Blindspot – S04E08

Épisode 8 – Screech, Thwack, Pow – 14/20
J’ai attendu quelques jours afin de voir cet épisode en ayant le temps d’en faire une critique complète, et je le regrette, parce que pour une mi-saison, ce n’était vraiment pas passionnant. Il n’y a que sur la fin de l’épisode que j’étais vraiment dedans… et c’était la fin de l’épisode. C’est con. La suite attendra encore un peu.

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We’re not the good guys, are we?

C’est très cool de rattraper Blindspot des mois après la diffusion, mais ça pose quand même un problème de savoir à l’avance les épisodes que j’aurais envie de commenter de manière complète. C’est le cas de cet épisode et ça m’a forcé à laisser passer du temps avant de m’y mettre. Il commence plutôt bien, avec Rémi tirant sur Kurt, provoquant un accident. Et hop, on repart « plus tôt ce jour-là ». J’ai l’impression que je déteste ce genre d’épisode, mais d’un autre côté, j’y mets toujours des bonnes notes, alors oui, ça commence bien.

Plus tôt ce jour-là, donc, Reade fait équipe avec Weitz pour retrouver Zapata à Mexico ; et il s’en confie à Patterson parce qu’ils ont besoin d’elle, évidemment.

De son côté, Rich s’amuse à mettre au point une application capable de faire dire n’importe quoi à n’importe qui. Cela commence avec humour puisqu’il fait dire à Patterson qu’elle l’adore, mais ne soyons pas bêtes : ça servira plus tard dans l’épisode de manière bien plus sérieuse.

Patterson et Rich ne restent pas longtemps au boulot : ils sont convoqués dans l’appartement de Kurt pour apprendre que Jane est devenue Rémi. Bien qu’elle soit une terroriste hyper dangereuse, ils prennent la décision de n’en parler à personne. C’est ridicule, mais nécessaire pour la série, surtout que Patterson pense avoir trouvé un moyen de lui rendre ses souvenirs.

Pas le temps de s’en inquiéter cependant : le FBI reçoit une alerte un brin flippante : ils ont 32 minutes pour mettre à l’abri la population d’un missile nucléaire qui est en route vers New-York. Normal. Malgré la situation, c’est plus drôle que flippant, parce que Rich se met à flipper pour Boston plutôt que pour lui.

Cela lui permet malgré tout de découvrir que l’alerte est totalement infondée : il n’y a aucun missile nucléaire en route vers New-York, et pire que ça, le hack qui y fait croire vient de l’intérieur du FBI. On comprend aussitôt que c’est le grand plan de Rémi, même si je ne vois pas bien l’utilité d’une telle diversion pour libérer sa mère.

En plus, la diversion n’est que moyennement efficace. Bien sûr, c’est le chaos en ville, mais dans le bureau du FBI, tout le monde est calme même si personne n’arrive à stopper l’alarme. Cela leur permet de rapidement comprendre le lien entre Boston (qu’ils savent responsable du hack grâce au câble ethernet qui l’a permis) et Remi, même s’ils sont loin de se douter de la vérité : Rémi fait tout ça en forçant Boston à agir pour elle. Elle lui fait d’abord croire qu’il s’agit toujours d’une session de recrutement pour le FBI, avant de le menacer.

Et la menace doit être flippante, parce que Remi va de plus en plus mal : elle voit Roman partout et lui parle désormais, ayant des conversations avec lui en présence de Boston qui sent bien qu’elle est complétement vrillée du cerveau la pauvre. Par conséquent, il l’endort en lui disant qu’il veut faire équipe avec elle, mais laisse une piste facile à suivre pour le FBI qui, évidemment, comprend bien vite ce qu’il en est parce que Patterson est trop maligne.

Bien sûr, ils bougent quand même trop tard, pour changer : Remi parvient à libérer Sheperd sans trop de mal, laissant Violet pour morte, mais aussi Boston, qui est assez malin pour faire semblant d’être mort. C’est donc lui qui vient à la rescousse de Kurt quand il a l’accident de voiture que nous avions en début d’épisode. Et les agents le laissent faire, alors qu’il est techniquement du côté ennemi. Bon, il se fait quand même arrêter par Kurt.

Plutôt que d’essayer de rattraper Remi et Shepherd et malgré un énorme accident de voiture, Kurt souhaite en effet interroger Boston pour en savoir beaucoup plus : cela lui permet de comprendre que le ZIP fait halluciner Jane et que la situation est quand même pas mal merdique pour Jane – parce qu’il a encore espoir de ramener Jane bien sûr. Ce qui est tout de même sympa, c’est que ça permet une belle réunion entre Boston et Rich.

Bon, après, ce dernier fait croire à Boston qu’il est un gros connard qui le laisse retourner en prison parce qu’il préfère protéger Jane que lui. Boston profite donc de ce au revoir avec son ex pour lui dire qu’il l’aime encore et qu’il espérait finir avec lui. C’est à ce moment-là que Rich révèle qu’il mentait, et je dois dire que même moi, je suis tombé dans son piège sur ce coup-là. Patterson, elle, imagine que c’est l’application de Rich qui fait dire à Boston qu’il l’aime. Amusant.

Remi, elle, doit faire face à sa mère qui a perdu tout espoir et lui révèle que, oui, elle savait que le ZIP était un poison. C’est gênant, mais elles décident malgré tout de travailler ensemble ensuite, ne se doutant pas que le FBI a peut-être un moyen de raviver les souvenirs de Jane : l’application de Rich. Comme prévu, elle leur sert donc à piéger Remi : elle pense recevoir un mail vidéo de Roman qui lui dit de se rendre dans un entrepôt, alors que bien sûr, ce n’est que Kurt qui l’y attend. Et c’est là que l’épisode se termine pour cette intrigue, quand ça devenait enfin intéressant. Humph.

Pendant ce temps, à Mexico, la nouvelle d’un missile nucléaire ne semble inquiéter que Tasha. Elle continue donc son boulot comme si de rien n’était, forcée par Madeline Burke à le faire puisque celle-ci s’en contrefiche pas mal. C’est complétement perché comme idée ça : je veux bien que Madeline soit méchante, mais je ne comprends pas trop en quoi le risque de voir une ville américaine rayée de la carte ne l’inquiète pas plus que ça. C’est toute sa richesse qui s’effondre si ça arrive, alors euh, sa confiance est complétement débile.

Bon, il faut que j’arrête d’en attendre trop de cette série, de toute manière, ce n’est pas la première fois que rien n’a de sens. On ne voit pas Reade pendant un long moment, l’épisode préférant se concentrer sur le deal de Madeline avec un autre criminel. C’est particulièrement inintéressant avec un filtre jaune pas bien joli et le but est de nous montrer que Madeline est une cinglée avec beaucoup de pouvoir et une intrigue géopolitique inintéressante à offrir. Franchement, ça me fait presque regretter d’être à écrire une critique complète.

Après tout ça, Madeline et Tasha se séparent, à peu près deux secondes avant que Reade ne débarque et ne voit Tasha. Il ne faut pas longtemps pour qu’elle se retrouve prise au piège entre Weitz et Reade…

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In the Dark – S01E08

Épisode 8 – Jessica Rabbit – 16/20
Je m’y attendais déjà la semaine dernière et le titre n’a fait que le confirmer, cet épisode prend enfin le temps de se consacrer plus longuement au personnage de Jess, que j’aime décidément beaucoup. Après toutes les révélations de l’épisode précédent, il faut relancer l’intrigue et c’est plutôt bien fait avec quelques petites pistes que je suis curieux de voir explorer.

Saison 1


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A deep breath? I saw someone die.

Zéro surprise avec début d’épisode : Jessica fait des cauchemars et est hantée par le souvenir de l’épisode précédent. Elle est anxieuse, prend des médicaments et en parle uniquement à sa copine, mais certainement pas à Murphy. Ce faisant, elles monopolisent la salle de bain et force ce pauvre Max à pisser dans l’évier de la cuisine. J’ai ri.

Il propose ensuite à Murphy de passer à son appartement, parce qu’il adorerait lui faire découvrir. C’est mignon et ça force Murphy à faire un sac qu’elle veut bien sûr mettre dans le coffre de la voiture de Jess. Il n’en faut pas plus pour que Jess découvre que la montre de Wesley est encore dans son coffre, et pour qu’elle flippe à mort.

Le soir, Murphy découvre donc l’appartement de Max et tout se passe super bien pour leur couple… contrairement à celui de Jess. Elle est tellement traumatisée et a tellement peur que quelqu’un puisse avoir vu quelque chose qu’elle n’ose plus coucher avec sa copine et stresse pour tout. Elle n’a pourtant rien fait… mais c’est un peu le problème, elle n’a rien fait.

En parallèle, Dean ne veut toujours pas avouer à sa fille qu’il est en couple, ce qui mène à des scènes ridicules. Comme elle est aveugle, les scénaristes en jouent encore plus, mais bon, Chloe n’est pas bête et sait ce qu’il se passe (littéralement) sous son nez.

Dean non plus n’est pas bête : il se doute bien que Wesley fuyait quelque chose et qu’il doit y avoir des témoins. Il interroge donc le chauffeur de la voiture qui se souvient évidemment avoir vu Jess. Celle-ci est bonne pour stresser, ignorant encore que son visage est carrément sur le tableau des preuves. Et bien sûr, Dean continue de fréquenter la barmaid préférée de Murphy, alors Chelsea est amenée à découvrir le dessin de Jess.

Celle-ci a peur comme tout et organise une réunion de crise pas discrète du tout avec Max, Darnell et Murphy qui (re)découvrent ensemble que Jess est incapable de mentir sans que ça ne se voit, puis qu’elle bouge le nez à chaque fois. C’est un élément qu’on savait déjà et c’est bien vu de le réintroduire comme ça.

Elle cherche donc à arrêter de mentir par tous les moyens, et elle s’en confie à sa copine qui a les pires réactions du monde. Ainsi, Vanessa (c’est son nom) lui rappelle qu’elle n’est pas une vraie lesbienne. Bon, elle n’est pas vraiment de bons conseils Vanessa, et même si elle lui dit qu’elle l’aime, ça n’aide pas vraiment Jess. Par chance, elle a Darnell qui l’aide à mentir, lui expliquant qu’il suffit de se fonder sur la vérité et de montrer ses sentiments.

Jess finit donc en larmes quand elle est interrogée par la police, et ça lui permet de s’en tirer sans mal, parce qu’elle raconte grosso modo la vérité, laissant quelques détails en-dehors bien évidemment. Et puis, ça se voit qu’elle n’a tué personne, alors ils ne creusent pas particulièrement cette piste. En revanche, Chelsea ne peut s’empêcher de parler du portrait-robot de Jess quand elle la voit dépitée au bar, ne se doutant pas qu’elle est dépitée à cause de Vanessa.

D’ailleurs, elle l’est tellement qu’elle finit par tromper Vanessa avec la première venue. C’est du grand n’importe quoi, franchement, parce que c’est totalement en-dehors du caractère de Jess telle qu’on la connaît. Cependant, il lui en arrive tellement depuis deux épisodes que ce n’est pas si surprenant qu’elle perde pied. Elle peut heureusement compter sur Murphy pour l’aider à se débarrasser de la nouvelle venue.

Jess passe le reste de la journée à mentir à Vanessa, sans que celle-ci ne s’en rende compte, alors que Murphy passe une superbe journée à acheter des meubles avec Max. Le couple en vient même à se dire pour la première fois qu’ils s’aiment. Bref, Murphy passe la meilleure journée du monde pour mieux rentrer auprès d’une Jess en pleine déprime. Et si Jess peut mentir à Vanessa ou aux flics, elle ne peut s’empêcher de révéler la vérité à Murphy : elle lui apprend donc que Wesley n’est pas le seul tueur de Tyson, information qu’elle tient de Chelsea. Il n’aura pas fallu longtemps dis donc.

Comme prévu, Felix effectue toutes les démarches administratives pour racheter la compagnie, mais la mère de Murphy refuse de signer les papiers. C’est plutôt une bonne chose pour sa fille, parce que Felix menace de la virer si elle continue à être aussi insupportable.

Il devient véritablement le nouveau patron cependant, venant même travailler le week-end, ce qui finit de convaincre Joy, la mère, de signer les papiers. Le problème, c’est qu’il est celui qui se débarrasse des poubelles et que dans celles-ci, il retrouve la montre de Wesley jeté par Murphy. Celle-ci comptait dessus pour retrouver des informations supplémentaires sur Tyson. C’est donc ce qu’elle fait, mais cette montre va vraiment poser problème, je pense. Felix est bien sympa de lui rendre, mais Murphy prend des risques avec – et je ne parle même pas du fait que Felix répond aux messages qu’il reçoit sur la montre !

En fin d’épisode, le couple parfait Murphy/Max traverse encore une crise quand elle décide de quitter l’appartement de son mec, qui vient de lui donner la clé !, pour aller parler à Dean à qui elle en veut de lui avoir caché l’existence d’un deuxième meurtrier. Merveilleux. Les deux redeviennent amis dans une scène un peu rushée et finissent donc l’épisode à s’installer devant la télé pour un film avec Chloé alors que, de son côté, la policière continue de coucher avec Darnell, ce qui n’est clairement pas la meilleure des idées. Elle retrouve ensuite au commissariat une collègue du service s’occupant des trafics de drogue qui avait arrêté Tyson par le passé ; ce que nous découvrons dans un flashback. Un dernier flashback nous apprend aussi que Wesley harcelait Tyson alors qu’il s’amusait avec Murphy… rien d’exceptionnel quoi.

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Life in Pieces – S04E06

Épisode 6 – Recovery Discipline Psycho Labor – 18/20
La pause était longue, mais ça valait le coup parce que les segments de cette semaine sont plutôt drôles, y compris pour les personnages que j’aime le moins. J’ai eu l’occasion d’éclater de rire, et c’est bien pour ça que je regarde cette saison. Gros plus pour cet épisode qui nous présente aussi un nouveau personnage déjà adorable !

> Saison 4


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So is Dougie my brother or my sister ?

Story One : Walkabout – Tim et Joan sont tous les deux en convalescence, ce qui nous donne un duo sacrément improbable pour ce début d’épisode. Si Joan n’a pas du tout envie de se balader avec son gendre à l’origine et que Tim est dépité par son propre look, ils se retrouvent vite à sympathiser pour de vrai autour d’un jeu d’époque qui consiste à marquer des points en jetant une balle dans le bon trou. Tout ça fonctionne drôlement bien, notamment lorsqu’il est question d’un quiproquo datant de l’hiver dernier… Dont Jane n’est pas au courant. Après, ça reste deux personnages qui m’indiffèrent un peu.

Story Two : Lucas Does the Dougies – Colleen et Matt ont décidé d’adopter Lucas et c’est une excellente chose, parce qu’il est super chou ce gamin. En revanche, ils vivent toujours avec Dougie qui ne sait absolument pas comment se comporter avec un enfant de quatre ans. Oui, bon, forcément, cette cohabitation était vouée à l’échec, ce n’est pas plus mal qu’ils se chargent tout de suite de nous le montrer.

Dougie a une mauvaise influence sur Lucas, même quand elle fait tout ce qu’elle peut pour être un modèle. C’est finalement Heather qui est forcée d’apprendre aux jeunes parents à se comporter en parents. C’était rapide et efficace, mais j’aurais aimé une scène où Lucas est présenté vraiment à toute la famille, tant qu’à faire.

Story Three : John’s New Friend – John aide Heather à server la nourriture à la cantine de l’école de Sophia, et au secours, il parvient à s’y faire un ami… que Sophia déteste particulièrement. C’est l’homme de ménage de l’école et il a une très mauvaise réputation, parce que tous les élèves balancent tout un tas de rumeurs sur lui.

Et puis, il se pointe avec une tronçonneuse pendant que toute la famille regarde un film d’horreur, alors forcément, Sophia n’est pas fan de lui et est contente de réussir à le faire fuir en le critiquant. Le problème, c’est que John finit triste de ne pas réussir à garder son ami, qui est l’un de ses derniers amis en vie.

Story Four : Lark’s Birthday – Jen est à trois semaines de l’accouchement, mais elle organise malgré tout un énorme anniversaire pour Lark, parce qu’elle sait que l’arrivée du deuxième enfant va détruire sa vie. Et comme d’habitude, ce n’est pas une réussite pour Lark cet anniversaire : elle va le partager avec sa petite sœur parce que Jen a des contractions.

Ainsi donc, les parents sont forcés de précipiter les festivités et comme d’habitude, c’est hilarant à voir, parce que ça capitalise au passage sur les défauts des uns et des autres. Bref, je me suis bien marré devant cet épisode, c’était efficace. Et la semaine prochaine, Jen accueillera donc une petite fille. Décidément, ça y va les bonnes nouvelles dans cette dernière saison !

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Agents of S.H.I.E.L.D – S06E03

Épisode 3 – Fear and Loathing on the planet of Kitson – 20/20
Oui, je sais, cet épisode a exactement le même défaut que la semaine dernière et pourtant j’y mets 20. Ce n’est pas (totalement) de la mauvaise foi : je note de manière subjective et cet épisode se concentre sur mes personnages préférés, avec autant d’humour que de tension. C’était un excellent épisode que j’ai adoré découvrir, alors hop, pas de chichi, note maximale largement méritée !

Saison 6

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We can’t save Fitz if we can’t save ourselves.

C’est reparti pour une épopée spatiale qui promet de très bonnes choses. Dès la première scène, j’étais à fond dedans grâce à la musique, alors qu’un nouveau méchant découvre qu’il veut s’en prendre à Léo et Enoch, en utilisant un portail qui est un mix entre ceux de Dr Strange et ceux de Stargate SG-1.

Cet épisode prend surtout le temps de revenir sur l’intrigue Daisy/Jemma qui est celle qui me passionne le plus. Bien sûr, la trahison de Jemma est assez mal prise par ses trois coéquipiers, mais comme d’habitude, on la laisse s’en tirer comme si de rien n’était. Oh, bien sûr, Daisy veut rentrer sur Terre, mais elle n’en a pas l’occasion, parce que sa décision est court-circuitée par le Pretorious Pryce, dirigeant de la planète Naro-Atzia.

En effet, c’est un fana de paperasses, et il insiste pour que Daisy et son équipage suivent la procédure habituelle. Le problème, c’est que Jemma parle de Fitz. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que le nouveau méchant débarque et nous assomme Daisy et Piper en deux secondes. Une bonne scène d’action pour Jemma permet heureusement à Davis de l’assommer.

Dès lors, Daisy et Jemma peuvent reprendre leur interrogatoire habituel, ce qui leur permet d’obtenir la confirmation que Leo est encore en vie et qu’il aurait dû arriver juste avant eux. Cela leur fait découvrir également qu’il est route vers Kitson. Personne ne semble s’inquiéter plus que ça du chasseur de tête qui leur dit qu’ils sont en-dehors du temps (ou à court de temps, ça dépend de la traduction que l’on souhaite privilégier). Hop, tout le monde se dirige donc vers Kitson, ce qui est plus rapide que ce à quoi je m’attendais.

Pendant ce temps, à Kitson City, Léo découvre la Maison des Jeux. Il cherche toujours un moyen de recaser l’équipage du vaisseau et se retrouve donc dans ce casino de l’espace avec Enoch qui lui avoue qu’il considère leur voyage comme plutôt fun et Fitz comme son meilleur ami. C’est plutôt sympa à voir, même si Fitz est loin d’être du même avis, pressé qu’il est de gagner de l’argent dans l’espace pour retrouver Jemma.

Ben oui, il est fauché le pauvre ! Il peut néanmoins compter sur le super-cerveau d’Enoch pour gagner de l’argent. C’est plutôt chouette, sauf que Léo oublie qu’Enoch n’est pas humain et qu’il se laisse piéger bien rapidement dès qu’il tombe sur quelqu’un bluffant. J’ai bien accroché à ce développement du personnage d’Enoch, qui mène finalement Fitz à prendre le risque de devenir esclave dans une partie de ce qui ressemble au poker, mais en plus mortel.

En parallèle, Daisy, Jemma, Piper et Davis se rapprochent de plus en plus de Fitz, mais comme c’est encore tôt pour le retrouver, on se doute bien vite du problème à venir. Davis vole les « bonbons » d’un type qu’ils interrogeaient et en mange, en proposant aussi à Daisy et Jemma.

Ces deux dernières se retrouvent donc totalement droguées dans un bar de Kitzon, une planète présentée comme la planète de tous les vices, pire que Las Vegas. C’est hilarant et possiblement l’épisode le plus drôle de la série grâce à ça, parce que les actrices s’éclatent bien. Et puis, avoir confirmation que Jemma est Serdaigle, c’est toujours bien. Le truc, c’est qu’elles sont quand même complétement perchées, au point d’halluciner et de se séparer par accident pour mieux se retrouver sous une table où elles s’avouent leur amour et finissent par entendre le signal qu’envoie Enoch à Fitz pour l’aider à tricher.

Ce n’est pas si malin que ça cependant, parce que cette triche est repérée par Mr Kitz, le dirigeant de la planète et du casino. Dès lors, Enoch s’effondre au sol et une alarme se met à sonner dans la tête de tous les humains se situant dans le périmètre, y compris Jemma et Daisy, toujours sous leur table à reprendre peu à peu leurs esprit et se concentrer sur la mission, entre deux bonnes blagues.

Si on se marre bien, il y a quand même un gros problème : le chasseur est toujours sur le vaisseau que Piper abandonne à la surveillance d’un Davis complétement pété. Par chance, celui-ci n’est pas tué par le chasseur qui n’est pas après lui. Il cherche en effet à récupérer ceux qui sont sortis de la boucle temporelle, et il y a fort à parier qu’il fera le lien entre tous pour le reste de la saison.

Oui, mais en attendant, il appelle ses collègues avant que Piper ou Davis ne parviennent à l’arrêter. Ce n’est pas bon signe du tout : ils débarquent dans le casino où Daisy et Jemma viennent tout juste de sortir de sous leur table à la recherche de Fitz, se prenant au passage la dite table dans la tronche. Facile, mais à mourir de rire.

Tout ça nous donne une bonne scène d’action où Jemma aide Daisy à « tirer » sur les ennemis et où les cascades de Chloe Bennet sont toujours carrément au point. C’est tellement génial. En parallèle, Fitz et Enoch deviennent de plus en plus amis et Jemma essaye désespérément de rentrer dans leur cellule, en se confiant à un garde qui lui explique qu’elle a passé vingt minutes sous une table. C’était bien drôle à voir et elle se laisse convaincre de rentrer chez elle.

Ben voilà, Daisy, suffisait de dire à Jemma qu’elle paraissait bien trop gentille pour la convaincre de retourner sur Terre. Non, bon, je fais de l’humour, mais la fin de l’épisode est atroce : Jemma et Fitz se retrouvent enfin quand celui-ci parvient à s’échapper de la pièce où il est enfermé grâce à Enoch. Le seul petit problème de rien du tout, c’est que le chasseur débarque pile à ce moment-là et l’embarque avec lui. C’est donc Enoch que Jemma parvient à retrouver dans cet épisode, après une dizaine de secondes même pas à avoir vu Fitz.

Au moins, il sait désormais qu’elle n’est plus dans le futur et elle a eu confirmation qu’il était en vie, c’est déjà ça de pris. Mais cette saison frappe fort quand même… Je suis en revanche très frustré car je ne trouve pas la scène post-générique, et les quelques récaps américains que j’ai cherché n’en parlent pas non plus. Si jamais vous l’avez vu… parlons-en en commentaire, parce que je suis frustré (ou mieux, dites-moi où vous avez trouvé cette perle rare).

Saison 6