Walker – S03E16 – Daddy Was a Bank Robber – 16/20

Ramenez-moi une actrice que j’ai adorée récemment en guest-star dans une série et votre épisode sera immédiatement largement meilleur à mes yeux. C’est un syndrome que je connais, mais que je redécouvre avec plaisir cette semaine. Qu’on m’explique par contre la construction de cette saison : il ne reste que trois épisodes et je ne sais pas où ils souhaitent aller maintenant que tout semble résolu, mais ça permet d’en revenir à une formule plus procédurale. Et ce n’est pas plus mal.

Spoilers

Geri revient en ville avec une surprise : la fille d’un certain Hoyt.


Le retour de Geri | Flashbacks | Tel père, telle fille | Larry | Le trafic de vin

Le retour de Geri

J’ai l’habitude de commencer par ce que j’ai le moins aimé dans un épisode pour l’évacuer au plus vite, mais pour le faire cette semaine et que ça garde du sens, il me faut d’abord commencer par ce que j’ai plutôt bien aimé. En effet, Geri est enfin de retour dans la série. Je ne comprends toujours pas pourquoi elle n’était pas là dans la saison – je sais que l’actrice était enceinte, mais la raison de son départ dans la série n’est vraiment pas claire.

Qu’importe, vous me direz : elle revient pour reprendre en main son bar et s’en est tellement occupée pendant son absence qu’elle ne savait même pas les frasques d’August. Tant mieux pour elle, tout est résolu maintenant : la famille Walker organise même un événement caritatif le soir-même pour sa nouvelle fondation, alors tout est bien qui finit bien.

Enfin, qui commence : tout le monde est ravi d’accueillir Geri au Side Step, mais personne ne s’attendait à ce qu’elle débarque avec une surprise. Geri présente en effet à toute la famille une certaine Sadie, qui s’avère être la fille d’Hoyt. Bon, le problème, c’est que comme son père, Sadie commence par marquer les esprits en étant une petite délinquante, essayant de vendre des tickets pour la soirée caritative du soir… alors même que la soirée est censée être gratuite. Cordell n’est pas ravi de voir cette Sadie débarquer dans sa vie.

Moi, c’est tout l’inverse. Oh, bien sûr, je n’aime toujours pas Hoyt et je suis passé à côté de ce personnage dès la saison 1, mais je suis vraiment heureux du casting de Saylor Bell. C’est une actrice que j’ai adoré cet été pendant la saison 3 de High School Musical The Musical The Series, alors je suis content de la voir débarquer dans la série… même si son rôle à venir semble être en grande partie de devoir être le love interest d’August. Il faut bien lui trouver un rôle – et je ne vais même pas me lancer sur Stella qui est réduite à de la figuration ces derniers temps, se contentant grosso modo de parler de Colton pour justifier son absence (il est à Las Vegas pour un stage en tant que cuisinier ?) ou de tendre le micro à Sadie. J’y reviendrai.

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Flashbacks

Avant ça, je n’ai pas d’autres choix que de faire le détour par ce que j’ai détesté dans cet épisode : les flashbacks. Evidemment. C’est une obsession dans plein de séries et notamment dans celle-ci : faut toujours nous ramener des flashbacks. Cette semaine, il est question d’Hoyt. On découvre donc que la mère de Sadie a appris qu’il était un criminel un peu par hasard et que c’est pour ça qu’elle n’a pas voulu qu’il devienne le père de sa fille de manière officielle.

Pour être plus juste, Hoyt était encore une petite frappe qui n’avait pas fait grand-chose à l’époque, mais Cordell et Geri s’inquiétaient pour lui de manière assez vocale pour que la mère ne donne pas signe de vie. Tout au long de l’épisode, on suit ainsi Cordell se remémorer son passé avec Hoyt et regretter de ne pas avoir été là pour lui, ou du moins pas assez pour le convaincre de ne pas faire le casse qui l’a emmené finalement en prison.

Non, vraiment, je ne comprends pas ce personnage et ses relations avec le reste du casting. Je ne l’aime pas et tous les flashbacks m’ont plus énervé qu’autre chose. Nous n’apprenons rien de plus cette semaine, si ce n’est que Geri avait une coupe de cheveux qui ne lui allait pas et qu’elle reprochait une fois de plus (la première peut-être, cela dit) à Cordell tout le malheur qui lui tombait dessus au moment de l’arrestation de son mec criminel. Sans commentaire.

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Tel père, telle fille

Quand il rencontre Sadie, Cordell la voit en train d’essayer de voler de l’argent qui pourrait finir dans l’association caritative de sa fille. Il ne l’aime donc pas beaucoup, surtout qu’elle lui rappelle l’échec qu’a été la relation avec son père. Je n’évoque même pas Geri qui la prend sous son aile à la mort de sa mère, alors que Geri elle-même a une situation familiale chaotique et une relation tellement saine avec Sadie qu’il a réussi à faire un enfant à une autre sans même le savoir.

En tout cas, Sadie a réussi à retrouver Geri grâce à un test ADN et des recherches sur son père, ce qui fait qu’elle débarque à Austin et tape dans l’œil d’August. Celui-ci la découvre musicienne et ça tombe bien : lors de la soirée caritative, qui est évidemment un concert, un artiste ne débarque pas à temps et Sadie peut le remplacer au pied levé avec une chanson géniale.

Bon, ce n’est qu’une demi-surprise : j’adore sa voix et j’ai envie d’en entendre plus depuis un moment. Malheureusement, la chanson ne semble dispo nulle part pour l’instant. Par contre, une fois qu’elle est sur scène, Sadie repère rapidement un homme dans la foule qui semble particulièrement lui en vouloir – on apprendra plus tard qu’il lui doit de l’argent. Oui, tel père, telle fille : Sadie débarque à Austin avec son lot d’embrouilles et de choses à gérer.

Quand Cordell lui dit qu’il la tiendra pour responsable si la botte de verre qui contient les recettes de la soirée devait disparaître juste avant qu’elle ne se mette à chanter, il était à peu près évident que l’argent allait justement disparaître. Cela ne manque pas, mais j’aime la manière dont c’est mis en scène : Sadie se débrouille pour créer un attroupement en montant sur le bar et pour mieux pouvoir échapper à la surveillance de Cordell, Geri et du type qui la recherche.

Cordell est évidemment sûr qu’elle s’est barrée avec l’argent. En un sens, il a raison. Cependant, quand il rentre chez lui, c’est pour mieux tomber sur Sadie qui a ramené tout l’argent. Clairement, Saylor Bell se sécurise un rôle pour plusieurs épisodes : son personnage explique vaguement les problèmes qu’elle a et entre dans une relation père-fille avec Cordell, qui est prêt à la prendre à son tour sous sa protection. On le voit bien. J’imagine que c’est l’arc de fin de saison ?

Hoyt n’a probablement pas dit son dernier mot. Dingue de se dire qu’il a fallu tout ce temps pour que Geri comprenne qu’il était perdu depuis un moment quand il s’est fait arrêter – et qu’il n’allait pas s’en sortir seul de ses problèmes.

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Larry

En parallèle de tout ça, et je ne sais pas bien pourquoi, nous reprenons aussi l’intrigue qui concerne Larry et son ex-femme. Cette semaine, ils cherchent à se reloger, comme on le sait. Ils font des visites de maison, histoire de se rendre compte qu’ils ne veulent plus exactement les mêmes choses. Sa femme m’a bien fait rire à le traiter à demi-mots de vieux.

Pourtant, Larry a tout de même envie de se remarier avec elle, pour cimenter vraiment leur réconciliation. Il est mignon tout plein le monsieur dis donc. Bon, c’est un peu creepy en revanche qu’il pense à la demander en mariage alors qu’ils ont encore pas mal de différents et que tout ne me semble pas réglé. C’est le début de leur nouvelle relation, il va beaucoup trop vite.

Cependant, c’est une série, alors évidemment elle accepte. Avant ça, Larry lui trouve tout de même une maison dont les rénovations ont été faites par d’autres, pour la comparer à leur couple et aux réparations qu’ils ont apportées à leur couple : vieux à l’extérieur, mais neuf à l’intérieur. Mouais. Y a des comparaisons et plus cool.

Et puis, se servir d’Abby comme Cupidon pour réparer son cœur et lui donner le bon conseil concernant la bague ? Arf, j’imagine qu’il fallait bien donner un rôle à Abby, mais ça ne m’a pas convaincu non plus. L’essentiel, c’est que Kelly soit convaincue, vous me direz.

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Le trafic de vin

Sinon, il faudrait voir à ne pas oublier que nous sommes dans une série de ranger avant tout. Ainsi, même si Cordell a pris des jours de congés après tout ce qui lui est arrivé, il a encore des collègues qui… mènent une enquête de manière officieuse, ben tiens.

Tout commence par Liam et Ben, étrangement. Ce dernier a repéré qu’on lui vendait des bouteilles de vin dont les étiquettes ne semblaient pas correspondre au produit. Il se rend chez le fournisseur avec Liam, tout en lui précisant qu’il veut régler l’affaire tout seul. Sans trop de surprise, Liam est incapable de se la fermer et ça se passe mal. Tout aussi rapidement, Liam décide de mettre Cassie et Trey sur le coup.

Ces deux-là sont toujours en froid en début d’épisode, mais Cassie fait le premier pas pour tenter la réconciliation, surtout qu’elle voit bien qu’il culpabilise toujours de l’explosion qui a tué plusieurs personnes – dont Julia. Cette enquête devient une excellente occasion pour eux de se réconcilier autour d’un moment marrant où ils passent sous couverture avec un accent italien pas franchement convaincant.

L’enquête est menée bien vite par Cassie qui trouve rapidement de fausses étiquettes à l’arrière de la boutique du marchand de vin, et hop, Trey et elle peuvent le forcer à rendre l’argent qu’il a volé. Ce fut rapide. Et pas bien malin si on était dans la réalité : Ben a peur pour son business et sa sœur balance son nom comme étant celui à rembourser en priorité. Une vraie petite balance. Bref, vous l’aurez compris, je comprends largement la réaction de Ben en fin d’épisode.

Je sais que Liam voulait simplement l’aider, mais Ben avait précisé vouloir se débrouiller seul et la solution trouvée lui permet certes d’être remboursé, mais elle n’est pas idéale. Cette intrigue se termine sur le couple malgré tout heureux d’être ensemble et sur une réconciliation Cassie/Trey bien entérinée. On notera aussi que Trey souhaite recontacter Lana, la nana avec qui il était infiltré chez Grey Flag, comme s’il souhaitait une suite amoureuse à leur rencontre. Chelou quand on connaît les circonstances, franchement.

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Pokemon Horizons – S01E04 – The Treasure That Washed Ashore – 17/20

La série continue de me surprendre en proposant des épisodes qui ne se contentent pas de tout résoudre en 25 minutes comme auparavant et en proposant pour le moment une suite logique de péripéties. Les intrigues s’emboîtent assez naturellement, ce qui permet aussi de voir comment l’animé sera probablement structuré sur du long terme. Ici, nous avons une intrigue en toile de fond, puis une pour chacun des deux personnages principaux. C’est efficace.

Spoilers

Le dirigeable est forcé de s’arrêter sur l’île où Roy rêve de devenir un jour un dresseur Pokemon.


Bon, je n’arrive pas à regarder ces épisodes le dimanche matin décidément. Cela m’a quand même fait plaisir de retrouver le générique de ce nouveau dessin animé en ce lundi. Vraiment, je m’y fais à cette chanson : bientôt, elle me restera même en tête !

La vie sur le dirigeable | À la recherche de Chochodile | Roy | La rencontre | Dans le prochain épisode

La vie sur le dirigeable

La première réplique de l’épisode était amusante, à nous préciser que le début de l’aventure était enfin là. Liko se réveille à bord du dirigeable avec Poussacha, jamais dans sa Pokeball non plus.Il y a des choses qui ne changeront jamais… et il y en a qui changent tout de même : Liko nous propose un nouvel outfit dans cet épisode. Elle n’est plus à l’école, alors c’est bien normal !

J’aime beaucoup son nouveau look et le fait que la série prenne le temps de nous expliquer qu’elle va suivre ces cours à distance. C’est très post-covid tout ça, mais ça me fait marrer : l’éducation de Sacha, personne n’en a jamais rien eu à faire ! Cela dit, si Liko a la chance de s’éduquer, elle est rapidement embauchée par les Electacleurs à bord du dirigeable.

Oui, oui, nos nouveaux gentils exploitent une gamine de dix ans sans le moindre scrupule. Bon, vous me direz, ils la prennent aussi sous leur aile, en la faisant vivre à bord du dirigeable, mais ils sont intéressés par l’argent de la mère pour ça. Bref, je ne suis toujours pas sûr qu’ils soient si gentils. Le job de Liko lui plaît cependant : elle doit s’occuper de nourrir les Pokemon, il y a pire.

Malgré une vie agréable à bord du dirigeable, un problème se présente vite en début d’épisode aux personnages : le ballon est quelque peu endommagé, ce qui provoque des fuites de gaz importantes. Ils interrompent donc le trajet sur une petite île à proximité de Kanto pour trouver les ressources nécessaires à la réparation du dirigeable. Ce n’est pas si évident apparemment : l’une des membres de l’équipage galère à recoudre et finit par demander l’aide de Murdock.

De son côté, Friede quitte le dirigeable à dos de Dracaufeu pour aller chercher de nouvelles ressources afin de réparer le dirigeable.

La vie sur le dirigeable | À la recherche de Chochodile | Roy | La rencontre | Dans le prochain épisode

À la recherche de Chochodile

En parallèle de ces problèmes de dirigeable, Liko découvre qu’avoir un travail est plus dur que prévu quand elle perd de vue Chochodile. Ah, je vais enfin apprendre à connaître un Pokemon que je ne connais pas vraiment : le matin, elle le surprend en train de chanter – si on peut dire ça – bizarrement sur le bord du dirigeable. Au moment de donner à manger aux autres Pokemons, elle remarque enfin son absence. Et pour cause : il est passé par-dessus bord.

Liko tombe rapidement sur un pêcheur qui lui explique que Chochodile arrête de chanter quand on l’entend, ce qui explique ce qu’il s’est passé le matin. Liko poursuit malgré tout ses recherches de Chochodile, inquiète pour lui. Elle interroge la médecin Pokémon à bord du dirigeable quand elle examine Poussacha, ce qui lui permet d’apprendre que Chochodile et Dracaufeu sont inséparables.

C’est effectivement pour rejoindre Dracaufeu que cet abruti de Chochodile est passé par-dessus bord. Liko retrouve rapidement sa trace, heureusement, et descend donc du dirigeable pour tenter de le rejoindre. Malheureusement pour elle, elle s’aventure dans une forêt où un tas de Pokemon a l’air menaçant l’attendent.

Elle est rapidement poursuivie par ces Pokemon, avant de tomber sur une troupe d’Insécateur pas beaucoup plus sympathiques. Bref, elle est mal barrée.

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Roy

En parallèle, nous suivons aussi Roy dans la forêt. Sa nouvelle aventure lui a certes fait trouver un trésor sur la plage, mais il est toujours coincé sur son île. Alors qu’il commence l’école à distance lui aussi (décidément !), on le découvre en train de parler avec d’autres jeunes de son école. Vraiment, la pandémie inspire : j’ai beaucoup aimé voir tous les pré-ados communiquer entre eux avant l’arrivée du prof. Cela avait un vrai petit côté réaliste.

Bon, réaliste dans le cadre où il est question d’un Roy qui regrette de ne pas pouvoir devenir dresseur de Pokemon parce qu’il n’y a aucun dresseur sur son île et qu’il s’en confie à des jeunes qui ont un compagnon Pokemon. Le cours en ligne est bien sympathique, mais on nous le zappe aussi : nous ne sommes pas là pour ça après tout.

Une fois son cours au beau milieu de la forêt terminé, Roy retourne à sa base secrète, pour mieux découvrir qu’elle est dévastée. On comprend qu’elle l’est par les mêmes Pokemon qui menacent Liko, mais Roy semble s’en remettre rapidement en vrai. Il entend en effet le chant de Chochodile dans la forêt et décide de partir à la recherche de ce qui émet ce son étrange.

La chanson est toutefois plus agréable à entendre qu’en début d’épisode : il félicite donc Chochodile, mais celui-ci prend peur immédiatement. Roy se retrouve à devoir à le suivre pour savoir qui il est et pour s’excuser de lui avoir peur. Seulement voilà, quand Chochodile a peur, il ne tient plus du tout compte du danger. On l’a vu : il n’hésite pas à sauter du dirigeable par exemple.

Roy sauve ainsi la vie de Chochodile quand celui-ci essaie de sauter par-dessus une falaise, mais n’a pas l’élan nécessaire pour aller de l’autre côté. C’est comme cela que Roy se retrouve dans la vie de nos héros : il sauve Chochodile… et voit aussitôt le dirigeable. Intrigué, il en parle avec Chochodile, avant de chanter avec lui, puis d’aller sauver Liko.

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La rencontre

C’est simple et efficace comme rencontre, il lui tend la main et elle est obligée de lui faire confiance, parce qu’elle est poursuivie par tous les Pokemon de la forêt et que son pendentif a beau briller, il ne va pas la tirer d’affaire.

Liko et Roy se retrouvent rapidement à l’abri de ces Pokemon et ont le temps de mieux se présenter. On en apprend surtout plus sur Roy rapidement : il souhaite devenir un dresseur Pokemon, donc, et son plus grand trésor est une mystérieuse Pokeball qu’il appelle l’Ancient Monster Ball. Il explique rapidement à Liko comment il est fasciné par les légendes qu’il connaît sur des dresseurs rencontrant des Pokemon mythiques.

Leur conversation est toutefois interrompue rapidement par le retour des Pokemon sauvages tous plus énervés les uns que les autres. Malgré un très rapide duel, Liko et Roy ne font pas le poids avec Poussacha et Chochodile. Ils sont faits prisonniers et finalement sauvés de justesse par Friede qui a appris ce qu’il se passait en forêt en allant au village à la recherche de ressources.

Les Pokemons en furie ? Ils n’aimaient clairement pas les chansons de Chochodile, tout simplement. Friede leur donne de la nourriture pour les apaiser et tout est bien qui finit bien. Grâce aux remerciements de Roy pour Friede, Liko apprend aussi que son nouveau mentor est un professeur Pokemon. Cela me fait rire à quel point Liko reste totalement perdue de tout ce qu’il se passe dans sa vie.

Malgré tout, j’aime bien le fait que cet épisode se termine sans un vrai combat : pas de violence, c’est les vacances. Roy et Liko ont même la même idée au même moment : faire des provisions de nourriture aux Pokemon sauvages pour éviter qu’ils s’énervent à nouveau comme ils l’ont fait dans cet épisode.

La vie sur le dirigeable | À la recherche de Chochodile | Roy | La rencontre | Dans le prochain épisode

Dans le prochain épisode

Il est alors temps de dire au revoir à Roy. Je ne m’y attendais pas vraiment : je pensais sincèrement qu’il allait les suivre sans que personne ne se pose plus de questions que ça sur le kidnapping d’un gamin de 10 ans. Seulement voilà, ça aurait fait une moins bonne suite crédible que ce qui suit ! Durant la nuit, Liko entend de nouveau Chochodile chanter toute sa peine tandis que de son côté, Roy fait une insomnie. Ils se retrouveront c’est à peu près sûr.

Mais pour préparer le prochain épisode, on nous révèle surtout que les Explorateurs sont toujours de la partie, même si on les voit très peu. Amethio rend donc des comptes à un autre homme, une sorte d’Albert de Batman et promet de s’intéresser de plus près au mystère du pendentif. Bref, Liko ne va pas retrouver sa mère tout de suite !

La vie sur le dirigeable | À la recherche de Chochodile | Roy | La rencontre | Dans le prochain épisode

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True Lies – S01E02 – Public Secrets – 16/20

La série continue dans la lancée de son premier épisode : c’est divertissant, l’humour prend bien grâce à un jeu d’acteurs efficace et la dynamique ne se limite pas à un duo. Je reste frustré par le fait que nous sommes au tout début d’une histoire et que j’ai envie d’en voir beaucoup plus que ce qui est proposé pour le moment. Tous les ingrédients sont là pour un cocktail réussi, je ne m’inquiète pas trop : je vais vraiment aimer.

Spoilers

Helen obtient sa première vraie mission.


Who wouldn’t love a professional glass of champagne?

Oui, non seulement, je rate la diffusion américaine, mais en plus, je suis en retard dans la diffusion française ! C’est donc deux critiques pour le prix d’une ce soir, cette nuit à ce stade. Et tant mieux ! Cela me permet de constater que j’adore déjà que ce soit une série avec un petit discours récapitulant l’idée de la série au début de chaque épisode.

La mission de la semaine | Direction l’Espagne | Ximena | L’autre Harry | Helen & Ximena | Une conclusion réussie

La mission de la semaine

Helen n’est pas encore prête à être une super espionne, même si elle est déjà bien meilleure que je ne le serai jamais ! Le premier gag de l’épisode est donc de la voir effectuer un entraînement qu’elle juge déplorable qu’il est terminé : elle est capable de passer une grande partie des rayons laser à éviter, mais finit par déclencher une alarme. Aussitôt après, un homme de main vient l’attaquer. Dans le combat, elle finit totalement étranglée par celui-ci… sans réussir à s’en dégager.

Certes, ce n’est pas le meilleur des entraînements et Luther n’y va pas de main morte avec elle, mais elle s’en tire déjà bien, je trouve. Elle est souple, agile, sait se battre, elle fera une super espionne, c’est sûr.

En attendant, le couple est malgré tout convoqué pour une réunion où Helen se voit confier sa première mission. La boss lui assure que c’est bien un début lent pour une espionne, mais ça n’a pas l’air de l’être. La mission ? Une attaque épidémique menace toute l’Europe, l’équipe doit donc trouver un cryptographe et le déchiffrer, à l’aide d’une certaine Ximena Diaz. C’est une ancienne partenaire d’Harry, et vu comment ça le gêne, on sent direct qu’il y aura une belle tension amoureuse entre eux, histoire d’énerver Helen.

Seulement voilà, c’est la seule à pouvoir déchiffrer le code et stopper l’attaque. Il est donc impératif qu’Omega la retrouve avant les autres – y compris avant la CIA. En plus, la mission propose à Helen d’aller en Espagne sous couverture pour participer à une énorme conférence de linguistique. Le rêve, pour elle. En théorie. En pratique, Helen culpabilise désormais de devoir mentir à tout le monde dans sa vie. Elle a toujours rêvé de pouvoir aller à ce genre de conférence, mais maintenant, il est compliqué d’en parler car tout sera lié à Omega.

Il faut pourtant qu’elle prenne l’habitude de mentir, ou plutôt d’omettre comme le suggère Harry. On voit vite les limites du truc : Jake, leur enfant, remet vite en question la cohérence du voyage pour les deux parents ensemble alors que c’est pour le travail de leur mère. Le couple s’en sort comme il peut, puis parle de tout ça dans la chambre – l’occasion d’apprendre que toute la maison est truffée d’armes, gadgets et chambre forte. Harry réconforte sa femme comme il peut, avant de recommencer à lui mentir quand il est question de Ximena. Il m’a fait rire à mentir juste après avoir souligné à quel point il est cool de pouvoir enfin être honnête entre eux.

Oui, la salle de bain est une chambre forte, et Harry n’hésite pas à l’utiliser quand Gib vient les chercher le lendemain et demande à son ami si sa femme est au courant pour Ximena. Elle ne l’est pas évidemment, et nous non plus à vrai dire. On finit par le savoir quand on aperçoit une photo de l’espagnole et qu’on apprend qu’elle est une ex d’Harry. À peu près.

Harry prend la décision merdique de garder le secret sur son flirt qui date d’avant le mariage et se rend donc en Espagne avec Helen. Elle m’a fait rire à les surprendre dans la salle de bain, mais c’était chouette que le voyage ne traîne pas plus que ça.

La mission de la semaine | Direction l’Espagne | Ximena | L’autre Harry | Helen & Ximena | Une conclusion réussie

Direction l’Espagne

En attendant qu’Harry puisse rencontrer Ximena, Helen doit jouer les professeurs. Elle s’installe à l’hôtel où elle s’inquiète inévitablement pour ses enfants, au point de forcer son mari à activer le protocole « Orange » avec Mrs Myers. J’imagine que tout cela finira par mener à de vraies intrigues pour les adolescents, mais pour l’instant, il semble surtout que ça jouera la carte de l’humour et de la surveillance exacerbée d’adolescents.

On y reviendra, mais l’épisode avance vite : Harry continue de ne pas évoquer Ximena, mais il rencontre rapidement Harold lors de la conférence linguistique. Harold est l’ex de sa femme, il est polyglotte lui aussi et semble avoir encore plein de private jokes avec Helen. C’est terrible comme Harry est immédiatement jaloux parce qu’il ne sait que peu de choses sur cet ex, contrairement aux autres, et parce qu’Helen est toujours au courant de ce qu’il fait. Bref, le couple recommence à se prendre le chou pour rien.

C’est amusant – et ça amuse aussi ses collègues, à commencer par Gib. Cela dit, ça donne aussi des répliques à Maria et Luther. Je commence à apprécier Maria comme ça, elle semble n’avoir que des répliques pour se foutre de la gueule des autres, et j’apprécie toujours ce genre de personnages dans les séries. Pas dans la vie, non.

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Ximena

Harry est obligé de laisser Helen seule cependant, parce qu’il a rendez-vous avec Ximena. Celle-ci est toujours aussi sexy et m’a bien fait rire à agir avec Harry comme au bon vieux temps, le chauffant immédiatement. La douche froide est rapide pour elle, par contre : il n’est là que pour le travail et pour déjouer une action terroriste après tout. Il lui remet une clé contenant tout le code à déchiffrer, lui donne rendez-vous le lendemain à 14h et s’assure pour qu’elle puisse s’enfuir quand le FLI, les ennemis, les surprend.

Tout se passe comme sur des roulettes, quoi. Le seul truc qu’il n’avait pas prévu, c’est que ça mène Harry directement à une réunion avec toute l’équipe le lendemain, y compris sa femme. Si Gib prend soin de montrer la tête des méchants, il évite évidemment de montrer Ximena. Helen comprend vite qu’il y a anguille sous roche et elle insiste pour voir à quoi elle ressemble.

Elle n’est pas déçue du voyage, les images de l’opération de la veille montrant Harry dans toute sorte de positions un rien compromettante, laissant sous-entendre qu’il y a plus que des relations professionnelles entre Ximena et lui. Quand Helen le confronte, Harry en profite pour ramener la discussion à Harold. Ils sont heureusement interrompus par Mrs Myers qui continue la surveillance des ados et apprend qu’ils comptent se rendre à une soirée organisée par un type peu fréquentable selon des critères d’adultes. J’ai aimé voir Harry expliquer que c’est exactement la raison pour laquelle il ne souhaite plus espionner ses enfants, mais c’est sans compter sur Helen.

Et sans compter sur le travail. Le travail est une bonne excuse pour remettre à plus tard la dispute de couple, mais elle a une belle manière de se rappeler au couple de la meilleure des manières : Harold retrouve Helen quand elle est avec Harry, et il l’invite à boire du champagne pour célébrer l’intervention qu’il lui a négociée à Harvard. C’était amusant juste ce qu’il fallait sans pour autant être lourd, surtout que de son côté, Harry avait de nouveau rendez-vous avec Ximena.

Celle-ci débarque au lieu de rendez-vous en moto, et elle se croit clairement dans une publicité. La publicité tourne au film d’action rapidement quand elle comprend qu’elle est suivie. Elle est heureusement couverte par Omega. Les agents font ce qu’ils peuvent pour la protéger – mais ça finit en course poursuite avec Harry qui est forcé de voler une moto pour mieux aller la faire s’écraser contre les assaillants de Ximena.

Inévitablement, Helen ne peut s’empêcher d’être un brin jalouse quand elle apprend que son mari a failli sacrifier sa vie pour « la mission », la mission étant aussi Ximena, comme par hasard. Elle change vite d’obsession quand elle apprend que sa fille se rend à sa soirée avec un autre adolescent qu’elle embrasse et qui la fait monter dans un « bolide jaune ».

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L’autre Harry

L’appel de Mrs Myers est rapidement interrompu par Gib qui explique à Harry que les types du FLI – Front de Libération International – sont dans leur hôtel, à la recherche d’un Harry. Il ne comprend pas bien le bulgare, putain passez l’appel à Helen, mais il est flippé et prévient le couple qu’ils sont en danger. Seulement, ils ne le sont pas : Harry donne un flingue à Helen et on fait durer longtemps le suspense, mais finalement, ce qui était évident finit par arriver… Les bulgares en ont après Harold.

Bon, ce n’est pas exactement ça : Ximena s’est retrouvée au téléphone avec lui par accident pendant que le FLI écouter ses appels, parce qu’elle a cherché à joindre Harry à l’hôtel. Simple, mais ça aurait été plus efficace si Harry n’avait pas fait une crise parce qu’Harold avait le même nom que lui dès le début de l’épisode. C’est un peu dommage pour le suspense, ce genre de situation.

Il n’empêche qu’Harry, Maria, Luther et Gib partent aussitôt en mission sauvetage d’Harold. C’est un peu gros : pendant qu’ils font ça, Helen se retrouve seule à devoir gérer le cas Ximena. Ils auraient pu diviser l’équipe de manière plus cohérente sachant qu’il y avait une débutante avec eux, mais admettons. C’était marrant de mettre en scène les deux membres du couple à la rescousse de l’ex de l’autre.

Après, côté Harry, j’ai un peu de mal avec les scènes d’espionnage et d’action de la série, parce que pour l’instant, je trouve que ça fait toujours forcé quand ils sont en équipe, surtout que Luther et Maria font vraiment de la figuration à côté de lui. Ce serait sympathique d’avoir des missions différentes pour eux… Mais eh, ce n’est que le début de la série, c’est normal, je suppose.

Ainsi, la scène d’action de ce côté de l’épisode ne m’a pas trop plu. À vrai dire, elle est vite évacuée : Gib coupe le courant grâce à une intelligence artificielle (la nouvelle réponse à tout, comme quand on « appelait Internet » dans la VF d’X-Files) et bim, tous les figurants sont à terre, il ne reste plus que le grand méchant. Celui-ci est mis à terre par le drone de Gib. En fait, Gib, c’est l’homme à tout faire de la série, quoi.

Bref, l’essentiel, c’est qu’Harold termine bien en vie et peut ainsi papoter avec Harry, découvrant qu’il est un agent secret. Harold révèle au passage que c’est Helen qui l’a largué, parce qu’il avait beau parler trente langues, il était incapable de parler la sienne. Jolie formulation.

La mission de la semaine | Direction l’Espagne | Ximena | L’autre Harry | Helen & Ximena | Une conclusion réussie

Helen & Ximena

Comme je le disais plus haut, pendant ce temps, Helen part à la recherche de Ximena. Cette dernière a utilisé un code secret pour faire en sorte de pouvoir rencontrer Harry dans un lieu sécurisé qu’ils connaissent bien – c’est celui où elle est tombée amoureuse de lui. Dur pour Harry de se décider à envoyer Helen là-bas, mais il n’a pas trop le choix.

Bien sûr, quand elle arrive, Helen – qui a un gadget pour déverrouiller la porte – n’a pas trop le temps de se présenter. Elle est immédiatement attaquée par Ximena. La courte scène d’action est efficace parce que la chorégraphie laisse la place à l’humour. Bien sûr, il y a aussi un enjeu important : Helen se retrouve dans la même position que lors de l’entraînement au début de l’épisode. Plutôt que de viser les yeux comme lui avait suggéré Harry, Helen décide de s’attaquer à l’oreille de Ximena.

Le coup est surprenant, et cette surprise permet à Helen de se présenter. Elle gagne rapidement la confiance de Ximena à coup de compliments et d’infos sur sa relation avec Harry. Ainsi, Ximena peut lui donner le code enfin décodé, tout en prenant le temps de parler avec elle. C’est joli : Helen apprend que son mari a brisé le cœur de Ximena après un seul baiser, parce qu’il avait rencontré Helen.

C’est un peu triste pour Ximena : elle est heureuse qu’Harry soit tombé amoureux d’une espionne et pas d’une femme de banlieue, décrivant au passage exactement la vie d’Helen avant de devenir espionne. L’humour est hyper basique, mais Ginger Gonzaga le vend toujours aussi bien. Oui, mes critiques vont clairement être juste un long éloge de cette actrice, une fois de plus.

La mission de la semaine | Direction l’Espagne | Ximena | L’autre Harry | Helen & Ximena | Une conclusion réussie

Une conclusion réussie

Après tout ça, Helen peut donc remettre le code à Gib, tout en se rendant sur le lieu de l’opération de sauvetage d’Harold. Une rapide conversation plus tard, histoire qu’il découvre qu’elle est espionne aussi, il va donc avoir le droit d’être débriefé lui aussi… mais probablement pas comme Helen, hein. Gib l’emmène loin du couple, qui peut ainsi se réconcilier sans même avoir besoin de se parler vraiment.

Ce sont les ex qui ont fait tout le boulot de communication dont ils avaient besoin. C’est merveilleux. De retour chez eux, ils peuvent donc reprendre leur vie normale, en étant totalement réconciliés. Il reste à régler le problème de Dana qui a des sorties privées dont ils savent beaucoup de choses, mais pas tout. Dana assure n’être que sortie avec des amis, un pluriel un peu vague… Mais quand Mrs Myers débarque, c’est pour mieux assurer aux parents que la clé USB qu’elle leur tend contient des documents qu’ils n’ont probablement pas envie de voir car ça les rendrait inconfortables.

La fin est amusante : elle a juste le bon dosage d’humour à nous montrer des parents qui veulent rester cool en laissant une vie privée à leur fille… et une curiosité qui les pousse à tout vouloir savoir.

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True Lies – S01E01 – Pilot – 16/20

Le principal problème que j’ai avec ce premier épisode, c’est que je crois que j’en attendais trop de la série. Cela fait quelques semaines qu’elle me fait de l’œil et j’adore l’actrice principale, alors je m’étais convaincu qu’elle allait devenir instantanément ma nouvelle série préférée. Si Ginger Gonzaga déchire tout et porte une grande partie de la série sur ses épaules, l’ensemble reste convenu et prévisible pour le moment… C’est aussi diablement efficace comme divertissement !

Spoilers

Une professeur découvre que son mari est en fait un espion.


It’s not like he’s saving the world. Can’t he just… tell them no?

Un début mouvementé | Une prof naïve ? | Un mariage en crise | Paris | Happy end

Un début mouvementé

Le synopsis de la série détruit complètement le quiproquo de base : on y suit un mari qui appelle sa femme, prof encore en classe, pour lui dire qu’il ne sera pas dispo pour leur dîner du soir. Il lui ment effrontément et on le sait : il prétend être à Cleveland et on voit bien que non… mais ce n’est pas grave du tout que la révélation soit déjà spoilée par le synopsis : on le découvre vite dans la série aussi.

En effet, le mari, Harry, est déjà loin de Cleveland, parce qu’il a une mission en cours avec tous ses collègues. Le début de série n’est pas tendre avec nous, ça fait un tas de nouveaux personnages à connaître. Autant dire que je ne savais pas encore qui était qui parmi Gib ou Harry, ou Luther ou autre Maria (bon, ça, ça allait), mais ce n’est pas grave. C’est le principe d’un début.

En tout cas, une chose est sûre : la série sera avant tout une série d’espionnage. Avant l’humour, on assiste en effet surtout à une mission secrète, avec des agents guidés par un autre qui est leur voix dans l’oreillette et leur indique comment ne pas faire de bruit pour aller au bout de leur mission. Harry semble ainsi être un excellent agent. Il prend tout de même le temps d’envoyer des SMS à sa femme, par l’intermédiaire de son collègue gérant toute la technique et la technologie – Gib. C’est là l’humour de la série, qui jongle aussi avec le suspense quand les espions font finalement trop de bruit et risquent d’être attrapés là où ils ne devraient pas être.

Ils sortent de l’immeuble, mais sont pris en chasse par des types à moto qui n’hésitent pas à leur tirer dessus. Bref, c’est un début fort en action, qui finit même par une petite explosion des véhicules des méchants.

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Une prof naïve ?

En parallèle, Helen, la prof et mère de famille gobe totalement tous les mensonges de son mari et fait son sport, donnant des coups dans le vide face à sa télévision pendant que son mari risque sa vie en donnant des vrais coups à un type.

Assez vite, la série nous propose également de connaître les deux enfants du couple, avec un fils, Jake, qui ne semble pas tout à fait croire les mensonges de son père (même s’il ne dit rien) et Dana, une fille qui a une obsession pour les boules à neige. Je sens qu’il y aura autre chose ! Les enfants cachent des secrets à la mère ; même quand il s’agit simplement d’un ado qui joue à des jeux violents en promettant qu’ils ne le sont pas.

Le lendemain, toute la famille est donc prête pour le retour du père, comme si de rien n’était. Harry aussi s’y prépare : son collègue, Gib (le geek, j’ai mon moyen mnémotechnique) lui fournit tous les alibis nécessaires pour expliquer où il était, ses différentes blessures et les preuves qu’il pense à sa famille, avec des cadeaux. De manière assez prévisible, Dana est déçue par son cadeau : elle affirme qu’elle a d’autres hobbies que les boules à neige, mais elle ne dit rien à son père. Elle préfère en parler avec sa mère, dans la voiture la menant à l’école.

Helen prend la défense de son mari… mais elle est déçue aussi, et elle le cache moins que les enfants. Franchement, Jake semblait ravi par sa casquette de baseball, jusqu’à ce qu’il avoue que non à sa mère ; alors qu’Helen est clairement déçue de son livre de voyage dès qu’elle l’a en main.

Je comprends, cependant, parce qu’un livre de voyage quand on s’occupe des enfants et qu’on corrige des copies en permanence, bon… Ce n’est pas fou et excitant, non ? Par conséquent, Helen prend son pied en faisant quelques excès de vitesse pour se rendre à son cours de yoga. Je suis content de la voir s’éclater pour deux raisons : j’adore l’actrice, d’abord, et ensuite, parce que ça nous prouve qu’elle n’est pas uniquement naïve.

Elle est aussi bien capable de mentir : elle ne fait absolument pas du yoga, elle boit un verre (non alcoolisé) avec sa meilleure amie. Cette dernière, Cherry, souligne tout de même à Helen qu’elle fait trop confiance à son mari. Peut-être garde-t-il un secret… Non, tu penses ?

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Un mariage en crise

Oui, il garde un secret et c’est son emploi. On en apprend un peu plus sur la couverture qu’il a : il existe bien une entreprise où il peut prétendre bosser comme vendeur d’ordinateur quand, en vrai, il s’entretient vivement avec sa boss. Pour être honnête, je n’ai pas suivi super attentivement la scène où on nous présentait le contexte général de l’agence et des missions qu’ils mènent. Je trouve que ce n’est pas forcément bien amené dans la scène. Concrètement, il est question d’un missile qui a disparu.

Le missile réapparaît bien vite dans les mains des méchants. Trilby, la boss, envoie alors Gib chercher Harry directement chez lui pour l’avertir qu’ils ont une prochaine mission à Paris, histoire de retrouver l’arme. Soit. Le truc, c’est que Gib débarque en plein pendant le barbecue organisé par Helen pour ses collègues de travail.

Je fais l’impasse sur le barbecue cramé qui ne donne pas envie d’en manger pour en revenir plutôt à l’intrigue sur le couple, qui fonctionne bien mieux. En effet, Helen découvre que son mari prévoit encore un voyage d’affaire, et pour le lendemain en plus, et elle en a marre. Entre ça et Cherry qui lui met dans la tête qu’il le trompe, la conversation entre eux tourne inévitablement à la dispute.

C’est le moment qui me donne envie de prendre un peu de recul : le rythme de la série est bon, mais je ne suis pas tout à fait sûr d’accrocher à fond pour l’instant. C’est énervant quand on sait qu’on veut regarder une série, mais que le premier épisode n’arrive pas à convaincre à 100%. En vrai, j’espérais trouver une série capable de devenir ma nouvelle série préférée, et ça ne sera pas le cas.

Le casting reste bon, j’adore toujours Ginger Gonzaga qui gère le rôle, alors ça va… Mais j’en attendais un peu trop. J’attends aussi que la série soit pleinement lancé : pour l’instant, on sait vers où ça va et ça a beau y aller vite, ben, c’est prévisible. Ainsi, Harry se retrouve à inviter sa femme à Paris, lui assurant qu’il ne faisait que lui préparer une surprise avec Gib.

Ce dernier est loin d’être ravi d’apprendre la folie de son collègue : inviter sa femme à une mission top-secrète, vraiment ? On a connu plus malin, c’est clair. Gib fait tout ce qu’il peut pour convaincre Harry de changer de plan. En vain.

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Paris

C’est ainsi qu’on se retrouve très rapidement dans la capitale française, avec des images d’archives pas ouf… à l’inverse de l’hôtel réservé par Harry, avec une inévitable vue sur la Tour Eiffel. On découvre au passage qu’Helen est polyglotte et gère très bien le passage d’une langue à l’autre. Ben tiens.

C’est tout de même Harry qui organise tout le voyage apparemment. Il laisse donc sa femme à l’hôtel pour qu’elle s’éclate dans son bain et en dansant partout dans la chambre (putain, Ginger Gonzaga est incroyable, la bande-son aussi), pendant que lui organise une sortie à l’opéra. Les deux premières lettres d’opéra sont les mêmes que celles d’opération : il laisse le type de l’accueil de l’hôtel tout gérer, pendant que lui retrouve ses collègues. C’est l’occasion de croiser un peu plus Maria et Luther, avec une espionne qui se moque du look de son collègue. Pas très sympathique, ça.

La mission n’est pas bien compliquée, apparemment, puisqu’elle est rapidement effectuée. L’arme récupérée, Harry préfère clairement se concentrer sur son mariage, en emmenant Helen au Bistrot Adeline. Elle compte en profiter pour parler avec son mari de leur mariage qui bat de l’aile tout de même. Malheureusement pour elle, ce n’est pas ce que les méchants ont prévu pour eux : Harry repère rapidement que des hommes armés sont dans le bistrot avec eux.

Il a le temps d’envoyer un signal de détresse à son équipe avec sa montre, pratique, et de prévenir Helen que des hommes sont après eux, mais c’est à peu près tout. Une fois de plus, j’ai adoré le personnage d’Helen aux réactions très drôles dans toute la scène qui suit, lorsqu’elle découvre que son mari est capable de se battre – et de très bien le faire, même. La scène d’action est un peu hachée dans son rythme, puisque Harry affronte un par un les hommes qui sont après lui, mais elle possède de bons moments.

Voir Helen se décider à frapper un type pour aider son mari, par exemple, c’était une excellente chose. Traverser la vitre plutôt que de prendre la porte ? Cela ne me paraissait vraiment pas nécessaire, mais admettons. Quoiqu’il en soi, le couple est rapidement fait prisonnier malgré tout. Le seul avantage, c’est que toutes ces péripéties leur donnent des occasions de se parler sincèrement de leurs activités. Enfin, Helen est sincère.

Harry, en revanche, continue de mentir, même lorsqu’ils sont otages et attachés. Le mensonge a ses limites : quand le méchant envisage de tuer Helen, il décide enfin d’avouer la vérité. Le truc, c’est que c’est ce qu’Helen envisage être le mensonge. C’était sympa de la voir jouer les superviseurs d’Omega, l’agence supposée d’Harry à ses yeux, parce qu’elle le fait avec juste la distance humoristique nécessaire pour que ce soit drôle pour nous, mais que les méchants la croient.

Le quiproquo est simple à mettre en place, après, mais ça termine en une énième dispute de couple (déjà ?) où Helen reproche à son mari d’avoir joué le jeu des kidnappeurs… Cette fois, Harry est bien forcé de lui avouer toute la vérité sur Omega et sur son job. Il vend bien des ordinateurs, comme prévu, mais il a été recruté en 1998 par Omega.

S’il assure à sa femme qu’il ne lui mentait pas vraiment, elle ne manque pas d’idées pour lui prouver le contraire en lui rappelant ses nombreux mensonges, justement. Franchement, ça fonctionnait bien côté comique, avec toujours le bon rythme entre action et comédie. Si toute la série parvient à maintenir cette qualité, elle vaudra le détour. Bien sûr, la série s’appuie aussi sur les talents linguistiques d’Helen pour sortir les personnages de cette mauvaise passe.

Si on ne sait pas bien ce qu’il en est de la mission, honnêtement, Helen est capable de comprendre le basque utilisé par ses preneurs d’otage. Elle entend et transmet aussitôt le point faible d’un des hommes à son mari qui n’a aucun mal à en tirer profit. Loin de rester inactive, Helen n’hésite pas ensuite à mettre son ravisseur KO par elle-même, soi-disant grâce au yoga. Elle est excellente.

Une fois libérée de ses menottes, Helen met la meilleure baffe du monde à Harry. Je suis contre les violences conjugales, hein, mais c’était très drôle. Elle gère toujours aussi bien le comique et nous vend des situations improbables comme très crédibles. Ainsi, c’est grâce à ses talents d’improvisation qu’elle explique à son mari comment faire pour parler basque. Normal.

Lui, il envisage simplement un moyen de quitter les lieux. Ben oui, il fallait au moins ça pour conclure ce pilot : une bonne scène d’action de fuite avec… un hélicoptère ! Le couple se fait donc tirer dessus pendant qu’ils montent comme ils peuvent dans l’hélicoptère des méchants qui devait les emmener loin de là en tant qu’otages. Ils sont aidés heureusement par l’équipe d’Harry, qui est sur place aussi. Toutefois, alors que l’engin décolle, un méchant – leur chef en fait – s’accroche à Helen… mais elle n’hésite pas une seule seconde à utiliser son talon pour le faire tomber.

Elle est toutefois déséquilibrée au passage. Heureusement que les hélicoptères ont un pilotage automatique et que les français basques tirent si mal dans les hélicoptères : son mari peut lui sauver la vie. Tout est bien qui finit bien. Par contre, où trouve-t-on un entrepôt si désaffecté et si proche de la Tour Eiffel, hein ?

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Un happy end – ou un happy beginning.

Le tout fonctionne bien, vraiment. Helen et Harry rentrent donc aux USA et sont forcés de passer par la case Omega pour un débrief qui ne plaît pas à la première des deux. Harry ne manque pas de féliciter sa femme pour ses talents qui leur ont sauvé la vie – même s’il a dit aux kidnappeurs qu’elle était une prof de langue inutile à la base. Alors qu’ils sont scannés par les ordinateurs d’Omega, Helen ne manque pas de rappeler à son mari qu’il lui ment depuis dix-sept ans. En vrai, elle semble plutôt motivée à demander le divorce qu’à continuer sa vie avec lui.

Malheureusement pour elle, ce n’est pas si simple. Quand Helen rencontre la boss de son mari, elle se retrouve avec une jolie promotion au passage. Elle sera prof d’université, certes, mais c’est pour avoir un emploi du temps flexible car elle devra aussi au passage s’entraîner énormément pour devenir une espionne. Maintenant qu’elle sait qu’Omega existe, elle n’a pas d’autres choix – c’est pour sa sécurité. Le raccourci est simple, mais ça permet de mettre en place la série au moins.

Il est alors temps pour le couple de rentrer chez eux et de retrouver les enfants. Ceux-ci sont un peu sous-exploités pour l’instant. On retiendra que Jake est observateur – constatant que des ouvriers ont tendance à refaire régulièrement la rue à côté de chez eux – et que les boules à neige permettent de cacher des bières. Voilà qui est logique. La soirée que voulait organiser Dana tombe à l’eau rapidement par contre : son père a pensé à demander à quelqu’un de les surveiller.

Mrs Myers, la voisine aux chats, est en fait une espionne redoutable et tueuse. Là encore, le cliché est simple et efficace – j’imagine qu’il vient du film français. C’est si français dans l’âme. Bien sûr, Helen en veut encore à son mari quand Gib les dépose devant chez eux. Toutefois, Harry arrive à convaincre sa femme que les enfants ont besoin d’eux. Si les adolescents perçoivent que les parents n’ont pas l’air hyper heureux, personne ne laisse rien paraître au moment des retrouvailles.

Maintenant, la suite au prochain épisode. Dommage, un petit cliffhanger n’aurait pas fait de mal pour booster la série.

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