Dear White People (S02)

Synopsis : Après les événements de la fin de saison 1, Sam se retrouve confrontée à un mouvement d’extrême droite et part en guerre contre un troll des réseaux sociaux.

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Pour commencer, j’ai tellement dévoré la saison 1 qu’il m’a fallu relire tout mon article dessus pour me remettre les personnages et le contexte en tête. Je me suis surpris à redécouvrir certains personnages que j’aimais bien (Jo, notamment) quand je connaissais déjà ceux qui me plaisaient le plus (Lionel). Parmi mes redécouvertes, c’est surtout l’ambiance de la série que j’avais complètement oublié. On est entre l’humour et le sérieux, et la saison 1 avait réussi à m’embarquer précisément grâce à ça – un bon dosage entre les deux.

J’avais beaucoup aimé l’intelligence du scénario qui n’hésitait pas à montrer par des petits détails que l’on se concentrait chaque fois sur le point de vue d’un seul personnage, et ça fonctionne drôlement bien je trouve. L’ensemble de la saison donnait une pluralité de points de vue tout en se concentrant malgré tout sur un seul problème, le problème racial, qui devenait problème multiple. Pourtant, l’université faisait aussi face à des problèmes de binge-drinking dont nos héros se moquent pas mal. La force de Dear White People est donc de ne jamais perdre son sujet de vue et de rappeler subtilement qu’aussi important soit-il, il y a d’autres sujets importants qui continuent de se dérouler à l’arrière-plan. Mais ils n’ont pas vocation à sortir de leur arrière-plan, justement.

Bref, je suis remotivé et pressé de découvrir cette seconde saison, malgré quelques choix précipités peu appréciables en fin de saison. Et puis, c’est le Week-End en Séries, c’est une jolie occasion de m’y remettre !

Chapter I – 18/20
Une excellente réintroduction de la série et de ses personnages, avec quelques sous-exploitations comme je m’y attendais (après tout, un épisode = un point de vue) et d’excellents fous rire, comme je n’en attendais pas à défaut d’avoir gardé un souvenir juste de la première saison. C’est addictif, c’est prenant, c’est définitivement dans l’ère du temps et j’accroche, tout simplement.
Chapter II – 16/20
Si l’épisode ne se centrait pas sur le personnage que je voulais voir mis en avant dans ce chapitre, je dois reconnaître que les scénaristes font du bon boulot en parvenant à me faire aimer un personnage que je détestais franchement l’an dernier. Ce n’est toujours pas mon personnage préféré, mais j’ai trouvé cet épisode très efficace par moment… et malheureusement trop lent/bavard à d’autres.
Chapter III – 16/20
Oh ben mince, l’épisode que j’attendais le plus m’a moins plu que prévu. Il était bien, mais ça manquait de quelque chose, même si je ne sais pas encore de quoi. En tout cas, le fil rouge de la saison apparaît assez clairement après ces trois épisodes et mon avis sur les personnages mis en avant dans ce chapitre ne change pas d’un iota. Je les avais bien cerné en saison 1, on va dire.
Chapter IV – 18/20
L’épisode prend par surprise en passant d’un propos fun à un propos beaucoup plus sérieux et grave, avec une prise de position très bien géré et bien joué par l’actrice au cœur de cet épisode. On ne perd pas non plus de vue le fil rouge de la saison, et j’ai passé autant de temps à rire qu’à être passionné. Mince, cet épisode m’a même donné des frissons, c’était inattendu !
Chapter V – 17/20
La série continue de bien se porter pour cette mi-saison (déjà !) qui aborde de nouveaux problèmes. Non seulement, chaque épisode semble se centrer sur un personnage, mais cette saison donne vraiment la part belle à toutes sortes d’autres problèmes qui sont mis sur le devant de la scène alors qu’on ne les attendait pas. En plus, ce chapitre se permet une escalade de tension sympathique pour sa dernière scène.
Chapter VI – 19/20
Un deuxième épisode sur mon personnage préféré, c’est tout simplement parfait. Il y a du drama, de l’humour et une sacrée avancée dans le fil rouge. Si j’ai vu venir le rebondissement, il est malgré tout impeccablement géré et c’est le meilleur de la saison pour l’instant, clairement.
Chapter VII – 15/20
Bof. C’est un autre épisode que j’attendais avec impatience et je n’ai pas trop aimé ce que ça donnait finalement. J’en attendais plus, ou j’en attendais mieux, mais en tout cas, ça n’a pas réussi à m’embarquer dans son histoire, et c’est bien dommage !
Chapter VIII – 20/20
Pas besoin de faire un épisode sur Lionel pour décrocher le 20 finalement. Un huis clos et une confrontation attendue depuis huit épisodes permettent à cet épisode d’être le plus addictif de tous. Au point de négliger ma critique pour profiter à 100%d de l’épisode qui est bien compliqué à résumer de toute manière. C’est tout le problème des conversations interminables.
Chapter IX – 19/20
C’était un épisode totalement inattendu dans l’économie générale de la série, mais un épisode qui parvient à gérer un sujet beaucoup trop triste avec humour malgré tout. Entre celui-ci et le précédent, j’ai l’impression d’avoir subitement changé de série, les scénaristes prenant des risques en transformant radicalement la série. Et en même temps, ça fonctionne, alors pourquoi se priver ?
Chapter X – 17/20
Cette conclusion de saison part un peu dans tous les sens mais donne finalement pas mal de réponses. Elle s’autorise des clins d’œil sympathiques au film et apporte les dernières pièces du puzzle d’un mystère de saison à côté duquel il était facile de passer et qui donnerait presque envie de revoir la saison pour mieux tout comprendre. C’est dire à quel point c’était efficace. En revanche, après les excellents épisodes précédents, ça manquait de quelque chose.

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Dear White People – S02E01-03

Chapter I – 18/20
Une excellente réintroduction de la série et de ses personnages, avec quelques sous-exploitations comme je m’y attendais (après tout, un épisode = un point de vue) et d’excellents fous rire, comme je n’en attendais pas à défaut d’avoir gardé un souvenir juste de la première saison. C’est addictif, c’est prenant, c’est définitivement dans l’ère du temps et j’accroche, tout simplement.

> Saison 2


01

It’s really confusing… right?

On retrouve l’ensemble des personnages à la cafétéria et le narrateur reprend vite son rôle pour nous expliquer la folie des événements de l’entre-saison. Deux semaines après la saison 1, les étudiants blancs envahissent la maison Armstrong Parker réservée habituellement aux étudiants noirs, parce que la Davis House, la maison qui leur est réservée a brûlé le soir où Troy s’est fait arrêter. Voilà qui est problématique – surtout que tout retombe sur le dos de Sam.

La cohabitation blancs/noirs entraîne son lot de problèmes, même si Coco accueille avec plaisir les nouvelles arrivées qui lui redonne de la popularité. On découvre également que Sam est désormais dans la même chambre que Jo, ce qu’elle oublie un peu trop quand elle se sert de vibro pour fantasmer sur Gabe. La scène apporte un bon humour et les deux amies reprennent vite une conversation qui glisse en un rien de temps vers le méta – critiquant les scènes de jogging (j’ai pensé Grey’s Anatomy, j’avoue).

C’est excellent. La série est très bavarde, mais l’amitié Joelle et Sam est merveilleursement bien réintroduite. Elles tombent sur Reggie qui les ignore totalement, surtout qu’il en a toujours après Sam. Ça se comprend.

Joelle découvre les réseaux sociaux de Sam : ils sont plein de haine. Elle a organisé une manifestation qui a dégénéré… mais il y avait en fait trois manifestations et elle n’est pas responsable des débordements. Bref, Sam est en plein trip 13 Reasons Why comme le remarque bien Jo et les scénaristes n’ont pas perdu leur excellente plume. Je ne me souvenais pas qu’on avait autant d’insistance sur les réseaux sociaux, mais ça fonctionne vraiment bien dans cette série. En fait, c’est une composante importante de la vie de Sam, et je ne comprends pas comment j’ai pu oublié ça.

La série nous introduit également Jamila que Sam déteste immédiatement : elle débarque à l’université et s’entend avec Gabe tout en ruinant le cours de Sam avec ses interventions.

Bien sûr, Lionel est complétement mis de côté dans cet épisode, et j’ai bien aimé comment ça me rappelait la saison 1 dans la construction. J’espère que l’on va garder le même rythme et avoir un second épisode centré sur lui.

Sinon, on retrouve les parodies, mais cette fois je passe à côté. C’est clairement de la télé-réalité. Sam demande conseil à Reggie quand elle comprend que ses harceleurs sur les réseaux sociaux sont aussi des étudiants, mais ils sont interrompus par le retour de Troy à l’université. C’est sympa de le retrouver, mais ça ne plait pas à AltIvyW, son harceleur sur les réseaux sociaux, avec qui Sam engage la conversation quand elle ferait mieux de ne pas le faire. C’est ecellent à voir, la série ne perd pas de temps à nous rappeler à quoi elle est brillante.

Sam sur les réseaux sociaux, ce n’était pas forcément ce que je pensais voir de cette saison 2, mais ça marche à fond. Elle finit par découvrir que Gabe fait une vidéo pour savoir s’il est raciste, avec en guest… Reggie. Outch. Et les choses empirent en cours quand elle n’a pas l’argument pour stopper Jamila en cours.

Toutefois, elles prennent le temps de se parler ensuite, ce qui permet un premier contact de la saison très froid entre Gabe et Sam. Les choses paraissent ne pas pouvoir empirer, mais Sam découvrent alors que la radio de l’université a désormais une nouvelle émission : Dear Right People, tenu par des gens de droite, donc. D’extrême droite. Et encore un peu plus à droite même. La caricature est cruelle, mais assez juste malheureusement, et c’est ça qui dérange le plus.

Il est rapidement révélé dans cette saison que Sam avait un père blanc, ce que j’avais soit zappé, soit jamais su. La fin d’épisode la voit craquer quand son adversaire Twitter (enfin l’équivalent Twitter) a trouvé une photo de famille de Sam et insulte sa mère. La voir pleurer rappelle bien les dommages des réseaux sociaux et lance cette saison sur la reconstruction de sa vie, je pense. En saison 1, elle était plus que confiante – la voilà désormais incertaine et incapable de trouver le bon angle d’attaque pour le retour de son émission. Excellent, tout simplement.


Chapter 2 – 16/20
Si l’épisode ne se centrait pas sur le personnage que je voulais voir mis en avant dans ce chapitre, je dois reconnaître que les scénaristes font du bon boulot en parvenant à me faire aimer un personnage que je détestais franchement l’an dernier. Ce n’est toujours pas mon personnage préféré, mais j’ai trouvé cet épisode très efficace par moment… et malheureusement trop lent/bavard à d’autres.

> Saison 2


02

You cannot let those few seconds become your whole life.

Comme lors du premier épisode, on redécouvre l’histoire du campus grâce au narrateur qui se concentre sur la vie de Reggie. Zut ! Il va falloir attendre pour Lionel et supporter ce personnage que je n’aime pas. Il a un nouveau coloc lui aussi, l’ami de Thane qui avait organisé la manifestation anti-binge, Clifton. Au risque de me répéter : c’est excellent. L’humour est toujours aussi subtil dans cette série, mais c’est ce qu’il fait qu’il fonctionne.

L’épisode reprend sur la même journée que l’épisode 1, avec Reggie qui n’a pas encore été filmé par Gabe. Ils se croisent en début d’épisode et Reggie n’est pas motivé, trop préoccupé par ses problèmes et son rdv en psychothérapie.

Troy a pris un coup de vieux (ou juste de la barbe au choix) et il a démissionné de son poste à l’université… ce qui permet à son père, le doyen, de lui remonter les bretelles avant d’accueillir Reggie dans son bureau. Il a beau être plein de compréhension, il cerne mal Reggie qui a encore des flashbacks de la première saison et du policier l’ayant braqué avec son flingue… Ce n’est pas faute d’essayer avec du Jay-Z, mais bon, il veut juste protéger son derrière d’un procès en lui faisant signer de quoi l’empêcher de porter plainte contre l’université.

Je n’aimais pas Reggie en saison 1, mais le travail autour de son personnage fonctionne plutôt bien pour cette saison 2. On le suit sur toute la journée et il est plus drôle que dans mon souvenir, et approfondi côté psychologie. Bon, en revanche, je me suis ennuyé en cours de route dans sa journée, même si c’était sympa de la voir avec Coco. Elle est toujours aussi bitch, et ma foi, je l’aime beaucoup. Cela se termine par Reggie qui tente de rester au sein d’un groupe religieux mais s’en barre bien vite.

Il retrouve alors Troy en train se fait draguer et les deux se rendent à une soirée où ils se droguent (Netflix…) et ont de longues conversations desquelles je dois avouer avoir décroché.

Les scénaristes le savaient bien et, pour raccrocher l’attention, ils enchaînent sur un montage le montrant en train de coucher avec différentes étudiantes, qui le draguent toutes, attirées par l’adrénaline de la soirée où il a failli mourir. Sympa…

Le montage se termine de manière marrante par une intervention de Clifton qui est bien plus comique que l’an dernier, puis par une soirée au bar pour Reggie et Jo. Lionel et Silvio débarquent en rencard, ce qui permet à Reggie de définir sa relation avec Jo de la même manière. Comme c’est une soirée open-mic, elle en profite pour lui chanter ce qu’elle ressent avec une chanson d’Erykah Badu (Tyrone)… qu’il n’écoute pas spécialement, trop occupé à se faire draguer.

Le lendemain, il retourne voir le père de Troy et a une vraie conversation à cœur ouvert avec lui, pour mieux découvrir que le flic qui a failli le tuer travaille encore là. Puisque la thérapie ne fonctionne pas et puisque le doyen ne parvient pas à trouver un moyen efficace pour le réconforter Reggie accepte de parler avec Gabe pour son documentaire.

C’est assez excellent de les voir dans la même pièce parce que c’est Gabe qui avait appelé les flics quand même.


Chapter 3 – 16/20
Oh ben mince, l’épisode que j’attendais le plus m’a moins plu que prévu. Il était bien, mais ça manquait de quelque chose, même si je ne sais pas encore de quoi. En tout cas, le fil rouge de la saison apparaît assez clairement après ces trois épisodes et mon avis sur les personnages mis en avant dans ce chapitre ne change pas d’un iota. Je les avais bien cerné en saison 1, on va dire.

> Saison 2


03

Look, I’m problematic as fuck.

Ah le voilà mon épisode sur Lionel ! Et c’est fou comment sa simple présence réussit à me rendre de nouveau sympathique le personnage de Troy que j’ai trouvé vraiment abusé dans l’épisode précédent. Comme quoi.

Le narrateur reprend l’histoire et ça permet de nous rappeler dans les détails la fin de saison 1, avec même un rappel de Coco tentant de lui retirer son micro quand il posait les questions dérangeantes sur les Winchester finançant pourtant son journal… Finalement, l’épisode reprend sur la Pride Night avec un Lionel qui a un rencard avec Silvio… se pointant complètement saoul chez lui. Il l’emmène malgré tout en rencard.

Le point fort de l’épisode n’est définitivement pas Silvio qui mériterait de finir dans mon TFSA du jour rapidement, mais bien la relation Troy/Lionel. Les deux colocs sont excellents avec Troy qui tente de s’organiser des plans à trois avec de « fausses lesbiennes » et Lionel qui n’a encore jamais couché avec personne. Troy continue de jouer les grands-frères avec lui et l’accompagne pour l’aider à conclure avec Silvio.

Ce denrier connaît toutes les fêtes gays du campus et ça commence par une soirée où il n’y a que des gays et une nana que Troy drague immédiatement.

Lionel y drague Deondre avec qui il s’entend bien après l’avoir rencontré au bar… mais ça ne dure pas bien longtemps. Il se fait ensuite aborder par Georges, un ami de Silvio qui s’assume beaucoup trop pour lui… Je pense ? Après tout, les goûts de Lionel restent incertains. Bon, cela dit, Georges et ses amis sont bien trop problématiques pour Lionel, surtout quand ils veulent que le mot problématique soit rayé du vocabulaire. Lionel ne s’intègre pas vraiment à cette soirée et ça tombe bien car Silvio veut justement en partir…

Pour se rendre à une deuxième soirée où Lionel tombe sur Brook, une collègue du journal qui lui en veut énormément d’avoir coulé le journal… et qui est tellement bourrée qu’elle l’oublie bien vite, heureusement, pour danser avec Troy (non, avec la première nana, il n’a eu qu’un baiser et ça n’est pas suffisant pour sa nuit). Dans cette soirée, il retrouve toutefois Sam et ses amis, ce qui lui permet d’avoir un endroit où trainer et d’être dur à trouver quand Silvio le cherche.

Sans même s’en rendre compte, il a donc réussi à suivre le conseil de Troy pour séduire Silvio, et ça fonctionne bien. C’est aussi l’occasion de voir Sam et Lionel s’adresser la parole et celle-ci lui demande forcément des infos sur son troll. C’est plutôt une bonne nouvelle pour la saison qui a désormais une direction claire.

Lionel finit par suivre Silvio à une troisième soirée, cette fois sans clé. Toutefois, Lionel en a marre d’être baladé (littéralement) et confronte enfin son ancien éditeur qui lui avoue qu’il embrasse tout le monde et n’a pas mis autant d’importance dans ce baiser que Lionel en a mis. Mouais. Il est paumé dans ses sentiments pour Lionel et l’emmène quand même à une troisième soirée.

Lionel y rencontre Wesley et cette fois le courant passe pour de vrai, mais est interrompu par Silvio qui a retrouvé ses clés. Oui, tout le but de la soirée était de retrouver ses clés, et c’est tout, même s’il affirme qu’il aime aussi passer du temps avec Lionel.

En fait, Silvio ne veut pas étiqueter leur relation, mais ça ne plaît pas du tout à Lionel qui ne sait pas sur quel pied danser avec lui. Silvio lui en veut pour le journal évidemment, mais il le trouve aussi courageux et adorable. Lionel a la solution parfaite pour Silvio qui est la risée de tous pour ne pas avoir su maintenir le journal qu’il avait en main : c’est le XXIe siècle, ils n’ont qu’à créer un journal après tout. En plus, il a déjà le sujet : les trolls de Sam. C’est qu’on ne perd pas le fil rouge de cette saison finalement.

Silvio se rend compte qu’il a retrouvé les mauvaises clés (et décide donc de les balancer dans la nuit plutôt que de les ramener à la soirée, connard) et retourne à l’intérieur, mais cette fois sans Lionel qui se dit fatigué et doit surtout digérer tout cet épisode.

Lionel rentre donc pour découvrir que Troy non plus n’a couché avec personne ce soir-là. La bonne nouvelle ? Wesley l’a retrouvé sur Facebook et a envie de le connaître un peu mieux. Oui, mais alors virez-moi vite Silvio dans ce cas.

> Saison 2

Rise – S01E08

Épisode 8 – The Petition – 16/20
C’est toujours aussi inégal, avec des personnages que je déteste et d’autres dont les intrigues sont bien menées. Finalement, la meilleure scène vient de personnages totalement secondaires alors que les rebondissements autour du spectacle me passionnent de moins en moins. Une chose est sûre, j’espère qu’il s’agira d’une mini-série, car je ne suis pas motivé pour une saison 2 là.

> Saison 1


Spoilers

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I suppose we should just agree we never saw this.

C’est reparti pour Rise, sans le moindre jour de retard, c’est beau, non ? Cet épisode recommence comme le premier de la série avec Lou qui conduit sa voiture en écoutant la radio locale… qui parle justement de son spectacle.

Tracy s’inquiète de ne pas avoir de nouvelles de Robbie, mais le sujet de conversation change vite quand Lou est heureux de voir que les tickets du spectacle se vendent enfin. Le problème, c’est que ça se vend grâce à une vidéo très sensuelle, pour ne pas dire sexuelle, réalisée par un étudiant, même s’ils ne savent pas lequel. Plutôt que de la retirer, ils décident de la garder car ça permet de vendre bien plus de tickets.

Le principal s’en rend compte et débarque aux répétitions pour les engueuler. On découvre donc que c’est une énième figurante qui en est responsable… et à peine la retire-t-elle que quelqu’un d’autre la reposte. Cela ne plaît pas du tout au père de Simon qui débarque à son tour au lycée pour menacer Lou.

À peu près aussitôt, une pétition se met en place contre la pièce et le père de Simon la signe, associant aussi le nom de sa femme à la liste. Simon pète un câble quand il le découvre, alors les répétitions reprennent en parallèle pour lui et Jeremy, et ça ne se passe toujours pas bien, comme ils refusent totalement la dimension érotique de leurs scènes désormais.

De retour chez lui, Simon découvre le nom de ses parents sur la pétition et se sent complétement trahi. Il en parle à sa mère qui elle aussi est trahie, nous menant à la meilleure scène de l’épisode : elle se confronte à son mari qui s’avère lui aussi homosexuel finalement. Enfin, en tout cas, c’est suggéré par Patricia (la mère de Simon) car il ne la touche plus depuis des années et qu’elle n’a pas l’impression d’avoir un vrai mariage. Outch.

Simon (et sa sœur) écoutent toute la dispute, ce qui permet aussi à l’adolescent de découvrir que sa mère sait très bien son penchant homosexuel, même s’il y a la masse de non-dits dans leur famille. C’était bien écrit et mieux joué que la moyenne de la série, franchement.

Lilette parle avec Gwen et découvre qu’elle en veut toujours à sa mère. Alors qu’elle répète avec sa mère, Lilette se sent forcée de poser la question pour savoir si elle sort avec Sam. Lilette est dégoûtée par sa mère… et hop, un nouveau personnage qui devient insupportable dans cette série.

Vanessa lui explique pourtant qu’ils sont discrets et pas officiellement ensemble pour l’instant… mais elle se rend aussitôt prévenir Sam au lycée. Celui-ci est assez clair : il préfère rompre avec Vanessa que perdre Gwen. Sympa, mouahaha (mais sans surprise).

Vanessa se retrouve à devoir s’expliquer avec sa fille qui n’a plus spécialement envie de lui parler. Et dans la dispute qui s’ensuit une fois le dialogue rétabli, Vanessa paraît aussi imblairable que sa fille, ce qui n’aide pas du tout la série à marquer des points. Vanessa finit par se barrer de chez elle sans regarder en arrière et en abandonnant sa fille toute seule, normal.

Maashous demande à ses nouveaux parents (disons-le) de les amener voir sa mère. Cela mène sans surprise à une scène où Lou joue le père de substitution inquiet pour lui. Lou et sa femme emmènent Maashous voir sa mère, stressant de découvrir qu’elle veut le récupérer, forcément.

Robbie revient pour s’excuser de s’être énervé sur scène et pour promettre de faire du mieux qu’il peut désormais. Il n’empêche que Robbie a perdu sa joie de vivre et Lou a décidé de faire de son mieux pour la lui rendre.

Par conséquent, il le libère pour la semaine : plus de répétitions et bien plus d’entraînements sportifs. Tracy n’est pas du tout d’accord avec cette décision, comme d’habitude, mais elle ne peut pas faire grand-chose pour autant. Elle a pourtant une fois de plus raison, mais Lou n’en fait qu’à sa tête parce que c’est Lou.

De son côté, Gordon (parce que le match de foot final confirme que son nom complet est bien Gordon et que je ne suis pas fou) retrouve Gwen dans les couloirs du lycée et flirte comme il peut avec elle, alors que Robbie a en tout cas 48h pour convaincre Sam qu’il peut être un super quaterback. Cela lui permet de sympathiser avec Gordon et de s’entraîner avec lui… nous offrant des ralentis dignes d’un montage Youtube sur un ship improbable entre eux. Sam est toutefois content du travail de Gordy et Robbie…

Le match de foot finit par avoir lieu et Gordon se retrouve sur le terrain suite à une blessure toute bête d’un autre joueur. Ceci permet la victoire de l’équipe, avec un Gordon heureux lançant quelques yeux doux à Gwen et Robbie… ignorant totalement Lilette, oups.

La bonne ambiance est gâchée par Gwen qui explique à son père qu’elle ne veut plus entendre parler de lui, le rejetant totalement. Ben oui, évidemment. Et en toute logique, elle rompt aussi avec Gordy ensuite, lui brisant le cœur juste au moment de sa grande victoire. Elle a tout compris ce soir-là décidément (j’attends sa tentative de suicide en fin de saison avec impatience à ce stade). Bon, et toujours dans les conséquences de la victoire du match et sans la moindre logique, Robbie emmène ensuite Lou voir sa mère, s’éloignant de la joie de son père et des possibles recruteurs. Ooooo…kay ?

Sinon, on poursuit sur l’intrigue de la grossesse adolescente. Sasha a un rendez-vous avec un obstétricien et s’y rend avec Michael qui la soutient comme il peut. Ce n’est pas évident, surtout quand il est question d’une échographie. Sasha décide ainsi de le garder et demande à Michael d’être le parrain. Il hésite et lui demande si elle est sûre d’elle, parce que quand même quoi.

J’aime beaucoup leur amitié. Cela fonctionne bien depuis deux épisodes, le soutien infaillible entre les deux est top, même si rapidement il semble y avoir plus que de l’amitié dans le jeu d’acteur proposé par Michael. Humph.

Cela se termine par Tracy lui avouant qu’elle a accouché lorsqu’elle était adolescente et a donné sa fille à l’adoption. Comme d’habitude, ça sort donc totalement de nulle part, mais admettons, c’est une idée comme une autre et ça fait une scène sympa pour ces deux-là.

C’est alors l’heure de l’habituel montage musical final : Lilette rentre chez elle pour découvrir que sa mère n’y est toujours pas, Vanessa conduit en larmes (ce n’est jamais bon signe dans les séries), Sam est déprimé à son motel, Robbie est heureux de présenter Lou à sa mère (mais pourquoi au juste ?). Le cliffhanger ? Tracy a l’opportunité de retrouver son job dans le dos de Lou : le principal ne veut pas que le spectacle se fasse et il lui demande donc de tout changer et de lui sauver la face. Évidemment. Tracy hésite – alors que franchement vu comment Lou la traite, il n’y a pas de doute à avoir – et on nous donne rendez-vous la semaine prochaine pour voir sa décision.

> Saison 1

Supergirl – S03E16

Épisode 16 – Of Two Minds – 17/20
Un épisode plutôt sympa qui prend enfin le temps d’en revenir à l’intrigue fil rouge de cette saison et le fait bien. On progresse sur tous les fronts, quelques secrets sont révélés, quelques personnages approfondis et le tout est plutôt fluide, même si tout de même vraiment très, très prévisible. Le cliffhanger donne en tout cas que la suite arrive vite, et c’est déjà ça.

> Saison 3


Spoilers

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A Worldkiller that baked cookies. That’s unexpected.

La série commence par une distribution de cookie qui rappelle bien trop un récent épisode de Grey’s Anatomy et un étrange empoisonnement d’un riche patron qu’on ne connaît pas (il s’agira en fait du maire, oups). Il est clair qu’il s’agit de l’arrivée de Pestilence dans la série, et c’est plutôt chouette.

Justement au DEO, Imra est de retour pour ne pas être d’accord avec Supergirl et envisager de tuer Pestilence. Mon-El va devoir faire un choix, ça sent bon la discorde qui va évoluer jusqu’à la fin de saison. Bref, Pestilence contamine les animaux et maintenant les humains, et Imra ne veut pas risquer une contagion digne de celle qui est sur le point d’arriver dans le futur. Toutefois, Kara étant Kara, elle ne veut tuer personne ; et pour l’instant, c’est plutôt une bonne idée, c’est sûr.

Supergirl et tout le DEO se rendent sur les lieux d’infections alors que Mon-El et Imra laissent Brainiac extirpé le vaccin de leur ADN. On suit surtout Supergirl qui rencontre la distributrice de cookies (très clairement, on veut nous dire qu’elle est Pestilence) et Alex/Winn, qui ont enfin une scène ensemble… avec une docteur plutôt sexy qui a plus de réparti que Winn (AHA) et dragouille Alex (bref, c’est notre Worldkiller).

Comme J’onn déclare qu’il ne veut pas de panique, c’est sans surprise que la panique finit par arriver : Imra entoure d’un champ de force le bâtiment dont la quarantaine vient juste d’être levé, et c’est aussitôt la catastrophe.

Imra prend la grosse tête et est persuadée d’être meilleure que tout le monde, et c’est tout ce que l’on attendait. Adelaide Swanson, la distributrice de cookie, n’est pas Pestilence, puisque Kara la retrouve morte aux pieds d’Imra. Et oui, elle continue sa mission perso dans le dos de Supergirl parce qu’elle est persuadée que ce que fait Kara est voué à l’échec. Pas un instant elle n’envisage que l’échec est peut-être dû à sa présence dans le passé : rien ne nous dit qu’elle n’était pas aussi revenu dans le passé la première fois, quoi.

En tout cas, cela provoque des tensions dans le couple Imra/Mon-El, tension que tous les fans attendent depuis bien longtemps de toute façon.

Pendant ce temps, Winn se découvre malade à son tour. Heureusement, il y a un vaccin en place grâce à Mon-El et Imra… mais tout cela ne sert absolument à rien : le vaccin n’est pas au point pour les victimes actuelles car il soigne une mutation du virus qui n’est pas encore arrivée. Ils s’en rendent compte avec Winn dont les symptômes empirent, ce qui est le moment parfait pour qu’Alex se révèle infectée aussi.

Allez, ils n’ont plus qu’à aller chercher le docteur pour lui demander de l’aide et comprendre que c’est Pestilence. En attendant, Winn est persuadé d’être sur le point de mourir et s’en plaint à James qui trouve son utilité cette semaine à chialer à son chevet et demander l’aide de Lena qui ne coupe plus son portable alors qu’elle est toujours au chevet de Sam – j’y reviens plus tard.

Par chance (une chance improbable), Kara finit par retrouver Pestilence (le docteur comme prévu) sur les réseaux sociaux. Brainiac prévient aussitôt Imra qui débarque à temps pour voir Supergirl échouer à ramener Pestilence à la raison. Elle réussit à parler à Grace, le médecin, mais celle-ci est heureuse d’être une méchante, sacré plot twist !

Imra parvient donc à la planter après un joli combat super-héroïque, mais Grace/Pestilence ne meurt pas pour autant. Eh non, elle est renforcée par l’arrivée de Julia/Purity et survit, parvenant même à s’enfuir. C’est complétement con, surtout quand Kara et Imra se retrouvent ensuite à parler de ce qui est arrivé et dire qu’il n’y avait aucun moyen de savoir que Purity allait venir. Euh ? Elles devraient plutôt être heureuses que Reign ne se soit pas pointée non plus, non ? Elles savent parfaitement qu’elles sont face à un trio. Bon, sinon, Imra a eu une sœur morte du virus de Pestilence, d’où son caractère parfaitement insupportable dans cet épisode.

Bref, les malades sont sauvés car un bout d’ADN de Pestilence est récupéré par Imra – et on notera que Supergirl n’était pas immunisée. Tout se passe donc super bien, surtout qu’il est révélé que Winn et Brainy ont trouvé un moyen de traquer Purity. C’est merveilleux… jusqu’à ce qu’elle débarque en ville et se dirigie vers L-Corp, Kara se souvenant subitement qu’elle est pote avec Lena !

Comme tout le DEO ne pense plus qu’à Pestilence et plus du tout à Reign, Lena continue ses expérimentations sur Sam afin de s’assurer de trouver un moyen de sauver son amie. Le problème, c’est que pour la sauver, elle doit la faire souffrir énormément, ce qui n’est pas très bon signe. En plus, je suis sûr que ça va mal finir par Lena qui finira par libérer Reign.

En attendant, Sam se balade dans une dimension parallèle où elle rencontre Reign, incapable de se réveiller à cause des tests de Lena. Du coup, Sam parle à Reign qui avoue avoir été coincée beaucoup trop longtemps dans cette dimension. Elle essaye surtout de convaincre Sam de laisser tomber et de la laisser prendre le contrôle de son corps en permanence. Oups.

Cela dit, c’est le seul moyen que connaît Lena pour mettre fin à Reign et elle a bon espoir que soigner Sam lui donnera aussi la chance de soigner les victimes de Pestilence. Comme toujours, Lena en prend trop sur ses épaules : elle refuse de contacter Alex (le gouvernement) ou Supergirl pour révéler la double identité de Sam, par peur de la voir traiter comme une criminelle.

Si la peur est à peu près justifiée, c’est complétement con : elle connaît Alex, elle connaît Supergirl, elle doit bien savoir qu’elles sont capables de faire la différence franchement. Finalement, avec Purity se dirigeant vers elles (au moment où Lena faisait une percée pour comprendre ce qui faisait venir Reign dans notre monde), Lena et Sam sont interrompues par Supergirl, Mon-El, J’onn et Imra débarquant.

Supergirl a juste le temps de comprendre que Sam est Reign avant que celle-ci ne soit libérée par Purity et Pestilence. Ouep, nos trois worldkillers sont réunies et advienne que pourra au reste du monde désormais.

Autrement, j’en connais qui en avaient marre de payer le maquillage de Brainiac et ont donc décidé de lui offrir un gadget capable de déguiser son apparence. Cela fait que Winn lui demande d’emprunter ce gadget à Halloween et m’offre contre toute attente l’un de mes derniers points du Bingo Séries de ce mois-ci. Tout peut arriver !

> Saison 3