérer en une seule année… mais en même temps, ils ont signé jusqu’à la saison 6 alors allez savoir tout ce que les scénaristes ont encore en réserve pour les Pearson !
S04E03 – Unhinged – 14/20
La série ralentit un peu le rythme et les remontées d’émotions pour se contenter cette fois de nous apporter un épisode assez classique dans son format et son intrigue. Franchement, ça passe bien, mais ce n’était pas exceptionnel. Il y a aussi un changement de ton pour la fin d’épisode qui n’a pas réussi à me convaincre autant que d’habitude.
S04E04 – Flip a Coin – 15/20
C’est dans la lignée de l’épisode de la semaine dernière, mais il y a tout de même un personnage que l’on apprend à connaître mieux dans cet épisode et que j’aime beaucoup, alors que je ne l’avais pas spécialement aimée l’an dernier. Comme quoi, il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis. Pour le reste, je trouve que la série a du mal à m’attendrir autant que dans mon souvenir des saisons précédentes…

Voir aussi : Une adaptation française pour This is us ?

S04E05 – Storybook Love – 19/20
Et voilà, la série reprend des forces cette semaine avec un épisode à la construction vraiment étrange (je n’ai pas réussi à la caser dans la critique, désolé) mais aux émotions très efficaces. C’était encore un épisode qui visait juste à plusieurs reprises et sur plusieurs sujets – après, c’était plus ou moins prenant selon l’attachement aux personnages évidemment. J’ai vraiment aimé, et j’ai envie d’en voir plus.
S04E06 – The Club – 14/20
Peut-être que c’est parce que je n’y connais rien en golf, mais j’ai eu l’impression de passer totalement à côté de cet épisode et des émotions qu’il voulait nous faire ressentir. Au-delà de cette intrigue un peu lourde, j’ai eu du mal à accrocher au reste aussi, parce que ce n’était pas ce que j’en attendais ou parce que je trouve ça moins bien que les perspectives de la saison 3. Bon, autrement dit, ce n’est pas un épisode qui restera dans les annales.
S04E07 – The Dinner and the Date – 14/20
S’il est un peu dommage de ne pas avoir eu toutes les intrigues que j’espérais dans cet épisode, j’ai bien aimé le développement présenté en ce qui concerne le présent. C’est malheureusement plus léger du côté du passé, et ça donne un épisode quelque peu bancal. Après, ça fonctionne du côté de la thématique, et c’était intéressant à voir. C’est juste que ça donne l’impression d’être un épisode qui ralentit volontairement le rythme et les développements de la saison.
S04E08 – Sorry – 16/20
Ah voilà, je trouve que la série repart du bon pied à une semaine de la mi-saison, avec un épisode qui fait avancer chaque intrigue dans la bonne direction et en établit de nouvelles, plus inquiétante pour l’avenir. Heureusement qu’on a pu voir un aperçu de celui-ci, d’ailleurs, au moins on sait à quoi s’attendre sur le (très) long terme, ça aide à se préparer à ce qui arrive… et ça vaut mieux pour nous !
S04E09 – So Long, Marianne – 20/20
Ah oui, quand même. Cet épisode de Thanksgiving fait le choix de développer vraiment l’ensemble des personnages, en les associant parfois en créant des duos ou trios inhabituels… mais il est absolument parfait. Je crois qu’il n’y a pas une intrigue que je n’ai pas aimée, pas un personnage que je n’ai pas trouvé attachant, pas une minute où je me suis dit « vivement la fin ». Et puis, ils ont encore réussi à m’avoir à la fin de l’épisode. Cela faisait un moment que ça n’arrivait plus, je suis content qu’ils se soient repris avant de partir en pause, alors ça me donne envie de surnoter.
S04E10 – Light and Shadows – 17/20
Comme d’habitude, c’est un épisode de retour qui prouve que la série a encore pas mal de choses en stock, et c’est tant mieux. Les intrigues sont crédibles, cette famille continue d’être touchante à tous les niveaux et je crois que c’est la première fois que la série arrive à provoquer une émotion bien particulière en moi. Je n’en dis pas plus, lisez la critique pour tout savoir, parce que c’est spoiler !

Voir aussi : Performance de la semaine – Mandy Moore

֤S04E11 – A Hell of a Week (part. 1) – 17/20
Voilà donc un épisode qui reprend les bonnes vieilles habitudes de la série et nous propose une première partie d’histoire se concentrant sur l’un des membres du Big Three. Le développement du personnage mis au cœur de l’histoire tout comme l’ambiance qui se développe dans ces quarante minutes sont vraiment réussis… par contre, je suis un peu frustré de l’absence de certaines storylines. Trop de choses sont développées dans la série, finalement !
S04E12 – A Hell of a Week (part. 2) – 16/20
Voilà encore un épisode qui s’avère tout doux malgré la tristesse qui s’en dégage. S’il fallait nommer l’émotion que l’on ressent face à cet épisode, ce serait probablement « This is us », et je crois que c’est suffisant pour décréter que cette série a vraiment réussi à acquérir bien rapidement le statut de série culte. Même si l’épisode n’a rien d’exceptionnel, il est très chouette.
S04E13 – A Hell of a Week (part. 3) – 18/20
Cette saison fait vraiment du bon travail pour me faire apprécier le personnage au cœur de cet épisode alors même que je ne l’avais jamais vraiment apprécié jusque-là. C’était un très bon troisième versant de l’histoire. Je m’attendais à un sentiment de conclusion dès cette semaine, mais la saison n’étant pas encore terminée, il reste encore à faire avec les intrigues de ces derniers temps. J’ai hâte de voir la suite, et la série réussit vraiment à faire le travail qu’elle est censée faire.
S04E14 – The Cabin – 18/20
L’épisode est assez lent dans sa mise en place, quand bien même les épisodes précédents étaient là pour ça et quand bien même on avance dans celui-ci de manière assez vive. Cependant, une fois qu’on est vraiment plongé dedans, l’ambiance est celle que l’on attend de cette série : il est difficile de retenir ses larmes par moments, les personnages font tous preuve d’une force magistrale et le montage révèle à merveille toutes les émotions du scénario. Bref, c’était superbe, comme toujours.
S04E15 – Clouds – 14/20
Un épisode sympathique, mais pas tout à fait au niveau des précédents à mon goût. Il était tout de même plaisant de changer quelque peu les époques et les intrigues explorées dans cet épisode, surtout que je trouve que cette année la saison manque d’une cohérence globale pour l’instant, n’ayant pas autant que d’habitude un fil conducteur clair. Un bon épisode avec des émotions, donc, mais pas les chutes du Niagara de mon côté.
S04E16 – New York, New York, New York – 15/20
Si l’épisode est efficace et frappe un nouveau coup dans nos tripes en étant particulièrement chargé en nostalgie, je trouve qu’il n’a pas réussi à m’embarquer autant que d’habitude pendant une bonne partie des trois premiers actes. Je crois que ce qui m’a dérangé est finalement la simplicité des liens entre les flashbacks et le présent : on le voit venir de loin et ça gâche une partie du suspense de l’épisode. Mais bon, je n’avais qu’à poser mon cerveau plutôt que de tout analyser aussi.
S04E17 – After the Fire – 18/20
Et on ouvre le canal lacrymal pour l’avant-dernier épisode de cette saison qui réussit à surprendre par son format particulier et sa manière de se concentrer sur la construction d’un personnage. Je ne m’attendais vraiment pas à ça, alors que tout l’indiquait avec ce titre, et j’ai eu du mal à rentrer dans l’épisode – même si j’ai finalement adoré. Et puis, c’est tellement bien écrit. Bref, j’étais partagé, je ressors épuisé émotionnellement, mais c’était réussi, pas de débat possible !
S04E18 – Strangers : Part.2 – 20/20
Voilà une excellente fin de saison qui nous laisse dire au revoir à la famille Pearson en pleine tension dramatique, tout en ayant de l’espoir pour la suite. La série nous fait ce qu’elle sait si bien faire une nouvelle fois, ménageant ses surprises avec brio et avec un très bon jeu de temporalité qui fait qu’on ne sait jamais très bien sur quel pied danser et à quoi s’attendre.

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This is us – S04E01

Épisode 1 – Strangers – 18/20
C’est un épisode totalement inattendu pour un début de saison, mais en même temps, ça reprend tellement tous les codes de la série que ça se regarde avec beaucoup de plaisir. Il y a une vraie prise de risque, mais contrairement à ce qu’avait fait Fear the Walking Dead, je trouve que ça fonctionne parfaitement car on se prend au jeu de deviner les liens à venir ; et car c’est tout de même introduit de manière très claire dès le départ. J’ai beaucoup accroché, et je pense que ça relance la série avec brio.

> Saison 4


Spoilers

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It’s so strange, isn’t it ? How just like that a complete stranger can become such a big part of your story.

50 minutes ? Vraiment ? Voilà ce que j’appelle un retour en grande forme. Cette saison 4 démarre dans le passé, pas de bol pour moi qui en voulait plus sur le futur ! On reprend donc sur le retour de Rebecca et Jack à Pittsburgh après l’audition ratée de Rebecca. À son réveil devant chez elle après une journée à dormir dans la voiture, Rebecca se sent soudainement inspirée à nous faire de la philosophie de comptoir sur les étrangers qui peuvent entrer d’un coup dans notre vie et en changer le cours. L’idée est claire : cet épisode va nous présenter des inconnus qui auront un rôle à jouer cette saison. Pourquoi pas !

Ils sont présentés dans un montage dès le début de cet épisode et titillent la curiosité, je le reconnais. C’est une bonne idée de renouveler la série comme ça, mais les Big Three m’ont vite manqué dans la série. Concentrons-nous d’abord sur Rebecca et Jack qui ne veulent pas être les premiers à rappeler l’autre. C’est finalement Jack qui s’y colle et qui se fait inviter à un rencard de la gêne totale, avec les parents de Rebecca et des amis de ses parents.

Il s’y rend pourtant et veut se faire beau pour l’événement… ce qui lui permet de rencontrer Miguel, vendeur dans un magasin de costards. Ce n’est pas un excellent vendeur, parce qu’il accepte de prêter une veste de costard à ce parfait inconnu qui n’a pas de quoi payer, uniquement parce que Jack lui raconte toute sa vie. La vie est tellement simple dans ce genre de série.

Bon, il y a quand même des complications quand Jack rencontre les parents de Rebecca : sa mère est insupportable, son père parle immédiatement du Vietnam, malgré des ordres contraires de son père. Bon, faut dire il a emmené Rebecca bien loin de Pittsburgh pendant deux semaines, il y a de quoi se méfier de lui. Le stress de Jack est palpable, il tache sa veste puis décide de revenir des toilettes où il a nettoyé la veste en étant aussi honnête que possible avec ses futurs beaux-parents.

C’est assez brutal, bien sûr, et il est aussi génial que d’habitude à être bien cassant pour les parents de Rebecca qui avait besoin de cette petite leçon de vie apparemment. Le père de Rebecca est ainsi subitement un grand fan de Jack, au point de ne rien dire de sa veste clairement non payée. Il n’est pas dupe en revanche : Jack est trop hanté par son passé pour que le père de Rebecca souhaite voir sa fille finir avec lui. Les scénaristes m’ont un peu baladé sur ce coup-là, mais ouais, Jack se fait finalement un ennemi de son beau-père. Il emmène ensuite Rebecca dans son bar où il lui demande de chanter.

Et du côté des inconnus ? C’est assez hallucinant : je n’ai pas immédiatement reconnu Jennifer Morrison, mais c’est pourtant bien elle que l’on découvre en premier. Elle semble être une soldate américaine qui appelle son copain sur Skype pour lui dire qu’elle pense à lui. Elle est aussi obsédée par une figurine Cars.

La femme de Kevin ? Peu importe, il faut d’abord suivre sa journée de travail où elle va interroger une femme civile vivant dans la pauvreté. Cela nous permet de savoir qu’elle cherche à découvrir l’identité d’un homme posant des bombes. Elle l’obtient avec un peu de chantage, promettant de l’eau et des vivres pour tout le village de la femme qui a un bébé.

Pas de bol, l’armée ne l’entend pas comme ça : en allant tuer le poseur de bombes, il rase une bonne partie du village. Certes, la femme va obtenir un visa américain, mais ça ne compense pas tout, franchement. Cela laisse notre soldate quelque peu dévastée par ce qu’elle a fait, mais elle est tout de même soulagée de rentrer chez elle auprès de son mari et de son fils. Elle se fait acclamer par les voisins et culpabilise.

Son mari s’inquiète beaucoup pour elle, parce qu’il sent bien qu’elle met du temps à se réajuster à sa vie, se mettant même à boire un peu trop – et conduire au passage. Le couple n’est pas au meilleur de sa forme, donc. On découvre enfin le prénom de la femme, Cassidy, alors que leur gamin s’appelle Matty. La vie de banlieue est trop compliquée pour elle, en tout cas, elle se laisse déborder par ses émotions, ses problèmes d’argent et surtout ses souvenirs ; se retrouvant à frapper son fils par réflexe plus qu’avec l’intention de le faire.

C’est violent. Il n’en faut pas plus pour qu’elle se fasse virer de chez elle. Mme Sharp (Shapp ? Qu’est-ce qu’elle écrit mal !) finit donc par se rendre dans un centre de vétéran pour que son stress post-traumatique soit pris en charge. Elle se met donc à raconter son histoire à d’autres anciens soldats, refusant qu’on mette son geste violent sur le dos d’un stress post-traumatique ou de l’alcool. Et alors qu’elle raconte son histoire, quelqu’un explose la fenêtre du centre dans lequel elle est.

Quelqu’un ? Nicky ! Cass n’a donc absolument aucun lien avec les Pearson et est bien une étrangère. Jusque-là, je m’en doutais. En tout cas, elle s’apprête à débarquer dans la vie de Kevin. Eh oui, alors qu’il fête son anniversaire avec sa mère, il découvre subitement que son oncle a donné son nom après avoir été arrêté – sachant qu’il avait bu et pas qu’un peu, évidemment. Ni une, ni deux, Kevin s’achète des billets d’avion pour le tirer d’affaire…

Ailleurs, à une autre époque, probablement, on suit la vie d’un mec qui n’aime pas beaucoup être habillé et de son chien. Un rapide retournement de situation nous apprend surtout qu’il est aveugle. Je me suis rapidement dit qu’il pouvait être le fils de Kate, mais bon, pas le temps de vraiment se poser la question car l’épisode avance vite.

Il se rend donc dans un diner où il rencontre Lucy, une serveuse, avec qui il sympathise en forçant quelque peu les choses alors qu’elle a fini son service et veut probablement rentrer chez elle. Il lui apprend qu’il compose des chansons et boit quand il ne parvient pas au résultat souhaité. Génial, quoi. Pourtant, ça fonctionne sur Lucy qui tombe amoureuse de lui – et couche avant ça avec lui.

Le temps passe vite, comme d’hab dans cette série, ce qui se voit avec le chien du mal voyant qui grandit bien vite et est témoin de la première coucherie des deux amants, puis de la demande en mariage. Bien.

Sur la fin d’épisode, on apprend surtout que Lucy est enceinte de six semaines, donc c’est vraiment l’histoire d’une vie en un épisode ; et ça donnait vraiment envie de savoir le lien qu’ils auront tous avec les Pearson, franchement. Pour le coup, c’était le plus facile à deviner : ce mal voyant est bel et bien le fils de Kate et Toby. Bébé Jack est donc adulte, futur papa et chanteur à succès. Bien, il leur aura fallu trois générations pour réussir à rencontrer le succès. Je suis bien content en tout cas de la tournure des événements.

Dans notre présent habituel, Kate et Toby apprennent que leur fils ne verra jamais les choses clairement et ils sont un peu dépités, mais c’est finalement une bonne chose sur le très long terme. C’est bien joué de la part des scénaristes. Joyeux anniversaire Kate.

Enfin, on suit également la vie d’un jeune adolescent noir vivant dans un quartier – celui de la circonscription de Randall ? Il ramène un burger à sa mère qui travaille beaucoup et monte ensuite s’occuper d’une petite fille dans un berceau ; oui, il s’agit de sa fille. La famille est toujours aussi importante dans la série et forcément, je me suis mis à me poser des tas de questions sur le lien possible avec les Pearsons. Je me suis dit qu’il pourrait être un futur élève de l’école de Beth, ou sa mère une collègue de Beth, ou simplement qu’il pouvait être un futur copain de Déjà.

Il s’appelle Malik et travaille dans un garage pour se faire un tas d’argent afin de payer les études de la petite – garage dans lequel on aperçoit un sticker de la campagne de Randall. Malheureusement, il est encore trop jeune pour que sa demande de tremper dans les choses illégales gérées aussi dans le garage (drogue ?) soit prise au sérieux. Il bosse pourtant dans le garage de son père, Darnell, qui lui fait ensuite la morale sur ce que ce sont que des responsabilités. Celles-ci ne doivent pas l’empêcher de prendre du bon temps, parce que sa fille a toujours ses grands-parents, ce qu’il fait en se rendant à une soirée rooftop.

Là-bas, il gère le barbecue et rencontre… Déjà, sur qui il craque. Gagné ! Eh, ça faisait partie de mes théories, je suis content d’avoir trouvé, même si ce n’était pas ma première idée. La fin d’épisode est aussi géniale que d’habitude, avec bébé Jack devenu adulte qui chante une chanson sur les étrangers qui se rencontrent – chanson qu’il a écrite le jour où il a rencontré Lucy et qui fait une jolie conclusion à cet épisode où nos triplés fêtent chacun leur anniversaire.

Et comme clairement, on cherche tous la chanson entêtante du « I found my way to you », I found my way to it : elle s’appelle Memorized et est bien chantée par l’acteur, Blake Stadnik.

Voir aussi : Performance de la semaine – Blake Stadnik

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