Ces séries dont je ne parle pas assez

Salut les sériephiles,

Le TFSA du jour propose de me réfléchir aux séries que je ne cite pas assez dans mes tops hebdomadaires. Je pense que Tequi en a juste marre que je parle d’Alycia Debnam-Carrey et Chyler Leigh une ou deux fois par mois, donc elle a trouvé la parade ultime pour que je ne le fasse pas cette semaine. C’est bien joué de sa part, mais c’était mal me connaître : évidemment que je profite de l’introduction de l’article pour en parler mouahahaha.

Et sinon, pour en revenir au sujet, je me suis quelque peu pris la tête, mais voilà ce que ça donne à peu près :

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  1. Dear White People… et pas mal de séries Netflix

Cette série revient de temps en temps dans les TFSA, quand il est question de parler de mes personnages masculins préférés par exemple. Pourtant, je ne la cite que peu chaque semaine. Le problème est celui que rencontrent une grande partie des productions Netflix : je vois la saison en très peu de temps et je n’y repense pas forcément quand il est question de faire un top. Stranger Things ou Glow subissent d’ailleurs le même sort, alors que je les adore en théorie (plus ou moins selon la série, OK).

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  1. Firefly… et les séries cultes du passé

Je mets en avant Firefly parce que c’est, je pense, la seule création de Joss Whedon que je n’ai jamais eu l’occasion de citer auparavant dans un TFSA. Cependant, il y a pas mal de séries cultes auxquelles je ne pense pas en faisant mes tops, notamment toutes celles que j’ai pu voir enfant ou ado… Pourtant, certaines scènes ou épisodes étaient marquants ! NCIS, Bones, Le flic de Shangai, Une nounou d’Enfer ou autre Ma famille d’abord, en passant par Brothers & Sisters ou Les 4400… Voilà des séries qui pourraient figurer beaucoup plus souvent dans mes TFSA !

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  1. Teachers… et les comédies

Bien souvent, et malgré moi, je me rends compte que j’oublie totalement les comédies quand il est question de faire un top. Ce n’est pas le cas de toutes : je n’ai pas de mal à penser à Younger ou Life in pieces, par exemple, mais plein de comédies passent à la trappe, parce que bon, elles ne sont là que pour me faire rire un peu, mais je ne les trouve pas assez marquantes pour citées par rapport à d’autres. C’est que, l’air de rien, il y a une hiérarchie qui s’établit en fait !

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  1. LOST

Bon, elle aurait pu faire partie du point 4, mais voilà, je la mets à part, parce que c’est quand même LOST. Je n’en ai que très peu parlé sur le blog, j’ai l’impression, alors que c’est une série qui a énormément marqué six années de ma vie, une des premières sur lesquelles je suis passé de la télé en VF au streaming VO, une de celles qui m’a fait le plus réfléchir, théoriser, etc. Bref, elle est au-delà de culte et elle a été super marquante. Pourtant, ces dernières années, je l’ai mise de côté. Un rewatch va s’imposer je crois…

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  1. Haven

Autant je suis sûr d’avoir déjà eu l’occasion de citer la précédente dans un top, autant à part quand j’ai parlé des génériques, je ne suis pas sûr du tout de parler assez d’Haven. Oh, ça a dû arriver, y compris dans des TFSA, mais clairement pas à la hauteur de mon amour de cette série : je l’ai dévorée en une semaine. Et voir quatre saisons et demi en une semaine (avant de la terminer en diffusion à la semaine), ce n’est quand même pas rien. Le problème, c’est que c’est un peu flou, ça m’apprendra à me remettre de déceptions amoureuses en me réfugiant dans la fiction. Je n’ose pas la revoir non plus : j’ai peur d’être déçu alors que j’en garde un souvenir idéalisé de série génialissime… Après, je sais que d’autres ont aimé aussi la voir, alors ça me rassure !

Voilà, c’est tout pour moi cette semaine. Je suis sûr que je vais me rendre compte dans pas longtemps que j’oublie certaines séries encore dans ce top… mais bon, je fais ce que je peux, et cette liste parle déjà de séries que j’adore et que je vous conseille toutes, même si je n’en parle pas assez !

Yesterday : incontournable ou pas ?

Salut les sériephiles… même si une fois de plus, je vais aussi et surtout m’adresser aux cinéphiles !

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Vous l’avez vu si vous suivez attentivement le blog, j’ai encore regardé peu de séries cette semaine, notamment hier où je me suis contenté d’un pauvre petit épisode. C’est qu’avec la recherche vaine et désespérée d’un appartement, mes journées sont bien mangées pour le moment, et qu’après tout ça, il reste à gérer la vie sociale, voyez-vous. Hier soir, je suis donc enfin allé voir Yesterday avec des amis (comme ceux qui me suivent sur Twitter s’en seront peut-être doutés).

Pour ceux qui vivent dans une cave, ou juste loin des cinémas, le film raconte l’histoire d’un vendeur de supermarché, chanteur le soir où il peut se produire, qui a un jour un accident et se réveille pour découvrir que le monde entier a oublié l’existence des Beatles. Et comme beaucoup de monde, je suis un fan du groupe – sans être un fan hardcore, OK –, j’ai eu très envie de voir ce film dès que j’ai aperçu la bande-annonce au cinéma. Attention, elle vous spoile absolument tout le film, notamment deux gags qui n’arrivent que sur la fin et que j’ai donc attendu pendant le film. C’est super chiant, je ne comprendrai jamais cette manière de « faire de la promo ».

 Alors incontournable ou pas ?

Je dirais qu’il l’est pour tous les fans du groupe (je le suis sans être le plus connaisseur du monde ; disons que je les écoute régulièrement et que certaines chansons font vraiment partie de mes préférées) et pas tellement pour les autres. Pour ces derniers, ce sera juste un bon divertissement. Pour les fans, c’est sympa, il y a des moments bien trouvés et on sort avec le sourire et des chansons plein la tête. D’ailleurs, je n’arrête pas d’en réécouter depuis. Maintenant que c’est dit… Qu’ai-je pensé du film ?

C’est parti pour mon avis, avec quelques spoilers.

La première très bonne surprise du film, c’est son casting. Je ne connaissais pas plus que ça les acteurs – non pas même Lily James qui a joué dans un tas de films cultes avant désolé – mais ils sont tous bons et nous font passer un bon moment. Evidemment, c’est bien aidé par le vaste répertoire musical des Beatles. Ce film, qui dure environ deux heures, est loin, très loin (!), de faire le tour de toutes les chansons du groupe. Certaines ne sont même évoquées qu’au détour d’une réplique ou de quelques notes fredonnées… Difficile d’être déçu, cela dit : il aurait été impossible de toutes les caser en si peu de temps, et celles qui sont là sont géniales de toute manière. Je ne suis pas déçu du choix de playlist.

En fait, c’est bien simple, je dirais que j’ai passé 95% du film à me dire que c’était vraiment top et à vingt minutes de la fin, je me disais que j’aurais bien aimé qu’il dure plus longtemps. Vous sentez le vent tourner ? Il reste 5%…

J’ai eu plus de mal sur les vingt dernières minutes. D’abord, parce qu’aucune explication n’est apportée sur la disparition des Beatles (mais aussi de plein d’autres choses de la culture populaire, et ça, c’était bien vu : j’ai beaucoup aimé l’idée que le monde ne soit pas tout à fait le même, c’était un gag facile) et ensuite parce que la morale du film est certes de dire la vérité quoiqu’il arrive, mais qu’elle se moque pas mal des conséquences. Jack, le héros, passe son temps à mentir et n’en assumera aucune conséquence, pas même financière.

Et puis, la scène où il révèle enfin son secret aurait pu être parfaite… s’il l’avait faite en chanson. Pendant une bonne partie du film, on insiste sur son génie musical (coucou Ed Sheeran, très marrant dans son propre rôle !) supposé et on sent que le personnage regrette ce qui lui arrive, car ses compositions personnelles sont mauvaises en comparaison des Beatles. Lors d’une scène de quasi-rupture avec Ellie, elle lui donne des indications précises (la gare de Liverpool, à 11h14, tout ça tout ça, ça sentait le refrain)… Franchement, j’aurais adoré une chanson d’amour pour la révélation finale – et on était tous d’accord en sortant de la salle sur ce point-là. Ca manquait : nous montrer qu’en fait Jack était capable aussi de composer quelque chose de génial. Et ça aurait été une bonne promotion pour le film !

(vous aurez compris, je vous le conseille en VO ; ne serait-ce que pour les répliques reprenant parfois des chansons des Beatles… je vois mal comment ça peut passer en français !)

Bref, je suis reparti avec un goût de « tout ça pour ça ? » et sans être aussi convaincu que je l’aurais voulu. En plus, le postulat de départ qui est que les chansons des Beatles auraient encore un succès mondial aujourd’hui est intéressant… mais je doute que ça marcherait vraiment sans la fan-mania du boys-band et sans une modernisation un peu plus complexe que « Hey Dude ». Je sais, je sais, ce n’est qu’un film et j’ai passé un très bon moment devant ; c’est juste qu’il n’était pas aussi parfait que ce que j’espérais ! C’est toutefois le genre de film que je me sens capable de revoir un jour, parce que c’est toujours chouette d’avoir une nouvelle excuse de réécouter les Beatles !

Ce que c’est que l’urban fantasy (et moi)

Salut les sériephiles,

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Après avoir fini Midnight, Texas hier soir – pour ne pas dire plus honnêtement cette nuit – et n’ayant pas le temps de regarder la moindre série aujourd’hui, je me suis dit que j’allais plutôt faire un rapide article de blabla sur le genre de l’urban fantasy, qui est un genre que j’adore en séries… mais pas tellement en livres. Pourtant, une grande majorité des séries d’urban fantasy que nous avons aujourd’hui vient d’adaptation de livres… Qu’importe, c’est l’heure de compléter un peu le lexique du sériephile, ça faisait bien trop longtemps !

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Alors c’est quoi l’urban fantasy ? En français, elle s’appelle parfois « fantasy urbaine », et c’est comme son nom l’indique un sous-genre (littéraire, d’abord) qui voit des créatures mythiques (mythologiques, légendaires, féériques, etc.) vivre dans un centre urbain le plus souvent contemporain ou légèrement futuriste (ça commence à la fin du XIXe siècle, ça va jusqu’à nos jours ou le futur proche). L’idée est donc de proposer un cadre réaliste dans lequel existe en secret la magie. Et c’est génial, tout simplement, parce que le surnaturel fait irruption dans la vie quotidienne.

C’est quoi ce nom ? Je vous épargne l’explication, je pense qu’on voit tous pourquoi la fantasy dans un cadre urbain s’appelle urban fantasy, non ?

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Quelle origine ? Comme je le disais, elle tire surtout son origine de la littérature : certains la rattache à des œuvres comme Peter Pan, mais c’est surtout à la fin du XXè siècle qu’elle apparaît chez les auteurs américains. Elle se distingue surtout de la fantasy : on sort d’un cadre médiéval/uchronique et on présente des personnages ayant des pouvoirs. Souvent, elle se rapproche aussi de l’horreur… En France, ce n’est qu’à la toute fin des années 90 qu’elle commence à vraiment se développer. Le plus souvent, il s’agit de traduction, qu’on retrouve sous le nom de bit lit (très, très souvent chez Milady). Il s’est développé ces dernières années une tendance à la romance dans l’urban fantasy qui a tendance à vraiment me décrocher de ces bouquins, parce que ça ne m’intéresse pas plus que ça et que j’ai souvent du mal avec la manière dont c’est écrit, soit trop puritaine (coucou Twilight – ce gif ci-dessus, c’est juste pas possible), soit à l’inverse trop explicite. Et puis, c’est toujours cucul quoiqu’il arrive, je n’accroche vraiment pas à la romance, désolé pour ceux qui adorent.

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Et dans les séries ? La même tendance existe aujourd’hui dans les séries, c’est sûr, mais je trouve que c’est légèrement plus digeste à l’écran qu’à l’écrit. Pourquoi cela ? On nous épargne le plus souvent les pensées des personnages (à moins d’être devant True Blood et d’avoir Sookie qui écoute les pensées des autres) et tout le côté hyper gnangnan s’en trouve adouci.

Cependant, il n’y a pas que la romance dans l’urban fantasy. Si je suis aussi fan de ce genre, c’est parce que je suis tombé dans la marmite petit : Charmed, c’est déjà de l’urban fantasy avec l’idée des sorcières et des démons qui vivent dans notre monde. Le meilleur exemple, cependant, ça reste pour moi Buffy et Angel, puisque ces séries sont en plus hyper attachées à leur centre urbain (Sunnydale/Los Angeles) là où les sœurs Halliwell l’était plus au Manoir qu’à San Francisco (qui reste un élément incontournable de la série, je sais).

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Sorcière, vampire, loup-garou, démon, ogre, dieu, fée, ange, métamorphe, panthère-garou, Tueuse… Les seules barrières de l’Urban Fantasy sont finalement celles de l’imagination !

Il existe des dizaines d’œuvres d’urban fantasy désormais. Je parlais de Midnight Texas, mais il y a aussi eu Shadowhunters ces dernières années, ou même Once Upon a Time, qui s’est souvent détachée de l’urban fantasy après sa saison 1 mais finissait toujours par y revenir. Ce n’est pas un hasard si j’ai adoré la saison 7 : elle revenait au cœur du concept avec quartier urbain centre de tous les éléments magiques de la saison…

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Il est facile de citer aussi The Magicians, parce que ce n’est pas ma série préférée pour rien. Et puis, difficile de ne pas citer le retour de Sabrina. Celle-ci manque encore à l’appel des séries vues par mes soins, mais je sais très bien que je finirai par la dévorer un jour ou l’autre, surtout maintenant que j’ai eu à dire au revoir à une autre série que j’adore !

Voilà donc pour la fantasy urbaine… Je sens que cet article ne lui fait pas autant justice que ce que je voudrais, mais je suis pressé par le temps. Voyons-le comme l’occasion d’en parler plus longuement en commentaire en attendant que je me décide à écrire un nouvel article dessus 😉

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Qu’est-ce que vous en pensez-vous ? Vous êtes plutôt ambiance moite et sexy à la Midnight/True Blood ou sauce teenage à la Buffy/Sabrina ? Rassurez-moi… je ne suis pas le seul fan, si ? Parce que même quand c’est super mauvais, je ne peux m’empêcher de regarder…

Younger – S06E04

Épisode 4 – An Inside Glob – 19/20
Pfiou ! Cet épisode est un bel exemple de ce que la série fait de mieux : c’est une pure comédie avec des gags hilarants et nombreux, mais aussi une belle série à rebondissements avec des avancées dans les intrigues fil rouge de cette saison. Dans tout ça, les personnages ne sont pas négligés et évoluent eux aussi. Vraiment, un très bon épisode, j’ai adoré.

> Saison 6


Spoilers

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I don’t have big dick energy, I have bald dude energy… aaah.

L’épisode commence par Maggie et sa nouvelle copine, Beth, et directement un bon gag sur son boulot, juste après avoir serré la main de Liza. Le ton de l’épisode était donné, au moins. Malgré ça, Liza se confie sur sa crainte d’une nouvelle compagnie ouverte par Charles à Maggie qui n’y croit pas, alors qu’il est évident que si. Au travail, Kelsey organise une réunion de crise pour revoir la stratégie de vente avec Liza et Diana maintenant qu’elles ont perdu un bouquin important.

Kelsey mène son enquête sur Mercury pour savoir qui peut bien être derrière, mais tout ce qu’elle découvre, c’est que Zane bosse dans un cyber-café. C’est amusant à voir, parce qu’évidemment, ça l’énerve, et elle apprend aussi une information qui sera utile pour la suite de l’épisode : le restaurant préféré de Zane pour les réunions de travail. Cela ne calme pas tout à fait Kelsey cela dit.

Laurene décide donc d’aider Kelsey à se débarrasser de son stress, lui conseillant pour ça de se trouver un mec. C’est cliché, mais marrant, surtout quand elle décide de se charger de ses applications de rencontre. Et pour attirer sur Tinder, rien ne vaut un mensonge sur son job, apparemment. C’était plutôt marrant, car on sait tous que c’est vrai, aussi triste que ça puisse être.

Cela dit, ça ne valait pas son rendez-vous chez le coiffeur où elle apprend qu’elle perd ses cheveux, ou Diana qui lui révèle qu’elle a eu la même chose… mais pas sur ses cheveux. À mourir de rire. Pendant ce temps, Liza et Diana bossent autant qu’elles peuvent pour décharger Kelsey de son stress, mais ce n’est pas gagné. Elles rencontrent ainsi une autrice qui leur explique qu’elle ne veut pas trop travailler avec elles : Kelsey est trop jeune, elle veut redéfinir la voix de cette autrice âgée, parce que sa compagnie s’appelle Millenial. Je m’attendais à ce que Kelsey révèle la perte de ses cheveux pour compenser ces affirmations, mais même pas !

Cela dit, perdre ses cheveux, ça réussit à Kelsey, qui a définitivement une tête à chapeau. Elle est une fois de plus superbe dans cet épisode, il faut bien le dire, non ? Elle retrouve Maggie pour une soirée entre filles qui n’a pas trop de sens : elle squatte le double rencard de Liza et Maggie. Et on notera que Beth est beaucoup trop drôle à mettre de l’ail dans le vagin de sa copine.

C’est assez drôle à voir, parce que ça fait un bon running gag pendant la soirée où tout le monde parle boulot, et particulièrement Kelsey. Bien sûr, il est rapidement question de Mercury et c’est gênant : Liza soupçonne Charles qui noie le poisson autant qu’il peut, bien aidé malgré elle par Maggie. C’était vraiment une bonne scène.

Après le dîner (super scène pour le Bingo), Liza décide de confronter Charles directement sur ses mensonges, et il finit par avouer, pris au piège, qu’il est bel et bien derrière Mercury. C’est si triste. Liza le prend assez mal, forcément, puisqu’ils sont désormais concurrents. Il la charme comme il peut pour la convaincre de ne rien dire à personne… Et elle accepte. C’est si triste.

Le lendemain matin, elle demande toutefois à parler à Kelsey… qui lui apprend qu’elle n’a pas le temps, car elle se rend à un rendez-vous de leur autrice et Zane, puisqu’elle a tweeté qu’elle se rendait dans son restaurant à lui. Liza comprend que le secret de Charles ne tiendra pas longtemps et elle s’y rend aussi…

Cela se termine en confrontation, évidemment, parce que Charles et Zane arrivent en même temps alors que Kelsey est encore là… et je ne m’y attendais pas. Je pensais que ça attendrait encore un épisode de plus, mais non. C’est assez brillant comme fin d’épisode : Kelsey tape un scandale en public parce que Charles est clairement en train de lancer une boîte concurrente alors même qu’il est encore membre du conseil d’administration de Millenial.

Le scandale public permet à Kelsey de récupérer l’autrice, mais c’est à peu près tout : d’autres auteurs choisissent plutôt de suivre Charles, qui démissionne définitivement de son entreprise familiale pour lancer sa propre boîte concurrente. Aïe. C’est un excellent cliffhanger, la guerre Charles/Zane VS Liza/Kelsey, il fallait y songer !

Bien sûr, dans tout ça, il faut aussi gérer la fille de Josh et Claire, et la série en profite pour de bonnes blagues à propos de tout ça : Claire qui a des problèmes à donner le sein, Laurene qui est forcée de rester réveillée toute la nuit car personne ne s’en occupe ou Josh qui lui lit des romans à l’eau de rose frôlant le porno pour la calmer… Les gags sont bons, et ça n’empêche pas de continuer à développer le personnage de Josh qui veut être un papa en or, histoire de continuer à être parfait.

On notera qu’une fois de plus j’ai eu un peu de pub américaines dans cet épisode, alors en plus de tout le reste, cet épisode me rapporte un deuxième point de Bingo. Vraiment, très bon épisode… avec huit acteurs principaux crédités, Bingo, youhou !

> Saison 6