HTGAWM – S05E12-13

Épisode 12 – We Know Everything – 15/20
L’épisode était bon et son rythme vraiment cool, mais tout de même, j’ai trouvé les ficelles proposées vraiment trop grosses cette fois. Il y a plein de moments où j’ai levé les yeux au ciel, et c’est dommage, parce qu’autrement tout était cool. J’aime cette série, j’aime son casting ; mais parfois, ils vont trop loin, c’est tout.

Saison 5


Spoilers

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Talk before I shot myself.

Deux épisodes de retard, mais quelle honte, moi qui adore cette série ! Il était plus que temps que je me remette aux affaires des étudiants en droit les plus boulets de tous les États-Unis. Et on reprend donc avec Annalise rendant visite à Gabriel en prison. Avant ça, elle a parlé aux autres et le soupçonne de bosser pour le FBI, ce qui est apparemment une bonne excuse pour lui qui veut juste montrer ses abdos.

La vérité, c’est qu’il est effectivement innocent de ce dont on l’accuse, et qu’il ne bossait avec Ron que pour l’aider dans son enquête sur Annalise. Celle-ci n’apprécie pas trop de voir qu’elle a été sous le radar de Ron et elle s’en prend donc aussitôt à Bonnie. La pauvre, elle n’a rien demandé et a tué son mec, tout ça pour découvrir qu’il était innocent… mais maintenant soupçonner qu’elle était manipulée par celui-ci ? La pauvre, laissez lui un break franchement.

Finalement, Annalise accepte de prendre Gabriel comme client, et elle fait bosser ses étudiants sur le cas, parce que c’est rigolo. Il n’y a pas grand-chose à charge contre lui, en théorie. En pratique, en revanche, il est accusé de terrorisme pour avoir possiblement attaqué un flic en étant masqué il y a quelques années. Franchement, ça ne sort de nulle part et ça n’a aucun sens, mais ça rajoute pas mal de drama. En revanche, avoir Michaela qui regarde précisément sur Internet les charges, c’était un peu abusé, comme elle est censée être la meilleure étudiante du groupe !

Quant à Gabriel, évidemment, c’est une photo de lui qui sert à l’accuser de terrorisme, ce qui le pousse à donner tous ses mots de passe à Annalise pour chercher ce que le gouvernement peut bien tenter de l’accuser d’avoir commis d’autre. Tout le monde enquête donc sur Gabriel dans cet épisode, et Laurel finit par prouver qu’il ment à tout le monde en trouvant de drôle de messages sur son portable à propos d’une femme. Elle le soupçonne donc d’avoir parlé d’Annalise à sa mère, mais il est en fait question de Michaela, bien sûr.

De son côté, Gabriel essaye de négocier tout seul une immunité complète avec l’agent du FBI qui est une vraie tenace et qui ne lâche vraiment pas sa proie, maintenant qu’elle en a une. Oui, pendant ce temps, Tegan mène habilement sa propre enquête sur Annalise, en poussant l’agent du FBI à en dire un peu trop. Comme Michaela la sait être une informatrice du FBI, elle n’hésite pas à lui mentir et la manipuler comme elle peut pour arranger leurs affaires. Elle avoue donc que le FBI enquête sur Nate, mais oublie parfaitement de parler de Gabriel.

Malheureusement pour elle, Emmett en a déjà entendu parler, et il le fait devant Tegan, avant de convoquer Annalise directement dans son bureau pour obtenir plus d’info et proposer son aide. Annalise n’est pas fan de son patron se mêlant de sa vie, forcément, par contre elle n’hésite pas à se mêler de celle de Tegan en passant par une idée complétement pétée de Michaela : l’étudiante décide en effet de faire en sorte que Tegan ne dise plus rien en lançant un chantage contre elle. C’est assez facile, puisqu’elle sait qu’elle est la Jane Doe qui a permis de faire tomber Jorge Castillo. Pauvre Tegan, elle s’en prend plein la tronche.

Le groupe passe aussi une bonne partie de la soirée à regarder des photos du mariage pour chercher des traces de la rencontre de Nate et Ron, au cas où ; et Laurel finit par avoir l’idée d’utiliser la caméra de l’appartement de Gabriel pour prouver son innocence. Cela fonctionne, parce que le FBI a fait de la merde en plantant volontairement la preuve le reliant à l’affaire terroriste qui les arrange.

Bien sûr, Emmett prend personnellement le fait de ne pas être tenu au courant de l’avancée de l’affaire Maddox, et il s’en confie à… Tegan. Ils sont de plus en plus amis, mais le problème, c’est qu’il reçoit un coup de fil de la maintenance électronique. Il est assez clair qu’il va découvrir les actions de Tegan sur ce coup-là.

En parallèle, on retrouve Frank chez Nate, parce que l’enquête pour prouver la culpabilité du Gouverneur continue. Cela permet de découvrir que Nate est à fond dans l’enquête et que Frank est toujours en contact étroit avec Bonnie qui l’appelle pour le tenir au courant de la situation de Gabriel. Il faut dire que Bonnie a plein de choses à gérer dans cet épisode, notamment l’ancienne secrétaire de Ron, elle-même harcelée par la mère de celui-ci.

Cela donne à Bonnie l’idée de rendre une visite à celle qui aurait pu devenir sa belle-mère, et c’est quand même n’importe quoi de s’investir autant dans l’enquête, je trouve. Ils ont toujours le FBI sur le dos, normalement, c’est n’importe quoi. En plus, Bonnie n’est ni discrète, ni maligne à poser des questions sur le Gouverneur. Bon, cela dit, la vieille est à l’Ouest complet et elle espère encore que son fils est en vie parce que le Seigneur n’a pas pu lui retirer comme ça.

Tout ça mène ce groupe à découvrir que Ron a parlé avec les services d’adoption d’Annalise, ce qui pose tout un tas de problème : le seul lien qu’ils ont entre Miller et le Gouverneur est donc quelque chose qui lie Annalise et Wes… Le tueur de Sam. C’est problématique, car ça se retournerait contre Annalise. En tout cas, tout ça pousse Annalise à révéler la vérité à un Gabriel encore bien énervé par la présence d’une caméra chez lui. C’est chouette de le voir découvrir que tout le groupe l’espionnait depuis un moment, quand même.

Annalise décide donc d’utiliser Gabriel pour révéler à son tour les infos au FBI, de manière à ce que ça vienne de lui, afin que ça paraisse plus crédible probablement. Malheureusement, l’agent est sur la pise de tout notre casting, y compris Rebecca. Il est très clair qu’elle est la prochaine victime du groupe, à ce stade, mais bon. Quand il rentre chez lui, Gabriel a droit à une petite visite de Michaela qui vient désactiver la caméra et tenter une réconciliation avec celui qui est devenu son ex, peut-être un peu trop rapidement.

Sinon, Tegan est bien dans la merde : Emmett a lu l’e-mail, comme prévu. Il interroge toutefois Annalise à son sujet et commence à être suspicieux de cette dernière. On n’est pas foutu déjà. Dans le même genre, Nate finit par révéler l’emplacement du corps de Ron, ce qui fout encore plus la merde. Ben oui, maintenant tout le monde sait qu’il est mort, même la mère de Ron qui appelle Bonnie, surtout que celle-ci apprend que la Gouverneur est liée à tout ça. Tristesse. Le problème en toute fin d’épisode ? La mère de Connor diffuse une photo d’elle et Asher sur instagram, sur laquelle on aperçoit aussi Nate et Miller ! Oups. C’est franchement très gros comme coïncidence et comme timing, mais bon, faisons comme si.


Épisode 13 – Where Are Your Parents ? – 14/20
Encore un épisode classique pour la série, avec finalement assez peu de choses à retenir une fois qu’il est terminé. Les intrigues partent un peu en cacahuète et je n’ai pas bien compris pourquoi on nous servait un épisode de Noël en plein mois de février, parce que ça n’apporte pas grand-chose, à part quelques scènes de famille dont je me serais passé. Allez, l’épisode n’est pas mauvais autrement, il a ses bons moments, mais on n’est pas sur de l’incontournable comme ils savent pourtant le faire !

Saison 5


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We can all afford to have one nice day a year.

Que ? Quoi ? Sont-ils seulement sérieux ? Cet épisode commence par de jolies décorations de Noël dans la maison des colocataires, et c’est complétement dingue comme idée. Je cherche des épisodes de St Valentin pour le Bingo Séries, pas des épisodes de Noël ! Bref, c’est pas grave, je vais vivre avec, même si ça n’a aucun sens et que ça commence par Laurel pensant recevoir un appel de sa mère.

Maintenant que le corps de Ron a été trouvé, il faut l’enterrer et la cérémonie est plutôt jolie. Asher s’y rend pour pleurer un coup, et Bonnie se rend compte que son ex-future-belle-mère est vraiment énervée après ceux qui ont tué son fils. Normal. Elle pense bien sûr qu’il s’agit de la Gouverneur, parce que Nate a fait de l’excellent travail en enterrant le corps, imitant un autre tueur lié à celle-ci. C’est une sacrée idée, effectivement, et joyeux Noël à tous !

Qui dit Noël, dit fête de famille, et qui dit famille dit retour de la mère d’Annalise. C’est un personnage auquel je n’ai jamais accroché et dont je me serais bien passé pour cet épisode, mais bon. Bien sûr, les fêtes ne sont pas si sereines que ça pour Annalise qui est recontactée par le FBI. L’agent Telesco lui promet même l’immunité si elle accepte de parler.

Nate rend bien sûr visite à Annalise et sa mère durant l’épisode, et ça ne sert pas à grand-chose à part remuer le couteau dans la plaie sur la mort de son père et la paranoïa de la mère d’Annalise. Mouais.

Pour Noël, Tegan reçoit la visite de Telesco, qui aime bien la harceler apparemment. C’est plutôt un choix logique cela dit : Tegan et Emmett sont invités au dîner de Noël d’Annalise. What the fuck ? Elle passe Noël avec sa mère, son patron, sa collègue, son ex, Frank et Bonnie. C’est la liste d’invités la plus pétée de l’histoire des séries je crois, et ça vient de quelqu’un qui regarde Supergirl, quand même !

Le repas est tout gênant, en plus, avec une fois de plus la mère d’Annalise qui est super gênante pour tout le monde. Nate et Annalise me soulent de plus en plus, Tegan est louche à présenter ses condoléances à Bonnie.

Côté famille, c’était plus intéressant d’avoir de nouveau la mère de Connor dans la série, histoire d’être sûr que la photo Instagram avait été supprimée du réseau, puis du téléphone de la mère. On s’amuse bien dans cette série, même pendant les vacances de Noël. Juste, pourquoi a-t-on un épisode de Noël la semaine de la St Valentin ? Faut m’expliquer, j’ai raté une étape.

Pendant ce temps, Frank débarque chez Gabriel, soi-disant pour s’excuser, mais celui-ci n’est pas prêt à l’entendre évidemment. Il s’énerve un peu, mais finit par accepter de se calmer. Par conséquent, Frank fait en sorte qu’il soit invité chez les coloc. C’est moins chelou que chez Annalise, mais ça n’a pas trop de sens quand même d’avoir tous les jeunes autour de la même table avec la mère de Connor qui les engueule de ne pas être avec leurs parents (en même temps, vu les parents qu’ils ont !) et leur raconte ses frasques sexuelles avec Asher. J’adore ce personnage de la mère, elle est déjà alcoolisée avant même que le repas ne soit bien entamé.

Le réveillon ? Il se déroule à merveille, surtout quand Telesco débarque avec un mandat pour les photos de mariage. Connor appelle aussitôt Annalise, mais celle-ci est trop occupée à se faire draguer par son boss apparemment. Elle ne décroche pas et flirte plutôt avec Emmet donc, mais sans pour autant aller jusqu’au baiser avec lui. En même temps, pour la première fois, on sent une certaine tension entre eux.

Pendant ce temps, tout le monde flippe chez les colocs : Laurel décide d’utiliser à nouveau la couverture avec des taches de sang pour couvrir Christopher, et surtout pour couvrir la présence de Ron au mariage. La mère de Connor comprend bien que son fils lui a fait supprimer la photo pour une bonne raison, désormais, mais Asher se montre assez convaincant pour une fois. Quant à Gabriel et Michaela, ils en profitent pour s’engueuler alors que le FBI n’a même pas vu que Gabriel était dans la maison.

Finalement, le FBI ne trouve pas ce qu’il cherche, forcément, et Oliver est forcé de leur laisser son ordinateur. La mère de Connor ne les lâche pas non plus pour autant, mais Connor s’avère être un bon menteur et il réussit assez bien à l’endormir comme si de rien n’était. Et comme c’est le pire Noël de leur vie à tous, Bonnie avoue aussi à Frank, durant la nuit, qu’elle est possiblement enceinte. Rien que ça.

Le lendemain, Annalise tente de gérer le stress de tous ses étudiants, ce qui n’est pas tâche facile, et se rend ensuite se préparer à son interrogatoire par le FBI, rien que ça. Elle le fait en… passant encore du temps avec son insupportable mère pour lui raconter l’existence de Gabriel et les mensonges de Sam. Merveilleux, dis donc. Le but de ces scènes ? Nous faire comprendre qu’Annalise hésite à accepter l’offre du FBI et l’immunité qui lui est proposée sur un plateau d’argent. Mouais, je ne suis pas convaincu et je m’ennuie quand la mère est là, à chaque fois, c’est fou.

Finalement, Annalise accepte de prendre RDV avec le FBI pour l’immunité, mais passe un coup de fil à Telesco alors qu’elle est avec Tegan. C’est problématique. Alors qu’on la voit attendre l’arrivée de Telesco pour l’interroger, un montage nous révèle le reste des vacances des autres personnages du casting. Nate lit des lettres du passé, Bonnie fait un test de grossesse qui s’avère négatif (ouf ?), Gabriel ment à sa mère à propos de Michaela et Tegan… est au FBI pour parler de Telesco avec un autre agent. Oups.

Elle le fait et les scénaristes en profitent pour nous révéler ce qui était évident depuis deux épisodes : Claire Telesco est amoureuse de Tegan et elle a couché avec elle la veille. Trop forte cette Tegan : elle couche avec Telesco juste pour sauver les arrières d’Annalise qui n’a donc plus à témoigner de quoique ce soit, puisque Telesco est évidemment retirée du cas une fois que Tegan se plaint de son comportement plus que limite avec elle. Ah, merveilleux, une alliée de plus pour Annalise qui accepte ensuite de rencontrer la Gouverneur.

On ne sait pas bien pourquoi elle accepte, mais c’est une bonne idée puisque ça lui permet de découvrir que… le vrai responsable de la mort de Nate Sr serait en fait Emmett, son boss. Voilà qui est encore bien perché, ma foi !

Saison 5

 

Comment je suis devenu un control freak

Salut les sériephiles,

Comme je vous le disais la dernière fois que j’ai fait un article sur mon organisation, j’ai une tendance assez moche à être un léger control freak. Je crois que ce n’est pas lié qu’à ma personnalité, mais aussi un chouilla à mon boulot (à moins que ce soit mon boulot qui n’attire que ce type de personnalité ?) parce que je n’ai jamais croisé autant de gens organisés que cette année (ou pas, c’est tout l’un ou tout l’autre).

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Oui, des profs désorganisés, ça existe.

Enfin bref, dans la perspective de répondre à l’éternelle question du « mais comment tu fais pour gérer un article par jour ? » autrement que par ma réponse habituelle, qui est que je ne le gère pas forcément, voici donc un article sur ma manière de faire des plannings. Il paraît que ça peut en inspirer certains, ça risque d’en déprimer d’autres ou de surprendre, ou que sais-je ? Vous me direz.

Bon, donc, oui déjà vous aurez compris que j’ai un planning. Il m’a fallu un temps énorme pour trouver ce qui m’allait exactement : au lycée, c’était la catastrophe avec un agenda pas spécialement tenu ; mais ça ne m’a jamais empêché de m’en tirer. Ensuite, je suis passé en prépa. Là, ma manière de m’organiser à dû devenir efficace, et l’agenda ne suffisait plus trop pour faire face à une prof cinglée avec un planning tellement carré et complet que j’étais voué à me noyer dans mon organisation pas bien huilée.

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Paf, mon organisation est devenue Excel, avec un tableau de mes semaines divisées en journées, heure par heure. J’aimais bien Excel, parce qu’il était facile de copier-coller des éléments ; de décaler des cellules, d’utiliser un code couleur, tout ça, tout ça. En plus, parfois je retombe dessus et je me marre bien. Mon code couleur ? Rouge foncé pour les cours, rouge pour les devoirs/travail perso, bleu pour les séries, vert pour la vie sociale (les sorties, tout ça tout ça) et sans couleur pour la gestion de la vie (les courses, le linge, le ménage). Euh oui, dans cet ordre-là d’importance, très exactement. Cela me permettait d’organiser ma semaine (et la suivante, en général) pour tenter d’avoir 8h de sommeil, la première année. Puis 7h30/7h, la deuxième. Puis 6h, la troisième ; et là on m’a perdu.

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Et puis, j’ai quitté la prépa après trois ans, bien m’en a fait, même si je pense que je n’ai jamais été aussi productif que les deux premières années là-bas. J’ai donc fini par lâcher le tableur, pour la bonne raison que j’étais retourné chez mes parents donc j’avais un peu moins de choses à gérer, et que je passais à la fac, donc j’avais beaucoup moins de travail (enfin, pas le même en tout cas). Cela fait que je suis repassé à l’agenda papier, que j’ai vite oublié dans un coin, puis j’ai eu TVtime pour gérer les séries ; et je me suis peu à peu simplement fié à mon cerveau, comme les gens normaux. Je veux dire quand t’as pris l’habitude de gérer un planning où il ne restait pas une minute de libre, la capacité à gérer un emploi du temps allégé à côté, ça va.

Allégé ? Ben oui, ce n’est pas pour rien que j’ai ouvert le blog, hein. Et que j’ai donné des cours particuliers. Et que j’ai fait un milliard de trucs en plus, au point d’être même à jour dans toutes mes séries (la belle époque !). Après, je me suis relancé dans des concours, et ça a commencé à se compliquer. Alors que j’écrivais un mémoire sur les listes, je me suis mis à tenir un nombre assez incalculable de listes de choses à faire/penser sur post-it, qui envahissaient mon bureau, où je passais le plus clair de mon temps de toute manière. Pour vraiment bien gérer son temps quand on est control freak, cependant, rien ne vaut la mise en place d’une routine – tous les lundis de telle heure à telle heure, je travaille telle matière ; puis je prépare tel cours ; ah et je regarde The Walking Dead, et… enfin voilà, et on recommence chaque lundi. J’avais déjà fait un article sur les rituels séries, donc pas de surprise.

Voir aussi : Les rituels (du passé) d’un sériephile

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Et cette année ? Eh bien, premier vrai appartement à gérer tout seul à 500 km de chez mes parents ou de vrais adultes (comment ça j’en suis un ?) pouvant m’aider, mais aussi, et c’est pas rien, 65 élèves à gérer sur une année, avec un programme précis et immense à leur communiquer (le fameux programme qui faisait stresser tous vos profs, vous savez ?). Naïvement, j’ai acheté un agenda, mais ça n’a servi à rien ; il a dû me tenir à peu près une semaine.

Les premières semaines étaient un peu rock’n’roll, mais petit à petit, j’ai commencé à numériser mes listes de choses à faire. Aujourd’hui, c’est réglé : j’ai un planning à la semaine pour les cours – je mets toutes mes heures au même endroit (au départ, je faisais par classe, mais c’était galère) et je vois comment mettre tout en place.

Cela dit, ça ne peut pas suffire : j’ai donc aussi un document Word où j’ai six semaines complètes (à chaque vacances quoi) pour voir un peu où je mets mes contrôles en essayant de me dégager le week-end pour la correction. Cette fois, ce n’est pas un document où je ne mets que le travail (en rouge). J’y case la formation (en soulignant), les séries (en gras comme sur le blog), la vie sociale (en italique) et la gestion de base (en noir), c’est-à-dire les courses, le ménage, les finances, tout ça, tout ça. Et vous l’avez vu venir, je pense : j’y case le blog, en surlignant en jaune.

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Pour répondre définitivement à la question du comment je fais pour tenir un blog quotidiennement, j’ai donc un planning complet, à l’heure près, et je prévois une ou deux heures de gestion du blog chaque jour. Oui, oui. Bon eh, c’est un hobby prenant, je ne dis pas, mais tant que j’ai le temps et l’envie de le faire, pourquoi m’en priver ?

Tout ça est simplifié par le fait que je vis tout seul, je sais, parce que ça m’arrive de savoir un mois à l’avance ce que je ferai à la minute près tel ou tel jour. C’est aussi bien aidé par le fait que l’emploi du temps d’un prof est par défaut divisé par journée et horaire ; avec ainsi la mise en place d’une routine. Je vois toujours les mêmes classes aux mêmes heures. J’aime ce boulot pour ça aussi, c’est tellement simple de s’organiser… et en plus, c’est exactement comme les séries qui reviennent chaque semaine. Voilà voilà, et je trimballe ce document (word) absolument partout, parce qu’il est sur ma dropbox, donc accessible depuis mon portable ou mon ordinateur.

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Bref, les mots-clés de mon organisation ? Routine et planning.

Vous savez tout – ou presque : évidemment, tout ça ne m’empêche pas de garder une part d’improvisation, hein. Chaque semaine, je reprends mon planning le dimanche pour compléter la semaine, donc avec des changements, et chaque jour, je prends un certain retard. L’avantage, c’est que comme tout ce que je dois faire est noté quelque part, je peux le décaler tout simplement à un autre jour. Les premières victimes de ma marge d’improvisation sont les séries (puis le blog, puis les corrections de copies, puis c’est pas possible arrête d’improviser ta vie, Jérôme, un peu de sérieux, t’as du travail à faire) ; et c’est pour ça par exemple que je vais en voir très peu cette semaine ; parce que eh, j’allais pas dire non à une soirée raclette improvisée et à une soirée chez moi ! Pas si control freak que ça, finalement.

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Et parfois, juste parfois, ça finit par en énerver certain.

HTGAWM – S05E11

Épisode 11 – Be the Martyr – 17/20
La construction complexe de la série ne l’empêche même plus de perdre du temps avec une intrigue procédurale, super. C’est admirable de voir qu’ils arrivent à caser tant d’intrigues et d’avancées dans les multiples affaires en cours en seulement 40 minutes. Admirable, oui, rien que ça : il faut bien reconnaître que c’est réussi, non ?

Saison 5


Spoilers

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I hate our lives.

Arrêté par le FBI, Nate… répond au téléphone ? C’est quoi ça ? Ils lui font des tests ADN mais ils lui laissent son portable ? C’est cool. Sauf que ce con, il raccroche au nez d’Annalise et persiste dans son plan de faire accuser le Gouverneur, quitte à se faire apparaître encore plus coupable qu’il ne l’était jusque-là. Pourtant, 24h plus tôt, Nate découvre l’appel audio récupéré par Bonnie. Bien que dévastée, Bonnie dit simplement, tranquillement, qu’ils se sont peut-être trompés.

Nate refuse de croire en l’innocence possible de Ron, et ça devient un peu lourd, franchement. J’espère que Ron sera bien innocent, parce que c’est lourd à force. Il passe sa journée du lendemain, avant le FBI en tout cas, à enquêter sur les jurés de l’affaire de son père… pour mieux découvrir qu’un d’eux a vu de fausses preuves. Il continue donc son enquête en recontactant sa collègue qui est cette fois légèrement moins partante : elle sait qu’il y a de fortes chances qu’il soit coupable de cette disparition.

Elle fait pourtant son taf et lui apporte de possibles preuves de la culpabilité de Ron, que Nate fournit aussitôt à Annalise. Celle-ci ne les prend pas si bien qu’il le voudrait et elle décide de laisser tomber l’affaire.

Bonnie ? Elle retourne au boulot comme si de rien n’était, mais s’y fait agresser par une Laurel hyper énervée de savoir que son fils a pu voir le meurtre de Ron, parce qu’il a de bonnes chances d’être traumatisé à vie. Voilà donc Laurel qui se retient de tuer Bonnie. Et dans cette série, ce n’est pas une phrase à prononcer à la légère, franchement. Heureusement, Asher arrive à temps pour les séparer et les calmer, parce qu’il a été missionné par Annalise.

Asher fait tout ce qu’il peut pour réconforter Bonnie, et pourtant elle lui en veut d’avoir révéler le meurtre au reste du groupe. Malgré ça, elle ne supporte pas l’entendre dire qu’elle est innocente quand elle lui avoue que Ron l’était ; et elle l’informe donc de ce qu’il s’est réellement passé. C’est con pour Asher, il est forcé de reconnaître qu’il a tort et que Bonnie n’est pas si parfaite que ça. Forcée de se voir telle qu’elle est dans le regard d’Asher, Bonnie se retrouve donc à envisager le suicide dans son garage, avec sa voiture.

Elle est forcée d’y renoncer quand Frank la trouve et elle finit en larmes dans ses bras. C’était presque mignon comme scène. Pour une fois que quelqu’un culpabilise dans cette série, faut en profiter ! Quant à Nate, il poursuit ses conneries et finit par se faire remarquer par le FBI, qui vient donc l’arrêter pour lui poser des questions quand il essaye d’avoir des preuves.

Le FBI l’interroge donc quelques heures et soulignent le comportement très limite de Nate, mais à défaut de preuves, ils sont forcés de le relâcher. Il peut alors tout raconter à Annalise et Bonnie, et surtout réconforter cette dernière, qui en a bien besoin…

En parallèle, Annalise découvre donc que tous ses étudiants sont au courant du meurtre de Ron par Nate. Elle leur intime l’ordre de se la fermer, mais en même temps, ils n’ont rien vu et ne savent pas grand-chose. Le problème, c’est qu’ils savent toutefois les conséquences que ce meurtre peut avoir ; et d’un coup, Michaela est forcée de s’écraser devant Tegan, parce que Nate refuse de la suivre dans son plan pour obtenir de l’argent. Les étudiants font tout ce qu’ils peuvent pour éviter que Nate fasse quoique ce soit, mais c’est sans compter sur Tegan qui veut absolument une victoire.

Elle peut compter sur Gabriel pour l’aider, heureusement, et sur Annalise pour lui dire la dure vérité : Nate veut un procès criminel, pas un procès civil… Et donc il n’en a rien à faire du plan de Michala. Tegan est assez énervée de découvrir tout ça, alors qu’elle comptait sur Annalise pour convaincre Nate et qu’elle espérait bien marquer des points auprès d’Annalise comme ça.

Le problème, c’est que Michaela ment à Tegan juste après, soutenue par Connor et Oliver, alors qu’elle allait se faire engueuler par Tegan pour ne pas avoir dit la vérité. Et hop, ainsi s’envolent les fantasmes lesbiens de Michaela, le tout sous le regard sur Gabriel. En tout cas, Tegan finit suspicieuse de ce qu’il se passe, et comme elle connaît l’agent du FBI qui est en charge de l’enquête, c’est mauvais signe, surtout qu’elle n’hésite pas à la recontacter.

Même si Connor est d’accord avec Laurel que Christopher pourrait finir traumatisé, il n’intervient pas dans une énième dispute entre Laurel et Asher. Voilà, c’en est fini des moments sympathiques pour ce groupe, fallait bien que ça se réengueule rapidement, histoire d’avoir une série. Cela dit, ça finit par un câlin Asher/Oliver, c’était sympa. Sinon, Michaela décide de réconforter Laurel en lui disant qu’elle n’a aucun souvenir du meurtre de sa mère lorsqu’elle avait deux ans. Déjà, ça pue le mensonge ; mais, en plus, je ne trouve pas ça rassurant du tout de me dire que son fils pourrait tourner comme Michaela. J’adore Michaela, hein, mais on a connu des exemples plus pertinents de personnes s’en sortant bien dans la vie.

Le travail d’Annalise ne me passionne pas au milieu de tout ça, et pourtant, elle est toujours embauchée pour protéger Emett comme elle peut. On est donc parti sur un procès qui pourrait couler sa boîte et celle de son ex-amante si on laisse Annalise prendre tous les risques. C’est assez drôle, en revanche, de voir Emett retomber dans les bras de son amante et Annalise les surprendre et les engueuler. Ouep, elle en veut à Emett de se laisser manipuler par son ex-amante… mais finalement tout est bien qui finit bien pour la compagnie : le trio Annalise/Emett/l’amante font accuser le conseiller juridique de cette dernière. C’est gros, et ça permet à Emett de demander un rencard avec Annalise. On a connu plus passionnant comme intrigue à la semaine.

Au FBI, Gabriel ment ouvertement sur son identité et son rôle dans l’ensemble de cette saison. Il omet beaucoup d’éléments en tout cas, et obtient de nouveaux soupçons vis-à-vis de Nate. Il confronte les autres du groupe à ceux-ci, mais ça ne lui apporte rien. En tout cas, ayant menti sur son vrai lien à Annalise, en disant avoir simplement bossé pour Miller à accumuler des preuves dans une affaire criminelle contre elle ; il n’arrange pas son cas futur, je pense. Et puis, mince, on ne sait toujours pas ce que Miller savait exactement dans ça.

Frankie rentre chez Bonnie et découvre… qu’elle a disparu. En parallèle, Annalise est en train d’expliquer à l’ensemble de ses étudiants  le nouveau plan : c’est le gouverneur qui a tué Ron, et Nate Sr au passage ; parce que c’est le plan intelligent de Nate pour s’en tirer comme si de rien n’était (et on n’a même pas encore le corps de Ron dans l’équation, hein). Annalise demande à Laurel de pardonner à Bonnie et de se conformer à cette version des faits, et comme d’hab’, elle finit par accepter ce que lui demande Annalise. Evidemment.

En fin d’épisode, Nate découvre qu’il avait raison et que les preuves contre son père ont été truquées, puisque son ADN ne correspond pas à celui retrouvé sur l’arme à feu – alors que ça devrait puisqu’il partage une partie de son ADN avec celui de son père. Et comme ils lui affirment qu’ils ont quelqu’un en garde à vue, tout va bien, parce qu’ils ont bon espoir d’avoir enfin des infos pour savoir qui a voulu tuer Nate Sr.

Quelqu’un en garde à vue ? Ca ne peut pas être Bonnie qui est simplement dans le lit de Frank. Non, c’est en fait quelqu’un qui appelle Annalise parce qu’il a besoin d’un avocat : Gabriel Maddox, évidemment.

Saison 5

 

Grey’s Anatomy – S15E11

Épisode 11 – The Winner Takes It All – 16/20
Je ne m’attendais pas à un épisode comme ça – encore un qui ne traite que certains aspects des intrigues en cours. C’est moins fun que le reste de cette saison, mais c’est toujours efficace, parce que la série sait gérer tous les types d’épisodes à présent. On est forcément affecté par ce qui arrive à nos médecins préférés, quoiqu’il arrive, alors il suffit de s’asseoir et de savourer.

> Saison 15


Spoilers

 

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I had a life, Meredith, ‘cause of you.

Grand miracle : seul vendredi de la période où je peux voir mon épisode hebdomadaire de la série médicale le jour de la sortie ; j’en profite et savoure, croyez-moi !

Tout commence par Catherine passant une IRM, provoquant le stress d’Amelia et Tom, qui vont devoir l’opérer. D’ailleurs, Teddy continue de se rapprocher de Tom, et je trouve toujours que ça fonctionne bien de les voir devenir « amis » et d’avoir Teddy réconfortant Tom.

En parallèle, Richard a repris les visites aux alcooliques anonymes, parce qu’il a largement de quoi faire avec la maladie de Catherine… et clairement l’envie de boire qui se justifie. Catherine, quant à elle, continue de nous faire du Catherine : elle veut donc garder le contrôle de tout ce qu’il se passe avant sa chirurgie, imposant une petite balade et partageant une scène avec son fils au bloc avant d’y être patiente.

Bien sûr, Catherine est le genre à prévoir toutes les situations : elle écrit de quoi léguer la fondation à Jackson, au cas où, mais aussi de quoi faire la fête si ça se passe bien. J’aime beaucoup son caractère dans la maladie, ma foi, et tout ça montre une sacrée maîtrise d’écriture de la part des scénaristes, qui mène tout naturellement à une scène de danse dans le bloc opératoire.

De toutes les scènes de danse de la série, je crois que c’est la première fois que c’est à ce point au sein du bloc, et c’était marrant à voir. Même Amelia et Tom, qui ont partagé une superbe scène de stress juste avant, se prêtent au jeu. C’est dire ! Oui, oui, Tom danse même avec l’infirmière la plus connue des États-Unis, rien que ça.

Et après tout ce fun, il faut bien passer à l’opération, qui se fait dans le bloc où tout le monde peut voir ce qu’il se passe. Maggie y vient pour convaincre Richard et Jackson de ne pas rester, mais ce n’est pas gagné. Jackson se laisse convaincre simplement parce qu’il déteste Tom, en train de chanter depuis le bloc. Il se barre et Maggie le suit, abandonnant Richard auprès de Bailey.

Maggie et Jackson ? Vraiment pas mon couple préféré, et pas la partie de la série que j’attendais le plus cette semaine. Je ne pensais pas qu’on en serait déjà à la chirurgie de Catherine en même temps, et clairement, Jackson n’était pas prêt non plus. Il craque donc totalement dans les bras de Maggie.

Pendant ce temps au bloc, Tom et Amelia sont confrontés à un obstacle imprévu, qui les poussent à bouger Catherine alors qu’elle est ouverte sur la table. C’est une idée de Tom, mais Amelia se laisse convaincre malgré un risque évident de paralyser la main de la patiente. On n’est pas dans la merde. C’en est même trop pour Richard qui demande à Bailey de fermer la galerie pour empêcher les gens de voir ça. Les gens, oui, mais pas lui, qui veut rester. C’est stressant tout ça, je ne pourrais vraiment pas être là face à ce genre de situation.

Pourtant, il est utile d’avoir Richard qui reste et observe Tom être incapable d’opérer en voyant le visage de Catherine. En effet, cette chirurgie n’est qu’une suite de petits problèmes qui se résolvent assez bien l’un après l’autre : Tom échange sa place avec Amelia, qui comprend bien son problème, puis les deux chirurgiens doivent prendre le risque de laisser une partie de la tumeur derrière. Richard a alors l’idée d’utiliser son stylo magique, celui capable de détecter les cancers. Bien sûr, il n’est approuvé par personne, mais il affirme que ça fonctionne, et c’est bien suffisant pour tout le monde.

Le seul problème, c’est qu’Amelia et Tom comprennent qu’ils ne vont pas avoir le choix de paralyser les bras de Catherine. Ils arrêtent donc l’opération en lui laissant 5% de sa tumeur dans le corps. Oui, elle va vivre le reste de sa vie avec un cancer, et de la chimio, et des examens stressants tous les trois mois. Le combat n’est pas fini, mais c’est beaucoup plus réaliste que bien des situations médicales de la série.

Bref, Catherine survit et décide de faire la fête plus tard. Tom finit par accepter des avances de Teddy, mais recule la date de leur rencard quand même, parce qu’il veut aller dire merci dans la chapelle de l’hôpital. Enfin, ça, il ne lui dit pas. J’avais totalement oublié ses croyances, pourtant son épisode avec April était marquant. Comme quoi, avec quinze saisons, on oublie tout.

Tout, mais pas le fait qu’Amelia est génialissime : on la retrouve elle aussi aux alcooliques anonymes où elle se dit heureuse de ce qu’elle a fait. Pour une fois qu’elle peut avoir un vrai moment à elle, c’est plutôt chouette quand même ; heureusement que Catherine ne lui en veut pas d’avoir laissé un bout du cancer derrière, ça aurait fait beaucoup à gérer pour Amelia.

Dans tout ça, Meredith essaye d’être là pour Richard, à défaut de l’être pour Catherine qui ne veut plus la voir ; mais celui-ci lui conseille plutôt de s’occuper de Thatcher, ce qui est une bonne idée effectivement. Cela dit, Meredith n’a pas tellement envie d’entendre tout ça.

Elle se force toutefois à aller voir Thatcher, qui est sur le point de mourir, précisément parce qu’il est sur le point de mourir. Elle découvre dès qu’elle arrive chez lui que l’infirmier de son père la reconnaît immédiatement : Thatcher a des photos d’elle… et il est heureux de la voir. Il a beaucoup à lui dire, seulement, tout ce que veut Meredith, c’est… ne pas lui parler. Cela ne peut durer qu’un temps : Thatcher lui raconte donc qu’il a géré le deuil de Lexie comme il pouvait, c’est-à-dire en partant au Zimbabwe sans boire.

Meredith est forcée de reconnaître que sa vie lui a réussi ; elle est même contente pour lui. Seulement, elle lui en veut toujours d’avoir été si absent au cours des quoi, dix dernières années ? Pourtant, il lui affirme qu’il était là à l’enterrement de Derek, mais qu’elle était un tel zombie qu’elle ne l’a même pas vu. Allez, c’est facile, ça. Il était en train de tourner Scandal, point. Non, plus sérieusement, c’est sûr que les scénaristes ont une zone de floue dont ils peuvent profiter : on n’a pas vu l’enterrement et c’est crédible d’avoir Thatcher n’osant pas lui parler.

En tout cas, c’est là que Thatcher a repris contact avec Richard, parce qu’il n’arrivait pas à avoir des nouvelles de Meredith après le décès de Derek. Bon, et tout ça permet des réconciliations entre Meredith et Thatcher, qui découvre seulement maintenant l’existence de Maggie. Bien sûr, il est aussi question de Lexie, et c’est super triste… mais le père et la fille finissent par arriver à avoir des fous rires sur Ellis.

Tout ça épuise tellement Thatcher qu’il semble finir par mourir dans les bras de Meredith, alors qu’elle lui parle de ses petits-enfants. Sympa pour Molly, l’autre sœur de Meredith que tout le monde a oublié depuis des années. La fin d’épisode voit Meredith prendre plutôt très bien la nouvelle, offrant des masques africains à ses enfants, parce que c’est ce que Thatcher voulait leur offrir. Encore une page de la série qui se tourne, donc.

> Saison 15