Station 19 – S06E04


Épisode 4 – Demons – 15/20
Il y a de bonnes idées dans cet épisode, mais aussi beaucoup de potentiel gâché : c’est un épisode d’Halloween qui aurait pu réussir à nous faire bien plus peur s’il s’en était donné les moyens. Malheureusement, son but n’est d’être qu’une transition, et si c’est réussi, c’est un peu frustrant. Il y aura un avant et un après dans la majorité des intrigues, c’est déjà ça de pris.

Spoilers

Maya continue de se tuer au travail, Jack dans l’alcool. Et c’est Halloween.


I got you, Bishop. Not murder-got you, but I got you.

Un épisode d’Halloween, yihaa ! Bon, je ne m’emballe pas plus que ça non plus : on les connaît les épisodes d’Halloween du Shondaland ; c’est juste un prétexte et il n’y a rien de bien effrayant. Bon, après, Jack qui se bourre la gueule et se fait droguer par Eva, c’est peut-être un peu terrifiant quand même ; mais pour d’autres raisons. Il se met à halluciner Rigo, et ça ne promet rien de bon.

Ce n’est jamais une bonne idée quand les séries se mettent à nous ramener des fantômes, mais quand il s’agit en plus de fantôme de personnages qu’on déteste ; c’est mal barré. Ainsi, Rigo se retrouve à hanter Jack pendant tout l’épisode, y compris quand le pompier vivant essaie de coucher avec Eva. Forcément. C’était d’un naze assez incroyable ; ça se termine avec Jack qui se fait larguer par Eva quand il lui dit de dégager (enfin, il le dit à Rigo, mais bon, comme il n’est pas vraiment là…), puis qui se prend un coup de poing dans la tronche quand il essaie de la reconquérir dans un bar. Vraiment pas palpitant, et Rigo finit par disparaître en fin d’épisode quand Jack fait enfin un pas pour sortir de sa dépression… mais bon.

Comme c’est Halloween, tout le monde est motivé à décorer à la fois sa chambre et la caserne. C’est ridicule : je doute franchement que des pompiers perdent tant de temps en décoration ; surtout du temps libre comme ça. Après, Beckett est fan d’Halloween, alors pourquoi pas.

Cela donne toutefois l’occasion d’une scène un peu différente des autres épisodes, où les personnages peuvent se croiser. Ainsi, Theo et Vic continuent d’aider Travis à mener sa campagne, mais ça se transforme soudain en détournement d’argent quand ils le taxent chaque fois qu’il parle de Dixon alors que l’intrigue de Robert continue de tourner autour d’une de ses rencontres internet… Seulement, je n’y crois pas.

Andy l’écoute en parler comme si de rien n’était, mais moi, je suis sûr qu’il sort encore avec sa cheffe. Eh, c’est une série ABC, si on ne la voit pas ; c’est qu’on la connaît déjà. C’est ainsi sans surprise que c’est bien chez elle que Robert entend passer tout son temps libre, quitte à faire tout un service seulement avec Maya. Après, était-il vraiment nécessaire d’avoir des scènes entre Robert et Ross ? Je ne suis vraiment pas convaincu.

J’ai beau bien aimer cette nouvelle cheffe, je ne supporte toujours pas Robert et ce n’est pas de les entendre parler un français de quelques mots qui va me faire changer d’avis. Voir Robert se retrouver méga jaloux parce qu’elle lui avoue avoir eu quelques rencards, ce n’est pas tellement ce que j’espérais voir durant cet épisode. Après, je suis coincé, je suis en plein trajet en train, que faire d’autre de toute manière ?

Même l’appartement de la cheffe n’est pas dingue ? Je n’ai pas du tout aimé le look que ça avait. Quant à leur intrigue, elle consistait à les voir coucher ensemble, s’engueuler, coucher ensemble et recoucher ensemble. Ecoutez, super pour vous, hein.

En parallèle, Ben se plaint de Miranda à la caserne, parce qu’il n’est pas si heureux de la voir reprendre son job à l’hôpital. On savait déjà que c’était le cas depuis le dernier épisode de Grey’s, donc c’est vraiment un soft crossover. On apprend en tout cas qu’elle reprend son rythme de travail habituel, ce qui est plutôt une bonne nouvelle pour nous – mais pas pour Ben. Heureusement que Vic est là pour le remettre à sa place, ça fait du bien.

Cela recadre la conversation sur Pru qui est déguisée en pompier pour Halloween et Beckett s’amuse bien à se déguiser en clown pour effrayer toute la caserne. J’avoue que ça m’a plutôt fait rire, parce que la révélation était plutôt bien faite. C’est plutôt fun, mais l’amour de Beckett pour Halloween n’est pas exceptionnel non plus quand ça se termine en harcèlement sur Maya.

Je sais bien qu’elle a cherché la merde à faire son chantage, là, mais il ne faut pas abuser : lui balancer un seau de faux sang, c’était n’importe quoi. Après, j’étais plutôt heureux parce que Maya termine avec de jolis cheveux rouges qui lui vont bien. Ils font rire Carina qui a bien raison – par contre, Carina a pour costume d’Halloween… son ancienne tenue de travail ? Elle ne s’est pas foulée sur ce coup-là. – mais pas Maya.

Elle est insupportable et ça ne change pas d’épisode en épisode. Je trouve Carina d’une patience incroyable avec Maya. Ce n’est pas la seule : Théo se retrouve en duo avec elle et lui aussi semble faire bien des efforts pour la supporter et tenter de lui faire entendre raison sur son comportement. C’est peine perdue. Ils sont tous les deux en intervention ensemble, et l’intervention tourne mal quand un idiot de touriste fout le feu à un labyrinthe de paille.

Assez vite, ça tourne à l’Enfer : des gens sont coincés dans le labyrinthe, les pompiers font leur possible pour éteindre le feu et évacuer tout le monde, mais bien sûr, ce n’est jamais assez. Il y a un petit garçon perdu dans l’incendie et il n’en faut pas plus pour que Maya tente de se démarquer à nouveau des autres. Elle ignore les ordres de Beckett afin de grimper à une grande roue et réussir à avoir une meilleure vue sur la situation.

Elle serait pourtant utile pour le triage des patients, mais elle s’y refuse : elle sait bien que malgré les risques qu’elle prend à monter si haut sans permission ou sans sécurité, elle peut être utile pour sauver des gens. C’est effectivement le cas : elle aide bien à sauver des touristes, mais elle se met trop en danger pour cela. Elle se pète donc la cheville sur sa grande roue, ce qui ne l’empêche pas pour autant de se précipiter tête baissée dans le labyrinthe pour sauver le fils perdu et son papa pas plus capable de trouver la sortie.

Le père est blessé à la jambe lui aussi, alors quand elle les trouve enfin, Bishop est un peu coincée : elle doit s’occuper d’eux comme elle peut, mais le père lui demande clairement d’être sacrifié à sa place. Et ce n’est pas son petit extincteur de rien du tout qui pourra l’aider à éteindre l’incendie en vrai. Bon, très clairement, elle fait de la merde dans cet épisode ; et elle se met beaucoup trop en danger pour peu de choses ;

C’est en revanche vraiment une bonne intrigue cette idée d’un incendie dans un labyrinthe de maïs. Ce n’est pas assez mis à profit alors qu’il y aurait de quoi faire vis-à-vis d’Halloween, mais c’est mieux que ce que j’imaginais en début d’épisode déjà.

De retour à la caserne, Maya a donc la cheville tordue et une attitude de cow-boy qui déplaît à beaucoup de monde. Pourtant, Beckett ne lui fait aucune remarque ou réflexion tant que Theo ne prend pas les devants. Merci Theo ! Encore une fois, ce n’est pas bien logique d’avoir Theo qui s’énerve comme ça contre son chef, mais admettons que c’est parfaitement normal quand on a un chef incapable d’être un bon chef : Theo l’engueule et dit donc à voix haute ce que tout le monde pense. Maya est un danger pour tout le monde, y compris elle-même, quand elle est comme ça.

Bon, autrement, il est toujours question de la campagne de Travis. Il va vraiment y avoir des scènes à chaque fois sur le sujet à défaut d’avoir une vraie intrigue ? Bien sûr que non : dans cet épisode, Travis est approché par un certain Eli qui assure d’être son nouveau responsable de campagne. Cela supposerait de virer Vic, qui fait du bien mauvais travail. Tout le monde le sait, mais c’est Vic, ça ne donne pas envie de la virer.

Contre toute attente, je me suis mis à apprécier de nouveau Andy dans cet épisode : elle est plutôt de bons conseils avec Carina. Comme la semaine dernière, les scénaristes occupent le personnage de Carina (qui aurait juste dû être dans le dernier Grey’s plutôt que de servir à combler du temps comme ça) comme ils peuvent : elle se plaint donc auprès d’Andy de la situation avec Maya, en espérant avoir son éclairage. Sans plus.

Elle a au moins son soutien, c’est déjà bien. Cela ne dure pas pour autant : assez vite, Eli revient à l’attaque. Travis n’étant plus là, il force un peu Andy à lui venir en aide, en critiquant notamment la décoration immonde mise en place par Carina à la caserne – pour les enfants. D’ailleurs, Eli aussi a un enfant : il emmène sa nièce à la fête pour avoir l’occasion de parler de nouveau à Travis – ou à Andy ? Je n’arrive pas à savoir s’il est censé être un love interest de Travis ou d’Andy à ce stade.

Toujours est-il que la fête se déroule plutôt bien. C’est l’occasion pour Maya de reconnaître à demi-mot ses torts, sans les avouer pour autant : elle explique à Carina qu’il est temps pour elle de rentrer dormir dans un bon lit plutôt que d’enchaîner les journées de travail sans temps de repos. Pour Jack, c’est l’occasion de débarquer toujours dans un sale état et de faire un câlin à Pru. Celle-ci ne souhaite finalement pas se déguiser en pompier – elle préfère devenir plus tard une joueuse de foot. Super. Cela désespère Vic, donc je sens qu’il en sera de nouveau question plus tard.

Et alors que la fin d’épisode s’approche à grands pas et que Maya pleure à chaudes larmes sous la douche (enfin, on avance !), Ben nous fait la frayeur d’Halloween de l’année. J’avoue, je me suis totalement fait avoir par sa blague : il feint d’avoir fait un malaise et d’être à moitié mort dans la cuisine de la caserne. C’était super crédible après un tel épisode, alors ouais, ça m’a fait peur.

 

Vus cette semaine #42

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Mardi

9-1-1 – S06E02 – Crash & Learn – 15/20
Il y avait beaucoup de longueurs dans cet épisode. Heureusement, au milieu de celles-ci, les scénaristes prennent le temps de développer un personnage (ou deux, dailleurs) que j’aime beaucoup, avant de redonner du peps à leur saison pour la suite. En somme, la série ne perd rien de ses habitudes – elle ne s’améliore pas avec le temps, mais tant qu’elle n’empire pas, ça me va très bien.

Vendredi

Station 19 – S06E03 – Dancing with our Hands Tied – 15/20
C’est tout à fait le genre d’épisode frustrant : les intrigues ont beau avancer pendant ces quarante minutes, j’ai l’impression que l’on fait du surplace pour l’évolution des personnages et que chacun reste coincé dans ses problématiques. Les solutions sont à portée de main, mais comme il faut bien quelques épisodes de transition au sein d’une saison, eh bien, on reste coincé. Ma foi, quand on voit le titre de l’épisode, c’est logique.
Grey’s Anatomy – S19E03 – Let’s Talk About Sex – 17/20
Les quelques surprises de l’épisode sont un peu gâchées par Twitter qui spoile toujours tout, mais ça n’empêche pas l’épisode d’être réussi. Le côté reboot continue en étant toujours aussi efficace, apportant la fraîcheur des débuts et les mélangeant avec les problèmes de 2022. Et c’est très bien comme ça, parce que ça fonctionne très bien cette recette !

Dimanche

Historias de Upa Next – S01E06 – Suso y Dario – 15/20
Les personnages de cet épisode semblent déjà un peu moins cliché, même si l’introduction qu’on leur propose n’est pas forcément la meilleure, donnant l’impression que leur jeu d’acteur n’est pas tout à fait au point. Question de perspective et d’habitude, j’imagine, c’était déjà le cas dans la série originale, après tout. Contrairement à l’épisode précédent, celui-ci donne vraiment envie de regarder Upa Next en faisant le lien avec la série de manière plus évidente. C’est bien logique : il s’agit de la fin de cette mini-saison.
The Walking Dead – S11E19 – Variant – 14/20
J’ai vraiment envie d’y croire et de me dire que la série ne foire pas son dernier arc, mais elle ne fait rien pour m’aider, avec une intrigue qui manque sérieusement de logique et qui laisse apparaître en creux des failles scénaristiques importantes, au profit d’un développement pseudo-psychologique beaucoup trop bavard des personnages. C’est dommage, surtout que j’accroche encore à certains autres aspects de la série et que les cliffhangers restent bons !

Et le pire, c’est que la semaine en cours s’annonce encore plus pauvre en épisodes !

> Vus en 2022 

 

Station 19 – S06E03


Épisode 3 – Dancing with our Hands Tied – 15/20
C’est tout à fait le genre d’épisode frustrant : les intrigues ont beau avancer pendant ces quarante minutes, j’ai l’impression que l’on fait du surplace pour l’évolution des personnages et que chacun reste coincé dans ses problématiques. Les solutions sont à portée de main, mais comme il faut bien quelques épisodes de transition au sein d’une saison, eh bien, on reste coincé. Ma foi, quand on voit le titre de l’épisode, c’est logique.

Spoilers

On passe de dispute de couple en disputes de couple.


Are we ready to be a family again?

Maya a des débuts d’épisode toujours aussi sportifs, mais ça ne se passe plus dans son lit. La pauvre. Elle continue de s’entraîner pour passer ses nerfs, mais je ne suis pas convaincu par les solutions qu’elle met en place. En plus, elle continue de s’embrouiller avec Carina pour toutes les raisons du monde (sauf la seule bonne raison) et elle fonce tête baissée dans toutes les pires situations possibles.

Elle en arrive à mélanger tout le stock de médicaments que Carina et Ben recomptent, et j’aime le fait que ça permette de nous raconter où en est Ben dans sa vie – tout va bien avec Miranda, mais apparemment elle est débordée (alors, elle a repris le boulot ?) – tout en soulignant que ça ne va plus trop pour Carina et Maya.

Maya prend quand même les compliments et remerciements qu’elle reçoit de tout le reste de l’équipe pour avoir tenté de sauver le poste d’Andy, même si elle n’y est pour rien. Elle part heureusement rapidement en intervention, parce qu’elle a vraiment besoin de se changer les idées. Le truc, c’est que Ben, avec qui elle est en intervention, n’est pas du genre à lâcher le morceau quand il a l’occasion de passer sa vie à parler de celles des autres. Maya le remet à sa place, et hop.

De son côté, Travis en est toujours à stresser pour les élections, et à se préparer. C’est un peu chiant parce que ça fait trois épisodes qu’on tourne en boucle sur le fait que Dixon risque de gagner, parce qu’il est en avance dans les sondages et tout malgré ses pires idées du monde. C’est toujours pareil. Travis se prépare et il reste coincé dans sa vie privée, tout en voyant Theo et Vic être heureux et bon, c’est répétitif. Par contre, ça me fait plaisir de voir Vic et Theo comme ça, j’avoue. Bon, Vic est coincée au bureau pour tout l’épisode et n’en est pas ravie, mais au moins, elle continue de coacher Travis, c’est déjà ça.

D’ailleurs, Travis risque bien d’avoir de la chance pour les élections, cependant, parce que la première intervention de l’épisode envoie Maya et Ben directement chez Dixon, justement. Ils sont en intervention en tant que Crisis One, et c’est top à voir, parce que la femme de Dixon débarque à la porte en étant complètement bourrée. Assez vite, Maya repère une vitre brisée et elle est sûre et certaine qu’elle a affaire à une femme battue.

Dixon n’étant plus là, ça m’a paru trop simple comme explication et ça m’a moins surpris que Ben et Maya d’apprendre que c’était la femme elle-même qui avait choisi de détruire la fenêtre. Elle refuse toute aide des pompiers, même si elle n’a pas vraiment le choix non plus, une fois que la voisine a appelé de toute manière.

Dixon finit par rentrer et comme on s’y attend, il se montre ravi de tomber nez à nez avec Maya. Non. La dispute avec sa femme reprend de plus belle et est on ne peut plus cliché, mais ça escalade rapidement vers une engueulade qui dépasse le cadre de la dispute de couple pour aller vers une irritabilité trop forte et une preuve que le couple ne se supporte pas. Les voilà donc qui se lancent dans une opération « détruisons toute la vaisselle de la maison parce que c’est rigolo », ce qui est loin d’être comique.

Les pompiers n’interviennent pas vraiment, la violence escalade et la femme finit par jeter un vase sur son mari, devant témoins. Au moins ça calme le couple, qui en vient même à tomber d’accord sur le fait que Miranda qui balance un drap plein de merde de bébé sur Ben, c’est chiant à mourir. Elan d’amour pour eux, il est revenu quatre fois dessus en un épisode, insupportable.

Par contre, ça m’énerve un peu que tout ça finisse presque en faveur de Dixon. Ils sont pourtant clairement toxiques avec sa femme, à se faire des coups bas en permanence et à se diminuer psychologiquement l’un l’autre. Ils se réconcilient tout de même et ça force Maya et Ben à partir sans rien faire de plus qu’un rapport d’incident. Ce que j’aime toutefois, dans cette intrigue, c’est que ça montre aussi avant d’être trop grave, il y a des situations comme ça qui durent dans le temps et face auxquelles même les plus à mêmes d’intervenir ne parviennent pas à intervenir.

Cela soulignait bien aussi que Maya pouvait être intelligente dans ce genre de situation, mais toujours pas capable de reconnaître ses propres problèmes de couple. Nous n’avancerons donc pas cette semaine sur cette intrigue, et c’est bien dommage.

Pendant ce temps, Andy décide de nous harceler Jack encore plus qu’avant. Elle veut absolument le voir revenir au boulot et elle est vraiment chiante à force. Dans le fond, je peux comprendre son envie de venir en aide à sa famille, mais j’ai plus de mal avec sa certitude que Jack doit redevenir pompier. Sois là pour lui et tais-toi, à un moment. En plus, le chômage ne lui va pas trop mal, je le préfère largement avec les cheveux à l’arrache comme ça, hein.

Toujours est-il qu’Andy insiste sur le fait qu’il est temps pour lui de se bouger et de sortir du taudis dans lequel il s’est réfugié avec Eva. J’avoue avoir bien ri d’apprendre que le trou dans le toit n’était toujours pas réparé : il est temps qu’Eva réagisse et sorte de son deuil, mais ça ne semble vraiment pas facile à faire. La pauvre se contente de boire et d’avaler des médicaments tout le temps, tout en couchant avec Jack – on peut difficilement faire plus destructeur que ça quand on connaît les liens entre Jack et son défunt mari.

Malgré des indices évidents que toute la relation est hyper toxique, Jack continue de s’aveugler. Tout de même remis en place par Andy, il se met à essayer de réparer le toit. Le problème, c’est que ça le fait rester sobre en présence d’Eva pendant un long moment, et ils ne peuvent que se rendre compte qu’ils ne sont pas exactement faits l’un pour l’autre.

Il a l’occasion rêvée d’aller prendre l’air quand il a besoin de ramener davantage d’outils pour s’occuper du toit. Une fois dans le magasin, on nous révèle – quand même ! – que Marsha n’a pas oublié l’existence du pompier, mais qu’il la ghoste à défaut de savoir quoi répondre. Jack est aussi témoin d’un accident qui le pousse à reprendre du service très temporairement. L’homme qui se prend une barre de métal sur le crâne a toutefois beaucoup de chance : il y a un ancien pompier et un médecin dans le magasin au même moment. Question de perspective sur la chance, je sais. Cela n’aide pas Jack à prendre conscience qu’il a envie de retourner bosser en tout cas.

Après son passage chez Jack, Andy essaie d’autrement de passer voir Beckett pour le convaincre de l’aider à se bouger pour Jack. Si je n’aime pas trop Andy quand elle est chiante comme ça, j’aime bien son personnage sur ce coup-là : elle souhaite vraiment aider et cherche tous les moyens possibles, c’est plutôt mignon de sa part. Pas très efficace car Beckett lui apprend que Jack n’a pas réclamé l’argent que le gouvernement pourrait lui verser ou qu’il n’a pas l’intention de récupérer un pompier si instable, mais mignon quand même.

Dépitée et ayant en main des beignets apparemment vraiment dégueulasses, Andy peut commencer sa journée de travail en voyant son ex-mari draguer sur une application de rencontres et chercher à lui donner des conseils sur son amitié avec Jack. Pas ouf.

La deuxième intervention de l’épisode envoie les pompiers s’occuper des passages d’une voiture bloqués à l’intérieur de celle-ci alors qu’elle s’est mise à fumer. Les passagers sont des ados pas trop supportables, franchement, mais j’ai aimé l’intrigue qui voit le jeune homme terrifié de devoir appeler son père. Sa copine – qui n’est pas encore sa petite-amie – lui fait prendre conscience de la toxicité de son père et le pousse finalement à appeler, et tout est bien dans cet ordre des choses.

Malheureusement, le père est le connard qu’il nous décrivait : sur place, il préfère engueuler son fils que prendre soin de lui, savoir comment il va ou gérer sa propre colère. Il enchaîne donc les pires attitudes possibles, ce qui finit par lui coûter sa voiture quand reprend feu car il l’a fait bouger trop rapidement malgré les conseils d’Andy – grosso modo, sa pensée merdique est : « Qu’est-ce qu’une femme peut bien en savoir ? ». Bien fait pour lui si sa voiture brûle, donc.

Andy refuse toutefois que ça se fasse et utilise toute l’eau qu’elle peut pour refroidir la voiture, en surchauffe à cause d’une connerie du père. Ce n’est pas l’approche de Beckett quand il arrive finalement sur place : il décide de laisser cramer la voiture, et tant pis si ça déplaît à Andy. Une fois n’est pas coutume, Andy a une attitude complètement déplacée et n’hésite pas à s’en prendre verbalement à son chef, tout en refusant son autorité. Et le tout, devant témoin, sans conséquence. Ah, les séries !

Dans tout ça, Vic reste coincée à son bureau d’accueil de la caserne et cherche désespérément un moyen de s’occuper. Elle finit par en trouver un assez évident en voyant Carina passer et repasser en permanence devant son bureau : elles papotent ensemble en étant théoriquement sur l’inventaire des produits pour le dispensaire (comme chaque fois qu’il faut une raison pour que Carina soit à la caserne). C’est l’occasion pour Carina de confier certaines de ses angoisses, notamment sur sa possible grossesse dont elle n’est plus tout à fait sûre de vouloir immédiatement.

Malgré tout, Vic parvient à la convaincre de faire un test de grossesse pour savoir ce qu’il en est. C’est d’autant plus intéressant que c’est un duo qui s’était formé l’an dernier pour la grossesse et l’avortement de Vic : les retrouver à se confier leur vie intime et être vraiment amie, c’est efficace. Limite, Vic est plus pote avec Carina que l’inverse désormais. Carina se confie en tout cas sur son inquiétude pour Maya, qui refuse de se prendre en main et de se soigner.

C’est vraiment mignon de voir Carina expliquer qu’elle est prête à attendre Maya et les soins qu’elle fera bien à un moment ou un autre. À la faire parler comme ça, Vic réussit même à faire dire à Carina qu’elle a envie d’être avec Maya pour découvrir le résultat de son test de grossesse. J’ai bien aimé voir Vic jeter le test pour cette raison, c’était parfait.

Enfin, ça l’aurait été si Maya avait progressé depuis le début d’épisode. Pourtant, cette fin d’épisode nous laisse Maya toujours aussi énervée qu’au début, et toujours aussi dans l’abus. Elle refuse de faire face à ses problèmes, alors on est quelque peu bloqué. En plus, elle n’hésite pas à balancer à Vic et Travis qu’ils sont intervenus chez les Dixon et qu’ils pourraient s’en servir pour leur campagne – alors même que c’est contre toute éthique professionnelle. Vraiment, il faut qu’elle s’occupe d’elle, je ne la supporte plus !

Heureusement, le reste fonctionne mieux : toute la caserne se motive – ou plutôt est motivé de force par Andy – pour aller passer un peu de son temps libre à aider Jack et Eva. Je ne suis pas sûr qu’Eva le mérite tout à fait à passer sa frustration sur Jack désormais et à le comparer à Rigo, mais ça fait du bien à voir.

 

Station 19 – S06E02


Épisode 2 – Everybody’s Got Something to Hide Except Me and My Monkey – 18/20
Pas de cas exceptionnel, on retrouve ce qui devrait être la routine de la série, mais bizarrement, je trouve cet épisode plus intéressant que le précédent. C’est probablement parce qu’il prend vraiment le temps de donner une scène au moins à chacun des personnages afin d’avancer dans les intrigues de tous et que les développements sont intéressants. Je n’approuve pas tous les twists, forcément, mais ça tient debout et ça me donne envie de voir la suite bien vite.

Spoilers

Toute la caserne se demande quel chantage Maya a bien pu faire.


 

We’ve all been gross and inappropriate at some point or another.

Rien de tel qu’un petit combo Station 19/Grey’s Anatomy pour passer une bonne soirée. C’est la théorie et je vais tenter de la confirmer ce soir encore, avec une soirée qui commence comme trop souvent quand il est question de ces séries par des scènes de cul. C’est la base sur ABC après tout. On se retrouve donc avec Vic et Theo sous la douche, tandis que Jack couche toujours avec Eva.

Il en profite pour ghoster Andy alors que Maya, elle, est ghostée par Carina qui est pourtant dans son lit. Pas tellement du cul pour elle, cette fois ; et ce n’est pas étonnant vu comment l’épisode précédent s’est terminé. Maya passe donc sa frustration dans le sport, mais c’est sans compter qu’elle a toujours une vie de merde au boulot, puisque que Beckett lui mène la vie dure.

Ce n’est pas la seule à avoir une vie de merde : Travis aussi prend un peu cher avec ses collègues qui veulent tous le maquer – même si le seul autre gay qu’ils connaissent, c’est son père. Bordel, Vic me fait toujours mourir de rire, saison après saison. Elle est incroyable. Elle veut aussi gérer la campagne de Travis pour l’élection, et elle sait qu’un copain l’aiderait bien.

La conversation déraille bien vite cependant : Theo balance qu’il a entendu Carina dire à Maya qu’elle n’approuvait pas le chantage qu’elle avait fait sur Ross. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que toute la caserne se mette à chercher le potin qui pourrait bien rendre ça vrai, même si une part de doute subsiste, parce que le chantage, c’est vraiment une technique digne de Sullivan. J’aime bien que les scénaristes se rappellent que ça ne ressemblait pas à Maya.

Après, on peut tous faire des erreurs un jour ou l’autre. Celle-ci, c’était une énorme erreur de la part de Maya. Andy voit en tout cas les réactions de Sullivan et semble faire le lien avec ce qu’elle a vu à la fin de l’épisode précédent. Elle se rend donc dans le bureau de Maya pour en savoir plus. L’avantage certain de cette scène, c’est que ça nous rappelle que Maya et Andy sont censées être meilleures amies – même si elle a Jack depuis.

J’ai trouvé que toute la scène entre elles sonnait très juste et que ça faisait bien longtemps que nous n’avions plus eu de moment comme ça pour ces deux personnages. Il faut dire qu’Andy était un peu occupée à culpabiliser d’avoir tué un mec ; mais ça, c’est de l’histoire ancienne cette saison apparemment. Toujours est-il qu’Andy qui découvre toute la vérité sur les soupçons de Maya concernant son ex-mari et leur cheffe ou sur le fait qu’elle n’avait rien dit du tout à Carina, c’était très chouette à voir.

Comme toujours, elles sont interrompues par une alarme, alors qu’Andy demandait à Maya deux choses – la première, de ne rien dire aux autres (qui passent l’épisode à chercher et imaginent une Ross draguant Maya), la seconde… D’écouter sa femme et de chercher l’aide d’un professionnel, parce qu’elle en a bien besoin.

L’intervention de la semaine est plutôt habituelle, avec simplement un petit incendie à gérer. Seulement, il n’existe pas de petit incendie : tous présentent un risque. Celui-ci se déclare dans une résidence où Travis sauve une femme (et son album de mariage), Ben un homme et Sullivan un type que j’ai voulu être Topher de Dollhouse quand je l’ai vu tenter de gérer des serveurs en surchauffe. Bon, n’est pas Fran Kranz qui veut, cela dit.

L’incendie est donc provoqué par ces serveurs trop nombreux pour l’appartement et clairement en surchauffe. L’homme dans l’appartement en sait beaucoup et culpabilise quand il voit une victime en arrêt cardiaque, ce qui fait que Maya décide de lui confisquer son portable (pas bien sûr que ce soit légal) pour qu’il parle. En parallèle, Andy a la bonne idée d’utiliser l’eau de la piscine de la résidence pour éteindre l’incendie.

Pendant ce temps, Ross a le plaisir de bosser dans le même bâtiment que Dixon – quand il n’est pas en campagne électorale. On sait bien qu’ils ne s’aiment pas, mais ils ne le cachent plus, l’élection les divisant vraiment et leur donnant le sujet parfait pour exprimer les désaccords entre eux. Alors que Ross est plutôt confiante pour Travis, elle se rend compte qu’elle surestime peut-être le syndicat des pompiers quand Dixon lui fait d’horribles sous-entendus.

Cela ne l’empêche pas de se rendre sur le lieu de l’intervention pour découvrir que l’homme des serveurs n’est qu’une fourmi parmi tant d’autres. Un millionnaire – allons savoir qui – s’amuse à payer des types pour qu’ils fassent tourner un maximum de serveurs afin de déceler la suite d’une formule qui pourrait valoir très cher. Le problème, c’est que ça provoque des surcharges d’électricité à des endroits pas conçus pour et plutôt vétustes, pouvant mener ensuite à des incendies. Les problèmes, quoi.

L’avantage de tout ça, c’est que Maya réussit à établir une vraie connexion avec l’homme des serveurs, et à le faire parler. Elle fait tout ça devant Beckett – qui continue de la détester – et Ross – qui semble un peu changer d’avis tout de même. Maya se retrouve donc coincée avec Beckett pour chercher d’autres résidences avec des surcharges électriques. Beckett refuse toujours de lui parler, alors la journée est longue.

En parallèle, le reste de la caserne 19 cherche à retrouver Bryan, le type payant les autres pour qu’ils fassent tourner les serveurs à sa place. Quand il les voit débarquer, il prend peur et décide de tenter de s’enfuir, pour mieux s’éclater l’entrejambe sur l’arrière d’un pick-up. Au secours, ça doit faire tellement mal. Le karma existe dans cette série, et Vic qui se retient de rire après ses blagues, j’adore, tout simplement.

Bien sûr, au passage, tout le monde – enfin, Vic et Theo quoi – cherche encore à savoir ce que Maya a bien pu faire pour s’attirer les foudres de Beckett. Quand même Sullivan se met à participer aux théories, Andy est énervée et décide d’expliquer la vérité ; mais une vérité qui est un énorme mensonge. J’aime beaucoup son idée, ça aurait bien plus raccord avec le personnage de Maya en plus : elle leur explique que Maya a fait du chantage à Ross en l’accusant de couvrir l’alcoolisme de Beckett. L’objet du chantage ? Andy, bien sûr : elle voulait la voir revenir à la caserne 19. C’est un bon gros mensonge auquel Sullivan assiste, sans rien dire. Andy protège sa meilleure amie, et ça marche bien. Après, un regard d’Andy à Robert suffit à lui faire comprendre qu’elle sait, quand même.

Tout le monde peut rentrer à la caserne, y compris Ben et Travis – Travis ayant gagné au passage le numéro du petit-fils d’une des femmes de l’incendie. Il n’en veut pas et doit lutter pour le faire comprendre à ses collègues, par contre.

De manière parfaitement inattendue, nous retrouvons également Carina à l’hôpital cette semaine. Jack a eu la brillante idée de coucher avec Eva en début d’épisode, mais sa main n’est pas encore tout à fait guérie. Il a donc empiré son cas et sa cicatrisation, ce qui le force à se rendre aux urgences. Et plutôt que de proposer un cliffhanger avec un interne, nous voilà donc avec Carina qui s’occupe de lui aux urgences.

Ce n’est pas tout à fait son lieu habituel, alors oui, je trouve ça normal que Jack soit surpris de la voir là-bas. Déjà, elle passe plus de temps à la caserne qu’à l’hôpital (bon, d’accord, ça, c’est ce qu’on voit) ; mais même à l’hôpital, c’est vraiment rare qu’elle soit aux urgences. Il n’empêche que la voilà qui se retrouve à traiter Jack, ce qui leur permet d’avoir une conversation. Sans l’engueuler, elle peut donc lui faire le reproche de l’avoir abandonnée quand elle tentait de faire un enfant grâce à son sperme.

Bon, la scène finit en engueulade quand même, parce que Jack reconnaît ses torts et qu’elle ne s’attendait pas à ça. Le poignet de Jack ? Carina décide finalement de le mettre dans les mains d’un interne pour vérifier s’il a besoin ou non de chirurgie. C’est plutôt chouette, parce que ça permet déjà un premier crossover pour un des nouveaux internes.

C’est avec plaisir que l’on voit donc Lucas débarquer pour s’occuper du poignet de Jack – et le pauvre Lucas ne s’attendait certainement pas à se faire engueuler par Carina à défaut de savoir toutes les procédures de l’hôpital. Franchement, la scène était drôle, parce que Carina met tout sur le dos des hormones, mais quand même, elle hurle sur un pauvre interne qui n’est juste pas au courant de ce qu’il faut faire.

C’est le retour des débuts de Grey’s franchement. Autrement, Carina a quand même le droit de péter un câble pour autre chose que les hormones : elle n’a juste plus de bonheur dans sa vie. La semaine dernière, c’est Jo qui faisait une tirade sur le gouvernement américain – et la Cour Suprême surtout – qui les forçait à mettre des tenues noires en protestation face à la décision d’interdire l’avortement. J’aurais aimé avoir une scène avec Vic sur le sujet, pour continuer son intrigue de l’an passé, mais Carina qui le fait, ça fonctionnait bien aussi.

Bref, dans tout ça, Jack a besoin d’une radio et prend tout le temps de travail de Carina. Espérons qu’aucune femme n’était en train d’accoucher ce jour-là. Comme il y a forcément de l’attente pour passer une radio, Jack en profite pour raconter sa vie à Carina, parce qu’elle lui demande des explications. Jack a donc bien cherché son frère de foyer – en Utah. Il l’a trouvé, tout ça pour que son frère ne se souvienne pas du tout de lui.

Cela explique au moins pourquoi il est dans un état si misérable, pourquoi il aime tant l’alcool ou pourquoi il n’a pas cherché sa sœur tout en se consolant avec Eva. Il est difficile de lui en vouloir, même s’il est difficile aussi de ne pas reconnaître ce que lui dit Carina : tous les États-Unis semblent aller mal et être confrontés à des situations compliquées ; si ce n’est le monde entier. C’est un peu misérabiliste comme point de vue, mais ça colle vraiment à cette série où effectivement tout le monde prend bien cher depuis le Covid.

Cela n’empêche pas Carina d’avoir raison : il faut que Jack arrête de se morfondre sur lui-même, sérieusement. En lui disant ça, elle finit par prendre conscience que l’énervement qu’elle a contre lui et plutôt dirigé envers Maya. Sans trop de surprise, elle finit donc l’épisode à la caserne, où Beckett continue de s’acharner sur Maya en lui faisant remarquer qu’il voit trop souvent Carina à la caserne. C’est tellement vrai.

Cela n’en reste pas moins abusé qu’il l’attaque comme ça, tout en lui confiant encore plus de boulot, pour le plaisir. Cela n’empêche pas Andy, Maya et Carina de parler de Jack, cependant. C’est l’occasion de découvrir que Maya est vraiment hyper énervée après Jack – si Carina lui pardonne, ce n’est clairement pas son cas. De toute manière, Maya est fermée à toutes les discussions, et elle finit par péter un câble quand Carina lui demande si elle a commencé à chercher un psy. Devant Andy.

Ce n’est pas le cas, et ça choque autant Andy que Carina. Cette dernière prend cher sans trop de raison, et elle me fait juste beaucoup trop de peine. Heureusement, l’épisode compense ensuite avec une scène vraiment mignonne pour Theo et Vic. En vrai, Vic est tellement heureuse d’avoir une relation parfaite avec Theo qu’elle craint déjà le pire. Elle en parle à Theo, qui est capable de la rassurer. Ils sont mignons, et c’est bien d’avoir pu passer un peu de temps avec eux pour ça avant la conclusion de l’épisode.

La conclusion de l’épisode voit Jack retourner auprès d’Eva pour boire un bon coup, pendant que Ben remercie Maya d’avoir fait du chantage à Ross pour ramener Andy à la maison. C’était bien et ça permet à Maya de prendre au moins un peu de recul… Ou du moins, c’est ce que je pensais. La fin de l’épisode la transforme encore plus en énorme bad bitch, et c’en est trop pour moi. On est en train de totalement la perdre : elle apporte du whiskey à Beckett pour faire la paix ? Sérieusement ? Cette fin d’épisode avait un étonnant petit côté Angel saison 2 dans un arc bien dark, je ne m’y attendais pas.

À ce stade, je suis en train de trouver Robert plus sympathique qu’elle ? Ca en dit long. Robert, d’ailleurs, est sur une application pour rencontrer quelqu’un. Il s’en confie à Andy (que j’aime énormément cette saison également) qui cherche à savoir le vrai dans les accusations de sa meilleure amie – et il me fait de la peine à se plaindre de ne plus pouvoir parler à Ross sans être accusé. Vivement la semaine prochaine !