Rise – S01E08

Épisode 8 – The Petition – 16/20
C’est toujours aussi inégal, avec des personnages que je déteste et d’autres dont les intrigues sont bien menées. Finalement, la meilleure scène vient de personnages totalement secondaires alors que les rebondissements autour du spectacle me passionnent de moins en moins. Une chose est sûre, j’espère qu’il s’agira d’une mini-série, car je ne suis pas motivé pour une saison 2 là.

> Saison 1


Spoilers

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I suppose we should just agree we never saw this.

C’est reparti pour Rise, sans le moindre jour de retard, c’est beau, non ? Cet épisode recommence comme le premier de la série avec Lou qui conduit sa voiture en écoutant la radio locale… qui parle justement de son spectacle.

Tracy s’inquiète de ne pas avoir de nouvelles de Robbie, mais le sujet de conversation change vite quand Lou est heureux de voir que les tickets du spectacle se vendent enfin. Le problème, c’est que ça se vend grâce à une vidéo très sensuelle, pour ne pas dire sexuelle, réalisée par un étudiant, même s’ils ne savent pas lequel. Plutôt que de la retirer, ils décident de la garder car ça permet de vendre bien plus de tickets.

Le principal s’en rend compte et débarque aux répétitions pour les engueuler. On découvre donc que c’est une énième figurante qui en est responsable… et à peine la retire-t-elle que quelqu’un d’autre la reposte. Cela ne plaît pas du tout au père de Simon qui débarque à son tour au lycée pour menacer Lou.

À peu près aussitôt, une pétition se met en place contre la pièce et le père de Simon la signe, associant aussi le nom de sa femme à la liste. Simon pète un câble quand il le découvre, alors les répétitions reprennent en parallèle pour lui et Jeremy, et ça ne se passe toujours pas bien, comme ils refusent totalement la dimension érotique de leurs scènes désormais.

De retour chez lui, Simon découvre le nom de ses parents sur la pétition et se sent complétement trahi. Il en parle à sa mère qui elle aussi est trahie, nous menant à la meilleure scène de l’épisode : elle se confronte à son mari qui s’avère lui aussi homosexuel finalement. Enfin, en tout cas, c’est suggéré par Patricia (la mère de Simon) car il ne la touche plus depuis des années et qu’elle n’a pas l’impression d’avoir un vrai mariage. Outch.

Simon (et sa sœur) écoutent toute la dispute, ce qui permet aussi à l’adolescent de découvrir que sa mère sait très bien son penchant homosexuel, même s’il y a la masse de non-dits dans leur famille. C’était bien écrit et mieux joué que la moyenne de la série, franchement.

Lilette parle avec Gwen et découvre qu’elle en veut toujours à sa mère. Alors qu’elle répète avec sa mère, Lilette se sent forcée de poser la question pour savoir si elle sort avec Sam. Lilette est dégoûtée par sa mère… et hop, un nouveau personnage qui devient insupportable dans cette série.

Vanessa lui explique pourtant qu’ils sont discrets et pas officiellement ensemble pour l’instant… mais elle se rend aussitôt prévenir Sam au lycée. Celui-ci est assez clair : il préfère rompre avec Vanessa que perdre Gwen. Sympa, mouahaha (mais sans surprise).

Vanessa se retrouve à devoir s’expliquer avec sa fille qui n’a plus spécialement envie de lui parler. Et dans la dispute qui s’ensuit une fois le dialogue rétabli, Vanessa paraît aussi imblairable que sa fille, ce qui n’aide pas du tout la série à marquer des points. Vanessa finit par se barrer de chez elle sans regarder en arrière et en abandonnant sa fille toute seule, normal.

Maashous demande à ses nouveaux parents (disons-le) de les amener voir sa mère. Cela mène sans surprise à une scène où Lou joue le père de substitution inquiet pour lui. Lou et sa femme emmènent Maashous voir sa mère, stressant de découvrir qu’elle veut le récupérer, forcément.

Robbie revient pour s’excuser de s’être énervé sur scène et pour promettre de faire du mieux qu’il peut désormais. Il n’empêche que Robbie a perdu sa joie de vivre et Lou a décidé de faire de son mieux pour la lui rendre.

Par conséquent, il le libère pour la semaine : plus de répétitions et bien plus d’entraînements sportifs. Tracy n’est pas du tout d’accord avec cette décision, comme d’habitude, mais elle ne peut pas faire grand-chose pour autant. Elle a pourtant une fois de plus raison, mais Lou n’en fait qu’à sa tête parce que c’est Lou.

De son côté, Gordon (parce que le match de foot final confirme que son nom complet est bien Gordon et que je ne suis pas fou) retrouve Gwen dans les couloirs du lycée et flirte comme il peut avec elle, alors que Robbie a en tout cas 48h pour convaincre Sam qu’il peut être un super quaterback. Cela lui permet de sympathiser avec Gordon et de s’entraîner avec lui… nous offrant des ralentis dignes d’un montage Youtube sur un ship improbable entre eux. Sam est toutefois content du travail de Gordy et Robbie…

Le match de foot finit par avoir lieu et Gordon se retrouve sur le terrain suite à une blessure toute bête d’un autre joueur. Ceci permet la victoire de l’équipe, avec un Gordon heureux lançant quelques yeux doux à Gwen et Robbie… ignorant totalement Lilette, oups.

La bonne ambiance est gâchée par Gwen qui explique à son père qu’elle ne veut plus entendre parler de lui, le rejetant totalement. Ben oui, évidemment. Et en toute logique, elle rompt aussi avec Gordy ensuite, lui brisant le cœur juste au moment de sa grande victoire. Elle a tout compris ce soir-là décidément (j’attends sa tentative de suicide en fin de saison avec impatience à ce stade). Bon, et toujours dans les conséquences de la victoire du match et sans la moindre logique, Robbie emmène ensuite Lou voir sa mère, s’éloignant de la joie de son père et des possibles recruteurs. Ooooo…kay ?

Sinon, on poursuit sur l’intrigue de la grossesse adolescente. Sasha a un rendez-vous avec un obstétricien et s’y rend avec Michael qui la soutient comme il peut. Ce n’est pas évident, surtout quand il est question d’une échographie. Sasha décide ainsi de le garder et demande à Michael d’être le parrain. Il hésite et lui demande si elle est sûre d’elle, parce que quand même quoi.

J’aime beaucoup leur amitié. Cela fonctionne bien depuis deux épisodes, le soutien infaillible entre les deux est top, même si rapidement il semble y avoir plus que de l’amitié dans le jeu d’acteur proposé par Michael. Humph.

Cela se termine par Tracy lui avouant qu’elle a accouché lorsqu’elle était adolescente et a donné sa fille à l’adoption. Comme d’habitude, ça sort donc totalement de nulle part, mais admettons, c’est une idée comme une autre et ça fait une scène sympa pour ces deux-là.

C’est alors l’heure de l’habituel montage musical final : Lilette rentre chez elle pour découvrir que sa mère n’y est toujours pas, Vanessa conduit en larmes (ce n’est jamais bon signe dans les séries), Sam est déprimé à son motel, Robbie est heureux de présenter Lou à sa mère (mais pourquoi au juste ?). Le cliffhanger ? Tracy a l’opportunité de retrouver son job dans le dos de Lou : le principal ne veut pas que le spectacle se fasse et il lui demande donc de tout changer et de lui sauver la face. Évidemment. Tracy hésite – alors que franchement vu comment Lou la traite, il n’y a pas de doute à avoir – et on nous donne rendez-vous la semaine prochaine pour voir sa décision.

> Saison 1

Supergirl – S03E16

Épisode 16 – Of Two Minds – 17/20
Un épisode plutôt sympa qui prend enfin le temps d’en revenir à l’intrigue fil rouge de cette saison et le fait bien. On progresse sur tous les fronts, quelques secrets sont révélés, quelques personnages approfondis et le tout est plutôt fluide, même si tout de même vraiment très, très prévisible. Le cliffhanger donne en tout cas que la suite arrive vite, et c’est déjà ça.

Saison 3


Spoilers

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A Worldkiller that baked cookies. That’s unexpected.

La série commence par une distribution de cookie qui rappelle bien trop un récent épisode de Grey’s Anatomy et un étrange empoisonnement d’un riche patron qu’on ne connaît pas (il s’agira en fait du maire, oups). Il est clair qu’il s’agit de l’arrivée de Pestilence dans la série, et c’est plutôt chouette.

Justement au DEO, Imra est de retour pour ne pas être d’accord avec Supergirl et envisager de tuer Pestilence. Mon-El va devoir faire un choix, ça sent bon la discorde qui va évoluer jusqu’à la fin de saison. Bref, Pestilence contamine les animaux et maintenant les humains, et Imra ne veut pas risquer une contagion digne de celle qui est sur le point d’arriver dans le futur. Toutefois, Kara étant Kara, elle ne veut tuer personne ; et pour l’instant, c’est plutôt une bonne idée, c’est sûr.

Supergirl et tout le DEO se rendent sur les lieux d’infections alors que Mon-El et Imra laissent Brainiac extirpé le vaccin de leur ADN. On suit surtout Supergirl qui rencontre la distributrice de cookies (très clairement, on veut nous dire qu’elle est Pestilence) et Alex/Winn, qui ont enfin une scène ensemble… avec une docteur plutôt sexy qui a plus de réparti que Winn (AHA) et dragouille Alex (bref, c’est notre Worldkiller).

Comme J’onn déclare qu’il ne veut pas de panique, c’est sans surprise que la panique finit par arriver : Imra entoure d’un champ de force le bâtiment dont la quarantaine vient juste d’être levé, et c’est aussitôt la catastrophe.

Imra prend la grosse tête et est persuadée d’être meilleure que tout le monde, et c’est tout ce que l’on attendait. Adelaide Swanson, la distributrice de cookie, n’est pas Pestilence, puisque Kara la retrouve morte aux pieds d’Imra. Et oui, elle continue sa mission perso dans le dos de Supergirl parce qu’elle est persuadée que ce que fait Kara est voué à l’échec. Pas un instant elle n’envisage que l’échec est peut-être dû à sa présence dans le passé : rien ne nous dit qu’elle n’était pas aussi revenu dans le passé la première fois, quoi.

En tout cas, cela provoque des tensions dans le couple Imra/Mon-El, tension que tous les fans attendent depuis bien longtemps de toute façon.

Pendant ce temps, Winn se découvre malade à son tour. Heureusement, il y a un vaccin en place grâce à Mon-El et Imra… mais tout cela ne sert absolument à rien : le vaccin n’est pas au point pour les victimes actuelles car il soigne une mutation du virus qui n’est pas encore arrivée. Ils s’en rendent compte avec Winn dont les symptômes empirent, ce qui est le moment parfait pour qu’Alex se révèle infectée aussi.

Allez, ils n’ont plus qu’à aller chercher le docteur pour lui demander de l’aide et comprendre que c’est Pestilence. En attendant, Winn est persuadé d’être sur le point de mourir et s’en plaint à James qui trouve son utilité cette semaine à chialer à son chevet et demander l’aide de Lena qui ne coupe plus son portable alors qu’elle est toujours au chevet de Sam – j’y reviens plus tard.

Par chance (une chance improbable), Kara finit par retrouver Pestilence (le docteur comme prévu) sur les réseaux sociaux. Brainiac prévient aussitôt Imra qui débarque à temps pour voir Supergirl échouer à ramener Pestilence à la raison. Elle réussit à parler à Grace, le médecin, mais celle-ci est heureuse d’être une méchante, sacré plot twist !

Imra parvient donc à la planter après un joli combat super-héroïque, mais Grace/Pestilence ne meurt pas pour autant. Eh non, elle est renforcée par l’arrivée de Julia/Purity et survit, parvenant même à s’enfuir. C’est complétement con, surtout quand Kara et Imra se retrouvent ensuite à parler de ce qui est arrivé et dire qu’il n’y avait aucun moyen de savoir que Purity allait venir. Euh ? Elles devraient plutôt être heureuses que Reign ne se soit pas pointée non plus, non ? Elles savent parfaitement qu’elles sont face à un trio. Bon, sinon, Imra a eu une sœur morte du virus de Pestilence, d’où son caractère parfaitement insupportable dans cet épisode.

Bref, les malades sont sauvés car un bout d’ADN de Pestilence est récupéré par Imra – et on notera que Supergirl n’était pas immunisée. Tout se passe donc super bien, surtout qu’il est révélé que Winn et Brainy ont trouvé un moyen de traquer Purity. C’est merveilleux… jusqu’à ce qu’elle débarque en ville et se dirigie vers L-Corp, Kara se souvenant subitement qu’elle est pote avec Lena !

Comme tout le DEO ne pense plus qu’à Pestilence et plus du tout à Reign, Lena continue ses expérimentations sur Sam afin de s’assurer de trouver un moyen de sauver son amie. Le problème, c’est que pour la sauver, elle doit la faire souffrir énormément, ce qui n’est pas très bon signe. En plus, je suis sûr que ça va mal finir par Lena qui finira par libérer Reign.

En attendant, Sam se balade dans une dimension parallèle où elle rencontre Reign, incapable de se réveiller à cause des tests de Lena. Du coup, Sam parle à Reign qui avoue avoir été coincée beaucoup trop longtemps dans cette dimension. Elle essaye surtout de convaincre Sam de laisser tomber et de la laisser prendre le contrôle de son corps en permanence. Oups.

Cela dit, c’est le seul moyen que connaît Lena pour mettre fin à Reign et elle a bon espoir que soigner Sam lui donnera aussi la chance de soigner les victimes de Pestilence. Comme toujours, Lena en prend trop sur ses épaules : elle refuse de contacter Alex (le gouvernement) ou Supergirl pour révéler la double identité de Sam, par peur de la voir traiter comme une criminelle.

Si la peur est à peu près justifiée, c’est complétement con : elle connaît Alex, elle connaît Supergirl, elle doit bien savoir qu’elles sont capables de faire la différence franchement. Finalement, avec Purity se dirigeant vers elles (au moment où Lena faisait une percée pour comprendre ce qui faisait venir Reign dans notre monde), Lena et Sam sont interrompues par Supergirl, Mon-El, J’onn et Imra débarquant.

Supergirl a juste le temps de comprendre que Sam est Reign avant que celle-ci ne soit libérée par Purity et Pestilence. Ouep, nos trois worldkillers sont réunies et advienne que pourra au reste du monde désormais.

Autrement, j’en connais qui en avaient marre de payer le maquillage de Brainiac et ont donc décidé de lui offrir un gadget capable de déguiser son apparence. Cela fait que Winn lui demande d’emprunter ce gadget à Halloween et m’offre contre toute attente l’un de mes derniers points du Bingo Séries de ce mois-ci. Tout peut arriver !

> Saison 3

Rise – S01E07

Épisode 7 – This Will God Willing Get Better – 15/20
Les épisodes passent et la série semble avoir commencé il y a un siècle sans que les choses n’avancent vite. C’est donc un nouvel épisode de transition qui permet de faire le point sur les intrigues de vie d’à peu près tout le monde, avec enfin quelques avancées attendues depuis un moment déjà, alors que ce n’était jamais que le septième épisode.

> Saison 1


Spoilers

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That’s just acting, you know, not my whole life.

Je sais, je sais, je prends du retard, mais entre Avengers et cet épisode, mon choix a été vite fait.

En tout cas, le spectacle de fin d’année approche (enfin ?)… mais personne n’en achète les billets, c’est bête. Cela ne démotive pas Lou pour autant qui, plutôt que de proposer une répétition acte par acte comme cela se fait naturellement dans l’ensemble du monde, il propose un filage complet du spectacle… bourré de problèmes techniques, de mauvais mouvements de chorégraphie, de cordes de guitare qui se cassent, d’accessoires manquants… Tout ce qu’il faut pour déprimer, en fait ! C’est d’ailleurs pour ça qu’on procède acte par acte pour vérifier que tout fonctionne bien et parer aux plus gros problèmes avant le filage pour que tout se déroule bien. Mais bon !

Tout l’épisode nous montre plein de répétitions dans le genre, c’est sympa, comme d’habitude. Au moins, le spectacle ne sort pas de nulle part, contrairement à des tas de films et séries sur le sujet.

Robbie est toujours sur le banc et en découvre les inconvénients insoupçonnés, du type moustique dans la tronche. L’air de rien, il n’a pas besoin de moustiques, car il se bouffe déjà très bien tout seul de l’intérieur. Il ne joue plus sur le terrain, et il ne joue plus si bien non plus si bien que ça sur scène non plus.

On retrouve Sasha toujours enceinte et son copain qui veut la voir avorter. Elle inquiète Michael quand il la voit accepter de l’argent de son ex, mais il comprend vite ce dont il est question. C’est une intrigue qui sort de nulle part et qui court dans tous l’épisode, mais ce n’est pas plus mal de découvrir un peu plus les personnages secondaires.

On en arrive à découvrir que Michael et Sasha étaient des meilleurs amis avant la transition de Michael, et c’est pour ça qu’il veut protéger, quitte à se battre pour elle et contre son ex. Les deux amis finissent par se réconcilier, mais tout cela ne semble pas vraiment mener quelque part, c’est un peu étrange.

Sinon, Gwen s’entend toujours plutôt mal avec son père qui fait ce qu’il peut, mais préfère encore flirter avec la mère de Lilette, femme de ménage dans son motel. S’ils se disent bonne nuit, la scène suivante nous confirme qu’ils recommencent à coucher ensemble. Dure, dure la séparation pour lui, dis donc. Il passe l’épisode au lit avec Vanessa, donc tout se passe pour le mieux dans le meilleur des mondes… jusqu’à ce qu’elle réveille dans sa chambre d’hôtel et comprenne qu’elle n’est pas rentrée chez elle.

De son côté, Gordon entame un programme contre son addiction à l’alcool, ce qui ne l’empêche pas de continuer les cours et de développer son crush pour Gwen, qui s’en rend bien compte. Il lui avoue qu’elle le calme, et sa désintoxication se passe à merveilles… du moins, c’est ce que pensent ses parents, jusqu’à apprendre le contraire.

Le soir même du jour où elle est rentrée après avoir découché sans éveiller les soupçons de Lilette, Vanessa retourne auprès de son coach préféré et ils sont bien évidemment observés par Gwen venue se réconcilier avec son père. C’est réussi : elle ne sort même pas de sa voiture. Elle prolonge sa crise d’adolescence en se faisant d’elle-même un piercing dans le nez, avant d’aller chercher Gordon dans les vestiaires pour enfin l’embrasser. Alléluia, elle a fait le premier pas… et décide de sécher la répétition du théâtre pour coucher sur la plage.

Maashous réussit quant à lui l’exploit de marcher dans de la peinture avant de faire surchauffer sa chaussure dans une machine à laver. Le tout, le jour où il doit rencontrer les services sociaux, magique. Il y apprend que sa mère est libérée de prison et qu’il va pouvoir aller vivre chez elle ; pas tout à fait ce qu’il avait en tête. C’est intéressant comme intrigue, surtout que ça signifie changer de lycée pour lui.

Il est assez triste, et pour ne rien arranger, il a détruit le sèche-linge de Lou, et il y en a pour 400$. Par conséquent, il essaye de la réparer lui-même, ce qui sent bon la mauvaise idée. Il se fait surprendre par la femme de Lou qui « s’énerve », mais alors franchement par rapport à l’ampleur de la connerie, elle est carrément super cool quand elle s’énerve. Toujours est-il que Maashous se sent virer de la maison, alors que ce n’est pas le cas, nous offrant une petite scène d’émotion entre les deux.

De son côté, Simon continue de gérer bien mal son triangle amoureux : ses répétitions avec Jeremy lui plaisent bien plus qu’il ne l’accepte. Jeremy devient assez vite jaloux quand il apprend qu’il est en couple avec Anabelle, surtout que sa copine ne compte pas le laisser tomber comme ça. Jeremy le confronte, au bord des larmes, et lui demande d’arrêter de le toucher, ce qui ne va pas arranger les problèmes du spectacle qui vire peu à peu à la catastrophe.

Sûr de lui, Simon retrouve donc Anabelle pour coucher avec elle, et il se rend compte qu’il en est incapable. Il finit nu dans son lit, en larmes, à ne pas réussir à bouger quand elle lui demande explicitement de se casser. Bref, un connard fini ; mais bon, au moins il progresse et va pouvoir revenir vers Jeremy. Il serait temps, j’ai l’impression que ça traîne depuis des siècles cette intrigue, alors que ça ne fait que sept épisodes.

Lou apprend que le bénéfice du spectacle sera le seul financement qu’il obtiendra pour le spectacle de l’année suivante, comprenant qu’il est quelque peu fichu. Il s’en prend donc à Robbie qui n’est pas capable de jouer correctement et pour enfin relâcher ses nerfs, à défaut de le faire sur Gordon.

Tracy tente de le raisonner, mais il ne se laisse pas faire et préfère se casser. Tout cela aura pour solution une scène à la Glee où Lou revient au théâtre en entendant la troupe chanter, une épiphanie qui lui redonne confiance et le fait même pleurer. Allez, la suite au prochain épisode !

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Agents of S.H.I.E.L.D – S05E19

Épisode 19 – Option Two – 18/20
La série trouve le moyen de contourner le problème d’Infinity War sortant le même jour que cet épisode avec brio, retardant à la semaine prochaine le « crossover » inévitable avec le film. En attendant, cet épisode ne chôme pas et ne se repose pas sur ses lauriers, avec une vraie montée de la tension, de l’humour bienvenue, des théories scientifiques à gogo et une sous-intrigue que je me sens bête de ne pas avoir vu venir !

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Spoilers

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This, right here, this is how we lose.

Hors de question d’attendre pour voir cet épisode, je me suis jeté dessus dès que j’ai pu, quitte à mettre un réveil plus tôt et commencer ma journée avec dix minutes de retard malgré tout. Tout va bien, ou plutôt tout va mal ; trop de suspense avec Avengers Infinity War.

Cet épisode démarre dans l’espace assez loin de la Terre, et le thème de l’invasion est assez clair. Alors que Talbot est en boucle sur des nombres dans sa tête, on a des zooms sur la Terre peu rassurants. Le S.H.I.E.L.D est en pleine réunion et… ça dérape rapidement.

Il est excellent de les voir s’engueuler tous les uns les autres et j’adore l’ajout de quelques nouveaux parlant parmi les figurants – Daisy s’en prend à Yoyo et Fitz tour à tout, Jemma descend Fitz, Yoyo est seule au monde et finit par s’en prendre à Coulson… et les nouveaux ne savent plus où se mettre. C’est tout bête, mais c’est assez marrant.

Deke introduit l’idée d’un multiverse et essaye de se convaincre que sa vie n’est pas en danger si ses grands-parents parviennent à sortir de leur boucle temporelle. J’ai adoré cette scène qui voit les relations familiales tordues de ces trois-là enfin mises au premier plan. Les théories de Deke sont sympas, mais je suis plutôt du côté Fitzsimmons qui est plus logique en ce qui concerne la science.

Talbot prévient Coulson que les nombres dans sa tête sont ce qui permet l’invasion à venir : il a donné la localisation de la base à un vaisseau ennemi. Nous voilà dans la merde : le vaisseau ennemi sort de nulle part – alors que tout semblait partir pour le mieux dans cet épisode et qu’ils sont coupés du reste du monde. Hop, c’est donc comme ça qu’ils expliquent l’absence de nos agents dans les événements dInfinity War, ce qui est plutôt une bonne idée.

Coulson fait n’importe quoi lorsque l’hologramme réapparaît et barricade la base pour 15 ans en proposant de passer en mode « attaque nucléaire » (l’option 2 du titre). Cela introduit pas mal d’humour dans l’épisode et c’est nécessaire car on sait bien qu’on approche du fin horrible, désespérante et complexe.

En parlant de désespoir, Yoyo tente désespérément de convaincre Mack qu’elle a fait les bons choix et qu’elle veut juste les protéger. Cela sent bon la rupture entre eux – avec un Mack qui ne la comprend plus et ne la regarde plus pareil depuis ses bras coupés. J’ai beaucoup aimé cette scène d’explications entre les deux. Il était temps d’enfin aborder cette relation de plein fouet !

Avant tout cela, Daisy est chargée de mettre Robin en sécurité, ce qui lui permet de ne pas être dans la base au moment de l’attaque car elle suit la piste de Cybertek pour sauver Coulson. Comme elle est à l’extérieur de la base, il est question de New-York et du début d’Avengers Infinity War confirmant mes craintes : le film aura bien un impact sur la série, et l’on ne veut pas ça. Elle récupère le « cocktail » de Garrett qui pourrait sauver Coulson et qui nécessite un dernier ingrédient… Que Daisy sait où trouver.

Yoyo apprend la mission secondaire de Daisy et désespère encore un peu plus : elle comprend qu’ils sont en train de perdre et qu’elle n’a pas sauvé le monde. L’épisode passe alors ensuite dans une sorte de film d’horreur : les aliens débarquent et tuent Thomas, l’un des plus ou moins figurants et s’en prennent ensuite à Deke, qui heureusement connaît la base comme sa poche. Il explique à toute la base qu’il s’agit d’une race extra-terrestre peu charmante : ils ont des griffes capables de les tuer et ont l’habitude de laisser l’obscurité derrière eux car ils ont la capacité de voir dans le noir.

Yoyo est chargée de s’occuper de Talbot. Le plan se met en place rapidement et est loin des disputes du début d’épisode. Yoyo doit ramener Talbot pour l’évacuation, mais ce n’est pas évident avec une race extraterrestre capable de couper toute électricité. Elle a des bras robotiques, je le sentais pas trop ; mais ça finit bien pour elle, contre toute attente.

Fitz et Jemma se séparent, ce qui ne plaît pas à Deke… et ne me plait pas trop non plus quand Léo et son garde se retrouvent dans le noir. Il faut dire que l’invasion est en cours et que leur seul moyen de partir est de contourner la procédure nucléaire en cours, ce que les extra-terrestres semblent savoir car ils détruisent le panneau de contrôle sans le moindre remords. Nos héros sont coincés dans le Light house, qui de toute façon survivra à tout ça puisqu’on l’a vu dans le futur.

Il n’empêche que Deke est dégoûté : le voilà coincé comme dans le futur alors qu’il n’a même pas vu la mer. Côté humour, on retrouve également Piper parlant avec un agent qui aurait dû mourir il y a bien longtemps et qui est pourtant toujours là.

Fitzsimmons sont désormais séparés, mais Jemma rassure Léo en lui disant que Deke est encore là. Ils en font tellement autour de lui que n’importe qui ayant vu Infinity War sait parfaitement comment ça va finir, et je vais entrer dans la complexité de faire une critique qui ne spoile pas le film.

Coulson annonce que la salle de contrôle est cernée, mais Deke et Fitz ont réussi à les rejoindre avant et trouvé une solution au problème d’électricité : les flammes suffisent à faire de la lumière. Dans le labo, Jemma se retrouve toute seule avec Talbot et ça sent très mauvais. Sa méfiance est totalement endormie malgré les menottes de celui-ci, donc il n’hésite pas une seule seconde à tirer sur Jemma et entrer à son tour dans la chambre du Destructeur des mondes pour récupérer les 100% de Gravitonium. Oh mais non, ils partent en vrille sévère là, pas Talbot !

Il apporte toutefois la solution parfaite à l’épisode car il a désormais des pouvoirs super-héroïques : il sauve tout le monde d’un petit geste de main de rien du tout, parce que le Gravitonium, c’est cool. Il est ainsi capable de les réduire en miettes, de manière littérale.

Au labo, Jemma se réveille et découvre, avec Piper et Yoyo, qu’il n’y a plus de Gravitonium car Talbot s’est servi. Celui-ci est tout content d’avoir réussi à sauver la situation et il kidnappe Coulson l’air de rien en jouant les super-héros et en parvenant à s’évader de la séquence d’apocalypse nucléaire du Lighthouse. C’est quelque peu étrange comme résolution de l’épisode, mais voici la base sauvée… pour l’instant.

De son côté, Daisy est absente de tout l’épisode et on ne la retrouve qu’à la toute fin en train de… déterrer sa mère. Oh putain, tellement de rappels des saisons précédentes ! Il est logique de sauver Coulson avec les pouvoirs de Jiaying cela dit : elle pouvait se régénérer de toutes ses blessures. Si en plus on m’annonce que Dichen Lachman est motivée à reprendre son rôle d’une manière ou d’une autre, ce dont je doute, ce sera Noël avant l’heure.

Quant à Infinity War, débrouillez-vous pour le voir d’ici la semaine prochaine, car nos héros ne vont pas tarder à attendre parler de ce qui se déroule au Wakanda à mon avis, et il est juste impossible que ça ne finisse pas par affecter la série.

> Saison 5