That ’70s Show (S04)

Avis : Ce n’était pas tout à fait un cliffhanger au sens habituel du terme, mais la fin de saison 3 était absolument horrible pour les personnages d’Eric et Donna, donc je ne pouvais pas attendre un siècle avant de me lancer dans cette saison 4 qui devrait voir chacun évoluer et grandir, ce qui est assez normal après quatre saisons.

Bon, alors je dois bien avouer que j’ai rapidement été extrêmement déçu de voir que Midge avait disparu du générique, car elle était bien souvent source de quelques fous rire… Déjà que la disparition de Laurie en cours de saison 3 m’avait surpris et frustré, ce n’est pas la surprise que j’espérais pour un début de saison 4.

Allez sans plus attendre, je me lance comme d’habitude dans le commentaire de chaque épisode de la saison, qui commence malgré ces quelques mauvaises nouvelles extrêmement bien (mais ça s’arrête en cours de route en revanche) !

Note moyenne de la saison : 14,5/20

 Épisode 1 – It’s a Wonderful Life – 20/20
God, I wish I never kissed her.

Good-night Wisconsin ! Excellent épisode de reprise qui perd totalement du temps en storylines parallèles : et si Eric n’avait jamais embrassé Donna, que se serait-il passé ? Je ne suis pas toujours un grand fan des épisodes qui se déroule sur le modèle du « et si ? » (le pire de tous étant probablement Grey’s Anatomy, même si Lexie droguée, c’était rigolo), mais celui-ci est vraiment génial et fonctionnel, s’attardant un peu sur le portrait approfondi de chacun des personnages et avec le parti pris apparemment définitif que les couples de la première saison sont endgame, ce qui n’a rien de surprenant pour une sitcom. Bourré d’humour et de scènes-clés pour les personnages, cet épisode était une vraie surprise, avec flashbacks nostalgiques et chants de Fez à mourir de rire. Chacun avait son rôle et ça passe super vite, j’aurais aimé un épisode plus long et peut-être une scène qui resitue un peu les autres, car nous n’avons ici que le point de vue d’Eric.

Épisode 2 – Eric’s depression – 16/20
It’s always fun o’clock in funland

Tout le monde se rend au parc d’attractions… à l’exception bien sûr de Donna et Eric, l’un comme l’autre totalement déprimé par leur récente rupture. L’épisode reprend une moulure plus classique que les scénaristes maîtrisent ma foi toujours aussi bien. On en apprend un peu plus sur la première rupture de Red, obligatoirement car cela correspond bien à la relation père-fils et l’importance qui lui est donné depuis le début. C’est un peu plus faible du côté de Kelso finalement, mais l’épisode en lui-même marque un bon début de saison. Bon, je regrette juste un peu le manque de cohérence de voir Eric avec de la barbe et un début de moustache quand, moins de vingt minutes plus tôt, il se plaignait de ne pas réussir à la faire pousser.

Épisode 3 – Pinciotti vs. Forman – 18/20
I don’t think it’s cool if you’re hanging out here

Très bon épisode qui s’intéresse à tout le groupe, enfin, et à la dynamique forcément bouleversée par la rupture de Donna/Eric. Sans grande surprise, cette intrigue est traitée comme un divorce où les amis du couple deviennent leurs enfants, et ça fonctionne très bien, dans des scènes bien comiques. L’intrigue B est malheureusement moins bonne, avec Red qui se fait un ami, le prêtre avec qui il s’entend bien depuis la saison précédente. Cela dit, voir Red rire… Bien trouvé.

Épisode 4 – Hyde Gets the Girl – 17/20
I like air what about you?

Oh le concours de la main à ne pas détacher d’un objet, comme c’est original ! Cela dit, j’ai bien ri en voyant le génie de Charmed en parfait méchant. Marrant… mais pas aussi marrant que cette soirée organisée pour que Steven se trouve une copine. L’idée de base est sympa et ne fait que s’améliorer avec Fez bourré et la nouvelle amie de Donna qui reviendra pour d’autres épisodes j’espère. Plutôt cool comme concept d’épisode, ça changeait un peu.

Épisode 5 – Bye-Bye Basement – 15/20
Well, you know what they say, Rome was made in a day.

Inattendu : Kitty décide de récupérer le sous-sol et de le décorer, ce qui force Eric à lui dire adieu… en théorie. Heureusement pour lui, et nous, elle a la bonne idée d’embaucher un ouvrier qui travaille avec Léo, ce qui a pour conséquence de ralentir un peu la transformation. En intrigue secondaire, Fez prend des cours de ballet… et Hyde revient vivre chez les Forman après s’être fait abandonner par ses parents, fraichement remis ensemble. Ça, c’est fait.

Épisode 6 – The Relapse (1) – 17/20
– Midge left Bob.
– Are you sure? Maybe she just lost in the backyard.

Nous y voilà, Midge a bien quitté Bob et la série avec. Dommage. Tout l’épisode nous montre donc les conséquences de ce départ, à l’exception de l’intrigue très moyenne de Kelso et Fez. Les conséquences sont évidemment énormes, avec Red forcé de supporter Bob et surtout avec une double coucherie d’Eric et Donna. Évidemment. Le quiproquo n’est pas des plus originaux, mais il fonctionne plutôt pas mal dans cet épisode qui fait avancer tout le monde. Cette saison démarre sur les chapeaux de roue en terme de rythme par rapport aux précédentes.

Épisode 7 – Uncomfortable Ball Stuff (2) – 16/20
Donna we are through. Let’s the sex and dating begin.

On continue sur la lancée de l’épisode précédent, avec les conséquences du départ de Midge sur Bob qui est forcé d’aller au supermarché pour se nourrir (et accessoirement nourrir Donna). Bon, ça fait un peu trop remplacement rapide tout ça, il va falloir voir ce que ça donne. De leur côté, les Forman se rendent au bal du Pricemart, auquel Eric se retrouve quasi-forcé d’amener Donna. Les choses se compliquent sans surprise quand il passe finalement une superbe soirée avec une blonde, l’embrasse et que Donna se vexe – après avoir bien mis au clair que ce n’était pas un rencard. Enfin, du côté de l’intrigue B, Fez décide de travailler avec Léo et Hyde, ce qui est bien sûr voué à être un échec. En bref, l’épisode retombe plutôt bien sur ses pattes : Midge est partie, mais un équilibre se réinstalle.

Épisode 8 – Donna’s Story – 18/20
Well Joan it is so nice to meet you, isn’t it Red?

Donna rédige une histoire dans le journal du lycée dans laquelle elle raconte sa version des faits de son couple avec Eric, et bien sûr cela ne plaît pas à son ex-petit-ami. Tout cela finit forcément bien, avec Donna qui rectifie le tir dans sa deuxième partie, publiée bien sûr un peu trop tard puisqu’Eric a déjà riposté. La meilleure partie de cet épisode n’est pourtant pas celle-là du tout : l’intrigue B voir les parents Forman invités chez Bob pour rencontrer Joan, et c’est hilarant parce qu’elle ridiculise Red et est un très bon ajout dans le casting – ce qui me rend triste de la disparition du rencard de Hyde dans l’épisode où toute une fête était donnée en son honneur.

Épisode 9 – The Forgotten Son – 14/20
You & Donna are going to lunch together?

Bof, bof, l’épisode tombe un peu à plat : Kitty et Donna développent une amitié qui dérange Eric et Jackie, pendant que Red emploie Kelso pour jouer un garçon de réserve dans le film promo de Pricemart. De son côté, Léo pense avoir hérité d’une belle somme d’argent, mais en fait non. Voilà voilà. Aucune de ces intrigues ne parvient à se démarquer vraiment comme à mourir de rire.

Épisode 10 – Red & Stacey – 14/20
Get lost for 35 minutes.

La nouvelle employée du Pricemart tape dans l’oeil de Red qui cherche une copine à son fils… sans savoir que c’est lui qui tape dans l’œil de la jeune caissière, Stacey. Fez, de son côté, décide de faire avancer sa relation avec Big Rhonda, qui est aidée par Donna et Jackie dans son relooking. L’épisode avait tout un tas de bonnes bases, mais malheureusement, ça retombe trop vite à nouveau et ce n’est par conséquent plus si drôle. L’épisode est bon, mais c’est loin d’être leur meilleur.

Épisode 11 – Third Wheels – 12/20
I’m talking about the sweet sound of no women.

Pfiou. Un mois et demi que je n’ai pas vu d’épisode, j’avoue tout, je me suis arrêté en cours de route parce que je partais en vacances et depuis, je culpabilise d’avoir abandonné la série. Je m’y remets en craignant d’avoir un peu de difficulté à remettre les personnages et pourtant il ne me faut pas longtemps pour me replonger dedans. Ainsi, dans cet épisode, Hyde ramène une petite-amie au bowling entre mecs. Bien. Pendant ce temps, Bob continue sa relation avec Joanne et le pasteur des Forman démissionne pour traîner plus longtemps avec Red. Cet épisode est assez décousu en terme d’intrigue et après autant de temps sans un épisode, c’était pas des plus motivant pour reprendre.

Épisode 12 – An Eric Forman’s Christmas – 13/20
All your ideas are like hum… stupid

Ca s’améliore avec cet épisode de Noël qui voit Eric responsable du spectacle de l’Eglise. Le seul problème, c’est qu’il embauche ses amis comme acteurs et ceux-ci ont leur vision bien à eux de Noël, qui ne correspond pas franchement à la réalité des choses. Cela provoque quelques situations funs, notamment au moment des répétitions. De son côté, Red vole les décorations de Noël de Bob dans une sous-intrigue pas franchement marrante. Je m’inquiète, je ne ris plus autant qu’avant devant la série et il me reste quatre saisons à voir !

Épisode 13 – Jackie Says Cheese – 14/20
Wait, if you break up with Kelso you’ll be rich? Talk about your win-win.

Le père de Jackie apprend que sa fille s’est remise avec Kelso et lui coupe les vivres tant qu’elle est avec, une situation tout à fait saine de rapports père/fille (même si ça se comprend). Pendant ce temps, Fez se fait un nouvel ami du nouvel étudiant étranger, mais l’amitié n’est que de courte durée quand il se rend compte que Thomas est plus populaire que lui. Enfin, Red va voler des préservatifs à son fils et se fait surprendre, Eric pensant alors pour tout l’épisode que son père a trouvé la drogue d’Hyde. Il y avait quelques longueurs toujours, mais c’était déjà un peu plus drôle, notamment du côté de Jackie qui trouve un job ou d’Eric qui est toujours le roi des quiproquos avec ses parents.

Épisode 14 – Eric’s Hot Cousin – 14/20
Penny… You’re so… shiny.

Les Forman reçoivent la cousine d’Eric à la maison. Problème : Penny est devenue sexy et Eric ne pense plus qu’à elle. Pendant ce temps, Donna et Jackie deviennent jalouses du bronzage de cette cousine sortie de nulle part et décide de bronzer à leur tour sous une lampe UV, ce qui tourne mal pour elle. Bonne nouvelle pour Eric : Penny est adoptée, ce n’est donc pas sa cousine, l’univers des possibles s’ouvre donc à lui, sauf qu’elle ne fait que se jouer de lui. Quant à Kitty, Red lui offre un poisson rouge qui ne passe même pas l’épisode.

Épisode 15 – Tornado Prom – 15/20
Tornado. What tordado? …Could stop me from helping you?

Le bal d’hiver du lycée est là et Eric oublie d’y emmener Donna qui s’était invitée dans sa voiture faute d’avoir un moyen de s’y rendre. Jackie et Kelso, eux, tentent de devenir roi et reine des neiges. Si, si, pour de vrai : Snow Queen. Anyway. L’épisode rush tout cela bien vite : un avis de tornade est lancé en code rouge, ce qui permet à la série de nous proposer les meilleurs effets spéciaux jamais vus. Donna et Eric se retrouvent donc coincés à la station radio pendant que Fez espère enfin coucher avec sa copine et que le reste du gang se drogue avec le coach Ferguson. Pendant ce temps, les adultes se retrouvent à la cave à jouer à toutes sortes de jeu pour attendre que la tornade passe. L’épisode est un peu plus drôle que les précédents, peut-être aussi parce qu’il fait avancer les relations entre les personnages ou ridiculise une fois de plus Jackie.

Épisode 16 – Donna Dates a Kelso – 13/20
Just like old times: Eric & Donna speaking about meaningless craps that only affect them.

Eric se croit roi du monde car il figure dans le journal du lycée et son égo explose en quelques secondes. Du coup, Jackie se sent forcée d’aider Donna à avoir un rencard de manière à ce qu’elle gagne la rupture : paf, ça tombe sur le grand frère de Kelso. De son côté, Fez s’apprête encore avoir sa première expérience sexuelle et demande de l’aide à Kitty. Bien sûr, Big Rhonda n’est pas prête et préfère attendre encore, donc c’était encore un coup pour rien. Encore, oui. Bon, tout cela est sympa, mais les blagues manquent un peu ou en tout cas ne prennent pas dans cet épisode. Le problème de ce type d’épisode, c’est que l’intrigue n’avance non plus alors ça limite vite l’intérêt.

Épisode 17 – Kelso’s Career – 14/20
Oh I’ve been selling my love nectar.

C’est le retour de la Saint Valentin et c’est là que je me dis que la saison va être encore longue : on n’est qu’en février. Il reste encore dix épisodes après celui-ci et je n’avais pas encore pris conscience qu’il en restait autant. Déjà que ça n’avance pas vite ! Bref, Donna continue de flirter avec Casey, le frère de Michael et Fez d’espérer plus de la part de Big Rhonda (en bouffant tous les bonbons qu’il souhaitait lui offrir). Ça en est presque pire que Donna/Eric en saison 3 à force. Eric qui, justement, fait face à Red qui lui dit « Je t’aime » pendant que Kelso cherche un moyen de se faire de l’argent (et ne trouve rien de mieux que le don de sperme).

Épisode 18 – Leo Loves Kitty – 12/20
Hey Red, would you give this to your wife… and tell her I love her.

Fez apprend à conduire avec Hyde et ça se termine mal avant même que ça ne commence : Leo finit blessé. Une fois à l’hôpital, il tombe amoureux de son infirmière qui n’est autre que Kitty, comme l’indique avec beaucoup de subtilités le titre. Pendant ce temps, Kelso décroche un job comme mannequin sous-vêtement, ce qui ne plaît pas vraiment à Jackie. Étonnamment, Michael s’oppose à elle et prend ses propres décisions pour changer. Malgré les avancées et un humour relatif autour de la situation Fez, j’ai une fois de plus eu un peu de mal à accrocher à l’humour qui devient lassant, à croire que je ne suis plus adepte de l’humour d’un temps passé.

Épisode 19 – Jackie’s Cheese Squeeze – 16/20
Oh honey I wouldn’t leave you for the car, who’d make diner?

Les problèmes de couple de Kelso et Jackie empirent radicalement dans cet épisode quand Eric surprend cette dernière embrasser Todd, le collègue qui tourne autour d’elle depuis un épisode ou deux. La série n’a jamais avancé aussi vite : Kelso l’apprend quasiment aussitôt. Toute cette intrigue fonctionne vraiment bien, autant du point de vue de l’humour que de la construction de personnages. De son côté, Red est totalement à fond sur sa Corvette et on s’en fiche pas mal, un peu comme Kitty d’ailleurs.

Épisode 20 – Class Pictures – 17/20
We need a quote about all of us like maybe like how we all met

C’est le jour de la photo du Yearbook et de l’épisode de la première rencontre, un cliché (jeu de mots AHAHA) de toutes les sitcoms (et parfois même des autres séries) qui dépassent quelques saisons. C’est toujours intéressant de revenir sur la constitution des groupes en flashback surtout quand cela remonte à plusieurs années comme pour Donna/Eric ou Eric/Hyde. Et pour une fois, nous les voyons au lycée, ça change et ça nous rappelle qu’ils sont adolescents. Les flashbacks sont plutôt pas mal, même si je voyais Jackie comme une addition au groupe beaucoup plus tardive. L’épisode était vraiment réussi, avec un rythme qui lui était propre et déjà un élan de nostalgie alors qu’on n’est pas au milieu de la série (mais je m’en approche lentement). Enfin un qui soit vraiment mémorable dans cette saison !

Épisode 21 – Prank Day – 18/20
Be like Jesus, Red!

Kelso lance une Prank Day dans le sous-sol Forman en s’en prenant simultanément à Eric, Hyde et Fez. De leur côté, les filles font leur vie de leur côté : Donna est nostalgique du départ de sa mère le jour de leur anniversaire de mariage et Jackie décide de s’occuper d’elle (avec l’aide improbable de Léo) pendant que les garçons veulent juste se venger de Michael et foirent leur coup en s’en prenant à Red à la place. De manière tout à fait logique, Red organise donc de quoi se venger à son tour et réparer l’honneur familial. En tout cas, je suis bien content que la série soit reparti depuis deux/trois épisodes sur de meilleures bases, avec des avancées dans l’intrigue et des vraies blagues, même si je ne suis pas fan de vraies pranks dans la vie.

Épisode 22 – Eric’s Corvette Caper – 14/20
Hey it’s Uh-blah !

Kitty et Red se rendent à la réunion des anciens élèves de la classe de celle-ci, ce qui est une fois de plus un faux prétexte pour donner une histoire aux parents d’Eric. Pendant ce temps, ce dernier drague Leslie Canon, une cheerleader sexy qui se montre très intéressée par la Corvette de Red. Eric fait comme si c’était sa voiture et finit, une fois de plus, punit. J’en arrive à me demander comment il fait pour encore sortir dans tous les épisodes à force. Enfin, Donna & Jackie viennent prendre des nouvelles du frère de Kelso, mais celui-ci est parti, ce qui donne lieu à une intrigue un peu bof bof. Comme toujours, cet épisode semble plus combler le temps imparti pour la saison qu’autre chose : il y a de bons moments, c’est vrai, mais rien d’inoubliable dans cet épisode. Dans une saison aussi longue, je sens vraiment à quels endroits tout ça s’est retrouvé étiré… Un peu dommage.

Épisode 23 – Hyde’s Birthday – 15/20
So what’s a good gift for Hyde that’s stolen and dirty?

Et voilà, Hyde fête son dix-huitième anniversaire, parce que malgré les apparences et les intrigues, ils sont tous encore très adolescents. Bref, Kitty, Fez et Jackie s’arrangent pour les préparatifs de la fête surprise dont il ne veut pas alors qu’Eric, Donna et Kelso font tout ce qu’ils peuvent pour récupérer un panneau de rue sale et volé : le cadeau parfait pour Hyde, d’autant que la rue s’appelle High. L’épisode était sympa, avec des blagues un peu mieux trouvées.

Épisode 24 – That 70’s Musical – 19/20
Are you people singing again?

Ce pauvre Fez invite tout le monde à un concert dont il fait partie, mais tout le monde met du temps à arriver ce qui lui provoque pas mal de stress. L’épisode se concentre donc sur les rêves/fantasmes de Fez qui offre l’occasion de concrétiser un épisode musical enchaînant les chansons à la mode de l’époque. C’est un peu tiré par les cheveux, mais le choix de chansons est génial et leur exécution vraiment parfaite, tant en qualité qu’en humour. Un peu dommage que les chants soient parfois enregistrés moins fort que la piste audio du reste de l’épisode (en tout cas sur Netflix), mais l’implication des acteurs, l’écriture, l’humour… bloody brilliant ! Parfaitement mémorable, surtout le bêtisier de fin.

Épisode 25 – Eric’s False Alarm – 15/20
I’m a mess. I can’t eat. I can’t sleep. Well I can eat.

Eric en pince encore pour Donna et ne se rend compte de cela qu’une fois que celle-ci se fait inviter par Casey dans une suite à l’hôtel. Un peu gros, mais ça passe, plus que Kelso qui en veut encore à Jackie pour le baiser de son coéquipier. Du côté des adultes, c’est un peu mieux : Bob veut se marier à Joanne et le balance devant les Forman. Ca fait avancer cette nouvelle relation, autant que Donna et Eric avancent dans cet épisode qui s’approche de la fin de saison. En revanche, jolie régression pour Hyde dont on apprend qu’il est encore amoureux de Donna finalement.

Épisode 26 – Everybody Loves Casey – 13/20
It’s just words, you don’t have to mean it.

Même pas un petit générique ? Bon. Kelso en veut encore à Jackie pour le baiser à son collègue, Fez veut toujours aller plus loin avec Rhonda et Eric n’aime pas Casey. Pas de bol, ce dernier est invité au barbecue Forman organisé par Kitty. On tourne un peu en rond sur cette fin de saison donc, mais heureusement l’humour d’origine est revenu en cours de route. Et puis, juste quand j’ai écrit qu’on tournait en rond, Kelso a décidé de rompre avec Jackie parce qu’il en avait marre de se faire descendre en permanence.

Épisode 27 – Love, Wisconsin Style – 16/20
– Oh my god, what stinks?
– This town, baby.

Kelso rompt avec Jackie qui veut désormais se marier avec lui, parce que voilà la logique… Quant à Donna, elle se fait larguer par Casey et cherche ensuite à se remettre avec Eric, humiliée de cette rupture publique. Pas de bol, Eric n’est pas encore prêt pour ça. Voilà, il n’en fallait pas plus pour que Kelso et Donna se barrent ensemble en Californie pour retrouver la mère de celle-ci. Attendez quoi ? Voilà, ça c’est du cliffhanger qui met en péril les deux couples phares de la série et laisse au second plan tout le reste du casting.

 04

EN BREF – Cette saison 4 est d’une longueur époustouflante en terme de nombre d’épisodes et, malheureusement, en terme de rythme. Elle peine à se maintenir à la hauteur des précédentes parce qu’elle accentue encore plus le côté lent au détriment trop souvent de l’humour qui caractérisait les débuts de la série. On n’avance pas d’un épisode à l’autre et ça finit par être lassant de voir les épisodes s’empêtrer dans les mêmes situations (Donna/Eric, Kelso/Jackie, Fez et son envie de sexe…). Une fois, c’est drôle, deux aussi, trois ça commence à faire beaucoup, quatre et plus, il est temps de passer à autre chose. Heureusement, ça repart un peu sur la fin et le cliffhanger est efficace : je me pose tout un tas de questions sur la suite.


Juin : une progression constante

Bonjour, bonsoir,

Le temps passe à une vitesse totalement dingue et nous voilà déjà en juillet. Cela veut dire qu’il est plus que temps de faire un nouveau bilan concernant le challenge : comme le mois dernier, j’ai l’impression d’avoir écrit le précédent il y a même pas une semaine. C’est le principe de la fin d’année scolaire, ça file à une vitesse terrifiante. On ne va pas se mentir, je suis bien parti pour réussir ce challenge, mais quand même, je trouve que je n’avance pas au rythme que je voudrais. Clairement, je n’aurais pas terminé en septembre, pourtant ça m’aurait bien arrangé. Bon, il faudra bien faire avec.

Alors ce mois-ci, j’ai visionné :

The Man in the High Castle, saison 1
Person of Interest, cinq derniers épisodes de la saison 5
That 70’s show, saison 2 et 3 + 10 épisodes

C’est donc un peu plus qu’en avril et ça me permet de rayer une série supplémentaire sur les douze. Plus que quatre !

 CS MHC
The Man in the High Castle

Je n’avais pas du tout prévu de la regarder et c’est sur un coup de tête que je me suis lancé un dimanche comme un autre. Du coup, ce dimanche-là ne fut pas tout à fait comme les autres puisque je me suis englouti tous les épisodes de la saison comme si de rien n’était en une journée. C’était génial et j’ai pu réussir mon second mini-défi en grande partie grâce à cette série. Évidemment, j’ai publié un article sur cette première saison à la fin hyper-mystérieuse, et vous pouvez le retrouver sur le blog. J’attends très impatiemment la suite de cette saison, qui devrait débarquer si tout va bien avant la fin de ce challenge je pense (18 novembre).

CS POI
Person of Interest

Et voilà, c’en est terminé de cette brillante et excellente série qu’est (était !) Person of Interest. Je me la suis englouti elle aussi, mais en deux mois cette fois. Si elle termine en superbe série, c’était pourtant drôlement mal parti en saison 1. J’ai accompagné le visionnage des derniers épisodes de la saison 5 par l’écriture d’un article constituant un bon gros bilan de mon avis sur l’évolution qu’a connu le show en cinq ans. Il est rare de voir une série évoluer autant et aussi bien, avec un quasi sans faute. Si je compare au reste de mon challenge, ça changeait quand même pas mal de la dynamique catastrophique suivie par Ally McBeal ou The Following, cette dernière ayant aussi fait l’objet d’un bilan bien plus mitigé. Une chose est sûre, Person of Interest va me manquer… et Amy Acker aussi, surtout, j’avoue.

That70sShow

That 70’s Show

J’ai continué avec plaisir et vu à peu près deux saisons de la série ce mois-ci. Je ne peux m’empêcher de trouver les saisons bien longues, avec des épisodes qui ne servent vraiment qu’à combler sans proposer de vraies avancées. Toutefois, je me marre bien et les articles sur les saisons le prouvent bien : par ici pour la saison 2 et par là pour la saison 3. Évidemment avec tous ces épisodes, on a quand même avancé dans les principales intrigues que sont Donna/Eric et Kelso/Jackie, mais ça avance tellement à un rythme d’escargot ! J’ai du mal à me garder un rythme constant : j’en regarde beaucoup d’un coup, puis je fais de longues pauses entre les épisodes… On verra !

Juin.jpg

En conclusion, c’est plutôt pas mal encore ce mois-ci avec pas moins de 68 épisodes dégustés, soit une vingtaine de plus qu’en avril. J’en suis donc à 488 épisodes sur 725 (auxquels s’ajouteront une quarantaine d’épisodes à la rentrée). Ça progresse. 114 épisodes de That 70’s show m’attendent encore et il me reste à entamer les 8 de Ministerio del Tiempo, les 13 d’American Horror Story et les 187 de One Tree Hill, dont j’ai piqué les DVDs à ma sœur. 322 épisodes à m’avaler donc. Tout va bien. J’ai visé haut quand même, surtout quand je vois toutes les séries que je suis dans les articles à la semaine.

That ’70s show (S03)

Avis : Je viens tout juste de finir la saison 2, c’est vrai, mais j’enchaîne directement sur la 3, parce qu’au rythme où j’allais pendant le mini-défi, c’est difficile de s’arrêter comme ça. Et puis, c’est plutôt rapide de se sentir avancer dans le #ChallengeSeries2016 avec une sitcom, car les saisons s’engloutissent plus vite qu’un drama. Et puis bis, il y avait quand même un sacré cliffhanger en fin de saison 2, même s’il était évident qu’il serait vite résolu : Steven en prison, Jackie amoureuse de lui.

La saison 3 repart sur cette base prometteuse dans un épisode où Red découvre que son fils se drogue lui aussi et qu’il faut qu’il soit plus strict. Ça promet.

Note moyenne de la saison : 15,5/20

 003

Épisode 1 – Reefer Madness – 16/20
I don’t love you, I don’t like you, I can barely look at you.

Hello Wisconsin ! Excellent premier épisode qui pose les bases d’une nouvelle saison où rien n’a vraiment changé, si ce n’est que Red sera plus autoritaire (au moins pour 3 épisodes, j’imagine). C’est plutôt sympa, notamment l’aspect flashback aux premiers jours de leur consommation de drogue. Jackie continue de péter des câbles toute seule, mais c’est définitivement comme ça que je la préfère. L’épisode est parvenu par ailleurs à resituer l’ensemble du casting de manière vraiment rapide… ce qui a fonctionné pour moi vu que j’ai enchaîné, mais ça aurait pu être galère si j’imagine une pause de deux mois entre les épisodes.

Épisode 2 – Red Sees Red – 17/20
Well isn’t this a happy house ?

Il semblerait que j’ai été optimiste : Red ne sera trop strict que pour deux épisodes. Cela dit, ça fonctionne plutôt pas mal dans cet épisode qui le voit péter un nouveau câble et tenter d’empêcher tout le monde de sortir ou de faire quoique ce soit. Cela provoque des scènes hilarantes, notamment lorsque Donna se retrouve coincée dans la chambre de Laurie avec Kelso, sous le lit. C’est marrant, et ça mène une scène où Kitty s’impose sur Red, scène finale génialissime.

Épisode 3 – Hyde’s Father – 15/20
I sure hope so… Dad.

Dans cet épisode Hyde retrouve son père, sorti de nulle part, et se réconcilie avec lui dans les 10 minutes qui sont consacrées à cette intrigue, au point de quitter le sous-sol des Forman pour aller vivre avec. Rien que ça, sérieux. Un peu énorme comme intrigue. Du côté de l’intrigue B, Donna découvre que les garçons ont tous des magazines pornos sous leur lit, ce mythe américain que je ne comprendrais jamais (car franchement, d’après les sitcoms, tous les mecs ont la même planque et tout le monde est toujours surpris). Bref, tout cela donne un épisode moyen qui peine à faire rire.

Épisode 4 – Too Old to Trick or Treat, Too Young to Die – 19/20
                What if Naked Midge was in the bag?

C’est déjà l’épisode d’Halloween dans cette saison, et ça fonctionne plutôt pas mal : c’est un épisode parodique, à nouveau, de grands classiques, pour une fois. On a donc du côté de Fez, un rapide Horror Picture Show qui termine avec Fenêtre sur Cour, et du côté de Laurie et Kitty Les Oiseaux. Et c’est une vraie réussite, car en plus des parodies, Eric se voit doté d’un vertige gênant et Kelso se fait un remake de la douche de Psychose avec Laurie. C’est juste brillamment drôle !

Épisode 5 – Roller Disco – 14/20
When I get angry I just, I laugh it out : ahahaha !

Cet épisode était plutôt moyen, revenant sur l’obsession de Jackie pour le Roller Disco et la faisant prendre pour partenaire (inévitablement) Fez. Celui-ci hésite à coucher avec elle quand elle boit un peu trop avec la victoire, mais sans surprise, c’est voué à ne pas se faire. De son côté, Red est conduit en justice par Earl, l’employé qu’il a viré en saison 2… parce que oui, Eric et Red bossent toujours ensemble d’ailleurs. Quelques intrigues de la série restent définitivement trop en plan sur plusieurs épisodes, mais bon, je commence à y être habitué après deux saisons.

Épisode 6 – Eric’s Panties – 17/20
I’ve never really thought of Eric as a guy, he’s more like a very masculine girl. Yeah, kinda like you.

Red est force de se mettre au régime pour son propre bien, et ça le rend dingue, mais pas trop encore. En revanche, Donna devient totalement dingue quand elle retrouve une petite culotte dans la voiture d’Eric, et que ce n’est pas la sienne. J’ai honte, mais cette intrigue m’a fait mourir de rire, particulièrement le moment où Midge débarque au Hub pour déclarer qu’il s’agit de sa propre culotte. C’est totalement con, mais ça m’a mis le smile tellement c’est ridicule. Comme quoi, il en faut parfois peu !

Épisode 7 – Baby Fever – 17/20
You are gonna be so cool staying home with our children

Jackie détruit littéralement l’arrière du van de Michael, mais tout le monde s’en fout parce qu’après tout elle lui a payé tellement de trucs quand ils étaient ensemble que c’est lui qui lui est redevable. Mouais. Voilà un bien horrible raisonnement, qui paraît être un simple prétexte pour foutre Kelso en slip, mais bon. De leur côté, les Forman accueillent un bébé à la maison, ce qui pousse Kitty à vouloir un nouvel enfant, puis des petits-enfants. Laurie, totalement dégoûtée au départ finit par ne plus vouloir se séparer du bébé et Eric commet la bourde d’expliquer à Donna qu’il attend d’elle qu’elle s’occupe de leurs futurs enfants. C’est vrai que j’en oubliais presque les années 70 étaient un autre monde. L’intrigue est du coup bien écrite, avec une problématique qui résonne encore et encore.

Épisode 8 – Jackie Bags Hyde – 16/20
Oh my god, he called me a bitch and you hit him and that’s what happened, isn’t it?

Double intrigue dans cet épisode, autour du Veteran’s Day. D’un côté, nous avons le barbecue des parents d’Eric qui s’oppose à celui des parents de Donna, qui le font pour la première fois parce que Bob va être forcé de fermer de son magasin. De l’autre, l’épisode s’intéresse à Jackie et Steven, ainsi que leur possible relation amoureuse. C’est plutôt intéressant d’avoir un épisode qui fait avancer l’intrigue générale : la fermeture du magasin était annoncée depuis près d’une saison et Jackie/Hyde est une intrigue qui traîne depuis longtemps.

Épisode 9 – Hyde’s Christmas Rager – 14/20
Oh you’re caroling! That is so odd!

C’est Noël et Hyde décide d’organiser une soirée chez son père, que l’on oublierait presque tellement il est peu mentionné depuis son arrivée. Qui dit soirée, dit masse d’alcool et les filles s’échappent de cette soirée qui ne correspond pas tout à fait leurs attentes. Ce n’est pas une si bonne idée puisque Jackie se retrouve à draguer un ex de sa mère. Normal. Pendant ce temps, Eric se prend la cuite de sa vie et vomit sur les chaussures de Red au retour. Tout cela nous donne un épisode pas si drôle (à part pour le cadeau de Noël d’Eric) et pas franchement dans l’ambiance Noël pour une sitcom. Un peu décevant.

Épisode 10 – Ice Shack – 16/20
– See Donna, size doesn’t matter.
– You don’t have to tell me.

Drôle d’épisode que celui-ci : les ¾ du groupe se retrouve à pécher, quand Kelso souhaitait juste un double date. L’épisode nous fait croire jusqu’au bout que Jackie et Michael vont peut-être se remettre ensemble, à travers une partie amusante d’un jeu qui ressemble en tous points aux Zamour, aïe, dont Fez est le présentateur. C’était marrant, mais du coup ça laisse le reste du casting un peu paumé. Les parents d’Eric s’inquiètent pour l’avenir de Laurie (totalement random) et Hyde se retrouve avec le drogué dans sa voiture et craint de retourner en prison. Bref, les storylines B & C ne ressemblent à rien et c’est dommage.

Épisode 11 – Who Wants It More? – 14/20
Life is too short to spend it with people who annoy you.

Cet épisode remet Donna & Eric au centre, ou plutôt il remet leurs histoires de cul au centre de la série lorsqu’ils décident l’un et l’autre, suite à une dispute, de ne plus coucher ensemble. Cela se poursuit tout l’épisode avec une métaphore pas subtile sur les relations US/URSS pendant la Guerre Froide. Pendant ce temps, Kelso croit avoir vu un OVNI et c’est encore une intrigue moyenne par rapport à ce que peut faire la série en d’autres occasions.

Épisode 12 – Fez Gets the Girl – 15/20
Boy, I never get tired of hearing your sarcasms.

Laurie continue ses nouvelles études de coiffeuse/esthéticienne pendant qu’Eric se voit nommer employé du mois. Évidemment, ça tombe mal car Donna a des tickets de concert pour le soir de l’inventaire et ne peut donc y aller avec lui. Pas grave, pendant que tout le monde se bat pour y aller avec elle, elle les donne à Fez et à la fille dont il rêve, Caroline. Évidemment. C’est déjà très prévisible comme construction, mais en plus le titre dévoile le twist final et Netflix spoile complétement l’épisode avec son résumé. C’est dommage, j’aurais peut-être apprécié un peu plus autrement.

Épisode 13 – Dine & Dash – 16/20
I love our friends

Kelso piège toute sa bande d’amis en leur faisant croire qu’il payera pour le resto, quand il n’a en fait pas les moyens de le faire. Tout le reste de l’épisode tourne autour de leur fuite du restaurant sans payer, puis de la vengeance de Donna & Eric qui se sont laissés avoir par tous leurs amis en leur faisant confiance. De leur côté, les parents se retrouvent pour un dîner et Bob en veut à Red de ne pas lui avoir proposé un job. Rien d’exceptionnel ou d’original, mais des blagues qui fonctionnent bien malgré une morale douteuse. C’est sympa.

Épisode 14 – Radio Daze – 17/20
Fine, you have a boyfriend. So has Elton John.

Donna décroche un job à la radio locale et entame une nouvelle vie cool, pendant qu’Eric se met à être paniqué à l’idée qu’elle se présente comme célibataire sur les ondes. Red, lui, se débrouille pour faire virer Earl de son nouvel emploi et cela entame le début de ses ennuis pour cet épisode. Les différents gags provoqués par ces situations fonctionnent plutôt pas mal, mais pas autant que Michael qui essaye de racheter la voiture de Leo, finalement donnée à Hyde. C’était un bon épisode plein de gags qui montre que la série ne perd pas son humour même au cours de sa troisième année.

Épisode 15 – Donna’s Panties – 16/20
I love being your girlfriend. If you ever leave me, I’ll kill you.

Eric parvient à se brouiller avec Donna pour la St Valentin en lui baissant son pantalon pendant une partie de basket… Bien joué. Fez, de son côté, continue à flirter avec Caroline, qui se révèle être une grande psychopathe jalouse. L’épisode est sympa, même s’il tourne une nouvelle fois autour des sous-vêtements de l’un de ses personnages. Ça donne un côté un peu répétitif à la série, mais en même temps, ça fait une écriture maîtrisée d’un bout à l’autre. Je suis mitigé sur ce point.

Épisode 16 – Romantic Weekend – 18/20
And by “super hot sex” I mean “let’s talk about your sad problems”

Eric & Donna partent passer un week-end romantique à l’hôtel, où ils tombent sur Red qui est là avec Kitty, pendant que Kelso a de légers soucis érectiles. L’épisode est une vraie réussite, même s’il laisse sur le côté Fez et Hyde. Les personnages sont tous crédibles dans leur rôle et leurs storylines, c’est vraiment sympa à regarder et c’est le genre d’épisode qui fait bien évoluer les relations de chacun, avec une acceptation des parents bien plus poussée qu’avant et un Kelso qui capte enfin ce que Jackie représentait vraiment pour lui.

Épisode 17 – Kitty’s Birthday (That’s Today?!) – 18/20
We were meant to be together she just doesn’t know it yet.

D’un côté, nous avons Kelso qui fait tout pour récupérer Jackie, sans que celle-ci ne comprenne vraiment à quoi il joue. Elle se laisse donc berner par le grand plan de Michael de devenir son ami (friend), dans l’espoir d’un jour redevenir son boyfriend. C’est drôle sans plus, mais ça a le mérite d’être assez bien écrit quand elle lui dit qu’il est la « girlfriend » qu’elle n’a jamais eu parce que Donna s’habille comme une camionneuse. L’autre intrigue est tout aussi juste lorsqu’Eric et Red oublient tous les deux l’anniversaire de Kitty, contrairement à Steven. Les quiproquos sont bien joués et crédibles, l’humour présent.

Épisode 18 – The Trials of Mr.Kelso – 19/20
If you get back with Kelso you better have him tested.

Jackie décide de tester Michael pour savoir si elle peut ou non se remettre avec maintenant qu’il s’est excusé et qu’il est si mature… c’est-à-dire intéressé par elle. De leur côté, Bob et Midge organisent une fête sans inviter leurs voisins, ce que Kitty ne peut tolérer. Enfin, Fez se fait agresser, ce qui justifie d’aller dévaster les vestiaires de l’équipe… des filles, comme Eric, Steven et Fez le découvrent trop tard après avoir été enfermé dedans. Quant à Bob et Midge, leur soirée était une soirée nudistes. Forcément, ça ne donne pas envie d’inviter Red. Et finalement, enfin, Jackie et Michael se remettent ensemble. Oui, enfin. Comme tout le monde j’imagine, j’étais un grand partisan de leur rupture, mais c’est cool de les revoir ensemble en fait. Aucune crédibilité.

Épisode 19 – Eric’s Naughty No-no – 15/20
Aunt Paula, you look great. And so pink.

Les garçons vont voir un film porno au cinéma – triste les années 70 – et Paula, la sœur de Kitty dont nous n’avons jamais entendu parler avant débarque, après avoir finalement réussi sa vie suite à des années de galère où elle a emprunté beaucoup d’argent à Red. Kelso se lance dans une quête de l’honnêteté avec Jackie, pour garder sa conscience tranquille. Quant à Eric, le film porno lui donne des idées qui ne plaisent pas vraiment à Donna. Tout dans cet épisode hurle la banalité et les clichés de sitcoms, c’est assez dommage, bien que marrant à voir. On s’ennuie un peu quand même, mais il y a juste assez de divertissements pour garder l’attention.

Épisode 20 – Holy Craps – 15/20
Word of advice, kid : never marry your high school sweetheart

Kitty embauche Red, Eric, Kelso et Steven à la paroisse, ce qui s’avère être une mauvaise idée quand chacun s’avère plus intéressé par son profit personnel que par les petits vieux dont ils ont la charge, quelle surprise. C’est plutôt marrant sans être révolutionnaire, surtout du côté d’Eric qui apprend pourquoi il ne doit pas se marier avec Donna. De son côté, celle-ci apprend à connaître Caroline en compagnie de Jackie. Les filles se rendent compte à leur tour que Caroline est totalement psychopathe et que Fez ferait mieux de la larguer… Et ça, c’est une intrigue vraiment drôle ! J’adore cette actrice qui est à fond dans son rôle, ça marche très bien et c’est hyper crédible… seulement l’arrivée de cette blonde me fait percuter que ça fait un moment qu’on n’a pas vu Laurie, et c’est vraiment dommage la manière dont elle a disparu du paysage. J’espère qu’on la reverra.

Épisode 21 – Fez Dates Donna – 14/20
I had to be pretty crazy to talk to myself

Un épisode moyen qui voit tout le monde parier sur la prochaine dispute entre Michael et Jackie, pendant que Kitty et Red doivent supporter une autre extravagance de Bob et Midge. Le vrai centre de l’épisode réside toutefois dans les rencards entre Fez et Donna qui visent à faire fuir Caroline, ce qui finit par marcher quand Fez confirme qu’il ne l’aime pas. En bref, c’est un autre épisode qui renforce le couple Donna/Eric, ce qui est sympa mais plus vraiment indispensable à ce stade de la série…

Épisode 22 – Eric’s Drunken Tatto – 13/20
Hi, hello, I didn’t do anything and you look pretty

Et donc on peut reprendre la dernière phrase de mon avis sur l’épisode précédent et l’appliquer à celui-ci, car le principe est malheureusement le même : Eric lit le journal intime de Donna et décide de devenir plus bad boy pour lui plaire, ce qui fait qu’il se retrouve avec un tatouage de piaf jaune sur les fesses. OK. Le grand classique du tatouage dans une sitcom. En parallèle, on nous sert des intrigues un peu longuette sur Jackie entendant Kelso rompre avec elle dans son sommeil (mais en fait non) et sur Kitty & Red qui invite le prêtre à manger avec eux. Moui, sans plus.

Épisode 23 – Canadian Road Trip – 15/20
Hey you found me, you win a beer.

Un autre épisode plutôt moyen à l’approche de la fin de saison (mais bon, de toute manière les fins de saisons dans cette série…). Les garçons s’en vont tous acheter de la bière au Canada, ce qui permet de faire de bonnes blagues sur le pays du grand Nord, un classique des sitcoms américaines. Pendant ce temps, Donna empêche Jackie de se faire arnaquer par une « agent » qui se moque d’elle et Red ne parvient pas à se servir de son magnétoscope puisqu’il oublie de mettre la cassette dedans. Ah les magnétoscopes… Me voilà nostalgique. Rien d’inoubliable, rien de vraiment drôle non plus.

Épisode 24 – Backstage Pass – 16/20
Hey! I’m her full-time gig.

On remonte lentement la pause avec cet épisode qui nous montre une fois de plus l’affirmation de Donna en tant que femme, au plus grand déplaisir d’Eric qui aimerait pouvoir maîtriser tout ce qu’elle fait. Cela se fait par le retour de son travail à la radio, totalement oublié pendant plus d’un épisode. Bon, on s’amuse bien avec Jackie et Kelso qui décident d’avoir une semaine romantique avant de recoucher ensemble et encore plus avec les parents d’Eric se rappelant de leur première fois. Épisode top donc.

Épisode 25 – The Promise Ring – 17/20
We’re together now, isn’t that enough?

Et bien voilà une fin de saison réussie. Michael et Jackie sont plus amoureux que jamais, mais Donna et Eric volent la vedette à l’ensemble du casting, une fois de plus, quand Eric comprend qu’il voit les choses un peu trop grand pour son couple. Donna est effrayée par la bague qu’il lui offre, se sentent enfermée en pleine jeunesse. À quoi bon en écrire des lignes et des lignes quand c’est le sujet d’une infinité d’épisodes de sitcoms et dramas ? On sort totalement de la comédie dans une scène irréaliste de rupture entre deux personnages qui s’aiment pourtant encore. Cette rupture permet de remettre les choses à plat pour la saison 4, qui débutera j’imagine avec une séparation douloureuse et l’envie de remettre les personnages ensemble. Jolie conclusion de saison, même s’il est dommage de voir le reste du casting laissé de côté, une fois de plus.

Semaine 24 : du 13 au 19 juin

Bonjour à tous !

Le temps passe à une vitesse folle et nous voilà déjà dimanche. J’ai eu une semaine assez chargée, mais plutôt cool, blindée d’épisodes inédits et de lancement de saisons. Il y a donc des choses à découvrir sur le blog. Retrouvez aussi dans l’article qui est le/la meilleur(e) acteur/actrice cette semaine 🙂

01

Les inédits de la semaine

L’été sera chaud en terme de planning, surtout le mardi ! Avec les premiers épisodes de Roadies (photo ci-dessus) et BrainDead, j’ai en effet la masse d’épisodes inédits à découvrir chaque semaine. Ce n’est pas un mal pour l’instant, mais je ne sais pas si je continuerai la seconde à long terme, car le pilote m’a laissé un peu mitigé. Dans le même genre, j’ai commencé Wrecked mercredi. C’était super drôle, mais ça risque de lasser sur le long terme, pendant que le jeudi, Cleverman m’a largement hypnotisé. Heureusement, la fin de semaine a largement remonté le niveau, mais on va en parler un peu plus longuement ci-dessous. En bref, cette semaine était loin d’être la plus marquante de l’année, instaurant un petit rythme planplan un peu partout.

Vous pouvez consulter les critiques de chaque épisode vu cette semaine :

Silicon Valley (3×08), 13/20
Preacher (1×03), 14/20
Unreal (2×02), 17/20
Scream (2×03), 14/20
Roadies (1×01), 18/20
BrainDead (1×01), 13/20
Wrecked (1×01), 16/20
Wrecked (1×02), 15/20
Person of Interest (5×12), 18/20
Containment (1×08), 17/20
Cleverman (1×03), 08/20
Another Period (2×01), 17/20
Orphan Black (4×10), 20/20
Outcast (1×03), 17/20

Cliquez sur le titre de la série pour accéder à un avis à chaud sur l’épisode expliquant sa note 😉

12

La performance de la semaine

 Sur le modèle de certains blogs américains (et de TVline), j’ai décidé de me mettre en quête du meilleur acteur de la semaine. Et cette semaine encore, ce n’était pas bien dur de choisir !

Le succès d’Orphan Black tient à 85% minimum dans le rôle de Tatiana Maslany, qui réalise la performance de la semaine sans grande difficulté. Si vous n’avez jamais regardé cette série, passez directement au paragraphe sous la photo suivante, car je vais spoiler. Et oui, 85% j’vous jure que c’est un grand minimum, puisqu’elle incarnait cette saison Beth, Sarah, Cosima, Alison, Helena, Rachel, Krystal ou MK, apparemment sans la moindre difficulté et dans tous les cas de manière crédible et hyper convaincante. Chacune d’entre elles a son style, ses mimiques, son accent, sa manière de parler, c’est juste incroyable et de saison en saison, je me demande simplement si cette actrice a une limite. Même en photo, elle parvient à merveille à incarner un rôle, ressemblant plus à Alyssa Milano qu’à elle-même. Une dinguerie.

Cette semaine, c’était malheureusement déjà l’épisode final de la saison 4 et Tatiana Maslany a une nouvelle fois prouvé qu’elle n’avait pas froid aux yeux, enchaînant sans mal les scènes et les personnages, de la bitch pleine de pouvoir à la malade fragilisée, de la nana blessée à la nana superficielle, du comique au tragique, du sérieux au léger, sans jamais paraître hors-jeux (c’est un terme à la mode pendant l’Euro, mais ça n’a rien voir). Surtout, on a ENFIN eu droit à une histoire de clone tentant d’en interpréter un autre et le truc de dingue, c’est que comme d’habitude CA SE VOYAIT. Sarah a tenté de se faire passer pour Krystal, et non, ça n’a pas pris, on a tous vu que c’était Sarah et pas Krystal. Alors OK, en terme d’écriture c’est un peu logique, mais quand même. Qu’on m’explique pourquoi la première pensée qui m’est passée par la tête était : « non, ça ne ressemble pas à Krystal » alors même que c’était la même actrice hein ?

Alors certes, Tatiana Maslany est grandement aidée par l’écriture brillante de ses personnages et de la série en général, mais sérieusement, elle méritait largement de figurer en performance de la semaine pour cet épisode… Et elle mérite toujours autant l’Emmy Awards que Viola Davis lui a volé l’an dernier. Sérieusement.

03

Les autres actus du blog

Une petite semaine pour le blog, mais une semaine quand même. J’ai donc mis à jour l’article Orphan Black saison 4, avec une note moyenne de 18,5/20. Rien que ça. C’est l’occasion de relire tout ça et la conclusion que j’ai rédigé en fin d’article, en attendant impatiemment la saison 5, qui sera aussi la dernière.

Par ailleurs, je l’avais promis il y a deux semaines, mais j’ai finalement publié mon avis sur la saison 2 de That 70’s show qui obtient évidemment une note moyenne un peu moins haute, un 15,5/20. Si je résume, c’est donc constant par rapport à la première année de cette sitcom, les deux obtenant exactement la même moyenne. C’est bon, c’est drôle, mais ce n’est pour l’instant pas non plus une série incontournable. J’aime bien, ça se dévore de temps à autre, mais je m’en lasse toujours un moment avant de la reprendre quelques jours plus tard. Autrement dit, je ne la regarde pas aussi vite que ce que j’espérais. Mais bon.

Voilà, c’est à peu près tout ce que j’ai à dire cette semaine. Dans les sept jours à venir, pas de retour notable, pas d’épisode de Roadies ni d’Orphan Black, et surtout, surtout, des adieux à faire à Person of Interest. Je ne laisserais pas la série se terminer sans un dernier au revoir, évidemment, mais vous en saurez un peu plus en cours de semaine 😉

À dimanche prochain pour un autre article résumant la semaine 😉

Retrouvez par ici les articles des semaines précédentes.