Scream (S03)

Synopsis : Ghostface est de retour pour s’en prendre à un nouveau groupe d’adolescents qui n’a rien demandé.

Saison 2 | Saison 3

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Pour commencer, cette saison n’a de saison 3 que le numéro de principe, parce qu’il s’agit d’une saison qui repart à zéro avec de nouveaux persos et de nouvelles intrigues. C’est bien dommage, car j’adorais les personnages des premières saisons (enfin, un ou deux surtout, OK). Malgré ce recasting et ce retour à zéro concernant le tueur au masque, MTV a finalement pris la décision de tuer la série sans trop de raison et avec moins de remords encore que leur tueur.

C’est ainsi deux ans et demi après le dernier épisode que soudainement, MTV se souvient qu’elle a toujours ça dans sa grille. C’est au rythme de deux épisodes par soir sur trois jours d’affilée que la chaîne a pris la décision de diffuser cette saison qui promet déjà de ne pas marquer les annales.

Seulement, voilà, pour moi, Scream est totalement une série d’été et j’ai de bons souvenirs de certaines scènes des premières saisons. Bref, c’était suffisant pour me donner envie de me faire un avis ! Au départ, je comptais voir toute la saison d’une traite, et puis finalement, je n’ai pas du tout eu le temps pour ça. Tant pis, un épisode de temps en temps pendant l’été, ça fera l’affaire aussi !

S03E01 – The Deadfast Club – 18/20
Je n’attendais vraiment pas grand-chose de ce reboot, mais j’en suis pour le moment bien satisfait. Les scénaristes jouent habilement sur les codes des films d’horreur et sur les références pop-cultures. En fait, ce premier épisode est même meilleur que ne l’étaient les premières saisons de la série. L’ambiance y est différente et pour le moment, je trouve les personnages plus marrants, car les clichés sont assumés. Il faudra voir ce que donne le reste de cette saison, mais c’est bien parti.

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Scream – S03E01

Épisode 1 – The Deadfast Club – 18/20
Je n’attendais vraiment pas grand-chose de ce reboot, mais j’en suis pour le moment bien satisfait. Les scénaristes jouent habilement sur les codes des films d’horreur et sur les références pop-cultures. En fait, ce premier épisode est même meilleur que ne l’étaient les premières saisons de la série. L’ambiance y est différente et pour le moment, je trouve les personnages plus marrants, car les clichés sont assumés. Il faudra voir ce que donne le reste de cette saison, mais c’est bien parti.

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Spoilers

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I’m not seeing ghost anymore.

Ah lala, c’est l’été, ça y est l’été quand je vois un début de saison comme ça, même si c’est un début en plein Halloween. J’ai adoré cette scène d’intro qui dès le départ joue sur nos attentes avec la blonde victime parfaite qui survit tranquillement contre toute attente puisque le Tueur derrière le masque est… un enfant qui veut juste des bonbons.

Rapidement, la série se met donc à suivre cet enfant, qui est finalement un simple enfant un peu victime d’un bourreau lui volant ses bébés et se rendant avec dans un terrain vague qui appartient théoriquement à l’homme au crochet. Eh, il faut plus que ça pour faire peur à la star du foot de l’équipe de l’école, Deion. Il entraîne donc son ami victime du bourreau dans le terrain vague pour récupérer les bonbons… sauf que ben, l’homme au crochet existe et n’hésite pas tuer notre enfant déguisé en tueur de Scream.

Huit ans plus tard, la série commence vraiment : Deion est donc notre héros qui retrouve la même barre de chocolat que cette nuit d’horreur dans son sac. Ce n’est pas le seul adolescent que l’on va suivre dans ce lycée, bien sûr. Il y a ainsi aussi Beth, la pseudo-gothique, Olivia, la nana qui sort avec le quaterback tout en étant amoureuse de Deion, le quaterback, Avery, qui perd la face quand Deion drague Liv ou Kym, la militante de base, qui a un ami gay pour l’aider, Manny. Ah, et bien évidemment, Mrs Pell, la prof.

Si la journée se déroule à peu près normalement pour tous ces adolescents, Deion est quand même victime d’une sorte de harcèlement avec des barres de chocolat et un rendez-vous dans le parking du lycée, qui est franchement immense. Il y retrouve la voiture d’Avery, dont l’alarme est activée, aperçoit le tueur, puis tombe sur Avery qui est le connard de base. Le quaterback, quoi. Il s’embrouille vite fait avec Deion, agit en parfait misogyne avec Olivia et se débrouille pour faire coller les deux autres.

C’est grâce à ça qu’on obtient un mauvais reboot du Breakfast Club, avec un gay de plus. On retrouve donc Olivia, Deion, Kym, Beth, Manny, mais aussi Amir (le geek, parce qu’il a des écouteurs) puis Shane qui les rejoint. Shane, on ne sait pas bien qui c’est, mais il leur propose à tous une soirée. Enfin, pas à Olivia et Deion qui se sont isolés.

Ils s’isolent pour flirter rapidement, mais Deion reçoit finalement un étrange SMS qui lui dit de venir dans les vestiaires où il se prend un coup de jus. Rien que ça. Il retrouve alors le tueur, Ghostface, qui lui plante son couteau rétractable dans le torse puis fait en sorte de l’assommer. Rien que ça. Quand il se réveille, Deion est avec le reste du casting qui le prend pour un fou quand il parle de Ghostface. Tu m’étonnes.

Le seul problème, c’est qu’en parallèle, nous retrouvons aussi TJ, Tommy Jenkins, le type qui était le bourreau ayant volé les bonbons huit ans plus tôt. Il est désormais chauffeur uber et il est la première victime du nouveau tueur de cette saison, qui l’égorge et l’étouffe à la fois. C’est osé comme meurtre ça.

Au lycée, Deion ignore tout de ça, mais il est quand même perturbé par Ghostface ; forcément. Sa mère s’inquiète pour lui, parce qu’on approche d’Halloween, alors que le père d’Olivia s’inquiète pour elle après son heure de colle. Il a l’air bien chelou lui aussi, à passer voir sa fille pour… la menacer ? Lui dire qu’il ne lui fait confiance ? Chelou. Malgré ça, elle veut prendre sa douche et voit soudain Ghostface à travers la fenêtre.

Un peu terrifiée, elle sort quand même de chez elle pour retrouver Deion. Elle tombe sur son demi-frère, Jay, et apprend plein de choses de celui-ci qui est bizarre aussi, notamment l’existence de Marcus… d’ailleurs, Marcus appelle justement Deion pour lui dire qu’il a bien l’intention de révéler ses pires secrets et ceux de ses amis aussi. Il cible très exactement les ados qui étaient en colle, et Deion s’inquiète donc pour Olivia.

Pas le temps de s’en inquiéter cependant : il accepte de jouer au jeu du tueur pour mieux repérer un Ghostface dans son dos. Ce qui ne va pas aider la situation, c’est que derrière le masque se cache Marcus qui lui explique tout simplement que le masque vient de la soirée proposée par Shane. Et effectivement, une fois là-bas, Deion voit que tout le monde a un masque. Le seul problème, c’est qu’il y a un vrai tueur qui menace les adolescents.

Ceux-ci font quand même la fête comme ils peuvent : Amir est renvoyé chez lui par Deion, mais les autres sont tous là. Deion est alors forcé, par un coup de fil et un coup de couteau, de réunir le « Breakfast Club » pour leur révéler son pire secret. Il est donc expliqué que Marcus était le jumeau de Deion, et qu’il n’est pas mort sur le coup quand il s’est pris le crochet dans le crâne.

Au contraire, il s’est enfui en abandonnant son jumeau. Comme il raconte tout ça aux autres du Breakfast Club, ils décident tous de rentrer chez eux puisque le tueur les menace et que bon, tu prends ça un minimum au sérieux quand même. Pour s’assurer toutefois que ce soit bien pris au sérieux, le tueur n’hésite pas à faire sa première victime : Avery.

C’est plutôt bien joué, parce qu’Avery, personne ne l’aime : ni Liv, ni Deion ; ni Beth. Pour l’instant, cette dernière est la seule qu’on peut innocenter de tous crimes : elle est au téléphone avec Avery quand il se fait tuer. En effet, après avoir harcelé Liv, il se décide à recontacter une de ses ex, Beth. Bon, cela dit, il se fait agresser et passer par-dessus une rambarde, finissant planté dans un poteau juste devant Beth, qui se prend une bonne giclée de sang au passage.

Ah, ça c’est de la série d’horreur. Tous les ados encore présents s’enfuient, sauf le Breakfast Club qui comprend que Deion avait peut-être raison. Beth leur propose d’échapper aux flics en les amenant à son job, un salon de tatouage, où elle leur explique tranquillement qu’ils sont dans un film d’horreur et qu’elle connaît les règles du jeu. Mouais, c’est un grand mouais, ça, quand même, mais bon, il faut bien avancer dans l’épisode, j’imagine.

Comme ils reçoivent tous un SMS leur demandant à voir « leur intérieur », il est clair qu’ils sont tous des victimes potentielles. J’aime bien l’idée de « révéler leur intérieur », qui joue sur les mots entre secrets intimes et entrailles, en tout cas. La fin d’épisode aurait pu être là, mais non, la série s’amuse à nous lâcher sur un bon cliffhanger. En effet, Kym rentre chez elle et décide de regarder un film d’horreur pour voir comment ça se passe.

J’ai adoré l’idée : quand le tueur l’appelle, elle lui dit aussi sereinement que possible qu’elle n’est pas aussi débile que les personnages de film. Entre ça et Beth qui repère les stéréotypes chez ses camarades d’infortune, j’aime bien le côté faussement méta qui ressort de la série. Quant à Kym, elle s’en tire de peu : en appelant au secours le dealer du coin, elle le retrouve égorgé et finit l’épisode dans les bras de Manny, après avoir vu le tueur… Pas mal du tout pour un début !

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The Outpost (S02)

Synopsis : La saison 1 s’achevait sur plusieurs cliffhangers, avec un deal pour obtenir plus de Colipsum, une traître auprès de la reine, un méchant en fuite et le Dragman s’avérant être la petite fille muette pas si muette que ça. La saison 2 a donc pas mal de choses encore à traiter !

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Pour commencer, j’ai beau savoir que c’est une série passe-temps plus qu’une série coup de cœur, je me suis surpris à avoir hâte de découvrir la suite des aventures de Talon. En fait, c’est bête, mais c’est une série que j’associe énormément à mon appartement, parce que c’est l’une des rares que j’ai suivies pendant mon déménagement l’an dernier… et la seule que je regardais à l’époque qui a eu une saison de plus, peut-être bien.

Du coup, comme j’associe la série au plaisir de m’adapter à un nouvel environnement et à mes premières semaines de cours, comme je n’ai vu la fin de saison qu’en décembre, eh bien, j’ai envie de me replonger dedans en ayant l’impression de ne pas avoir tout oublié. Comme quoi, parfois, ce qui fait apprécier une série, ce n’est pas tant sa qualité, mais bien la manière dont on la visionne. Tant que je peux encore la voir dans mon appartement, j’en profite donc et je me lance dans cette nouvelle salve d’épisodes !

Note moyenne : 14,5/20

S02E01 – We Only Kill To Survive – 17/20
Oh ben merde, je ne m’y attendais pas, mais je dois vous avouer que j’étais à fond dans cette reprise ! Il y a toujours de quoi bien se marrer dans certaines scènes, mais cet épisode nous replace petit à petit tous les personnages dans leur contexte et lance une nouvelle intrigue pour la saison de manière plutôt habile. J’ai adoré retrouver certains personnages ou certaines relations et je me suis surpris à être véritablement à fond dans ce que j’étais en train de regarder. Le temps est vite passé… et j’attends même la suite !
S02E02 – This One Strange Town – 15/20
Les très bons moments du premier épisode retombent cette semaine : il y a moins de tension et plus de scènes qui ne permettent que de passer le temps en attendant d’en arriver à des épisodes plus importants. Dans l’ensemble, il y a toujours des moments sympas par rapport à la saison 1. Je suis surtout surpris de voir que la série s’envisage davantage sur le temps long que l’an dernier (j’ai l’impression) avec de nouvelles intrigues ouvertes dans cet épisode… mais clairement pas fermées à la fin de ces quarante minutes !
S02E03 – Not my Kingdom – 14/20
C’est très prévisible et pas bien glorieux, mais je trouve qu’ils ont fait pire l’an dernier. La division de l’intrigue en deux ou trois sous-histoires fonctionnent plutôt pas mal et évite de trop s’ennuyer. Je dirais même que le temps passe plutôt vite devant cette série, ce qui est tout de même déjà un premier avantage non négligeable pour entamer le #WESéries.
S02E04 – Regarding the Matter of Garret Spears – 15/20
Définitivement, le temps passe vite devant cette saison et c’est vraiment une bonne chose. Cet épisode se voit d’une traite sans le moindre problème, avec toujours deux intrigues en parallèle qui avancent bien. Je ne le dirais jamais assez, ce n’est pas très surprenant dans l’écriture, mais en même temps, je ne pense lui demander d’être surprenante cette série. Si elle continue de fournir des épisodes sympas comme ça, ça me suffit déjà par rapport à l’an dernier !
S02E05 – The Blade of the Three – 15/20
C’est sûrement parce que je maîtrise mieux l’échiquier politique de la série pour cette deuxième année, mais la série est beaucoup mieux cette année. L’épisode est assez clair pour faire avancer la saison en suivant toujours la même direction. Les intrigues commencent à se recouper entre elles et c’est tant mieux, parce que ça fonctionne bien et que ça donne même envie de voir la suite !
S02E06 – Because She’s Worth It – 13/20
Voilà ce qui s’appelle un épisode bouche-trou, où l’on met de côté les vraies intrigues pour se concentrer sur des broutilles et pour les aspects de la série qui me motive le moins. Bon, ce n’est pas tout à fait vrai : il y a aussi une intrigue qui semble totalement réécrite en cours de route par rapport aux éléments nouveaux apportés par cet épisode. Heureusement, le cliffhanger prévisible relance la machine pour la semaine prochaine, hein.
S02E07 – Where You Go, People Die – 14/20
Contrairement aux épisodes précédents, j’ai trouvé celui-ci assez long. J’ai senti le temps passer devant et heureusement qu’il y avait toujours une intrigue me motivant plus que les autres bien mise en avant, parce que sinon, ce n’était pas gagné. En plus, certaines intrigues semblent être écrites à la va-vite et c’est dommage parce qu’il y aurait eu le temps de les développer autrement. Je vais me contenter de l’intrigue me faisant changer de personnage préféré.
S02E08 – A Crown For the Queen – 11/20
Les semaines passent et c’est de plus en plus drôle de voir les scénaristes nous prendre pour des imbéciles. Certes, il y a des personnages que j’apprécie, mais ça ne suffit plus à tout couvrir. C’est dommage, la saison commençait bien – elle commençait mieux en tout cas – mais depuis deux ou trois épisodes, elle ne ressemble plus à rien du côté de la cohérence. Au moins, il y a eu de l’action assez vite et quelques scènes réussies, mais j’ai eu l’impression d’écrire une critique de Shadowhunters tellement c’était risible.
S02E09 – There Will be a Reckoning – 12/20
On continue dans la lignée de l’épisode précédent, avec des scènes aussi ridicules et des moments pas très crédibles. Même quand ce n’est pas trop mal écrit, c’est mal mis en scène, alors forcément la série en prend un coup. C’est dommage parce qu’il y a des sursauts de qualité dans certains rebondissements ou dans les relations de certains personnages – c’est ce qui me donne envie de rester ; mais l’ensemble est vraiment trop brouillon.
S02E10 – The Only Way – 14/20
Malgré un début toujours aussi désastreux, je trouve que le reste de cet épisode se débrouille plutôt bien pour être vraiment intéressant à suivre et pour apporter plus de consistance à la série. En effet, c’est toute la mythologie de la série qui prend vie dans cet épisode et mène à des situations plus intéressantes. Ce n’est pas exceptionnel, mais ça s’améliore drôlement, je trouve. Allez savoir si c’est volontaire ou juste un accident après…
S02E11 – Nothing Short of Heroic – 14/20
Je reprends avec cet épisode proche de la fin de saison, mais on sent bien justement que le but est de préparer le terrain plutôt que d’être exceptionnel. De toute manière, la série ne l’est pas. Cet épisode est sympathique, sans vrai plus, mais il réussit malgré tout à conclure certains arcs entamés depuis un moment et que je m’attendais à devoir supporter encore un peu plus longtemps. Le suspense se met en place pour la fin.
S02E12 – In the Worst Corner of my Memory – 15/20
C’est beaucoup mieux dans cet épisode qui a réussi à me provoquer un fou rire tout en me décevant sur une intrigue, mais aussi à enfin faire coller ensemble différentes parties de la saison. Certains arcs sont un peu plus logiques à présent… En revanche, le cliffhanger menant à l’épisode final n’est pas aussi intense que je ne l’imaginais pour un double épisode diffusé en une soirée. C’est étrange.
S02E13 – This Is Our Outpost – 16/20
Ils n’ont pas les moyens, mais ils tentent quand même de mettre les petits plats dans les grands et ça leur fait du bien. Cette fin de saison est pleine de bons moments et mènent à des scènes plutôt très attendues. J’ai eu l’impression que l’épisode était une fin de série jusqu’à la scène finale qui relance le tout pour la saison 3 : à quelques répliques et une scène près, on pouvait s’arrêter là. Je reviendrai quand même en septembre !

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The Outpost – S02E01

Épisode 1 – We Only Kill To Survive – 17/20
Oh ben merde, je ne m’y attendais pas, mais je dois vous avouer que j’étais à fond dans cette reprise ! Il y a toujours de quoi bien se marrer dans certaines scènes, mais cet épisode nous replace petit à petit tous les personnages dans leur contexte et lance une nouvelle intrigue pour la saison de manière plutôt habile. J’ai adoré retrouver certains personnages ou certaines relations et je me suis surpris à être véritablement à fond dans ce que j’étais en train de regarder. Le temps est vite passé… et j’attends même la suite !

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Spoilers

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He is a strange, strange man.

Oula, on a un générique ! Et il est plutôt bien foutu pour nous remettre en tête toute la mythologie de la série. C’est marrant, j’avais l’impression de bien m’en souvenir, mais je redécouvre des choses dedans déjà ! Quant au résumé des épisodes précédents, c’est bien simple, il m’a appris pour la première fois que le Marshal s’appelait Cedric Wythers. Comme quoi, tout finit par arriver, je vais peut-être enfin d’arrêter de l’appeler Marshal en pensant que c’est son prénom, ehe.

Après tout ça, cette saison 2 commence sous la neige à Dun-Ebdin, un ancien château apparemment réputé qui a été détruit par le Prime Order lorsque Lord Ebdin a refusé de se soumettre à eux. Son cadavre squelettique est désormais exposé à la vue de tous et alors que Garret (deux r, un t, j’essaie de me souvenir de l’orthographe de tous les noms cette fois) s’en approche, la série nous montre qu’elle a toujours du budget pour les décors. Et ça nous change du désert ce château enneigé.

Cela nous change aussi de la série s’attardant longuement sur Talon, parce qu’on ne la retrouve pas immédiatement. À la place, on voit donc Garret mener seul ses hommes dans le château où ils se mettent à se battre contre le grand méchant de la saison 1, Dred. Et pas de bol, alors que Garret s’apprête à le tuer, c’est lui qui se fait finalement transpercer par l’épée de celle dont je n’ai jamais su le nom mais qui ressemble toujours à une femme des cavernes. Oulala. La série y va fort, laissez-moi le temps de me remettre dedans, oh !

Alors que Garret est au sol, Talon est toujours à l’Outpost et a sympathisé avec « le Dragman », à savoir la petite fille qui m’avait tant intrigué à la fin de la saison 1. C’est un peu pour elle et ses pouvoirs que je suis revenu, mais voilà qu’elle a de nouveau décidé de ne pas parler. Elle file toutefois le nom d’un démon à Talon, histoire qu’elle puisse l’invoquer. Le nouveau générique nous le spoilait un peu, mais il s’avère que Talon n’est finalement pas la seule sang noir en vie. Eh ouais, figurez-vous qu’une nana aux oreilles pointues sort du portail après un Lu-Qiri, Ekkundi, plutôt sympathique.

La série nous rebalance dans un flashback, et ce n’est vraiment pas une superbe idée. Talon y est de nouveau enfant, et elle est sous la neige. Elle apprend à chasser, bien malgré elle, parce qu’elle n’a pas le choix pour survivre toute l’hiver. Si elle ne voulait pas le tuer, elle apprend donc que ce n’est pas grave de tuer si c’est pour survivre. Et c’est évidemment une scène qui sert à justifier que très vite, elle se retrouve à devoir tuer un autre sang noir, Varlek. Celui-ci a tué les humains avec qui elle survivait comme elle pouvait et il s’en prend à elle pour récupérer la petite lumière que lui a confié sa mère – et qui lui permettra, dans la saison 1, de faire venir les Lu-Qiri. Bref, c’est ainsi que Talon tue pour la première fois, histoire de se protéger.

Le problème, c’est que la nana qui sort du portail nous explique que Varlek était son frère. Elle n’apprécie pas trop de savoir qu’il est mort, et elle s’attaque alors à Talon, qui est mise K.O plus rapidement que jamais…

Au secours ! On change ensuite de personnage et j’avais oublié le surjeu permanent de Janzo, et il faut que je m’y refasse. En ce début de saison, il est toujours aussi amoureux de Talon, parle aux Plaguelings et est aidé par… par ? Mais qui es-tu toi ? Bon, une jolie fille qui finira forcément par être son love interest, non ? Elle s’appelle Naya et lui apporte un message, parce que Janzo est attendu par la reine. Ah voilà, Naya, c’est la femme de chambre de Gwynn, évidemment, je ne m’attendais pas à la voir dans cette auberge.

Après un temps infiniment long, on retrouve donc enfin Gwynn, la véritable raison qui justifie que je sois encore là contrairement à ce que j’ai dit sur le Dragman. On la retrouve donc avec le Marhsal, il s’appelle Cedric, je le retiens ! Ils parlent de l’état du royaume, de Garret envoyé en mission pour retrouver Dred et du Colipsum que Gwynn a fait interdire. Et comme chaque fois qu’un truc qui rend les gens accro est interdit, Gwynn se rend bien compte que le colipsum est plus présent que jamais dans l’Outpost…

Ainsi, on suit également ce qui me semble être un nouveau dans cet épisode. Il se fait assommer par surprise et manque d’être tué par Munt. On découvre alors qu’il est dans une caverne où la « mère » de Janzo (encore une dont je n’ai pas le nom) le présente comme étant Brogan, un nouveau frère pour la famille. Et elle n’a pas chômé dans l’entre-deux saisons, ayant désormais tout un réseau clandestin de création et distribution du colipsum.

Ce n’est qu’après ça que Talon est réveillée par Janzo. Elle s’inquiète d’avoir perdu le point de lumière en elle (ça s’appelle Asterkinj, et je veux bien faire tous les efforts du monde, ça, je vais l’oublier d’ici le prochain épisode), mais se rend compte que non, l’autre Sang Noir n’a pas réussi à le lui prendre. Et comme le Dragman a disparu, Talon décide de partir à sa recherche. C’est une bonne idée, c’est sûr, mais Janzo se révèle soudainement plutôt intelligent par rapport à ce qu’on connaissait de lui : il explique donc à Talon que tout ça n’est probablement qu’un piège.

Ben oui, le Dragman s’est laissée emporter sans rechigner, ce n’est pas bon signe. Le problème, c’est qu’il a raison : évidemment que la nouvelle Sang Noir les attend en dehors de la ville, avec une intrigue toute chaude pour cette saison 2. Ainsi, il est révélé qu’elle vient de l’autre côté du portail où il reste des centaines de Sang Noir !

Son but est de les libérer, mais Talon ne la croit que partiellement et la prend de toute manière pour une méchante. C’est sûrement une bonne chose, parce qu’après tout, ils ont été bannis les sangs noirs dans le portail, donc autant qu’ils y restent, surtout qu’ils semblent vouer une haine aux humains. Enfin, c’est pire que ça d’ailleurs : les humains sont des sous-êtres pour eux… Là-dessus, Talon décide donc de s’attaquer à la nana en face d’elle, qui se protège avec le Lu-Qiri. C’était absolument ridicule à voir comme « combat », elle prend cher en ce début de saison Talon. Elle s’acharne sur un monstre qui a pour ordre de ne pas la tuer tout en gardant le dessus sur elle, mais heureusement, Janzo était là pour raisonner Talon.

La scène n’est donc pas très utile, et se termine sur la promesse de retrouvailles futures entre les sangs noirs. Talon est ensuite escortée auprès de Gwynn et je suis assez déçu de la tournure qu’est en train de prendre leur relation. Les deux meilleures amies ne sont plus que l’ombre de ce qu’elles étaient, c’est vraiment dommage car c’était une force de la série. Bon, elles sont en désaccord sur plusieurs choses et notamment Garret, parti seul sur ordre de Gwynn et parce que Talon a préféré rester auprès de Janzo qui devait être sauvé. Oh, autrement, Talon raconte aussi ses petites péripéties à Gwynn, donc j’imagine qu’elles sont encore un peu amies quand même.

De toute manière, Garret ne va pas rester longtemps leur problème : elles apprennent le lendemain matin qu’il est mort, parce que son second revient, seul, à l’Outpost. S’il a le droit de se faire tabasser par Cedric (je connais son nooom), il révèle tout de même ce qu’il s’est passé au début de l’épisode. Comme un peu tout le monde, j’ai du mal à croire que Garret soit vraiment mort, ce serait peu malin de la part des scénaristes.

Cedric annonce toutefois à Gwynn qu’il veut aller chercher le corps de son fils, puis il arrive à convaincre Talon de ne pas partir elle-même à la recherche de Garret, ou de Dred dont elle veut se venger. C’est étonnant : Cedric et Talon n’ont jamais été aussi amis. Et je n’ai jamais été autant au courant de tout ce qu’il se passe dans cette série ; je me sens à jour dans l’intrigue là, jusqu’à l’au revoir de Cedric à la mère de Janzo, jusqu’à me souvenir que Talon et Garret s’étaient embrouillés en fin de saison 1 et n’ont pas eu droit à leur réconciliation !

Bon, donc, Talon reste à l’Outpost pour aider Gwynn à partir en guerre, mais avant ça, elle préfère se bourrer la gueule. Et ça tombe bien, parce que Gwynn aussi. Du coup, on récupère les deux amies exactement comme je les voulais. Elles se mettent à jouer en buvant, et je les adore vraiment beaucoup. Après, je trouve quand même que Gwynn se remet vite de la mort de Garret quand même.

Elle enchaîne ensuite avec un bain, donné par Naya qui n’hésite pas à la conseiller de fuir et se cacher. C’est qu’elle se sent à l’aise la Naya pour se permettre de conseiller la reine comme ça. Autant quand elle la force à mettre sa couronne, ça se comprend, autant là, c’étaient des conseils géopolitiques étonnants qu’elle finissait par donner, rappelant la présence d’espion et tout. Aha, tu ne m’as pas Naya, je me souviens que c’est toi la connasse qui avait trahi tout le monde dans l’affaire !

Loin de l’Outpost, la nouvelle venue sympathise avec le Dragman, qui se remet à parler. Elle révèle que de l’autre côté du portail, le temps ne passe pas à la même visite, ce qui lui donne finalement plus de 300 ans. Le truc, c’est que même à cet âge-là, on peut encore être une gamine capricieuse : elle affirme donc que Talon lui donnera l’Asterkinj quoiqu’il arrive, soit de la manière douce, soit de la manière brute !

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