Burden of Truth – S01E02 : The Bind That Ties

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique complète du deuxième épisode de la première saison de Burden of Truth.

02.jpgÉpisode 2 – The Bind That Ties – 16/20
It must be the country air.

Il ne faut jurer de rien et si l’épisode était introuvable partout, je l’ai finalement croisé sur Dailymotion. Improbable, mais pas autant que l’heure numérique enfin affiché quelque part, première fois en onze jours de Bingo Séries. Tout finit par arriver.

Avant de commencer, je tiens à dire que je n’avais pas tilté la semaine dernière, mais le lead masculin de la série s’appelle comment William « Billy » Crawford. BILLY CRAWFORD. Franchement, ça ne s’invente pas et je suis sûr de le retenir comme ça.

Bref, Joanna filtre les appels de son père en début d’épisode, et c’est ainsi que commence ma critique. Il est sept heures du matin, mais elle est au travail depuis quatre heures. Ils sont fous ces canadiens. Joana appelle son fiancé, Alan, pour lui expliquer son plan de convaincre son père de reprendre l’affaire. Je dis fiancé, mais du coup, je remarque qu’ils n’ont pas de bague de fiançailles. Tant mieux, ça simplifiera la rupture.

Ah et sinon, c’est clairement une série d’été qu’on nous diffuse en plein mois de janvier, puisque l’action se déroule début juillet. Elle aurait été parfaite l’été dernier, en plus.

Joanna travaille désormais avec Billy sur le cas, mais ils font d’abord un crochet par une ferme où Billy doit calmer un père énervé par son voisin pour s’assurer qu’il garde la… euh ben la garde, justement, de son enfant.

Joanna a décidé de rester à Milwood et elle veut en parler à Taylor pour lui prouver qu’elle avait tort, grosso modo. Elle l’informe aussi qu’elle est désormais son avocate, de même que l’avocate de toutes les autres victimes qui subissent des examens médicaux.

Finalement, Joanna accepte de décrocher son téléphone et son père lui donne 24h pour trouver un argument convaincant. Il n’apprécie pas de savoir sa fille de retour à Milwood, même s’il n’a pas l’air non plus aussi inquiet que prévu. C’est étrange.

Suite aux examens médicaux, les avocats apprennent que la maladie pourrait être causée par une drogue. Pour en savoir plus, ils proposent donc un questionnaire aux filles, mais celui-ci les fait surtout tourner en rond puisqu’ils ne trouvent aucune information concluante à partir de ce test. Joanna décide d’aller inspecter le vestiaire des filles, mais Billy ne peut s’y rendre car son client et ami a tué le chien de son voisin (enfin, il dit ne pas l’avoir tué). C’est soit une sous-intrigue vraiment pourrie, soit un énorme indice sur le fait que le chien aussi a été infecté – ou quelque chose comme ça.

Cela s’avère rapidement être plutôt la bonne piste, puisqu’on apprend que le chien s’est approché d’une barrière, que des vaches aussi sont mortes dans le coin et Billy s’arrange pour avoir 24h afin de prouver à la police que son client est innocent.

Joanna retrouve Diane au lycée (et l’actrice est mille fois plus convaincante dans cette série), rencontre une nouvelle victime et récupère un échantillon dans le vestiaire des filles. Elle finit par rejoindre Billy à la ferme voisine de son client et tous les deux découvrent que le terrain de foot des filles est juste à côté. Très clairement, ils soupçonnent donc le terrain de contaminer les filles.

Il n’est pas dire que ça innocente le client de Billy toutefois. De retour au bar, Joanna et Billy retrouvent Diane qui leur apprend que le terrain a été donné par la ferme, et à force de chercher, Joanna et Billy comprennent que le terrain toxique a été donné à l’école. Dans le genre gros crime, on tient là quelque chose de gros. La série gère plutôt bien ses révélations et l’enquête. C’est tout simple comme série, mais ça fait bien son travail et j’accroche vraiment bien.

Malheureusement, tout ça n’est pas encore suffisant pour la firme de Joanna, même si Billy et Joanna font leur possible pour présenter le cas. Cela se passe plutôt bien et, en plus, avec les informations qu’ils ont sur le sol du terrain lorsqu’il pleut, ils ont la preuve que le client de Billy a pu être mourir intoxiqué. Si le client n’est pas innocenté à 100%, il ne pourra jamais être accusé avec une défense pareille.

En attendant la réponse de la firme, Joanna continue son enquête sur son père auprès de Diane qui ne lui donne aucune information et Billy s’occupe de rassurer sa nièce, Molly, toujours aussi malade. Que ce soit dit quelque part, j’aime beaucoup Molly.

Finalement, le père de Joanna l’appelle et lui apprend que la firme ne poursuit pas sur son cas. Du coup, Joanna pose ses vacances pour la première fois depuis bien longtemps afin de continuer son enquête et… Alan débarque pour la convaincre de rentrer à la maison. Oh, je le vois bien avoir plus d’informations que ce qu’il dit lui.

De manière assez prévisible, il est effectivement révélé qu’Alan a été envoyé par la firme pour la récupérer… et donc par le père de Joanna. Sympa le papa, sympa le « fiancé ». En même temps, ce dernier est particulièrement stupide à se griller tout seul.

La fin d’épisode voit donc Joanna se séparer d’Alan qu’elle fout à la porte et les filles être déprimées par leur nouvelle condition de malade.

J’ai beaucoup aimé ce nouvel épisode qui nous apprend plus sur la maladie et ses causes. Le mystère avance bien, mais comme il reste pas mal d’épisodes, je suis curieux de voir les futurs rebondissements qui les ralentiront. Ne pas avoir d’argent de la firme est déjà un gros problème clairement. Bref, c’est une petite série sans gros budget, mais son écriture suffit à maintenir l’attention et intriguer. C’est convaincant.

 

 

 

 

9-1-1 – S01E03 : Next of Kin

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée du troisième épisode de la première saison de 9-1-1.

03.jpgÉpisode 3 – Next of Kin – 19/20
I hate my life. I’m weird. I don’t have any friends.

J’ai appris ma leçon et je n’ai pas mangé devant cet épisode, mais j’étais tellement impatient de l voir que je me suis jeté déçu pour être RAVI de tomber sur un clown. Non merci. Moi qui espérais retomber directement sur le cliffhanger, j’étais servi.

Cette série va rapidement me faire devenir paranoïaque dans ma vie quotidienne – comme si je ne l’étais pas déjà assez. Cette fois, c’est un coup de vent qui emporte un château gonflable dans les airs pendant une après-midi d’anniversaire qui ne se passait pas si bien que ça de toute manière. Voilà un anniversaire dont le gamin se souviendra en tout cas, ce n’est pas tous les jours qu’on voit un château dans le ciel.

Finalement, personne ne meurt, malgré de grosses blessures et une intervention compliquée. Forcément, tout cela n’était qu’une diversion avant d’en revenir à la fille d’Athena, qui a pris… d’anciens médicaments de sa mère. Dur, dur la culpabilité et longue est l’attente.

Elle est prise en charge par une équipe de secouristes qu’on ne connaît pas et les parents se retrouvent dans un couloir d’hôpital à l’attendre. C’est aussi une superbe occasion pour qu’Athena rencontre le nouveau mec de son mari, puisqu’il l’a amené de toute urgence sur place.

Finalement, Athena et son mari peuvent approcher leur fille, encore inconsciente. Quand elle se réveille, elle leur révèle qu’elle a tenté de se suicider suite à un harcèlement scolaire. Tout semble se passer pour le mieux jusqu’à ce que les services sociaux arrivent. Bienvenue aux États-Unis, où suite à une tentative de suicide de mineurs, les services sociaux privent l’enfant de contact avec ses parents. Bon, en même temps, ça paraît logique avec certaines familles et certaines situations, mais la décision paraît totalement sans cœur. De mémoire, en France, l’enquête n’est pas obligatoire, et pas dans ces conditions. Après, j’en sais trop rien.

Toujours du côté de la vie personnelle, Chimney demande Tatiana, sa copine, en mariage. Celle-ci n’est pas vraiment prête pour ça et ça fait de la peine à voir, surtout que Chimney a déjà des problèmes de confiance en lui à gérer au boulot où Bobby ne lui laisse que la partie la plus chiante du boulot.

Il arrive à la caserne encore énervé alors que ses collègues jouent aux jeux vidéo, et ça enchaîne sur une terrible dispute entre collègues. Bobby est honnête avec Chimney qui prend très mal que son supérieur lui affirme qu’il vit dans le mensonge. Et comme la série a décidé de nous en faire voir de toutes les couleurs dans cet épisode et de nous propulser dans un épisode qui pourrait déjà être une fin de saison, Chimney enchaîne sur un accident de voiture assez prévisible – même si j’ai cru bêtement qu’il allait s’en tirer et même si j’ai pensé qu’il allait réussir à faire un truc héroïque en étant le premier sur les lieux d’un accident.

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Finalement, donc, il est gravement blessé par l’accident, finissant avec une barre de métal dans le crâne. Normal. Une fois de plus, la série marque de très bons points avec cette intrigue possiblement digne d’un épisode de Grey’s Anatomy. Au moins, on sait qu’on suivra ce cas médical jusqu’au bout.

C’est effectivement le cas, mais pas avant d’avoir de jolies scènes entre collègues, dignes de réconciliations et finalement pleine de culpabilité de l’avoir laissé partir. Les images de l’opération sont loin d’être belles à voir, car c’est sanglant.

Chimney finit… dans un coma, dont personne n’est sûr de le voir se réveiller. C’est beaucoup d’un coup dans cet épisode quand même.

Du côté d’Abby, qu’on n’a pas vu pendant bien longtemps dans cet épisode, c’est l’heure de l’anniversaire de sa mère. Elle peut donc retrouver Tom Scavo, son frère. Je suis très content de revoir cet acteur dans une série, parce qu’il le mérite vraiment, même si je ne l’associe qu’à son rôle dans Desperate Housewives rien qu’avec cette critique. Bref, l’état de leur mère empire puisqu’elle oublie carrément que c’est son anniversaire au beau milieu de l’ouverture des cadeaux et le frère d’Abby s’inquiète et pour sa mère, et pour sa sœur.

Il essaye donc de convaincre Abby de placer leur mère afin qu’elle puisse recommencer à vivre sa vie normalement. Il est de nouveau question de son ex, Tommy. Perturbée par tout ça, elle appelle Buck et il la réconforte comme il peut – ne lui parlant pas de ses problèmes à lui. Abby en déduit qu’elle veut garder sa mère auprès d’elle.

Une autre urgence emmène l’équipe de pompiers à libérer des clandestins d’un camion. C’est une bonne occasion pour que Hen s’énerve contre quelqu’un qui le mérite (le chauffeur) et pour que l’on voit une nouvelle situation d’urgences qui se déroule mieux.

Quand on retrouve Athena, elle est énervée après Laila, l’élève qui a harcelé sa fille. Franchement, elle fait peur et ce n’est pas un cliffhanger que j’aime. L’autre cliffhanger est bien plus sympa puisque Chimney se « réveille » de son coma. Il n’est pas encore capable d’ouvrir les yeux, mais il communique avec ses mains. Toutefois, il doit digérer l’absence de Tatiana. Il ne peut pas savoir que Bobby a tenté de la faire venir et qu’elle a refusé. Après tout, elle ne voulait pas s’engager auprès de lui et cet accident la pousserait à s’engager encore plus. C’est tout bonnement atroce, car il est difficile de ne pas la détester, même si ses arguments sont tout à fait logiques et véridiques aussi.

Bon, je ne sais plus quoi penser de la série qui n’a cette fois vraiment plus grand-chose à voir avec un procédural. Je me demande comment ils vont tenir la distance sur la saison, et sur la saison 2, puisque la série est évidemment renouvelée. Il y a énormément de tension à chaque épisode et une gradation à chaque fois. Ce n’est pas évident de maintenir un tel niveau dans une série. Je sais, je sais, je ferais mieux de savourer plutôt que de m’inquiéter de la suite ; et pour l’instant, je suis entièrement plongé dans cette série à chaque épisode. Moi qui pensais rapidement m’en lasser, je suis mal servi (ou trop bien par rapport à ce que je mérite).

The Magicians – S03E02 : Heroes & Morons

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique complète du deuxième épisode de la 3e saison de The Magicians.

02.jpgÉpisode 2 – Heroes and Morons – 18/20
I mean magic might be dead but… Google isn’t.

Le résumé revient sur de vieilles intrigues, ça promet, mais finalement ça reste assez compréhensible.

Cette semaine, tout commence par un conte raconté par Quentin et magnifiquement présenté – à la Deathly Hallows si vous voulez mon avis. J’ai beaucoup aimé ce passage animé racontant la quête des sept clés pour ouvrir le château de la fin du monde où le père d’une jeune fille est retenu prisonnier. Et voilà Quentin et Jules partis pour cette même quête afin de retrouver la magie, toujours accompagnés de Josh (finalement, je me suis rendu compte qu’on l’avait déjà vu avant dans la série, oups).

Pour cela, ils se mettent à la recherche à du prof russe dont je ne sais toujours pas écrire le nom, désolé. Le but est de savoir s’il a toujours les batteries magiques qu’il gardait précieusement. Ils le retrouvent grâce Josh sur Youtube. Vive internet, c’est mieux que la magie. Bon, ce qu’ils retrouvent, c’est un ours, mais ils comprennent que c’est lui.

Ils obtiennent ensuite l’aide de Mady en lui forçant la main : Penny a besoin de magie pour guérir et Mady découvre que Jules en a. C’est presque trop simple car elle connaît le gérant du bar, qui les informe que le prof russe était bien là, avec Emily.

Cette dernière révèle à Quentin qu’ils se sont carrément mariés après quelques jours de fête et surtout d’alcool. Quentin l’interroge, mais Emily n’a pas spécialement envie de lui donner les réponses. Elle finit malgré tout par lui expliquer qu’une femme les a aidés.

Mady et Josh continuent leur enquête et découvrent l’existence d’un dinosaure dans ce qui ressemble à un orphelinat. Il y a donc définitivement un magicien dans le coin et c’est marrant, mais ils en perdent la trace.

Pendant ce temps, Alice achète un chaton et jure qu’il ne verra jamais le mal. J’ai comme un doute. Ailleurs, un employé de BTP se fait posséder par quelque chose, mais on ne sait pas bien quoi.

De leur côté, Quentin et Jules continuent de faire équipe ensemble et se rendent sur les lieux d’une orgie publique pour avoir plus d’informations, puisque cette orgie a été provoquée par magie. Jules est même à deux doigts de se laisser avoir. Là-bas, Quentin tombe sur Alice et son chat, puisqu’elle fait exactement la même chose que lui. Elle traque les batteries.

Quand la police arrive, Alice s’enfuit, alors que Quentin et Julia suivent une nouvelle piste les menant vers une suicidaire qui s’avère être la prof de Brakebills. C’est elle qui a provoqué l’orgie avec sa propre batterie, pas le prof russe. Et elle est déçue du monde sans magie, l’amenant à la décision de se suicider.

Quentin découvre que ce n’est pas elle qui a transformé le russe en ours et la sauve in extremis de son suicide. Malheureusement, la batterie qu’elle possédait s’explose au sol quelques étages plus bas sans que Julia ou Alice ne parviennent à la récupérer.

Alice est en effet arrivée à la même conclusion qu’eux. Au commissariat où ils se rendent ensuite, ils comprennent qu’Emily a une batterie, puis le chat d’Alice explose après avoir repéré quelque chose. Alice se barre une fois de plus, alors que Kady se débrouille pour récupérer la batterie d’Emily avant les autres. C’est tant mieux car Penny a pris la décision de lui rendre une visite.

Franchement, il se passe tellement de choses dans l’épisode que j’en avais presque oublié Penny, j’avoue. Comme elle a une batterie, elle espère bien ouvoir le sauver.

Le soir, Quentin entend du bruit dans son sac. Le livre des sept clés se met s’écrire tout seul et le personnage qui s’est fait posséder (embauché comme simple figurant puisqu’il ne dit pas un mot, belle économie de la part des scénaristes) s’attaque à Quentin… il est donc suggéré que ce dernier est possédé à son tour.

 

À Fillory, Eliot réunit le conseil pour leur dire qu’il compte envoyer le plus rapide de ses navires à la recherche de la clé… bien qu’il ne leur dit pas ça : le but est de récupérer les impôts sur une terre où personne n’a plus mis les pieds depuis 46 ans.

Eliot rend visite à l’équipage de son bateau, apprenant au passage que le bateau a sa propre personnalité, mais aussi une capacité de stockage bien plus importante que ne le laissait penser la bicoque vue d’extérieur. Quant à sa personnalité, elle est plutôt drôle.

La reine des fées ne sent pas trop ce voyage (et elle a bien raison), du coup, elle impose à Eliot d’emmener sa femme… mais aussi sa fille, Frey, devenue une adolescente en quelques jours comme dans toutes les séries pour ados. Et forcément, comme nous sommes dans The Magicians, Margo et Eliot ne manquent pas d’en parler – quitte à spoiler totalement Twilight (qui s’en fout ?) et Buffy/Angel. OK. C’était une fois de plus génialissime.

Du coup, Eliot n’y croit pas une seule seconde, mais Margo n’en est pas si sûre. Bon, en même temps, Margo est hilarante à être en manque et Frey a des pouvoirs pour espionner la conversation des rois. Si Margo fait tout ce qu’elle peut pour conserver une contenance, elle n’est pas du tout rassurée de voir Eliot partir. Purée, ces deux-là sont excellents.

Sur le bateau, Eliot se révèle avoir le mal de mer et sa femme est persuadée d’être la mère de Frey. Il en faut plus pour convaincre Eliot. Finalement, le voyage qui aurait pu durer un épisode de plus est extrêmement rapide et toute la compagnie arrive sur l’île où personne n’a mis les pieds depuis des années.

Là-bas, Eliot retrouve extrêmement rapidement la clé qu’il recherche : elle est autour du coup d’un « Père » qui protège toute l’île d’un monstre. Rapidement, Eliot et les autres découvrent que ce monstre est une sorte de dragon d’ombre, et que celui-ci ne peut être tué. En revanche, la clé parvient à le mettre à l’écart.

Malgré l’intervention du Père, quelqu’un se fait tuer – un des seuls personnages que l’on connaît sur cette île. Frey remarque rapidement que ce n’est pas le monstre qui a tué l’homme, mais un simple couteau. Toute cette intrigue n’est pas franchement surprenante quand on a vu quelques épisodes de Stargate (par exemple) : le Père utilise en fait la clé pour invoquer le monstre, et pour le faire disparaître. Il se sert de ça pour terrifier tout le village et obtenir le pouvoir sur le groupe.

Eliot le comprend grâce à Frey et sa femme, et il pousse le Père à montrer que c’est lui qui ramène le monstre sur le village. Cela lui permet de récupérer la clé et de le laisser se faire tuer par les villageois, qui reconnaissent automatiquement l’autorité de leur roi grâce à ça.

Si c’était tout pépère comme intrigue par rapport à celle de New-York, ça fonctionnait néanmoins bien avec une jolie découverte d’un pan supplémentaire de Fillory et toujours une écriture référencée au point. L’ensemble de l’épisode se laissait donc regardait avec beaucoup de plaisir et l’intrigue était assez claire. Souvent, devant The Magicians, je me retrouvais perdu dans des détails des sous-intrigues ou des parenthèses assez inutiles. Ces deux premiers épisodes de la saison 3 sont très loin de tout ça et respectent au contraire un fil rouge très clair pour retrouver la magie, avec d’un côté la quête pour la clé (à Fillory) et de l’autre, la quête des batteries (à New-York).

Partant de ce postulat, les scénaristes ont une bonne utilisation de l’ensemble du casting. Les éléments un peu plus perchés ne sont pas encore expliqués (le chat d’Alice), mais je ne doute pas qu’ils le seront un jour. En attendant, cette saison s’avère pour le moment bien meilleure que les précédentes, et c’est tant mieux.

 

This is us – S02E08-10

Cette semaine, je ne fais pas semblant d’espérer tout rattraper. Je me contente de trois épisodes qui fonctionnent assez clairement ensemble si j’en crois leur titre. Du coup, c’est parfait de pouvoir les voir d’une traite et je pourrais enchaîner la semaine prochaine avec les trois suivants ; ce qui me permettra d’être enfin à jour. J’ai tout calculé et, certes, ce n’est pas encore fait, mais l’espoir est permis. Bref, voici enfin mes critiques sur les épisodes 8 à 10 de la saison 2 de This is us.

Spoilers

08.jpgÉpisode 8 – Number One – 20/20
Don’t… don’t… don’t love me.

C’est reparti pour un épisode qui annonce par son titre et la première scène que l’on va se concentrer sur Kevin. Et il y a de quoi faire vu l’état misérable dans lequel il est dans sa vie. En effet, cela fait une semaine qu’il n’est pas sorti de sa chambre. Ah, si son père avait su quand il a vu son fils faire les premiers pas qu’il finirait dans cet état.

Tout commence bien avec son ancien lycée qui le force à rentrer dans sa ville natale pour une cérémonie de récompenses où il reçoit un prix d’honneur pour sa réussite. C’est tout bonnement excellent comme idée, parce que forcément, ça passe par un moment d’émotion où il passe voir son ancienne maison – détruite et reconstruite donc différemment. Et puis, c’est une belle manière d’approfondir le personnage.

La série a également la bonne idée de se concentrer également sur Kevin dans les flashbacks avec le choix des études supérieures. Très clairement, Kevin est en conflit avec ses parents, et c’est bien vu. Il n’est pas spécialement motivé par les études supérieures, préférant passer du temps avec les affaires de Sophie. Du coup, on suit la vie de Kevin au lycée alors même qu’on le suit à l’âge adulte en train d’y revenir.

Le truc, c’est que le lycéen est un adolescent en crise qui ne sait plus très bien se comporter, même quand un coach d’une université importante vient lui rendre visite. Et même particulièrement quand un coach lui rend visite. Forcément, ça ne fait pas plaisir à son père et c’est rare que l’on ait l’occasion de voir Jack en colère.

Comme ce dernier est déjà un ancien alcoolique à cette époque, Kevin en profite pour balancer quelques attaques en coup bas à son père et l’engueulade sonne drôlement crédible. C’est fou comme cette série parvient à toujours sonner juste.

Dans le présent, Kevin a surtout affaire à Kelly, une jeune volontaire de son lycée qui fait tout ce qu’elle peut pour contenir sa fan attitude.  Sur place, il rencontre aussi Charlotte, une ancienne élève du lycée avec laquelle il était en cours, même s’il ne s’en souvient absolument pas. Il est complétement à l’ouest et fait de la peine à voir, à transpirer et boire tout ce qu’il peut dans une ville où tout le monde le reconnaît et le célèbre. C’est un épisode extrêmement prenant, avec de très belles idées.

Kevin a ainsi des flashbacks de son père lorsque son coach fait un discours pour le présenter et surtout un besoin de faire comprendre à tous qu’il ne mérite pas leurs applaudissements. Il ne répond pas aux appels de Kate et Toby pendant tout l’épisode – ce qui me fait pressentir une catastrophe pour l’épisode suivant et fait de la peine à voir. Je sais, je l’ai déjà dit, mais l’épisode réussit parfaitement son coup et nous plonge dans un état tout aussi piteux que celui de Kevin. Sans trop de surprise, il se retrouve à rejeter les avances de Charlotte dans une scène bien fichue.

Mais tout ça, c’était encore pourri par rapport à la scène qui suit. Soyons clair, j’aimais bien Kevin avant cet épisode, mais forcément, après celui-ci, ça va être autre chose. Kevin se retrouve sur le terrain de son adolescence où il s’est cassé le genou lors d’un match auquel son père n’assistait pas parce qu’il emmenait Randall visiter une université. Et l’on nous suggère que son père, il ne le reverra pas (alors qu’en flashback Kate part l’appeler. Ah, la culpabilité donc.

La scène est génialissime avec Kevin racontant toute sa vie, tout seul sur le terrain, avec des très hauts et des très bas. La vie d’une star, quoi. Le personnage est magnifiquement écrit et sa spirale infernale est encore plus douloureuse avec les flashbacks de l’ensemble de sa vie.

En flashback justement, on découvre que finalement le coup de fil de Kate est encore une fausse piste sur la mort de Jake – bon, ou juste moi qui ai mal écouté/compris la phrase de Kevin sur le sujet tellement j’étais dépité de le voir comme ça. En fait, Jack retrouve son fils à l’hôpital et lui apprend que, non, il ne pourra pas rejouer avec son genou. Tout ça, on le savait déjà, mais le voir joué est excellent. Pour le consoler et suite à des réconciliations, son père lui offre son collier.

Dans le présent, Kevin couche finalement avec Charlotte, cherche des médicaments dans sa salle de bain et finit par trouver mieux : son ordonnancier. Il se barre avec une ordonnance et sans dire au revoir à Charlotte, même s’il est obligé d’y retourner par la suite car il a oublié le collier de son père chez elle.

Vexée et possiblement traumatisée de découvrir que Kevin n’est pas le mec bien sur lequel elle avait fantasmé pendant 20 ans, Charlotte lui affirme, sans même ouvrir la porte, qu’elle n’a pas son collier et retourne se coucher. Elle laisse ainsi Kevin au fond du gouffre, à genou sur sa pelouse.

Ne sachant plus quoi faire, Kevin, sans son collier, se rend chez Randall à qui il souhaite tout confier. Oui, mais non, parce que Randall pense déjà tout savoir alors que non. Il apprend ainsi à Kevin que Kate a perdu son bébé, persuadée que c’est ce qui met son frère dans cet état.

Putain, la violence de cette fin d’épisode. Je m’attendais à une mauvaise nouvelle du type dans le prochain épisode, mais pas en fin d’épisode. Pas comme ça. Les scénaristes marquent un énorme coup avec cet épisode – et ça devrait être interdit de faire un truc pareil.

09.jpgÉpisode 9 – Number Two – 17/20
Toby, it happened to me. It didn’t happen to you.

Enchaîner les trois épisodes va peut-être être plus violent que prévu puisque le résumé de celui-ci est une véritable torture avec les images de Kate et Toby heureux de la savoir enceinte. Comme pour l’épisode précédent, on repart sur les premiers pas des triplés – mais seul Kevin semble y parvenir (je voyais d’ici le montage final avec Kate se relevant de la perte de son bébé en parallèle de ses premiers pas).

En flashback, nous voyons de la perspective de Kate l’arrivée du coach pour Kevin. Sans trop de surprise, si Kevin a du mal avec son père, Kate a des problèmes d’orientation et ça stresse Rebecca. Elle a aussi des problèmes avec son chien, mais bon. Autant j’aime l’idée d’avoir des épisodes aussi bien écrits, autant j’ai trouvé dommage qu’ils reprennent autant de scènes en commun.

Toujours est-il que le lendemain on retrouve Kate dans sa chambre décorée avec beaucoup de bon goût. Rebecca fait tout ce qu’elle peut pour l’inspirer dans une grande carrière et la rassurer sur le fait de ne pas encore savoir quoi faire.

Kate le prend mal car une fois de plus sa mère n’a définitivement rien compris : elle veut aller intégrer une fac de chant, Berklee. Une fois de plus, on sait parfaitement les problèmes qu’elles rencontrent et du coup, l’épisode a bien du mal à m’accrocher – surtout après celui sur Kevin. Sans trop de surprise, Kate et Rebecca sont occupées à partager une conversation sur l’avenir de la première quand Kevin a son accident ; elles ne le voient donc même pas.

À l’hôpital, Kate prend le temps d’expliquer à sa mère pourquoi elle ne l’a pas prévenue pour Berklee : elle ne veut pas la décevoir. Rebecca le prend mal et lui raconte sa propre enfance, de même que son envie de faire mieux que sa propre mère. Le discours qu’elle lui fait sur l’amour d’une mère est beau en lui-même, mais il est encore plus touchant quand elle le conclue par « un jour, tu comprendras ce que c’est d’être une mère ». Ben oui, forcément.

Dans le présent, Kate est enceinte et heureuse de l’être. C’est toujours Thanksgiving et l’épisode reprend sur le même écran télévisuel que celui que Kevin regardait dans l’épisode précédent. Bon, Kate est toute stressée par les préparatifs et quand on la voit aller aux toilettes, j’ai tout de suite compris que c’en était fini de leurs rêves. On entend un grand fracas et c’est hors écran que Kate perd le bébé, entretenant le mystère sur ce qu’il s’est passé ; il semblerait qu’elle est tombée.

À l’hôpital, la sanction est définitive et fait du mal au couple, plus qu’ils ne veulent probablement l’avouer. Kate se prépare à vivre sa journée de travail de la manière la plus normale possible, même si elle est évidemment hantée par sa fausse couche, que nous découvrons en silence au cours de l’épisode. Un simple mal de ventre qui vire en douleur atroce. L’horreur des fausses couches, donc. Toby ne s’en tire pas mieux dans les flashbacks de cette fausse couche et tous les deux passent une horrible journée.

Kate se rend donc chanter, mais elle est perturbée par une maman et sa petite fille. Elle se barre en plein milieu de son concert et n’appelle pas Toby, préférant marcher, éviter les appels et messages inquiets de sa mère et manger dans un fast-food. Finalement, elle ne mange pas et rentre chez elle où Toby n’est pas là. Elle finit par annoncer à sa mère la terrible nouvelle pour mieux lui raccrocher au nez et ne parvient pas à contacter Kevin, forcément.

Toby s’occupe d’aller intercepter un colis, une baignoire pour le bébé. J’accroche de plus en plus à ce personnage qui déplace des montagnes pour Kate, à chaque épisode. Malheureusement pour lui, il découvre après tout ce qu’il a fait pour elle (et c’était magnifique), elle ne l’a pas attendu à la fin de son concert – et même qu’elle ne l’a pas fait car elle était malade.

Le voilà qui se met à stresser… pour rien, puisque Kate est tranquillement posée sur son canapé. Il n’en faut pas plus pour qu’ils s’engueulent, surtout quand elle lui dit qu’il n’a pas vécu la fausse couche et que c’est lui qui lui a donné envie d’y croire. La scène est horrible, les arguments de Toby rationnels et beaucoup trop posés.

La meilleure surprise de l’épisode reste l’arrivée surprise de Rebecca pour réconforter sa fille. C’était une opération risquée de sa part quand même, mais ça fait le plus grand bien à Kate qui peut enfin lâcher toutes les émotions qu’elle a sur le cœur et parler de la perte de son bébé avec sa mère qui a les mots justes pour lui parler de Kyle et du moment où elle a compris qu’il lui fallait faire son deuil. Là encore, on est sur une très belle scène entre la mère et la fille qui remonte largement le niveau de l’épisode (et c’est sans parler du dernier flashback a priori inutile qui nous montre Rebecca et Jack enlacés sur le parking à pleurer ce qu’il vient d’arriver à Kevin).

L’épisode se conclue sur des réconciliations entre Toby et Kate, qui décident de réessayer d’avoir un enfant et réparent leur salle de bain. Forcément, cette fin d’épisode est forte, mais ça n’a quand même rien à voir avec l’épisode 8. C’était un très bel épisode, sur un sujet triste, mais qui a réussi à ne pas virer au pathos pour autant. La réconciliation du couple est la bienvenue, surtout qu’on la doit à Rebecca qui explique à sa fille qu’elle ne doit pas culpabiliser et raconter ses sentiments à Toby. Dans la réalité, ce genre d’événement a séparé plus d’un couple, mais c’est un beau message de les montrer assez forts pour le surmonter. En plus, je trouve qu’il est rare de voir une fausse couche si bien traitée à la télévision – mais évidemment que This is us sait le faire.

10.jpgÉpisode 10 – Number Three – 19/20
Life feels like Pac-man. Sometimes. I guess.

Et nous voilà enfin à l’épisode sur Randall, même si là aussi, j’ai du mal à imaginer comment un roadtrip avec Jack pourra être aussi émotionnel que la crise de Kevin ou la fausse couche de Kate. Nous assistons au premier pas de Randall et il suffit de deux scènes pour que je comprenne combien j’avais tort. Alors que tout se passe enfin à merveille avec Deja, Shauna débarque chez les Pearson et annonce qu’elle veut récupérer sa fille.

Heureusement, Deja parvient à la calmer et la convaincre d’attendre l’appel de Linda pour la récupérer. Il n’empêche que Shauna a pété un câble sur les Pearson juste avant, attiré les voisins et fait peur à tout le monde. Oui, mais elle a aussi rempli son frigo et ça suffit à indiquer à Linda que le mieux est peut-être de rendre Deja à sa mère. Outch. Cela terrifie les Pearson qui ont déjà prévu de mettre leurs avocats sur le coup. Ce n’est que le début d’une bien mauvaise journée pour toute leur famille et comme en plus on approche de Thanksgiving, on nous remet dans la tronche celui de la saison 1 où Randall a appris que Rebecca connaissait William.

C’est l’heure pour les scénaristes de nous ramener une fois de plus ce dernier pour nous torturer encore un peu plus : il raconte à Randall qu’il avait suivi Rebecca après sa fuite et qu’il a finalement décidé de ne pas frapper à la porte des Pearson pour apprendre à connaître son fils. Pourtant, il avait déjà imaginé une vie parfaite avec lui, mais il s’est rendu compte qu’il ne savait rien de lui.

Ses mots résonnent en Randall qui décide d’aller voir le quartier de Shauna et découvre que, oui, elle a une jolie vie. Cela suffit à décider Randall qu’il faut rendre à Deja à sa mère. Il en parle à Beth, juste avant l’exposé scolaire de leur fille adoptive. Celui-ci se déroule à merveille, mais bien sûr que Deja veut retourner vivre avec sa mère malgré tout.

Après la fausse couche de Kate, nous voyons donc Beth et Randall gérer le départ de celle qu’ils voyaient déjà élever jusqu’à l’âge adulte, juste parce que les charges contre Shauna ont été abandonnées pour qu’elle aide à résoudre une autre enquête. C’est terrifiant, mais c’est le système le plus logique pour confier des enfants. La série nous tease toutefois l’arrivée d’un petit garçon dans la famille ; et ça promet, depuis le temps que Randall veut un fils.

En flashback, nous voyons Randall choisir son université et demander à son père de s’y rendre. Pas de roadtrip pour autant : une fois là-bas, il découvre une toute nouvelle vie, où tout le campus est composé d’étudiants noirs et où tout se déroule à merveille dans sa journée… Jusqu’à ce que son père vienne le chercher pour le ramener et qu’il hésite sur la manière de le présenter.

S’il jure plus tard à son père que ce n’est pas parce qu’il est blanc, mais vieux, cela permet au père et au fils d’avoir une vraie conversation sur le racisme – parce que Jack préférerait que son fils parte à Harvard. C’est toujours aussi bien écrit et ça les amène à Washington sur des traces de l’Histoire américaine et sur le passé de Jack en tant que soldat. Bref, une fois de plus, Jack a la solution et les mots les plus parfaits pour rassurer son fils sur son futur et ses décisions.

Toute la famille est finalement réunie dans le confort de la maison et nous n’en saurons pas plus sur la mort de Jack cette fois, alors que Randall se met à jouer à Pac-man. Parce que oui, il y a joué toute sa vie et y joue aussi avec ses filles désormais ; et la vie est un jeu de Pac-man où les fantômes finissent par nous manger. C’est idiot comme tout, mais c’est le genre de métaphores qui font rire et réussissent parfaitement à toucher juste dans ce genre de séries.

Dans le présent, il reste encore à voir Kevin arriver chez son frère et apprendre la fausse couche de sa sœur, à qui il décide de ne pas parler avant d’avoir la tête claire. S’il fait un câlin à ses nièces, il décide de ne pas rester chez son frère – qui lui non plus n’a pas remarqué l’état de santé de son frère. Certes, Randall lui dit qu’il paraît bien misérable et qu’il est tôt pour la vodka, mais il ne s’en préoccupe pas plus que ça après la journée qu’il a passé et c’est là une très belle force d’écriture de la série.

Finalement, nombreux sont ceux à avoir vu Kevin sombrer au cours des quatre (voire cinq, voire six) derniers épisodes, mais personne n’a songé à prendre le temps de vraiment s’inquiéter de lui, pas même Sophie.

Et comme si la série ne pouvait être plus horrible, Kevin décide de conduire beaucoup trop vite, ignorant totalement que Tess se trouve à l’arrière de sa voiture. Mon dieu, je me suis senti obligé de faire pause. J’ai l’habitude de deviner ce genre de rebondissements habituellement, mais là je ne l’ai pas vu venir – et Kevin non plus. Je ne vois même pas comment il est possible que Tess soit montée dans la voiture sans qu’il ne la voie. C’est terrible, car il n’est pas compliqué de deviner la suite.

Kevin a un accident de voiture alors que Tess est là, pendant que Randall s’inquiète de son absence. C’était la seule pensée possible face à ce scénario, mais heureusement la série prend une autre route (je ne vous explique pas le soupir de soulagement) : Kevin se fait arrêter par la police pour conduite en état d’ivresse alors que Beth et Randall apprennent ce qu’il s’est passé. S’ils ont bien envie de tuer Kevin, j’espère surtout que cela ne jouera pas sur de futures adoptions de leur part (même si de toute évidence, ce ne devrait pas être le cas puisqu’on nous a montré le petit garçon).

Avec une fin d’épisode pareil, autant dire que l’épisode a gagné un point de plus, ce qui l’approche de la perfection. J’adore Randall et Beth, j’adorais Deja, évidemment que cet épisode avait tout pour me plaire.