HTGAWM – S06E09

Épisode 9 – Are You the Mole ? – 19/20
Comme à son habitude, la série nous quitte avec une mi-saison qui emboîte les pièces d’un puzzle dont on n’arrivait pas à voir l’image générale, mais elle le fait aussi avec un cliffhanger incompréhensible et intenable. Franchement, cette série me manquera pour ce genre d’épisode qui retourne complètement le cerveau et réussit à nous laisser à bout de souffle pendant dix bonnes minutes. Ce n’est pas un 20, parce qu’il y a quelque chose que je n’approuve pas, mais sinon, wow. Vivement la suite, même si ce n’est pas pour tout de suite !

> Saison 6


Spoilers

609.jpg

The truth is it’s me who got no blood on her hands.

J’ai hésité à attendre un peu avant de voir cet épisode, car il a été annoncé que la reprise de la saison ne serait qu’en avril prochain, au lieu de janvier habituellement. J’ai quand même trop peur de me faire spoiler pour cela, et je me suis donc lancé cet épisode qui, techniquement, commence par nous spoiler sa fin. En effet, il débute à 22h et voit nos héros rentrer de soirée de remise de diplômes à en croire le look de Michaela. Ils sont complètement morts et alcoolisés (les horaires américains, c’est tellement bizarre !). Asher a sa cravate Serdaigle qui n’est pas une cravate Serdaigle, bienvenue dans le futur !

Michaela reçoit un appel d’un numéro inconnu qu’elle refuse d’abord de prendre, tout en continuant de parler avec Connor, Oliver et Asher. Elle finit par accepter de décrocher quand le numéro rappelle en facetime et sans surprise, c’est donc Laurel qui est à l’autre bout du fil. Bon, OK, ça m’a surpris, mais je m’attendais vraiment à la voir débarquer dans cet épisode. Il est alors question d’une taupe ayant balancé des infos, mais Laurel affirme que ce n’est pas elle…

Douze heures plus tôt, on retrouve l’ensemble des étudiants d’Annalise en amphi, à parler de la soirée de remise de diplômes. L’examen final est pourtant terminé, mais Annalise les a fait revenir pour les remercier et leur faire un discours d’adieu. L’angoisse une prof pareille, non ? Le discours est sympathique et lance bien cet épisode, avec des rappels des différents cliffhangers du début de saison.

Après ça, Asher, Michaela et Connor rentrent chez eux où Oliver les attend… avec des champignons hallucinogènes. J’en ai tellement marre de ces intrigues de drogue qui sortent de nulle part. Après le plan à trois, voilà donc Oliver qui prend la décision de se droguer entre amis. Il est vraiment parti en vrille.

Et alors qu’ils sont tous en train de commencer à sentir les effets des champignons, les chaînes d’informations annoncent qu’à 23h, ils feront des révélations concernant Annalise et le meurtre de Sam. Oups.

On retrouve aussi Frank dans cet épisode, fou amoureux de Bonnie, à parler à une Annalise qui planifie son départ. Bonnie refuse toujours de leur parler, là où elle aimerait parler à Nate, qui ne lui répond pas. Jamais simple cette série. Nate a disparu une semaine complète, mais il accepte de revoir Tegan, à qui il dit de surveiller ses arrières.

Pourtant, Tegan accepte de passer la soirée avec Annalise, découvrant que celle-ci envisage de quitter Middleton, pour s’occuper de sa mère malade, officiellement. Les deux flirtent aussitôt, mais sont interrompus par les informations qui révèlent qu’Annalise serait au centre d’une conspiration pour meurtre et que Wes n’aurait pas agi seul pour tuer Sam. Oups. Et quelqu’un a carrément fait des déclarations pour relancer l’enquête, alors il y a bien une taupe qui fout la merde !

Aussitôt, les quatre étudiants encore en vie retrouvent Bonnie et Frank, qui comprennent vite qu’ils ont pris des champignons. C’est tellement débile de leur part ! Et Bonnie et Frank n’ont plus qu’à se retrouver à gérer tout le monde, alors qu’Annalise ne les rappelle pas (elle est occupée à contempler les cendres de sa maison avec Tegan, aussi). Au moins, ça les force à se parler, n’en déplaise à Bonnie qui lui en veut toujours d’avoir caché la vérité sur Ron. Lui, il a juste envie de lui faire une déclaration d’amour.

Bonnie lui demande en fait de gérer Gabriel, mais c’est déjà trop tard, il est en rendez-vous au FBI. Quand il rentre chez lui, Frank est en tout cas en train de l’attendre. Gabriel n’a pas trop peur de lui, comprenant bien qu’il est là par peur d’être arrêté par le FBI. Le problème, c’est que Frank est persuadé que Gaby est la taupe, parce qu’il l’a vu en contact avec le FBI…

Gabriel essaie en tout cas de faire parler Frank, en l’enregistrant, mais Frank est loin d’être idiot. Il continue donc de dire que Wes est celui qui a tué Sam, seul. Oh Frank explique aussi à Gabriel qu’il aurait bien aimé tuer Sam, mais qu’il ne l’a pas fait… Tout en étranglant Gabriel. C’est encore trop tôt dans l’épisode en tout cas pour savoir si c’est bien lui qui va mourir dans cet appartement, et comme ça. Après tout, ça peut aussi être Frank, ou n’importe qui d’autre qu’on ne sait pas encore en vie dans le « futur » à ce stade…

Paniquée en voyant son nom à la télévision à nouveau, Annalise rentre chez elle pour partir et changer d’identité, mais elle reçoit la visite de Nate et change donc d’avis, le laissant rentrer. Il lui explique qu’il a passé un deal avec le FBI et leur a filé les dossiers de Denver – qu’il devait avoir détruit. Ce n’est pas lui la taupe pour autant, mais ça énerve Annalise de voir qu’elle est trahie comme ça par quelqu’un dont elle couvre les actions criminelles, concernant Miller, un innocent mort. Il était temps que ces deux-là se confrontent !

La dispute tourne super mal, avec Annalise attrapant la future arme de crime et menaçant de taper de Nate. C’est trop tôt dans l’épisode : il la désarme, puis finalement s’en va, sans la tuer. Il débarque alors chez Bonnie, qui dit qu’elle n’est pas la taupe, même si l’envie ne manque pas. Intéressant. En tout cas, elle lui confirme qu’Annalise n’a pas de sang sur les mains, ce qu’elle lui a affirmé juste avant, et qu’ils sont les meurtriers dans l’affaire.

En tout cas, toute cette tension est loin de Connor, Oliver, Michaela et Asher. La drogue fait son effet sur Oliver, mais aussi sur Michaela, à cause de la panique, puis sur Connor. Asher est le seul à peu près sobre, alors il ne parvient pas à les convaincre de rester chez eux, ni de ne pas se déguiser de manière débile. Ils font un tour au magasin du coin pour acheter du sucre, mais tombe aussi sur la nouvelle copine de Gabriel qui attaque un peu Michaela, verbalement, en la provoquant, voyant bien qu’elle n’est pas dans son état normal.

Tout ce que ça fait, c’est qu’Asher se décide à proposer à Michaela de se marier avec lui. C’est n’importe quoi ! Ils rentrent ensuite chez eux et reçoivent l’appel de Laurel, qui est bel et bien avec Christopher. Et pour organiser sa disparition, elle a pu compter sur l’aide de… Tegan ! C’est en tout cas ce qu’elle dit, et c’est dingue, surtout que Tegan était occupée avec son boss à ce moment-là. Alors qu’Asher affirme soudainement que Tegan doit être la taupe, Michaela a un éclair de lucidité : les champignons ne font pas effet sur lui car il n’en a pas pris et il n’en a pas pris car c’est lui la taupe.

Il refuse d’abord de le reconnaître, mais finit par l’avouer… C’est alors qu’il se prend un coup traître dans le crâne, donné par son dos par Oliver, complètement défoncé aux champignons. C’est d’une violence inattendue, mais finalement, Asher se relève et a encore les pensées bien claires, malgré la flaque de sang au sol.

Il leur explique donc que s’il les a trahis, c’est pour sauver les fesses de… sa mère. Après avoir pété un câble contre Chloe et elle, Asher a découvert que le FBI était dans la maison de sa mère parce qu’ils avaient de quoi l’arrêter à cause de son père. Poussé par sa mère et Chloé, il a fini par accepter de récolter des informations auprès de ses amis, pour faire tomber Annalise. C’est du grand n’importe quoi, là.

Si Asher n’a jamais porté de micro, il a en tout cas enregistré plusieurs conversations de ses amis pour prouver leur innocence, ce qui explique son comportement étrange des derniers épisodes. Franchement, c’est frustrant parce que les scénaristes essaient de nous montrer qu’on aurait pu le deviner, notamment lorsqu’il a embrassé Michaela au moment où elle allait parler de la mort de Sam, mais en fait, désolé, mais non. Asher a toujours été un personnage au comportement chelou et n’ayant aucun sens, donc en fait, il n’a pas paru beaucoup plus bizarre que d’habitude.

Pour se justifier, il explique que c’est Annalise qui est responsable du suicide de son père et qu’il voulait juste protéger sa famille, aussi bien Chloé et sa mère que ses amis. C’est gros, beaucoup trop gros. Il ose dire qu’il n’avait pas le choix et qu’il espère que ses amis iront se sauver eux-mêmes eux aussi en allant réclamer des marchés au FBI. Pour lui, c’est évident, des jurys leur pardonneront s’ils disent qu’ils ont été manipulés par Annalise, leur professeur. C’est vrai que ça fait une bonne histoire, mais c’est totalement dégueulasse de la part d’Asher de vouloir sacrifier Annalise comme ça.

Le problème, c’est que Connor voit bien qu’Asher n’a pas complètement tort. Il essaie de convaincre Michaela, laissant Oliver s’occuper d’Asher… qui se barre sans prévenir personne, alors que Michaela voulait juste aller chercher son diplôme.

De son côté, Annalise envisage le suicide, un flingue dans la main, puis appelle sa mère pour lui dire qu’elle ne viendra pas finalement, le tout en mettant au feu les différents dossiers de Denver. Et après, elle choisit donc de se barrer en tant que Justine. De son côté, Bonnie reçoit la visite d’Asher et demande à Frank de passer la voir immédiatement, parce qu’elle a besoin de lui.

Bien sûr, Frank n’a pas tué Gabriel, qui finit par ouvrir la porte à quelqu’un qu’on ne voit pas… mais qui est forcément sa copine du moment, non ? Il faut bien qu’elle serve à quelque chose. Allez, il est enfin temps d’avoir des réponses, là, mince ! Je n’ai pas envie d’attendre avril… et Annalise non plus. Elle hésite beaucoup, demande à faire demi-tour, mais se casse bel et bien en avion. Bon ben sympa ! Alors qu’elle fait ça, le FBI débarque à la colocation et nous arrête Connor et Michaela. C’est cette dernière qui a la bonne idée de demander qui est mort.

On découvre ainsi qu’Asher s’est fait exploser l’arrière du crâne, mais sans qu’on nous précise exactement qui a fait ça. C’est arrivé chez lui, apparemment, ou en tout cas, c’est là qu’il donne son dernier souffle, laissant comme suspects Frank et Gabriel, principalement ? On ne sait pas trop ce qu’ils deviennent, pas plus que Bonnie, Nate ou Tegan.

Cela nous donne au moins l’explication de la culpabilité d’Oliver qui ira se dénoncer au commissariat malgré les conseils de Frank de ne rien dire, parce qu’il est bien celui qui a porté le premier coup. Excusez-moi, c’est froid comme annonce du meurtre d’Asher, mais j’avoue que j’essaie surtout de recoller les pièces du puzzle, surtout qu’il ne s’agit pas d’un personnage que j’adore, de toute manière ; et que la saison nous faisait croire que Michaela et Connor étaient interrogés pour le meurtre d’Annalise, pas pour le meurtre d’Asher.

Par contre, un personnage que j’adorais et dont je ne m’étais pas trop remis de la mort, c’était Wes. Voilà donc pourquoi je suis en vraiment en état de choc du cliffhanger de l’épisode, qui nous montre à nouveau l’enterrement d’Annalise – est-ce que la deuxième partie de saison sera de nouveau construite pour nous diriger vers un événement futur ? Ce serait top. Le seul problème de cet enterrement, c’est qu’on y voit Wes (et Alfred Enoch est bien crédité en tant que Wes Gibbins dans le générique de fin), cheveux coupés, visage non brûlé. Putain, mais t’es mort Wes, on a vu ton cadavre à la morgue !

Franchement, je ne vois pas comment les scénaristes vont s’en tirer de son cliffhanger, je crois que cette fois, ils sont allés trop loin. Cela dit, ce n’est pas la première fois que je le pense ! Et puis bon, on sait tous que je serai au rendez-vous pour la suite et fin de cette saison… en avril, bordel !! L’attente va être interminable.

609-2.jpg

> Saison 6

Grey’s Anatomy – S16E09

Épisode 9 – Let’s All Go to the Bar – 17/20
Wait what ? C’est un épisode qui repart dans la routine de la série de manière quelque peu brusque après le 350e, mais c’est aussi un épisode de mi-saison, ce qui fait qu’on est sur un entre-deux un peu déroutant du côté du rythme. Je désapprouve à peu près toutes les décisions de cliffhanger prises dans cet épisode qui était un crossover non annoncé – mais très apprécié – avec Station 19. Bref, c’était 100% ce que fait la série habituellement… mais je n’ai pas du tout aimé les décisions. C’est très étrange, c’était vraiment qualitatif, mais ça ne me va pas. Pour la suite, il faudra donc regarder le début de la saison 3 du spin-off. Je sens que la diffusion française va être bien en galère, j’espère qu’elle s’alignera à l’ordre américain !

> Saison 16


Spoilers

169.jpg

It’s home. Even if it’s a broken home.

Pour son épisode de mi-saison, la série fait le choix de revenir à la routine avec Meredith qui en a enfin fini de ses ennuis judiciaires qui n’auront pas tellement impacté la série, finalement. Son retour à l’hôpital se passe bien en tout cas, avec des conversations avec Amelia, Maggie et tous les internes. Oh, et Andrew, évidemment.

Levi file toujours le parfait amour avec Nico, et heureusement pour lui, parce que son quotidien à l’hôpital s’est drôlement compliqué avec les autres internes qui lui en veulent d’avoir balancé Meredith à Bailey. Purée, c’est son travail, merde ! Certes, on a tendance à oublier qu’on les suit sur un lieu de travail à les voir roucouler et coucher partout ensemble, mais bon…

Il faut bien reconnaître cela dit que c’était très sympathique de retrouver les relations entre internes, ça manquait dernièrement (et par dernièrement, j’entends quelques saisons). Finalement, avec les deux nouveaux sortis de nulle part, il y a eu de quoi faire en vanne (sur les nazis, c’est super drôle dis donc…) et entre Levi et Hellm, il y a eu de quoi faire en dispute de vieux couple. Dans le genre sorti de nulle part, Meredith fait ses rondes et voit débarquer un nouveau chef de pédiatrie que personne ne connaît. C’est si louche.

Une rivalité semble s’installer entre eux aussitôt, mais moi, il ne m’inspire pas confiance, surtout après un fait divers français sur un faux médecin parvenant à feindre son embauche dans un hôpital. Après, le type est tellement insupportable qu’il peut tout à fait avoir été recruté par Tom. Il finit carrément par aller annoncer à une patiente de Mer que son cancer est peut-être de retour, sans en avoir la moindre certitude.

Finalement, Meredith avait raison, forcément, et l’autre chirurgien finit par paraître sympathique en donnant de bons conseils romantiques à la patiente à son réveil. Mouais. Je ne suis pour l’instant pas fan de ce nouveau médecin, mais il se retrouve évidemment en fin d’épisode dans le même ascenseur que Meredith, qui raconte à tout le monde qu’Andrew l’a largué (alors que ce n’est pas exactement ça). Elle l’a raconté aussi à Cristina, qui est celui qui lui a envoyé ce médecin irlandais qu’elle appelle, par SMS, McWidow. Désolé Cristina, mais tu n’as rien compris, là.

De son côté, Maggie s’occupe de la chirurgie d’un patient nouvellement papa, et ça l’affecte drôlement plus que nécessaire. Concrètement, elle n’est pas encore remise de ce qu’il s’est passé avec Sabrina. Le patient est tout touchant, avec un bébé prématuré ressemblant à E.T. Et voilà, la série a trouvé un moyen de le rendre attachant, histoire que ce soit triste quand ils tueront lui, le bébé ou la mère.

Evidemment, Maggie est affectée par ce qui est arrivé à Sabrina et elle se montre insupportable avec son équipe, notamment Teddy qui lui explique qu’elle hésite à prendre la tête sur service cardio de Northwest. Ce n’est pas sa journée à Teddy, en plus, parce que Tom est à la limite du harcèlement avec elle.

Et dès qu’elle quitte le bloc, Maggie remarque que le cœur du patient ne repart pas. Elle se met à criser au bloc et c’est finalement Teddy qui revient poser le bon diagnostic et la bonne recommandation pour le patient, de manière calme et posée. Et Maggie n’ose pas trop dire quoique ce soit à la femme du patient, avant d’annoncer à Tom qu’elle démissionne. Oh, elle me soule de plus en plus Maggie, c’est franchement pas possible un personnage pareil ! La décision n’est tellement pas rationnelle.

Elle permet en tout cas à Teddy de se voir proposer un poste de chef de cardio au Grey Sloan Memorial Hospital par Tom. Teddy en profite pour recadrer Tom sur leur relation, et ce dernier pour lui dire qu’il est prêt à l’épouser n’importe quand, contrairement à Owen qui a un enfant avec elle et ne l’a pas encore demandé en mariage. Ah. Les américains et leur conception du mariage, ça m’échappe un peu quand même.

En parallèle, Amelia et Bailey continuent de parler de leurs grossesses, ce qui permet à Bailey de découvrir qu’Amelia n’a toujours pas fait d’échographie. Elle l’engueule un peu, et Amelia en parle donc à Lincoln ne comprenant pas pourquoi elle ne veut pas en savoir plus sur la grossesse. Hmm, je ne sais pas, peut-être parce qu’à sa dernière écho, Addison lui a annoncé que son bébé était en mort cérébrale ? Tss.

Catherine est de retour à Seattle elle aussi, et elle est toujours aussi curieuse à mettre son nez dans la vie de son fils. Cette fois-ci, elle juge sa relation avec Vic, parce qu’apparemment, être un pompier, ce n’est pas assez bien pour elle… et aussi parce qu’elle le pense encore avec Maggie. Quand elle apprend la vérité, ça ne la traumatise pas plus que ça, par contre, préférant parler de Richard et de sa possible maîtresse venue du passé… ce qui fait sourire Jackson, comprenant bien que sa mère est dans la même position avec Tom.

À Northwest, on continue donc sur l’intrigue entre Richard et sa pote insupportable, qui parle encore du passé et de son veuvage qui s’est fait quand elle était encore jeune. Et qui se fait confondre avec la femme de Richard par un interne, Xander Perez, parce qu’elle lui tient les mains pour une petite séance d’alcooliques anonymes.

Le problème, c’est que Catherine débarque à l’hôpital pour voir son mari et tombe sur ce Xander Perez qui fait la boulette de lui dire que Richard est avec sa femme. Un bon quiproquo, visible à des kilomètres, mais fonctionnant malgré tout. Finalement, Catherine retrouve son fils dans un bar pour se plaindre de ce qui est arrivé, se bourrer avec des verres qu’il lui paye et refuser d’écouter le moindre de ses conseils. Elle se barre donc, tout en envoyant un sms à Richard pour lui dire qu’elle repart à Chicago, tout en lui laissant ainsi quartier libre pour faire ce qu’il veut avec son amante, en fait.

Par ailleurs, une certaine Daphné Lopez débarque du côté des urgences de Northwest. C’est une nouvelle chirurgienne que Richard et Owen doivent courtiser pour la convaincre de rejoindre leur hôpital. Elle est balancée comme ça pour deux scènes au milieu de l’épisode, donc j’imagine qu’elle aura son importance pour la suite, mais pour le moment, tout ce que je me suis dit, c’est « Ah ouais, ça y est, Alex a eu ses financements, il prend un jour off et recrute du monde ? C’est la belle vie ! »

Bon, quand même, il y a une sorte d’ombre au tableau : Jo s’est portée volontaire pour recueillir un bébé abandonné dans une caserne si cela devait se produire et ça se produit quand il s’est barré s’occuper de sa mère. L’avantage, c’est que ça nous offre un vrai crossover avec Station 19, avant même le retour de la série dans deux mois (pile). Je suis bien content de retrouver les personnages, surtout qu’ils sont plus impliqués dans cet épisode que dans aucun autre crossover.

Jo rencontre ainsi officiellement Vic, puis Miller, puis Jack. Ce dernier ayant aussi grandit dans le système des maisons d’accueil, ils ont de quoi parler un peu, ce qui est une jolie scène qui m’a fait plaisir. Il ne manquait que Bishop, mais bon, il a fallu se contenter de Ben. C’est assez logique le duo Ben/Jo cela dit. Et Jo avec un bébé aussi, c’est parfaitement logique et j’espère qu’on aura l’occasion d’en voir plus.

Pour l’instant, c’est plutôt intéressant de voir Jo se rendre compte qu’elle n’arrivera jamais à comprendre la décision de sa mère de l’abandonner. Toujours dans le côté crossover, le chef Herrera est de retour à l’hôpital pour voir Bailey, avec une nouvelle masse. Son cancer est donc de retour, encore, et on repart sur une intrigue de chimiothérapie pour lui… mais aussi sur une intrigue bien plus glauque où Bailey se met à perdre du sang alors qu’elle est dans sa chambre et alors que Ben et Jo reviennent à l’hôpital, avec un bébé. Oh. On sent tout de suite l’accélération d’un dernier acte d’épisode de Grey’s à ce moment, et on sait que ça ne va pas prendre une belle direction.

Alors que Ben se précipite auprès de sa femme en recevant un SMS de sa part, Jo se retrouve donc seule avec le bébé dans les bras. La fin d’épisode nous informe alors qu’elle a évidemment pris la décision complètement idiote de ne pas attendre l’assistante sociale et de ramener le bébé chez elle. Elle s’en confie à Lincoln… La suite au prochain épisode ! Je suis dégouté par ce tournant, c’est débile de kidnapper un bébé comme ça !

En plus, Bailey fait donc une fausse couche dans cet épisode, et Ben débarque après le diagnostic des médecins, pour mieux voir son ex-chef et Carina autour de Bailey. La nouvelle n’est jamais prononcée à voix haute, ce qui est étonnant pour une série médicale tout de même, mais les scénaristes mettent l’accent sur l’émotion de la scène, évidemment. J’ai trouvé ça moyen comme décision en tout cas, cette fausse couche, scénaristiquement parlant. Au moins, Miranda Bailey est de nouveau un peu attachante, mais ça n’empêche pas que je l’ai détestée dans l’ensemble de ce premier arc de saison.

De manière absolument pas crédible, Miranda prend d’ailleurs la décision de se remettre sur pied aussitôt et de reprendre le travail, pour ne pas avoir à ressentir quoique ce soit. C’est n’importe quoi – et pas crédible, pas efficace pour Miranda. Bien sûr, elle tombe aussitôt sur Amelia et n’ose pas lui dire qu’elle a fait une fausse couche pour rassurer Amelia et s’assurer qu’elle aille faire une échographie. Elle l’a fait et Carina lui apprend donc qu’elle est enceinte de 24 semaines, pas de 20. Oh putain, non, elle est tellement bien avec Lincoln sérieusement !! Ce retour envisagé d’un Owen/Amelia, et d’un Tom/Teddy, ça ne me va pas du tout.

Et le cliffhanger non plus ne me va pas tellement. LE bar de la série est le centre d’un nouveau drama qui va affecter la vie de tous nos chirurgiens, histoire de relancer la série. Alors que Jackson continue de boire tout seul sans sa mère, alors que Levi et Nico y sont ensemble (mais à deux endroits différents, Levi étant en train de commander), alors que tous les internes y sont et alors que le chef Herrera réconforte Ben qui comprend bien que son ex-chef a de nouveau le cancer, un accident de voiture se produit… et la voiture défonce l’un des murs du bar, entraînant un éboulement sur tous nos médecins. Bon, ben, adieu interne relou parlant des nazis ? Bonjour Vic en PLS en apprenant que Jackson est dans ce bar ? Bonjour Andy qui va encore nous faire une crise !

C’est reparti pour un tour en tout cas, et le crossover qui marquera le retour de Station 19 pour sa saison 3 (d’abord) et de Grey’s pour la suite de la 16 promet d’être passionnant – et un peu sanglant.

> Saison 16

Grey’s Anatomy – S16E08

Épisode 8 – My Shot – 17/20
J’ai un grand problème avec ce 350e épisode de la série : j’ai adoré les clins d’œil et tous les rappels aux précédentes saisons, que ce soit les flashbacks, les noms ou les musiques… mais j’ai détesté une grande partie des rebondissements, son côté « jumping the shark » malgré tout prévisible et surtout, surtout, j’ai trouvé que certaines personnages n’agissaient pas comme on s’attendrait à ce qu’ils agissent alors que bon, on les connaît depuis seize ans ces personnages. Bref, c’était un bon épisode vraiment agréable à regarder parce qu’il permet de célébrer seize ans d’épisodes… mais c’était faible, voire énervant, concernant certains aspects. Ce n’est pas leur plus grande réussite, mais ce n’est pas un échec non plus.

> Saison 16


Spoilers

168.jpg

Meredith Grey could commit murder and you’ll hide the body.

Allez, on est reparti pour un épisode de Grey’s Anatomy, qui est tout de même le 350e. Oh lala. On commence par une grande réunion du casting pour l’audition de Meredith. C’est un grand épisode qui pourrait voir Meredith perdre sa licence médicale, évidemment. Eh, la dernière fois qu’on avait un gros épisode, c’était pour la voir gagner un prix.

Cette fois, nous verrons tout le monde parler de la carrière de Meredith. Bailey est toujours aussi insupportable avec tout le monde, leur reprochant de ne pas avoir posé de jour de congé, mais elle est encore pire une fois qu’elle témoigne : elle est super froide et empire le cas de Meredith en n’atténuant pas les accusations contre elle – avec de jolis flashbacks de toutes les erreurs médicales de Meredith qui auraient pu lui coûter sa carrière. Mais quelle connasse Bailey cette saison. Les trois derniers épisodes avaient un peu atténué les choses, mais franchement, je ne peux plus me la blairer, je ne comprends pas ce personnage franchement. Plus la saison avance, plus je la trouve insupportable.

Après elle, c’est au père de la patiente de prendre la défense de Mer, évidemment. Puis, on enchaîne avec Andrew qui la défend autant que possible. C’est logique, mais c’est logique aussi que son témoignage ne soit pas pris en compte puisqu’il sort avec elle. En plus, tout n’a pas toujours été blanc entre eux : elle a refusé de lui enseigner quoique ce soit après l’agression d’Alex pensant qu’il couchait avec Jo…

Quand c’est au tour de Schmit, on a le droit à une bonne réaction stressée de sa part, et c’est bien trop drôle. Il est là, comme les autres, pour le bien de Meredith… mais il finit par empirer sa situation, malgré lui, quand il est révélé que c’est lui qui a balancé à Bailey que la patiente avait un bracelet au nom de Bailey Grey. Levi, quoi. En même temps, il a fait son job, je comprends qu’il s’en veuille de ne pas l’avoir dit à Mer plus tôt, mais je reste de son côté à lui, moi. Forcément, Meredith commence à stresser, et elle en parle à Andrew, craignant de perdre son job pour la première fois. Ca change.

Après une courte pause, c’est Owen qui est appelé à la barre pour défendre Meredith et se retrouver confronté à un écrit contre elle qu’il avait rédigé lui-même lors de la première opération de sa sœur. Ah oui, c’est vrai que ça s’était mal passé, ça aussi. On enchaîne avec Richard qui, lui, réussit à ne pas empirer la situation de Mer en… mentant pour elle. C’est magnifique, ça : il confirme qu’elle n’y est pour rien dans le nom d’Adèle passant devant les autres lors de son essai clinique.

Bien sûr, Bailey sait qu’il parjure et elle en arrive encore à le reprocher à Richard. C’est assez dingue qu’elle en soit encore à faire des reproches sur les parjures alors qu’elle a agit comme si elle ne la connaissait pas – et Meredith n’a rien dit, c’est fou. Bailey est complètement jalouse de Meredith, c’est absolument dingue comment on dirait une enfant insupportable.

Jalouse ? Oui, parce que Patricia Murphy est de retour ! L’assistante administrative des premières saisons de la série revient avec une relation improbable : Meredith n’était pas censée être affectée au Seattle Grace ! C’est Richard qui a fait en sorte qu’elle le soit, et c’est suffisant pour que Bailey le prenne mal, car ça ravive leur « trahison » de la saison précédente. Elle est quand même juste vexée de ne pas avoir été dans le secret, franchement ! Richard la remet à sa place et ce n’est pas plus mal.

Dans tout ça, j’en oublie une information légèrement importante : dans le jury chargé de juger Meredith, il y a quand même un docteur qui n’est pas n’importe qui. C’est le putain de chirurgien qui n’a pas écouté les demandes de Perfect Penny qui voulait faire un scan qui aurait pu sauver la vie de Derek.

Bien évidemment, Meredith finit par criser de voir qu’il veut la juger alors qu’il ne se souvient pas d’elle, contrairement à elle qui se souvient du nom des époux des patients qu’elle a perdu, parce que ça ne s’oublie pas. Et le seul problème, c’est que la crise de nerfs de Meredith finit par provoquer une crise chez le médecin, faisant un malaise.

Forcément, c’est Meredith qui se charge des premiers soins sur lui, même si la salle est pleine de médecins. Pire, c’est à Amelia de se charger de le sauver, évidemment que c’est un problème au cerveau qu’il a ce con, et elle le fait avec l’aide de Teddy et Lincoln.

Comme Amelia s’avère incapable de lui retirer sa tumeur – tu m’étonnes ! – elle demande à Tom de le faire. C’est rassurant à voir, ça, parce que j’allais criser quand je me suis rendu compte qu’elle allait être sa chirurgienne. C’est quand même le minimum de confier le cas à un autre. Le seul problème, c’est que lui non plus, il ne parvient pas à sauver ce connard. C’est gros quand même, mais ça ajoute un peu de tristesse à l’épisode quand même, parce qu’Amelia quoi… Bizarrement, elle est finalement contente d’annoncer son décès à Meredith, parce qu’elle n’en est pas directement coupable.

J’ai eu beaucoup de mal avec cette scène, ça ne semble pas dans la lignée habituelle de la série, et ce n’est pas franchement éthique. Je n’ai pas trop compris non plus pourquoi on perdait ce patient qui aurait été intéressant à garder sur un ou deux épisodes. Puis, dire que Meredith l’avait sauvé, ça aurait été un beau revers de situation. Finalement, le revers de situation dans ce procès, c’est qu’alors que la séance est censée être reportée de plusieurs mois, Alex débarque et dit que ce n’est pas possible. Heureusement que nous sommes dans une série, parce que c’est le genre de truc où, bon, il manque un jury, c’est reporté, basta.

Quoiqu’il en soit, Alex a avec lui tout plein d’anciens patients de Meredith. Je suis sûr que l’équipe de la série a fait en sorte de vraiment recontacter les acteurs ayant joué les patients, mais je n’ai pas reconnu grand-monde, hormis ceux qu’on voyait en flashback. Et concernant la toute première patiente de Meredith, elle a pris seize ans dans la tronche, je ne suis pas sûr de la reconnaître malgré le flashback, hein. C’était une chouette idée en tout cas, ça fonctionne bien pour un 350e épisode.

Oh, bien sûr, Meredith est aussi soutenue par une très jolie lettre de Cristina – ils auraient pu trouver le temps et l’argent pour une petite apparition de l’actrice quand même -, mais aussi des lettres de Callie, Arizona, April ou même Addison (j’étais tout heureux d’entendre ce dernier nom, franchement… mais s’il appelait même ses ex, où est Izzie, hein ?). Que de femmes parties de cet hôpital, dis donc, ça fout un peu les nerfs !

C’est finalement Bailey qui décide de prendre la parole, pour dire grosso modo que c’est bien fait pour Meredith si elle a perdu son boulot après sa faute professionnelle, mais que bon, elle ne devrait pas perdre sa licence pour autant. Cette déclaration finit par une crise d’égo supplémentaire de Bailey qui est censée nous la rendre attachante si on en croit le sourire de Mer, mais alors en fait euh, comment dire que non ? Il va m’en falloir beaucoup plus que ça pour que Bailey me redevienne sympathique, honnêtement !! Pourtant, le tout se déroulait sur une reprise de « Where does the good go », la chanson qui avait vu Cristina quitter la série, alors la scène avait un bon capital sympathie de base. Ce ne fut pas suffisant de mon côté.

Ca l’a été pour le jury, en revanche. De manière improbable, la majorité du jury – c’est-à-dire tous ceux encore en vie – décide de laisser sa licence médicale à Meredith. Elle peut donc faire des câlins à tout le monde, y compris Andrew, au même rang que les autres. Ouh, ça sent les problèmes. Bailey s’isole et ne lui fait pas de câlin, mais elle l’attend quand même pour lui proposer de revenir travailler au Grey Sloane Memorial Hospital. Meredith accepte aussitôt et se réconcilie avec Bailey, mais franchement, elle est imbuvable Bailey cette année, je ne comprends pas !

Pendant ce temps, à l’hôpital, le reste des internes parle forcément de ce qui est en train de se passer pour Meredith, mais aussi de Lexie (ils en sont si détachés à ne pas la connaître) et de tout le passé de la série. Ils sont interrompus par Jo, les suppliant de ne tuer personne. En fin d’épisode, ils découvrent que Meredith s’en est tirée avec sa licence, mais aussi que c’est Levi qui a balancé Meredith à Bailey. Et du coup, il devient le paria de l’hôpital : même Hellmouth refuse de lui parler. Le pauvre, c’est abusé, ça m’énerve voilà !

Dans le genre énervant, on perd aussi quelques minutes de ce bon épisode à traiter le cas de Maggie qui est maintenant en dépression après avoir tué sa cousine. Elle se réfugie dans l’alcool et heureusement que Jackson est là pour s’occuper d’elle quand même. Ce n’est pas comme ça qu’elle le voit pourtant : encore amoureuse de lui, elle tente de l’embrasser pour mieux se faire rejeter. C’est normal cocotte, il est avec Vic maintenant, et elle est un milliard de fois moins reloue que toi !

Maggie vire donc Jackson de chez elle alors que Meredith y arrive – Meredith, sa sœur qu’elle adore et qu’elle n’a pas été fichue d’aider sur l’un des jours les plus importants de sa carrière, trop occupée qu’elle était à boire ?

La fin d’épisode voit alors Andrew débarquer à son tour chez Meredith pour mettre les choses au clair avec elle. Il a bien compris qu’elle pensait qu’ils n’allaient pas s’en tirer en tant que couple et, surtout, qu’elle aimait Derek autant qu’elle le respectait… Ce qui n’est pas le cas avec Andrew. Il lui propose donc une petite pause pour réfléchir à leur relation, et ça fait un cliffhanger bien foutu, ma foi.

> Saison 16

HTGAWM – S06E08

Épisode 8 – I Want To Be Free – 18/20
C’est encore un épisode efficace avec quelques rebondissements que je ne m’attendais pas à voir arriver, particulièrement du côté du cas de la semaine qui rejoint le fil rouge de manière assez habile. Tout aussi habile est le cours que l’on suit dans cet épisode – outre la gestion du temps du discours d’entrée d’Annalise qui rendrait jaloux n’importe quel professeur, ça amène gentiment un prochain rebondissement pour la semaine prochaine. Gentiment et efficacement.

> Saison 6


Spoilers

608.jpg

I feel better now, murders be damned.

Pour le tout dernier examen final de ses étudiants (ça sent la fin de série ça), Annalise propose à ses étudiants de résoudre un cas en dix minutes. Le prix ? Beaucoup d’argent. Le cas de la semaine ? Blanche-Neige ! Ben oui, évidemment : elle a conspiré pour le meurtre parfait, celui des nains tuant sa belle-mère, tout en déclarant que ce sont eux qui ont agi par eux-mêmes. Tout ceci est une bonne excuse pour faire le parallèle avec le cas de la semaine de cet épisode, avec chaque étudiant proposant une solution envisagée au cours de la semaine par les vrais avocats.

Une semaine plus tôt, la Gouverneur était accusée de conspiration pour meurtre… exactement comme Blanche-Neige, donc. Ceci explique le regard entre Michaela et les autres lors du partiel. Au moment de l’accusation de la Gouverneur, ils en étaient à réviser ce fameux partiel cela dit, et Michaela refusait catégoriquement de regarder trop la télévision et ce cas impossible pris par Bonnie pour défendre l’idée de Nate.

Annalise, elle, ne préparait pas l’examen, loin de là : elle se rendait auprès de Bonnie pour la convaincre de lâcher l’affaire… en vain. De manière absolument pas discrète, l’espionne est là pour… les espionner. Soit. Bonnie finit par se casser, vexée de voir Annalise ne pas en avoir confiance en elle, et Annalise retourne auprès de Frank, avec qui elle tente de trouver un plan pour démotiver Bonnie. Elle y va fort, demandant à Frank de déterrer les historiques d’appels de Bonnie.

Bingo : dès le début du procès, Bonnie se retrouve confrontée à la mère de Ron et le conflit d’intérêt est tel qu’elle se fait dégager vite fait bien fait en tant qu’avocate de Nate. Alors que Frank pense avoir réussi à mettre Nate dans une impasse… Tegan se lève et décide de redevenir son avocate. Tout ça n’a pas trop de sens, mais elle déclare ensuite à une Annalise surprise de ce rebondissement (eh, moi aussi !) qu’elle s’est remise des menaces portées contre son ex-femme.

Cela permet une scène sympa entre Annalise et Tegan, même si je ne comprends pas tout à leur relation qui devrait être romantique, à force… Sauf que dès qu’elles commencent à se draguer, Annalise se lève pour se rendre à son rencard avec Robert. C’est si soulant. En plus, j’aime beaucoup le personnage de Robert, mais c’est juste qu’il ne va pas avec Annalise, sérieux. Et il réussit à l’énerver vite fait, en parlant de son ancienne relation avec Nate alors qu’elle ne l’avait jamais évoquée avec lui. Les joies de Google.

Toujours dans les relations amoureuses, notons que Michaela est totalement jalouse de voir Gabriel flirter avec une autre fille. Et quand elle revient le voir a priori juste pour parler, il joue le type inaccessible, qui n’en a plus rien à faire d’elle et l’accuse d’avoir un complexe freudien bien connu, à avoir besoin d’un homme dans sa vie pour remplacer son père. Bim. C’est à l’encontre de l’estime que Michaela a d’elle-même. Et elle passe logiquement sa soirée à être jalouse sur Insta, alors qu’Asher essaie de lui remonter le moral. Cet idiot le fait en embrassant Michaela, qui voulait juste un ami. Bim.

Enfin, du côté des relations, Oliver fait tout pour rendre Connor heureux, mais il l’étouffe à cause de la révélation du meurtre de Sam. Du coup, on continue d’observer les difficultés de leur couple, et c’est toujours aussi triste. Pourtant, Oliver se dit fier d’être avec Connor, ce possible héros gay que personne n’a jamais eu comme il voulait l’être avant… mais ce n’est plus ce qu’il veut. Déso, Connor, mais si t’es un héros gay, faut t’y faire. La situation est déprimante à souhait : il explique ensuite à Oliver qu’il n’est pas heureux.

Et pour le rendre heureux, Oliver propose de ramener des chiots dans le salon de la colocation, histoire de redonner le sourire à tous les étudiants. Ben oui, évidemment, ramener des chiens comme ça, c’est si simple et ça redonne forcément le sourire. Les séries, je vous jure.

Quand une semaine plus tard, Gabriel propose de mettre Blanche-Neige sur le siège de témoin, Bonnie et Tegan envisagent de mettre la Gouverneur dans cette même position une semaine plus tôt. C’est donc ce qu’elles font, et Tegan n’hésitent pas à être hyper agressive en montrant des photos de la voiture du Gouverneur quelques jours avant la mort du père de Nate. La voiture était au mauvais endroit au mauvais moment… mais bon, la défense est déjà préparée pour accuser une assistante probablement innocente, mais déjà hors de l’Etat.

Le plan d’avoir la Gouverneur à la barre était donc une mauvaise idée, mais ce n’est pas grave, parce que c’est Annalise qui propose une nouvelle solution ensuite : faire témoigner Bonnie. Après tout, c’est logique : elle est convaincue de la culpabilité de Ron. Cela fonctionne bien, et Annalise demande à Frank de retourner faire peur à la gardienne de prison qui obtient l’immunité pour son témoignage.

Le seul problème, c’est que quand il y va, il est interrompu par Annalise elle-même : au téléphone, elle a entendu Bonnie avoir un accident de voiture, toujours à cause de notre chère espionne. Bonnie manque de mourir, donc comme tout le monde dans la série, elle devrait être sur pied pour l’épisode 10 au plus tard. Cela n’empêche pas Frank de menacer Nate, pour le principe, avant qu’il ne soit redirigé par Annalise, une fois de plus.

Cette fois, il est donc envoyé convaincre la gardienne de… dire la vérité. Elle accuse donc la famille Castillo, après un interrogatoire corsé de la part de Tegan, et surtout, elle blanchit Ron. C’est tellement violent pour Nate, et tellement violent pour Bonnie qui apprendra ça sur son lit d’hôpital. Bonnie avançait tout de même dans son deuil de Ron, tout en continuant de câliner Frank en même temps.

Bizarrement, Nate n’a pas l’air si révolté du meurtre d’un innocent et malgré les conseils de Tegan, il souhaite continuer le procès – quitte à ce qu’il soit révélé qu’il n’est pas blanc comme neige. D’ailleurs, ironiquement, Asher propose de faire plaider coupable Blanche-Neige, avant de la défendre pour lui éviter la prison en disant qu’elle est victime de la toxicité masculine des sept nains. On aura tout vu dans cette série. De son côté, Michaela a l’idée de plutôt faire accuser le roi d’être celui qui a fait tuer sa nouvelle femme. C’est de loin l’idée la plus convaincante, et Michaela est parfaite, comme d’habitude. Connor ? Il propose de tout simplement accuser les nains plutôt que de blâmer Blanche Neige : ce sont eux les criminels, après tout.

Pour en revenir à l’intrigue de la semaine, Bonnie finit par apprendre l’innocence de Ron et surtout par comprendre aussitôt les manipulations d’Annalise et Frank. Autant dire qu’elle refuse catégoriquement de parler à Frank à partir de ce moment-là. Bien fait. De son côté, la Gouverneur clame son innocence sans trop de mal, alors que les étudiants voient leur soirée chiots tourner à une soirée télé.

Trois jours plus tard, Annalise continue de penser que Blanche-Neige est coupable, malgré toutes les défenses avancées par ses étudiants. C’est facile pour elle, car elle a déjà sa solution, qu’Asher finit par trouver (le voilà riche) : la reine maléfique n’est jamais morte dans son histoire, puisqu’elle a été poussée d’une falaise, mais le corps n’a jamais été retrouvé. Elle a simplement fait semblant d’être morte pour faire accuser Blanche-Neige.

Ben, tiens, une fausse mort ? Comme par hasard. Dans un futur proche, Annalise se décide à passer à l’action dans son plan de devenir « Justine » et de se barrer vers une nouvelle vie. Bref, on en revient à l’idée d’Annalise faisant semblant d’être morte pour se débarrasser de ses problèmes… et du coup, je me dis que c’est peut-être trop simple si on nous l’introduit une semaine avant les grandes révélations. On verra bien, mais je ne vois pas trop vers quoi on se dirige pour la mi-saison de la semaine prochaine (déjà !).

> Saison 6