What If… ? – S02E08 – What if the Avengers Assembled in 1602 ? – 13/20

Franchement, j’avais envie d’aimer cet épisode, mais il n’a pas réussi à me convaincre par son concept totalement perché auquel je n’ai jamais réussi à accrocher. Les dessins sont toujours beaux, mais le scénario m’a laissé perplexe à plusieurs occasions, y compris sur la révélation finale que je ne comprends pas. J’ai peut-être raté un élément. J’espère que la conclusion de la série sera un peu plus captivante que ça !

Spoilers

Les Avengers ont toujours eu un petit côté Shakespeare après tout !

What if, what if, what if… I have to try.

Je rêve où la série m’offre un point de Bingo Séries sur un plateau en or là ? Le titre semble nous l’indiquer, mais nous verrons bien. On commence plutôt par du Shakespeare, parce que pourquoi pas !

1602

Hamlet ne semble pas convaincre Asgard quand Loki joue sa pièce. Thor souhaite lui jeter des choux, mais il n’en a pas le temps. En effet, une faille s’ouvre dans le ciel et essaie d’embarquer Loki. Bien qu’on soit en 1602, Fury se met aussitôt à hurler à Captain Carter (wtf ?) de sauver le monde. Elle se contente de sauver Loki de la faille, mais elle aurait mieux fait de le laisser se faire emporter.

En effet, la faille emporte ensuite la Reine d’Asgard avec elle : Hela est alors embarquée dans le ciel, Thor est nommé roi et il s’en prend à Carter, qu’il considère responsable de ce qu’il se passe. En effet, la Sorcière Rouge (YES !) a invoqué Captain Carter pour mettre fin aux failles de plus en plus nombreuses qui apparaissent au-dessus d’Asgard.

Alors certes, on connaît tous les personnages, mais pour le moment, c’est un grand n’importe quoi qu’il va falloir nous expliquer. C’est donc le Gardien qui s’en occupe pendant que Peggy fuit l’armée d’Asgard qui veut l’arrêter, sous ordre de Thor. Que s’est-il donc passé ? Eh bien, cet univers était destiné à mourir dès le départ. Toutefois, une lueur d’espoir est apparue quand des héros de cet univers se sont réunis.

Pourquoi nous imposer l’idée que nous sommes en 1602 ? Aucune idée. Tout aurait très bien pu fonctionner à n’importe quelle époque, mais bon, je note que Wanda a fait venir à elle depuis un autre univers une guerrière qui serait capable de tenter l’impossible pour sauver son monde et son époque. Désolé, mais c’est concrètement un changement d’époque historique, je valide totalement mon point 10 du Bingo Séries.

Ceci étant fait, l’épisode reprend avec Peggy qui révèle qu’elle entend parfois le Gardien, y compris quand il commente son échec et son désespoir. Il est en fait là pour tenter de ramener Peggy à son existence habituelle, dans son univers. Elle s’y refuse catégoriquement : elle a bien compris que deux réalités se sont retrouvées écrasées comme du chewing-gum et que c’est pour ça qu’elle est appelée par Wanda pour sauver le monde.

Le problème, c’est que le Gardien lui affirme qu’il n’y a rien à faire. Ce n’est pas le genre de Peggy de se laisser convaincre par cet argument : elle décide de rester pour sauver tout le monde, même si elle ne sait pas encore comment. De son côté, Wanda a une piste qu’elle partage à nouveau à Thor : Peggy doit retrouver un autre voyageur temporel, quelqu’un venu du futur qui ne sait pas encore que sa présence met en danger l’ensemble de leur monde.

Tony et Steve

Grâce à l’aide de Tony (qui vit dans une grange ?), Peggy comprend qu’elle va avoir besoin de voler le sceptre de Thor pour mener à bien sa mission. Ce n’est pas comme s’il allait lui prêter, après tout. Par chance, Tony connaît justement un voleur : Rogers des Bois. Oui, oui, Steve Rogers est Robin des bois dans cette réalité, et il a perdu sa Peggy, qui s’appelait Margaret. Non mais c’est du grand n’importe quoi cette réalité !

Rogers des Bois est occupé à voler Loki quand Peggy le retrouve. Le couple se réunit et comprend bien les sentiments qu’ils ont l’un pour l’autre, comprenant probablement qu’ils sont maudits dans tous les univers, mais bon. Ce n’est pas de ça qu’ils parlent bizarrement. La mission est rapidement évoquée, l’attirance entre eux est indéniable même en dessin et… ils sont soudainement pris au piège par l’armée des Yellow Jackets.

Ces derniers sont une armée de mini Ant-Man dirigés par Hogan. Par chance, Peggy et Rogers savent se battre et ont des alliés eux aussi, notamment Bucky et le vrai Ant-Man, Lang. Tout se passe bien pour eux, jusqu’à ce qu’Hogan fasse appel à un autre méchant aux yeux de feu. La cabane secrète de Rogers est complètement brûlée et Peggy reste en arrière pour être constituée prisonnière tandis que Rogers et les autres se rendent auprès de Stark.

Avengers Assembled

Une fois dans son cachot, Peggy accepte de parler à nouveau au Gardien. Ce dernier veut toujours la ramener chez elle car l’univers est prêt à être détruit et ne pourra probablement pas retrouver son équilibre. Et si Carter venait à mourir ? Et si elle restait coincée dans cet univers ? Cela fait beaucoup de questions, bien trop pour Carter. Elle décide donc de continuer d’essayer de sauver le monde et trouve un moyen de s’enfuir de prison.

Le but des scénaristes est de nous ramener ainsi Bruce dans le tas. Concrètement, Bruce Banner est dans le cachot lui aussi, parce qu’il est Hulk. Je me demande comment la transformation a eu lieu en 1600, hein, mais qu’importe. Il est plutôt rigolo de voir Carter s’enfuir de sa prison à dos de Hulk. En plus, l’air de rien, elle est en train de réunir peu à peu toute une vraie équipe de Avengers.

Ils se retrouvent tous dans la grange de Tony où ils mettent au point la fin de leur plan. Concrètement, ils décident de se réunir dans la chapelle royale au moment d’une grande cérémonie. Bon, pourquoi pas. Cela donne lieu à de sacrées images et j’ai adoré voir Bucky se prendre pour le Bossu de Notre-Dame. Par contre, le plan est un peu interrompu quand une faille s’ouvre en haut de la cathédrale.

Wanda fait ce qu’elle peut pour la contenir quand soudain Hulk, Rogers, Peggy, Lang, Bucky, tout ça, tout ça se battent contre Thor, Hogan et leurs hommes. Bon, ça mène à un combat que Steve est sur le point de perdre face à un Hogan transformé en monstre quand il lui coupe la plume de son chapeau et au bouclier de Peggy confronté à une lame en vibranium du Wakanda. En 1602, bien sûr.

Les images et les concepts sont vraiment chouettes, mais j’ai toujours autant de mal à accrocher à 1602. Je sais bien que c’est le concept de la série et que j’abuse un peu, mais écoutez, c’est comme ça, je ne me refais pas, j’imagine.

J’adore toujours autant les dessins au moins ! Finalement, tout est bien qui finit bien : Hulk s’occupe de Hogan, Tony et Lang s’arrangent pour récupérer ce dont ils ont besoin pour mener à bien leur mission et Wanda finit par trahir le roi Thor pour aider Peggy dans sa mission – la mission qu’elle a donnée elle-même à Peggy de toute manière.

Ainsi, tout ça mène à une révélation plus qu’inattendue : l’autre voyageur du futur est finalement… Steve Rogers. C’est lors de la bataille du Wakanda contre Thanos que Steve a frappé la pierre du temps sur le gant de Thanos et s’est retrouvé propulsé en 1602. D’accord mais… pourquoi ne l’a-t-il pas dit avant s’il s’en souvient ? C’est étrange, tout de même. En tout cas, ça mène à une conclusion habituelle pour le couple Steve/Peggy : elle doit à nouveau le perdre et le voir se sacrifier pour sauver un univers entier.

Steve n’hésite pas à le faire, ce qui fait que je me pose vraiment plein de questions sur la manière dont tout ça a été écrit : s’il se souvient et est prêt à se sacrifier, pourquoi ne l’a-t-il pas fait avant ? Allez, qu’importe, la conclusion est pleine d’émotions et sympathique.

Oh, et puis, évidemment il y a un cliffhanger : Peggy se retrouve coincée en 1602, mais reçoit finalement la visite de Strange…

What If… ? – S02E07 – What if Hela Found the Ten Rings – 16/20

L’idée de base de l’épisode ne me motivait pas tellement en se concentrant sur un personnage dont j’avais oublié beaucoup de choses et qui n’a jamais été ma méchante préférée du MCU. Cependant, je suis bien forcé de reconnaître que l’épisode est sacrément efficace. C’était divertissant, le format était intelligemment utilisé et l’évolution de personnage proposé était plutôt sympathique. Concrètement, c’est un one-shot qui fonctionne.

Spoilers

Pourquoi emprisonner Hela quand on peut la bannir à proximité d’un objet magique surpuissant, hein ?

You see father, without a fight, I’m no one.

Wenwu

Tout un épisode sur Hela ? Est-ce vraiment ce que j’ai envie de voir au moment où je lance cet épisode ? Probablement pas, mais j’ai bien compris que chaque histoire mène à un fil rouge plus complet. Par conséquent, je me fais un peu violence et je regarde Hela se disputer avec Odin. Jusque-là, rien de nouveau sous le soleil : Hela a soif de pouvoir et de combat, parce que c’est tout ce que son père lui a appris.

Seulement, cette fois, Odin décide de la bannir plutôt que de l’enfermer dans un cachot. C’est quand même vachement moins crédible. Il envoie donc le casque d’Hela sur Terre où il tombe à proximité des dix anneaux de Xu Wenwu. Je dois dire que la perspective des Dix Anneaux me motive plus que celle d’Hela, parce que j’ai adoré le film Shang-Chi.

Wenwu est bien sûr intrigué et s’approche du casque, mais ça pose un problème : il s’en approche et rencontre ainsi Hela, isolée sur Midgard elle aussi. Celle qui se dit déesse de la mort est pleine de rancœur envers son père, mais ne veut évidemment pas se laisser faire par un terrien. Elle essaie donc d’utiliser ses pouvoirs sur lui… en vain.

Comme elle se montre menaçant, Wenwu lui envoie son armée sur la gueule. Hela découvre que le fait d’être bannie n’était que le cadet de ses soucis : elle n’a plus de pouvoir, elle peut saigner comme une mortelle et, assez vite, elle découvre même qu’elle ne peut plus porter sa couronne – en fait, elle ne peut même pas l’avoir dans les mains. Comme le marteau de Thor, la couronne ne peut être portée par un simple mortel, en fait.

Sanctuaire

Très rapidement, Hela se retrouve donc prisonnière de Wenwu. Il refuse de l’exécuter, préférant la garder parce qu’il sent en elle un pouvoir, tout de même, et parce qu’il est sous son charme. Le problème, c’est qu’il ne se méfie pas du tout d’elle : il lui montre que les anneaux sont son pouvoir, il lui montre l’ensemble de son armée et il tente de la convaincre de se battre à ses côtés.

C’est dommage, parce qu’Hela n’est pas du genre à être une alliée fidèle et bienveillante. Elle manipule donc Wenwu autant qu’elle peut et essaie de lui voler ses bracelets à la première occasion – quand elle lui explose la tronche. Elle n’y parvient pas, mais c’est au moins une occasion de s’enfuir. Là-dessus, les scénaristes m’ont un peu perdu : dans sa fuite, elle tombe sur une créature sans tête, mais avec des ailes, qui lui sert alors de guide.

D’où sort-il exactement ? Pourquoi tout cet humour sur son absence de tête qui donne l’impression d’avoir deux culs ? Ces questions n’ont pas vraiment de réponse. Ce qui est sûr, c’est qu’Hela est rapidement amenée vers le sanctuaire des dix anneaux où elle est mise KO hyper rapidement par Jiayi.

La chorégraphie est moins impressionnante que dans le film, par contre, mais bon, c’est sympa de voir Hela se faire martyriser par quelques feuilles, puis être menacée par Jiayi. Cette dernière assure vouloir la Terre des menaces comme Hela, mais bon, Hela est une excellente manipulatrice. Elle sait trouver les arguments pour convaincre ses nouveaux ennemis de lui faire confiance et de l’entraîner. Et même si on nous assure qu’elle ne les trahira pas parce qu’il y a un dragon, j’ai du mal à le croire.

Il faut dire que le titre de l’épisode nous spoile un peu également : Hela obtiendra bien les Dix Anneaux, non ? Il va falloir qu’elle s’arme de patience, toutefois. Avant ça, Jiayi entend bien la torturer un peu en lui posant un tas de questions, en lui faisant faire tout un tas de tâches qui n’ont rien à voir avec le combat et en la forçant à vivre deux trois flashbacks. Grâce à eux, Hela comprend ce qu’elle souhaite vraiment : la liberté.

Elle est dans un désir de conquête des univers pour avoir la liberté de choisir son propre chemin ? Eh, ma foi, c’est frustrant comme raison de détruire la paix dans l’univers… mais en vrai, c’est une raison comme une autre. Elle a toujours eu une forme d’égoïsme, alors pourquoi pas ça ?

Déesse

Bien sûr, Odin n’est pas complètement fou. Il a exilé Hela loin d’Asgard, mais il la faisait surveiller tout de même. Lorsqu’elle rejoint le sanctuaire, Hela n’est pus visible pour son chaperon qui s’en confie aussitôt à Odin. C’est juste con quand même : Odin l’a envoyée sur Terre pour qu’elle soit dans un monde sans pouvoir, mais il l’a envoyé PILE là où il y avait les dix anneaux ?

Quand il l’apprend, il se rend donc à nouveau sur Terre. Hela le voit arriver et décide aussitôt de quitter le sanctuaire. On lui apprend à être une gardienne de la Terre, mais elle s’est toujours vue comme une guerrière. Elle refuse donc de laisser tomber Wenwu qui est en train de faire face à son père : elle a bien compris qu’Odin était sur Terre pour récupérer les bracelets.

Pourtant, Odin lui assure qu’il est là pour elle et pour venger son nom, pensant qu’elle était morte. Il propose donc à Hela de s’allier à lui plutôt qu’à Wenwu aux côtés de qui elle se bat. Quand elle refuse, c’est un nouveau combat qui commence : Hela n’a plus ses pouvoirs d’Asgard, mais elle a ceux de Gardienne. Wenwu a encore les dix anneaux… et à eux deux, ils font le poids face à Odin.

Bon, Odin est quand même un peu mis en difficulté par les anneaux, mais il a un sacré pouvoir avec son trident magique. Il finit tout de même par être mis KO par Hela et Wenwu. Non seulement, il est KO, mais en plus, il est à la merci d’Hela. Celle-ci renonce évidemment à tuer son père, ce qui choque Odin, ne comprenant pas comment elle peut décider cela.

C’est l’occasion d’un chouette rappel au début de l’épisode : Hela lui explique qu’un Dieu doit connaître le poids de l’amour. Ce faisant, elle est de nouveau apte à recevoir sa couronne : elle fait preuve de toutes les valeurs qu’une déesse doit avoir. Elle a appris ce qu’était la paix et n’est plus une grande exécutrice. Au lieu de ça, elle a enfin la liberté de choisir son chemin : Odin lui laisse prendre la couronne, mais aussi le trône car il reconnaît que sa fille a changé.

Grâce à cela, Hela peut devenir une héroïne qui sauve l’univers entier en compagnie de Wenwu, parvenant même à mettre un terme aux agissements de Thanos, rien que ça, avant qu’il ne dégénère un peu trop. Ah lala, Hela aurait donc pu bien finir dans d’autres conditions et le titre était mensonger, il ne manquait plus que ça !

Bref, Odin aurait mieux fait de faire ça, il aurait mieux fini…

Un cadeau idéal pour sériephile

Proposition quotidienne de rédaction
Quel est le plus beau cadeau que l’on puisse vous offrir ?

Salut les sériephiles !

Toujours en quête de retrouver ma passion pour les séries qui a disparu il y a quelques temps, j’ai décidé de répondre à un maximum de questions quotidiennes en l’abordant avec l’angle des séries. Tant que je suis en vacances, j’ai le temps de le faire, non ? Pas vraiment, mais bon, on va faire comme si et voici une nouvelle question qui pique ma curiosité. Parlons du plus beau cadeau qu’on puisse me faire.

Ce n’est pas compliqué, en fait, il suffit d’accéder à ma liste d’envies, toujours disponible sur le côté du blog. On y trouve tout un tas d’idées pour me faire des cadeaux, alors vraiment n’hésitez pas : des livres (je n’en ai pas du tout une vingtaine à lire déjà !), des DVDs, des produits dérivés, des accessoires (notamment pour parfaire mon agenda/bullet-journal !) et même des vêtements, il y a tous les plus beaux cadeaux sur cette liste et je ne dis jamais non à un cadeau venant de vous, voyons. Non ? Bon, d’accord, c’était pour l’humour – avouez que c’était tentant d’en parler, tout de même.

Mais soyons sérieux, on est quand même là pour parler de séries, non ? Le plus beau cadeau qu’on puisse me faire serait alors, sans aucun doute, du temps. Je sais, je sais, je dis toujours que si l’on veut trouver du temps pour faire quelque chose, on le trouve et que de toute manière, le temps, ça se créé si on en a vraiment envie… N’empêche que quand je rentre le soir, je suis souvent trop claqué pour prendre le temps de regarder un épisode, surtout quand ça veut dire qu’il faut écrire la critique en parallèle ou après !

Bref, il me faut du temps où je suis reposé pour dévorer ces pépites qui peuplent les plateformes de streaming. Parce que soyons réalistes, la liste des séries à regarder ne cesse de s’allonger plus vite que je ne peux en rayer une de cette liste. Offrir quelques heures en plus au début de mes journées ? Voilà un cadeau qui serait apprécié à sa juste valeur ! Oui, oui, au début. Ces vacances scolaires me confirment que j’adore commencer ma journée par les séries avant d’enchaîner sur d’autres choses, c’est un rythme qui me convient beaucoup mieux. Et je vous vois les mauvaises langues qui disent que j’ai déjà du temps avec les nombreuses vacances, mais euh, non, je les consacre à travailler, hein, je ne suis pas un élève (qui, soit dit en passant, bossent souvent pendant les vacances eux aussi parce que les collègues mettent trois tonnes de devoirs).

Après, si on veut quelque chose de plus réaliste et concret en imaginant un cadeau idéal pour cette nouvelle année… Imaginez une série qui m’emporte autant que Agents of S.H.I.E.L.D ou The 100. Vous savez, ce genre de série qui vous happe dès les premières minutes (bon, ou dès l’épisode 3 pour la seconde citée) et ne vous lâche plus, celle qui vous fait oublier le monde autour de vous. En cette nouvelle année, c’est le vœu le plus cher que je puisse formuler : découvrir une série qui rallume la flamme de ma passion et me redonne envie d’écrire et crier mon amour pour les séries.

Cela dit, petite parenthèse pour conclure l’article, sachez que je viens justement de terminer ce matin la saison 1 de Lessons in Chemistry. J’ai donc déjà eu un très beau cadeau puisque cette série se confirme comme un vrai coup de coeur. Elle n’a pas le statut de série culte et ne sera jamais une nouvelle Buffy par exemple, mais elle m’a au moins permis de passer un excellent moment. Et ce n’est pas fini, en plus : Gaëlle m’a offert pour Noël le roman qui a inspiré la série (et oui, je l’ai commencé aussi ce matin aussi, j’adore déjà), donc je vais rester un peu dans cet univers, c’est déjà ça. Et c’était donc déjà un des plus beaux cadeaux !

Sur ce, surveillez le blog, les articles sur la série arriveront bientôt. En attendant, je vous dis à bientôt pour, qui sait, peut-être ouvrir un cadeau inattendu reçu de la part d’un d’entre vous… Comment ça, non ? Pff. C’est bientôt mon anniversaire, je vais prendre mon mal en patience.

Percy Jackson and the Olympians – S01E04 – I Plunge to my Death – 15/20

C’est trop court pour nous laisser le temps d’apprécier pleinement l’épisode. Il y a de bons effets spéciaux et des moments vraiment sympathiques dans l’épisode, mais aussi plusieurs autres moments où je me suis dit que ça ne tenait pas la route ou que c’était trop téléphoné pour être vraiment efficace. Bref, c’est un récit pour enfants et ça se sent ; le format de la série laisse volontairement des ellipses et ça donne un rythme auquel je ne me suis pas encore fait. Mais ça viendra probablement.

Spoilers 

Le trio poursuit sa quête à bord d’un train pour Los Angeles.

Follow-up stupid question.

Nager

Oh et ben alors, seulement trente minutes d’épisode ? En plus, cela commence bizarrement avec un plan au fond d’une piscine. Et voilà, j’ai envie d’aller à la piscine maintenant, c’est malin, ça. Contrairement à Percy, moi j’ai toujours adoré nager. Lui, quand il était enfant, il refusait d’apprendre à nager, même lorsque sa mère voulait le forcer à prendre des cours. Il faut dire qu’elle était déjà stressée de savoirqu’elle ne serait pas toujours là pour lui.

Et elle avait bien raison ! C’est un enfant interdit qui, dès son plus jeune âge, attirait déjà les monstres. Il faisait déjà le cauchemar qu’il fait encore aujourd’hui, par exemple. C’est embêtant.

Le train

De retour dans le présent, nous apprenons sans que ce ne soit expliqué que notre trio est dans un train de nuit, toujours en destination de leur quête. Comme il n’arrive pas à dormir paisiblement sans cauchemar, Percy en profite pour parler avec Annabeth et lui demander quelques informations sur Thalia. J’ai un peu du mal, pour l’instant, à m’habituer au passage d’un épisode à l’autre. Il semble y avoir à chaque fois une ellipse qui n’aide pas forcément à se remettre dans l’histoire. Mais bon, c’est comme ça.

Je pense que c’est un peu voulu de la part des scénaristes, car ça reflète aussi la manière dont Percy est perdu. Il demande ainsi des explications à Annabeth sur sa manière de voir le monde et de parler des dieux. C’est un peu longuet, mais ça permet un peu d’humour aussi quand Grover se réveille, tout grognon.

Au petit matin, le trio se rend au wagon-bar pour un petit déjeuner, sans se rendre compte qu’un monstre a déjà embarqué à bord du train. Entre deux questions qu’il dit stupides mais qui sont plutôt pratiques et intelligentes pour le coup (« comment se débrouiller à Los Angeles ? » me paraît une question valide), Percy remarque soudainement des centaures par la fenêtre.

Les centaures s’amusent à courir dans une plaine, mais c’est surtout l’occasion pour Annabeth et Grover d’expliquer à Percy un peu la mythologie du monde magique qu’il rejoint : Pan, le dieu de la nature, a disparu il y a des centaines d’années. Depuis, les satyres, comme l’oncle de Grover, partent à sa recherche, en vain, et les hommes abusent peu à peu de la nature ; de plus en plus.

Un contrôleur interrompt ces informations bien tristes pour Percy qui les découvre, pour enchaîner sur une avancée inattendue de l’intrigue. Le monstre qui est monté à bord du train l’a fait en explosant la fenêtre du wagon-nuit de notre trio. Le contrôleur les soupçonne donc d’avoir dégradé le train, d’autant qu’une voyageuse assure avoir entendu des cris d’enfants après le bruit de verre.

L’attitude un peu impertinente d’Annabeth avec le contrôleur mène notre trio à se faire arrêter et surveiller par la police à bord du train. La voyageuse qui a choisi de les dénoncer décide de venir leur parler, avec un ton tout maternel. J’aime beaucoup l’actrice, mais qu’est-ce que c’était drôle de la voir débarquer comme ça et jouer les gentilles quand tous nos soupçons se portent naturellement sur elle. Ceux de Grover aussi : il se rend compte qu’il a du verre sur son tailleur et que l’animal qu’elle transporte n’a rien d’un animal de compagnie.

Il ne faut pas longtemps pour que le trio apprenne qu’ils ont affaire à Echidna, la mère des monstres tués dans l’épisode précédent. Oups. Bien sûr, ils sont tous de la même famille, parce que c’est la mythologie grecque, mais Echidna entend bien se venger sur le trio. Elle leur explique donc, tout calmement, qu’elle est en train de faire sentir à sa petite dernière les proies qu’ils sont pour elle. Son but ? Qu’ils servent de nourriture, bien sûr.

Elle lâche donc le monstre sur eux et il s’attaque aussitôt à Percy. Il parvient à le piquer, mais Annabeth est réactive et blesse le monstre. S’ensuit une scène où les enfants s’enfuient, les humains ne voient rien de magique et pensent avoir affaire à des enfants rebelles et où Echidna récupère sa progéniture.

La pause n’est que de courte durée, juste pour laisser le temps au trio de se rendre compte que Percy est blessé, peut-être empoisonné par un pic du monstre. Ce dernier finit par les rattraper, wagon après wagon, détruisant chaque porte sur son passage. Le train s’arrête donc car il semble y avoir un problème de sécurité, ce qui permet au trio de s’enfuir. La créature ne les suit pas immédiatement, ce qu’Annabeth comprend facilement : ils ont affaire à un bébé en train d’apprendre à chasser. Elle ne voudra pas s’éloigner de sa mère…

Saint-Louis

Comme ils sont à St Louis (amusant comme arrêt accidentel de train) et qu’ils ont besoin d’un temple d’Athéna, Annabeth décide de les emmener dans le musée sous l’arche de St Louis. Elle leur explique que l’arche qui tient grâce à la symétrie est un véritable temple à Athéna, parce qu’il rend hommage à la perfection. Je trouve que l’idée est sympa, même si l’explication est un peu rapide. Grover est tout de même inquiet de se rendre compte qu’ils ne pourront pas rester là indéfiniment.

Alors qu’il s’éloigne pour trouver une solution et des billets de train (dans le musée ?), Percy en profite pour faire la morale à Annabeth, parce qu’il la trouve trop désagréable avec Grover. Pourtant, moi, c’est Percy que je trouve désagréable avec Annabeth. Ils sont censés être réconciliés, mais ça semble plus fort que lui : il passe son temps à se moquer d’elle. Bizarrement, ça semble faire craquer Annabeth. Allez comprendre.

L’avantage, c’est que ça leur permet de s’entendre de mieux en mieux et d’en arriver à la conclusion que Percy est à deux doigts de dire qu’ils sont amis. C’est con, il avait choisi Annabeth précisément parce qu’ils ne pouvaient être amis. L’autre truc con, c’est qu’il a oublié un peu vite le pic de son ennemi : Percy s’effondre d’un coup, confirmant la théorie qu’il a été empoisonné.

L’idée d’Annabeth ? Emmener Percy dans la fontaine face à l’arche pour que Poséidon puisse le soigner. C’est amusant à voir, parce que la mise en scène insiste bien pour montrer que ce qui a du sens pour nos héros n’en a pas pour le commun des mortels. Outre la blague, il faut toutefois se rendre à l’évidence : ça ne fonctionne pas du tout et Poséidon ne soigne pas son fils avec l’eau de la fontaine.

Alors que le trio est en train d’envisager d’emmener Percy à la rivière pour cela, un énorme accident de voiture attire alors leur attention. C’était génial à voir : Echidna est terrifiante, sa progéniture est là aussi et elles se rapprochent de notre trio. Le plan d’Annabeth consiste alors à monter au sommet de l’arche pour demander l’aide d’Athéna. Ils n’ont plus trop le choix : Percy est empoisonné, Echidna est terrifiante. La musique qui accompagne le trio à l’intérieur du musée nous permet bien de comprendre le moment dramatique qu’ils sont en train de vivre et… c’est efficace.

L’arche

Toutefois, avant de rentrer dans l’arche, Annabeth entend Echidna lui parler et lui assurer qu’elle a causé sa propre perte par son impertinence. Le problème, c’est que ça semble se confirmer quand Echidna parvient bien à entrer dans le musée.

Athéna a donc laissé entrer un monstre dans son temple. L’impertinence d’Annabeth ? Quand elle s’en confie aux garçons, Percy comprend bien vite (plus vite que moi, à vrai dire) qu’il s’agit de la tête de Medusa envoyée à sur l’Olympe. Cela n’a pas plu aux dieux, forcément. Annabeth est persuadée d’avoir embarrassée sa mère et elle comprend qu’elle ne voudra pas les aider, alors que Percy se sent un peu idiot je crois, et coupable.

En tout cas, les trois ados se retrouvent bloqués dans un ascenseur alors que la Chimère est dans l’arche. Ils vont donc devoir trouver une nouvelle solution. En plus, quand ils arrivent au sommet de l’arche – je ne savais même pas que ça se visitait avant cet épisode – les trois ados découvrent qu’elle est pleine de monde. Il faut les évacuer, ce qui est facile à faire apparemment, parce qu’il y a une alarme incendie qu’Annabeth peut déclencher.

Cette dernière prend les choses en main et propose aux garçons de s’enfuir pendant qu’elle retiendra Echidna. Il s’agit clairement d’un sacrifice auquel les garçons n’ont d’autres choix que de consentir. Tout de même, avant de partir, Percy prétend vouloir donner son épée à Annabeth… mais il se sacrifie en fait, en attirant Annabeth hors de la pièce et en prenant sa place, avant de verrouiller la porte. Son idée ? Il sait très bien qu’il est blessé et que ses amis pourront finir la quête sans lui. Alors qu’il s’agit de fuir le plus vite possible, Annabeth et Grover restent donc derrière la porte pour convaincre Percy de s’enfuir. Ce n’est pas efficace, évidemment.

De son côté, Echidna parvient à son tour au sommet de l’arche, même si on ne sait pas trop comment, puisque tout le monde est supposé être en train d’évacuer. En plus, elle n’est pas seule : elle est là avec un véritable monstre prêt à bouffer Percy. Certes, Percy a son épée, mais il ne fait pas le poids face à un monstre qui lui crache du feu dessus.

Echidna décide d’aider sa progéniture, en plus, ce qui rend le combat vraiment inégal : elle arrache une partie du sol pour empêcher Percy de fuir. Celui-ci se retrouve piégé entre le feu et un trou dans le sol qui pourrait le faire tomber des kilomètres plus bas. Bien sûr, la créature n’a pas trop de mal à le pousser dans ses retranchements, laissant Percy suspendu à un bras au-dessus du vide.

Echidna fait remarquer à Percy qu’il n’a jamais eu aucune chance car personne ne s’est occupé de lui ou soucié de lui. Ouais, on voit où ils veulent en venir, et ça ne manque pas. Percy tombe donc… mais un tourbillon d’eau surgit et l’attire au fond de l’eau. C’est chouette d’avoir Poseidon pour papa finalement. Bon, par contre, Poseidon l’attire au fond de l’eau et lui bloque le pied. Va-t-il mourir comme ça ? Bien sûr que non. Au fond de l’eau, il entend la voix de sa mère qui lui dit que son père l’a envoyée pour lui dire de respirer. Sous l’eau, bien sûr.

La mère lui assure qu’il doit avoir confiance en Poséidon, car le Dieu de la mer s’est toujours occupé de lui. Et effectivement, Percy se rend compte qu’il est capable de respirer sous l’eau. L’épisode s’arrête alors en nous ramenant à l’excellent générique de fin. Là, je dois dire que je suis frustré. Autant l’épisode précédent proposait une intrigue complète, autant là on se retrouve sur un cliffhanger qui laisse l’impression que l’épisode n’est pas terminé du tout. Les dix minutes manquantes se font sentir. Vivement la semaine prochaine, je suppose.

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