Grey’s Anatomy – S17E05

Épisode 5 – Fight the Power – 16/20
Oh. Cette pandémie est un véritable enfer sur Terre, et la série nous en fait prendre conscience une fois de plus. C’est nécessaire, je crois, pour ne pas se bercer d’illusions sur le monde dans lequel nous vivons. Pourtant, il est certain que nous sommes dans une série pleine d’illusions, hein ! C’était un épisode un brin plus classique dans les évolutions qu’il propose, et il en propose !, mais une fois de plus, j’ai accroché et je trouve que ces épisodes fonctionnent et donnent un nouveau souffle à la série qui parvient beaucoup plus que les années précédentes à me toucher. Je finissais par être blasé des cas médicaux, je crois.

> Saison 17


Spoilers

If you’re ready to go, it’s OK.

Aha, les gens qui en ont marre que la série parle du coronavirus sont servis dès les premiers instants de cet épisode, avec Bailey qui regarde les statistiques du Covid19 à l’hôpital. C’est elle qui est en charge de la voix-off de l’épisode, c’est étrange, surtout que de son côté Meredith est toujours endormie. Elle va de mieux en mieux, cela dit, parce que l’essai clinique fonctionne.

Chez elle, Jo n’a pas l’énergie de se lever pour aller au travail, surtout que c’est déprimant d’arriver à l’hôpital pour passer devant un camion réfrigéré plein de cadavres à cause du coronavirus. Elle est forcée par Levi de se lever, toutefois, surtout qu’il a besoin d’elle pour aller au boulot maintenant que son vélo est crevé.

Il me semblait que le loft était assez loin de l’hôpital, non ? Il doit être pas mal sportif finalement ! En tout cas, une fois au boulot, il passe sa journée avec Jo sur un cas assez déprimant d’une nouvelle maman qui ne peut pas voir son bébé et est forcée d’être maman en visio. C’est déprimant. Du côté des choses déprimantes, ils travaillent avec un nouveau résident qui passionne Levi. S’il peut remplacer Niko, je vote pour un milliard de fois.

En attendant, c’est un type très positif (pas au covid, en plus !) et très heureux, donc exactement ce qu’il fallait aussi pour décoincer Jo. Elle est toujours dans sa dépression, finalement, quoiqu’on en dise et quoiqu’on espère pour le personnage. Elle a besoin de joie et de bonheur pour décompresser, et apparemment, Jackson n’en apporte pas assez ! Par contre, se retrouver à donner naissance à un bébé parce que l’hôpital manque de médecins pour le faire, c’est exactement ce qu’il lui fallait.

Par contre, ça lui fait envisager de recommencer sa carrière totalement pour devenir obstétricienne. Oh putain ! Elle a eu l’occasion d’opérer dans cet épisode, et elle n’a pas ressenti une once de bonheur. En revanche, quand elle a aidé une mère à donner naissance, elle a eu l’impression de faire quelque chose de sa vie. J’adore qu’elle s’en confie à Levi, et j’adore cette amitié entre eux, autour d’une pizza et d’une bouteille d’alcool. OK, et aussi d’une bouteille de gel hydroalcoolique. Il y en a plein dans cet épisode. C’était déjà un réflexe de la série, mais là, vraiment, on nous montre à quel point c’est important.

Jo envisage donc de changer de voie et de carrière, et je dois dire que j’aime bien cette idée pour elle. Elle va nous devenir la nouvelle Addison, finalement !

Pour en revenir à Miranda, l’épisode se concentre sur elle et son isolement, et ça craint. Elle ne voit plus Ben autrement que par téléphone, elle ne voit plus ses garçons et elle s’inquiète pour ses parents qui ne sont pas très sérieux avec le port du masque. Elle a l’occasion de papoter avec son père, mais ça lui fait peur tout de même.

Sa peur ne peut qu’empirer quand elle apprend que ses parents sont dans une maison médicalisée touchée par le Covid19. Arf. C’est elle qui a insisté pour les envoyer là-bas, alors bonjour la culpabilité. Il n’y a pas beaucoup de personnages ayant encore leurs parents dans cette série, alors ça ne m’étonne pas trop que ça tombe sur Bailey cette intrigue. C’est particulièrement déprimant, en tout cas : Miranda envoie Ben chercher ses parents…

Et elle le retrouve à l’hôpital, avec sa mère, qui a le coronavirus et est dans un état déprimant. C’est très mal parti, donc. Miranda n’est pas la seule à s’inquiéter pour ses parents : Jackson n’est pas ravi de se rendre compte que sa mère porte mal le masque malgré son état médical. Oups. Il demande à Richard de l’aider à lui faire porter son masque, mais les deux ont rapidement autre chose en tête quand ils apprennent la nouvelle pour la mère de Miranda.

Elle, elle apprend que sa mère ne passera pas la nuit : elle sait qu’elle ne veut pas être intubée et être maintenue en vie par une machine, alors elle n’a plus d’autres choix que d’appeler son père pour lui dire que c’en est fini pour sa mère. C’est une intrigue assez horrible, et bizarrement, Miranda décide d’aller se confier à Meredith. Cette fois, pas de retour d’anciens, donc, Meredith a juste le droit d’entendre Miranda lui parler sur sa plage.

Bon, Ellen Pompeo a eu la flemme de tourner avec les masques et les combinaisons, pas vrai ? Je ne vois plus que ça. Elle limite vachement les contacts aussi, étant toujours à un bon mètre de distance sur la plage avec les gens qui lui rendent visite. On découvre au cours de cette scène que Bailey a caché pendant un certain temps que sa mère avait Alzheimer, pour ne pas blesser Mer ou Richard. Soit.

En revanche, sa mère a un instant de lucidité au moment où Miranda lui propose de capituler et de se laisser partir si elle le souhaite. J’ai trouvé la scène assez difficile. Au-delà de l’instant de lucidité compliqué pour Miranda qui se rend compte que finalement elle a peur de laisser sa mère mourir parce que ce n’est peut-être pas ce qu’elle souhaite, c’est une scène difficile parce que des centaines de familles n’ont pas eu cette occasion de dire au revoir à un proche comme ça. Certes, le père de Miranda est à distance, mais elle, elle est là.

Elle essaie en vain de contacter Ben, et elle culpabilise de ses choix. Forcément. Elle a ramené ses parents à Seattle – ah, il me semblait bien que la semaine dernière ils n’étaient pas là ! – la veille du jour où les frontières ont été fermées, et sa mère a passé simplement une journée en ville avant de tomber malade.

C’est violent, mais elle accepte mieux la situation en parlant à… Maggie ! J’ai aimé cette intrigue, et surtout l’évolution du personnage de Maggie sur la mort de sa mère. Elle se rend enfin compte que péter un câble comme elle l’a fait était finalement la solution de facilité : elle n’a pas voulu laisser partir sa mère… La scène entre Miranda et Maggie est longue et bavarde, mais je dois dire que j’ai vraiment accroché. Le discours de Maggie pour convaincre Miranda qu’elle fait les bons choix ? C’était agréable.

Et surtout, il était bon d’avoir cette scène posée dans un parc où les deux profitent de l’air frais et bavardent en riant un peu. C’est le genre de scènes qui manquait un peu dans ce début de saison, et c’est une bonne réaction face à la perte d’un proche.

Jackson, lui, est dépité par la situation, mais aussi à cause des statistiques que redoute justement Miranda : 50% des patients qui décèdent à l’hôpital du Covid sont noirs, dans une ville qui n’en compte que 7%. Wow. Avec cette série, j’étais loin de me douter que le ratio était tel à Seattle ! Bon, admettons. 7% de noirs, 50% de victimes noires, ça fait mal. Et Miranda doit donc dire adieu à sa mère dans une scène très touchante. Décidément, les mères dans cette série, elles prennent cher. Chaque fois qu’elles redébarquent dans un épisode, c’est pour mourir, j’ai l’impression. Celle de Miranda meurt auprès de sa fille lui chantant « My girl ». Quelle tristesse. Et quelle tristesse ce générique de fin qui nous diffuse les noms de personnes décédées du covid. C’était ça pas vrai ? Ca m’a achevé.

Et sinon, sans trop de surprise, Tom débarque à l’hôpital en ambulance cette semaine. L’équipe qui le réceptionne ? Helm, Teddy et Owen. J’ai ri. Ils ne pouvaient pas trouver mieux, dis donc ! Helm a déjà eu le coronavirus et elle apprécie Tom, mais elle ne peut pas rester pour autant sur le cas, parce que ce sont les protocoles de l’hôpital. Ca va être chouette tout un épisode où Owen se charge d’un Tom hallucinant et parlant de son fils décédé.

Teddy appelle toutefois Amelia en renfort, et c’était bien agréable à voir, parce qu’Amelia nous fait du Amelia. Elle déballe donc son sac à Linc, lui révélant au passage qu’elle a couché avec Koracick, tout en laissant tout tomber pour justement aller le sauver. Pauvre Linc.

À l’hôpital, Amelia ne croise pas spécialement Owen, mais elle passe beaucoup de temps à s’occuper de Tom. Entre deux interventions pour ça, Amelia bavarde avec Teddy, qui gratte l’amitié autant qu’elle peut. Au secours. J’adorais Teddy, mais là, vraiment, elle est insupportable depuis quelques épisodes et je n’y arrive plus avec elle ! Elle tente donc de parler des enfants pour essayer de se faire une amie d’Amelia.

Cette dernière se débrouille plutôt bien pour se débarrasser d’elle, et ça finit par nous laisser Teddy en train de se confier à Tom. Elle lui raconte un peu sa vie et prend la décision de rester son amie malgré tout, et finalement, elle fait bien parce que Tom se réveille. J’aurais pu m’en passer, mais bon admettons. Ils reprennent leur amitié bien naze et tout va bien. Mouais, ce n’était pas à la hauteur.

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Station 19 – S04E04

Épisode 4 – Don’t Look Back in Anger – 14/20
C’est un épisode beaucoup plus classique pour cette semaine, mais aussi un épisode où les personnages sont de nouveau chiants pour certains. Dans le fond, j’aime bien cette saison, mais le cas de la semaine n’était pas exceptionnel et j’ai trouvé que l’ensemble était très décousu, avec chacun ayant sa petite intrigue, mais finalement assez peu d’évolution marquante.

> Saison 4


Spoilers

Yep, God protects us… with a mask.

Les américains font du jogging avec un masque ? Les français ont plein de choses à apprendre d’eux dis-donc ! Et en plus, Vic réussit à assortir ses masques à ses tenues de sport. Je le savais que les séries finiraient par me mettre en rage en ce qui concerne les masques. Je suis jaloux ! Je ne suis pas jaloux des masques de la Caserne 19, en revanche, parce que oui, ça y est, les pompiers ont une livraison de masques !

Avant ça, Vic passe deux semaines de jogging à flirter avec un certain Théo qu’elle ne reconnaît pas tout de suite à cause de son masque, mais qui est finalement un pompier de la Caserne 23. Evidemment. Les pauvres, c’est dur de se retrouver à draguer un collègue comme ça… mais ils recommencent en fin d’épisode !

Autrement, Andy est de retour chez elle, où Carina s’est désormais installée. Tout semble bien se passer, et Maya lui dit même qu’elle l’aime (à Carina, hein). Hmm, ce serait trop simple avec ces reloues ! Ca ne manque pas : Maya finit par avouer à Andy qu’elle a peur d’être comme son père. Andy la réconforte comme elle peut, mais le fond du problème est en fait que Maya a du mal à comprendre pourquoi Carina a transformé toute leur cuisine en cuisine italienne.

C’est compliqué à vivre pour Maya qui est habituée à avoir tout à sa place à cause des violences de son père. Pourtant, quand Carina lui explique que le but est pour elle de se rappeler de son enfance heureuse pour arrêter de flipper à cause du Covid, elle finit par comprendre. Et j’ai aimé que cette relation se développe aussi autour de ça et que Maya soit capable de prendre du recul sur ses propres problèmes, pour une fois !

Autrement, Ben n’est plus le bleu du groupe, ça y est, c’est officiel ! Robert est donc de retour à la caserne en tant que souffre-douleur de tout le groupe, ce qui est plus ou moins drôle. Il y a des blagues qui fonctionnent, mais Travis n’arrive pas à se moquer de son ex-chef, et c’est bien dommage. En tout cas, l’essentiel, c’est que Robert découvre qu’il n’est pas le bienvenu pour tout le monde : Miller n’a pas l’air d’apprécier son retour.

Andy s’en mêle presque aussitôt, mais pas avant que Miller ne révèle à Robert que ce n’est pas son genou qui l’a empêché de venir le soutenir la semaine dernière. Pfiou. Je sens que ça va me passionner comme intrigue, ça ! Quant à son genou, il va mieux, il tient debout et tout, il va juste être chiant pour au moins un épisode.

Pendant que tout le monde fait le ménage, Ben et Jack sont embarqués dans une autre intrigue, avec Marsha qui s’est effondrée chez elle. Assez rapidement, le soupçon qui se dresse est qu’elle soit infectée par le coronavirus. Evidemment. Elle est ramenée au Grey Sloane Hospital par nos deux pompiers, et on y perd Jack qui va y rester pour le reste de l’épisode avec Marcus. Avant ça, on a tout de même droit à Ben qui insiste auprès d’Owen Hunt pour obtenir des tests Covid aussi pour Jack et Marcus, alors que les deux étant asymptomatiques, ce n’est pas censé être le protocole.

Hunt accepte, allez savoir pourquoi. Je veux bien qu’il connaisse Ben depuis longtemps, mais tout de même. Autrement, Dixon JR est désormais volontaire à l’hôpital dans une tenue qui empêche de le reconnaître.

Le test PCR ? Apparemment, ils sont tout de même limités : on ne les voit pas vraiment faits sur les acteurs, juste sur un figurant que je soupçonne d’avoir été véritablement testé pour l’occasion. Les acteurs, en revanche, tout est fait pour que le test ne soit pas vu à l’écran. Soit. C’est étonnant de faire le choix de nous montrer un test sans avoir de quoi le montrer, cela dit.

Jack rentre donc finalement chez Marsha avec Marcus, pour mieux découvrir que c’est la catastrophe. Marsha ayant probablement choppé le covid19 parce qu’elle refusait de porter le masque, la mère et l’enfant risquent forts d’être expulsés. Il y a tout de même une bonne nouvelle : ils sont tous les trois – avec Jack – testés négatifs. En revanche, Marsha a bien ce putain de Coronavirus. Les trois peuvent vivre ensemble dans l’appartement en attendant son retour, heureusement.

La désinfection de la caserne ne dure pas bien longtemps avant une première sonnerie de l’alarme de la caserne. Les pompiers sont appelés pour s’occuper d’un couple qui se drogue très clairement, probablement au crack. Le truc, c’est que la femme est enceinte et qu’elle a une batte dans les mains. C’est peu engageant comme situation.

Vic et Travis préfèrent tout de même éviter d’appeler la police trop vite… ce qui est tristement une mauvaise décision de leur part. Travis se prend donc un téléphone dans la tronche et se retrouve à saigner du nez. Le reste de l’équipe arrive en renfort et face à ça, Maya est bien obligée d’appeler les flics. Elle envoie ensuite Ben et Vic s’occuper du mari de cette femme cinglée – l’actrice s’éclate, c’était beaucoup trop cool – qui est à peu près dans le même état que sa moitié, avec juste un coup de batte dans la tronche en plus.

J’ai eu un peu peur pour Ben qui se retrouve finalement blessé par le mari, mais finalement tout termine relativement bien. Vic se prend un coup dans la tronche en tentant d’empêcher le mari de rejoindre sa femme, certes, mais le bébé est sauvé de justesse par Maya quand il tombe littéralement de l’entrejambe de sa mère. Ben voyons. Malgré tout ça, Vic prend la défense du couple qu’elle ne veut pas voir finir en prison.

En ce qui concerne la désinfection de la caserne, elle continue donc avec Robert et Miller, mais vraiment, c’est insupportable. Et ça l’est encore plus quand il est révélé que Miller en veut à son ex-chef parce qu’il est noir et qu’il a fait de la merde, rendant plus difficile la possibilité pour d’autres pompiers noirs de devenir chef. Mais ? Hein ? D’où ? Bon.

Je comprends l’idée. C’est assez juste qu’il y a toujours des précédents pris en compte et tout, je reconnais. MAIS. Quel est l’intérêt de reprocher à un addict de s’être drogué ? Vic finit par diffuser la tension qui grimpe rapidement entre les deux, puis Ben tente de raisonner Miller dans les vestiaires de la caserne. Ce n’est pas gagné.

Miller retourne pourtant auprès de Robert, s’imposant dans la salle de gym de la caserne où ils ne peuvent pourtant désormais être qu’une personne à la fois. L’avantage, c’est que même s’ils s’engueulent, ils peuvent enfin communiquer et que ça me raccroche un tout petit peu aux deux personnages. Du côté de Robert, je suis content d’avoir enfin une intrigue où je suis de son côté. Même quand il se confie à Andy en fin d’épisode, j’ai trouvé la scène sympathique. Bien sûr, ils sortent de la douche et ont envie de se faire l’amour, mais ce n’est pas encore possible. Et tant mieux !

Du côté de Miller, je suis content que les scénaristes trouvent le moyen de le rendre plus sympathique dans cette scène. Et mieux encore : il se réconcilie enfin avec Vic quand celle-ci lui explique qu’il peut prouver à tous qu’un chef noir, ça peut le faire. Il n’a qu’à devenir chef à son tour !

Une autre histoire plus intéressante du côté des pompiers est celle de Travis. En début d’épisode, il apprend par sa mère que son père est en train de jouer au golf. Il confie aussitôt à Vic que son père est en train de tromper sa mère et qu’il le sait. Une réplique plus tard sur son père « jouant avec des pénis hors de son mariage », ew, il se retrouve avec le nez quasiment cassé.

En fin d’épisode, il se confie une nouvelle fois à Vic, dans une scène vraiment touchante qui me fait toujours adorer ce personnage, sur son incompréhension face à la religion. Je ne m’y attendais pas du tout dans cet épisode, et ça m’a pris par surprise : Travis ne comprend pas comment la religion peut pardonner à de mauvais parents drogués comme ceux de cet épisode, mais pas à lui qui est gay. Soit. Tout ça est évidemment à relier à son père, qui n’a pas envie de faire son coming-out à cause de la religion. Moi, j’en retiens que Travis et Vic sont tous les deux très justes et excellents dans ces rôles. Chaque fois que Vic pleure, je suis convaincu, de toute manière !

On avance alors enfin : si Vic n’a pas de mots pour le réconforter, Travis se rend finalement confronter son père pour lui dire qu’il est au courant de l’existence de son profil sur une application gay. Hâte de voir ce que ça donnera au prochain épisode, même si ce sera déjà l’épisode de mi-saison.

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Top 50 – 28 et 27

Salut les sériephiles,

En ce samedi tout gris de décembre, je vous propose de nous échapper un peu en parlant de deux séries dans la suite de ce calendrier de l’Avent qui nous occupe depuis déjà douze jours. Douze jours ! C’est fou, Noël se rapproche – et le nouvel an sous couvre-feu aussi, lol ! Pardon, il fallait bien que j’en parle tout de même, même si c’est un peu désagréable comme perspective. Revenons au plus agréable avec la suite du top :

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28. This is us (S04)

La série commence à faire le tour de ce qu’il y a à dire dans le passé des personnages, et ça se voit de plus en plus. L’ajout de nouveaux personnages compense un peu ce problème, mais la saison partait dans bien plus de sens que d’habitude. Cela a compliqué les jeux de temporalité de la série et ça a eu tendance à moi me convaincre que les saisons précédentes. Cela dit, vous aurez bien compris à son classement dans ce top que c’était loin de me déplaire et que la série est toujours capable de faire mouche à bien des moments. Moyenne de la saison : 16,61/20

Voir aussi : Une adaptation française pour This is us ?

  1. Pères de substitution – Council of Dads | Smells like Chick SpiritCouncil of Dads (S01)

Parmi mes grandes déceptions de l’année, il y a l’annulation de cette série qui méritait le détour. C’est bien dommage de la voir déjà terminée. Les choix de diffusion n’ont pas aidé avec des pauses fréquentes et un confinement qui n’aidait pas à se lancer de nouvelles séries… Pourtant, elle était chouette comme tout : n’inventant strictement rien, la série m’a plu pour sa capacité à nous faire s’attacher à cette famille et parce qu’elle ne perdait pas trop de temps, avançant même un chouilla trop rapidement parfois. Peut-être aussi que je me suis attaché rapidement parce que j’adorais le casting, à commencer par Sarah Wayne Callies et surtout J.August Richards – l’acteur en a même profité pour faire son coming-out. Ces personnages ne sont pas restés assez longtemps à l’écran pour me manquer vraiment, mais je repense parfois à la série… Et je pense que je la reverrai un jour. Moyenne de la saison : 16,7/20

Voir aussi : Sept clichés TV sur… l’automne

Finalement, c’est amusant : ce sont les deux séries familiales de mon classement qui se retrouvent au coude à coude dans cet article. Comme quoi, j’aime bien les dramas de ce type, mais même quand je suis vraiment convaincu, ça n’atteint pas les sommets. On est toujours sur la première moitié du classement après tout ! Plus pour longtemps, cela dit : à demain pour la suite 😉

> Top 50

 

Robot Unicorn Attack, ce jeu aussi simple qu’addictif

Salut les sériephiles,

Comme chaque semaine (ou presque) depuis septembre, ce samedi se consacre aux jeux sur le blog. J’ai même fait de la place dans le menu principal pour faire le récap des articles concernant ceux-ci, c’est dire ! Prochaine étape : les livres. Ce sera plus long à mettre en place. En attendant, je vais parler aujourd’hui d’un jeu sur ordinateur que j’adore aussi, même si j’y joue moins souvent parce qu’il est addictif et nécessite un peu trop de concentration… Connaissez-vous Robot Unicorn Attack ?

Logo

C’est un jeu que l’on peut trouver assez simplement sur Internet et qui est très fort, parce que je suis capable d’y passer des heures sans voir le temps passer, le tout en appuyant sur un grand total de deux touches. Aaaah. Je l’ai découvert lorsque j’étais au lycée, il y a… dix ans, ce qui me file un coup de vieux certain et je l’adore pour plusieurs raisons.

Voir aussi : La page sur les jeux

Jeu

D’abord, son principe ridicule : une licorne-robot cavale et doit éviter les obstacles, en récupérant des espèces de fées (dont la valeur augmente de dix à chaque fois que vous ne les ratez pas) pour gagner des points et éclatant des grosses étoiles sur son chemin en se tapant un petit sprint au galop (et les étoiles, ça vaut +100 à chaque fois). Si elle se prend le décor, elle explose. Si vous oubliez de lui dire d’aller au galop face à l’étoile, elle explose. Et plus vous avancez dans le jeu, plus elle galope vite ; ce qui fait que vous devez être de plus en plus réactif. Ah, oui, petit détail : il faut toucher le sol, sinon vous finirez bloqués. Ça paraît simple et logique quand je le dis comme ça, je sais. Vous verrez quand vous jouerez si c’est si simple et logique !

Explosion

C’est ridicule, mais ça fonctionne toujours ce genre de jeux où il est facile de réussir au départ et où la difficulté est de plus en plus grande. Les parties – à trois vies – se déroulent super rapidement (au début, vous ne tenez même pas une minute), alors on recommence une deuxième fois pour tenter de faire mieux parce qu’on a compris un peu mieux le principe ; puis une troisième fois, parce que la deuxième fois, on est mort trop rapidement et on sait qu’on peut faire mieux. Ensuite, c’est l’ordinateur qui va buguer ; ou une mouche qui va vous déconcentrer, ou une touche sur laquelle vous pensez que vous avez appuyé… Il y aura toujours quelque chose, et comme les parties sont rapides, c’est bon, quoi, vous pouvez bien en refaire une. Et une autre. Et une dernière. Et une autre.

Vous voyez ? C’est terrible les jeux et moi, quand je tombe dedans, je suis foutu. En plus, là, je suis tombé dedans aussi parce que c’était une licorne-robot qui galope au milieu de dauphins volants ne servant strictement à rien. FRANCHEMENT ? Le jeu a quelques messages rigolos quand vous perdez – sachez que le jeu pariera toujours sur votre perte – et surtout, surtout, il a un élément indissociable qui fait tout le fun du jeu : une super chanson.

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Pour être bien concentré sur le jeu, rien de tel que de chanter à tue-tête des paroles très réfléchies (Open your eyes, I see it, your eyes are opened)… Mais encore faut-il arriver au refrain avant la fin des trois vies. Bon, ça, quand même, j’y arrive encore après dix ans. Par contre, je reconnais que je suis loin des 100 000 que j’arrivais à faire à l’époque.

Et si jamais vous vous lassez de la licorne ou que vous sentez que vous êtes devenus trop bons avec elle… Sachez qu’il existe un Robot Unicorn 2, toujours dispo facilement sur Internet. La chanson est la même, les graphiques de la licorne sont légèrement différents, mais attention, il y a un twist que vous ne devinerez jamais lorsque vous aurez réussi à exploser trois étoiles d’un coup. Non, je ne dis pas du tout ça pour vous inciter à y jouer, je ne vois pas ce qui peut vous faire penser ça. Eh, pas de raison que je sois le seul à avoir des addictions étranges ! Quelqu’un pour me battre ? Là, ce sera facile, je n’ai joué que 20 minutes :

High Score

https://unicorn.jocke.no/