Salvation – S02E03

Épisode 3 – Crimes and Punishment – 13/20
Il y a un léger mieux avec cet épisode, mais ne nous mentons pas, on a connu plus efficace comme série. Le rythme est toujours bon et les rebondissements sont là, même si on sent bien que la série tourne en rond sur elle-même et essaye de gagner du temps avec de fausses avancées. Allez, je lui laisse le bénéfice du doute pour le moment.

Saison 2


Spoilers

03

We all go kaboom.

Autant prévenir d’avance, je suis de mauvaise humeur et ma critique ne pourra par conséquent pas être sympathique. En fait, j’ai limite lancé cet épisode pour passer mes nerfs, alors il a intérêt à être bien pourri – quant à ma mauvaise humeur, elle n’a aucune raison d’être, si ce n’est un peu de fatigue.

L’épisode repart sur ce bouffon de faux président qui a pourtant tout ce qu’il faut pour, avec des militaires de son côté. Il réussit à se pointer à la Cour Suprême pour faire un discours tout pépère. Malgré la pluie (parfois mal ajoutée par des effets spéciaux), le personnel de la Maison Blanche est toujours aussi impeccable pour assister à cette diffusion télé. Harris, Grace, Darius et la présidente débattent alors pour savoir comment répondre à cette nouvelle attaque.

Ils choisissent la voie logique de la loi, mais allez comprendre comment Bennett a en fait de vrais arguments pour réclamer le bureau ovale et la Cour Suprême semble être de son côté, demandant à nos quatre héros de venir témoigner devant elle. Dans les couloirs, Grace parle à Harris de ses inquiétudes sur le frère de Claire menant l’enquête, et ses inquiétudes augmentent encore avec la convocation de la Cour Suprême.

La pauvre reçoit alors une visite du détective qui veut récupérer les affaires de sa sœur, laissée au bureau. Il y récupère une boule à neige comprenant une clé USB… et amène toutes ses affaires à Bennett ! Evidemment qu’ils travaillent ensemble, ce serait trop simple autrement.

En parallèle, Darius reçoit un coup de fil Skype de sa pote incapable de regarder la caméra de son téléphone (ou sa propre tête d’ailleurs) qui a une mauvaise nouvelle pour lui : ils n’ont plus aucun scientifique à bosser sur le projet sauvant le monde. Merveilleux, il n’y a donc que des merdes dans l’épisode.

Harris et Grace font ce qu’ils peuvent pour monter une histoire qui tienne la route concernant la disparition de Claire, mais ça ne tient pas longtemps face aux interrogations du détective. Il débarque une fois de plus chez Grace et quand elle comprend qu’il va se mettre sur la piste de son père, elle commence une fois de plus à craquer. Certes, elle noie une fois de plus le poisson, mais elle appelle ensuite Harris pour qu’on lui remonte le moral.

En larmes, elle dit ne pas pouvoir mentir sous serment et culpabiliser de ce qu’elle a fait, deux idées complétement connes à évoquer au téléphone. Ils n’ont jamais entendu parler de surveillance et écoute téléphonique ?

Ah, et sinon, Darius demande aussi à Jillian de trouver la vraie identité de Joe. Elle se rend donc à une morgue de la ville pour obtenir des informations et découvre que le cadavre de son Joe n’est plus dans la morgue. Pire, il avait un implant étrange derrière l’oreille. Voilà qui promet. Elle est en tout cas toute heureuse qu’il la félicite pour son travail et tente de sympathiser avec Darius, mais le vice-président n’est pas trop d’humeur, en vrai.

Bon, avec la puce, ils comprennent que Joe était leur saboteur de l’Arche et Darius veut tout de suite en informer Grace même s’il est une heure du matin et qu’ils témoignent le lendemain à la Cour Suprême. Vous me direz, vaut mieux que ça que le whisky qu’elle allait s’enfiler. Malgré tout, elle ne parle pas de ses inquiétudes et insomnies à Darius. Et quand je dis insomnie, elle finit toutefois par s’endormir et danser un slow avec Claire dans le parking où elle l’a tué. Chacun ses cauchemars j’imagine ?

Tout ceci mène à la Cour Suprême où l’on apprend qu’une juge est corrompue. Malgré cela, Grace dit toute sa vérité sur Claire empoisonnant la présidente… mais pas sur la mort de Claire, évidemment. Grâce à cela, elle divise la Cour Suprême, avec une voix déterminante penchant en leur faveur. Malheureusement, le corps de Claire est retrouvé (ah bah il est doué le papa de Grace) donc tout risque de vite changer… mais ce n’est pas le pire : la juge corrompue (parce que Re/Syst et/ou Bennett a sa famille) décide de commettre un attentat-suicide. Aussitôt, Bennett publie une vidéo accusant Mackenzie d’être responsable de cet attentat et le cliffhanger est donc le même que la semaine dernière, avec la promesse d’une guerre civile.

Pendant ce temps, à Tanz Industries, les scientifiques continuent de débattre sur la manière de détourner l’astéroïde et sauver la Terre. Bien qu’il garde ses chaussures cette saison, Liam a un bon projet qui arrive à convaincre tout le monde ou presque. Ce « presque » lance une compétition professionnelle entre tous les scientifiques. Donc on passe ainsi de zéro solution à plusieurs solutions en compétition ? Bien sûr.

Le pire, c’est qu’au sein de chaque équipe, il y a encore des différences d’opinion. Le plus drôle vient encore de Croft ne faisant pas confiance à Alycia et disant à Liam de se méfier d’elle. Ben oui, c’est sûr, autant faire confiance à Croft, on sait que c’est quelqu’un de bien, pas vrai. Bon, en même temps, il a raison de se méfier d’elle, parce que sans surprise, elle trouve une « solution-miracle » qui la rapproche direct de Liam, et hop, ils s’embrassent. Oh, bien sûr, il culpabilise et s’arrête en cours de route (ça valait mieux, ils sont dans une pièce sous surveillance), ce qui nous permet d’apprendre qu’elle est bi et libertine, et est très intéressée par Liam. Elle est toutefois capable d’entendre qu’il ne veut pas tromper Jillian… pour l’instant.

Avant ça toutefois, Liam est contacté par Darius qui y arrive grâce à un drone en forme d’insecte plus gros qu’un téléphone portable. Admettons, on n’est plus à ça près : selon Darius, la solution est de détruire Tess, parce que c’est elle qui permet à Re/Syst de contrôler les armes nucléaires… et le pire, c’est que Liam l’écoute quand bien même il pense que c’est une connerie. Il est toutefois interrompu par Alycia.

En bonne petite terroriste (c’est obligé, je le sens, je le sais, j’en suis sûr), elle réussit à manipuler Liam sans trop de mal ; bien aidée par le fait que Re/Syst leur donne raison : c’est leur projet qui va permettre de sauver le monde, paraît-il. Sans la moindre surprise, ce n’est qu’en fin d’épisode et après tout ça que l’on « découvre » qu’Alycia est bien en liaison directe avec Re/Syst. Quelle surprise. En plus, Croft la surveille et s’en rend compte, mais bien sûr, Liam ne le croire pas (à raison). Ah lala.

Saison 2

Les séries qu’on pourrait recommander à n’importe qui

Salut les sériephiles !

C’est la catastrophe ! Non seulement je suis en retard dans la rédaction de ce TFSA, mais en plus je n’arrive pas à être totalement inspiré. Pour changer, je trouve le thème de la semaine dernière sacrément difficile, parce que Tequi est bien gentille, mais moi je me retrouve toujours à devoir conseiller les gens sur les séries à voir et j’ai trop l’habitude de m’adapter aux goûts et envies de chacun… alors à n’importe qui, je n’ai que du vieux en tête, pas du récent !

C’est pour cela que je voulais dévier le thème, en fonction des goûts, ni vu ni connu – et j’avais prévenu lors du précédent en plus ! Finalement, en commençant à rédiger, je me suis dit que je pouvais bien trouver de quoi faire, surtout avec tout mon retard dans la publication de cet article.

Comme il fallait du récent, je me suis concentré sur les nouveautés des trois dernières années et voici donc ma sélection :

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  1. Burden of Truth

Commencée cette année, et même si je ne l’ai pas terminée encore, cette série a pour elle d’être toute tranquille. Il y est question d’un petit village canadien dans lequel les adolescentes contractent une étrange maladie. Attention, ce n’est pas une étrange maladie en mode surnaturel, bien au contraire : l’approche est judiciaire/policière pour essayer de percer le mystère de cette maladie. Ce n’était pas évident au départ, mais finalement, ça se laisse regarder pour sa simplicité et ses petits rebondissements. En plus, je n’ai pas arrêté de dire que c’était une série parfaite pour l’été (ce que la CW a compris aussi apparemment), alors n’hésitez plus, parce qu’on y est !

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  1. Girlboss

Bon, d’accord, je la conseille à tout le monde pour le principe parce que la série était super sympathique, mais je sais aussi qu’elle va sur le terrain du féminisme et que ça en rebute encore certains. Raison de plus pour la conseiller, donc. Disponible sur Netflix, cette série raconte une histoire vraie, en une saison. La fin est ouverte, certes, mais l’histoire racontée est complète : c’est celle d’un American Dream, d’une nana qui monte un empire de ses mains au début des années 2000. Une série qui revient sur les années de mon enfance ? J’apprécie, forcément ! Et vous devriez aussi, ça vaut le coup, promis : humour, rythme, histoire originale !

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  1. Atypical

On reste sur Netflix avec cette comédie complétement décalée et déjantée sur un adolescent presque comme les autres, sauf qu’il est autiste (enfin, non, il a une maladie et est sur le spectre de l’autisme). On suit la vie de toute sa famille et de sa psy, avec pas mal d’humour au passage. Bon, si on met de côté le personnage de sa mère, la galerie de personnages de la série est vraiment sympa, on se marre bien devant. Là encore, on est sur une série plutôt courte, même si une saison 2 est commandée, ce qui aide à la conseiller à absolument n’importe qui. C’est fou comme les gens qui demandent conseil pour entamer une série sont toujours frileux quand elle dure trop longtemps.

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  1. Les Bracelets Rouges

Encore une série avec une saison 2 commandée, mais une série française cette fois. Enfin, pas tout à fait : il s’agit d’une adaptation d’une série espagnole que j’avais déjà bien aimé. J’ai eu l’occasion de beaucoup en parler sur le blog, mais si vous ne l’avez pas encore commencée, franchement, foncez, elle est désormais sur Amazon Prime Video ou dispo en DVD. La série raconte la vie d’adolescents hospitalisés pour des raisons plus ou moins graves. Loin d’être misérabiliste, la série prend le parti de la réalité quotidienne : on passe des examens médicaux tendus et dramatiques aux scènes de flirt adolescents, on a une bonne BO, un réalisme des répliques parfaitement saisissants et des personnages hyper attachants. Une série médicale, en somme, mais avec la surprise de voir des adolescents dans ce contexte. Chacun d’eux a son caractère, souvent un fort caractère, et c’est ce qui les rend tous si attachants.

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  1. Braindead

Même si ça ne dure qu’une courte saison, elle a à peu près tout ce qu’il faut pour plaire à tout le monde. Elle est surprenante, et il vaut mieux la regarder en étant prévenu qu’elle l’est, parce que sinon, le pilot peut manquer de rythme. Je me souviens m’être dit que c’était une nouveauté d’été banale à l’époque, mais dès l’épisode 2, j’avais compris qu’on tenait là une super série. Elle a l’avantage d’être courte et d’avoir un début, un milieu (hilarant) et une fin. On navigue dans la politique américaine, avec une actualité concrète puisqu’il est parfois question de la réalité, et l’humour, oscillant entre le drame et la comédie. Concrètement, ça raconte l’histoire d’une invasion d’insectes prenant progressivement le contrôle de leurs victimes, c’est totalement perché et je ne connais pas une personne qui en ait dit du mal.

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Voilà pour moi, c’est terminé, j’en suis à cinq séries. Cependant, je tiens quand même à au moins citer Buffy comme série que tout le monde peut adorer. Là aussi, il faut dépasser les premières impressions, les préjugés et la qualité d’image des années 90, mais après ça, c’est tout bénef !

Fin de ce TFSA, on oublie mon retard, pas vrai ?

Mercy Thompson : Moon Called de Patricia Briggs

Salut les sériephiles,

Après débats internes et demandes de vos avis la semaine dernière, j’en suis arrivé à la conclusion qu’un article sur ma lecture du tome 1 de Mercy Thompson était une bonne idée, même si je ne sais pas encore quand je m’achèterai le 2 – et encore moins quand je le lirais. C’est aussi pour ça que c’est top d’en faire une chronique pour savoir où j’en suis !

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Synopsis : Mercy Thompson est une garagiste un peu particulière, en cela qu’elle travaille sur la voiture d’un vampire et que son voisin est un loup-garou. En même temps, elle aussi cache bien son jeu, dans un monde contemporain où le surnaturel se dévoile de plus en plus aux yeux de tous.

Pourquoi j’ai lu ce livre ? Vous allez croire que je ne m’achète jamais rien après ma critique de The Magicians, mais c’est parce que Ludo a eu la brillante idée pour me remonter le moral quand j’ai raté un de mes concours. Non seulement ça a fonctionné, mais en plus l’idée était toute trouvée : la saga m’avait plusieurs fois interpellée sur son blog et sa chaîne, on en avait parlé plusieurs fois et donc il voulait absolument me la faire découvrir. Et comme il me connaît bien, il me l’a filé en anglais.

IMAG0293_1.jpgAu départ, j’étais un peu réticent : la couverture avec son héroïne dénudée, le résumé de quatrième de couverture qui nous parle de « sexy next-door neighbor », c’est le genre de truc qui ont tendance à me faire fuir, surtout quand on m’en promet 300 pages. Je veux des livres que je peux trimballer dans le train – et j’ai toujours du mal avec les romances tentant de nous communiquer toutes sortes d’émotions et d’excitations, parce que j’y suis hermétique. Heureusement, Mercy est loin d’être ce type de livre.

Mon avis ? J’ai vraiment beaucoup, beaucoup aimé. À défaut de le dévorer, je l’ai lu par tranche de deux ou trois chapitres (entre 20 et 30 minutes chaque, en y prenant mon temps, en cramant au soleil et en déchiffrant un anglais écrit dans des lettres minuscules) et ça se lit très vite. C’est le personnage de Mercy qui assure la narration de cette histoire et nous fait découvrir peu à peu (parfois trop lentement ?) le monde surnaturel qui l’entoure. Le premier chapitre ne m’a pas passionné et j’ai eu peur de ne pas aimer (en plus, le vocabulaire technique des voitures là, flemme quoi), mais plus j’avançais, plus je sentais qu’il y avait quelque chose à en tirer.

Et effectivement, assez vite le roman prend une tournure tout à fait inattendue, avec un rebondissement que je n’ai pas vu venir du tout là où j’ai généralement une longueur d’avance dans ce que je regarde/lis. De ce tome 1, j’en ressors en sachant que j’ai adoré les personnages de Mac et Jesse. Il y a toutefois un énorme MAIS qui est que Mercy est bien solitaire dans ce monde de créatures surnaturelles : non seulement, elle est unique grâce à son pouvoir (j’ai hâte d’en savoir plus sur celui-ci !), mais en plus, elle est un peu l’une des seules femmes du roman. Très vite, donc, on a droit à un triangle amoureux, pour ne pas dire que tous les mecs qu’elle croise ont une sorte de fascination pour elle. Certes, je comprends le fantasme que peut être la mécano au franc parler, mais quand même. Je le comprends d’autant plus que tout ça n’était pas sans me rappeler l’univers de True Blood !

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De manière inattendue, ce tome 1 s’est avéré assez précipité au niveau du rythme, et sanglant. Deux différences marquantes avec la série (et les livres) : c’est moins sexuel et l’héroïne est bien mieux. Attention, j’adore Sookie hein, mais je n’ai pas pu finir le tome 1 tellement elle est chiante et niaise (dans la série aussi, mais je pardonne tout à Anna Paquin). Mercy est tout sauf chiante et niaise, et c’est tant mieux, car elle nous raconte toute son histoire (enfin, toute une histoire, parce qu’il y a encore beaucoup à dire de Mercy je pense), avec une franchise et un humour qui fait vraiment accrocher au personnage.

J’ai toujours du mal avec les personnages principaux, donc c’était chouette d’accrocher autant. J’ai quand même une déception sur la fin de l’histoire : j’ai trouvé qu’elle était tout aussi précipitée que le reste, mais du coup, ça se termine trop vite. Et les dernières pages font virer tout ça vers des eaux romantiques avec lesquelles j’ai plus de mal. Le cliffhanger final (parce que c’en est un) est donc réussi, mais se fait sur un terrain qui ne me palpite plus que ça.

Finalement, j’ai envie d’en lire plus car il y a plein de personnages bien écrits et assez étoffés qui ont un tas de secrets à révéler et parce que l’on sent que l’histoire ne fait que commencer : on a un bon aperçu des loup-garous, une connaissance approximative des sorcières et une mise en bouche de ce que sont les vampires, par exemple. Je ne suis pas assez accro pour me dire que je vais lire le cycle se concentrant uniquement sur les loup-garous (Alpha and Omega)… En revanche, oui, je pense bien continuer Mercy. Allez, je n’ai jamais que neuf romans à acheter et lire avant la sortie du prochain !

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En bref, donc, c’est un livre que je conseille à tous les fans d’Urban Fantasy, c’est-à-dire ce genre mêlant créatures surnaturelles et cadre urbain moderne (ici, Tri-Cites). Côté littérature, c’est moins littéraire que The Magicians, certes, mais c’est tout de même bien écrit pour être lu avec passion. L’histoire en elle-même ? C’est moins novateur que Buffy, mais aussi prenant que True Blood ou Midnight, Texas. Je ne serais pas surpris que ça finisse par être adapté en séries, il y a de quoi faire !

Preacher – S03E03

Épisode 3 – Gonna Hurt – 15/20
Bon, ben ce n’est pas qu’il ne s’est rien passé pendant l’épisode, mais ça a beaucoup trainé en longueur pour pas grand-chose cette semaine. L’épisode ne durait pourtant que 43 minutes et avait quelques avancées, mais tout ceci menait à des scènes et des intrigues moins intéressantes que je ne le voudrais. Et puis à force, il y a des personnages de la saison 2 qui commencent à me manquer, ce serait bien de rouvrir sur d’autres intrigues aussi.

Saison 3


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If you’re gonna stay, it’s gonna hurt.

J’aime quand la série débute sur une voiture fonçant à toute allure et me rappelant les meilleurs moments de la saison 2. C’est Tulip qui conduit et compte bien retrouver le Graal pour tous les buter. Malheureusement pour elle, ceux-ci se sont déjà barrés et elle a juste le droit d’exploser la tronche d’un homme de ménage qui passait par là. Rien d’exceptionnel donc, et elle est forcée de retourner chez l’Angelle.

En chemin, elle tombe sur Dieu, qui ressemble comme deux gouttes d’eau au faux Dieu : il la remercie d’avoir échoué dans sa mission. C’est exactement ce qu’il espérait d’elle : se planter et laisser Jesse être coincé chez l’Angelle, c’est ce qu’il voulait. Et il savait qu’en demandant à Tulip, il aurait ce qu’il voulait : après tout, toute la famille de Tulip fait de la merde depuis toujours et elle n’est pas mieux qu’eux.

Elle remet toutefois en question ce Dieu en pleine déperdition, avec son costume de dalmatien, sa coupe foirée, sa Harley Davidson et sa potiche. Confronter Dieu n’est pas vraiment une excellente idée et il se venge sur elle dès qu’il peut, la propulsant contre sa voiture – et sans déconner, une photo est tombée derrière moi juste à ce moment-là, à croire que c’était un signe divin. Enfin bref, pas d’intro dans le passé cette semaine : juste une Tulip qui promet à Dieu qu’elle le retrouvera pour se venger. C’est une vision comme une autre de la religion, ma foi (joli choix d’expression qui m’est venu comme ça, mais ça me paraît parfait).

Tulip retourne auprès de Jesse pour coucher avec et lui raconter tout ça ; tout ça et ses rêves de botter les fesses de Dieu. Elle en profite aussi pour rappeler à Jesse qu’il peut bien faire ce qu’il veut et qu’elle n’a pas peur de sa grand-mère. Lui en est terrifié et a peur qu’il arrive quelque chose à Tulip, mais vu comme elle est tête brulée, je le comprends.

Jody débarque et les interrompt dans leurs ébats, parce qu’il doit emmener Jesse à l’Église. De son côté, Cassidy continue de se droguer, et je dois avouer que ça ne m’a pas passionné. En même temps, j’ai vu cet épisode assez tard et la fatigue se faisait ressentir. Il raconte son passé à un TC qui l’aide à se droguer, et c’est une erreur de débutant : entre les histoires de toutes ses blessures et le fait qu’il est en caleçon sans la moindre cicatrice, il attire les soupçons de TC.

Celui-ci en parle devant Jody et Jesse, et ce dernier se rend auprès de Cassidy pour lui rappeler que personne ne doit savoir qu’il est un vampire – même si on ne sait pas bien à quoi ça mènera si ça lui arrive. Voilà donc un Jesse qui avoue que Cass n’avait pas complétement tort et qu’il est son meilleur ami. C’est choupi tout plein, ça sent les réconciliations en plus… Jusqu’à ce que Jesse s’énerve de voir que Cassidy refuse de quitter Angelville malgré les risques insensés que ça lui fait courir.

Avant de partir pour l’Église, il rouvre donc la blessure par balle de Cassidy et lui vole le sang qu’il buvait, histoire de s’assurer qu’il reste assez faible pour qu’on le pense humain. Jody a tout de même la puce à l’oreille, clairement, mais il ne dit rien.

On retrouve alors Tulip en train d’espionner tout ce qu’elle trouve dans la maison, et la scène est inutilement longue et soporifique. Bon, OK, ce ne serait pas si soporifique si j’avais été raisonnable et que j’étais allé me coucher mais quand même. Elle fouille, elle fouille et… elle ne trouve rien de transcendant pendant un bon moment avant de découvrir un corps dans le lit de la chambre d’Angelle.

En en sortant, elle tombe sur TC dont elle endort la méfiance et gagne la confiance en lui demandant de voir son pénis pour lui donner son avis dessus. TC est dérangé, après tout, et il trouve ça parfaitement normal. Cela dit, il n’aime pas trop les questions de Tulip, même si elle parvient à nous lancer le flashback de l’épisode sur un homme pensant avoir payé la dette de sa femme et s’arrangeant pour la libérer.

On comprend ainsi que l’Angelle, que TC appelle Miss Marie, garde les âmes de ses clients dans des napperons – trouvés plus tôt par Tulip – et quand l’homme déchire celui de sa femme pour en signifier la liberté, il se rend compte qu’il vient d’arracher le corps de sa femme. C’est con.

Tulip est loin d’accepter qu’elle puisse être impuissante, et elle rend impuissant TC en lui massacrant le sexe afin d’obtenir des infos. Malheureusement pour tous les deux, TC n’a aucune info utile pour libérer Jesse de son sort… mais elle ne compte pas pour autant en rester là. Elle se rend donc en ville pour contacter Mrs Boyd.

À l’Église, Jesse débarque en pleine réunion d’anonymes racontant leurs problèmes, et là aussi ça traîne en longueur, malgré une certaine forme d’humour : ce sont des sniffeurs de Glu anonymes. Inattendu, ma foi (oui encore). Jesse y a pour mission de recruter des gens à envoyer à l’Angelle, mais il n’est pas aussi évident qu’avant de recruter pour sa grand-mère quand la famille Boyd propose la même chose. Cette nouvelle routine n’est pas du tout aussi folle qu’avant franchement.

Cassidy, lui, décide d’aller voir Miss Marie pour obtenir ce qu’il désire : un sort d’amour, qu’il compte bien utiliser pour Tulip, j’imagine. Jesse arrive trop tard pour l’en empêcher et se fait ensuite battre par sa grand-mère, alors que Cassidy se fait surprendre par TC en train de bouffer une poule. Pauvre poule. Voici donc Cassidy qui se retrouve pendu par les pieds et bon pour attendre que le soleil se lève, comme Jesse lui avait prédit que ça risquait d’arriver.

Mis devant le fait accompli, Jesse ment et dit ne pas avoir su que Cassidy était un vampire. Pour le sauver, il décide donc de rouvrir les Tombes, qui s’avèrent être un abri sous-terrain dans lequel se combattent des créatures et des hommes dépourvus de leurs âmes, les victimes de l’Angelle. Mouais. Je ne vois pas où ça mène franchement… mais Jesse reprend son rôle de Monsieur Loyal, rameute les drogués du coin et fait en sorte que Cassidy se batte contre le prof de sciences de l’épisode précédent.

Pendant ce temps, chez les Boyd, Tulip se fait passer pour une Miss Pomerantz et explique qu’elle veut libérer son petit-ami d’un sort dont elle n’arrive pas à le déposséder. Malheureusement pour elle, elle tombe dans un piège, ne comprenant pas qu’elle a rencontré Boyd qu’elle prend pour une assistante, ni que celle-ci connaît déjà son nom et celui de Jesse.

Après une bien rapide baston, Boyd semble prendre le dessus sur Tulip, mais cette dernière sort son flingue et on en restera là pour cette fois. Je suis mitigé là quand même.

Saison 3