Ma première série procédurale (14/16)

Salut les sériephiles,

On continue aujourd’hui comme tous les samedis la saga d’été qui approche petit à petit de sa fin sur les premières fois de sériephiles. Et oui, je commence un peu à être à court de sujets originaux et il va être temps tout de même de laisser place les samedis à une autre série d’articles… Mais avant d’en arriver là, il reste quelques premières fois à évoquer avec vous. Aujourd’hui, je vais ainsi revenir sur les séries procédurales, ces séries policières où chaque épisode boucle l’intrigue en cours et où peu de choses avancent d’un épisode à l’autre…

C’est un format de série que j’ai détesté pendant des années avant d’y revenir l’an dernier (et un peu avant avec Lucifer, ma foi), mais par où ai-je commencé ? Sans la moindre surprise, ce fut avec…

NCIS

Yep. Je n’aime pas les séries procédurales, parce qu’elles ne m’apportent pas de satisfaction sur le long terme : j’aime voir les personnages évoluer, changer, résoudre un problème sur le long terme. Tout l’inverse de ce que veulent ce type de séries qui fidélisent en proposant toujours la même formule, à peu de choses près. Seulement voilà, NCIS, c’était sympa pour l’humour des premières saisons (qui vieillit très, très mal, merci Dinozzo) pendant les pubs de la Star Ac’ voyez-vous. Oui, oui.

Et puis, un jour, pendant la pub, j’ai vu la toute fin de saison 2 de la série. Bon, là, attention, spoilers si vous n’avez jamais vu NCIS, mais pour rappel, le cliffhanger de cette saison 2 est hyper choquant pour l’enfant que j’étais, avec mon personnage préféré qui se prend une balle en plein crâne au moment même où elle fait une petite blague sur la durée de vie d’un agent du NCIS et juste, c’était horrible. T’es partie trop tôt.

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La première d’une longue série de femmes disparaissant subitement dans la série, hum, quelque chose à nous avouer CBS ?

Là-dessus, vous allez vous dire, « OK, mais donc ton premier procédural, c’est d’avoir regardé des scènes pendant la pub ? ». La réponse est non, évidemment : le masochiste en moi s’est dès lors fasciné pour NCIS qui avait osé faire une telle scène et a délaissé la Star Ac – faut dire, ça aussi, ça vieillissait mal après Grégory ; lui aussi parti trop tôt.

Quand la saison 3 est arrivée sur M6, j’ai donc commencé à la regarder, et comme tout le monde, malgré toutes mes réticences, j’ai adoré découvrir le personnage de Ziva David (et son téléphone rouge). A force de rediffusions, j’ai aussi rattrapé les deux premières saisons et comme j’ai commencé par cette scène centrale autour de Kate, j’étais à fond dans l’intrigue Ari. Dès lors, mes vendredis soirs étaient consacrés à NCIS.

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N’essayez pas chez vous, c’est parfaitement impossible.

Plus je vieillissais, moins j’accrochais, mais ce n’était pas bien grave. Ayant une télé dans ma chambre, les séries procédurales de M6 me servaient de fonds sonore… Au lycée, j’avais des DS chaque samedi matin. Ben chaque vendredi soir, j’étais devant NCIS avec un cahier à portée de main pour réviser pendant les pubs où les scènes chiantes. En quittant la maison, j’ai abandonné ma télévision et j’ai laissé tomber les séries procédurales. NCIS en a fait les frais autour de ses saisons 7 et 8, surtout que bon, je trouvais ça moins prenant que toutes les autres séries que je regardais enfin en streaming. N’ayant plus que le streaming dans ma vie pour voir des séries à cette époque, ça me paraissait logique de la laisser tomber !

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Il faut dire aussi que je n’ai jamais accroché plus que ça à Gibbs (je vais me faire attaquer dans mon sommeil pour avoir écrit ça, c’est ça ?) et que Tony me saoulait de plus en plus à mesure que je vieillissais.

La suite de ma vie me donne tort apparemment, puisque j’y suis revenu ces dernières années, avec The Rookie (un faux procédural finalement car les personnages évoluent) et avec… la saison 17 de NCIS. De toute manière, je n’ai jamais perdu de vue la série puisque je regardais tous les épisodes importants sur les arrivées et départs de personnages, en me disant à chaque fois qu’après tout, la série avait encore des choses à revendre (petit spoiler saison 17 ensuite).

ziva david | Tumblr

Franchement, j’ai bien aimé cette saison 17 et je pense bien voir cette saison 18 aussi ; dans le train ou en mangeant, parce que ça passe bien. OK, je suis revenu à la série en tombant dans le panneau du retour de Ziva (c’était un charmant panneau après tout), mais je me suis attaché aux nouveaux personnages – y compris à quelqu’un qui va quitter la série en saison 18, je suis dégoûté d’avance).

16x13 | Tumblr

Tout de même, ce premier procédural a eu un chouette destin avec moi. Bones n’a pas eu cette chance par exemple, j’ai arrêté en quittant la maison familiale et basta…

kasie hines | Tumblr
J’aime particulièrement la manière dont la série réussit à introduire des nouveaux personnages, même si c’est toujours pour instaurer la même dynamique et énergie, ça marche bien.
Voir aussi cet article sur l’interprète de Jimmy Palmer dont je n’ai pas réussi à foutre de gif dans l’article (et sorry Ducky, Léon, Jenny et tous les autres là, 17 saisons, c’est too much pour « 500 mots ») : Brian Detzer (#84)

Ces séries dont je ne parle pas assez

Salut les sériephiles,

Le TFSA du jour propose de me réfléchir aux séries que je ne cite pas assez dans mes tops hebdomadaires. Je pense que Tequi en a juste marre que je parle d’Alycia Debnam-Carrey et Chyler Leigh une ou deux fois par mois, donc elle a trouvé la parade ultime pour que je ne le fasse pas cette semaine. C’est bien joué de sa part, mais c’était mal me connaître : évidemment que je profite de l’introduction de l’article pour en parler mouahahaha.

Et sinon, pour en revenir au sujet, je me suis quelque peu pris la tête, mais voilà ce que ça donne à peu près :

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  1. Dear White People… et pas mal de séries Netflix

Cette série revient de temps en temps dans les TFSA, quand il est question de parler de mes personnages masculins préférés par exemple. Pourtant, je ne la cite que peu chaque semaine. Le problème est celui que rencontrent une grande partie des productions Netflix : je vois la saison en très peu de temps et je n’y repense pas forcément quand il est question de faire un top. Stranger Things ou Glow subissent d’ailleurs le même sort, alors que je les adore en théorie (plus ou moins selon la série, OK).

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  1. Firefly… et les séries cultes du passé

Je mets en avant Firefly parce que c’est, je pense, la seule création de Joss Whedon que je n’ai jamais eu l’occasion de citer auparavant dans un TFSA. Cependant, il y a pas mal de séries cultes auxquelles je ne pense pas en faisant mes tops, notamment toutes celles que j’ai pu voir enfant ou ado… Pourtant, certaines scènes ou épisodes étaient marquants ! NCIS, Bones, Le flic de Shangai, Une nounou d’Enfer ou autre Ma famille d’abord, en passant par Brothers & Sisters ou Les 4400… Voilà des séries qui pourraient figurer beaucoup plus souvent dans mes TFSA !

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  1. Teachers… et les comédies

Bien souvent, et malgré moi, je me rends compte que j’oublie totalement les comédies quand il est question de faire un top. Ce n’est pas le cas de toutes : je n’ai pas de mal à penser à Younger ou Life in pieces, par exemple, mais plein de comédies passent à la trappe, parce que bon, elles ne sont là que pour me faire rire un peu, mais je ne les trouve pas assez marquantes pour citées par rapport à d’autres. C’est que, l’air de rien, il y a une hiérarchie qui s’établit en fait !

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  1. LOST

Bon, elle aurait pu faire partie du point 4, mais voilà, je la mets à part, parce que c’est quand même LOST. Je n’en ai que très peu parlé sur le blog, j’ai l’impression, alors que c’est une série qui a énormément marqué six années de ma vie, une des premières sur lesquelles je suis passé de la télé en VF au streaming VO, une de celles qui m’a fait le plus réfléchir, théoriser, etc. Bref, elle est au-delà de culte et elle a été super marquante. Pourtant, ces dernières années, je l’ai mise de côté. Un rewatch va s’imposer je crois…

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  1. Haven

Autant je suis sûr d’avoir déjà eu l’occasion de citer la précédente dans un top, autant à part quand j’ai parlé des génériques, je ne suis pas sûr du tout de parler assez d’Haven. Oh, ça a dû arriver, y compris dans des TFSA, mais clairement pas à la hauteur de mon amour de cette série : je l’ai dévorée en une semaine. Et voir quatre saisons et demi en une semaine (avant de la terminer en diffusion à la semaine), ce n’est quand même pas rien. Le problème, c’est que c’est un peu flou, ça m’apprendra à me remettre de déceptions amoureuses en me réfugiant dans la fiction. Je n’ose pas la revoir non plus : j’ai peur d’être déçu alors que j’en garde un souvenir idéalisé de série génialissime… Après, je sais que d’autres ont aimé aussi la voir, alors ça me rassure !

Voilà, c’est tout pour moi cette semaine. Je suis sûr que je vais me rendre compte dans pas longtemps que j’oublie certaines séries encore dans ce top… mais bon, je fais ce que je peux, et cette liste parle déjà de séries que j’adore et que je vous conseille toutes, même si je n’en parle pas assez !

Ce que c’est que le « Will they/Won’t they? »

Salut les sériephiles,

C’est parti pour un vent de nostalgie avec le retour du Lexique du sériephile ! Cela fait un long moment que je n’avais plus fait d’article « Ce que c’est que » et c’est principalement parce que je manquais d’idée. L’autre jour, j’ai toutefois pensé au schéma classique « Will they/won’t they ? » et je me suis dit que ça méritait bien un article ! Par conséquent, comment le faire autrement qu’en récupérant un schéma classique du blog, hein ? Je le connais par cœur, il a fait ses preuves et le revoilà rien que pour cet article (en attendant d’avoir de nouveau des idées, qui sait ?).

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Alors c’est quoi exactement le will they/won’t they ? C’est un schéma que l’on connaît tous pour l’avoir vu dans un milliard de séries : c’est lorsque deux personnages passent tout leur temps à flirter dans une série sans jamais s’embrasser ou (étape suivante) coucher ensemble. Pourtant, il est sûr et certain que ces deux personnages ont une sacré alchimie et feraient un beau couple… mais il y a trop d’obstacles à leur relation – à commencer par le fait qu’ils sont collègues dans un taaaaas de cas – et donc ça ne se fait pas.

Des dizaines de séries sont fondées sur cette dynamique entre leurs personnages principaux, que ce soit du côté des séries procédurales (X-Files, Bones, NCIS, Lucifer, etc.) ou des comédies (Une nounou d’Enfer, Madame est servie, Superstore ou dans une moindre mesure, Community, qui partait comme ça avant de faire un pied de nez à la formule, parce que c’est Community).

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Le fonctionnement est tout simple : il s’agit d’instaurer un suspense pour le public qui revient non seulement pour l’enquête/les blagues de la semaine, mais aussi pour voir si ses personnages préférés vont ou non finir ensemble. Rien que ça.

C’est quoi ce nom ? La formule nous vient visiblement des américains et se traduit littéralement par « Vont-ils/ne vont-ils pas ? ». Vont-ils s’embrasser ou pas ? Vont-ils coucher ensemble ou pas ? Une fois de plus, j’en connais qui ne se sont pas cassés la tête pour inventer ce nom, mais pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ? EH BAH JUSTEMENT, c’est ce que je me demande chaque fois que je vois ce schéma se mettre en place dans une série, parce que qu’est-ce que c’est insupportable.

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Oui, insupportable, même quand c’est bien écrit !

Quelle origine ? Faut que je vous avoue, j’ai cherché trois secondes avant d’en arriver à la conclusion que c’est tellement trop ancré dans la manière de raconter une histoire que je ne trouverai jamais le premier « will they/won’t they » de l’histoire.  Mon tout premier, en tout cas, c’était le couple Léo et Piper dans Charmed, mais bon, c’était aussi mon premier triangle (Phoebe) et c’est un mauvais exemple parce que ça ne finit pas si mal (bon, en fonction de la saison, je sais).Image result for leo piper season 1

Et aujourd’hui ? Même si tout le monde connaît le schéma, même si tout le monde sait que ça a tendance à pencher du côté du « ils ne vont pas » pour conserver un maximum les audiences, ce schéma recommence encore et encore. Conserver les audiences ? Eh, la qualité a tendance à disparaître une fois que les personnages principaux ont craqué, et certaines séries ont même fini dans les méandres de l’annulation à cause de ça. Et oui, un couple qui se cherche, c’est une jolie source de tension dramatique ; mais quand ils ne se cherchent plus, ça enlève beaucoup de sel à la série.

Inutile de dire, donc, que je ne suis pas fan de ce schéma. C’est un peu tout ce que je déteste dans les séries : c’est répétitif et ça n’évolue jamais. Il n’y a qu’à voir comment Lucifer propose des avancées afin de mieux reculer à chaque fois pour comprendre ce que je trouve lassant dans ce schéma, je crois. En plus, ce n’est jamais bon signe ce schéma : ça ne peut pas bien finir, ni pour la série, ni pour nous, parce qu’on attend, on attend, et quand ça arrive, ben, la série a perdu de son intérêt ou le couple n’est pas si dingue que ça. Bon, il doit bien y avoir quelques exemples positifs, mais faut les chercher.

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Décidez-vous, purée !

Alors eh, si on arrêtait les Will they/Won’t they, hein ? De toute manière, ce n’est pas comme si j’en regardais encore beaucoup, j’ai tendance à… les fuir. Oups ! En même temps, plus on en voit, plus il y a risque de les reproduire dans la vraie vie, non ? Et comme ça ne peut pas bien finir, non merci !

Les rituels (du passé) d’un sériephile

Salut les sériephiles !

En commençant ma chronique sur le dernier épisode d’Agents of S.H.I.E.L.D samedi, je me suis rendu compte que ça me manquait de ne plus le regarder à heure fixe, et plus particulièrement le mercredi matin au réveil comme je le faisais depuis quelques années. Du même coup, je me suis rendu compte qu’il y avait quand même un truc cool avec les séries télé, c’était l’instauration de rituels.

En effet, on a le droit chaque semaine à un nouvel épisode, et forcément, quand on en regarde autant que moi, cela finit par créer des habitudes, un rythme, un quotidien. Voici donc quelques-uns des rituels qui me manquent aujourd’hui.

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La trilogie du samedi : trépigner d’impatience chaque semaine d’arriver enfin au week-end, râler dans les embouteillages des retours de vacances nous assurant de manquer un épisode inédit de Charmed, j’en ai déjà parlé il y a quelques mois, mais c’est certainement le RDV série qui me manque le plus.

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Mes jeudis soirs interdits : j’ai eu très jeune la télé dans ma chambre – avec pour objectif de me responsabiliser. Hum. Responsable, je l’étais assez pour avoir de très bonnes notes ; en revanche, le jeudi soir quand j’étais en 3e, c’était n’importe quoi. M6 diffusait Prison Break, Alias et The Inside, et je restais devant la télévision jusqu’à 1h ou 2h du matin, le tout en cachette et quitte à activer parfois des sous-titres à défaut de pouvoir tout entendre avec le son très bas. Je devais être beau et frais le vendredi.

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Mes vendredis soirs révisions : là encore, je peux remercier M6 d’avoir rythmé une bonne partie de mon adolescence. Que ce soit NCIS ou Bones, les séries procédurales étaient l’assurance d’avoir un bruit de fond efficace pendant que je révisais pour mes DS du samedi. Je ne sais pas si ça me manque tant que ça, mais en tout cas, dès que je n’ai plus mis les pieds au lycée, c’en était fini de ces séries et moi.

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L’overdose Buffy : c’est à croire que j’ai passé mon adolescence devant la télévision, mais les rediffusions de Buffy sur W9, à coup de trois épisodes par soir, je me les suis englouties avec plaisir. Je reste rancunier du final de la saison 6 diffusé à 22h alors que je n’avais pas la TNT dans ma chambre ou, pire, du final de la série diffusé à 23h ; mais que c’était cool de découvrir la série comme ça (et souvent en faisant mes devoirs en même temps). Ensuite, j’ai eu les DVDs Buffy & Angel, et je passais mes soirées devant à faire mes commentaires de texte et lectures analytiques – LOST aussi m’a bien aidé à l’époque.

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Le déjeuner Fringe : ce n’est que sur la saison 5 que ça m’est arrivé, car je vivais tout seul et que j’avais 4h de pause le lundi « midi » en bac +1. On dit qu’on bosse en prépa, mais en vrai, je n’avais pas cours de 13h à 17h (et je finissais donc la journée à 19h) ; donc je rentrais chez moi et je regardais Fringe. Et pour le rituel, je mangeais toujours une part de fondant au chocolat. On notera que manger devant Fringe, ce n’est pas génial comme idée. L’année suivante, je me suis mis à Walking Dead pour occuper le lundi.

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Je n’avais jamais remarqué avant, mais Artie doit s’en prendre plein la tronche vu les verres de Rachel (!!) et Britanny.

Les devoirs devant Glee : j’ai passé la majeure partie de ma khâgne (bac +2) à rattraper tout Glee en faisant mes devoirs. C’était un fond sonore parfait, après tout. Bizarrement, les révisions ont beaucoup moins fonctionnées quand j’ai voulu faire ça devant Orphan Black.

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Le TGIT : je ne sais pas si on peut dire que ce rituel me manque vraiment, mais cela fait longtemps désormais que dès que j’ai du temps libre le vendredi, je me jette sur Grey’s Anatomy. Et ce n’est que cette semaine que j’ai fini par me décider à commencer par How to get away with murder, parce que les habitudes avaient la vie dure jusqu’ici, mais à un moment, il faut bien reconnaître que je suis plus en suspense sur HTGAWM que sur Grey’s. Et Scandal, on l’a perdue dans la choucroute il y a longtemps.

 

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Et ce qui est génial avec ces rituels, c’est qu’on peut en instaurer de nouveaux chaque année, ou les partager avec d’autres. Par exemple, j’ai vu une grosse partie de la saison 7  de Suits en la commentant en direct sur Messenger avec LudoOrange is the new black rime chez moi avec ma meilleure amie (et beaucoup de rhum). Quant à Orphan Black, Poluss avait le droit de recevoir chaque semaine un véritable pavé avec toutes mes impressions et théories (oui, elle a en fait eu l’exclusivité sur l’existence du blog quand j’y pense).

Oh, il n’y a là qu’une toute petite partie de mes rituels de sériephile, parce que si je suis honnête, j’ai quasiment une anecdote du type sur le visionnage de chaque série. Suis-je le seul taré à faire ça ? Peut-être, mais je sais aussi que beaucoup ont le rituel Netflix, avec le binge-watching de toute une saison inédite en un week-end. D’ailleurs, c’est bien ce que je compte faire de mon Week-end en séries #5 et d’Altered Carbon !