HTGAWM – S06E08

Épisode 8 – I Want To Be Free – 18/20
C’est encore un épisode efficace avec quelques rebondissements que je ne m’attendais pas à voir arriver, particulièrement du côté du cas de la semaine qui rejoint le fil rouge de manière assez habile. Tout aussi habile est le cours que l’on suit dans cet épisode – outre la gestion du temps du discours d’entrée d’Annalise qui rendrait jaloux n’importe quel professeur, ça amène gentiment un prochain rebondissement pour la semaine prochaine. Gentiment et efficacement.

> Saison 6


Spoilers

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I feel better now, murders be damned.

Pour le tout dernier examen final de ses étudiants (ça sent la fin de série ça), Annalise propose à ses étudiants de résoudre un cas en dix minutes. Le prix ? Beaucoup d’argent. Le cas de la semaine ? Blanche-Neige ! Ben oui, évidemment : elle a conspiré pour le meurtre parfait, celui des nains tuant sa belle-mère, tout en déclarant que ce sont eux qui ont agi par eux-mêmes. Tout ceci est une bonne excuse pour faire le parallèle avec le cas de la semaine de cet épisode, avec chaque étudiant proposant une solution envisagée au cours de la semaine par les vrais avocats.

Une semaine plus tôt, la Gouverneur était accusée de conspiration pour meurtre… exactement comme Blanche-Neige, donc. Ceci explique le regard entre Michaela et les autres lors du partiel. Au moment de l’accusation de la Gouverneur, ils en étaient à réviser ce fameux partiel cela dit, et Michaela refusait catégoriquement de regarder trop la télévision et ce cas impossible pris par Bonnie pour défendre l’idée de Nate.

Annalise, elle, ne préparait pas l’examen, loin de là : elle se rendait auprès de Bonnie pour la convaincre de lâcher l’affaire… en vain. De manière absolument pas discrète, l’espionne est là pour… les espionner. Soit. Bonnie finit par se casser, vexée de voir Annalise ne pas en avoir confiance en elle, et Annalise retourne auprès de Frank, avec qui elle tente de trouver un plan pour démotiver Bonnie. Elle y va fort, demandant à Frank de déterrer les historiques d’appels de Bonnie.

Bingo : dès le début du procès, Bonnie se retrouve confrontée à la mère de Ron et le conflit d’intérêt est tel qu’elle se fait dégager vite fait bien fait en tant qu’avocate de Nate. Alors que Frank pense avoir réussi à mettre Nate dans une impasse… Tegan se lève et décide de redevenir son avocate. Tout ça n’a pas trop de sens, mais elle déclare ensuite à une Annalise surprise de ce rebondissement (eh, moi aussi !) qu’elle s’est remise des menaces portées contre son ex-femme.

Cela permet une scène sympa entre Annalise et Tegan, même si je ne comprends pas tout à leur relation qui devrait être romantique, à force… Sauf que dès qu’elles commencent à se draguer, Annalise se lève pour se rendre à son rencard avec Robert. C’est si soulant. En plus, j’aime beaucoup le personnage de Robert, mais c’est juste qu’il ne va pas avec Annalise, sérieux. Et il réussit à l’énerver vite fait, en parlant de son ancienne relation avec Nate alors qu’elle ne l’avait jamais évoquée avec lui. Les joies de Google.

Toujours dans les relations amoureuses, notons que Michaela est totalement jalouse de voir Gabriel flirter avec une autre fille. Et quand elle revient le voir a priori juste pour parler, il joue le type inaccessible, qui n’en a plus rien à faire d’elle et l’accuse d’avoir un complexe freudien bien connu, à avoir besoin d’un homme dans sa vie pour remplacer son père. Bim. C’est à l’encontre de l’estime que Michaela a d’elle-même. Et elle passe logiquement sa soirée à être jalouse sur Insta, alors qu’Asher essaie de lui remonter le moral. Cet idiot le fait en embrassant Michaela, qui voulait juste un ami. Bim.

Enfin, du côté des relations, Oliver fait tout pour rendre Connor heureux, mais il l’étouffe à cause de la révélation du meurtre de Sam. Du coup, on continue d’observer les difficultés de leur couple, et c’est toujours aussi triste. Pourtant, Oliver se dit fier d’être avec Connor, ce possible héros gay que personne n’a jamais eu comme il voulait l’être avant… mais ce n’est plus ce qu’il veut. Déso, Connor, mais si t’es un héros gay, faut t’y faire. La situation est déprimante à souhait : il explique ensuite à Oliver qu’il n’est pas heureux.

Et pour le rendre heureux, Oliver propose de ramener des chiots dans le salon de la colocation, histoire de redonner le sourire à tous les étudiants. Ben oui, évidemment, ramener des chiens comme ça, c’est si simple et ça redonne forcément le sourire. Les séries, je vous jure.

Quand une semaine plus tard, Gabriel propose de mettre Blanche-Neige sur le siège de témoin, Bonnie et Tegan envisagent de mettre la Gouverneur dans cette même position une semaine plus tôt. C’est donc ce qu’elles font, et Tegan n’hésitent pas à être hyper agressive en montrant des photos de la voiture du Gouverneur quelques jours avant la mort du père de Nate. La voiture était au mauvais endroit au mauvais moment… mais bon, la défense est déjà préparée pour accuser une assistante probablement innocente, mais déjà hors de l’Etat.

Le plan d’avoir la Gouverneur à la barre était donc une mauvaise idée, mais ce n’est pas grave, parce que c’est Annalise qui propose une nouvelle solution ensuite : faire témoigner Bonnie. Après tout, c’est logique : elle est convaincue de la culpabilité de Ron. Cela fonctionne bien, et Annalise demande à Frank de retourner faire peur à la gardienne de prison qui obtient l’immunité pour son témoignage.

Le seul problème, c’est que quand il y va, il est interrompu par Annalise elle-même : au téléphone, elle a entendu Bonnie avoir un accident de voiture, toujours à cause de notre chère espionne. Bonnie manque de mourir, donc comme tout le monde dans la série, elle devrait être sur pied pour l’épisode 10 au plus tard. Cela n’empêche pas Frank de menacer Nate, pour le principe, avant qu’il ne soit redirigé par Annalise, une fois de plus.

Cette fois, il est donc envoyé convaincre la gardienne de… dire la vérité. Elle accuse donc la famille Castillo, après un interrogatoire corsé de la part de Tegan, et surtout, elle blanchit Ron. C’est tellement violent pour Nate, et tellement violent pour Bonnie qui apprendra ça sur son lit d’hôpital. Bonnie avançait tout de même dans son deuil de Ron, tout en continuant de câliner Frank en même temps.

Bizarrement, Nate n’a pas l’air si révolté du meurtre d’un innocent et malgré les conseils de Tegan, il souhaite continuer le procès – quitte à ce qu’il soit révélé qu’il n’est pas blanc comme neige. D’ailleurs, ironiquement, Asher propose de faire plaider coupable Blanche-Neige, avant de la défendre pour lui éviter la prison en disant qu’elle est victime de la toxicité masculine des sept nains. On aura tout vu dans cette série. De son côté, Michaela a l’idée de plutôt faire accuser le roi d’être celui qui a fait tuer sa nouvelle femme. C’est de loin l’idée la plus convaincante, et Michaela est parfaite, comme d’habitude. Connor ? Il propose de tout simplement accuser les nains plutôt que de blâmer Blanche Neige : ce sont eux les criminels, après tout.

Pour en revenir à l’intrigue de la semaine, Bonnie finit par apprendre l’innocence de Ron et surtout par comprendre aussitôt les manipulations d’Annalise et Frank. Autant dire qu’elle refuse catégoriquement de parler à Frank à partir de ce moment-là. Bien fait. De son côté, la Gouverneur clame son innocence sans trop de mal, alors que les étudiants voient leur soirée chiots tourner à une soirée télé.

Trois jours plus tard, Annalise continue de penser que Blanche-Neige est coupable, malgré toutes les défenses avancées par ses étudiants. C’est facile pour elle, car elle a déjà sa solution, qu’Asher finit par trouver (le voilà riche) : la reine maléfique n’est jamais morte dans son histoire, puisqu’elle a été poussée d’une falaise, mais le corps n’a jamais été retrouvé. Elle a simplement fait semblant d’être morte pour faire accuser Blanche-Neige.

Ben, tiens, une fausse mort ? Comme par hasard. Dans un futur proche, Annalise se décide à passer à l’action dans son plan de devenir « Justine » et de se barrer vers une nouvelle vie. Bref, on en revient à l’idée d’Annalise faisant semblant d’être morte pour se débarrasser de ses problèmes… et du coup, je me dis que c’est peut-être trop simple si on nous l’introduit une semaine avant les grandes révélations. On verra bien, mais je ne vois pas trop vers quoi on se dirige pour la mi-saison de la semaine prochaine (déjà !).

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Grey’s Anatomy – S16E05-07

Épisode 5 – Breathe Again – 14/20
Heureusement qu’une intrigue sauve les autres dans cet épisode, parce que c’était assez peu exceptionnel, je trouve. Il y a de bons moments, de bonnes scènes, notamment dans l’écriture des dialogues, mais ça n’était pas du tout leur meilleur épisode. On n’est pas loin d’un aussitôt vu, aussitôt oublié. Divertissant, donc, mais pas exceptionnel.

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Spoilers

165

Thanks for not letting me die.

Twitter a décidé pour moi que mon après-midi du Week-end en séries serait consacré à un rattrapage des trois épisodes de retard que j’ai dans cette série. C’est donc parti pour un après-midi qui promet d’être riche en sensations fortes et retournement de situations. Et ça commence bien avec un cauchemar de Meredith, puis Bailey qui n’arrive pas à annoncer qu’elle est enceinte à Ben, trop occupé à s’endormir après ses journées épuisantes. Ah, quel couple qui fait rêver dis-donc !

Dans le genre couple qui fait rêver, cet épisode nous ramène aussi Richard et Gemma, et franchement, ça ne me passionne pas. On les voit pourtant prendre un brunch ensemble, histoire de parler de la recherche d’un parrain, tout en critiquant les AA. Gemma se rapproche volontairement de Richard, histoire de le séduire, clairement. Ils finissent par s’embrasser et Richard se barre, énervé. Ses nerfs ne se calment pas plus quand Gemma lui rappelle tout son historique amoureux pour justifier son comportement. Mouais. Je n’en ai pas grand-chose à faire de Richard, en fait, et même Catherine que j’aime bien m’a soulé dans cet épisode à continuer de bouder Richard comme une gamine de cinq ans.

Les médecins font les pires patients, c’est bien connu. Forcément, quand ça touche leurs enfants, c’est flippant aussi. Zola est malade dans cet épisode, alors évidemment, Meredith est flippée et comprend tout de suite que sa fille doit passer un IRM. C’est abusé, mais bon, c’est une série médicale. Cette intrigue sort de nulle part, mais c’est exactement ce qu’il fallait pour empirer le cas de Meredith auprès de la justice : elle loupe ainsi un rendez-vous au tribunal.

Son avocate lui demande pourtant de venir, mais non, elle ne le fait pas. Meredith préfère passer son temps à s’asseoir dans une salle de pause pour attendre des nouvelles de sa fille. Bon, d’accord, c’est une réaction normale de mère de faire passer sa fille en priorité, mais une fois celle-ci partie en chirurgie, dans une série pareille, j’ai du mal à comprendre pourquoi Meredith ne se pointe pas au tribunal.

En plus, elle trouve clairement ses sœurs insupportables alors qu’elles sont bien sympa de l’aider à se changer les idées ; elle demande à Helm de lui donner des nouvelles de l’opération, et Helm se fait des films de dingue ; elle critique Andrew qui est pourtant le petit-ami parfait. C’est dingue. De mon côté, j’ai adoré la scène. C’est ce qui manquait souvent quand la série était moins bonne : ce genre de scènes énervantes à commenter car il n’y a que du dialogue, mais du dialogue qui permet de mieux cerner les doutes des personnages.

D’ailleurs, on notera qu’Amelia est un peu flippée de mal connaître Linc (tu m’étonnes) et Maggie recommence à être chiante à se dire amoureuse de la chirurgie uniquement. Moui. Ca ne fait pas tout, hein. Finalement, la chirurgie de Zola, hors écran, se déroule à merveille et Helm n’obtient pas le câlin qu’elle voulait de Meredith. Elle fait de la peine à s’accrocher comme ça, à force !

En fin d’épisode, on apprend surtout que l’avocate a fait tout ce qu’elle pouvait, mais que non, Meredith ne retournera pas faire des travaux d’intérêt général. À force de les sécher, tout ce qu’elle a gagné, c’est le droit d’aller en prison. Retour à la case départ de cette saison, donc.

Ailleurs dans l’hôpital – assez loin pour que Bailey ne croise ni Meredith, ni Zola ; une patiente débarque et excite Levi tout heureux de pouvoir utiliser la fameuse chambre qui ressemble à un vaisseau spatial. Malheureusement pour lui, il est viré du cas quand Jo arrive et s’occupe de la patiente, alors même qu’elle la connaît. Ouais, la patiente est sa psy – enfin l’une de ses psys – et elle ne se dit pas que ça va poser problème. C’est abusé, surtout qu’elle dit à Bailey la connaître avant de rentrer dans la chambre. Enfin bon, là encore, on est dans une série.

J’aime bien l’actrice choisie pour incarner la psy, et c’est tant mieux, puisqu’on nous offre aussi des flashbacks sur l’état de santé mentale de Jo. Ouep, quand elle était internée, elle a donc eu des sessions de thérapie, et c’est à ça qu’on a le droit aujourd’hui. J’aime bien l’idée, j’avais été déçu du traitement de cette intrigue en tout début de saison après tout le flan qu’on avait eu sur le sujet l’an dernier. Après, c’est une scène bavarde où il ne se passe pas grand-chose, mais c’était bien joué.

J’ai aimé aussi le flashback suivant où l’on voit Jo essayer de quitter le centre de nuit et sympathiser avec sa thérapeute. Le lendemain, elle débarque énervée dans le bureau de la thérapeute, et j’ai trouvé sympathique le rappel de sa peur de devenir Paul ou simplement l’explication physique de sa dépression de la saison dernière. Simple, efficace. Pas forcément utile, aussi, mais bon.

Dans le présent, Jo fait une crise de panique de savoir que la seule thérapeute capable de l’aider à aller mieux a failli se suicider. Pour la réconforter, Bailey n’a d’autres choix que de lui annoncer qu’elle est enceinte, pour lui changer les idées. OK. J’ai bien aimé l’idée de réciter ce qu’on connaît par cœur pour se calmer, mais purée, à part mes mots de passe, j’ai l’impression de ne plus rien connaître par cœur. Faut que je m’y remette, un jour.

Dans tout ça, elle sauve sa psy, ce qui finit par lui faire comprendre que non, elle n’a pas tenté de se suicider. Elle confie alors le cas à Bailey, parce qu’elle ne peut pas rester son médecin, c’est trop risqué. Quant à Bailey, elle finit par balancer à Ben qu’elle est enceinte, et qu’elle envisage de le garder. Elle était un peu plus appréciable dans cet épisode, mais je n’ai pas trop aimé la manière dont elle lui balance cette nouvelle au milieu de l’hôpital en l’inondant d’informations. C’est à croire que je ne l’apprécierai plus jamais.

Heureusement qu’il y avait Jo pour sauver cet épisode et proposer ensuite à Alex de balancer des objets au mur pour passer ses nerfs. Les acteurs ont dû avoir quelques crampes après tout ça, mais ça faisait une jolie scène romantique entre les deux, j’ai beaucoup aimé.


Épisode 6 – Whistlin’ Pass The Graveyard – 14/20
Pour cet épisode, c’est Halloween qui sauve tout, parce que ça ajoute l’humour souvent nécessaire à la série pour être géniale. Au niveau des intrigues, en revanche, on patine quelque peu dans la semoule. Finalement, je suis content d’avoir des épisodes de retard, parce qu’au moins, ça me donne l’impression que ça avance, alors que ce n’était pas le cas.

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166

Your hospital is haunted.

Joyeux Halloween ! Moi qui voulais un épisode d’Halloween pendant le précédent Bingo, c’est malin. C’est toujours pareil, j’ai dix jours de retard à chaque fois. Qu’importe, c’est sympathique de l’avoir encore maintenant. Et ça commence par Meredith en prison, qui souhaite partir au plus vite et compte désormais les heures avant d’en partir.

Les enfants ne sont pas si ravis de la disparition de leur mère en revanche : Maggie est une tante étouffante, clairement, et Andrew s’occupe d’eux comme il peut, mais ça n’est pas leur père. Zola entre dans l’adolescence, et elle est tellement remise de sa chirurgie que je me demande à quoi ça a servi.

En même temps, je me demande la même chose de l’intrigue de Meredith en prison. Elle y passe vite fait, mais elle a le temps d’y rencontrer une co-détenue qui a une vie bien plus pourrie qu’elle : elle n’a rien à faire en prison, mais elle n’a pas l’argent de la caution et est donc obligée d’attendre que la justice traite son cas et la dise innocente. Ce n’est pas dingue, mais ça donne un nouveau but de vie à Meredith quand elle sort de prison : elle paie la caution, évidemment, puis appelle son avocate, probablement pour changer le système encore.

De son côté, Andrew se retrouve à devoir s’occuper de Zola tout en bossant, parce qu’elle refuse d’aller à la garderie. Le problème, c’est que Zola qui avant l’adorait, se décide soudainement de le détester. Elle le fuit autant que possible, mais il finit par la retrouver et lui demander directement ce qui ne va pas. Elle a simplement peur d’oublier son père, et c’était touchant… pas comme une grande partie de l’épisode, finalement. Après, c’était traité à la va-vite, quand même, et ça finit par les enfants voyant leur mère rentrer en déguisement de prisonnière. Y a pas meilleure date pour quitter une cellule, c’est clair !

Levi veut fêter Halloween en paladin, l’angoisse, mais il est vexé de voir que sa mère ne veut pas envoyer à la famille des photos de Nico et lui. C’est gênant. De toute manière, quelque chose me dit que sa soirée ne sera pas celle qu’il attend. Et ça ne traîne pas : Jackson lui confie la gestion de l’organisation d’une soirée d’Halloween à l’hôpital.

C’est gros, mais il le fait quand même, touché par tous les enfants de l’hôpital qui veulent fêter Halloween. Il y a ainsi une enfant de la lune qui a pris le soleil par accident ou un petit garçon qui n’a pas d’idée de costumes alors que l’hôpital a plus de budget costumes que mon ancien groupe de théâtre, clairement. C’est qu’il veut simplement être un soleil pour la petite qui ne peut pas voir le soleil. Trop chou, ça fait une bonne soirée d’Halloween à l’hôpital, en plus.

En parallèle, Bailey se confie à Amelia sur sa grossesse, parce qu’elle a besoin de quelqu’un à qui s’en confier : elle a les problèmes classiques de la grossesse, à commencer par les crises de larmes. Amelia a quelques bons conseils pour elle, et ça donne envie à Bailey de pleurer. Et c’est bien parce qu’Amelia avait besoin de bonnes nouvelles dans sa vie, clairement : ce jour-là, elle rencontre les parents de Linc. J’ai hâte.

Et la scène commence de la meilleure des manières, avec les parents qui ont une surprise à annoncer à leur fils… alors que lui aussi. C’est merveilleux : ses parents se remarient, et ça apporte énormément d’humour à l’épisode. Le stress d’Amelia racontant toute sa vie chaotique ne suffisait pas apparemment (d’ailleurs, on note que Betty et Leo ont disparu de ses préoccupations, hein). Bien sûr, Linc a du mal à digérer la nouvelle.

La nouvelle de Linc ? Ben, le fait que ses parents vont devenir grands-parents. En même temps, Amelia aurait eu du mal à le cacher, on voit bien qu’elle est enceinte, rien que dans son visage. Tellement d’ailleurs que j’ai vérifié… et oui, l’actrice a annoncé qu’elle était enceinte sur insta pour Halloween. Ce n’est pas surprenant du tout, franchement.

Pour en revenir à l’épisode, j’aime bien la manière dont Amelia s’occupe de la colère de Linc dans cet épisode, de la meilleure des manières. Le pauvre a de quoi être énervé après ses parents qui les enchaînent, en plus, allant jusqu’à sous-entendre que la date à laquelle Amelia risque d’accoucher ne les arrange pas du tout.

De son côté, Alex passe un Halloween de merde. Il était stressé dès le début de sa journée par la visite d’investisseurs sur lesquels il compte pour relancer l’hôpital… Malheureusement, il apprend en cours de route que les travaux en cours sont stoppés parce qu’il y a sous son hôpital… un cimetière. Normal. Des ossements sont donc retrouvés et ça lance l’idée que l’hôpital est hanté. Oh, c’est Jo qui s’attache à cette idée, parce qu’il s’avère qu’elle adore Halloween et qu’elle aimerait réussir à faire peur à Alex, sans y parvenir.

Elle remet ainsi sa robe de mariée pour apparaître en Dame Blanche. Mon dieu, le sang sur la robe de mariée, quoi ! En même temps, elle a bien raison, ce n’est pas comme si elle allait la remettre pour une autre occasion, au moins, elle la rentabilise. Finalement, Alex parvient à convaincre les investisseurs de donner de l’argent en gérant à merveille les crises et Jo parvient à faire peur à Alex en lui faisant croire qu’elle est enceinte. Purée, mais ça fait tellement de temps qu’il veut être papa, d’où ça lui fait peur ?

Enfin, c’est aussi Halloween au Grey Sloan Memorial Hospital, et Bailey et Teddy se retrouvent à s’occuper d’un patient déguisé. Forcément, elles sont avec Tom qui, évidemment, n’aime pas Halloween. Pff. Toujours pareil, ça. Il est insupportable, il révèle que c’est à cause du souvenir de son fils, et ça fait pleurer Bailey qui ne voulait pas pleurer. Merci, non merci, bye bye cette intrigue, next.


Épisode 7 – Papa Don’t Preach – 14/20
Ce n’est pas glorieux cette saison. Si tous les épisodes sont divertissants, je ressors du visionnage de trois épisodes sans avoir l’impression d’avoir eu tout à fait ce que je cherchais et ce que j’avais habituellement, à part peut-être lors de la dernière scène de cet épisode. Bref, la série commence à s’encroûter. Je ne m’inquiète pas pour autant, ce n’est pas la première fois que ça arrive, et elle trouve toujours le moyen de rebondir. La mi-saison approche déjà de toute manière.

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Genius is in our blood.

Amelia cherche une excuse pour voir Owen et lui annoncer qu’elle est enceinte. La meilleure excuse est une peluche qui n’est pas à Leo et qu’elle rend à Léo. Merveilleux. Elle lui balance directement la nouvelle de sa grossesse, mais ils sont interrompus par l’arrivée d’une patiente… Elle s’avère enceinte, et elle a fait exprès de chuter dans les escaliers pour perdre son enfant. C’est merveilleux.

Amelia propose son aide pour la faire parler et quand elle y parvient, elle ne comprend par pourquoi Owen refuse de lui faire l’avortement que la patiente espère pourtant. Elle a l’occasion d’en parler rapidement à Meredith, qui est à cet hôpital soi-disant pour boire un café avec Alex (mais son look me fait penser qu’il y a autre chose) et avec Maggie qui est là pour des raisons que j’évoque dans la suite de la critique. Après cette rapide conversation, Amelia prend finalement la décision de s’imposer auprès d’Owen.

Elle fait donc prendre une première pilule à la patiente pour qu’elle puisse avorter, et est surprise au passage par Owen qui n’était pas au courant. Sympathique le fonctionnement de cet hôpital. Tout ça permet au couple Amelia/Owen de mettre les choses au point : Owen en veut quelque peu à Amelia parce qu’il a l’impression qu’elle ne voulait pas être maman avec lui ; alors que c’est loin d’être le cas. Ils sont d’abord un peu énervés l’un après l’autre, mais finalement tout finit bien quand Amelia explique qu’elle est heureuse de devenir maman et que c’est grâce à Owen qu’elle a grandi au point d’être prête à l’être. C’est mignon.

En revanche, je ne comprends pas bien pourquoi la production se donne tant de mal à cacher le baby bump de l’actrice : vêtements larges (la veste !), rampe d’escalier, sac, dossier médical, ils en ont fait beaucoup trop pour un personnage qui est de toute manière enceinte.

De son côté, Catherine est de retour au Grey Sloan Memorial Hospital et Maggie se rend rapidement compte qu’elle… n’est pas au courant de sa rupture avec Jackson. C’est parti pour un épisode sur la vérité, quoi. Elle n’a pas eu l’occasion de dire à Richard qu’elle n’était plus avec Jackson elle non plus… mais bon, pas de quoi s’inquiéter, elle va vite le revoir puisqu’elle tombe sur sa cousine dans l’hôpital.

Oui, oui, sa cousine, Sabrina, et son oncle. L’occasion pour Maggie d’aller dans l’hôpital d’Alex. Décidément, tout le monde y passe sa vie, franchement. Sabrina aussi va y passer sa vie, puisqu’elle a une énorme tumeur et qu’elle veut que son oncle s’occupe d’elle. C’est assez logique… mais ça pose un gros problème : Maggie s’entend super bien avec elle et partage plein de choses avec elle, pas que de l’ADN. Bref, ça sent mauvais pour la survie de Sabrina à long terme et ça sent bon pour un nouveau trauma de Maggie l’insupportable.

C’est bien beau de se faire pote avec, mais ça ne résout pas tous les problèmes : Sabrina a une énorme tumeur au cœur, Richard est détesté par sa famille parce qu’il s’est barré loin d’eux sans donner la moindre nouvelle. Tout ça finit par causer un nouveau souci quand Maggie veut opérer Sabrina, mais que celle-ci n’a pas envie d’être opérée par sa famille, même si elle ne se connaisse que depuis deux heures et même si Maggie est probablement la meilleure.

Contre toute attente pour Maggie, Richard est du côté de Sabrina plutôt que du sien, et ça échappe complètement à Maggie qui fait une scène à son père biologique, avant de parler à ses sœurs de la situation, parce que les trois se retrouvent par hasard à attendre le même café. C’est improbable quand on connaît la taille d’un hôpital, quand même, mais bon, admettons.

Quand Sabrina fait une crise et un arrêt cardiaque, Richard se décide finalement à expliquer que si, Maggie est la meilleure chance pour Sab de s’en sortir. Cela donne une scène sympa où Maggie opère en étant introduite par Alex, mais aussi une scène bien gênante pour Richard explique à Gemma ce qui lui arrive au moment même où Catherine débarque… Oui, Catherine rencontre Gemma et ça ne se passe pas si bien vu les caresses que faisaient Gemma à Richard. Mais bon.

La gêne, c’est un peu la base de cet épisode pour Richard en plus, parce que son frère mentionne ensuite Adèle en présence de Catherine, puis parce que le frère en question surprend une dispute entre Richard et sa femme. Tss. Finalement, Catherine et Gemma se retrouvent devant l’hôpital et peuvent parler tranquillement. Catherine nous fait alors du Catherine : elle offre un job à sa rivale, mais loin de Seattle.

Dans tout ça, la chirurgie ne se passe pas si bien pour Maggie, parce qu’elle n’est pas habituée à l’équipe de cet hôpital qui bosse totalement différemment de la sienne. J’adore l’idée, on ne le voit pas assez souvent dans cette série, mais évidemment qu’il y a des communications un peu différentes d’un hôpital à l’autre malgré les protocoles. Le truc, c’est qu’elle finit par perdre Sabrina, comme prévu. C’est tellement triste. Et ça sauve totalement l’épisode avec une exceptionnelle scène finale alors que tout était carrément moyen. Il n’y a pas à dire, la série gère toujours aussi bien ce genre de scène. Et c’est tant mieux.

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Grey’s Anatomy – S16E04

Épisode 4 – It’s Raining Men – 16/20
Cet épisode a un excellent rythme grâce à une scène d’introduction qui fait l’effet d’une bombe et remue tous les personnages, toutes les intrigues, toutes les interactions. C’est très efficace et ça fait plaisir à voir. Je pense que c’est bien aidé aussi par le fait que ça fait un mois que je n’avais plus regardé d’épisode de la série. Tout se développe de la bonne manière pour l’instant dans cette saison, en revanche, même la révélation sur le personnage que je ne supporte plus n’est pas suffisante pour me la faire apprécier à nouveau, hein !

> Saison 16


Spoilers

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We, doctors, are the sick ones, we have the disease, the call is coming from inside the house.

Cet épisode commence tellement vite que je n’ai même pas eu le temps de prévoir mon introduction sur la catastrophe qu’était encore mon visionnage de cette saison cette année. Ce n’est pas faute d’adorer la série et de ne pas avoir envie d’être à jour, c’est juste que les vendredis en octobre, c’est mission impossible de regarder quoi que ce soit.

Cet épisode a un bon point de départ qui justifie la rapidité de cette mise en place de l’épisode : Meredith a envoyé des idées d’articles à des journalistes, à savoir une jolie liste de tout ce qui ne va pas dans le système médical aux États-Unis. Seulement, les journalistes balancent tout ça en ajoutant un titre qui déglingue le Grey Sloan Memorial Hospital. Oups. C’est que ça passe directement pour une attaque frontale envers son ancien épisode, et envers Bailey.

Celle-ci ne découvre pas immédiatement ce qu’il en est, mais quand un patient refuse d’être hospitalisé dans sa salle d’urgences, elle comprend qu’il y a un problème. Toujours aussi insupportable, Bailey pète un câble – mais cette fois-ci, ça se comprend. En tout cas, j’ai beaucoup ri de voir Jo s’inquiéter pour son cœur ou Andrew récupérer une promotion lorsque le chef des résidents a démissionné. On notera aussi que cet épisode nous introduit de nouveaux personnages dans le vestiaire, hein !

Quant à Bailey, elle s’inquiète vraiment pour sa santé quand elle a des bouffées de chaleur. Elle contacte donc Maggie pour savoir ce qu’elle pourrait avoir, et la seule piste qu’elle trouve est hormonale. Oui, Bailey a la ménopause, et c’est au pire moment possible pour elle. Elle se retrouve donc à pleurnicher, et ça fait de la peine de la voir comme ça. Au moins, ça la rend plus attachante après les premiers épisodes qui la démonisaient. Comme Ben, j’ai eu du mal à ne pas rire de son état – alors que dans la réalité, c’est insupportable.

Du côté de l’hôpital d’Alex, c’est toujours le bordel, avec des infos sur l’état de l’hôpital qui finissent par devenir des running gags dans ces épisodes. Cela fonctionne bien en tout cas. C’est génial de voir aussi que Richard est énervé par la liste de Meredith, mais quand Owen amène un patient du Grey Sloan Memorial Hospital, Alex saute sur l’occasion pour tenter de le recruter – et il ne se fait pas prier Owen, puisqu’il déteste Tom.

En plus, la qualité de l’hôpital est tellement aléatoire que ça donne à Owen le genre d’adrénaline qu’il recherche : tout le monde y est mauvais, le matériel est catastrophique, les néons clignotent… et ça lui donne donc des urgences sur lesquelles intervenir. On le voit donc opérer dans cet hôpital, par surprise, et Alex lui propose immédiatement un job. Oh, on le voit venir à des kilomètres, mais j’ai trouvé ça assez logique.

En parallèle, Tom est toujours insupportable, et Jackson ne se prive pas pour lui dire. Il lui explique ainsi qu’il n’aime pas trop le côté chirurgie pro-bono en forçant la famille à faire un reportage sur la chirurgie de leur enfant pour ne pas la payer. Difficile de ne pas être du côté de Jackson, avec un Tom qui devient en plus caricatural qu’avant dans cet épisode. Il va jusqu’à menacer Jackson de le dénoncer à sa mère…

Mais tout ce que Jackson trouve à faire, inspiré par Jo elle-même inspirée par Meredith et son article, c’est de proposer aux parents une chirurgie gratuite ET sans caméra, avec Amelia plutôt que Tom. Ce dernier déteste la situation, mais il ne peut rien y faire, car il la découvre trop tard. Et quand il s’énerve après Jackson, il lui rappelle tout simplement qu’il est en fait techniquement son boss : il a plus de part que n’importe qui dans l’hôpital et il représente directement la fondation. Ah, ça faisait du bien de voir Tom se faire moucher quand même ça !

Cela dit, Levi a une prise de conscience en fin d’épisode : la chirurgie de Jackson était parfaite, donc elel aurait pu faire une excellente publicité pour l’hôpital. Ce n’est pas faux, mais je reste du côté de Jackson sur ce coup-là – surtout que Levi ne pense ça qu’à cause du harcèlement familial qu’il reçoit à la parution de l’article de Mer. En plus, c’est génial de voir que Tom prend un peu de plomb dans la tête : il décide de laisser tomber les poursuites judiciaires contre Owen. Dommage que ce soit trop tard : Owen a accepté le poste proposé par Alex, évidemment.

Une autre chirurgie voir Hellmouth travailler avec Maggie, ce qui lui permet de lui demander de transmettre à Meredith toute son admiration. Bon, en revanche, elles perdent la patiente et Teddy est déprimée d’avoir mis au monde un bébé dans ce monde totalement pourri. OK, elle reprend vite contenance à la fin de l’épisode, et je suis passé totalement à côté de la partie émotion forte de l’hôpital où l’on voit le petit-amie de la patiente en larmes. Leur situation est bien pourrie en même temps : un type leur est tombé dessus depuis le ciel, explosant sur eux. C’est merveilleux cette série.

Cet épisode revient aussi encore et toujours sur la relation entre Jackson et Vic, et je suis toujours aussi fan de voir comment tout semble fluide entre eux. Oula, cette phrase sonne bizarre, non ? Je voulais simplement dire que leurs répliques sont géniales. C’est super chou comme relation, dès le départ de l’épisode où il est question de l’article de Meredith jusqu’à la fin où ils se retrouvent après une longue journée – durant laquelle Vic a aussi été impressionnée par Maggie.

Meredith passe sa journée au téléphone avec les journalistes. Elle est toujours en travaux d’intérêts généraux, mais elle n’aime pas du tout le titre qui attaque directement son hôpital. Même virée, elle en détient toujours une partie, après tout. Et quand Cristina (yeaah) lui envoie un SMS pour lui proposer de vite emménager avec elle avant que Bailey ne la tue, Meredith prend la décision de se barrer avant la fin de sa journée pour régler le problème.

Bien joué, meilleur moyen d’aggraver son cas ça. Elle se rend donc à l’hôpital où elle interroge Jo sur le climat général et les rumeurs qui courent à son sujet. J’aime vraiment la relation entre ces deux-là depuis l’an dernier. Et j’ai adoré les excuses de Meredith, hyper sincères et écoutées par Bailey, malgré son énervement. Le problème, c’est que Bailey décide de la rejeter plutôt que de prendre en compte ses explications. Vraiment, je n’en peux plus de Bailey, c’est fou.

On en arrive en tout cas à la fin de l’épisode où, sans crier garde, Linc déclare soudainement à Amelia qu’il est en train de tomber amoureux d’elle. Flippant. Amelia accepte toutefois la déclaration, sans fuir et sans être trop flippée. En revanche, il y en a un qui est flippé, c’est Andrew : il est flippé du caractère de Meredith qui est beaucoup trop auto-destructeur à son goût. Il a tellement raison, mais en même temps, Meredith aussi a bien raison de se battre pour ce en quoi elle croit. Sa manière de le dire montre à quel point elle a raison de fuir Andrew, même si ça fait chier tout le monde – lui, elle, nous.

Ah, et sinon, Bailey a une pré-ménopause, mais elle est aussi enceinte, parce que nous sommes dans Grey’s Anatomy. Je me disais qu’ils n’oseraient pas quand j’y ai pensé, mais bien sûr que si, ils osent !

> Saison 16

HTGAWM – S06E07

Épisode 7 – I’m The Murderer – 14/20
Cet épisode est franchement étrange. Etrange dans sa chronologie, étrange dans son déroulement, étrange dans les développements des personnages, étrange à tous les points de vue. Il a de bons moments, heureusement quand même, mais j’ai l’impression d’avoir raté un épisode alors que je viens juste de me rattraper une grande partie de la saison. C’est étrange comme sensation.

> Saison 6


Spoilers

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I need bad Frank for this, is he ready?

J’ai un peu peur de cet épisode, le premier de mon #WESéries parce que je suis fatigué et qu’on m’a dit qu’il était galère à suivre… mais bon, j’ai envie d’y croire. On commence par Annalise qui continue de se faire draguer par Robert, au téléphone. La conversation semble parfaitement interminable, comme s’ils étaient des adolescents amoureux pour la première fois. Ils sont interrompus par une soi-disant cliente de Air BnB essayant d’entrer chez Annalise. Je n’y crois pas une seule seconde : ils n’ont pas payé une actrice pour un si petit rôle, donc forcément, c’est une sorte d’espionne ou quoi.

De son côté, Gabriel a une coupe de cheveux toute naze et franchement immonde (non ? Il me fait penser à Credence des Animaux fantastiques). J’aimerais croire que ça se justifie parce que Michaela a rompu avec lui un mois plus tôt, mais non, il avait déjà cette coupe bizarre, méritant, ma foi, de le larguer (non). En tout cas, l’important à retenir, c’est que cet épisode se déroule un mois plus tard. C’est rare que la série laisse passer tant de temps entre ses épisodes en début de saison !

On retrouve en tout cas Gabriel en prof pour introduire le cas de cette semaine. Ce n’est pas bien passionnant, mais bon, les acteurs embauchés sont excellents, il y a de grands noms dans les guest-stars, et ça fait plaisir de les retrouver. Cela fait en tout cas moins plaisir à voir quand cet épisode s’amuse à confronter Gabriel et Asher, qui trouve le moyen de marquer des points auprès d’Annalise. Les deux se retrouvent à bosser sur le même cas, mais aussi sur Michaela. Ouh, ça sonne mal comme choix de mots. En même temps, c’est exactement ça leur concours de bites : lequel récupérera Michaela en premier ?

Oui, Michaela a rompu avec Gabriel, mais elle rejette aussi Asher, préférant se concentrer sur ses études. Ben voyons ! Les colocataires partent en vrille sur leur vie privée. Même s’ils ont l’habitude de coucher dans tous les coins, les voilà qui installent des caméras partout chez eux… Juste au cas où les Castillo voudraient les enlever. Ben oui, logique.

Et ça arrange Michaela, je pense, parce que ça lui permet d’être surveillée dans sa décision de se prendre du temps pour elle et de ne coucher avec personne. Elle est super violente envers Asher et surtout Gabriel, les deux s’accrochant à elle sans qu’elle ne prendre la moindre décision. Ce genre de choses, ça m’énerve, il faut savoir se décider sans torturer les gens dans la vie. M’enfin, ça n’a jamais été ça dans cette série.

Le cas de la semaine ? J’ai eu beaucoup (beaucoup) de mal à m’y intéresser malgré les acteurs. Il est question d’un meurtre à l’école, de grands-parents qui veulent justice et paix, d’un professeur accusé d’avoir amené un flingue et homosexuel dans le placard qui se fait outer et d’Annalise qui parle de son bébé pour convaincre les grands-parents qu’ils veulent juste un pardon. Soit. Cela permet une scène intéressante avec Gabriel découvrant cette part du passé d’Annalise.

Dans les choses qui me posent problème avec cet épisode, il y a le suivi de certains personnages, notamment Connor/Oliver. Plus question du plan à trois, ni des mensonges d’Oliver, l’amour est de nouveau au beau fixe, au point de faire des blagues et des références aux plans culs de Connor dans les premières saisons. Je sais qu’un mois s’est écoulé, mais tout ça finit par me donner l’impression d’avoir raté un épisode plus qu’autre chose… D’ailleurs, en parallèle, Frank se met à refaire du sport, moins d’un mois après sa séance de torture. Heureusement que les médecins parlaient de séquelles possibles à vie, hein !

Tegan et Negan se mettent autrement à bosser ensemble, comme prévu. Leur idée ? S’attaquer à la gouverneure. Je l’avais presque oubliée, elle. Annalise n’approuve pas l’idée du tout, mais comme Nate a embauché Tegan, il n’y a pas trop de débat possible. Aussitôt, Annalise demande à Frank de faire peur à Nate pour éviter qu’il n’aille au bout de son plan.

PARDON ? Non, mais elle crise sévère là ! Et puis d’abord, si ça fait un mois, qu’est-ce qu’elle fout encore là alors qu’elle envisageait de se barrer, hein ? Et d’où elle veut s’en prendre à son ex ? Je ne la suis plus.

Dans le même genre, Bonnie se démerde pour être rembauchée par Tegan, qui se voit forcée de le faire puisque Nate en a envie. C’est tordu. Finalement, c’est Tegan qui est apeurée en premier quand elle reçoit une clé USB avec des photos de Cora, suivie par Frank. Oui, le « bon Frank » a pris le dessus sur le « Mauvais Frank », parce qu’il veut protéger la femme de sa vie, Bonnie.

Pardon ? Est-ce qu’on vient de nous faire chier pendant cinq saisons complètes avec Laurel et Frank pour qu’il décide du jour au lendemain que Bonnie était la femme de sa vie ? Je ne comprendrais jamais les relations tordues de cette série ! D’ailleurs, ça motive Annalise à demander un vrai rencard à son nouveau mec parce que… pourquoi pas ? Et Michaela balance à Gabriel qu’elle l’a trompé avec Asher après un mois de mensonges, parce qu’elle culpabilise ?

De manière prévisible, Gabriel finit donc par mettre un poing dans la face d’Asher parce que ce dernier lui dit qu’il n’est pas vraiment amoureux de Michaela s’il ne réagit pas de manière jalouse et accepte la situation comme il fait. J’ai bien ri.

Le rencard d’Annalise ? Au moins, il me donne des bougies pour le Bingo Séries, et pas qu’un peu. Après, sa nouvelle relation est mignonne, je ne dis pas, mais ça se fait au détriment du bien-être de Tegan, alors ça ne me plaît pas. Tegan est en effet inquiète pour Cora qui ne lui répond pas et aimerait pouvoir en parler à Annalise, parce qu’il se passait clairement quelque chose entre elles il y a quelques temps. Tout ça pour ça.

En fin d’épisode, la Gouverneure revient dans la série, parce que si Tegan a lâché l’affaire de Nate, Bonnie a décidé de prendre le relai pour défendre Nate… Si elle savait que ça risquait de lui faire éclater en pleine gueule qu’elle a tué son ex pour rien. Hâte de voir ça. En tout cas, ça nous confirme que la nana du Air BnB est une sorte de détective privée chargée d’enquêter sur Annalise et son équipe par le bras droit de la Gouverneure.

Sinon, sans la moindre raison valable, Connor se décide à révéler à Oliver qu’il est celui qui a tué Sam ! Pourquoi pas, hein ? Les scénaristes manquaient clairement d’une transition vers le futur où Oliver est au commissariat pendant que Connor est interrogé par les flics. Alors que Frank débarque pour l’emmener loin du commissariat, Oliver est pris d’un élan de panique et déclare que c’est lui le meurtrier qu’il faut arrêter. Euh… OK ? Il le fait sûrement pour protéger Connor, mais j’avoue que je suis perdu dans le puzzle qu’ils mettent en place par rapport à d’habitude.

> Saison 6