Ahsoka – S01E06 – Far, Far Away – 17/20

Mais qu’est-ce que j’aime les personnages dans cette série ! Je trouve qu’elle est vraiment bien écrite pour nous montrer les multiples facettes de chacun et les enjeux que cela représente pour la galaxie. C’est fait sans prétention, sans prise de tête et avec une belle efficacité dramatique encore cette semaine. Il y a peu à critiquer, finalement, même si cet épisode prend un peu son temps par moment. Il perd ses points pour ces petites lenteurs, mais aussi parce que le fait de ne pas avoir vu Rebels diminue l’intensité de certains passages – alors qu’on sent bien que les scénaristes comptent dessus. Ouais, j’ai le droit de retirer des points pour ça, c’est mon blog après tout et je trouve ça dommage de ne pas rendre pour les néophytes l’intensité voulue.

Spoilers

Ahsoka est en route, mais Sabine est déjà arrivée à destination. Thrawn ou pas Thrawn ? Ezra ou pas Ezra ?


You have gambled the fate of your galaxy on that belief.

Manger (et faire à manger pour cela, surtout), c’est surfait. Etrange introduction ? C’est que je regarde cet épisode alors que je devrais être en train de faire la cuisine, mais, sincèrement, après l’incroyable épisode de la semaine dernière, j’ai vraiment envie de savoir où la baleine – pardon, le purrgil – va emmener Ahsoka. Peut-on m’en vouloir ? Probablement pas – et en tout cas probablement pas vous qui êtes en train de lire la critique de cet épisode. Enfin, si je commence un jour la critique.

Purrgil | Peridea | Sabine | Cliffhanger

Purrgil

Que c’est beau ! L’épisode commence par le voyage en Purrgil d’Ahsoka et Huyang, et c’est juste beau à voir. Huyang propose à Ahsoka de passer le temps en lui racontant l’histoire de la galaxie qu’il lui racontait quand elle était petite, mais bon, Ahsoka préfère parler avec le droïd de la décision de Sabine de rejoindre les rangs des ennemis. Huyang comprend bien qu’elle l’a fait pour retrouver Ezra, mais ça n’empêche pas Ahsoka de s’en vouloir de ne pas l’avoir préparée correctement au dilemme face auquel elle s’est retrouvée. Parce que selon Ahsoka, elle a fait le mauvais choix, de manière égoïste.

Elle refuse d’envisager une autre possibilité, préférant qu’Huyang lui raconte l’histoire datant d’il y a longtemps, dans une galaxie très, très lointaine. Oh. Enfin une référence que je peux avoir sans problème !

Purrgil | Peridea | Sabine | Cliffhanger

Peridea

Nous retrouvons enfin Sabine cette semaine, et ça me fait plaisir car j’aime ce personnage. J’ai un peu de peine pour elle quand on découvre qu’elle est désormais prisonnière dans une cellule sans fenêtre. La pauvre. Ce n’est pas évident de trahir ses idéaux pour finir prisonnière, mais ce n’est pas non plus super surprenant, malgré la promesse qu’on lui a faite.

On sent bien que Morgan n’a pas tellement envie de tenir la promesse de Baylan, mais pour l’instant, on n’en sait pas beaucoup plus. Le vaisseau finit par sortir de l’hyperespace pour nous révéler que les personnages arrivent à Peridea. Je m’attendais presque à voir la Terre, moi. Finalement, il va falloir faire face à ce cimetière de Purrgil – elles y viennent pour mourir nos baleines de l’espace !

Il y a toutefois un signal à la surface de la planète, alors Morgan décide aussitôt de s’y rendre. Contre toutes (mes) attentes, elle emmène avec elle dans le vaisseau Sabine, mais aussi un droïd, Shin et Baylan. Je suis surpris de voir Sabine être du voyage. Le voyage se fait tout aussi vite que le passage dans l’hyperespace : on découvre rapidement la surface désolée de la planète, ses ruines, ses monuments. La photographie est toujours aussi léchée et réussie… jusqu’à ce qu’on arrive à l’atterrissage du vaisseau, avec un fond vert un brin décevant.

Le vaisseau atterrit à proximité d’un temple assez semblable à celui que nos personnages viennent de quitter. La différence ? Il y a trois femmes habillées en rouge – des sorcières. Bon, le pouvoir des Trois fait un peu peur à voir dans cette série, mais c’est chouette de voir à quoi ressemble les sorcières dans cette galaxie. Bon, on s’éloigne un peu de la science-fiction pure après… mais la Force n’est pas autre chose.

Les sorcières parlent de Thrawn, sans en révéler beaucoup plus, mais sentent surtout l’odeur de Jedi de Sabine. Ne l’aimant pas du tout, elles décident d’utiliser leur magie pour forcer Sabine à les quitter – sans avoir plus d’infos sur Ezra malheureusement – et à attendre seule dans… une cellule. Elle est vraiment sur un épisode plein d’action, la pauvre !

Elle n’a plus qu’à s’asseoir par terre et attendre que le temps passe, mais ce n’est pas tellement son caractère. Inévitablement, elle tente à nouveau de se servir de la Force, cette fois dans l’espoir de pouvoir sortir de sa cellule. Cela semble fonctionner un quart de seconde, mais en fait ce n’est pas le cas : un autre vaisseau approche.

À la surface, Baylan et Shin continuent d’attendre l’arrivée de Thrawn un peu à l’écart de Morgan et des sorcières. Cela leur donne l’occasion de papoter un peu, et cette fois, j’ai senti qu’on me faisait perdre un peu mon temps. Je n’ai pas envie d’accrocher à ses personnages, mince, ce sont les méchants, ne me les rendez pas cool à parler de leur passé et des tragédies rencontrées dans celui-ci !

Baylan semble particulièrement sage, en vrai, à remarquer les cycles de l’Histoire qui se répètent encore et toujours. Cela donne de l’espoir à Shin, qui est sûre que c’est à leur tour de prendre le pouvoir désormais, et Baylan lui confirme qu’il espère qu’ils mettront ensemble un terme aux cycles – ce qui arrivera si les vieilles légendes sont vraies. Espérons.

En attendant, le vaisseau que Sabine voit approcher arrive également à la surface, permettant à Morgan, Baylan, Shin et les sorcières de découvrir une armée complète de Night Troopers, dirigés par Enoch (merci les sous-titres) et faisant une haie d’honneur à…Un bonhomme tout bleu aux yeux rouges. Ma foi, je m’attendais à un look plus terrifiant pour l’amiral dont on a tant entendu parler ! Thrawn ne fait pas si peur, mais je ne doute pas que son armée sera terrifiante une fois en action. En plus, il inspire de la méfiance aux sorcières et à Morgan, ce qui n’est pas pour nous rassurer.

Il apprend rapidement que Sabine est présente en tant que prisonnière et cherche à en savoir plus sur Baylan qui l’a emmenée là. Il est forcé de reconnaître qu’il a eu raison en tout cas : Sabine pourra vraiment lui être utile. Il commence par un face à face dans lequel il prend son pied à faire languir Sabine : il ne lui dit pas exactement où est Ezra. En fait, il ne lui confirme même pas qu’il est encore en vie, parce qu’il n’en sait rien.

Purrgil | Peridea | Sabine | Cliffhanger

Sabine

Thrawn entend tout de même respecter l’accord passé par Baylan : Sabine est donc libre et se voit fournir des provisions et une monture pour retrouver Ezra si elle le souhaite. Toutefois, Thrawn lui rappelle qu’une fois sortie du vaisseau, elle sera livrée à une galaxie inconnue dans laquelle elle restera bloquée car personne ne viendra la chercher. Ce n’est pas un souci pour Sabine : elle est sûre qu’Ezra est encore sur cette planète, en vie, quelque part. C’est un sacré pari qu’elle a fait, sacrifiant toute sa galaxie pour ça.

Bien sûr, il y a un énorme MAIS à la liberté soudaine que gagne Sabine en partant à la recherche d’Ezra – sans même chercher à tuer Thrawn d’ailleurs. Outre le fait qu’on lui promet une mort certaine, Sabine se retrouve poursuivie également par Shin et Baylan. Si jamais elle retrouve Ezra, elle sera promise à une mort certaine. Décidément, ça fait beaucoup de « mort certaine » pour une seule personne. Cela dit, on note que pour des méchants, Thrawn et Baylan sont plutôt sympathiques. Ils tiennent la promesse faite après tout !

Sur la planète, Sabine rencontre rapidement quelques extraterrestres. Cela ne se passe pas exactement comme elle aurait pu l’espérer : sans crier gare, on lui tire dessus. La scène d’action qui suit est vraiment sympa : elle est hyper badass et réussit à reprendre le dessus sur toute une troupe d’ennemis. Il faut dire qu’elle est armée jusqu’aux dents et hyper entraînée, n’hésitant pas à tuer ses ennemis qui paraissent un temps surgir toujours en surnombre de nulle part… avant d’avoir peur d’elle et de son sabre laser. On peut les comprendre.

La monture de Sabine ? Elle s’est barrée dès le départ, mais une fois que Sabine s’en sort, elle revient. Cela permet à Sabine d’avoir l’occasion de la dresser un peu, lui reprochant de l’avoir abandonnée mais finissant (évidemment) par lui pardonner et sympathiser avec. C’était sûr de toute manière : ça ne pouvait pas se passer autrement, elle a besoin de sa monture !

L’expédition continue donc, avec une monture qui mène Sabine à un point d’eau et à un rocher qui… n’est pas un rocher, mais une créature plutôt mignonne et apeurée par Sabine. Cela m’a fait rire plus qu’autre chose. On explore la galaxie et c’est plutôt sympathique à voir, surtout que Sabine est complètement perdue, en vrai. Elle n’a même plus l’appareil dont elle espérait se servir (une radio ?).

Bon, la créature qu’elle croise est apeurée par la monture de Sabine, mais elle finit par s’y faire. Comme toujours dans Star Wars, on a affaire à une créature qui parle une langue que personne ne comprend, et pas même Sabine. Elle communique comme elle peut avec ce Noti, mais c’est plus frustrant qu’autre chose. Ils finissent tout de même par trouver un terrain d’entente : le blason de Sabine, qui est aussi celui d’Ezra… et qui est au cou de la créature.

Cette dernière réveille d’autres rochers autour d’eux et après une petite scène d’incompréhension pour tout le monde, bim, les voilà qui se mettent en route pour aller chercher Ezra. Bon, je ne sais pas, c’est un peu trop simple comme moyen de le retrouver (oui, je sais, c’était déjà compliqué d’en arriver là, mais ça me paraît trop simple quand même). Et ça me paraît simple même si Sabine est suivie de près par ses ennemis : on voit ainsi Baylan et Shin qui continuent de la traquer en bavardant de manière inlassable. Il faut dire que Baylan souhaite continuer l’entraînement de Shin. Et bien sûr, ils trouvent le moyen de s’associer aux bandits qui s’en sont pris à Sabine plus tôt. L’ennemi de mon ennemi, tout ça, tout ça.

L’avantage, c’est qu’ils perdent un peu de temps alors que Sabine est toujours en mouvement. Elle est ainsi conduite dans un village où elle rencontre tout un tas de créatures portant un rocher sur le dos. Ils sont sympathiques les escargots de cette galaxie. Non, vraiment, ils le sont : ils mènent Sabine à Ezra. Oui, oui, elle retrouve Ezra qui est caché derrière l’une des habitations de ces escargots.

Les retrouvailles sont charmantes et heureuses, mais Ezra pose vite des questions gênantes pour Sabine : elle vient après tout de trahir ses idées pour le retrouver – les mêmes idées qui ont fait qu’Ezra était en exil justement. Elle refuse donc de lui expliquer comment elle est arrivée ici, mais il faudra bien qu’elle le fasse : lui, il est impatient de rentrer à la maison. Le problème, c’est que la maison est sur le point d’être envahie à nouveau par Thrawn. À cause de Sabine.

Purrgil | Peridea | Sabine | Cliffhanger

Cliffhanger

C’est aussi à cause de Sabine que Thrawn apprend des sorcières qu’une autre Jedi est sur le point d’arriver. Cela ne lui plaît pas du tout et il devine assez vite qu’il risque de s’agir d’Ahsoka. Morgan lui assure que c’est impossible, puisqu’elle est morte, mais la résurrection ne semble pas surprendre Trawn. C’est embêtant cette histoire de sorcières, tout de même : les vrais pouvoirs de Thrawn vont résider là-dedans ? Il est capable de savoir la suite des événements, de faire appel au pouvoir de la magie des sorcières et a donc plusieurs coups d’avance sur nos personnages. C’est un clilffhanger qui nous révèle bien en quoi il est menaçant au moins !

Purrgil | Peridea | Sabine | Cliffhanger

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The Walking Dead : Daryl Dixon – S01E02 – Alouette – 18/20

Il y a évidemment des facilités scénaristiques dans cet épisode, mais sincèrement, je trouve que la franchise se renouvelle plutôt bien avec cette série. Les directions proposées sont chouettes, le rythme est bon et c’est une bonne série de zombies avec les idées perchées et les scènes d’action que j’attends pour une série de zombie. Bref, c’est efficace, j’ai passé un vrai bon moment devant l’épisode et ça fait plaisir quand ça arrive !

Spoilers

On en apprend plus sur le passé d’Isabelle.


Et lui, c’est une bonne sœur aussi ?

Est-ce que c’est vraiment le titre de cet épisode ? Alouette, gentille alouette ? Vraiment ? La culture française devrait peut-être rencontrer quelques frontières plus fermées parfois, mais bon.

Paris | La fuite | L’école | Le château

Paris

L’épisode commence par un flashback, et ça m’a beaucoup surpris. Nous sommes renvoyés bien avant l’apocalypse zombie, quand la capitale parisienne s’éclatait bien dans des boîtes sur rooftop. C’est là que nous rencontrons une Isabelle complètement dépitée et déprimée en train d’observer la vue de la capitale. Nous sommes loin, très loin de ce que l’univers de The Walking Dead propose habituellement et loin, très loin du couvent : Isabelle est ainsi vue en train de passer d’un mec à l’autre toute la soirée, enchaînant aussi au passage les verres d’alcool et la drogue.

Bref, elle sait faire la fête et s’éclate bien à vue de nez. En vrai, et je m’en doutais, elle est surtout très fotte pour voler de l’argent, des cartes de crédit et des montres sur la piste de danse. Qu’est-ce qu’elle est maligne ! L’idée est assez claire : elle faisait déjà le nécessaire pour survivre avant l’arrivée des zombies.

C’est un rôle qui me surprend un peu pour Clémence Poésy, mais en même temps, ça lui va plutôt bien de jouer ce personnage borderline et chaotique. Borderline et chaotique ? C’est aussi comme ça que se termine la nuit dans la capitale parisienne. Avant même de prendre le métro et de croiser des drogués au crack, voilà donc Isabelle qui entend des gens hurler dans la rue et qui aperçoit un type en mordre un autre.

Le métro ? Quand elle essaie de le prendre, c’est le chaos. Le métro ne s’arrête pas car il est en fait en train d’être envahi par les zombies. C’est le chaos dans la rame, des gens hurlent, des vitres sont pétées… et des zombies finissent par apparaître au coin de la station dans laquelle elle s’était engouffrée.

Bordel, c’est efficace. Certes, les affiches publicitaires pour l’opéra révèlent que tout ça se déroule en 2010/2011, avant que je ne prenne fréquemment le métro, mais bon, j’ai pris le métro samedi moi et ça ressemblait vraiment à ça. En plus, j’ai pris la ligne 12, tout comme elle. Bon, je ne suis pas passé par sa station de métro, heureusement, mais l’idée, c’est que J’ADORE ce début d’épisode. La capitale parisienne pris d’assaut par des zombies ? Je vais passer une bonne nuit moi (ouais, j’ai vu l’épisode dimanche soir même si je ne publie que lundi, c’est comme ça).

J’aime bien que la série prenne la peine de nous faire cette introduction. En vrai, c’est quand même la meilleure partie des séries de zombies, non ? Bon, Isabelle est finalement sauvée de justesse par un type qui débarque en voiture et lui permet de s’échapper. Il lui parle en anglais, elle exécute tout ce qu’il dit. Elle lui donne quand même son adresse, ce qui lui permet d’arriver rapidement chez elle et de réveiller Lily.

Sa coloc ou sa fille ? Ce n’est pas encore clair, mais ce qui est sûr, c’est qu’elle aurait mieux fait de laisser Lily dormir et de partir sans elle : Lily se dit un peu malade, et c’est comme ça que ça commence, non ? En tout cas, c’est top d’avoir ce genre de scènes, ça manquait dans la série d’origine. Et puis, là, je peux me projeter plus facilement, c’est Paris, quoi.

Paris | La fuite | L’école | Le château

La fuite

Bon, ça n’est pas Paris pour longtemps : les personnages fuient la capitale à bord la voiture du type qui a un flingue et qui n’est pas ravi de se faire vomir dessus par Lily. Ouais, elle est malade, mais ce n’est finalement pas la grippe, elle est juste enceinte de quelques mois. C’est con pour elle, ça ne peut que mal terminer cette intrigue, non ? À moins qu’elle ne soit la mère de Laurent.

En plus, ils s’arrêtent pour elle dans une station-service et ça me paraît la pire idée du monde. Une station-service ? Là où tout le monde s’arrête ? Ce n’est jamais une bonne chose d’aller là où il y a plein de monde dans ces séries. Pourtant, ça finit bien pour Isabelle : quand l’homme refuse de continuer sa route avec Lily, Isabelle prend le choix de se débarrasser de ce protecteur qui ne veut plus de Lily. C’est trop triste pour lui : il se fait avoir comme un bleu, elle lui prend ses clés dans un câlin qui n’avait que ce but évident.

Cela dit, ça ne règle pas tous les problèmes d’Isabelle : Lily est enceinte et beaucoup de contractions. Quand elles croisent le SAMU, elles espèrent pouvoir obtenir de l’aide. Tout ce qu’elles y gagnent, c’est que Lily se fait mordre par un infirmier-zombie avant de remonter en voiture. Quelques heures plus tard – et putain, j’ai du mal à croire qu’elles ne croisent personne sur les routes de France en traversant tout le pays depuis la capitale ! – elles arrivent alors au couvent où Isabelle est sûre qu’elles seront acceptées.

Elle rencontre rapidement tous les personnages que l’on connaît déjà et qui sont morts dans le premier épisode, mais aussi Sylvie, qui n’était pas une nonne à l’époque – juste une élève du catéchisme dont les parents ne sont jamais venus la chercher. Pas cool. C’est à l’arrivée dans le couvent que les deux femmes découvrent la morsure de Lily, malheureusement, et qu’on nous précise qu’elle est enceinte de sept mois. Bref, c’est la mère de Laurent, quoi. Les scénaristes ont dû jouer à The Last of Us

Oh, on nous justifie aussi le titre de l’épisode à ce moment, avec Isabelle qui rappelle à Lily ce que sa mère chantait petite (ah, elles sont donc sœurs ?) : alouette, gentille alouette. Pas sûr que la scène valait la peine de se taper la chanson en tête pendant une semaine !

L’épisode termine donc sur la mort en couche de Lily, avant la naissance du bébé. Voilà donc pourquoi Laurent serait le Messie : il est né alors que sa mère était un zombie. Il n’est pas un zombie pour autant, lui. Improbable, tout de même. C’est très violent pour Isabelle, forcément : elle récupère le bébé en vie alors qu’elle doit se faire à la mort et aux grognements de Lily. Paie ton miracle ! Et le père qui se met à prier pour la survie de l’âme de Lily alors qu’elle est zombifiée, c’est violent. Non, j’aime beaucoup cette intrigue en vrai – et Laurent obtient son nom d’une statue de St Laurent dans le couvent, évidemment.

Paris | La fuite | L’école | Le château

L’école

En parallèle de tout ça, la série nous ramène tout de même dans le présent aussi. On découvre que Daryl est en route avec Isabelle, Laurent et une autre nonne, la fameuse Sylvie du flashback. Ils doivent traverser la France en calèche, mais rapidement, ils sont forcés de se séparer de leur cheval.

En effet, ils tombent sur une rue pleine de zombies et Daryl décide d’effrayer Astérix, le cheval, pour qu’il les débarrasse des zombies. Cela dit, comme dans toutes les séries de la franchise, les zombies ne sont pas les pires ennemis : les pires ennemis, ce sont les humains ! Voilà donc notre petit groupe qui est attaqué rapidement par des gamins qui ne visent pas très bien avec des fléchettes. Daryl échoue totalement à protéger Laurent et les femmes avec lui. C’en est presque drôle, surtout que quinze secondes plus tôt, Isabelle affirmait que la vérité sur la mort d’Astérix et la violence du monde pouvait attendre.

La violence du monde les rattrape donc sous la forme d’adolescents qui les emmènent dans l’école qu’ils ont investi depuis l’apocalypse. Nos prisonniers ne le restent pas longtemps quand Isabelle explique qu’elles sont bonnes sœurs, le prouve par une petite prière, puis présente Daryl comme un père américain qui a été infoutu d’apprendre le français en plus de dix ans. J’ai bien aimé la petite pique sur les américains, dans une série américaine, c’était top !

Bon, l’idée derrière cette école ? C’est vraiment n’importe quoi parce que l’apocalypse est en cours depuis trop longtemps pour que ça passe : les parents des enfants ne sont jamais venus les chercher à l’école alors ils ont appris à survivre ensemble, ils ont chassé, fait pousser de la bouffe… C’est improbable, hein, mais j’aime vraiment beaucoup cette intrigue et les décors proposés. Il y a une incohérence dans la temporalité, mais si on met de côté ce détail, c’est sympa comme ambiance.

Bien sûr, les enfants n’étaient pas seuls : ils avaient leur prof, Mme Dubois. Bordel, comptez pas sur moi pour survivre plus de dix ans avec mes élèves dans le collège en cas d’apocalypse zombies, quand même ! J’ai une vie aussi, non ? Bon, pas Mme Dubois apparemment. Elle est d’ailleurs en fin de vie, à moitié morte dans son lit là. C’est triste.

L’épisode enchaîne malgré tout vers plus de détails et une intrigue qui s’égare un peu : Daryl se fait passer pour un père récitant le bénédicité, on passe d’une langue à l’autre en permanence et il est question d’un château gardé par un type trop dangereux… mais qui a les médicaments dont Mme Dubois a besoin. Cela ne plaît pas à la leader adolescente de ce groupe de gamins, mais ça créé évidemment des dissensions dans les rangs d’avoir Daryl qui insiste pour aller chercher les médicaments. Il y voit son intérêt – un cheval – mais il a besoin d’un guide pour y aller, alors ça ne le dérange pas de faire croire à des gamins qu’ils pourront sauver la prof, même s’il sait que c’est perdu d’avance !

J’aime bien cette idée d’école, mais vraiment, j’ai du mal à croire que des enfants puissent survivre si longtemps par eux-mêmes. Et puis, ils sont tellement nombreux ! Ils n’ont jamais eu la grippe ? Il n’y a jamais eu de zombies ? Comment c’est possible ? Ils ont même du sacré matériel dans l’école, avec une télévision marchant encore pour regarder une vieille sitcom sur cassette… Et des vélos pour alimenter la télévision ! Purée, elle est sacrément forte la madame Dubois d’avoir réussi à créer tout ça.

Daryl passe ensuite la nuit dans le même lit qu’Isabelle, mais ils ne font que parler du passé – l’occasion de nous rappeler que Daryl avait un frère avant. Le lendemain, il prend la route avec la leader du groupe qui comprend vite qu’il n’est pas prêtre. Forcément. La conversation entre eux n’est pas des plus intéressantes, si vous voulez mon avis, alors j’en fais l’économie : ils arrivent vite au château où ils espèrent trouver cheval et médicaments.

Paris | La fuite | L’école | Le château

Le château

Daryl enferme la leader derrière la première porte qu’il trouve pour la protéger avant de s’aventurer dans le château. Il y entend un ado crier dans une pièce souterraine et s’y rend aussitôt. Daryl est un sacré sauveur de l’humanité et des enfants dans cette série bordel. Franchement, Daryl lui fait beaucoup trop vite confiance, cela n’a aucun sens. Il lui apprend à se servir d’un flingue et lui demande son nom. Le gamin viendrait de l’école et affirme s’appeler Hérisson, mais bon, il insiste pour que Daryl l’appelle plutôt Hedgehog ? Euh ? Pourquoi ? Ton nom, c’est ton nom, merde ?

Bref, pas le temps de se poser trop de questions. Ils sont rapidement interrompus par un type qui leur tire dessus. Daryl apprend donc à Hedgehog à tirer pour faire diversion, puis se débrouille pour le rejoindre. Je ne comprends pas bien : le château est supposé être hyper dangereux, mais en fait, il y a juste un américain qui tire sur tout ce qui bouge ?

Daryl ne le tue pas tout de suite, préférant en faire son prisonnier. Malheureusement pour lui, ce texan finit par se faire bouffer par des zombies alors qu’il tentait de s’échapper. Ce n’était pas gagné pour lui de toute manière, ça se voyait dès le départ. Par contre, ça fait une sympathique scène d’action avec un moment pas bien crédible où Daryl tombe sur un tas de zombies sans se faire mordre.

Je n’ai pas bien saisi non plus pourquoi il s’amuse à faire exploser un bidon d’essence et met au passage sa vie en danger, mais soit. On s’y fait, j’imagine. Par chance, alors qu’il est dans la merde, la leader des enfants et un de ses potes débarquent pour le sauver juste à temps. Comme toujours. Parmi les zombies, malheureusement, il y a aussi Julien, le frère d’un des ados de l’école. C’est triste. On se doutait qu’il était mort vu comment la série avait insisté sur son absence au repas de la veille. Bref, c’était un peu une facilité qui n’a pas eu l’impact émotionnel prévu.

En parallèle, nous suivons Laurent qui tente de s’intégrer comme il peut dans la vie de l’école. Il fait un cache-cache avec les autres, mais il n’est pas très fort pour autant. En fait, ça termine super mal : tous se moquent de lui, et puis c’est tout. En plus, la série n’est pas bien crédible : ils sont tous français mais continuent de parler anglais alors que Daryl n’est plus là. J’aimais bien au départ l’idée que les gamins parlent anglais pour s’entraîner en présence de Daryl – genre, c’était une explication débile, mais elle avait le mérite d’exister – mais ensuite… Ca n’a aucun sens ! Ils vont chasser la bête de Gévaudan ensemble, mais en anglais ? WTF.

Cela donne l’occasion à Laurent de retrouver Astérix, ou plutôt son cadavre. Le pauvre cheval s’est fait bouffer par des zombies et ça rend le gamin tout triste. Il s’en prend donc à Isabelle et Sylvie quand elles le retrouvent, parce qu’elles ont menti. Ouais, pendant ce temps, Isabelle et la deuxième nonne s’occupent de veiller sur Mme Dubois. Elles en profitent pour parler de Laurent qui se pose plein de questions sur sa place dans le monde, et j’ai bien aimé cette perte de temps qui ne traînait pas trop en longueur pour autant.

Tout ça mène finalement à la fin de l’épisode où Daryl revient à l’école avec la leader… mais trop tard. Mme Dubois meurt juste au même moment, forçant la leader à prendre le rôle de manière permanente cette fois. De manière peu crédible, les personnages décident toutefois de reprendre la route et de ne pas s’attarder à l’école un peu plus.

C’est triste pour Laurent : il s’était fait une (petite) amie sur place et ne voulait plus partir du tout, mais on ne le lui laisse pas le choix, finalement. Il ne comprend pas pourquoi, en plus, Isabelle continue de lui mentir, de le traiter comme un bébé et de lui répéter qu’il est spécial. Et pourtant, il l’est !

Paris | La fuite | L’école | Le château

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One Piece – S01E03 – Tell No Tales – 18/20

La série parvient à me faire apprécier davantage l’introduction d’un personnage que j’aimais sans plus dans ma lecture et rien que pour ça, cet épisode est une réussite. Au-delà de ce détail, la musique, les jeux d’acteurs, le casting, les effets spéciaux et surtout la fluidité du scénario qui adapte apparemment sans difficulté et sans problème un tas de mangas en un rien de temps font vraiment de la série une brillante réussite.

Spoilers

Luffy, Nami et Zoro rencontrent Usopp.


The Pirates are coming !

Je ne sais pas trop où est passée ma semaine, mais j’avais dit que je verrais au moins un épisode par semaine de la série, alors il est plus que temps de lancer ce troisième épisode ! En plus, maintenant, on sait qu’il y aura une saison 2 un jour ou l’autre, alors il faut bien m’y remettre.

Syrup Village | L’anniversaire | La nuit | Baggy | Koby

Syrup Village

L’épisode commence donc sept ans plus tôt à Syrup Village et je dois dire que le détour ne me surprend que moyennement – pour avoir lu les mangas, je me doutais bien qu’Usopp allait finir par débarquer. J’aime beaucoup la manière dont il est introduit dans la série, avec un simple montage qui permet de nous révéler beaucoup plus vite que dans le manga à quel point il a passé sa vie obsédé par l’idée de l’arrivée de pirates.

Seulement, cette fois, il a probablement raison. Au large, Luffy est tout heureux de finaliser son drapeau pirate. Bon, le drapeau est loin d’être une réussite, mais on peut compter sur Nami pour lui dire. Ce n’est pas comme si ça pouvait arrêter Luffy pour autant. J’aime bien que la série propose de nouveaux looks aux personnages. C’est un peu étrange de voir Luffy quitter sa tenue habituelle, mais j’aime bien tout de même.

Que cela ne nous détourne pas trop de ce qu’il se passe pour autant : le bateau est en train de couler, l’air de rien, tout doucement. C’est une catastrophe pour l’équipage qui n’en est pas un, et particulièrement pour Nami qui perd son moyen de communiquer avec… Ah, on ne le sait pas encore.

Bon, en tout cas, les personnages sont obligés de rejoindre terre plus vite que prévu, et j’ai bien aimé ce que ça donnait. L’effet de flou tout autour des personnages est un peu étrange, en vrai, mais c’était sympa de voir Zoro regretter d’être passé à côté de la récompense pour Baggy ou de voir Luffy faire une pirouette pour se relever. Les effets spéciaux ne sont pas toujours là où on s’y attend, on va dire.

Bref, l’équipage qui n’en est pas un cherche un nouveau navire. Nami envisage bien sûr de s’en voler un, parce que c’est tout ce qu’elle sait faire. Elle peut compter sur Zoro pour l’aider, mais certainement pas sur Luffy. Il n’est pas le genre de pirate qui volerait n’importe quel bateau – un navire se doit d’être parfait et fait partie de l’équipage après tout. Comme c’est Luffy, on sait qu’il arrivera à ses fins, et j’aime bien le choix de la série de mettre en avant le moment où il trouve son bateau.

C’est bien sûr l’occasion d’une rencontre avec Usopp qui travaille apparemment sur le pont de ce bateau qui tape dans l’œil de Luffy bien rapidement – mais pas aussi rapidement que la vitesse de croisière du navire. Après, évidemment, Luffy se fait des films bien trop vite et ne comprend pas immédiatement qu’Usopp n’est pas en train de vendre le bateau mais simplement de le nettoyer de ses fientes de pigeon. C’était chouette comme tout. Après, j’aime bien l’acteur qui incarne Usopp, mais ça fait bizarre de le voir avec un si petit nez, tout de même !

Qu’importe la taille de son nez, Usopp accepte d’aider tout de même l’équipage qu’il vient de rencontrer : il affirme connaître la propriétaire du bateau, Kaya. Et en plus, c’est son anniversaire, alors il est bien content d’amener tous les membres de « son » équipage auprès d’une fille qu’il espère bien draguer. Elle n’est pas facile d’accès pourtant et on sent rapidement, dans la manière dont elle est introduite, qu’elle est heureuse de voir Usopp, mais que c’est bien la seule dans la maison.

Tout le monde veut virer Usopp de la propriété, mais personne n’ose le faire devant Kaya, pas même Klahadoll, le majordome omniprésent et omnipotent dans la villa. On peut le comprendre : Usopp est introduit comme un menteur après tout, et il ment aussi à Kaya en racontant d’improbables aventures à une Kaya trop malade pour aller vérifier ses dires. La mise en scène de cette situation très manga aurait vite pu tourner au fiasco, mais la série s’en tire vraiment bien, je trouve. En vrai, je me surprends même à craquer face au sourire d’Usopp – je ne m’y attendais pas.

Syrup Village | L’anniversaire | La nuit | Baggy | Koby

L’anniversaire

Pendant ce temps, Nami est ravie d’avoir le choix de trouver des vêtements parmi des milliards de tenues, tandis que Luffy se demande à quoi ça peut bien servir d’avoir tant de fringues. Zoro, lui, souhaite juste s’habiller en noir et le trio se retrouve vite à débattre sur la possibilité que Kaya leur offre un navire. Le pari est vite pris entre Luffy et Nami, ce qui est une bonne idée pour nous les faire paraître sympathique. Vraiment, les dialogues de la série sont bons.

Je regrette un peu le manque de subtilité autour de Klahadoll en revanche : une réplique de Zoro sur la tronche de Klahadoll qui lui rappelle quelque chose est un peu trop un signal d’alerte évident sur la suite de l’intrigue, je trouve. Cela dit, elle met peu de temps à être dévoilée : un détour en cuisine nous apprend que le chef cuistot est en train d’empoisonner la nourriture.

C’est con, parce que pendant la soirée d’anniversaire, Luffy et Usopp se régalent avec toute la bouffe qu’ils voient passer. Forcément, c’est le caractère de Luffy, et c’est aussi celui d’un Usopp qu’on apprend à découvrir. En vrai, j’ai bien aimé la mise en scène de la soirée, avec les personnages ayant effectivement pris le temps de tous s’habiller en noir – sauf Nami, dans une magnifique robe rouge qui appartenait à la mère de Kaya.

Rapidement, il est révélé que la nourriture n’est finalement pas empoisonnée : il n’y a que la soupe de Kaya qui l’est, et pour cause ! Elle s’apprête à devenir très riche : son anniversaire va lui permettre de débloquer la fortune de sa défunte mère et d’en faire ce qu’elle veut – ou plutôt ce que Klahadoll veut. Nami est un peu révoltée de le voir prendre toutes les décisions pour Kaya, y compris concernant ce qu’elle mange, mais de toute manière, le sujet de conversation change bien vite.

En effet, Usopp n’est pas ravi de la tournure que prend la conversation quand il sent que ses mensonges vont être révélés. Il apprend à connaître Luffy comme ça : Luffy dit toujours la vérité, alors il se présente en tant que pirate intéressé par un des bateaux, parce que c’est le cas. Simple et efficace cette intrigue. Bon, c’est mon avis, mais ce n’est pas celui de Klahadoll qui n’apprécie pas de voir Kaya être courtisée ainsi par des pirates.

Syrup Village | L’anniversaire | La nuit | Baggy | Koby

La nuit

Alors que le poison la rend de plus en plus malade et qu’elle est forcée d’aller se coucher, Klahadoll essaie de se débarrasser de nos héros. C’est en vain malheureusement pour lui – mais on découvre vite qu’il est fort pour se débarrasser des gens qu’il n’aime pas. On le voit ainsi tuer quelqu’un qui fait barrage à ses désirs de s’emparer de la fortune de Kaya.

Durant la nuit, Zoro se lève parce qu’il a soif – mais il prend ses sabres avec lui. Luffy, lui, cherche à manger tandis que Nami, c’est plus fort qu’elle, se décide à faire quelques emplettes en volant tout ce qu’elle peut dans la maison. J’aime que la série prenne le temps de nous montrer le caractère de chaque personnage comme ça. Le manga le fait aussi, c’est sûr, mais ça me paraît plus compliqué à caser dans une série – surtout que le rythme de la série est excellent.

On avance donc très vite et Nami se fait surprendre par Kaya alors qu’elle vole toute la déco de la maison. Ce n’est pas un problème pour Kaya qui est ravie de se faire une amie en donnant un peu de sa richesse. Les deux se retrouvent à papoter, ce qui permet d’apprendre à mieux connaître Kaya, mais aussi Usopp. Forcément, Nami pose des questions sur Usopp à Kaya, s’imaginant qu’ils sont en couple. Ce n’est pourtant pas le cas. La série enchaîne ensuite avec la mort prévisible des parents de Kaya en mer.

Et même si Nami reconnaît ne pas être super forte pour être une amie efficace, elle quitte tout de même Kaya sur un excellent conseil : ne pas laisser Klahadoll diriger toute sa vie. En repartant vers sa chambre, Nami remet aussi les objets volés : maintenant que Kaya est son amie, le vol n’a sûrement pas le même goût.

Pendant que les filles papotent une bonne partie de la nuit, Luffy et Zoro retrouvent Usopp en cuisine. Celui-ci est pris au piège de ses mensonges : Luffy est persuadé qu’Usopp ne ment pas. Et pourtant ! Il y a toutefois un sujet sur lequel il ne ment pas : il reconnaît ne pas être en couple avec Kaya. Il reste sur l’île avec elle, parce que c’est sa meilleure amie. On voit vite qu’il est fou amoureux d’elle, quoiqu’il en dise, et la série profite ensuite de la scène avec les trois garçons pour introduire le fait qu’Usopp a une arme fétiche et un père pirate qui bossait pour Shanks. Luffy est ravi… mais reste en arrière tout de même pour manger toute la soupe de Kaya quand Usopp et Zoro vont chercher un peu d’alcool – pour Zoro, bien sûr.

Par contre, en passant par la cave, ils finissent par tomber logiquement (et littéralement dans le cas d’Usopp) sur le cadavre de Merry, tué par Klahadoll et ses cinq lames. Bim, Zoro se remémore qu’il est Kuro, un autre pirate supposé être mort depuis des années. Je dois dire que j’aime beaucoup la manière dont les pirates sont introduits dans la série, avec l’affiche qui passe devant eux. Bien sûr, la révélation mène à un combat entre Zoro et Kuro, mais ce dernier a mangé un fruit du démon aussi. Il est donc ultra rapide et fait diversion, laissant soin à une membre de son équipage d’assommer Zoro par derrière. La grande classe.

Certes, Usopp a le temps de s’échapper… Mais qui pourrait croire Usopp dans le village de toute manière ? Il passe son temps à mentir ! C’est effectivement le cas : quand il se rend au village pour annoncer que les pirates arrivent, personne ne le croit. En plus, il fait son alerte plus tôt le matin que d’habitude et ça ne plaît pas aux habitants. L’obsession d’Usopp pour les pirates ? Eh bien, il espère en fait le retour de son père, dans l’espoir que ça puisse aussi redonner des forces à sa mère. La pauvre meure pourtant dans les bras de son fils et… Bordel, ils me font aimer Usopp avec leur petite bande-originale et le jeu de l’acteur.

Zoro ? L’équipage de Kuro est chargé de se débarrasser de lui et de ses sabres – ils ne doivent pas laisser de traces. C’est con : ils mettent les sabres au même endroit que Zoro, et ça ne peut pas être une bonne idée.

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Baggy

La série fait aussi le choix de quelques détours surprenants : je ne m’attendais pas à voir si vite revenir Baggy dans la série. Il met plus de temps que ça à redevenir lui-même dans les mangas, non ? Ou j’ai déjà tout oublié en neuf mois ? Qu’importe, Baggy est vite recomposé, un peu énervé d’avoir été mis en boîte et… tout aussi vite mis KO par un mystérieux adversaire.

Quand il se réveille, il est attaché par un Arlong – forte récompense lui aussi – qui l’interroge. Baggy en profite aussitôt pour détourner l’attention de cet ennemi dangereux vers Luffy : il raconte tout ce qu’il sait de Luffy, de la carte de Grand Line à son envie de trouver le One Piece. Forcément, il fait mouche et se retrouve à bosser pour Arlong afin d’aider à mettre un terme aux agissements de Luffy. Oups.

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Koby

En parallèle, la série se concentre aussi sur le navire de la marine. Cela m’a un peu surpris que l’on passe autant de temps avec des personnages que je n’aime pas plus que ça. Bon, le fils pourri gâté continue d’être un Malefoy du pauvre ridiculisé en permanence par Koby, alors que ce dernier se fait remarquer bien vite et est traîné dans la cabine du capitaine pour être entraîné par lui.

Je n’aime pas le personnage de Koby, mais j’aime bien comment la série le met en avant. On comprend ainsi qu’il découvre la nécessité de passer à l’offensive pour coincer des pirates et j’ai aimé le voir monter en galon très vite pour aller à la poursuite de Luffy. C’est l’obsession de son chef après tout.

Cela devient aussi celle de Koby par voie de conséquences. Et ça tombe bien : en fin d’épisode, il entend un Usopp déprimé dire que les pirates sont sur l’île et ne pas comprendre pourquoi personne ne le croit. Koby en profite aussitôt pour le croire. C’est un cliffhanger efficace, même si ça m’a surpris : je pensais qu’ils allaient finir tout l’arc dans le même épisode. C’est sûrement mieux de le faire comme ça, cependant !

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Ahsoka – S01E05 – Shadow Warrior – 17/20

Vraiment, la qualité de la série est incroyable, avec des épisodes qui savent toujours précisément ce qu’ils veulent raconter. Même si je ne comprends pas toujours les clins d’œil qui sont proposés, le néophyte que je suis est à fond dans cette aventure intergalactique tant elle est bien écrite. Il y a quelques longueurs dans cet épisode, mais ce n’est pas grave, je me laisse transporter par ce qui est proposé. C’est une jolie odyssée qu’on nous propose l’air de rien. Les solutions proposées au cours de l’épisode sont plutôt logiques et j’ai hâte de savoir où elles nous mènent exactement.

Spoilers

Héra essaie de retrouver Ahsoka et Sabine.


You’re a warrior now. As I trained you to be.

Quelques imprévus au travail et un podcast hier soir font que je n’ai pas pu voir l’épisode ce mercredi. Pas grave, le jeudi est fait pour rattraper ? AHA. On peut compter sur une journée interminable, des gens sur les voies de mon train et une suite de problèmes techniques pour m’empêcher de savourer mon jeudi soir comme il se doit. Pas grave ; j’ai quand même lancé l’épisode histoire de tenter de sauver ma soirée. Chronique d’une catastrophe annoncée ? Probablement.

Jacen | Anakin | Baleines

Jacen

L’épisode recommence à un endroit où je ne l’attendais pas : je pensais qu’on suivrait d’abord l’histoire d’Ahsoka et Anakin, mais non. On préfère nous montrer longuement la forêt rouge et la falaise dont elle est tombée, ainsi que la fameuse carte coupée en deux. Bref, c’est la catastrophe quand Héra se pose enfin sur la planète pour tenter de comprendre ce qu’il s’est passé.

Elle a peur de devoir faire face à ses ennemis, mais bon, il n’y a plus personne. Carson est encore en vie, par contre, et il continue de suivre les ordres de sa générale, inquiète de ne voir personne sur la personne. Elle accepte même que son fils sorte du vaisseau tellement le danger est désormais clairement loin d’eux.

C’est une scène plutôt sympathique, même si j’ai trouvé qu’elle traînait déjà en longueur. C’est probablement parce que j’étais fatigué, cependant. S’il n’y a plus personne sur la planète, Héra finit tout de même par tomber sur Huyang. Celui-ci a le casque de Sabine en main, ce qui laisse aussitôt présager le pire. Le plan est beau, la musique participe à faire de tout ça un chef-d’œuvre, mais ça ne fait pas avancer l’histoire, par contre.

Cela laisse les personnages bien déprimés et complètement perdus sur la marche à suivre. Huyang ne parvient pas à réparer la carte, Héra déprime de ne pas retrouver Sabine et Ahsoka. Huyang pense qu’elles sont à bord du vaisseau qu’ils ont vu partir – jusqu’à ce que Jacen, son fils, lui assure qu’il ressent quelque chose dans l’eau.

Chopper, le droid, affirme pourtant qu’il n’y a rien dans l’eau… mais la mère sait faire confiance à son fils quand il lui demande d’écouter plus attentivement la mer. C’est un peu n’importe quoi de voir Héra se concentrer pour écouter alors qu’elle a un casque sur les oreilles, mais admettons : ensemble, ils finissent par entendre des sabres laser dans l’eau. Au moins, cela donne une idée de la marche à suivre à Héra, tandis qu’Huyang nous explique que Jacen est le fils d’un Jedi ; ce qui explique ses pouvoirs. Vraiment, la série fait du bon travail pour caser les explications au néophyte que je suis. Je ne suis jamais perdu comme ça.

Pas comme les personnages ! Carson suit tous les ordres d’Héra, mais il la remet quand même pas mal en question quand il a l’impression de tourner en rond et d’épuiser toutes les réserves de carburant – le tout dans une mission qui n’a rien d’officielle et qui n’a pas été autorisée.

Héra commence à regretter et culpabiliser, mais elle peut compter sur Huyang pour la rassurer et lui dire que le maître d’Ahsoka était… intense. J’ai bien ri.

Jacen | Anakin | Baleines

Anakin

L’histoire finit par avancer tout de même avec Ahsoka de retour sur sa route arc-en-ciel bleue là. Bon. On nous fait une petite blagounette avec Anakin qui trouve Ahsoka plus vieille et moi, je me dis que j’aurais dû faire plus de recherches sur Rebels. Je sais qu’ils sont dans un lieu important, mais la série ne nous explique pas pour autant ce qu’il se passe. Anakin annonce donc à Ahsoka qu’il est là pour l’aider à terminer son entraînement maintenant qu’elle a perdu un combat dont elle a du mal à se souvenir.

La leçon du jour ? Vivre ou mourir. Allons bon, voilà Anakin qui demande à Ahsoka de se battre contre lui – malgré sa volonté à elle de ne pas le faire. Bon, on va dire que ça a l’avantage de ne pas être trop bavard, au moins ! Et comme ils se battent avec des sabres laser, Jacen peut donc les entendre se battre. La bataille est pourtant de courte durée quand Anakin – les effets spéciaux sont beaux quand même – coupe la route sous les pieds d’Ahsoka.

Elle était contente d’avoir gagné contre lui, mais elle se retrouve à tomber dans le vide et atterrir dans ce qui ressemble fort à un flashback… Et effectivement ! Ahsoka est désormais une enfant (très jolie révélation et changement d’actrice), mais avec ses souvenirs d’adulte. Dans la buée, elle prend donc conscience qu’elle est de retour dans la guerre des clones. Oh lala. On repart si loin dans la saga et la franchise, faut que je relise plein de choses sur le sujet pour me remettre toute l’histoire en tête.

Quelle idée de regarder une série Star Wars sans être un fan ultime, vous me direz ? Vous avez raison, mais c’est comme ça, on ne me refera pas, c’est plus fort que moi. On nous épargne un peu la bataille et on arrive vite à une scène où Ahsoka – Snips d’après le surnom de maître – pleure un Stormtrooper décédé. Elle n’a pourtant pas le temps de s’apitoyer : d’autres ennemis approchent, alors tant pis si les ordres qu’elle a donnés ont conduit à la perte de quelques soldats. Ouais, Anakin est un super maître qui sait trouver les mots justes pour convaincre Ahsoka de devenir une guerrière. C’est le seul moyen de gagner la guerre selon lui, et il a le sens du timing pour parler pile quand les bombes sont sur le point d’exploser.

Et alors qu’il s’enfuit vers le champ de bataille, Ahsoka reste figée et le voit un quart de seconde être Dark Vador. Les plans et les images de cet épisode sont vraiment magnifiques, très artistiques et réussis. Ahsoka se lance malgré tout dans la bataille elle aussi, pendant une scène toujours bien réussie. Elle finit par se retrouver au beau milieu du siège de Mandalore, un lieu où Anakin n’était pas. Cela n’empêche pas le futur Dark Vador d’être là à nouveau, mais plutôt en guide spirituel d’Ahsoka.

Vivement qu’elle retrouve son chemin vers le présent, tout de même. Pour y arriver, on a de nouveau droit à un combat entre Anakin et Ahsoka. Cette dernière fait encore moins le poids maintenant qu’elle est enfant. Cela ne dure pas : dès qu’elle est blessée, elle se retrouve à nouveau sur sa route bleue – une route es souvenirs ? La bataille peut donc reprendre Anakin passant du côté obscur et Ahsoka. Cette dernière doit apprendre à vivre ou mourir… et se retrouve en position de force face à un Anakin sans défense. Pour autant, elle ne le tue pas : son choix à elle est de vivre.

Anakin en semble tout perturbé et prend un coup de vieux face à cette décision d’Ahsoka. Pourtant, ça le fait sourire. Et puis, on comprend bien ce qu’il en est : le choix d’Ahsoka est de vivre ? Cela tombe bien, Héra et Huyang approchent ! La route bleue disparaît et Ahsoka est progressivement plongée dans une eau qui monte de plus en plus en plus. Là, pour le coup, les effets spéciaux auraient pu être meilleurs.

Jacen | Anakin | Baleines

Baleines

Ahsoka finit par rouvrir les yeux sous l’eau quand elle voit la lumière d’un phare. Elle est rapidement repêchée et tout est bien qui finit bien. Ou pas. Je pensais qu’on approchait de la fin de l’épisode, mais non, il restait encore à ce stade une bonne vingtaine de minutes. Fou.

Ahsoka est ramenée au plus vite sur la terre ferme, ce qui est une super nouvelle pour Jacen. Cela l’est moins pour Ahsoka qui va devoir assumer son échec et la trahison de Sabine, désormais. Au moins, Héra n’aura pas enfreint les ordres pour rien : elle sauve Ahsoka par son insubordination, et ça, ça a de la gueule. À son réveil, une journée plus tard, Ahsoka découvre que Jacen et Hera sont là, sans autorisation, et s’inquiète de Sabine.

Elle semble ne pas se souvenir tout de suite de la trahison de sa padawan. Elle va pourtant devoir y faire face à un moment ou un autre. Hera se doute qu’Ahsoka a plein de choses à lui demander, alors elle se débarrasse de Jacen en utilisant Huyang comme babysitter. Sympa. C’est toutefois une bonne idée : cela permet à Ahsoka de se concentrer et d’essayer de comprendre ce qu’il s’est passé pour Sabine. En effet, elle l’a vue tenir la carte dans la main avant qu’elle ne soit détruite : cela permet à Ahsoka d’entendre les souvenirs de Sabine au moment où elle a fait le choix de les trahir, pour Ezra.

C’est une bonne nouvelle car Sabine est en vie, mais bon, ils n’ont toujours aucun moyen de suivre Sabine et les ennemis. Hera laisse Ahsoka trouver un moyen de la retrouver, tandis qu’elle doit de son côté faire face à la flotte alliée devenue un peu ennemie maintenant qu’elle a désobéi aux ordres. Ah la géopolitique, c’est toujours bien compliqué.

Pendant qu’Hera s’occupe de tout ça avec difficulté – on lui demande de faire demi-tour pour faire face aux sanctions qui l’attendent (et si possible avec Ahsoka pour témoigner pour elle), Ahsoka reste en arrière et regarde les baleines volantes dans le ciel. C’est suffisant pour lui donner une idée de comment suivre Sabine. Allez, let’s go. Au moins, la série ne fait pas du surplace.

On ne nous explique pas tout, mais ça se devine : le plan d’Ahsoka est de suivre les baleines qui peuvent passer d’une galaxie à l’autre. Facile, finalement. Et puis, j’aime bien, car les éléments ont été introduits dans les épisodes précédents, donc ça ne paraît pas totalement sortir de nulle part. Après… il aurait pu être plus simple de faire ça dès le départ, mais soit.

À bord de son vaisseau, Ahsoka repère avec Huyang l’une des plus grosses baleines dont je n’ai toujours pas retenu le nom officiel et décide de sortir pour avoir une petite conversation avec. Par contre, elle prend tout son temps alors que le temps presse : des vaisseaux approchent de la planète pour venir arrêter Héra, Ahsoka et tous ces gens qui défient l’autorité. Hera demande à Carson de gagner du temps en les tenant à distance, mais ce n’est pas si simple. Finalement, pour le faire, Carson finit par raconter la vérité – elle est tellement difficile à croire de toute manière que ça ne peut que gagner du temps.

En effet, la vérité c’est qu’Ahsoka espère qu’une baleine lui dise où aller pour retrouver Ezra quand même. C’est un peu perché, mais bon, c’est Star Wars après tout. Le truc, c’est que la baleine se contente surtout d’ouvrir la gueule et ça paraît sacrément menaçant… sauf que Sabine souhaite qu’Huyang entre avec leur vaisseau dans la gueule de la baleine. Normal. C’est un joli plan de la part d’Ahsoka, sauf qu’elle improvise totalement. Elle ne sait pas ce qu’elle fait avec certitude, mais au moins, elle avance… Vers où ? Eh bien, vers Sabine, espère-t-elle. Rien n’est moins sûr, cependant.

Les baleines s’en vont tout de même de la planète. Que la Force soit avec Ahsoka : les baleines sautent vers une autre galaxie, laissant Héra, Jacen, Carson et la flotte loin derrière elles. Joli cliffhanger encore cette semaine.

Jacen | Anakin | Baleines

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