The Affair – S04E09

Épisode 9 – 20/20
Comment voulez-vous que je note un tel épisode ? Entièrement différent de la semaine dernière, mais tout aussi parfait, il me laisse sur les rotules, épuisé et énervé comme jamais. Les longueurs de l’épisode ont réussi à se rendre passionnantes et à mener progressivement vers une fin attendue, avec la résolution d’une question qui a brûlé les lèvres de tous ceux regardant la série ces sept derniers jours. Franchement, je ne suis pas prêt de me remettre de cette intrigue.

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Spoilers

09

I’ve lived this entire story before and it doesn’t end well.

La boîte de mouchoirs en main, j’ai un peu galéré à trouver l’épisode de cette semaine, mais il me le fallait absolument. Oh, j’aurais mieux fait de regarder autre chose avant, parce qu’après cet épisode, j’ai bien peur de ne rien pouvoir regarder d’autre. Il commence en effet avec la promesse de révéler toute la vérité sur la mort d’Alison, rien que ça, et la semaine dernière, ça m’a tellement pris par surprise qu’il m’a fallu un moment pour m’en remettre. Et pourtant, je n’étais pas le plus grand fan qui soit d’Alison.

Alison – La dernière fois qu’on l’a vu dans la série, elle semblait inspirée par Helen pour reprendre sa vie en main. C’est effectivement ce qu’elle fait en début d’épisode, avec du ménage et la vaisselle dans sa maison. Tout va bien, quoi. Et puis, avec la vaisselle, on comprend vite l’omniprésence de l’eau dans cet épisode. Elle reçoit néanmoins une visite nocturne qu’elle n’attendait pas : Ben.

Il se pointe avec un bouquet de fleurs et une bouteille de vin, alors même qu’il est toujours censé ne pas boire. Elle bug un peu, mais la bouteille est pour elle, et elle en a besoin. Il se confie enfin sur son mariage, mais c’est trop tard. Elle se sert un bon verre de vin blanc et accepte de s’asseoir pour ce qui promet d’être de longues explications.

Franchement, ça commence plutôt bien : Ben a largué Faith sa femme et il espère recommencer une relation à zéro avec elle. Il lui avoue donc avoir deux enfants bien jeune, dont un petit d’un an qu’il a appelé… Gabriel. Ca va être dur pour Alison. Elle ne parvient pas à lui pardonner, encore moins à l’aimer car elle ne le connaît pas.

Est-ce que ça suffit ? Nope. Alison en a beaucoup sur le cœur et elle compte bien enterrer Ben avant son heure, à fermer définitivement la porte au moindre espoir entre eux. Alison a rarement été aussi bouleversante, et pleine de justesse. Malheureusement, plutôt que de se barrer, Ben se propose de réparer le robinet d’Alison (non, ce n’est pas une mauvaise blague graveleuse, voyons) et en remerciement, elle se décide à lui faire à manger.

C’est peine perdu, il décide de faire le dîner pendant qu’elle se sert un deuxième verre de vin et regarde la tempête au-dehors, avec les vagues qui se déchaînent. Le silence est assez stressant, et Alison finit par demander plus d’infos à Ben, sur sa séparation d’avec sa femme. L’actrice est assez douée pour interpréter une cinglée, alors je la garde sur ma liste des suspects ayant pu tuer Alison.

Franchement, cette longue scène dans la magnifique maison d’Alison est longue, interminable, pleine de petites conversations du quotidien… et pourtant, je reste accroché à mon écran, là où d’habitude j’ai tendance à m’endormir ou faire autre chose devant la série. Je ne sais pas, j’aime bien Ben, la perspective de perdre Alison fonctionne, et avoir Ben raconter sa vie à l’armée, ses manques là-bas et son envie de retrouver sa femme, c’est intéressant.

Le tout pendant qu’il cuisine, donc. Il confesse avoir tué un enfant, qui était armé… avant de comprendre que l’arme qu’il avait n’était pas chargée, et qu’il l’avait tué pour rien. Le dîner (une sorte de pancake qui ressemblait jusque-là à une omelette) est prêt, et le silence entre eux est encore pire : elle lui demande confirmation de ce qu’elle vient d’entendre et il lui demande où sont ses assiettes, quand même.

Il est loin l’humour de la semaine dernière. La noirceur ne fait que commencer : à son retour, Ben a souffert d’un stress post-traumatique encore pire, s’est mis à boire et a une nuit ligoté sa femme sur le ventre pour ne plus la voir. Bref, de quoi devenir clean – et de quoi couper l’appétit d’Alison qui dit avoir terminé son assiette en y ayant à peine touchée. Que de révélations, que de noirceur. On a envie d’aimer Ben, on a envie d’un happy end avec Alison pour lui, mais franchement, il ne le mérite pas tellement ; Alison avait bien raison. En revanche, une scène si longue, si calme, si pleine de sens à chaque mot… ça n’arrive qu’à la télé, hein.

Pour lui remonter le moral, Alison se met à raconter sa propre noirceur ; ses envies de suicide et sa culpabilité dans la mort de son fils. On découvre alors (je pense ?) que Gabriel ne s’est pas noyé dans la mer, mais dans son lit : il avait encore du liquide dans les poumons, et Alison a refusé de l’emmener à l’hôpital quand il s’est mis à vomir parce que Cole le suggérait, et elle était énervée après Cole. C’est absolument atroce, franchement ; puisque le lendemain matin, son fils est mort, la peau grise. Horrible.

Ben l’encourage pourtant à continuer, et elle continue sur ses cauchemars d’un Gabriel adolescent à la peau grise, énervé après elle. Il est rare de voir le deuil d’un parent si bien écrit à la télévision, et si bien joué (allez, petite pensée pour Glee), et Alison délivre enfin tout le fond de sa pensée. Comment aller bien après tout ça ?

Avec un peu de musique répond implicitement Ben. Il lui propose de danser et même si sa chanson préférée n’est pas dingue, la scène est terrible. La danse s’arrête vite quand elle lui demande ce qu’il advient des gens comme eux, ceux qui ne peuvent être pardonnés. Selon lui, ils doivent se pardonner, mais elle s’en dit incapable.

En fait, elle attend simplement de mourir parce qu’elle ne peut pas vivre comme ça, mais lui veut vivre. Tout cela les mène à un baiser passionné, et à une scène d’amour sur la terrasse (ils auraient pu enlever tous leurs vêtements quand même, j’ai une grille de Bingo à compléter !). La passion, quoi, qui mène à Ben voulant passer sa vie sur cette terrasse. Un dernier moment de bonheur ? On dirait bien.

Elle l’interrompt bien vite pour aller… refaire la vaisselle, avant d’aller au lit. Décidément, quelle soirée. Alors que tout va bien et qu’elle fait la vaisselle, cet épisode révèle sa terrible vérité : tout cela était dans la tête d’Alison. Son robinet est toujours cassé et quelqu’un frappe à sa porte. Ben. Sous la pluie.

Alison – Oh. Une deuxième partie sur Alison, c’est une première dans la série. Et j’aurais préféré m’en passer, parce que rien ne se déroule comme dans le parfait rêve d’Alison. C’est horrible de nous faire ça, rien ne l’indiquait, et découvrir ce qui se passe dans la tête d’Alison, c’est atroce.

Il se comporte en parfait connard, à vouloir aller au restaurant et lui demandant d’arrêter de le maltraiter comme ça, à disparaître sans le prévenir. Oh. Les scénaristes sont bons et subtils, à donner à Ben des répliques similaires au début d’épisode pour mieux briser tous les espoirs d’Alison. Elle commence alors à le questionner, pour apprendre à le connaître et les choses empirent.

Il sent bien qu’elle sait quelque chose, mais plutôt que de lui donner la moindre information, il se met à critiquer Cole qui est venu à une réunion des AA alors qu’il n’en est pas un, brisant la confiance nécessaire à ce genre de réunion. Et ensuite ? Elle demande la vérité à Ben : elle veut savoir s’il est marié, s’il vit avec quelqu’un, s’il a déjà été marié, s’il a des enfants… Et il répond non à tout. Les illusions d’Alison sont brisées, et à vrai dire, les miennes aussi. J’aimais bien Ben. Pourquoi est-il un tel connard ?

Elle lui explique donc qu’elle s’est senti victime des deux amours de sa vie, Cole et Noah. Une fois de plus, on découvre mieux la psychologie d’Alison, qui explique pourquoi elle a trompé les deux. Elle a trompé Cole, trop rigide, et elle a trompé Noah parce qu’il la passait après sa carrière. Et pour la première fois, elle reconnaît qu’elle n’était pas que la victime de ces relations : elle a aussi contribué à les détruire. Alléluia. On aura vraiment assisté à une évolution incroyable pour ce personnage – une évolution qui me fait l’aimer pour ce qui est probablement son dernier épisode.

Une dernière fois, elle demande à Ben d’être honnête et de lui dire qui il est vraiment. Et ça ne vient toujours pas. Pire, il devient violent… et décide de prendre un verre. Et elle le laisse faire. Il retombe dans son alcoolisme et lui révèle ce qu’il a fait pendant la guerre, enchaînant les verres. Pourquoi ne l’empêche-t-elle pas de boire ? Bon, certes, il est trop violent pour ça, mais bon.

Il lui raconte sa frustration de guerre, bien différente de celle du rêve d’Alison, une frustration d’être dans le camp des perdants, de ceux qui savent qu’ils perdent, mais continuent. Il a accepté une mission suicide, dans l’espoir de rentrer chez lui, et il a tué un enfant au passage, alors que l’enfant jouait simplement. Oui, comme dans le rêve d’Alison, mais comme nous sommes dans son cauchemar, cette fois, il le tue en toute connaissance de cause parce qu’il voulait… rentrer chez lui. Et c’était une manière rapide de rentrer.

Il compare alors l’enfant mort à une souris ou un insecte qu’on tue, parce qu’ils nous dérangent. OK. OK. OK. Ben, putain. Et il ne lui a toujours pas dit qu’il était marié, et c’est trop pour Alison qui lui demande alors de partir, ce qui n’est toujours pas dans ses intentions. Il se remet à l’embrasser, espérant que ce soit ce qu’elle veuille, mais ça ne l’est pas, et elle le met à la porte.

Comme il se met à gémir, elle n’a d’autres choix que de le laisser pleurer sur son canapé et lui dire qu’il a besoin d’elle, mais c’est juste un déchet. Et malgré tout, elle ressent de la compassion pour lui, alors qu’il est sur le point de la violer. Cette fois, c’en est trop, elle lui demande donc d’arrêter et de retourner auprès de sa femme. La spirale de violence est donc là, et c’est bien trop rapide : la situation dégénère. Alison menace de prévenir la femme de Ben s’il ne se barre pas, mais plutôt que de partir, il… demande à Alison de reconnaître que tout est sa faute.

Pour une fois que ça ne l’est pas, purée. Et elle répond on ne peut plus justement : Ben est un adulte à qui elle ne doit rien, et même si elle était la femme séductrice qu’il décrit, elle aurait bien pu changer d’avis si elle voulait. Putain. C’est là que tout dérape et que Ben sombre encore plus dans la violence, frappant Alison. Putain. Dire que je le croyais et que je l’aimais bien. Bienvenue en 2018.

La conclusion de l’épisode voit donc Ben tuer Alison en la jetant à la mer en pleine tempête, alors qu’en voix-off on entend Alison avouer qu’elle ne se bat plus pour survivre ; qu’il ne lui fait rien de plus que ce qu’elle a fait 150 fois elle-même. En fait, ce discours de fin est probablement ce qu’elle aurait continué à dire s’il ne l’avait pas frappé et ça se termine sur le plus mauvais goût possible, avec Alison se disant encore jeune, méritant une autre histoire et méritant d’être heureuse.

Plus déprimant encore que la semaine dernière, plus déprimant que n’importe quel autre épisode cette année. Cet épisode met donc en avant la condition des femmes battues, rajoute à l’horreur de la semaine dernière en donnant raison à Cole et est on ne peut plus dérangeant quand je me relis et que je me rends compte de l’interminable liste de suspects que j’étais prêt à condamner dans l’espoir que Ben soit innocent, parce que Ben était un chouette personnage avant cet épisode. Chouette, oui, mais totalement instable.

Putain. Alison méritait tellement mieux, maintenant qu’elle était enfin sortie de sa spirale victimisante. C’est donc dans la seule relation où elle n’était pas victime de sa vie qu’elle finit victime d’un alcoolique ayant perdu les pédales. Et putain, il avait l’air tellement normal dans ses deux scènes de la semaine dernière. Il ne culpabilise même pas ? Il accuse Cole et Noah ? Sérieusement ? Oh, après le déni de la semaine dernière, je crois que je suis dans la colère pour un moment.

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Saison 4

Face à un tel épisode, je ne peux qu’ajouter ici un lien officiel de prévention face aux crises suicidaires. Et un pour les violences faites aux femmes. Et puis, le site officiel des alcooliques anonymes. Parlez-en, communiquez, ne disparaissez pas.

Suits – S08E04

Épisode 4 – Revenue Per Square Foot – 16/20
Cette saison montre un premier signe de faiblesse en essayant de singer son passé sans parvenir à le refaire aussi bien, mais ça se fait heureusement en parallèle d’une seconde intrigue plus audacieuse et réussie. Grosso modo, on sent que cette saison repart sur de nouvelles bases, et ils arrivent plutôt bien à les mettre en place, même si ça leur prend du temps.

Saison 8


Spoilers

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You weren’t there. You don’t know the shit I’ve been through.

Bon, j’ai de nouveau 48h de retard pour cet épisode, mais je trouve que ça va, parce que c’est le dernier épisode que j’ai à voir pour me mettre à jour dans mes hebdos et il reste encore toute la soirée et dimanche. On a connu pire.

Pour changer, l’épisode commence sur Louis et Sheila, et évidemment Sheila n’a pas envie de le voir aller travailler. Les voilà donc à essayer d’avoir un enfant et ils auraient mieux fait de s’abstenir, parce que cela met Louis en retard et… il finit par se faire agresser dans la rue. C’est inattendu pour Suits de s’aventurer sur ce genre de terrain – mais après l’épisode sur Jessica en fin de saison précédente, ce ne devrait pas m’étonner.

Louis se fait donc voler son portefeuille et son téléphone par un type qui le menace d’un flingue et l’abandonne là, lui et sa montre de luxe bien visible, après quelques coups de pieds. Je pense qu’on n’est pas tout à fait dans la réalité là. Plutôt que de se rendre au commissariat, ou plus logiquement encore chez lui, Louis se rend… au travail. Il évite une réunion avec Zane à qui il pose un lapin et se fait griller par Gretchen, qui accepte de le laisser dans sa culpabilité de victime plutôt que de vraiment l’aider. Euh. C’est étonnant comme comportement venant de Gretchen, quand même.

L’affaire que Louis a évité ? Zane la refile à Samantha, même si celle-ci n’a pas spécialement envie de se mettre qui que ce soit à dos. Ce n’est pas surprenant de voir Zane être énervé après Louis, mais ce dernier ne comprend pas immédiatement pourquoi Zane le punit. Moui. La série n’a jamais été dans la subtilité, mais voilà alors Louis qui retourne auprès de Gretchen pour avoir des conseils pour ne pas continuer à paraître faible et avoir sa dignité volée une deuxième fois.

Que ce soit des sentiments ressentis après une agression, je veux bien, mais la série pourrait faire un meilleur job avec une psychologue comme Gretchen – ou tout simplement avec le psychologue de Louis. Quoiqu’il en soit, Louis récupère son « pouvoir » en faisant chier Samantha et en l’obligeant à gère bosser avec lui. Heureusement, il gère tout très bien, au point que Samantha le laisse aller seul au tribunal.

Plutôt que de rentrer avec la victoire qui lui est due, Louis se retrouve alors confronté à du stress post-traumatique au beau milieu de son attaque pour faire craquer le témoin à la barre. Il perd donc son affaire. Forcément, Samantha n’est pas très heureuse de ce qu’il s’est passée, et elle a la mauvaise idée de confronter Louis qui lui demande plusieurs fois de partir avant de péter un câble.

Bizarrement, elle a la drôle d’idée d’aller voir Harvey pour s’en plaindre et dire que Louis a besoin d’un ami. Drôle d’idée, oui, mais définitivement la meilleure idée. Pour une fois, j’ai même aimé la relation entre Harvey et Louis, ce dernier prenant finalement la peine de révéler la vérité à Harvey… qui lui propose d’avertir Robert de ce qu’il s’est passé. Donc Louis qui ne voulait pas paraître faible suite à l’agression accepte de ne pas paraître assez fort pour la révéler elle-même ?

Humph. Tout ceci mène Zane à s’excuser et expliquer à Louis qu’il a lui-même été de l’autre côté du flingue : il a attaqué un homme quand il était adolescent, et il le regrette encore. Allez, les scénaristes s’en trient plutôt bien avec cette conclusion à une intrigue qui était quand même assez violente, surtout lorsqu’ils révèlent que tout ça avait pour but d’intégrer encore un peu plus Samantha au casting : elle se retrouve à donner des cours de self-défense en pleine rue à Louis. C’est un chouilla tordu comme idée, mais ça fonctionne plutôt mal – et ça continue de me faire apprécier Louis pour le quatrième épisode de suite, ils tiennent quelque chose là !

Sans trop de surprise, Alex confronte Harvey sur la promesse que Zane a fait à Samantha, et il menace de changer de poste. Sur une idée de Donna, Harvey passe alors son épisode à bosser avec Alex sur un cas à la limite de la fraude, sans l’être. Tout cela sent bon la dynamique Mike/Harvey, sauf que ça se fait sans Mike et je n’aime pas trop ça.

Je n’ai jamais beaucoup aimé Alex, et ça ne s’arrangera pas si les scénaristes essayent de nous le transformer en Mike 2.0 parce que l’alchimie avec Harvey n’est pas du tout la même. Et en plus, c’était encore un cas totalement tiré par les cheveux où on ne suit pas vraiment tout. Allez, cela dit, ça apporte un peu de nouveauté quand Mike Alex se retrouve coincé entre devoir satisfaire Harvey ou satisfaire Jessica Zane. Ah, oui, pas si nouveau. Forcément, Donna sait donc comment le conseiller pour qu’il gère la situation, et même s’il n’a pas trop envie de l’écouter, il est forcé de constater qu’elle est de bons conseils.

Il réussit donc à s’en tirer à merveille auprès d’Harvey et Zane en utilisant une troisième option. Les deux partenaires sont impressionnés, et ça finit par une scène où Harvey et Alex parlent Star Trek et autres séries. Mais… Pourquoi ? Ce genre de scènes, c’était réservé à Mike/Harvey et on n’en avait plus tellement depuis quelques saisons. C’est sympa d’y revenir, mais ça ne me vend pas du rêve d’avoir un recyclage d’une des meilleures relations de la série…

Sinon, aujourd’hui, Donna est d’humeur généreuse : elle veut faire du pro-bono, et elle contacte Harvey pour ça. Cela ne la mène nulle part et elle finit par faire équipe avec Katrina, ce qui est une bonne manière de leur donner à toutes les deux quelque chose à faire. Malheureusement, on ne voit pas spécialement Katrina, mais juste Donna se faire remonter les bretelles par Zane qu’on veut désormais nous montrer comme un gros chieur cette semaine.

Bon, il marque un point : le pro bono de Donna va à l’encontre d’un client qu’il veut avoir, et il donne en plus du boulot à Donna pour la punir de… Louis lui mettant un lapin la veille. Merveilleux. Comme c’est Donna, elle manipule très bien tout le monde au cours de l’épisode : d’abord Harvey, puis Zane, puis Alex. Grâce à elle, toute leur intrigue avance et elle sauve l’ambiance de la boîte, mais elle oublie de s’occuper de Louis quand même, et ça n’a pas trop de sens. Il était toutefois sympa de la voir commencer à développer une relation avec Zane. Elle n’a vraiment aucune limite hiérarchique, c’est fou.

Saison 8

The Affair – S04E08

Épisode 8 – 20/20
Eh bien nous tenons là le meilleur épisode de la série, avec humour, mystère, sensation et drama. La quête de la saison se poursuit avec un épisode à la structure inattendue et aux rebondissements ayant un impact impressionnant pour la suite de la saison. Le prochain épisode ne va pas être évident, je pense, mais je l’attends de pied ferme.

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Spoilers

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This day is endless.

Ce qui est bien avec cet épisode, c’est que le résumé nous sort des scènes des saisons précédentes qui permettent de voir à quel point tout ça était plutôt bien écrit. Je veux dire, le personnage d’Alison a parlé de son père avant cette saison 4 et je n’en avais aucune idée. Qu’importe, ce n’était pas non plus hyper important et ça ne répondait pas à mes questions aussi bien que l’épisode était censé le faire. En plus, Frankie me l’a énormément vendu sur Twitter, alors voilà, je voulais le voir.

Cole – Nous retrouvons ce personnage en premier à son retour de roadtrip où il a l’air de puer la mort et se change sur un parking, se couvrant grâce à sa portière… qui ne le couvre absolument pas du bâtiment le plus proche ? Complétement con comme idée, ça. Il est donc à la réunion à laquelle Alison devait se rendre avec Ben, mais il apprend que celle-ci ne s’est pas pointée au rendez-vous.

Par chance, il tombe sur Ben qui lui révèle qu’ils ont rompu avec Alison, parce que celle-ci n’appréciait pas qu’il soit marié. Cole en est plutôt heureux, jusqu’à ce qu’il apprenne qu’Alison s’est rendue à Los Angeles auprès de son ex-mari. Il appelle immédiatement Noah, qui ne décroche pas, avant d’avoir un appel de la mère d’Alison hyper rassurant.

Alison a laissé derrière elle son téléphone et son portefeuille. Noah ? Il le rejoint à Chicago parce qu’il ne se sent pas de faire seul les 18h de route qui l’attendent autrement pour rentrer chez lui. On voit bien que cela lui en coûte énormément, parce qu’il déteste toujours autant Noah, genre même plus que moi, ça veut tout dire. On n’avance pas vraiment dans l’histoire avec tout ça.

La série propose une ellipse de quelques heures et on retrouve donc Cole, Noah et Anton a une station-service. Cole reçoit un appel de Luisa, qu’il traite toujours comme de la merde, et fait la promesse à sa fille de rentrer bientôt avec sa mère. Ce n’est pas gagné du tout, tout ça. Le mystère reste le même concernant Alison, qui a donc disparue depuis trois jours.

Lorsque la mère d’Alison les rappelle, elle est surprise d’apprendre que Noah et Cole sont ensemble, mais c’est le cadet des soucis de Cole qui apprend qu’Alison a rencontré son père, que ce dernier veut son rein et qu’à Los Angeles, Vik lui a filé du Xanax. Ce pauvre Anton doit être complétement paumé dans l’affaire, mais ça rend le tout encore plus drôle.

Comme ils sont tous beaucoup trop crevés pour continuer le roadtrip vers chez le père d’Alison, ils décident de s’arrêter dans un motel où la réceptionniste prend Noah et Cole pour un couple gay en vacances avec leur fils, ce qui est beaucoup trop drôle. Cet épisode se révèle sacrément drôle sous tout plein d’aspects, et je ne m’y attendais pas. Les longueurs habituelles passent bien avec le développement du duo Cole/Noah, qui a toujours été sous-exploité pendant les saisons précédentes.

Les deux se détestent, mais ils sont capables d’être courtois malgré tout, expliquant à Anton des techniques de drague et en profitant pour se jeter des piques au passage.

Cela permet une bonne analyse de la première saison et de leur perception d’Alison, même si le but premier de la scène est supposé être autre. C’est bien drôle parce qu’Anton les écoute alors même qu’il a déjà tout ce qu’il faut, à savoir le numéro de la réceptionniste, avec qui il couche ensuite tellement bruyamment que son père, propriétaire de l’hôtel, finit par débarquer, menant à une autre scène plutôt drôle.

Par la suite, nos trois camarades reprennent donc la route ensemble, ce qui permet à Cole et Noah d’avoir une conversation cœur à cœur sur leurs sentiments actuels pour Alison – et Noah dit bien que ça ne l’intéresse plus.

Le lendemain matin, il est temps pour Cole et Anton d’apprendre à se connaître mieux et bordel, j’aime vraiment beaucoup le personnage d’Anton. Bon, cela dit, merde, Anton finit par avouer à Cole que Noah est un bon prof. Il va falloir y croire à force. Le trio décide de rester ensemble parce qu’Anton insiste pour continuer l’aventure avec Cole plutôt que d’aller à Princeton.

Ils débarquent donc chez le père d’Alison où Noah accepte de rester manger, parce qu’accepter l’hospitalité permettra d’apprendre à mieux les connaître. Certes. Anton demande donc à prendre une douche, normal, alors que Cole bout de l’intérieur de voir le père d’Alison si détaché de la situation, si riche, si tranquille.

La situation dégénère jusqu’à un appel d’Athena annonçant la mort d’Alison, qui se serait noyée. Et elle appelle d’abord le père d’Alison plutôt que Cole ? Permettez-moi de vous dire que je trouve ça louche. On enchaîne alors sur le trio se rendant à la morgue (après une intervention comique d’Anton en plus, comme si le timing était à l’humour, sérieusement) pour identifier le corps. Cole veut bien sûr le faire, et plutôt que de se contenter d’une photo, il veut voir le corps pour être sûr que c’est bien elle… mais il en est incapable au dernier moment.

Il envoie donc Noah le faire et la série part dans une noirceur étonnante, une réalité crue, un suspense malvenu – et empiré par mon épisode buguant PILE au moment où le corps est sorti de son tiroir.

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L’un des pires bugs de ma vie, je crois.

Et même si la série nous épargne son visage, les gros plans sont violents sur l’état du corps. Alison est donc… morte, Noah le confirme.

QUOI ? Cole blâme aussitôt Ben, qu’il accuse de meurtre, et le trio se rend sur les lieux où le corps d’Alison a été retrouvé. La police leur confirme que la piste du suicide est la plus logique, parce qu’elle a laissé ses affaires derrière elle, parce qu’elle a transféré de l’argent sur son compte, parce qu’elle a dit à la police en saison 1 qu’elle se suiciderait à 35 ans si elle ne se sentait pas mieux d’ici là.

Et même si Ben a un alibi, Cole n’y croit pas et veut aller le voir. Yep, Anton ne verra donc jamais Princeton à ce rythme-là. Cole pète un câble et interroge Ben avec violence, voulant absolument des réponses. Malheureusement, son alibi tient vraiment, parce qu’après avoir rompu avec Alison, il s’est remis à boire.

Cole l’accuse d’avoir poussé Alison au suicide, mais Ben le reproche à Noah et Cole. Ce dernier ne peut l’entendre et cherche désespérément quelqu’un à blâmer. C’est alors à Noah de se prendre un coup et ça vire à la baston, Cole reprochant à Noah de ne pas avoir agi, ou se le reprochant à lui-même, selon les envies d’interprétation.

Noah – Vraiment ? Une deuxième partie alors que l’épisode est terminé ? On y retrouve Anton et Noah dans un restaurant, après la baston. Alors qu’Anton va aux toilettes, Noah doit passer la commande auprès d’une serveuse qui lui rappelle douloureusement Alison – et il comprend petit à petit la réalité de la situation, craquant enfin.

Mais ?

Pourquoi une saison 5 alors ?

Vraiment, je ne m’y attendais pas. Tuer Alison est un rebondissement dont je ne vois pas bien l’intérêt. Le happy end est sérieusement compromis pour Cole ; il l’est aussi pour Helen avec Vik. La série s’enfonce dans une noirceur assez incroyable et j’ai du mal à me dire qu’on perd Alison alors que je commençais enfin à l’apprécier. Même si j’ai fait pause, j’en ai entendu assez du trailer pour l’épisode de la semaine prochaine qui nous ramène Alison et devrait nous révéler la vérité… mais je ne suis pas sûr d’avoir envie de savoir comment elle est morte.

Une part de moi est encore dans le déni : ils peuvent bien nous faire croire qu’elle est morte pour échapper à son père ; Noah serait ainsi dans le coup allez savoir pourquoi et Athena préviendrait le père d’Alison avant Cole pour cette raison. Non ? Non, parce que l’actrice a demandé à quitter la série. Encore une. Pff, ce n’est pas ma saison.

Non, puis Alison qui se suicide alors que Cole voulait revenir avec elle et alors qu’elle était persuadée que ça n’arriverait pas… Ce n’est pas possible, franchement.

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Saison 4

Face à un tel épisode, je ne peux qu’ajouter ici un lien officiel de prévention face aux crises suicidaires. Parlez-en, communiquez, ne disparaissez pas.

Bingo Séries #17

Salut les sériephiles !

Rien n’était fait ce matin, mais une fois de plus, j’ai fait en sorte de réussir à vous pondre une toute nouvelle grille du Bingo Séries dans les temps.  Nous sommes donc repartis pour un nouveau mois à scruter nos séries préférées (et les autres !) à la recherche de points à valider pour être les premiers à arriver à 20. Ou au moins à 10, quoi.

Comme toujours, vous trouverez dans cet article une liste de 20 choses à accomplir ou voir tout en regardant des épisodes de séries que vous n’avez jamais vus auparavant, du 7 août au 7 septembre. Le but ? S’amuser entre sériephiles et parler sans spoiler, ici, sur vos blogs, sur Twitter, sur la page Facebook du blog, partout quoi. Pour réussir le bingo, il faut avoir la moyenne, donc au moins dix items validés. Et pour avoir son mot à dire ? Il faut le compléter, avec un joli 20/20 ! Le premier à compléter le bingo choisit trois thèmes qu’il classe par ordre de préférence, le deuxième peut conserver ou virer son troisième choix, le troisième peut conserver ou virer son deuxième choix.

N’oubliez pas d’indiquer les spoilers éventuels quand vous communiquez vos points sur Twitter, vos blogs, etc. La participation est ouverte à tous, à n’importe quel moment du mois et il suffit d’un 10/20 pour valider la grille ; le reste, c’est pour la frime.

Comme d’hab, un personnage est quelqu’un qui parle dans l’épisode ou a déjà parlé dans la série ; « quelqu’un » fait aussi référence aux figurants. Un même épisode ne peut pas servir deux fois dans le même thème et il y a désormais un « point bonus » pour vous aider à finir la grille plus vite.

07

Déménagement

Oui, mon thème mensuel n’a pas grand-chose à voir avec le mois d’août, mais comme tout mon mois va se résumer à ce déménagement, je me suis dit que je pouvais bien vous le faire subir aussi. En plus, je pense que je ne suis pas le seul joueur du Bingo à déménager.

  1. Quelqu’un fait un carton : c’est bête, j’aurais pu valider ce point aujourd’hui. Un carton, c’est assez facile à voir, dès que quelqu’un se fait virer dans une série, on y a droit. Il n’est donc pas forcément question d’un nouveau lieu d’habitation quand on fait des cartons.
  2. On voit des plans de bâtiment : plan d’architecte d’une maison, d’un appartement, d’un repaire de terroristes, d’un building construit sur une zone à risques, vous avez l’idée, je crois !
  3. Quelqu’un monte ou démonte un meuble : entièrement ou partiellement, quelqu’un doit s’amuser avec un meuble ; ou avec du matériel qui lui servira à créer un meuble, même un meuble de fortune. Cela peut être pour le bien d’une installation ou d’un déménagement, comme ça peut être pour découvrir qu’il y a une bombe cachée dedans ou pour se planquer soi-même dedans. Bon, après, je vous conseille les séries avec une femme enceinte, y a toujours quelqu’un pour lui monter un berceau !
  4. Un personnage découvre son nouveau lieu de vie : Et par lieu de vie, j’entends bien sûr que le personnage change d’adresse. Nouvelle maison, nouvel appartement, nouveau squat, qu’importe ; mais il ou elle doit découvrir le nouvel endroit où il/elle va vivre. C’est un peu plus compliqué à trouver, mais je vous fais confiance.

02

DC Comics

(choisi par PY_Heck)

  1. Un personnage cite le nom d’un personnage DC dans une série non-DC : Superman, Supergirl, Batman, Wonder Woman, Harley Quinn, le Joker… autant de références cultes que tout le monde cite tout le temps, y compris dans les séries qui n’ont rien à voir avec l’univers DC. Comme je ne suis pas vache, ça marche aussi pour les personnages qui se décideraient à faire un cosplay. À vous de jouer… par contre, non, quelqu’un qui citerait Lucifer, ce n’est pas DC, c’est la Bible ; sauf s’il est vraiment fait référence à Tom Ellis. Je vous vois venir, hein !
  2. Une ville fictive de l’univers DC est citée : l’action peut s’y dérouler ou la référence peut être faite par un personnage qui n’a rien à voir avec l’univers. Comment savoir si une ville est de l’univers DC ? Franchement, à part Metropolis, c’est facile à repérer, il y a le mot City à la fin… Gotham City, Starling City, National City, Etc City
  3. Quelqu’un fait la morale de manière manichéenne : c’est-à-dire que l’on cherche quelqu’un qui voit le monde sans nuance de gris. Vous êtes à ses yeux soit un gentil, soit un méchant ; l’entre-deux n’existe pas. C’est assez facile de comprendre ce point si vous avez regardé Supergirl ou n’importe quelle adaptation de Superman : il y a toujours le héros qui a raison quoiqu’il arrive et les autres. C’est souvent très irritant et c’est hyper facile à trouver si vous avez des séries de l’Arrowverse en retard. Si ce n’est pas le cas, eh bien, ça se trouve dans quelques séries ados, surtout quand c’est conservateur.
  4. Commencer une saison d’une série DC : il y en a tellement que je pense que l’on a tous au moins une saison que l’on peut commencer. Eh oui, il n’y a pas que l’Arrowverse après tout, mais aussi des séries comme Gotham, des plus vieilles comme Smallville, des dessin-animés, etc, etc. Les comics DC, c’est aussi Lucifer, Preacher ou iZombie, d’ailleurs, donc il y a vraiment de quoi faire… Bonne chance ! Je ne suis pas vache, je vous demande simplement de commencer, donc d’un ou deux épisodes. Si vous n’aimez pas, rien ne vous forcera à continuer comme ça 🙂

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Écriture manuscrite

(choisi par AnadoraBlack)

  1. Un personnage est vu en train d’écrire : on commence ce thème par un point quand même hyper simple qui ne devrait pas poser problème. Peu importe ce que le personnage écrit, mais en revanche, je veux quand même un personnage qui écrit quelque chose de lisible – donc ce ne peut pas être un dessin, ce doit être des mots. Après, ce peut être un chèque, une liste de courses ou un livre, ça m’est égal !
  2. Un texte manuscrit est visible : post-it, lettres, liste de courses… On en revient au même, mais cette fois, on veut seulement un gros plan permettant de lire le texte en question. Enfin, je ne sais pas si ça complique grand-chose, parce que c’est quand même assez courant dans les séries.
  3. Quelqu’un utilise le mot « signature » : ça marche aussi avec le verbe « signer ». Là pour le coup, mieux vaut se tourner vers une série comme Suits où il est question de contrats, je pense.
  4. Quelqu’un utilise un crayon à papier : Ne me tuez pas tout de suite et remerciez Poluss qui m’a fait remarquer il y a quelques mois que les lycéens des séries américaines utilisaient en permanence des crayons à papier et jamais des stylos. C’est une réalité – passez le TOEIC, vous verrez que vous n’aurez le droit qu’à un crayon à papier – alors ça se trouve assez bien dans les séries se déroulant au lycée. Bon, après, c’est vrai qu’au mois d’août, c’est peut-être un peu plus dur à trouver.

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Nudité

(choisi par Enid)

  1. Un personnage retire ses vêtements : il doit finir au moins en sous-vêtements pour que ça compte pour ce point, parce que bon, sinon, c’est un point qu’on a déjà fait il y a quelques mois. Peu m’importe que le personnage soit seul, dans un lieu public, dans sa chambre avec quelqu’un, etc. On veut juste qu’il se déshabille.
  2. Quelqu’un est nu en intérieur : un personnage/figurant sous la douche, en train de chercher comment s’habiller ou en plein ébat sexuel, tout ça, ça fonctionne, tant qu’il/elle n’a aucun vêtement sur lui/elle. Et oui, les chaussettes sont un vêtements, donc on en veut pas !
  3. Quelqu’un est nu en extérieur : que ce soit pour se transformer en loup-garou, pour une baignade de minuit, pour un bizutage qui tourne mal ou pour un coup rapide dans un parc, qu’importe ; mais ce personnage/figurant doit se retrouver complétement nu dans un espace qui n’a ni mur, ni toit.
  4. Un full frontal : c’est-à-dire que l’on veut quelqu’un de nu, vu entièrement nu. Il y a des taaaas de séries où l’on en voit, ça ne devrait pas poser plus de problèmes que ça, je pense. Homme ou femme, qu’importe. En revanche, pas de captures complètes pour vos tweets et articles (enfin, articles vous faites déjà plus comme bon vous semble par rapport à votre audience habituelle, mais Twitter, c’est public, c’est moyen je trouve).

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Actions

  1. Voir quatre épisodes dans la même journée : rien de bien difficile dans ce point proposé par Ludo, surtout au mois d’août qui est un mois de vacances. Ce peut-être quatre épisodes d’une même série ou de plusieurs séries ; en revanche, je parle bien d’épisodes de 40 minutes… donc si vous comptiez utiliser une comédie pour y arriver, ça fait huit épisodes 😉
  2. Voir un épisode à l’extérieur : exit la belle-étoile, il suffit cette fois d’être dehors. Bon, attention avec la canicule, en revanche, n’allez pas vous choper une insolation pour le Bingo !
  3. Manger un fruit devant une série : parce qu’il faut manger au moins cinq fruits et légumes par jour et que je suis plutôt du genre cinq séries et comédies par jour, autant faire d’un noyau deux coups.
  4. Regarder un épisode avec les cheveux mouillés : bon, attention quand même à l’eau et les objets électriques, mais l’idée c’est de sortir d’une douche fraîche ou d’une baignade et de se regarder un épisode, parce que c’est le mois d’août, mince, quand même, on ne va pas se sécher les cheveux alors que le soleil suffit.
  1. Bonus – Vous pouvez remplacer un ou plusieurs points du Bingo par les suivants, uniquement aux dates indiquées :

08/08 : Journée du Chat – Un chat (l’animal) est vu à l’écran.
11/08 : Eclipse Solaire Partielle – Voir ou revoir un épisode d’Heroes.
13/08 : Journée des gauchers – Un gaucher est vu à l’écran (on doit le voir écrire/se servir de sa main gauche).
17/08 : Journée du Chat Noir – Un chat noir (l’animal) est vu à l’écran.
26/08 : Journée du Chien – Un chien (l’animal) est vu à l’écran.
31/08 : Journée du Blog – Faire de la pub pour le Bingo avec un lien vers cet article.

AoutSeptembre18 copie