Pokemon Horizons – S01E13 – A Sudden Picnic – 13/20

Je ne suis pas un grand fan des épisodes fillers quand il s’agit d’un animé, et encore moins quand c’est un retour de pause qui se contente de tout remettre en place. La pause n’était pas si longue que ça, pourtant ! L’air de rien, la série parvient tout de même à mettre en place une histoire qui s’étendra au-delà de ce simple épisode, alors tout n’est pas perdu !

Spoilers

Le voyage du dirigeable est retardé par un imprévu technique.


Oups, j’ai à présent six critiques de retard ? Il est temps de les publier… une par une, hein.

J’ai l’impression que le résumé en début d’épisode est un résumé qui pourrait servir de générique tellement il reprend tous les éléments à savoir à partir de maintenant pour comprendre la quête des héros. Cela fait vraiment plaisir de savoir qu’ils ont une quête d’ailleurs !

La panne | Un pique-nique pas si soudain | Dot | Zapétrel

La panne

L’épisode commence par la promesse du voyage de Liko et Roy pour aller voir la grand-mère de la première. Malheureusement, ce projet est vite reporté à plus tard quand l’équipage du dirigeable annonce aux enfants que le vaisseau est finalement coincé au sol : ils ont un problème de gouvernail qui nécessite des réparations. Rien de grave, parce qu’apparemment, ça leur arrive souvent avec ce dirigeable…

Dot finit par intervenir via message vocal pour leur expliquer qu’il n’y en a jamais que pour une demi-journée d’attente et qu’il n’y a pas de quoi s’impatienter ou s’exciter comme ils le font. Et effectivement, vu le titre de l’épisode, on se doute bien que la panne n’est qu’un prétexte pour lancer un autre rebondissement dans la série.

Cela ne tarde pas à se mettre en place, d’ailleurs. La solution de Friede pour attendre ? Un pique-nique, bien sûr ! Ma foi… Cela fera un petit épisode de pause supplémentaire dans la série. Un filler de temps en temps ne fait pas de mal, et après les avancées de l’épisode précédent, dur de leur en vouloir d’en faire un. Ce serait plus frustrant si ça faisait un mois que je n’avais pas vu d’épisode – ce que la diffusion a imposé en vrai… Mais bon, j’avais du retard, tant mieux pour moi.

La panne | Un pique-nique pas si soudain | Dot | Zapétrel

Un pique-nique pas si soudain

Le premier ingrédient d’un bon pique-nique ? La vue bien sûr ! C’est l’occasion de traîner un peu plus longtemps à Paldea. Le second, et bien, c’est la bouffe : pour ça aussi, nos personnages ont de la chance. Ils ont de quoi faire des sandwichs avec de bonnes baguettes. Non, vraiment, il y a tout ce qu’il faut à Paldea. Il y a même trop quand on voit la tronche des sandwichs des gamins et la manière dont celui de Roy se casse la gueule. Quant à Friede on note qu’il est sacrément carnivore !

L’épisode nous montre aussi que les dresseurs et les pokémons mangent exactement les mêmes sandwiches : ils ont les mêmes goûts ? C’est merveilleux, ça, dites-moi ! Le pique-nique en lui-même se passe donc bien, mais on nous impose alors un très long flashback sur le début du dessin-animé. C’est fort dommage quand même : il n’y a eu que douze épisodes, ça va, on se souvient de ce qu’il en est tout de même… Mais bon, c’est le principe quand on regarde un dessin-animé pour enfants, j’imagine : ça s’adapte aux enfants qui adorent voir et revoir les mêmes images. Pas pour rien que certains passages de l’aventure de Sacha étaient si marquants et sont encore gravés dans ma mémoire ! En plus, la série revient d’une petite pause.

Bref, le flashback évacué, on enchaîne sur Roy qui est une fois de plus fasciné par sa Pokéball antique. Le but ? Nous refaire un flashback, mais sur l’aventure de Roy cette fois et sur l’équipage du dirigeable.

La panne | Un pique-nique pas si soudain | Dot | Zapétrel

Dot

Il y a toutefois une grande absente dans ce flashback : Dot. Les scénaristes trouvent un moyen marrant de compenser ce problème, avec Poussacha qui se met à jouer avec la Pokéball de Roy et le petit garçon qui propose à Liko de faire un selfie. Simple et efficace pour expliquer qui est Dot, puisque le selfie est envoyé à la jeune fille également.

Aussitôt, Liko a une idée fixe : il faut que le vieillard et Dot participent au pique-nique eux aussi. Elle embarque Murdock avec elle vers les cuisines du dirigeable. Que ce soit dit, j’en ai vraiment marre de Dot et de la musique qui va avec. Je doute qu’on se débarrasse un jour de Gurumin car c’est un bon moyen de donner des infos sur le fonctionnement des combats, mais bon, si je me plains dans chaque critique, ça exorcise un peu le problème…

Dans cet épisode, Dot prend encore le risque d’être grillée : elle parle de sandwich dans une de ses vidéos. Elle a clairement envie d’essayer le pique-nique elle aussi, mais elle n’ose pas tellement se l’avouer. Quand elle reçoit un message de Liko pour lui dire qu’ils ont préparé des sandwichs pour elle dans la cuisine du dirigeable, Dot n’a d’autres choix que de se rendre à l’évidence : elle en est bien contente.

Une fois dans la cuisine, elle doit toutefois apprendre à fabriquer un sandwich. Si l’on en croit les réactions des trois jeunes héros de l’épisode, c’est quelque chose de vraiment compliqué de faire un sandwich. C’est vrai qu’en tant que français, j’ai fait ça toute ma vie et je ne vois pas la difficulté, mais bon, peut-être que quand on est étranger et qu’on fait ça une fois tous les dix ans, ça a sa petite complexité de gérer une baguette ?

Le principe du fourre-tout ne me paraît vraiment pas compliqué à maîtriser pourtant. Dot y arrive donc sans difficulté, mais avec l’aide du vieillard resté sur le vaisseau pour aider à le surveiller. Et comme ce qui fait la joie du pique-nique, c’est de le partager avec des amis, Dot se décide à remercier Liko en lui envoyant à son tour un selfie – mais avec le costume de Gurumin. Malgré ce selfie qui en dit long (à la fois sur la timidité et l’identité secrète de Dot), Liko continue de ne pas comprendre que Dot est Gurumin.

Tout l’équipage décide de laisser Liko dans l’ignorance, alors qu’eux savent ce qu’il en est. Qu’est-ce qu’elle est débile quand elle s’y met, Liko ! Y a vraiment des limites à ce qu’on peut ne pas comprendre et à ce stade, c’est un « secret » qui est plus gênant pour l’héroïne qu’autre chose. Après, Friede et Murdock sont fiers d’eux car ils se rendent compte que Dot et Liko grandissent et changent en leur présence. C’est mignon.

La panne | Un pique-nique pas si soudain | Dot | Zapétrel

Zapétrel

Pendant ce temps, Roy part de son côté à l’aventure quand un Zapétrel sauvage passe sur le lieu du pique-nique et vole le sandwich qu’il avait préparé pour Chochodile. Plutôt que d’en faire un autre, Roy se précipite à la poursuite du Pokémon sauvage, et apparemment, ça fait rire tous les autres qui ne se lèvent pas pour lui venir en aide.

La fougue de la jeunesse, on va dire, mais bon, c’est un peu abusé. Alors qu’il s’enfuit jusqu’au bord d’une falaise, c’est contre toute attente que Zapétrel ne s’envole pas pour s’enfuir avec le sandwich. Roy saisit l’occasion pour un petit match Pokémon, dans l’espoir de retrouver la bouffe préparée pour Chochodile. Cela dit, le combat n’est pas banal lui non plus : Zapétrel utilise ses cordes vocales pour tenter de faire fuir ses ennemis.

Cela pousse Chochodile à chanter lui aussi. Les deux Pokemon font un vacarme incroyable qui fait fuir tous les Pokemons autour d’eux – et franchement, j’étais content de ne pas avoir à regarder l’épisode avec mes écouteurs. Roy finit par mettre un terme au combat tellement c’est insupportable et décide de partager le sandwich en deux. Il va se gagner un Zapétrel lui !

Ou pas. Le Pokémon lui vole ensuite la deuxième partie de son sandwich et se met à dos Roy et Chochodile qui se disent qu’il vaut mieux rentrer sur le lieu du pique-nique pour se préparer un autre sandwich. Pourtant, en chemin, ils se rendent compte que le Zapétrel qu’il vienne de battre est isolé des autres, qui s’en vont clairement sans lui.

Il raconte toute son aventure à Liko et prend alors conscience que quelque chose cloche. Il fait aussitôt demi-tour dans l’espoir d’en savoir plus ce Zapétrel. Nous n’en saurons pas plus cette semaine cependant, parce qu’on termine sur un cliffhanger très embêtant : Friede rentre au vaisseau pour se rendre compte que le reboot lancé par Dot n’a pas avancé d’un iota dans la journée.

Et pour cause : il y a encore des Magnétons dans les cieux. Le méchant avec son Noctali ne lâche plus nos héros, qui perdent une fois de plus le réseau et comprennent qu’ils ont peut-être un problème plus important que prévu…

La panne | Un pique-nique pas si soudain | Dot | Zapétrel

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High School Musical The Musical The Series – S04E06 – Trust the Process – 18/20

Il est enfin temps d’avoir des chansons originales à la hauteur de ce que j’en attends et que je vais écouter en boucle pour tout le reste du mois et sûrement un peu plus. L’épisode est excellent et commence déjà à préparer la fin de saison – qui est aussi la fin de série désormais. Et franchement, on dirait que ça a toujours été prévu pour être une fin de série tellement c’est bien foutu.

Spoilers

Tous les élèves de Miss Jenn se réunissent enfin, mais trop tard.

It was always just a high school musical.

J’avoue tout, j’ai enchaîné les épisodes finalement. J’avoue aussi que les résumés des épisodes précédents me manqueront aussi quand la série prendra fin. Oui, si vous ne l’aviez pas encore compris, tout va me manquer et je compte le dire jusqu’à la fin de mes critiques de cette saison. Faut pas déconner.

Le dernier cours | Carlos & Seb | Gina & Ricky | Alyson Reed | Cliffhangers

Le dernier cours

Le tournage d’HSM 4 prend fin au début de cet épisode, qui en revient donc à la première scène de la saison, l’air de rien. Gina en est très heureuse, elle est adulée par tout le monde, et surtout les stars du vrai HSM… mais elle a d’autres priorités : elle veut enfin aller répéter HSM3 avec Ricky, surtout maintenant que leur couple roule si bien.

Non, personne n’a eu la bonne idée de briser leur bonheur et de leur expliquer que le spectacle était annulé. C’est alors à Miss Jenn de leur expliquer que le club de théâtre du lycée n’existe plus. Et ça, ce n’est pas possible pour Ricky et Gina. Si Miss Jenn s’était fait une raison, ce n’est pas leur cas.

Aussitôt, ils organisent avec Miss Jenn une réunion de l’ensemble du casting, ce qui est un cauchemar pour ma critique mais un tel plaisir à voir ! Les voilà tous à s’exciter quand ils se réunissent car ils ont cru à la mort d’un des leurs – les messages de Miss Jenn toujours. J’ai adoré la scène, des messages cryptés d’Emmy (c’est vraiment un bon perso) à la révélation des crises existentielles de tout le casting, en passant par Maddox qui fait la liste des personnes célibataires (oh, elle est si intéressée par Ash, vivement que le malentendu soit derrière elles !), tout était parfait.

Gina ne comprend pas bien par contre en quoi l’absence de budget par le lycée est un tel problème, le budget ayant été donné à Mazzara. Le problème, c’est que Miss Jenn leur assure que c’est trop tard et qu’il faut apprendre à tirer son salut – et tant pis si ça fait pleurer au passage Emmy. La pauvre.

Et alors que tout le monde stresse, panique et déprime, voilà que Kourtney est celle qui essaie le plus de restaurer le calme. C’est complètement inattendu, en vrai. Et alors que Ricky lui fait la remarque, Ashlyn se met à souligner que l’état de Kourtney est l’exact inverse de ce qu’il était à la base. C’est là que la série révèle qu’elle a décidé de se lancer dans un truc qui fait très saison finale : un épisode flashback. Ou plutôt, un épisode plein de flashbacks. C’est un exercice délicat vu que la moitié du casting s’est barré en cours de route, mais bon.

Le premier flashback voit Ashlyn et Kourtney devenir amies, et franchement, c’était top. On replonge dans la saison 1 et on découvre que si Ash a osé se présenter au casting, c’est parce que Kourtney lui a dit que si elle le faisait, alors elle postulerait pour être la costumière du spectacle. Simple et efficace, la scène est mignonne comme toute.

La transition vers le deuxième flashback est peu fluide, pour le coup, avec Ash qui remercie Mazzara de lui avoir permis de sécher un cours pour auditionner. Dès lors, on enchaîne sur Jet qui parle à un prof comme s’il était son pote et Miss Jenn qui se souvient de sa rencontre avec Mazzara. Et maintenant qu’ils sont célibataires tous les deux, ils peuvent nous les mettre ensemble ? Mais non, le but est de nous proposer un flashback afin qu’on découvre finalement la raison du mal-être de Mazzara : il faisait partie d’un boysband (wtf ?) et a été viré de celui-ci. Je sens que ça aura son rôle à jouer pour sauver le musical.

Le dernier cours | Carlos & Seb | Gina & Ricky | Alyson Reed | Cliffhangers

Carlos & Seb

Cependant, avant d’en arriver là, il faut passer à Carlos qui raconte sa première rencontre avec Miss Jenn, avec son consentement à elle. Humph ? Je n’ai pas bien compris pourquoi il en avait besoin… Mais la scène est touchante. Trop rapide pour être efficace par contre : on y découvre que Carlos était harcelé et que Miss Jenn a fait en sorte que ça s’arrête, y compris en ligne. Cela aurait mérité un épisode entier, franchement. Finalement, on en retient surtout que c’est Carlos qui donne son nom de « Miss Jenn » à Jenn. Pff.

Celle-ci profite, dans le présent, de son influence dans la vie de Carlos pour tenter de le réconcilier avec Seb. Elle a donc invité ce dernier à cette séance improvisée et interdite du club de théâtre et ça permet à Seb de venir s’excuser. Au passage, il révèle qu’avant d’être avec Carlos il était aussi avec Natalie Bagley. Apparemment, ils s’en souviennent tous quand moi j’avais totalement oublié son existence (et pourtant, elle était bien là en saison 1) et ce qu’il faut en retenir, c’est qu’elle était sacrément cool… mais que Seb l’a larguée pour lui.

Et comme en plus, Seb débarque avec une chanson écrite pour Carlos, que tout le monde semble l’avoir aidé à écrire la chanson et que c’est de loin, pour le moment, l’une des meilleures chansons de la saison, eh bien… ça fonctionne pour eux.

Le dernier cours | Carlos & Seb | Gina & Ricky | Alyson Reed | Cliffhangers

Gina & Ricky

Il faut toutefois enchaîner sur le reste de l’épisode et ce n’est pas évident de trouver une idée qui soit aussi bonne que la réconciliation (enfin !) de ce couple sur une aussi bonne chanson. C’est donc au tour de Gina de passer par la case flashback et de révéler à ses camarades une part de son passé. Là-dessus, la série joue avec nous clairement : on la voit arriver à East High en tant qu’adolescente méga rebelle et, c’est vrai, elle a eu une sacrée évolution depuis la saison 1 pour devenir la lycéen parfaite là.

Si elle semble dans ce flashback plus punk que jamais, elle croise aussi un Ricky qui répète I think I kinda you know et nous renvoie vraiment en saison 1. C’est fou comme en quatre courtes saisons il s’est passé des choses, en vrai ! L’essentiel de ce flashback est toutefois ailleurs : Gina conseille à Ricky d’auditionner pour HSM avec la chanson de Nini plutôt que de lui chanter à son balcon comme il le pensait, car ce serait un geste avec beaucoup plus de… guts. C’est osé de la part des scénaristes, c’est littéralement le titre de l’album d’Olivia Rodrigo. Le clin d’œil est juste assez discret pour être efficace, je trouve.

De retour dans le présent, tout le monde se rend donc compte que sans Gina, Ricky n’aurait pas auditionné et ne serait pas devenu Troy en saison 1 – puis ne serait pas là aujourd’hui. À l’inverse, sans Ricky, Gina n’aurait pas auditionné non plus : elle l’a fait parce qu’elle avait croisé Ricky, qu’il lui en avait parlé et qu’elle cherchait à s’intégrer au lycée. C’est un joli twist qui ruine un peu le Nini/Ricky de l’époque, mais qui renforce le couple Ricky/Gina. Et c’est le but si proche de la fin de la série !

Le dernier cours | Carlos & Seb | Gina & Ricky | Alyson Reed | Cliffhangers

Alyson Reed

Bon, après, les scénaristes en font un peu trop à faire surréagir tous les personnages, mais c’est sympa. Cela mène aussi à l’explication de comment Miss Jenn s’est retrouvée à East High. Je ne suis pas sûr que ce soit un vrai besoin quand on sait déjà une grosse partie de sa folie, mais voilà, on a tout de même une explication en flashback : elle a croisé Alyson Reed lors d’un casting et cette dernière lui a conseillé de faire confiance au processus de la vie, de postuler au poste de prof repéré par sa mère et de faire confiance au process. Oh, et bien sûr, j’ai trouvé fun que Miss Darbus se souvienne avoir bossé avec Jennifer.

Bon, là encore, j’ai trouvé que l’écriture exagérait un peu les réactions de Ricky, et c’est dommage parce que ça m’a sorti de l’émotion. Dans le même genre, de savoir qu’il restait encore deux épisodes derrière casse beaucoup la suite de l’épisode : on nous vend ce qui aurait pu être le dernier épisode franchement. En fait, tout sent la fin de série avec celui-ci : les flashbacks, tout le casting présent, les réconciliations, les adieux. Miss Jenn décide en effet d’offrir un journal de gratitude à ses étudiants et le principal débarque pour les dégager à peu près aussitôt.

C’est l’heure des adieux, en théorie, et à part pour Jet qui s’énerve d’être venu à East High pour rien, ça se passe à peu près bien. Ce serait oublier la présence d’Emmy : elle s’est barrée au début de l’épisode pour pleurer un coup, mais aussi pour parler, apparemment, aux acteurs interprétant le coach Bolton et Miss Darbus dans HSM4. Il n’en faut pas plus pour que ceux-ci se décident à céder un quart de leur salaire au lycée, afin de financer le spectacle.

Oh, il leur reste encore des questions à régler, bien sûr, notamment sur le casting, et ils n’ont qu’une semaine pour le faire mais tout ça c’est accessoire, surtout quand on découvre enfin ce que vaut Emmy sur un solo. Bon, on sent bien que c’est le genre de chansons qui aurait été filé à Olivia Rodrigo si elle était encore là (et clairement, dans cet épisode, elle semble être là), mais ça fonctionne de la voir cartonner avec cette chanson et donner envie à tout le monde de sauver le spectacle. Pour la prochaine génération. Bordel, c’est de nouveau la fin de High School Musical, c’est si triste !

Le dernier cours | Carlos & Seb | Gina & Ricky | Alyson Reed | Cliffhangers

Cliffhangers

Et alors que je pensais que ce serait la fin de l’épisode, il fallait encore que les scénaristes nous refoutent des cliffhangers. Voilà donc Ricky qui explique à Gina qu’il ne souhaite pas parler du futur et Gina qui galère à essayer de lui dire qu’elle est amoureuse. Et quand elle est sur le point d’y arriver, Mazarra puis Miss Jenn lui mettent des bâtons dans les roues. Voilà donc Ricky convoqué dans le bureau du conseiller d’orientation.

Ce dernier lui apprend qu’il est accepté à l’université de Salt Lake City – non, il n’a pas postulé, Miss Jenn et son père l’ont fait pour lui. Et Mazarra a appuyé la demande aussi et, par chance, le doyen de Salt Lake est fan de son boysband. C’est un peu tard dans la série pour ce genre de running gag, mais on fera avec, j’imagine. Il y a toutefois une condition à cette admission : Ricky ne doit plus avoir que des A dans toutes les matières. Il affirme que ce n’est pas un problème car Gina sera là pour lui et pour l’aider. Tant qu’elle reste au lycée, il est bon, assure-t-il. Du coup, personne n’est surpris que Gina reçoive un coup de fil avec, probablement, une offre d’emploi pour un autre film.

Le dernier cours | Carlos & Seb | Gina & Ricky | Alyson Reed | Cliffhangers

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Twisted Metal – S01E04 – WHZDARE – 18/20

Maintenant que la série a trouvé son équilibre dans le dosage de l’humour et que les personnages sont bien définis, on peut se permettre de supporter un épisode avec une petite intrigue indépendante. Du moins, elle l’est en surface. Il n’y a pas à creuser bien loin pour voir en quoi cet épisode est un approfondissement intéressant et nécessaire des personnages et des intrigues – avec des pistes pour la suite et un univers qui fonctionne vraiment bien.

Spoilers

John et Quiet poursuivent leur route et croisent la route d’un convoi particulier.

Fuck you, motherfucker

J’ai toujours un tas de choses à voir, mais je ne sais pas, ça m’a bien plu de m’enchaîner trois épisodes la veille, alors j’ai repris la saison 1 avec plaisir pour un autre épisode.

Le convoi | Amber | Le cinéma | La cérémonie

Le convoi

Ce début d’épisode prend le temps de nous montrer que John n’est pas un conducteur infaillible et que, comme tout le monde, il lui arrive d’être fatigué. C’est positif : trop de séries oublient ce genre de réalisme. En plus, ça lance cet épisode en nous montrant aussi la dynamique du duo qui a bien évolué : John continue d’en avoir marre du silence de Quiet, mais en vrai, elle communique davantage avec lui et semble s’être fait au fait qu’il n’arrêterait jamais d’essayer de lui parler.

De là à le suivre dans toutes ses blagues, toutefois, elle a ses limites. Cela dit, elle est sauvée de justesse de cette situation par l’arrivée d’un nouveau rebondissement dans le voyage de nos héros. Ma foi, ils enchaînent les merdes un peu trop rapidement, mais il n’y a que dix épisodes cette saison, après tout.

Alors qu’ils roulent en pleine nuit, ils entendent un étrange bruit de moteur à côté d’eux. Quand les phares de ce véhicule s’allument finalement, ils sont alors encerclés par des camions. J’ai adoré voir ce piège se refermer sur nos héros : c’était sympa de les voir forcés d’entrer dans un camion dont ils ne savent rien, toujours en s’engueulant et en gaspillant des munitions pour rien.

Après, ça signifie un nouveau retardement pour le voyage de John, tout de même. Le retardement est bienvenu quand il permet de découvrir tout un convoi assez incroyable dans les camions. J’ai adoré le système qui permet de passer d’un camion à l’autre, même quand les camions sont en mouvement. Ce n’est pas bien crédible, en vrai, mais c’était amusant à voir. Bref, à l’arrière du camion, John et Quiet rencontrent Watts, une femme qui s’amuse à critiquer toute la voiture de John, surtout qu’il a fait lui-même des réparations pas bien au point.

C’était amusant et ça permettait de fluidifier l’épisode pour mener nos héros vers le nouveau détour qu’ils allaient devoir faire : une livraison de plus. Après tout, John est un « milk man », c’est son travail. Au passage, Quiet se récupère un nouveau doigt dans un des camions où une femme avec un bras en moins lui offre une prothèse. Quiet est angoissée de ne pouvoir payer ce doigt qu’on lui offre, mais les gens du convoi ne sont pas des méchants.

Ils ont kidnappé John et Quiet juste parce qu’ils avaient besoin d’un livreur. Leur cheffe, une grand-mère tentant de faire croire qu’elle est malade, les charge en effet d’une mission : se rendre chez une pharmacienne. Le problème, c’est que le livreur précédent n’est jamais revenu. Un autre problème est que la pharmacienne est une ex de Watts.

Bon, ça n’empêche pas John d’accepter cette mission – il n’a pas vraiment le choix puisqu’Evelyn est prise en otage et puisqu’on lui promet en échange de le fournir en armes dont il a désespérément besoin. Quiet, elle, refuse de le voir partir seul : elle préfère largement faire le trajet avec lui que de rester coincée dans le camion, surtout que s’il meure en chemin, elle sera coincée pour de bon.

Le convoi | Amber | Le cinéma | La cérémonie

Amber

La mission peut donc commencer pour nos deux héros qui vont apprendre petit à petit à travailler en équipe, c’est évident. Bon, leur équipe commence mal, cependant, avec une première mission imposée où ils sont censés aller chercher une liste de fournitures pour la grand-mère. On sent bien qu’il y aura plus à découvrir toutefois, surtout que la leader du convoi a fait part à John et Quiet des dangers de ces routes un peu plus à l’Est… Il y a tout un tas de groupes hostiles, apparemment.

C’est ainsi sans surprise que Quiet et John retrouvent l’autre « milk man » du convoi pendu au bord de la route ou qu’ils sont vite pris au piège quand ils arrivent chez la pharmacienne. Elle assure s’appeler Amber et n’être pas celle qu’ils cherchent, alors que c’était évident que si. Quiet lui fait bien trop vite confiance, acceptant de boire le thé glacé qu’elle lui sert.

C’est une idée stupide, mais John la suit. Les deux héros se retrouvent donc à vomir et être paralysés, tandis qu’Amber est satisfaite d’elle. Quiet s’arrange pour vomir aussi sur le flingue de John et sur son nouveau doigt. C’est merveilleux. Bien que paralysés, ils peuvent encore parler. Cela arrange Amber qui en profite pour les interroger. Elle est complètement cinglée en plus, sachant exactement comment torturer ses invités avec des plantes. Elle les torture non pas parce qu’il est le « milk man » comme je m’y attendais, mais parce qu’elle les prend pour d’autres ennemis.

Finalement, Quiet les sauve à temps en parlant de la grand-mère et John parvient à montrer la liste d’ingrédients souhaités par la grand-mère. Il n’en faut pas plus pour qu’Amber passe d’ennemie à alliée, et à alliée à la langue pendue en plus. Elle leur raconte ainsi sa vie, parce que John veut en savoir plus sur sa rupture avec Watts qui l’aurait jetée d’un camion. Cela peut se comprendre, ça interroge. Au moment de partir de chez Amber, John et Quiet entendent toutefois une cloche d’église qui ne leur dit rien qui vaille – les « hommes saints » sont un groupe d’ennemis, justement.

Bien sûr, Quiet aimerait s’en prendre à eux, mais John s’y refuse. C’est plus prudent, tout de même.

Le convoi | Amber | Le cinéma | La cérémonie

Le cinéma

De la même manière, c’est plus prudent de s’arrêter pour la nuit quand ils sont rattrapés petit à petit par ces ennemis et leur convoi à eux. Ils quittent donc la route pour se planquer dans un cinéma, et j’ai adoré l’idée de voir ces deux personnages dans un cinéma. Il est juste dommage qu’ils ne prennent pas plus le temps de fouiller les lieux quand il est évident qu’un tel complexe ne peut pas être à l’abandon comme ça.

En tout cas, ils arrivent à se regarder un film – mais sans le son. C’est une excellente chose car ça leur permet de passer un moment à inventer les répliques de ce qu’ils sont en train de voir. Ce faisant, ils apprennent à se connaître dans l’humour et sans insultes. En vrai, ça marchait super bien et ça permettait d’en arriver à Quiet qui se met enfin à parler et à raconter sa vie avec son frère – histoire qu’elle puisse évoquer la veste de son frère.

Le réveil est difficile pour Quiet : John n’est plus à côté d’elle, et la veste de son frère non plus. Je m’attendais à ce que le cinéma soit occupé par un attaquant, mais ce n’est pas le cas. Non, non, elle retrouve simplement John en train de faire la lessive. Elle en profite pour le mater puisqu’il est torse nu et qu’il a un dos musclé, même si elle n’assume pas du tout. De toute manière, la bonne humeur est vite rompue quand elle se rend compte qu’il a lavé la veste de son frère sans lui demander au préalable. Elle, elle tenait au sang de son frère sur la veste – même s’il était désormais mélangé au sang d’au moins une autre personne.

Le convoi | Amber | Le cinéma | La cérémonie

La cérémonie

Malgré ces différends entre eux, Quiet et John parviennent à terminer la livraison et rendent les fleurs à Watts, curieuse d’avoir des nouvelles de son ex. Finalement, celle-ci leur révèle que la grand-mère est en fait en train de mourir : elle ne les a pas envoyés chercher des médicaments, mais juste de quoi soulager ses douleurs pour mourir vite et sans souffrir. Charmant. Elle est en tout cas ravie car ce suicide lui permettra de dire adieu aux gens qu’elle aime.

Cela commence par John, à qui elle donne le missile de Watts promis, puis par Quiet, qui reçoit un cahier de dessins grivois dessinés par la grand-mère. Ma foi, pourquoi pas. Elle peut ensuite dire adieu à Watts, en lui rappelant que le temps est le bien le plus précieux, surtout quand c’est du temps avec les gens qu’on aime. C’est meugnon. Le message est clair : elle ferait mieux de retourner auprès d’Amber.

Ce dernier message passé, la matriarche peut mourir en paix comme elle le souhaitait. Nous, on se retrouve à suivre son « enterrement », ou en tout cas la cérémonie qui célèbre sa vie. Là, pour le coup, je suis sceptique : je n’ai pas eu le temps de vraiment m’accrocher à elle en vrai, donc la cérémonie semble longue pour rien. J’ai bien ri de voir le fait que l’enterrement soit en fait l’occasion de l’abandonner au milieu de la route, de la faire exploser et d’enchaîner sur LA fiesta de l’année. Cela faisait un moment que je n’avais plus vu de telle fête dans une série. Et cette BO pour la série !

Heureusement que la chanson était géniale, car on enchaîne sur une autre longue scène s’intéressant davantage à Amber et Watts, utilisant les radios dans les voitures (enfin, pour Watts, c’est un kart en vrai) pour se parler. C’est l’équivalent de l’épisode 3 de The Last of us ?

Watts et Amber se réconcilient donc et John décide de faire de même. C’est sur All the tings she said qu’il lui présente donc ses excuses pour avoir lavé la veste de son frère. Et elle accepte. On en arrive alors à la meilleure partie de l’épisode : celle où ils envisagent un instant de rester vivre dans ce convoi. Quiet s’y refuse parce qu’elle veut se venger de l’Agent Stone, John s’y refuse parce qu’il ne veut pas rester « milk man » pour pouvoir finir vieux.

Le duo reprend donc la route à bord d’Evelyn, désormais armée d’un missile. La fin d’épisode révèle que Quiet a volé une fleur et leur amitié en est au stade où elle ose répondre à ses blagues nazes quand il coupe le chauffage pour elle. Eh ben… J’adore la série ?

Le convoi | Amber | Le cinéma | La cérémonie

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NCIS Hawai’i – S02E16 – Family Ties – 13/20

Cela faisait plus d’un mois que je n’avais plus regardé d’épisode de la série et je dois dire que c’est un retour décevant, avec une double enquête de la semaine qui empêche de développer vraiment le côté vie personnelle des personnages. J’ai eu du mal à m’attacher à ce qu’il se passait, et forcément, ça fait que l’épisode était surtout un bouche-trou pour la saison.

Spoilers

L’équipe enquête sur une série de vols étranges dans un quartier de la Navy.

Une série de vols étranges | Un ado rebelle | Boum Boum et Bam Bam | Moments décevants

Une série de vols étranges

L’épisode commence par une série de vols dans un quartier de la Navy. Les pneus de toutes les voitures ont été volés, ce qui est un crime assez inhabituel pour une série. C’est arrivé une fois à deux maisons voisines de celles de mes parents, et j’avoue que… c’est perturbant quand tu sors dans la rue et que tu vois ça !

Cela conduit à une enquête de l’équipe du NCIS comme c’est dans un quartier sécurisé. Assez vite, le NCIS se retrouve embarqué également dans ces vols : le van de Boum Boum est dérobé et rempli de dentifrice pour éléphant. C’est super original comme idée et ça fait un bon gag. Pas surprenant de découvrir ensuite que ça finit sur les réseaux sociaux…

Une série de vols étranges | Un ado rebelle | Boum Boum et Bam Bam | Moments décevants

Un adolescent rebelle

Grâce à ça, le NCIS a une piste à remonter pour découvrir que les vols sont l’œuvre d’un adolescent rebelle nommé Robbie. Ce dernier est le fils d’un lieutenant-commandant de la Navy, et il a commencé à commettre ces vols suite au divorce de ses parents. Bref, l’histoire est banale à souhait. Cela dit, l’acteur qui joue Robbie était plutôt bien trouvé, avec une tête à claques qui rend son personnage d’autant plus crédible.

Au lieu de canaliser ses talents en informatique de manière positive, il les utilise pour commettre des vols et des farces qui ne font pas spécialement rire les victimes (ça alors, c’est étonnant). Cependant, il est clair qu’il a un bon fon puisqu’il a volé un chiot d’un éleveur de chiens de combat, montrant qu’il a de la compassion pour les plus faibles… Et c’est pour ça qu’on termine l’épisode en nous le faisant prendre en pitié quand un homme se venge sur lui et que le NCIS doit sauver à sa rescousse.

À mes yeux, il reste trop tête à claque pour ça, hein.

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Boum Boum et Bam Bam

Un des moments les plus amusants de l’épisode a été l’interaction entre Boum Boum et Bam Bam. Leur rivalité amicale avec le reste du NCIS a apporté une légèreté bienvenue à l’épisode. C’est la première fois que je trouve que l’utilisation de Boum Boum et Bam Bam est vraiment marrante – que ce soit la scène avec le dentifrice ou celles où ils font exprès d’inverser leur surnom. Les voir complices et amis fonctionnait très bien, surtout pour se moquer des agents du NCIS. Ça apporte un peu d’humour plutôt bien trouvé… et une pirouette scénaristique pour la conclusion de l’épisode.

Plutôt que de punir vraiment Robbie pour tous ses méfaits, le voilà qui est plus ou moins récompensé : sa punition est de travailler avec Boum Boum et Bam Bam, sachant que ces deux-là adorent son œuvre pour le moment. Alors OK, ça permet le chouette moment où Bam Bam assure que c’est plus fun de combattre les crimes que de les commettre, mais bon, disons que je trouve que l’épisode n’était pas dépourvu de…

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Moments décevants

Par exemple, l’intrigue secondaire impliquant le fils de Tennant, Alex, qui a été accepté à l’Académie de la Navy, semblait un peu forcée. C’est dommage qu’Alex ne comprenne pas de lui-même le problème des vidéos virales qu’il montre à sa mère : il connaît les agents impliqués, il devrait comprendre que cela pose un énorme problème. Du coup, quand à la fin on nous dit qu’il est admis à l’académie de la Navy, ben on se demande quand même comment il fait. La réaction de Jane n’est pas bien claire, ça fait un bon cliffhanger.

Cela dit, le plus horrible à suivre dans cet épisode, c’est évidemment l’intrigue impliquant Whistler et son informateur récalcitrant. Kenny n’a pas vraiment ajouté grand-chose à l’épisode. Cela semblait forcé et mal introduit, j’ai même eu l’impression d’avoir oublié de regarder un épisode au départ tellement ça sort de nulle part. Eh bien sûr, c’est un ressenti qui est décevant car j’adore Kate. Certes, nous parler de Kenny nous permet de nous montrer qu’elle bosse parfois pour le FBI, son employeur, et pas pour le NCIS et c’est important… mais il va falloir trouver de meilleures enquêtes pour ça.

Après, j’ai eu l’impression que le but était aussi de développer sa relation avec Lucy. Si je suis pour qu’elles partagent plus de scènes ensemble, je ne peux donc pas être complètement contre les scènes avec Kenny… M’enfin quand même !

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