NCIS – S22E02 – Foreign Bodies – 17/20

Je suis positivement surpris par cet épisode qui ferait presqu’une meilleure reprise de saison que le premier épisode. Franchement, il fonctionne très bien : chaque personnage a son moment de gloire, y compris les secondaires, il y a des retours, pas mal d’humour et une enquête qui change un peu de l’ordinaire. Pourtant, l’épisode précédent promettait un retour à la routine. Elle est là, certes, mais avec quelques surprises qui pimentent le tout et en font une réussite.

Spoilers

Un diplomate meurt dans le bureau de Vance.

Je vais tenter de ne pas avoir trop de retard dans mon visionnage de la saison cette année, et ça veut donc dire que je regarde cet épisode entre deux, un peu rapidement. Ce n’est pas si grave, c’est censé être quasiment un fond sonore pendant que je fais autre chose, non ?

Meurtre

L’enquête du jour commence dès le début d’épisode avec l’information que Vance rencontre des diplomates vénézuéliens pour mettre en place une coopération internationale. Rien de bien grave en soi, sauf que Vance se retrouve avec un cadavre dans son bureau et c’est pour le moins… inattendu. Il révèle rapidement à Parker que l’homme en question est un diplomate, mais aussi un agent sous couverture.

Bref, sa mort est une catastrophe parce qu’elle ne pourrait que saboter les négociations avec le Venezuela. Cela force Vance à ordonner à Jimmy et son équipe A de déplacer le corps avant que ce ne soit su que l’homme est mort dans son bureau. Le problème, c’est que l’homme a été assassiné : Jimmy le révèle bien vite. Il faut donc déplacer une scène de crime. C’est si bien et si discret, surtout quand ça doit se faire en présence d’un parterre de journalistes. Franchement, il y a du fun dans cet épisode – d’ailleurs, on se retrouve avec Nick forcé de mettre une cravate. Il demande donc à Jimmy, qui, lui apprend l’espagnol. On s’amuse bien, parce que ça fait un bon running gag sur tout l’épisode en vrai. On s’amuse aussi de Kasie qui comprend par elle-même ce qu’il se passe quand tout le monde veut la protéger.

Double meurtre

L’enquête se déroule de manière inhabituelle, mais elle se déroule tout de même : le meurtre a eu lieu en ville, ce qui permet qu’elle se déroule pour nos agents, mais en secret, dans le garage. Comme d’habitude quand ils cachent quelque chose, finalement. Le retour à la routine fonctionne plutôt bien, même s’il est énervant que la série procrastine certains autres aspects, comme la relation Jimmy/Jess. Sérieusement, ils se retrouvent uniquement dans des scènes de groupe qui ne permettent pas de parler de leur relation. Dans quel monde tu ne t’organises pas au moins une conversation pour te mettre d’accord ? Bref.

Nos agents se retrouvent vite dans la merde, tout de même, lorsqu’ils apprennent qu’un deuxième corps est retrouvé à l’hôtel où ils ont déposé le premier cadavre. Oups. Si ça ça ne déroute pas les négociations avec le Venezuela, je ne sais pas ce qui leur faut… Peut-être qu’il leur faut Lena, tiens.

Lena

Je dois dire que je ne me souvenais pas du tout du personnage de Lena, qui couche de manière irrégulière avec Vance apparemment. Elle est réintroduite l’air de rien dans la série, avec même un appartement à New-York désormais et une tendance à mentir en cachant plein d’infos à Vance. En vrai, je l’aime bien : elle a un faux job, un agent sous couverture à protéger elle aussi et ça fonctionne drôlement bien.

C’est moins le cas de la révélation que la journaliste qui harcèle nos héros tout l’épisode est en fait la meurtrière. Elle se débrouille pour kidnapper Lena et faire du chantage : elle demande à Vance d’arrêter les négociations avec le Venezuela dans l’heure ou elle la tuera. C’est con, Vance avait enfin trouvé le bonheur et envisageait de la faire rester dans sa vie de manière un peu plus officielle.

Les mensonges restent un problème pour leur relation, mais bon, allez savoir, tout est possible dans NCIS. Ainsi, Lena est sauvée de justesse par McGee et Jess, alors que le vrai meurtrier n’est finalement pas la journaliste, qui voulait juste faire sauter les négociations, mais le diplomate vénézuélien lui-même. Voilà une géopolitique sympathique pour la suite de la série.

Vance et Lena ? C’est un happy-end, elle lui donne même la clé de chez elle. C’est beau.

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Grey’s Anatomy – S21E05 – You Make My Heart Explode – 16/20

Est-ce que la série est vraiment partie en pause entre deux saisons ? C’est fou comme on retrouve chaque personnage et comme on a l’impression de ne pas les avoir quittés. La routine est plus qu’ancrée à ce stade de la série, et pourtant, plein de nouveautés ont été intégrées il y a deux ans. Oui, mais, deux ans, ça passe vite et ce n’est pas grand-chose par rapport à vingt-et-une années. Bref. C’est sympa cette série, je veux qu’elle continue à vie.

Spoilers

Levi évite James, Jo digère la nouvelle du cliffhanger, Kwan se trouve un patient de manière inattendue.


Will this be a bad time to tell you that I have to reschedule ?

Ce n’est pas parce que je suis en retard pour visionner cet épisode que je vais oublier de le faire. Je suis surpris de voir que nous en sommes déjà à l’épisode 5. Il y a tellement de personnages et d’intrigues en parallèle qu’on ne peut pas dire qu’il se soit passé grand-chose de marquant cette saison pour l’instant.

Levi

Bon, tout de même, Jo est enceinte de jumeaux et elle est en pleine dépression. De son côté, Levi se sent con d’avoir couché avec un homme marié. Ce n’est clairement pas un problème : il ferait mieux d’en parler avec James pour apprendre que son mari est décédé ou une histoire comme ça, sérieusement. Je ne comprends pas cette manie de fuir les problèmes et de ne pas communiquer du tout.

Ce qui est top, c’est qu’au moins, il retrouve son amitié avec Jo. J’ai beaucoup ri de la scène on ne peut plus cliché où les deux se retrouvent dans la même voiture à éviter James et Link de manière aussi peu discrète que possible. Après, Link le cherche un peu à dire à Jo que sa mère peut aménager chez eux. Qui aurait envie d’entendre ça ? Il y avait du rythme, ils m’ont fait rire. Simple et efficace.

La journée de travail peut malgré tout commencer, même s’ils s’enfuient initialement du parking. J’aime bien voir Levi ensuite en duo avec Lucas. Ils ont fait un film ensemble où ils avaient une alchimie de dingue et j’aurais envie de les revoir en couple, et même si je sais que ça n’arrivera pas dans la série, c’est chouette.

Bref, pour cet épisode, ils bossent en duo sur le cas d’une petite fille à aller chercher en hélicoptère pour la ramener à Seattle. Oui, bon, en hélicoptère, tout est dit. Levi déteste ça et panique, et il a bien raison parce que les vols organisés par le Grey Sloan Memorial Hospital, on sait ce que ça donne. Bordel, l’hôpital s’appelle « Memorial » quand même, et c’est à cause d’un crash d’avion que c’est le cas, hein.

Du coup, c’est vraiment sans surprise que le vol en hélicoptère se déroule de manière catastrophique : un orage provoque des turbulences qui force nos médecins à intervenir en plein vol pour ne pas perdre la jambe de la patiente. Les pauvres. Ce que j’aime au milieu de tout ça, cependant, c’est que Lucas et Levi prennent le temps de sympathiser l’air de rien. Lucas donne son avis sur la vie romantique de son supérieur ; considérant que ça n’est jamais une erreur de coucher avec quelqu’un. Mouais.

Les deux médecins se retrouvent ensuite à opérer en plein vol, malgré les turbulences. Et sans la moindre crédibilité, tout se passe bien, en plus ! Enfin, l’opération se passe bien. En revanche, l’hélicoptère va beaucoup moins bien que prévu : les parents de la patiente font trois heures de route et arrivent avant celui-ci, qui ne donne même plus de nouvelles. Ah super, un hélicoptère et plus de contact avec l’hôpital ? Qu’est-ce qui pourrait mal tourner ?

Plein de choses, mais finalement, rien. L’hélicoptère peut se poser loin de l’hôpital et le trajet se termine en ambulance. En attendant, Beltran a eu le temps de stresser d’envoyer Lucas et Levi à sa place dans un hélicoptère risquant de se crasher. L’avantage, aussi, c’est que ça lui permet de parler un temps avec Amelia. Mais bon, on en reparle ailleurs dans la critique de ça.

Ici, je me concentre sur Levi et sur les scénaristes qui se débrouillent pour lui trouver une porte de sortie de la série. Comme toujours dans ces cas-là, c’est hyper énervant : ils rendent le personnage à nouveau bien plus intéressant avant de s’en débarrasser. C’est sa vocation de chirurgien pédiatrique qui va permettre ça : Beltran lui propose un job au Texas quand elle est persuadée à 100% qu’il fera un excellent chirurgien pédiatrique. C’est bien, elle ne change pas du tout d’avis du tout au tout elle.

Bien sûr, en fin d’épisode, il apprend que le mari de James est bien mort, ce qui a été littéralement ma première pensée quand il a trouvé l’album photo la semaine dernière, mais bon. Pour Levi, c’est une surprise. On verra ce que ça donnera avec le temps. De son côté, Lucas rentre chez lui, prépare une superbe soirée romantique et la passe avec Simone. Incroyable, ils sont donc vraiment en couple désormais ? Tout va bien pour eux ? OK, vu, dommage d’avoir tant gâché leur relation l’an passé.

Jo

Loin de travailler, Jo se retrouve à devoir faire une échographie de plus pour confirmer que tout va bien. C’est l’occasion de papoter avec Link qui envisage déjà d’acheter un mini-van pour les quatre enfants dont ils vont devoir s’occuper. Finalement, Jo préfère donc faire son écho toute seule sans lui. Quand elle le renvoie bosser parce qu’elle n’a pas besoin de sa bonne humeur, on ne peut que deviner que ça va mal se passer.

J’adore Jo, mais ce ne serait pas forcément une mauvaise chose : eh, si ça permet de revoir Carina parce qu’il y a besoin d’une experte pour gérer la catastrophe… ou même si ça peut donner quelque chose à faire à Amelia pour qu’elle reparle de son horrible grossesse lui faisant donner naissance à un mort-né.

Finalement, tout va bien pour Jo, sauf qu’elle est parfaitement insupportable avec son mec. Link est terrifié par la grossesse à risque de Jo et n’apprécie pas du tout de ne pas se sentir comme son partenaire sur ce coup-là. Il termine donc l’épisode en reprochant à Jo son égoïsme et sa manière de le dégager trop régulièrement sa vie. Ma foi. Il n’y a que la vérité qui fait mal, je suppose.

Teddy & Owen

Teddy et Owen sont en thérapie de couple, pour changer, et ont désormais pour problème de ne pas savoir s’il faut ou non planifier une session de sexe. On en est là, c’est vraiment passionnant comme série. Heureusement qu’il y a un peu d’humour pour saupoudrer le tout, parce que je me ferais bien chier sinon.

Pour ne rien arranger, le couple se charge aussi du même patient, lui-même marié depuis des années et des années. Nous en voilà à devoir supporter des dialogues sur le compromis et des engueulades de couple qui empiètent sur le travail. Ceci étant dit, ce n’est pas mal de voir ENFIN quelque chose comme ça : ils bossent tous en famille tout le temps, mais on sait ce que ça donne en vrai non ? J’en serais bien incapable ; c’est bien d’avoir un espace séparé entre vie pro et vie perso.

Finalement, c’est à Richard de donner des conseils à Teddy, ça en dit long. Médicalement parlant, les problèmes du couple finissent par se ressentir, bien sûr : leur patient a le torse qui explose avec plein de sang qui gicle tellement ils ne parviennent pas à se mettre d’accord sur la marche à suivre. Cependant, tout finit bien, avec un patient qui va mieux sans la pression sur sa poitrine. Avoir un cœur qui explose est une bonne chose, apparemment. Vous ne le verrez que dans Grey’s.

La pression est relâchée aussi pour Teddy et Owen, qui finissent par éclater de rire et se réconcilier à peu près.

Ndugu & Ben

Beltran et Ndugu continuent-ils de coucher ensemble ? Difficile à dire. Beltran est de retour dans cet épisode et c’est pour que Ndugu lui redonne de la lingerie qu’elle aurait oublié chez lui. On aurait tendance à penser qu’ils couchent encore ensemble, mais en fait non : ce n’est pas à elle. Avec qui donc a-t-il couché dans ce cas ?

Ils sont interrompus par Amelia qui remarque bien sûr la lingerie fine, ce qui fout une ambiance particulière au taf entre les deux femmes. Après tout, Amelia espérait coucher avec la nouvelle à la base. Elle a beau dire que ce ne sont pas ses affaires… on sait ce que ça donne. Elles ont toutefois l’occasion de passer du temps ensemble dans cet épisode, Beltran se justifie à deux reprises de coucher avec Ndugu, ça semble convenir à Amelia… Qui sait, ça donnera peut-être quelque chose quand même à la fin ?

De son côté, Ben continue de tenter de reprendre ses marques avec les internes. Ce n’est pas glorieux, il tente même d’appliquer ses habitudes de pompier à l’hôpital et qu’il est chiant sérieusement. Je suis presque content qu’on le mette en équipe avec Ndugu dans cet épisode, parce que ce dernier est de plus en plus chiant avec les épisodes aussi. Du coup, le mettre avec un personnage que je déteste encore plus et le voir être chiant avec, ça me fait plaisir : je peux à nouveau avoir l’impression que je l’apprécie.

Ben essaie donc de se faire respecter en rappelant à son supérieur qu’il est en quatrième année d’internat, mais il ne fait qu’empirer les choses. En vrai, Ndugu passe ses nerfs sur lui à cause de Bailey et de l’épisode précédent, donc c’est totalement injuste… mais je n’aime pas Ben, alors ça me fait rire et ça me va bien. Jules assiste à tout ça, et ça me fait rire, même si elle ne sert à rien dans l’intrigue – Mika me manque dans cet épisode.

Finalement, Ben et Ndugu trouvent un terrain d’entente quand il est question du bien-être du patient. Ils deviennent même besties pour aller voir un match ensemble au bar d’à côté, et ça, ça ne me rassure pas pour la suite. Cela fait plaisir à Bailey de voir que son mari se réintègre bien à l’équipe ; m’enfin, si c’est pour pourrir encore un peu plus le personnage de Ndugu, ça va me frustrer de fou.

Kwan

Kwan est supposé rattraper son retard administratif pour la journée, mais au lieu de ça, il se retrouve à devoir s’occuper d’un des hommes de ménage de l’hôpital qui s’effondre devant lui – et sous une étagère tant qu’à faire. Vraiment, il faut rester à bonne distance de ces chirurgiens, c’est fou. Bon, après il est pris en charge par Bailey puis Link. Il n’a pas envie de l’être, mais bon, tout le monde s’en fiche, sa santé est la priorité de Bailey.

Et sa santé n’est pas terrible, avec une nécrose à supporter. Par chance, il a de bons médecins : Kwan essaie donc de l’aider autant qu’il peut à faire le bon choix. En parallèle du reste, la série profite aussi du personnage de Kwan pour faire un peu de politique. C’est une année électorale aux US et il faut s’enregistrer pour voter. Seulement voilà, Kwan dit que ce n’est pas son truc. Simone ne le lâche plus. C’est horrible parce que je suis d’accord avec Simone, mais je la trouve tellement chiante.

Elle finit par entendre ses arguments sur le système pourri lorsqu’il en parle avec le patient qui est obligé d’attendre que son état s’aggrave pour espérer avoir une prise en charge de ses frais. Cela révolte Simone et Kwan qui débarquent dans le bureau de Richard pour raconter l’histoire de ce patient et leur révolte interne. Ils le font malgré eux et sans le savoir devant certains décisionnaires qui, aussitôt, prennent en charge le cas de ce travailleur de l’hôpital.

Même s’ils trouvent une solution efficace, il reste un problème : il y en a pour des semaines et des semaines de traitement à l’hôpital. Cependant, il a un fils… Bref, le système est pourri ; l’intrigue s’étalera sur plusieurs épisodes et, malgré tout, Kwan se décide à aller s’enregistrer pour voter aux élections.

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Ferez-vous un tour au Parc de l’Etrange pour Halloween ?

Salut les sériephiles !

Parmi les idées pour ressusciter cette catégorie, je vous l’ai dit, il y a les sorties que je fais. On s’éloigne des séries, peut-être, mais eh, je fais ce que je veux sur mon blog.

Halloween s’invite au parc de Saint-Cloud, et pour les amateurs de balades nocturnes, c’est présenté comme l’événement à ne pas rater en ce moment. Le rater, c’est pourtant facile, parce que la promenade est proposée uniquement du 18 octobre au 2 novembre. Bref, si vous avez une soirée de dispo cette semaine, cet article est pour vous. Autrement, bon, eh, c’est fun Halloween, non ?

Le Parc de l’Étrange se déploie à une vingtaine de minutes de la Défense en tram, pour un parcours thématique de 1,5 km. Au programme : sorcières, vampires, citrouilles, forêt hantée… Il y a en tout, bien sûr, 13 scènes thématiques pour coller à l’esprit d’Halloween !

Une balade nocturne pas si tranquille

Sur ce parcours immersif que j’ai pu tester la semaine dernière, le public est plongé dans une ambiance à la fois un brin effrayante et familiale – on est sur une activité pour les enfants aussi. Avec ses quelques acteurs costumés, le parc promet un petit frisson ici et là. Bon, attention tout de même, parce que dans le noir, entre les cris des visiteurs surpris (si, si, il y en a) et les décors un brin glauques, on est en plein dans l’ambiance Halloween. J’étais là pour ça, ça tombe bien !

Une ambiance qui mérite bien d’être vécue de nuit pour un effet maximal, même si on se retrouve parfois à tâtonner dans l’obscurité… et à se faire piéger par des mares de boue sournoises. Vraiment, le plus terrifiant, c’est la boue dans laquelle on s’enfonce. Petit conseil d’ami : prévoyez de bonnes chaussures (vos baskets blanches risquent de ne pas aimer l’expérience autant que vous).

Autre truc un brin terrifiant : le Parc de l’Etrange n’est ouvert que pendant les vacances scolaires… Il y a donc pas mal de monde et d’enfants sur place. Cela dit, plus vous y allez tard, moins vous serez pris dans les embouteillages piétons qui peuvent se former. C’est à double tranchant néanmoins : pas mal de gens prennent la peine de se déguiser pour y aller, alors ça peut être sympa aussi de croiser dans la foule quelques déguisements vraiment réussis qui participent aussi à rendre l’atmosphère d’Halloween.

Plein les yeux

En ce qui me concerne (mais je crois que je n’étais pas le seul), l’attraction phare de ce parc de l’étrange reste sans doute le final, avec un spectacle de drones et de feux d’artifice qui se déroule trois fois dans la soirée (à 20h, 21h et 22h), et une séance spéciale à 23h pour les plus courageux le soir d’Halloween.

Avec des entrées toutes les demi-heures de 17h à 23h, il est possible de bien organiser sa visite pour ne pas rater le grand final : mon billet était à 20h, je suis entré à 20h05, je suis arrivé en bout de parcours vers 20h50, c’était nickel pour avoir le temps de me poser et assister au spectacle. Là aussi, il ne faut pas s’attendre à un feu d’artifice digne du château de Versailles, mais en même temps, vous vous en doutez bien puisqu’il a lieu trois fois par soir. C’est très sympa, j’aime vraiment les spectacles de drones, surtout quand c’est dans l’ambiance Halloween.

Avant de m’y rendre et parce que j’hésitais un peu quand même, j’avais vu pas mal d’avis un peu mitigés en ligne, se plaignant surtout d’un parcours trop court. Peut-être que ces critiques m’ont aidé à calibrer mes attentes, parce que j’ai trouvé au contraire l’expérience réussie. En trois quarts d’heure, on fait le tour, mais l’ambiance est là, les décors sont soignés, je ne m’attendais pas vraiment à autre chose.

Un Halloween qui se paie…

Côté tarifs, c’est tout de même Halloween à la parisienne : 24 euros l’entrée pour les adultes, 19 pour les enfants, et si vous optez pour la version numérique du billet (non pas qu’on vous laisse un autre choix, hein), c’est 1,50 € de frais en plus (parce que l’email, ça coûte cher, c’est bien connu). Je déteste ces frais de billets numériques. Déjà qu’ils nous fournissent pas un vrai billet, en plus on doit payer du dématérialisé ?

Bref. L’ensemble constitue tout de même un budget, surtout pour à peine une heure de balade en prenant touuuut son temps. Cela dit, c’est Halloween et j’aime trop cette période pour bouder mon plaisir. Tiens, en parlant de plaisir, pour ceux qui aimeraient marquer le coup avec un bon chocolat chaud ou une soupe de potiron, attendez-vous là aussi à des prix dignes des foodtrucks parisiens – 4 euros pour le chocolat, 7 pour la soupe, le tout à déguster sur une table de pique-nique. Un peu cher pour ce que c’est, mais que voulez-vous, on est en région parisienne. Et en vrai, pour un parc, il y a quand même de quoi faire.

Le rapport qualité prix ? Écoutez, c’est cher pour une heure… Mais si on prend en compte le fait qu’il y a quatre ou cinq acteurs à payer, toute la déco, les lumières, le feu d’artifice et l’entretien des drones ; ça me paraît tout de même compliqué de faire moins.

Pour ceux qui cherchent une alternative aux traditionnelles promenades de Noël et qui aiment Halloween, cette balade au Parc de l’Étrange est une option sympathique. Certes, c’est un budget, mais pour une soirée qui change, dans une ambiance où les petits frissons sont au rendez-vous, c’est un moment à partager en famille ou entre amis. À tester… avant de se ruer dans un ciné pour un film d’horreur, par exemple !

Special Ops : Lioness – S02E02 – I Love My Country – 17/20

Sans attendre l’intensité que l’épisode 2 de la saison 1 avait pu avoir, il y a un crescendo dans cet épisode qui se fait vraiment sentir et débouche sur une scène magnifiquement rédigée et interprétée. Je sais que je me souviendrais de cet épisode ; je sais qu’il me fait aimer la série davantage. Elle n’a rien pour me plaire sur le papier, mais bordel, qu’est-ce qu’elle est prenante. Hâte de voir la suite la semaine prochaine !

Spoilers

Il est temps pour Joe de choisir une nouvelle Lionne, même si tout le monde veut le faire pour elle.


I’m it. I choose the asset, I choose the cover, I build the fucking plan and I run it. Me.

Le retour

Oula, comme ils y vont fort avec ce titre d’épisode ! Moi qui espère que la série ne tombe pas dans un patriotisme brute et stéréotype, je suis servi. Cela dit, ce n’est pas trop leur genre en théorie. OK, l’épisode commence par une agent de la CIA qui sort d’un jet privé avant d’enchaîner sur une réunion gouvernementale avec un joli drapeau, mais vous voyez ce que je veux dire, je suppose.

Joe débarque donc au milieu de cette réunion avec sa cheffe – Nicole Kidman, toujours, Kaitlyn dans la série – et l’armée. Le but de la réunion ? Cela prend Joe par surprise, mais en fait, l’armée a présélectionné des candidates pour être la future Lionne. Cela ne plaît pas du tout à Joe de voir qu’on veut lui mâcher le travail. Elle a un égo énorme, en vrai, elle pourrait au moins écouter ce qu’ils ont à lui dire. Elle préfère se barrer de la réunion avec le soutien de Kaitlyn. Si elle a son soutien a priori inconditionnel, Kaitlyn est tout de même là pour lui rappeler qu’elle n’a pas une carte blanche totale. Joe peut choisir la prochaine lionne, c’est vrai, mais elle sera sous la surveillance de sa boss ; parce que leur nouvelle affaire intéresse tout le monde.

Pause

Joe négocie tout de même trois jours pour rentrer chez elle et se préparer à ce nouveau cas. Cela lui permet de retrouver ses filles, histoire de se préparer une fois de plus à leur dire au revoir. On pourrait croire que ça va arriver plus vite que prévu, d’ailleurs : on retrouve Charlie, la fille de Joe, en train de vendre ses dessins et de la limonade au bord de la route devant chez elle. Une activité très américaine qui est parfaite pour se kidnapper.

C’est la première pensée de Joe aussi quand elle la voit monter dans la voiture – le van – d’inconnus qui viennent de lui acheter ses dessins. Pourtant, les inconnus sont des gentils, apparemment : ils s’intéressaient vraiment juste aux dessins. Mouais. J’ai un doute, c’est trop étrange, tout ça.

Joe fait la morale à sa fille, puis rentre, mate un petit son mari qui passe la tondeuse, puis tombe sur Kate. Cette dernière la confronte aussitôt sur ce qu’il s’est passé et ce qu’elle a vu à la télévision : sa mère à la fin d’une mission périlleuse qui aurait pu la tuer. On ne pourra pas reprocher à la série de ne pas creuser ses personnages sur ce coup : on découvre que Joe s’est engagée dans ce job en partie parce que son grand-père s’est engagé lui-même dans l’armée suite à Pearl Harbor. À défaut d’un pur patriotisme exacerbé, on se retrouve avec Joe qui assure qu’elle fait ce job pour éviter que sa fille ne doive apprendre le japonais ou le russe. Allez, c’est cadeau.

En vrai, la scène est intéressante. J’aime beaucoup le personnage de Joe dans cet épisode. En vrai, l’aspect familial est souvent celui qui lui réussit le mieux, parce que professionnellement, elle n’est pas toujours mon personnage préféré. En tant que mère et épouse en revanche, qu’est-ce qu’elle gère une vie bien difficile. Bon, et sexy aussi : elle a quand même Dave Annable rien que pour elle. Et inversement. Je ne m’attendais pas à voir les fesses de Joe dans cet épisode, mais on y a droit – et en gros plan svp. C’est vraiment de la nudité gratuite, c’était étrange. Une raison de plus de fantasmer sur Zoe Saldana, si jamais c’était nécessaire.

Après une petite douche sympathique, Joe prépare sa prochaine mission. Elle fait le point dans son armurerie, notamment, puis dit au revoir à sa famille. Un petit je t’aime plus tard et c’est reparti. La routine est plus dure qu’avant à gérer, toutefois, parce que les filles comprennent de plus en plus ce que chaque départ signifie.

Joséphina

Loin de sa famille, Joe reprend le boulot bien vite. Elle avait négocié trois jours, on ne voit qu’une simple journée. Qu’importe, l’essentiel de la série est ailleurs, vous me direz. Joe retrouve donc son équipe, ce qui permet, enfin, de revoir des visages connus dans la série. D’accord, je ne connais pas les noms de chacun, mais c’est tout de même chouette. J’aime bien Bobby ; et ils manquaient clairement cette équipe dans le premier épisode. D’ailleurs, je sais que Cruz a démissionné, mais vraiment, je suis frustré de ne pas la voir dans ces deux épisodes. Elle était quand même un personnage principal de la saison 1 et c’est étrange qu’elle ne soit pas même mentionnée.

Bref. L’équipe de Joe se retrouve envahie dans cet épisode par l’arrivée de Kyle, Cody et quelques autres mercenaires. L’ambiance est particulière, tout de même, mais la série ne traine pas trop et en revient vite à ce pourquoi on est là – et eux aussi : leur taf. Kyle propose donc un petit powerpoint (c’est faux, c’est juste une carte) à toute l’équipe pour leur expliquer la situation géopolitique du Golfe du Mexique. Grosso modo, il y a quatre cartels en concurrence. En cherchant bien, Kyle a trouvé une Capitaine de l’armée américaine, jeune, Josephina Carrillo, pilote d’hélicoptère, qui est liée aux cartels par son oncle, un chef de Los Tigres.

Kyle a bien l’intention d’utiliser Josephina pour en faire une Lionne, sans avoir à cacher son passé pour une fois. C’est osé et vraiment dangereux pour le coup, mais l’idée plaît à Joe qui est prête à le risquer si Kaitlyn donne son accord. La mission ? Ce n’est pas de faire tomber le cartel, mais bien d’identifier la menace qui plane sur les US et qui a autorisé le kidnapping de la membre du Congrès. Grosso modo, c’est simple : Joe et Kaitlyn soupçonnent une ingérence chinoise et veulent trouver l’agent secret chinois qui serait derrière tout ça pour le tuer. Et tant pis si ça provoque la troisième guerre mondiale en année électorale, hein.

Kaitlyn ne s’oppose en tout cas pas à l’utilisation de la nièce comme Lionne, mais ça suppose toute de même d’avoir des autorisations au-dessus également. C’est le boss de Kaitlyn qui s’en occupe en négociant auprès de Morgan Freeman. Deux épisodes de suite ? Oula, on va finir par s’habituer à sa présence et croire qu’il fait vraiment partie du casting principal de la série, attention. Bon, Kaitlyn et Byron, son bossn font une bonne présentation en tout cas : ils veulent que Joséphina agisse comme une Lionne même si elle ne l’est pas, parce qu’elle a les accès et les compétences parfaits pour accomplir à bien cette mission.

Certes, elle risque sa carrière militaire, qu’elle va devoir perdre pour mener à bien la couverture, mais bon, elle a 822 meurtres à son actif, aime l’action et est une pilote – dont les cartels ont besoin. La scène traine un peu en longueur par rapport à d’habitude, mais pour une fois, c’est de la géopolitique assez claire : le haut commandement doit se mettre d’accord sur le choix de cette Lionne peu conventionnel. Il y a de vrais risques géopolitiques si jamais elle devait être découverte, notamment parce que la Chine pourrait voir ça comme un acte de guerre. Et pourtant, Morgan Freeman finit par donner son accord. C’est une année électorale et c’est très bien de prendre des risques qui pourraient permettre de sortir glorieux.

Irak

Ensuite, il faut aller la chercher, et en Irak en plus. C’est à Joe et son équipe de s’en charger, bien sûr. Bobby se plaignait de la base pourrie dans laquelle ils étaient qui lui rappelait l’Irak, elle est servie et a le droit d’y retourner. Sur place, l’équipe intervient donc pour retrouver Josephina. Malheureusement, leur convoi se porte bien mal très vite : ils roulent sur une mine qui explose aussitôt sur leur passage. Oups.

Très vite, ils se retrouvent sous feu ennemi. Ah ben super, heureusement que Joe a promis à sa fille de faire attention, hein. En vrai, il y en a pour des mois de psychothérapie après ça… Ceci étant dit, la scène d’action qui s’ensuit est plutôt jolie. Certains effets spéciaux, notamment dans les explosions avec l’intervention de l’hélicoptère, dépassent le budget de la série et paraissent un peu plus fausses que d’habitude, mais autrement, wow. Pour une série, on sent qu’il y a de la thune et un investissement assez grandiose.

Bon, finalement, Joe et son équipe parviennent à survivre, mais Joe résume assez bien les choses tout de même : what the fuck ? Il y a quelques morts du côté américains et des blessés, mais au moins quand ils arrivent à la base, ils ont l’excuse parfaite pour faire virer Joséphina de l’armée. En effet, la capitaine est celle qui pilotait l’hélicoptère venant à leur secours et elle sort de son véhicule bien remontée après Joe.

Elle s’en prend verbalement à elle, puis en vient aux mains. C’est particulièrement intéressant à voir, parce que ça permet à Joe de rappeler à toute la base que c’est elle la plus haut gradée de la base à présent. J’aime la manière dont les choses sont fluides et dont la rencontre avec Joséphina est immédiatement problématique. Les deux femmes sont en conflit, mais Joséphina apprend bien vite qu’elle s’est mise dans la merde.

Elle est évidemment convoquée par Joe et celle-ci est excellente à pousser Joséphina dans ses retranchements : si elle affirme ne pas avoir d’oncle et ne pas parler espagnol, elle est mise à mal quand Joe l’interroge sur le financement de la maison de ses parents, beaucoup trop chère pour les revenus qu’ils ont. L’épisode se termine donc sur une scène assez bluffante et à couper le souffle. D’accord, nous ne sommes pas au niveau de l’épisode 2 de la saison 1, mais la violence psychologique que subit Joséphina dans cette scène est terrible. En lui assénant un milliard de fois la même question – aimes-tu ton pays ? – Joe force Joséphina à dire que oui. Oh, c’est le cas, mais là, il y a un sous-entendu bien différent : Joe veut l’entendre dire oui pour la forcer à devenir une Lionne.

Le problème, c’est que Joséphina connaît le programme et n’a pas du tout envie de le rejoindre. Elle n’est pas une assassin, elle tue sur le terrain, pas en regardant dans les yeux ses victimes. Elle a peur de rejoindre les Lionnes car personne n’en est jamais sorti à sa connaissance… Et mon dieu, c’est terrible à quel point Joe est douée dans son job. J’ai beau aimer le personnage, sa manière de gérer ses « atouts » est terriblement inhumaine et me pousse vraiment à la détester. Bref, la série réussit encore à bien faire le taf, et ça promet une saison 2 aussi intéressante que la première. J’aime déjà Joséphina.

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