Silicon Valley (S03)

Saison 3 | Saison 4 | Saison 5

Avis : Silicon Valley fait partie de ces séries que j’ai regardées en mai dernier sur un coup de tête, parce qu’elle n’avait que peu d’épisodes et que j’avais un peu de temps devant moi. J’ai donc vu l’ensemble de la saison 1 en un dimanche soir, avant de découvrir que la saison 2 commençait le lendemain (enfin, le soir même aux USA). Joli coup du hasard.

Cette série est un OVNI de l’humour, parce que tout n’y est pas toujours rose. On y suit la vie d’un geek qui code, Richard. Ce dernier a un jour une idée géniale à la Silicon Valley (d’où le titre) et développe sa start-up de compression vidéo pour le streaming. Le casting y est excellent, mais principalement composé d’inconnus, l’humour y est nerdy et weird, à tendance un chouillas geek, et surtout, surtout, pour une sitcom, la vie n’est pas si rose, j’insiste. Richard a un meilleur ami drogué les ¾ du temps et s’entoure progressivement d’une belle bande de geeks, au look aberrant, à la sexualité pas toujours vraiment définie, fonctionnant à la jalousie et l’égo… Des amitiés bancales franchement écrites de manière plutôt juste, malgré quelques égarements en saison 2.

J’ai eu parfois beaucoup de mal à accrocher à leurs blagues, j’ai même fini par laisser tomber cet aspect de la série (qui arrive à me faire rire quand même, mais c’est un plus, pas la raison pour laquelle je reviens). Du coup, je me concentre bien plus sur l’intrigue de la start-up en elle-même, car il est passionnant de les voir travailler sur leur bébé et de voir comment le tout évolue, dans des intrigues assez violentes psychologiquement pour les personnages, notamment Richard. Le cliffhanger de la saison 2 n’est pas encore passé.

Le produit final est étrange, mais c’est à bingewatcher. Je vais tenter de regarder la saison à la semaine, mais il est possible que j’abandonne en cours de route pour tout (re)voir d’un coup. Je l’ai dit : c’est un OVNI et en tant que tel, il faut un certain temps pour entrer dedans. Oh, j’oubliais le petit plus : une B.O totalement éclectique et qui verse souvent dans le rap. Moi qui n’y connais rien, je trouve ça agréable.

Note moyenne : 15/20

Retrouvez ci-dessous la critique à chaud de chaque épisode de la saison 😉

Lire la suite de « Silicon Valley (S03) »

Semaine 16 : du 18 au 24 avril

Entre deux chapitres d’Harry Potter et surtout deux pages de rédaction du mémoire, je me suis trouvé le temps de continuer à voir mes inédits et à essayer de ne pas avoir trop de retard (et pour l’instant, je gère grave cette année, je suis plutôt content, le blog me force psychologiquement à pas traîner). Bon, j’ai mis une excellente note à Grey’s pour un épisode juste bon, mais j’ai mes raisons. Le reste de la semaine était assez stable par rapport à d’habitude, avec un mauvais Scandal et un excellent Agents of S.H.I.E.L.D. Sans plus traîner, les notes :

Fear the Walking Dead (2×02), 15/20
Quantico (1×18), 11/20
OUAT (5×18), 12/20
Last Man On Earth (2×15), 13/20
Blindspot (1×18), 16/20
Supergirl (1×20), 17/20
The Grinder (1×20), 15/20
Agents of S.H.I.E.L.D (3×17), 18/20
Grey’s Anatomy (12×20), 20/20
Scandal (5×18), 07/20
Les colocs de Mamie (1×14), 13/20
Le Secret des Balls (2×09), 13/20
The 100 (3×12), 18/20
Orphan Black (4×02), 18/20
The Catch (1×05), 07/20

Et j’ai également visionné dans le cadre du #ChallengeSéries2016 la saison 3 de Person of Interest, dont j’ai publié le bilan jeudi dernier.

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On va encore se faire chier cette semaine ?

On a retrouvé Caleb dans Quantico cette semaine ! … Et on aurait pu ne pas le retrouver finalement, parce que l’état dans lequel il est, bof. Bon, voilà pour le futur : Alex cherche à avoir des nouvelles de tout le monde mais n’y arrive évidemment pas. Dans le passé à Quantico : Alex prend le temps de se coiffer, tout le monde est à moitié à poil pour les audiences et euh… Voilà ce qu’il faut retenir des ¾ de l’épisode en fait. Le mystère est bien trop dilué pour être encore prenant, on sait que ce qu’on attend est en fin d’épisode et voilà. Où est passée la série qui nous faisait nous demander qui était le terroriste à chaque instant ? Où est la série qui avait un vrai bon rythme ? Plus on avance, plus les schémas se répètent, ce qui la rend d’une part prévisible, de l’autre de plus en plus insipide. Et ce n’est pourtant pas faute d’avoir envie d’y croire, à chaque fin d’épisode, cette semaine le cliffhanger se fait autour de Caleb, à la fois dans le passé et le présent. Bon beh, rendez-vous lundi prochain à la 35è minute pour la suite. OK, je suis de mauvaise foi, j’ai aussi aimé la scène des jumelles où elles comprennent qu’elles vont devoir créer une troisième identité qui n’était pas tout à fait à la fin. Mais alors le reste franchement…
PS : mon gros coup de cœur pour Iris se confirme une fois de plus et j’ai de plus en plus de mal avec Shelby (pourtant j’adore l’actrice depuis UNreal).

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Double retour que je n’attendais plus ❤

Red ET Mulan ? OK, Once Upon a Time a su attirer mon attention de la plus basse des manières possibles, mais eh, c’est déjà mieux que ces dernières semaines ces retours de personnages que j’adore ! Bon, j’avoue qu’en revanche, certes j’étais attentif sur les flashbacks, mais moins au reste de l’épisode qui poursuivait son intrigue dans l’underworld (plus que quelques semaines à supporter ce filtre dégueu allez). Il y avait des rebondissements sympas (Snow White/David), mais cette intrigue m’a perdu il y a quelques épisodes et j’attends la prochaine sans vraiment suivre ce qu’il se passe désormais. Je veux dire mon moment préféré dans l’épisode a été l’affichage de la pub Agents of S.H.I.E.L.D quoi. Bref, je m’ennuie, je n’accroche même plus à Régina… Le happy end pour Red est sympa, la conclusion de l’épisode est un nouveau cliffhanger sans vraie saveur en ce qui me concerne. Je pense que l’an prochain, j’attendrais plusieurs épisodes avant de reprendre la série ; surtout que l’ennui paraît clairement généralisé pour le moment.

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Je ne fais rire que moi ?

Last Man on Earth propose cette semaine un épisode un brin meilleur, mais alors vraiment juste histoire que c’est mieux. La série s’est perdue il y a longtemps maintenant et je dirais qu’une blague sur deux ne prend pas maintenant. Le caractère de Phil/Randy est insupportable, dans le mauvais sens du terme, et les autres intrigues sont toutes tellement incompréhensibles. Todd finit donc l’épisode avec aussi Carol. OK. On pouvait difficilement imaginer pire OOC pour Carol. Les blagues lourdes entre les deux frères fonctionnaient un peu mieux cette semaine que la semaine dernière et ce nouveau look osé pour Randy et Tod est à mourir de rire (ça permettait de bonnes – et moins bonnes – blagues de la part de tout le monde, au moins). La série reste drôle, mais elle a tendance à également irriter en parallèle, c’est dommage.

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Quand tu n’as rien à faire de l’épisode (et c’est dommage)

C’est franchement une bonne surprise, mais Blindspot nous a encore pondu un très bon épisode cette semaine. J’ai commencé cette série en y allant à reculons parce que c’était grosso modo le genre de série que je n’aime pas, une grosse partie procedural, une cohérence pas toujours au top et une intrigue générale dont on aurait probablement jamais le fin mot (les tatouages). Une saison plus tard, ils ont pris d’énormes risques (David) et ont développé les personnages au point que je tienne à eux. Il y a bien sûr des défauts (Tasha n’était pas franchement utile dans cet épisode), mais cette semaine proposait d’excellentes choses avec le retour d’un criminel déjà vu dans la série qui a réussi à arnaquer l’équipe en deux deux avec son (spoiler alert) petit-ami (whaaat ?). Parfaits retournements : certains étaient évidents, d’autres franchement surprenants. Quoiqu’il en soit, l’épisode proposait 43 minutes très agréables à regarder, et ça fait déjà plusieurs semaines que c’est le cas. Je vais finir par vraiment bien aimer (et c’est con, parce que la saison s’achève bientôt !).

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« J’ai l’air ridicule, pas vrai ? »

Construction étrange pour l’épisode de Supergirl cette semaine, qui prend un acte à achever l’intrigue de la semaine dernière. Ça fonctionne plutôt bien pour cette intrigue, ce long discours sur l’espoir marque bien la fin de ce qui était entrepris la semaine dernière… le problème, c’est que la tension n’a pas eu le temps de remonter vraiment pour le spectateur. Deuxième acte : c’est parti pour un nouvel épisode, qui va automatiquement être rushé. Il l’est bien, mais ça ne fait pas de mal, car il s’appuie sur la même intrigue en la perversifiant. Le gros problème de l’épisode vient des adieux de Kara à l’ensemble du casting, pour faire monter la tension peut-être, mais dans des scènes trop longues, qui ne permettent que de définitivement comprendre les dynamiques entre persos pour le final qui approche. Et là, ça part en vrille : l’action est géniale, avec des effets spéciaux bien comme il faut et une violence inhabituelle, mais Kara dans l’espace échoue. Ca échoue parce que non, Alex dans le pod de Kara, ça ne fonctionne pas : comment le pilote-t-elle ? comment fait-elle pour retrouver Kara ? Comment fait-elle entrer Kara sans elle-même manquer d’oxygène ? D’ailleurs le taux d’oxygène n’est pas le même sur Krypton, en a-t-elle vraiment assez ? Bon, dommage, ça ne fonctionne pas et ça fait vraiment pétard mouillé. Heureusement, les deux dernières scènes sont parfaites et relancent pour l’épisode suivant. La construction me fait pour le coup penser à Alias, en moins bon, avec des épisodes imbriqués les uns dans les autres. Mieux que la semaine dernière, mais pétard mouillé quand même.

05
Les moments gênants sont les plus drôles

Très bon épisode du Grinder cette semaine, qui prend le temps de se recentrer un peu sur la famille (ce qui est évidemment souligné dans un commentaire méta). Un épisode assez classique dans la formule : des quiproquos qui rassemblent tous les personnages dans le même restaurant, des intrigues très différentes qui du coup se rejoignent toutes. Et j’ai trouvé ça vraiment bien sympa, bien écrit, mais ça manquait d’un gag réussi, je trouve. Enfin, le tout faisait sourire, mais pas rire aux éclats comme on pourrait l’attendre d’une sitcom. La série étant en danger d’annulation, je m’attendais à des scénaristes s’étant défoncés sur les derniers épisodes, et là c’est un peu trop conventionnel je trouve. Il faudra voir ce que ça donne par la suite.

06
C’est notre épisode les gars, on va tout faire foirer !

Avec son cliffhanger de la semaine dernière, cet épisode d’Agents of S.H.I.E.L.D sentait d’avance bon l’excellence… Et il s’avère que c’est effectivement le cas : je suis absolument fan des Secret Warriors (malgré le nom ridicule). L’équipe est géniale et les interactions en espagnoles une vraie réussite. Cette idée d’une infection parmi eux pour créer des tensions, c’était parfait, car aucune équipe n’est jamais au point tant qu’elle n’a pas connu de tensions, surtout dans le Whedonverse. Et je suis encore plus convaincu par les Secret Warriors que je ne l’ai autant auparavant : j’adore les quatre personnages, leur dynamique générale, leurs pouvoirs. Très bon ; Je ne m’attendais pas à être surpris devant l’épisode cependant, car j’ai immédiatement soupçonné Lincoln (du fait qu’il avait besoin d’un rôle plus important franchement et qu’il avait déjà croisé Hive auparavant). Du coup, que ce soit Daisy l’infectée était une vraie bonne surprise… C’était tellement obligé aussi, comment j’ai pu rater ça ? Les Skyward ne vont jamais s’en remettre. La fin d’épisode était parfaite pour son personnage, tellement badass la petite Skye devenue grande… Vivement la semaine prochaine (et en plus, ça sent bon le Civil War… Encore un virage à venir dans la série, donc) !!

Oh et… On peut revenir sur le fait que j’ai totalement zappé de parler de Fitzsimmons ? Genre, ENFIN. Et ENFIN. ENFIN. Voilà. J’ai bien aimé May aussi, même si elle m’a un peu saoulé à braquer Yoyo/Helena (que j’adore, au cas où ce ne serait pas encore assez clair : #JeSuisSecretWarrior). Voilà, maintenant j’ai honte de mon article avec cet hashtag.

11

Bon, cet épisode des Colocs de Mamie était assez égal à ce que propose habituellement la série. Je n’aime pas la St Valentin non plus et j’ai bien ri à certaines blagues (notamment le « joyeuses menstruations » ou le coup des pompiers). Pour le reste, je suis toujours aussi perplexe devant l’humour vache de cette mamie qui, à terme, épuiserait même le plus bienveillant des colocs. Je veux dire, y a de vraies déclarations de guerre dans ce qu’elle a fait chaque semaine et les jeunes ne réagissent jamais ? Je sais pas, j’aimerais un épisode où le schéma s’inverse.

10
De dos ? Vraiment ? Subtil.

Virage à 360° pour Le Secret des Balls, déjà un peu amorcé la semaine dernière mais totalement intrigant avec une relation amoureuse entre mecs qui semble presque sortir de nulle part tant elle a été niée dans J’ai jamais su dire non et La Théorie des Balls. Du coup, pour moi, ce sont plutôt deux potes qu’autre chose, et j’ai un peu de mal à accrocher à cette révélation que je trouve assez décevante s’ils continuent dans cette voie (et en même temps ça peut être source de tellement de gags et c’est tellement rare en terme de représentation en France que c’est plutôt une bonne idée). Je suis partagé et je suis pressé de voir l’épisode 10. En tout cas, cette saison me semble quand même en-dessous du final de la première, même si l’ensemble doit être meilleur. Non, vraiment, je suis mitigé.

07
L’horreur.

Oui, tout à fait, j’ai surnoté cet épisode de Grey’s Anatomy, et je ne m’en excuserais pas : l’intrigue des deux petits garçons… Et bien, disons simplement que ma famille a connu une situation similaire, que c’est atroce et que l’issue n’a pas été si joyeuse pour nous. Or, ce n’est déjà pas très joyeux dans cet épisode. Non, ce n’est pas la faute de gamin s’il a paralysé son meilleur ami, mais oui, la cicatrice traumatique, il l’aura pour le reste de sa vie. Amélia était une fois de plus merveilleusement écrite cette semaine. Et la crise de Maggie ? Je suis un oncle, je garde régulièrement mes neveux et, mon dieu, comme je la comprends. Je l’ai trouvée très juste dans son jeu, du début à la fin, OK, surtout à la fin. Bon, cette intrigue m’a retourné plus qu’elle ne le devrait et c’est pourquoi je mets une aussi bonne note à l’épisode. Quoiqu’il en soit, la série a pris conscience cette saison de l’importance que les enfants pouvaient (devaient) avoir pour ses personnages, et ça fonctionne tellement bien. Cette nouvelle crise pour le Calzona, c’est presque du pain béni pour les scénaristes qui après des années de chat et la souris ont trouvé le moyen parfait de les faire continuer à se déchirer. Étonnamment, la scène finale ne paraît pas redondante de toutes leurs crises, c’est une guerre froide bien plus intéressante qui semble se mettre en place. Du coup, dans les moins cette semaine : Bailey et Ben, c’était un peu trop en dehors de tout le reste et Japril, qui fait surplace malgré tout. Bon, et les flingues, c’est le mal.

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Oui, Olivia, moi aussi je fais cette tête quand je capte que j’ai un épisode de Scandal à voir…

Badaboum, épisode catastrophique pour Scandal cette semaine après le pourtant excellent dernier épisode. Sérieusement. Rien n’allait dans cet épisode : ni Olivia, ni Jake, ni Papa Pope, ni le mariage, ni les flashbacks. Quinn et Huck allaient, à la rigueur, si on veut trouver un quelque chose à sauver. Mais sérieusement, STOP B613, tuez papa Pope. Là, ce n’est plus possible. 40 min d’ennui total, 1 minute d’intérêt quand Olivia a les cheveux en bataille, quand elle s’apprête à aller faire son jogging et quand elle largue pour la énième fois Jake avec des arguments auxquels personne ne croit, si ce n’est lui. La tuile, la catastrophe, je manque de mots, mais franchement : j’ai préparé mes vacances devant l’épisode, je n’ai rien suivi, tellement il n’y avait rien à suivre. Qu’est-ce que c’est dommage…

Voilà, c’est tout pour cette semaine ! Si ça vous intéresse, vous pouvez retrouver le bilan des autres semaines par ici 🙂 Et sinon, voilà le planning pour la semaine prochaine : je posterai l’avis sur Fear The Walking Dead demain, le bilan de saison 4 de Person of Interest (avec MAJ du marathon) probablement mercredi et les autres articles (sur Orphan Black, The 100 & The Catch, le bilan d’Avril du challenge ainsi que l’article à la semaine et l’avis sur l’épisode 4 de FTWD) auront tous du retard, parce que je ne sais pas si j’aurais accès à internet jusqu’au mardi.

Bonne semaine à tous 🙂

 

Person of Interest (S03)

Avis : Mais qu’est-il arrivé à la série qui m’ennuyait tant en saison 1 ? Après un final de saison 2 explosif, la série repart sur les chapeaux de roues avec une Root en forme, une Miss Shaw qui rejoint l’équipe de Mr Reese et Finch, une Carter en uniforme et un Fusco… hum. Toujours aussi boulet, dirons-nous.

Agrandir l’équipe avec Shaw fait un bien fou à la série qui manquait cruellement d’un personnage sarcastique dans ces stand-alones auparavant. Ceux-ci deviennent par conséquent plus tolérables, d’autant qu’ils sont aussi plus rares : la série préfère désormais faire avancer une intrigue principale, et même plusieurs puisque cette saison 3 propose une résolution anticipée de l’intrigue HR pour se diriger ensuite vers d’autres horizons. Du coup, il y a autour de la mi-saison d’excellents moments et épisodes, notamment juste comme ça, le meilleur épisode de la série jusqu’ici. Allez comprendre la logique.

Je regrette que cette saison 3 ne prenne la peine de faire revenir Leon ou que Zoé ne soit là que pour un seul épisode (mais peut-être était-elle déjà occupée avec The 100 ?). C’est dommage, car il s’agissait aussi de personnages importants de l’univers de P.O.I et ils disparaissent sans trop d’explications. Mais enfin, soyons honnête ici : Root compense les ¾ des défauts de la série dans chacun des épisodes où elle apparaît et Shaw ajoute une note sexy très appréciable (il faut dire ce qu’il y est, il n’y a pas que son caractère qui la rend parfaite). C’est dingue quand même une série qui foire autant ses personnages principaux et qui en rajoute d’aussi bons par la suite.

Bref, j’ai à peine terminé cette saison, mais je suis déjà très curieux de voir la suivante. Avis plus que positif qui me fait oublier la saison 1.

Note finale de la saison : 16/20
Marathon/Drinking Game : ici

01.jpgÉpisode 1 – Liberty – 16/20
“You have the feeling that you’re being watched?”

Début de saison explosif et un peu prévisible, j’aurais choisi exactement le même rythme de scène d’intro à leur place (quoi, je peux rêver non ?). Il était sympa de faire un parallèle entre Mr Reese & Miss Shaw. Le retour à une intrigue stand-alone est inévitable et ne me convainc toujours pas, mais cette fois les dynamiques sont complètement différentes car il s’agit d’un travail d’équipe, c’est bien plus… dynamique. Le renouvellement du personnage de Carter, qui se retrouve bien plus sur le terrain maintenant qu’elle n’est plus détective, fonctionne plus que ce à quoi je m’attendais, c’est une bonne surprise. Et puis, l’épisode se concentre aussi sur Root dans des scènes indépendantes du reste qui déchirent. Je veux dire, cette fin d’épisode est absolument brillante, ce monologue de Root avec toutes les anaphores du « The truth is » ? On ne peut qu’avoir envie d’enchaîner.

 02.jpgÉpisode 2 – Nothing to hide – 15/20
“These days, people knows. You can’t fight technology.” 

Un épisode que j’attendais depuis longtemps dans cette série : il y est enfin clairement question des données que l’on laisse volontairement ou non et pas qu’avec internet. Il y est en effet question de la naissance d’un réseau social, à mi-chemin entre LinkedIn et Facebook. L’épisode est plutôt sympa surtout qu’il se termine en échec, mais il souffre cruellement de son manque de Root. De son côté, Carter doit gérer un bleu et c’est plus intéressant encore, car cela ouvre de bonnes perspectives pour la suite (je ne lui fais pas confiance).

 03.jpgÉpisode 3 – Lady Killer – 15/20
“You look angry all the time.” 

Un épisode sur un stalker-killer ? Étonnant qu’il faille attendre si longtemps pour l’avoir, mais je dis oui puisqu’il permet le retour de Zoé dans une tenue badass, aux côtés de Carter et Shaw. Les scénaristes se font plaisir avec cette scène, où les échanges entre personnages sont brillants et sonnent tous très justes. L’intrigue de la semaine se suit sans trop de mal, mais elle est à mille lieues de ce qui est le plus intéressant : la fuite de Root de son hôpital psychiatrique. Brillamment menées, ses scènes où elle est pourtant isolée du reste du casting sont tout simplement géniales.

 04.jpgÉpisode 4 – Reasonable doubt – 14/20
”Of course I didn’t… Mr Reese took care of that.”

J’ai un peu moins accroché à cet épisode qui retombe dans la routine nouvellement installée. Purée, je le sens pas le bleu de Carter… et de toute évidence, je fais bien ! Donc ouais, sur cet épisode, on se concentre plutôt sur la relation Carter/John et Shaw fait équipe avec Fusco. C’est intéressant de développer ce nouveau duo et c’est franchement top parce que Shaw est vraiment toujours énervée, comme John lui fait remarquer dans l’épisode 3. Quant à l’intrigue principale, elle propose un twist final avec retournement de situation après un premier retournement… Classique, mais ça prend toujours !

05.jpgÉpisode 5 – Razgovor – 19/20
“She has a very grown-up problem.”

La variation de la semaine est de ne pas avoir de numéro de sécurité sociale pour l’immigrant qui sort de la machine. Voilà une belle idée, surtout qu’il s’agit d’une enfant qui veut être espion. Tout y est pour percuter Miss Shaw, autour de qui l’épisode va clairement tourner vu la scène d’introduction. Cet épisode est de loin le meilleur de la série, parce qu’il nous fait croire qu’il ne va se concentrer que sur elle et finalement, Carter déchire à son tour en prenant à revers son bleu-espion d’HR. La scène est magistralement tournée et tombe à pic dans un épisode très réussi autour de cette petite fille espion. Et quand on pense qu’effectivement tout est terminé avec une scène touchante où Shaw baisse enfin son armure, on se trompe lourdement puisque Root est enfin de retour (un épisode sur deux ?) dans une scène toujours aussi badass que son personnage l’exige. Magistral.

 06.jpgÉpisode 6 – Mors Praematura – 17/20
“I knew you’d come back for me.”

Root enlève Shaw… Non, vraiment peut-on rêver mieux ? Clairement un ship magnifique avec lesquels les scénaristes s’amusent beaucoup. Et l’intrigue de la semaine tourne autour d’un acteur emblématique de Fringe, alors c’est là aussi super intéressant. Les deux enquêtes sont menées en parallèle et permettent à tout le casting de se retrouver pour des échanges de coups de feu géniaux. Définitivement Root et Shaw sont les ajouts dont la série avait le plus besoin, encore qu’avoir Leon ou Zoe chaque épisode serait bienvenue aussi. Franchement, cet épisode est très, très loin de ce que pouvait proposer la série en saison 1, mais aussi en saison 2. Avoir un épisode de ce niveau en cours de saison était un miracle jusque-là, et c’est en train de devenir une habitude, alors tant mieux. La fin de l’épisode promet de nouvelles scènes passionnantes entre Root et Harold (même si c’est définitivement avec Shaw que j’en veux plus), surtout avec cette géniale réplique finale de Finch et la tête de Root qui change subitement.

 07.jpgÉpisode 7 – The Perfect Mark – 14/20
“Don’t be jealous Harold: mom still like us both.”

Probable retour à une enquête de routine pour l’équipe, mais cette fois avec Root enfermée dans la bibliothèque, ce qui promet des interactions pour booster un peu l’épisode. Et il en a besoin, car après deux excellents volets, la série est forcée de faire retomber un peu la tension avec cette intrigue autour d’un thérapeute qui bien sûr n’est pas que cela. Et en même temps, je dis ça, mais le cliffhanger final est une fois de plus putain de frustrant et frappant, car je ne pensais pas que ça avancerait si vite. J’ai aimé voir dans cet épisode Shaw et Carter travailler ensemble. Il faudrait que ce soit plus souvent !

 08.jpgÉpisode 8 – Endgame – 19/20
“No way you’re gonna come here with this ‘if anything happens to me’ crap.”

Oh. PU. TAIN. L’épisode démarre un peu lentement, avec une Carter qui part en vrille… Clairement, l’épisode se centre autour d’elle et vire très vite en un ensemble de scènes qui semblent destinées à dire au revoir au personnage, notamment avec de nombreux flashbacks. Cet épisode devient donc une angoisse totale, avec HR qui se démantèle peu à peu sous nos yeux et Carter qui s’enflamme (littéralement : le bazooka !) et les dézingue. Yep, this girl is on fire. Elle en sait trop et le fait savoir et pendant ce temps, Harold déniche de vieilles photos d’Enver Gjokaj et Carter prépare ses adieux pour Fusco (qu’il est con !). Cet épisode fait monter le stress et franchement, c’est inattendu à la fois pour un épisode 8 et pour cette série, qui flirte à nouveau avec la cour des grands après une saison une moyenne et une saison 2 légèrement mieux. Je me répète. Il faut que je digère cet épisode et l’ultime faux-pas du cliff-hanger qui rapporte tout ça à John alors que bon, c’était quand même Carter le centre de tout.

 

09Épisode 9 – The Crossing – 20/20
“I’m so sorry for your loss, Harold.”

WHAT ? Bon, non, franchement je ne reconnais plus la série, c’est totalement fou. Le baiser entre John et Joss me paraît un peu out of characters, contrairement à Lionel qui se fait assommer. Chaque personnage a son rôle à jouer dans ce très bon épisode où chacun prend part et contribue à faire monter la tension qui était déjà beaucoup trop haute à l’épisode précédent. Même Fusco finit par avoir son moment de gloire (et je n’ai pas pu m’empêcher de rire face à sa tronche, ça relâche un peu la pression). Tout s’enchaîne trop vite, c’est dingue que la série en arrive ce niveau « si vite » dans la saison après avoir pris tant de temps à s’installer. Et cette fin ! Cette fin ! J’ai beaucoup hésité avant de lâcher mon vingt, car je m’y attendais à cette fin, ça finissait trop bien pour être crédible après deux épisodes comme ça… mais en même temps c’est Person of Interest, ils nous ont pas habitués à du haut niveau à ce point… Mais allez, considérant d’où vient la série et la prise de risque insensée que représente cette scène, je ne peux pas mettre une note autre que 20. Brillant épisode, point d’orgue de ces deux saisons et demi.

 10.jpgÉpisode 10 – The Devil’s Share – 16/20
“OK that was kinda hot.”

Comment voulez-vous proposer un épisode à la hauteur du précédent ? Excellent montage au début de l’épisode qui permet de resituer tous les personnages faisant leur deuil. Et Root est enfin délivrée de sa prison que l’on savait provisoire dès le départ, et ça fonctionne. Elle est toujours en God Mode avec la machine, ce qui la rend totalement badass et génialissime. Je ne peux que rejoindre l’avis de Shaw, oui c’était kinda hot de voir Root aussi parfaite et John torturer le connard responsable de tout, même s’il était triste de le voir perdre ses forces dans sa vengeance. Le retournement de situation quand Root révèle que John n’est pas le seul à vouloir le tuer est prévisible, mais en même temps, j’étais tellement dans l’épisode que je ne l’ai pas vu venir. En revanche, le fait que Fusco le laisse vivre, ça c’était obligatoire s’ils ne voulaient pas être à contre-courant du perso. Le retour d’Elias était une autre bonne surprise pour conclure l’épisode avec une flat line qui fait un bien fou !

11.jpgÉpisode 11 – Lethe – 14/20
“It’s like you said, your file system is corrupted”

Et bein alors P.O.I ? Ton générique me manque ! Cette fois, on y est, retour à la formule classique avec un patient perdant la boule ayant bossé pour la NSA. Forcément. Et tout aussi forcément, il est révélé en milieu d’épisode qu’il connaît Harold. Je parle d’un retour à la formule classique, parce qu’on dit au revoir à la formule du travail en équipe pour récupérer un duo un peu différent (Harold/Shaw) pendant que John s’exile dans une storyline pas des plus passionnantes. HR étant tombé, il faut relancer la série en explorant de nouvelles pistes, notamment celle d’une possible seconde machine et le retour de Vigilance. Le retournement de l’épisode ne prend pas sur moi, pas une seule seconde je n’ai cru à l’innocence de « Denise », qui s’avère être notre nouvelle grande méchante, à l’intro réussie (mais un peu pompée sur celle de Root, qui aurait pu être utile dans cet épisode).

 12.jpgÉpisode 12 – Aletheia – 15/20
“I lost a friend because of your machine.”

Et beh voilà, il suffisait de demander pour que Root apparaisse ! Et son personnage relance comme bien souvent la dynamique du show avec des scènes de torture (qu’elle subit cette fois) absolument terribles, mais aussi parfaites. Le contrôle à la tête de vigilance est incarnée à la perfection, ce qui aide Amy Acker dans une performance toujours plus époustouflante de la folie de Root (mais non, voyons elle n’est pas folle). Cette blessure infligée à l’oreille, où elle perd une partie de l’ouïe, est assez atroce je trouve, mais cela rajoute encore une nouvelle dimension au personnage et, surtout, une faiblesse nécessaire après cette demi-saison à jouer les déesses de temps à autre ! Cet épisode marque également les retrouvailles de l’équipe après une storyline un peu trop longue pour Lionel et John et une autre plus intéressante pour Shaw et Finch. John apparaît pourtant enfin plus humain, ce que j’attendais depuis trois saisons, mais voilà : trois saisons, c’est long et c’est un peu trop tard pour être bien crédible. Cela dit, il faut bien que la mort de Carter serve une intrigue plus large, et c’est donc le cas avec cet éloignement de John par rapport à la machine. L’épisode nous laisse avec tout un tas de nouvelles questions et une Root encore en balade de son côté, dans un univers peuplé de Zoé ou Leon que l’on n’attend plus, eux. J’ai en tout cas bien aimé la construction sur deux épisodes de cette enquête, qui permet des développements un peu plus longs et intéressants qu’en saison 1 (si à ce stade de l’article, vous n’avez pas encore compris que cette saison 3 est carrément plus géniale que la 1, je ne peux plus rien pour vous).

 13Épisode 13 – 4C – 13/20
“Oh you’re right to be afraid!”

Hop, petit épisode dans un avion pour John, c’était sympa et ça permettait de lui donner une intrigue dans la continuité de sa démission. Dans cet épisode, il ne paraissait donc pas si sans emploi que ça, puisqu’il passe une grande partie de son temps au téléphone avec Harold. Miss Shaw de son côté mène l’enquête pour en savoir plus sur la personne que John protège dans les airs, dans un vol de 8h évidemment. Le moins qu’on puisse dire est que Carter n’est pas oubliée par la série, mais qu’elle ne manque pas pour autant à l’intrigue qu’elle ne semble manquer au personnage. L’épisode se regarde et on passe un bon moment devant, mais c’est clairement un stand-alone qui n’aura pas d’impact sur la suite de la série et qui met de côté la trame de la saison (ou d’ailleurs plutôt la seconde trame de la saison).

 14Épisode 14 – Provenance – 13/20
“Oh I see you’ve updated your arsenal, Shaw.”

Un autre épisode stand-alone qui fonctionne plutôt bien, surtout parce qu’il se concentre une fois de plus sur Shaw, et qu’elle a un caractère qui la rend plus intéressante à suivre que John. Bon, un physique aussi, je reconnais, mais vraiment, son sale caractère et sa non-envie d’aider pour aider font ce qui la rendent intéressante. Retour d’un Fusco en forme également dans cet épisode qui introduit encore un personnage classe destiné à ne jamais revenir. En gros, ça donne un divertissement intéressant, mais c’est un épisode dont la série pourrait se passer : il n’apporte aucun élément nouveau et ne fait rien avancer. Et bon, Root n’est toujours pas revenue quoi !

 15.jpgÉpisode 15 – Last Call – 15/20
“This guy is not just a voice, he’s a ghost.”

Cet épisode est la preuve que je devrais arrêter de me plaindre des stand-alones, car il est excellent sans faire avancer grand-chose pour autant. Finch infiltre un centre d’appels d’urgence pour surveiller Sandra en attendant de savoir ce que la Machine a repéré chez elle. Sandra est bien sûr la meilleure télé-opératrice de la station, et elle se retrouve forcée d’agir contre son gré et de supprimer des enregistrements d’appels pour sauver la vie d’un petit garçon qu’elle ne connaît pas, mais qu’elle a tenté d’aider après son appel. L’idée est plutôt bonne et pour une fois me paraît originale, je n’avais jamais rien vu de similaire avant. L’épisode fonctionne bien car il se centre pour une fois sur Finch et non sur ses sbires.

 

16Épisode 16 – RAM – 13/20
”That’s new.”

Le générique (finalement de retour depuis quelques épisodes, yay) est interrompu et rembobiné dès les premières secondes de l’épisode : nous voilà dans le passé, avant qu’Harold ne déniche Mr Reese. Il était inévitable qu’on arrive à ce flashback un jour ou l’autre, puisqu’il était dit dès le début que Finch avait déjà travaillé avec quelqu’un avant. De là à en faire un épisode pour nous montrer à quel point il était encore plus insupportable que John ? Et qu’il avait croisé la route de John ? Et bien, c’est raté. Malgré quelques bonnes surprises, l’épisode a des airs de saison 1 qui le dessert et qui endort. Et puis, le suspense est inexistant, cela fait trois saisons que l’on suit les ¾ de ces personnages, il n’est donc pas engageant de se taper 40 minutes de flashbacks, même si cela permet d’en savoir un peu plus sur Vigilance (enfin… mais si peu) et de rendre Shaw encore un peu plus badass. Comme si elle en avait besoin ! Et donc, comme tout épisode de POI post-saison 1 qui se respecte, ce sont les cinq dernières minutes de l’épisodes qui sont géniales et m’empêchent de mettre une trop mauvaise note. Root est enfin de retour, il était temps car elle illumine la série !

 

17Épisode 17 – Nothing – 18/20
“I love it when you play doctor.”

Root de retour dès le générique, c’est ce qu’il fallait pour attirer mon attention et l’épisode ne l’a pas perdu une seule seconde. Ce personnage est une vraie réussite et l’idée de la faire parler à la machine fonctionne tellement qu’elle en devient une héroïne absolument incontournable de ma liste d’héroïnes favorites (je viens de l’inventer, mais vous y trouvez Root et Illyria sans hésitation, et Hermione ou Lexa si vous voulez me forcez à parler de personnages non-incarnés par Amy Acker). Et puis, cette idée inévitable de lui mettre un implant pour lui faire entendre la Machine quoiqu’il arrive… Elle devient si puissante que j’ai peur qu’il lui arrive des pépins dans un futur proche. En attendant, c’était un excellent épisode centré principalement sur elle, qui nous a même octroyé deux répliques sur sa relation avec Shaw. Génial. L’absence de Miss Shaw reste néanmoins un défaut qui m’empêche de mettre un ou deux points de plus : comme bien souvent, la série a du mal à gérer l’ensemble de son casting.

 

18Épisode 18 – Allegiance – 14/20
“I don’t know, I don’t speak French.”

Énième retour à une intrigue plus classique proposant l’introduction d’un personnage féminin en danger. Personnage de préférence étranger. Bon, c’est le principe de base de la série, je sais bien, mais comme souvent, cela nuit à la dynamique générale de la série en proposant une pause. Je suis impatient de découvrir la saison 5 qui, pusiqu’elle possède moins d’épisodes, supprimera certainement ce type d’épisode servant à combler le temps. Et en même temps, ce genre d’épisode est ce qui permet de cerner un peu mieux les personnages et de poser des bases à secouer dans les grands épisodes. Puis, allez, pour une fois qu’une série embauche des acteurs qui parlent un français impeccable ! Une fois de plus, c’est l’intrigue autour de Root qui s’avère la plus intéressante avec sa nécessité de trouver un nouveau moyen de traquer cet ennemi capable de tromper (et contrôler) la Machine et une fin ouvrant de nouvelles perspectives.

 

19.jpgÉpisode 19 – Most Likely to… – 16/20
“That is one scary chick.”

Bon, voilà ce que j’appelle un début explosif et violent, avec directement un échec de l’équipe lié à Vigilance. Au moins, on sait rapidement qu’il ne s’agit pas d’un simple de stand-alone et Root apparaît tout aussi vite, avec la couverture d’un agent du FBI. Et en plus, un nouvel acteur de Lost débarque en tant que guest dans la série. Le principe de la couverture dans une soirée de retrouvailles de lycée est juste géniale car cela ajoute un bon paquet d’humour à l’épisode ; or la série ne m’a pas trop habitué à rire (à part à quelques répliques de Root/la Machine). Ce très bon épisode mène enfin à une confrontation avec Vigilance qui développe cette intrigue autour d’un débat d’éthique et qui aborde concrètement la question que la série cherchait à poser dès son début, avant de nous livrer un cliffhanger qui mène probablement au lancement du final avec un arc sur la révélation de Northern Lights.

 

20Épisode 20 – Death Benefit – 15/20
“The truth is the people want to be protected. They just don’t wanna know how.”

Le scandale Northern Lights continue d’éclabousser le monde de POI, mais ce qui fait le brio de cet épisode, c’est le duo formé par Root et Shaw sur cette moto. Là je ne peux que dire oui. Donc le début était cool, le milieu hyper long et pas franchement utile, et la fin totalement ouf. Un épisode de Person of Interest quoi, j’aurais bien aimé me retrouver directement devant le dernier acte et économiser un peu de temps. Cette dernière partie adressait des questions pertinentes sur le fond mythologique du show : est-ce que la Machine leur suggère de tuer ? Est-ce que la Machine serait prêt à sacrifier une personne pour en sauver des milliers ? La Machine, on ne sait pas, Root, Reese et Shaw, clairement et Finch ? Bien sûr que non ! Intéressante division de l’équipe sur la fin, qui laisse Finch confronté à lui-même… Allez, il va se précipiter chez sa Grace bien-aimée je suis sûr ! Pendant ce temps, Shaw se prend une balle (aïe) et leurs ennemis ont maintenant la Machine pour les retrouver… Ce final s’annonce bien !

 

21Épisode 21 – Beta – 17/20
“So we need to hurry. Emphasis on the hurry.”

Cet arc final ne va pas nous laisser respirer je sens. Excellent retour de Grace, encore que je ne m’attendais pas tout à fait à ça comme retour. C’est probablement le plus logique. L’épisode se centrait donc sur Grace, prise en otage pour des informations qu’elle n’avait même pas. Il proposait un prolongement psychologique autour du personnage d’Harold et continuait de faire avancer l’intrigue de la saison. C’était donc un très bon épisode qui m’a tellement pris que je n’ai pas grand-chose d’autre à en dire : il n’était pas exceptionnel, mais il captait bien l’attention. Bon et puis Harold qui rattrape Grace sur le pont à la fin… Obligatoire, mais tellement cool !

22.jpgÉpisode 22 – A House Divided – 17/20
“Long time, no gunfire.”

Cet épisode propose de se concentrer sur le duo Root/Reese, qu’on n’a que trop peu souvent eu l’occasion de voir travailler ensemble, alors c’est top. Les « groupies » de Root remplace Finch et Shaw mène son enquête de son côté pour enfin affronter son ancienne patronne, Control et… la sauver. Il était temps de les voir face à face et c’est une bonne idée… Mais pas autant que ce Black Day où toute l’électricité de la ville s’interrompt d’un coup. Les voilà donc amputé de la Machine, un bon concept. Le tout nous amène à une fin qui continue de faire monter la pression et permet d’enchaîner avec l’épisode final, qui propose le procès du gouvernement américain ayant mené à la construction de la Machine. Rien que ça. Au moins, tout le monde est réuni.

 

23.jpgÉpisode 23 – Deux Ex Machina – 19/20
“Welcome to the trial of the US government.”

Voilà une situation initiale qui promet : un streaming live d’un procès à l’arrache incluant de hautes figures du gouvernement et de parfaits inconnus. Oui, forcément ça ne peut que partir en sucette un truc pareil. Et franchement, cet épisode est plein de rebondissements et retournements de situations, dont certains que je n’ai pas vu venir. J’avais par exemple à peu près la même tête que Finch quand les révélations sur Vigilance ont été faites. La toute fin d’épisode bouleverse définitivement la série avec le lancement de cette seconde Machine en train de calculer une réponse à une question terrifiante, et avant cela un ensemble de plans nous montrant la fin de nos héros, obligés de redevenir des anonymes fondus dans la masse pour échapper à la surveillance de Samaritan et donc à l’arrestation (et même probablement à la mort). Mais ce ne sont pas les seuls dans les viseurs de : Control y est aussi par exemple. Très bonne suite de plan qui propose une fin ouverte à la série. Je ne serais pas étonné d’apprendre que cet épisode aurait pu être une fin de série en cas d’annulation car le renouvellement était incertain (mais j’ai un peu la flemme de vérifier, c’est honteux).

Wow. Une saison pleinement plus puissante que les deux premières donc !
En attendant la saison 5, retrouvez les critiques des saisons une, deux et quatre sur le blog.

Semaine 15 : du 11 au 17 avril

La barre est haute après l’excellente salve d’épisodes de la semaine 14. Le retour de Fear the Walking Dead ouvre ces sept jours avec un bon épisode, mais on ne peut pas en dire autant du reste du lundi. Le reste de la semaine est bon à tendance excellente, et c’est quand même agréable de mettre des bonnes notes un peu partout et de retrouver l’excellente Tatiana Maslany dans Orphan Black ! Allez, j’arrête le teasing, les notes sont là :

Fear the Walking Dead (2×01), 17/20
Last Man on Earth (2×14), 11/20
Quantico (1×17), 13/20
OUAT (5×17), 10/20
Blindspot (1×17), 18/20
Supergirl (1×19), 16/20
Les colocs de Mamie (1×13), 13/20
Agents of S.H.I.E.L.D (3×16), 17/20
The Grinder (1×19), 15/20
Le Secret des Balls (2×08), 17/20
The 100 (3×11), 20/20
Orphan Black (4×01), 17/20
Grey’s Anatomy (12×18), 17/20
Grey’s Anatomy (12×19), 18/20
The Catch (1×04), 11/20
Unreal: The Faith Diaries (2×00), 17/20

 J’ai également visionné dans le cadre du #ChallengeSéries2016 la saison 2 de Person of Interest, dont j’ai publié le bilan jeudi dernier. De même, les avis sur les épisodes de Fear the Walking Dead, The 100, The Catch et Orphan Black sont désormais publiés sur leur propre page (cliquez sur les liens dans la liste ci-dessus), tout comme pour la websérie inter-saison d’Unreal. Enfin, j’ai regardé hier la saison 2 d’Unbreakable Kimmy Schmidt, une super dose de bonne humeur dont vous pouvez déjà consulter la critique par-là.

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Quand t’imagines tes potes de camping, 15 ans plus tard

Last Man on Earth proposait un épisode moyen cette semaine, qui continue à enchaîner les mêmes défauts et à en faire des caisses là où ça pourrait être drôle si c’était un peu moins poussé à l’extrême. J’ai l’impression qu’on franchit depuis un moment dans cette saison 2 un cap dans l’humour saugrenu et ça ne me plaît plus trop. Randy/Phil est juste beaucoup trop lourd avec son frère pour que ce soit franchement drôle, l’intrigue autour de Todd n’est pas pleinement passionnante et ce triangle amoureux pas crédible. Qu’il choisisse ! Bon, voilà, ça se regarde, ça fait sourire, mais depuis la reprise j’ai l’impression de ne plus rire devant la série… ou alors seulement sur les fins d’épisodes. La fin de celui-ci par exemple était surprenante donc marrante, mais pas non plus révolutionnaire. Je ne sais pas, j’ai l’impression que la série a perdu son humour en cours de route et qu’elle agonise désormais lentement.

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Mais qu’est-ce que Caleb a bien pu proposer à son père en échange du jet pour tirer une tronche pareille?

Autre série, autre agonie lente : Quantico proposait un épisode qui souffre toujours de quelques longueurs inutiles. Plus inquiétant : les intrigues qui me motivent vraiment sont souvent celles des exercices qui se déroulent à l’académie, sauf que ceux-ci ne seront pas éternels. La série s’est auto-perdu en en faisant des flashbacks. Ce qu’il se passe dans le présent est de plus en plus ennuyant, même si le cliffhanger me motive un peu : j’ai envie d’un épisode autour de Shelby maintenant… Et en même temps, on vient déjà d’avoir deux épisodes autour d’elle dans le passé. D’ailleurs cette intrigue atteint une conclusion sympathique avec cet épisode, et je suis pressé que l’on passe à autre chose. En plus, ça permet d’un peu mieux comprendre les actions à venir de Caleb, donc c’était une bonne chose. Bref, ça continue de se regarder, mais la qualité est en déperdition depuis la reprise ! La première partie de saison était pourtant géniale…

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Karaba la sorcière, pourquoi es-tu méchante ?

L’épisode de OUAT se concentrait sur Belle une nouvelle fois et permettait cette fois le retour de Gaston. Je l’ai déjà dit, mais ces multiples retours pour un seul épisode finisse par être lassant en offrant des intrigues à la semaine qui n’ont généralement pas de conséquence la semaine suivante. Du côté d’Emma, il était question d’empêcher son rêve de se réaliser et, certes, c’était un peu mieux que d’habitude, mais toujours pas ça. Je ne me remets pas de la fin de l’épisode (hyper prévisible) où Belle demande grosso modo à Hadès pourquoi il est méchant.  Je ne sais pas, je me souvenais de Belle dans le dessin-animé comme d’un personnage intelligent et plus on avance dans Once Upon a Time, plus elle paraît stupide, c’est triste et dommage. Bon, RDV la semaine prochaine pour le retour de Red cette fois. J’ai peu d’espoir de voir un bon épisode, mais au moins, ce sera sur un personnage que j’aime bien !

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Quand t’as pas révisé tes partiels

Incroyable romance post-mortem dans Blindspot pour le personnage de Patterson qui a l’air de trouver hyper romantique l’idée d’une chasse au trésor pour résoudre une partie de son boulot le jour de son anniversaire. Je suis pas convaincu qu’une chasse au trésor pour faire avancer mon mémoire m’aurait plu, mais en même temps, c’est vrai que ça a l’air rigolo. Cet épisode semble prouver une fois de plus que c’était une erreur de tuer David, qui était le personnage le plus marrant (en grande partie grâce à son couple avec Patterson). En tout cas, c’était un très bon épisode, même si je ne me suis intéressé qu’à cette intrigue qui était de toute manière le point d’ancrage de l’épisode, avec toute une seconde partie résumée par la réplique « Find the tatoo, find Patterson ! ». Bref, un de leur meilleur épisode qui fait de Patterson un personnage qui déchire encore plus qu’avant. La manière dont elle parvient à s’échapper est brillante et en plus, sans elle, l’équipe repose sur Tasha pour le numérique. Oh, et j’oublie de parler du flirt lesbien totalement inattendu de la part de la patronne ! Allez, leur seul faux pas c’est d’avoir essayé de nous faire croire que Jane pensait vraiment que c’était une erreur de coucher avec son complice. Le coup de la crise cardiaque post-réconciliation aussi. Mais bon, c’est tout pardonné car c’est l’un de leur meilleur épisode !

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« Ma série ne manque pas de cohérence. » (si)

Les pauses multiples dans la diffusion de Supergirl font qu’il est parfois dur de se remettre dedans, et cette semaine en fait partie, même si je ne saurais expliquer pourquoi. Peut-être parce qu’on se retrouve au milieu de l’action d’un coup. Et je ne sais pas, je n’ai pas réussi à vraiment accrocher : je trouvais que les enjeux n’étaient pas si énormes (la scène de la triple tentative de suicide par exemple), on n’était pas encore en fin de saison… Mais il semble que les auteurs aient finalement pris le parti d’un large arc de fin de saison, et c’est tant mieux car c’est réussi pour la fin. Donc voilà, un épisode hybride avec un début pas hyper cohérent (les immunisés par exemple… comment le sont-ils exactement ? C’est pas clair ce coup des boucles d’oreilles) et passionnant, mais dans lequel Kara se retrouve forcée de se battre contre tous ses alliés, et une fin qui monte avec succès en tension et en rythme. Pas si mal, mais quand même en-dessous du niveau de l’épisode précédent !

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Les Colocs de Mamie revient cette semaine avec un épisode de Noël qui se déroule entre Novembre et le réveillon… Ce qui est peut-être l’un des problèmes d’accès de la série également : la chronologie n’est pas toujours très claire. Depuis combien de temps la mamie habite-t-elle chez ces jeunes avant de se permettre de telles blagues ? Parce que franchement, au bout d’un moment, une coloc pareille, vieille ou pas, ça devient ingérable et ça se vire ! J’aime à croire que les épisodes présentent différentes anecdotes relevées tout au long d’une coloc d’un an et racontées à la fin, dans le désordre, pour que ça prenne un peu plus de sens. En tout cas, l’épisode était marrant, avec un bon dosage pour faire sourire.

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Bon, beh ça c’est fait.

« You didn’t kill him hard enough »… May for the win ! Agents of S.H.I.E.L.D propose un épisode qui s’attarde enfin sur le rôle de Bethany Joy Lenz et évidemment, elle est amoureuse de Ward/Hive, qui, lui, tuera son papa. Les flashbacks permettent le retour de Reed Diamond, et ça fonctionne assez bien. Surtout, la série réussit à nouveau à équilibrer le rôle de chacun dans l’équipe et à s’attarder sur chacun. Il aurait fallu garder quelques cicatrices aussi sur Lincoln et pas seulement Daisy, mais bon. May a encore le droit à sa chorégraphie badass, Daisy à son moment démonstration de pouvoir et Lincoln à un passé encore plus sombre. Bref, ce sont Fitzsimmons qui sont un peu laissés de côté, mais le début de saison tournait beaucoup autour d’eux et aujourd’hui, ils servent à mettre brillamment en valeur la culpabilité de Coulson. Côté bonne surprise: la mort express de Joy Lenz, inattendue (j’ai même pas retenu le nom de son perso quoi), et le cliffhanger ENFIN ! Impatient de voir les Secret Warriors en action, même si un peu inquiet de savoir qui ils vont tuer… J’étais sûr que ce serait Yoyo, mais Daisy n’a pas l’air d’accord.

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Et si, les lunettes lui vont vraiment bien.

The Grinder revient après une absence beaucoup trop longue, mais c’est un plaisir de le retrouver. Cette semaine propose un flashback sur le pilot test de la série fictive, ce qui permet un parallèle avec la préparation du procès et le « focus group ». Comme assez souvent dans cette série, ça fonctionne, notamment parce que cette fois le procédé peut également s’appliquer à la famille, ce qui est trop souvent mis de côté dans cette série. Par conséquent, les meilleurs blagues de l’épisode se retrouvent avec les conséquences sur la famille, notamment Debbie, et bien sûr avec Claire. La dernière minute de l’épisode est juste génialissime et m’a provoqué un bon fou rire. Tant mieux, parce que je suis en manque de sitcom en ce moment !

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Un épisode hyper intéressant qui renverse tout ce que l’on pensait savoir depuis le début de saison ? Et bien oui, ils l’ont fait. Il y en avait besoin après tous les rebondissements de chaque épisode qui avaient rendu l’ensemble de cette histoire totalement WTF… Cette fois, l’explication est toujours autant WTF, mais elle tient la route au moins (exactement comme cette phrase qui ne veut rien dire, mais en fait si). Et puis surtout, je n’en attends pas plus de leur part. Cette saison réussit quand même l’exploit de se réinventer à chaque épisode et de toujours se terminer sur des cliffhangers percutants, toutes les 10 minutes donc.. Belle démonstration d’écriture.

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« Et si tu me montrais plutôt une sextape prise par les caméras de l’hôpital, Miranda ? »

Double-épisode pour Grey’s Anatomy cette semaine, pas vraiment double-épisode qui se suivent et sont construits sur deux épisodes. C’est pas plus mal, j’ai souvent envie d’en regarder plus d’un à la fois. Alors concernant ce premier épisode, j’en ai beaucoup aimé le rythme qui, au ¾ de saison se permet ce que propose généralement un final dans une autre série. Le début part un peu de nulle part et nous trompe juste ce qu’il faut pour qu’on s’attende à un tout autre épisode, et finalement cette semaine ne se concentre pas sur Alex, mais sur Bailey qui fait tout ce qu’elle peut pour sauver son mari malgré une enquête qui ne l’aide pas vraiment. L’épisode avait ses longueurs, une intro et une conclu qui ressemblaient beaucoup trop à Person of Interest, mais en définitive, c’était la merde et c’était donc génial. Quant à la révélation finale, je ne m’y attendais pas. Warren est en train de partir en vrille sévère, les amis !

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Oui beh moi, je n’ai pas envie de la voir partir.

Second épisode plus classique qui arrête de ne se concentrer que sur Warren/Bailey, sans pour autant les abandonner. Je vais donc commencer par ça : l’intrigue est bonne, bien que classique pour du Grey’s. Sur cet épisode, c’est Bailey qui enchaîne les erreurs pour finalement suspendre son mari six mois. Et beh, ça promet une vie de couple passionnante et encore de belles engueulades (sauf s’il s’en va, ce que laisse suggérer la dernière scène, non ?). L’épisode prenait aussi le temps de revenir sur Japril, dans des scènes réussies concernant April et sa grossesse, un peu plus reloues concernant les engueulades de couple qui mènent bien sûr à une scène plus calme. Par ailleurs, les trois sœurs ensemble fonctionnent toujours autant et je suis heureux que la série reprenne l’initiative de leur donner des scènes ensemble. Enfin, j’ai adoré les scènes entre Callie & Penny, mais je me demande encore comment Callie peut penser que c’est jouable d’embarquer Sophia sans qu’Arizona ne se batte pour la garde et sans même en parler sérieusement avec elle. Évidemment qu’elle riposte. Cette saison continue donc d’enchaîner les très bons épisodes et ça fait plaisir !

 

Voilà, c’est tout pour cette semaine ! N’oubliez pas de consulter les articles des séries aussi si ça vous intéresse. Autrement, vous pouvez retrouver le bilan des autres semaines par ici 🙂 Et sinon, voilà le planning pour la semaine prochaine : je posterai l’avis sur Fear The Walking Dead lundi, le bilan de saison 3 de Person of Interest (avec MAJ du marathon) jeudi et les avis sur Orphan Black, The 100 & The Catch vendredi.