True Lies – S01E02 – Public Secrets – 16/20

La série continue dans la lancée de son premier épisode : c’est divertissant, l’humour prend bien grâce à un jeu d’acteurs efficace et la dynamique ne se limite pas à un duo. Je reste frustré par le fait que nous sommes au tout début d’une histoire et que j’ai envie d’en voir beaucoup plus que ce qui est proposé pour le moment. Tous les ingrédients sont là pour un cocktail réussi, je ne m’inquiète pas trop : je vais vraiment aimer.

Spoilers

Helen obtient sa première vraie mission.


Who wouldn’t love a professional glass of champagne?

Oui, non seulement, je rate la diffusion américaine, mais en plus, je suis en retard dans la diffusion française ! C’est donc deux critiques pour le prix d’une ce soir, cette nuit à ce stade. Et tant mieux ! Cela me permet de constater que j’adore déjà que ce soit une série avec un petit discours récapitulant l’idée de la série au début de chaque épisode.

La mission de la semaine | Direction l’Espagne | Ximena | L’autre Harry | Helen & Ximena | Une conclusion réussie

La mission de la semaine

Helen n’est pas encore prête à être une super espionne, même si elle est déjà bien meilleure que je ne le serai jamais ! Le premier gag de l’épisode est donc de la voir effectuer un entraînement qu’elle juge déplorable qu’il est terminé : elle est capable de passer une grande partie des rayons laser à éviter, mais finit par déclencher une alarme. Aussitôt après, un homme de main vient l’attaquer. Dans le combat, elle finit totalement étranglée par celui-ci… sans réussir à s’en dégager.

Certes, ce n’est pas le meilleur des entraînements et Luther n’y va pas de main morte avec elle, mais elle s’en tire déjà bien, je trouve. Elle est souple, agile, sait se battre, elle fera une super espionne, c’est sûr.

En attendant, le couple est malgré tout convoqué pour une réunion où Helen se voit confier sa première mission. La boss lui assure que c’est bien un début lent pour une espionne, mais ça n’a pas l’air de l’être. La mission ? Une attaque épidémique menace toute l’Europe, l’équipe doit donc trouver un cryptographe et le déchiffrer, à l’aide d’une certaine Ximena Diaz. C’est une ancienne partenaire d’Harry, et vu comment ça le gêne, on sent direct qu’il y aura une belle tension amoureuse entre eux, histoire d’énerver Helen.

Seulement voilà, c’est la seule à pouvoir déchiffrer le code et stopper l’attaque. Il est donc impératif qu’Omega la retrouve avant les autres – y compris avant la CIA. En plus, la mission propose à Helen d’aller en Espagne sous couverture pour participer à une énorme conférence de linguistique. Le rêve, pour elle. En théorie. En pratique, Helen culpabilise désormais de devoir mentir à tout le monde dans sa vie. Elle a toujours rêvé de pouvoir aller à ce genre de conférence, mais maintenant, il est compliqué d’en parler car tout sera lié à Omega.

Il faut pourtant qu’elle prenne l’habitude de mentir, ou plutôt d’omettre comme le suggère Harry. On voit vite les limites du truc : Jake, leur enfant, remet vite en question la cohérence du voyage pour les deux parents ensemble alors que c’est pour le travail de leur mère. Le couple s’en sort comme il peut, puis parle de tout ça dans la chambre – l’occasion d’apprendre que toute la maison est truffée d’armes, gadgets et chambre forte. Harry réconforte sa femme comme il peut, avant de recommencer à lui mentir quand il est question de Ximena. Il m’a fait rire à mentir juste après avoir souligné à quel point il est cool de pouvoir enfin être honnête entre eux.

Oui, la salle de bain est une chambre forte, et Harry n’hésite pas à l’utiliser quand Gib vient les chercher le lendemain et demande à son ami si sa femme est au courant pour Ximena. Elle ne l’est pas évidemment, et nous non plus à vrai dire. On finit par le savoir quand on aperçoit une photo de l’espagnole et qu’on apprend qu’elle est une ex d’Harry. À peu près.

Harry prend la décision merdique de garder le secret sur son flirt qui date d’avant le mariage et se rend donc en Espagne avec Helen. Elle m’a fait rire à les surprendre dans la salle de bain, mais c’était chouette que le voyage ne traîne pas plus que ça.

La mission de la semaine | Direction l’Espagne | Ximena | L’autre Harry | Helen & Ximena | Une conclusion réussie

Direction l’Espagne

En attendant qu’Harry puisse rencontrer Ximena, Helen doit jouer les professeurs. Elle s’installe à l’hôtel où elle s’inquiète inévitablement pour ses enfants, au point de forcer son mari à activer le protocole « Orange » avec Mrs Myers. J’imagine que tout cela finira par mener à de vraies intrigues pour les adolescents, mais pour l’instant, il semble surtout que ça jouera la carte de l’humour et de la surveillance exacerbée d’adolescents.

On y reviendra, mais l’épisode avance vite : Harry continue de ne pas évoquer Ximena, mais il rencontre rapidement Harold lors de la conférence linguistique. Harold est l’ex de sa femme, il est polyglotte lui aussi et semble avoir encore plein de private jokes avec Helen. C’est terrible comme Harry est immédiatement jaloux parce qu’il ne sait que peu de choses sur cet ex, contrairement aux autres, et parce qu’Helen est toujours au courant de ce qu’il fait. Bref, le couple recommence à se prendre le chou pour rien.

C’est amusant – et ça amuse aussi ses collègues, à commencer par Gib. Cela dit, ça donne aussi des répliques à Maria et Luther. Je commence à apprécier Maria comme ça, elle semble n’avoir que des répliques pour se foutre de la gueule des autres, et j’apprécie toujours ce genre de personnages dans les séries. Pas dans la vie, non.

La mission de la semaine | Direction l’Espagne | Ximena | L’autre Harry | Helen & Ximena | Une conclusion réussie

Ximena

Harry est obligé de laisser Helen seule cependant, parce qu’il a rendez-vous avec Ximena. Celle-ci est toujours aussi sexy et m’a bien fait rire à agir avec Harry comme au bon vieux temps, le chauffant immédiatement. La douche froide est rapide pour elle, par contre : il n’est là que pour le travail et pour déjouer une action terroriste après tout. Il lui remet une clé contenant tout le code à déchiffrer, lui donne rendez-vous le lendemain à 14h et s’assure pour qu’elle puisse s’enfuir quand le FLI, les ennemis, les surprend.

Tout se passe comme sur des roulettes, quoi. Le seul truc qu’il n’avait pas prévu, c’est que ça mène Harry directement à une réunion avec toute l’équipe le lendemain, y compris sa femme. Si Gib prend soin de montrer la tête des méchants, il évite évidemment de montrer Ximena. Helen comprend vite qu’il y a anguille sous roche et elle insiste pour voir à quoi elle ressemble.

Elle n’est pas déçue du voyage, les images de l’opération de la veille montrant Harry dans toute sorte de positions un rien compromettante, laissant sous-entendre qu’il y a plus que des relations professionnelles entre Ximena et lui. Quand Helen le confronte, Harry en profite pour ramener la discussion à Harold. Ils sont heureusement interrompus par Mrs Myers qui continue la surveillance des ados et apprend qu’ils comptent se rendre à une soirée organisée par un type peu fréquentable selon des critères d’adultes. J’ai aimé voir Harry expliquer que c’est exactement la raison pour laquelle il ne souhaite plus espionner ses enfants, mais c’est sans compter sur Helen.

Et sans compter sur le travail. Le travail est une bonne excuse pour remettre à plus tard la dispute de couple, mais elle a une belle manière de se rappeler au couple de la meilleure des manières : Harold retrouve Helen quand elle est avec Harry, et il l’invite à boire du champagne pour célébrer l’intervention qu’il lui a négociée à Harvard. C’était amusant juste ce qu’il fallait sans pour autant être lourd, surtout que de son côté, Harry avait de nouveau rendez-vous avec Ximena.

Celle-ci débarque au lieu de rendez-vous en moto, et elle se croit clairement dans une publicité. La publicité tourne au film d’action rapidement quand elle comprend qu’elle est suivie. Elle est heureusement couverte par Omega. Les agents font ce qu’ils peuvent pour la protéger – mais ça finit en course poursuite avec Harry qui est forcé de voler une moto pour mieux aller la faire s’écraser contre les assaillants de Ximena.

Inévitablement, Helen ne peut s’empêcher d’être un brin jalouse quand elle apprend que son mari a failli sacrifier sa vie pour « la mission », la mission étant aussi Ximena, comme par hasard. Elle change vite d’obsession quand elle apprend que sa fille se rend à sa soirée avec un autre adolescent qu’elle embrasse et qui la fait monter dans un « bolide jaune ».

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L’autre Harry

L’appel de Mrs Myers est rapidement interrompu par Gib qui explique à Harry que les types du FLI – Front de Libération International – sont dans leur hôtel, à la recherche d’un Harry. Il ne comprend pas bien le bulgare, putain passez l’appel à Helen, mais il est flippé et prévient le couple qu’ils sont en danger. Seulement, ils ne le sont pas : Harry donne un flingue à Helen et on fait durer longtemps le suspense, mais finalement, ce qui était évident finit par arriver… Les bulgares en ont après Harold.

Bon, ce n’est pas exactement ça : Ximena s’est retrouvée au téléphone avec lui par accident pendant que le FLI écouter ses appels, parce qu’elle a cherché à joindre Harry à l’hôtel. Simple, mais ça aurait été plus efficace si Harry n’avait pas fait une crise parce qu’Harold avait le même nom que lui dès le début de l’épisode. C’est un peu dommage pour le suspense, ce genre de situation.

Il n’empêche qu’Harry, Maria, Luther et Gib partent aussitôt en mission sauvetage d’Harold. C’est un peu gros : pendant qu’ils font ça, Helen se retrouve seule à devoir gérer le cas Ximena. Ils auraient pu diviser l’équipe de manière plus cohérente sachant qu’il y avait une débutante avec eux, mais admettons. C’était marrant de mettre en scène les deux membres du couple à la rescousse de l’ex de l’autre.

Après, côté Harry, j’ai un peu de mal avec les scènes d’espionnage et d’action de la série, parce que pour l’instant, je trouve que ça fait toujours forcé quand ils sont en équipe, surtout que Luther et Maria font vraiment de la figuration à côté de lui. Ce serait sympathique d’avoir des missions différentes pour eux… Mais eh, ce n’est que le début de la série, c’est normal, je suppose.

Ainsi, la scène d’action de ce côté de l’épisode ne m’a pas trop plu. À vrai dire, elle est vite évacuée : Gib coupe le courant grâce à une intelligence artificielle (la nouvelle réponse à tout, comme quand on « appelait Internet » dans la VF d’X-Files) et bim, tous les figurants sont à terre, il ne reste plus que le grand méchant. Celui-ci est mis à terre par le drone de Gib. En fait, Gib, c’est l’homme à tout faire de la série, quoi.

Bref, l’essentiel, c’est qu’Harold termine bien en vie et peut ainsi papoter avec Harry, découvrant qu’il est un agent secret. Harold révèle au passage que c’est Helen qui l’a largué, parce qu’il avait beau parler trente langues, il était incapable de parler la sienne. Jolie formulation.

La mission de la semaine | Direction l’Espagne | Ximena | L’autre Harry | Helen & Ximena | Une conclusion réussie

Helen & Ximena

Comme je le disais plus haut, pendant ce temps, Helen part à la recherche de Ximena. Cette dernière a utilisé un code secret pour faire en sorte de pouvoir rencontrer Harry dans un lieu sécurisé qu’ils connaissent bien – c’est celui où elle est tombée amoureuse de lui. Dur pour Harry de se décider à envoyer Helen là-bas, mais il n’a pas trop le choix.

Bien sûr, quand elle arrive, Helen – qui a un gadget pour déverrouiller la porte – n’a pas trop le temps de se présenter. Elle est immédiatement attaquée par Ximena. La courte scène d’action est efficace parce que la chorégraphie laisse la place à l’humour. Bien sûr, il y a aussi un enjeu important : Helen se retrouve dans la même position que lors de l’entraînement au début de l’épisode. Plutôt que de viser les yeux comme lui avait suggéré Harry, Helen décide de s’attaquer à l’oreille de Ximena.

Le coup est surprenant, et cette surprise permet à Helen de se présenter. Elle gagne rapidement la confiance de Ximena à coup de compliments et d’infos sur sa relation avec Harry. Ainsi, Ximena peut lui donner le code enfin décodé, tout en prenant le temps de parler avec elle. C’est joli : Helen apprend que son mari a brisé le cœur de Ximena après un seul baiser, parce qu’il avait rencontré Helen.

C’est un peu triste pour Ximena : elle est heureuse qu’Harry soit tombé amoureux d’une espionne et pas d’une femme de banlieue, décrivant au passage exactement la vie d’Helen avant de devenir espionne. L’humour est hyper basique, mais Ginger Gonzaga le vend toujours aussi bien. Oui, mes critiques vont clairement être juste un long éloge de cette actrice, une fois de plus.

La mission de la semaine | Direction l’Espagne | Ximena | L’autre Harry | Helen & Ximena | Une conclusion réussie

Une conclusion réussie

Après tout ça, Helen peut donc remettre le code à Gib, tout en se rendant sur le lieu de l’opération de sauvetage d’Harold. Une rapide conversation plus tard, histoire qu’il découvre qu’elle est espionne aussi, il va donc avoir le droit d’être débriefé lui aussi… mais probablement pas comme Helen, hein. Gib l’emmène loin du couple, qui peut ainsi se réconcilier sans même avoir besoin de se parler vraiment.

Ce sont les ex qui ont fait tout le boulot de communication dont ils avaient besoin. C’est merveilleux. De retour chez eux, ils peuvent donc reprendre leur vie normale, en étant totalement réconciliés. Il reste à régler le problème de Dana qui a des sorties privées dont ils savent beaucoup de choses, mais pas tout. Dana assure n’être que sortie avec des amis, un pluriel un peu vague… Mais quand Mrs Myers débarque, c’est pour mieux assurer aux parents que la clé USB qu’elle leur tend contient des documents qu’ils n’ont probablement pas envie de voir car ça les rendrait inconfortables.

La fin est amusante : elle a juste le bon dosage d’humour à nous montrer des parents qui veulent rester cool en laissant une vie privée à leur fille… et une curiosité qui les pousse à tout vouloir savoir.

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True Lies – S01E01 – Pilot – 16/20

Le principal problème que j’ai avec ce premier épisode, c’est que je crois que j’en attendais trop de la série. Cela fait quelques semaines qu’elle me fait de l’œil et j’adore l’actrice principale, alors je m’étais convaincu qu’elle allait devenir instantanément ma nouvelle série préférée. Si Ginger Gonzaga déchire tout et porte une grande partie de la série sur ses épaules, l’ensemble reste convenu et prévisible pour le moment… C’est aussi diablement efficace comme divertissement !

Spoilers

Une professeur découvre que son mari est en fait un espion.


It’s not like he’s saving the world. Can’t he just… tell them no?

Un début mouvementé | Une prof naïve ? | Un mariage en crise | Paris | Happy end

Un début mouvementé

Le synopsis de la série détruit complètement le quiproquo de base : on y suit un mari qui appelle sa femme, prof encore en classe, pour lui dire qu’il ne sera pas dispo pour leur dîner du soir. Il lui ment effrontément et on le sait : il prétend être à Cleveland et on voit bien que non… mais ce n’est pas grave du tout que la révélation soit déjà spoilée par le synopsis : on le découvre vite dans la série aussi.

En effet, le mari, Harry, est déjà loin de Cleveland, parce qu’il a une mission en cours avec tous ses collègues. Le début de série n’est pas tendre avec nous, ça fait un tas de nouveaux personnages à connaître. Autant dire que je ne savais pas encore qui était qui parmi Gib ou Harry, ou Luther ou autre Maria (bon, ça, ça allait), mais ce n’est pas grave. C’est le principe d’un début.

En tout cas, une chose est sûre : la série sera avant tout une série d’espionnage. Avant l’humour, on assiste en effet surtout à une mission secrète, avec des agents guidés par un autre qui est leur voix dans l’oreillette et leur indique comment ne pas faire de bruit pour aller au bout de leur mission. Harry semble ainsi être un excellent agent. Il prend tout de même le temps d’envoyer des SMS à sa femme, par l’intermédiaire de son collègue gérant toute la technique et la technologie – Gib. C’est là l’humour de la série, qui jongle aussi avec le suspense quand les espions font finalement trop de bruit et risquent d’être attrapés là où ils ne devraient pas être.

Ils sortent de l’immeuble, mais sont pris en chasse par des types à moto qui n’hésitent pas à leur tirer dessus. Bref, c’est un début fort en action, qui finit même par une petite explosion des véhicules des méchants.

Un début mouvementé | Une prof naïve ? | Un mariage en crise | Paris | Happy end

Une prof naïve ?

En parallèle, Helen, la prof et mère de famille gobe totalement tous les mensonges de son mari et fait son sport, donnant des coups dans le vide face à sa télévision pendant que son mari risque sa vie en donnant des vrais coups à un type.

Assez vite, la série nous propose également de connaître les deux enfants du couple, avec un fils, Jake, qui ne semble pas tout à fait croire les mensonges de son père (même s’il ne dit rien) et Dana, une fille qui a une obsession pour les boules à neige. Je sens qu’il y aura autre chose ! Les enfants cachent des secrets à la mère ; même quand il s’agit simplement d’un ado qui joue à des jeux violents en promettant qu’ils ne le sont pas.

Le lendemain, toute la famille est donc prête pour le retour du père, comme si de rien n’était. Harry aussi s’y prépare : son collègue, Gib (le geek, j’ai mon moyen mnémotechnique) lui fournit tous les alibis nécessaires pour expliquer où il était, ses différentes blessures et les preuves qu’il pense à sa famille, avec des cadeaux. De manière assez prévisible, Dana est déçue par son cadeau : elle affirme qu’elle a d’autres hobbies que les boules à neige, mais elle ne dit rien à son père. Elle préfère en parler avec sa mère, dans la voiture la menant à l’école.

Helen prend la défense de son mari… mais elle est déçue aussi, et elle le cache moins que les enfants. Franchement, Jake semblait ravi par sa casquette de baseball, jusqu’à ce qu’il avoue que non à sa mère ; alors qu’Helen est clairement déçue de son livre de voyage dès qu’elle l’a en main.

Je comprends, cependant, parce qu’un livre de voyage quand on s’occupe des enfants et qu’on corrige des copies en permanence, bon… Ce n’est pas fou et excitant, non ? Par conséquent, Helen prend son pied en faisant quelques excès de vitesse pour se rendre à son cours de yoga. Je suis content de la voir s’éclater pour deux raisons : j’adore l’actrice, d’abord, et ensuite, parce que ça nous prouve qu’elle n’est pas uniquement naïve.

Elle est aussi bien capable de mentir : elle ne fait absolument pas du yoga, elle boit un verre (non alcoolisé) avec sa meilleure amie. Cette dernière, Cherry, souligne tout de même à Helen qu’elle fait trop confiance à son mari. Peut-être garde-t-il un secret… Non, tu penses ?

Un début mouvementé | Une prof naïve ? | Un mariage en crise | Paris | Happy end

Un mariage en crise

Oui, il garde un secret et c’est son emploi. On en apprend un peu plus sur la couverture qu’il a : il existe bien une entreprise où il peut prétendre bosser comme vendeur d’ordinateur quand, en vrai, il s’entretient vivement avec sa boss. Pour être honnête, je n’ai pas suivi super attentivement la scène où on nous présentait le contexte général de l’agence et des missions qu’ils mènent. Je trouve que ce n’est pas forcément bien amené dans la scène. Concrètement, il est question d’un missile qui a disparu.

Le missile réapparaît bien vite dans les mains des méchants. Trilby, la boss, envoie alors Gib chercher Harry directement chez lui pour l’avertir qu’ils ont une prochaine mission à Paris, histoire de retrouver l’arme. Soit. Le truc, c’est que Gib débarque en plein pendant le barbecue organisé par Helen pour ses collègues de travail.

Je fais l’impasse sur le barbecue cramé qui ne donne pas envie d’en manger pour en revenir plutôt à l’intrigue sur le couple, qui fonctionne bien mieux. En effet, Helen découvre que son mari prévoit encore un voyage d’affaire, et pour le lendemain en plus, et elle en a marre. Entre ça et Cherry qui lui met dans la tête qu’il le trompe, la conversation entre eux tourne inévitablement à la dispute.

C’est le moment qui me donne envie de prendre un peu de recul : le rythme de la série est bon, mais je ne suis pas tout à fait sûr d’accrocher à fond pour l’instant. C’est énervant quand on sait qu’on veut regarder une série, mais que le premier épisode n’arrive pas à convaincre à 100%. En vrai, j’espérais trouver une série capable de devenir ma nouvelle série préférée, et ça ne sera pas le cas.

Le casting reste bon, j’adore toujours Ginger Gonzaga qui gère le rôle, alors ça va… Mais j’en attendais un peu trop. J’attends aussi que la série soit pleinement lancé : pour l’instant, on sait vers où ça va et ça a beau y aller vite, ben, c’est prévisible. Ainsi, Harry se retrouve à inviter sa femme à Paris, lui assurant qu’il ne faisait que lui préparer une surprise avec Gib.

Ce dernier est loin d’être ravi d’apprendre la folie de son collègue : inviter sa femme à une mission top-secrète, vraiment ? On a connu plus malin, c’est clair. Gib fait tout ce qu’il peut pour convaincre Harry de changer de plan. En vain.

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Paris

C’est ainsi qu’on se retrouve très rapidement dans la capitale française, avec des images d’archives pas ouf… à l’inverse de l’hôtel réservé par Harry, avec une inévitable vue sur la Tour Eiffel. On découvre au passage qu’Helen est polyglotte et gère très bien le passage d’une langue à l’autre. Ben tiens.

C’est tout de même Harry qui organise tout le voyage apparemment. Il laisse donc sa femme à l’hôtel pour qu’elle s’éclate dans son bain et en dansant partout dans la chambre (putain, Ginger Gonzaga est incroyable, la bande-son aussi), pendant que lui organise une sortie à l’opéra. Les deux premières lettres d’opéra sont les mêmes que celles d’opération : il laisse le type de l’accueil de l’hôtel tout gérer, pendant que lui retrouve ses collègues. C’est l’occasion de croiser un peu plus Maria et Luther, avec une espionne qui se moque du look de son collègue. Pas très sympathique, ça.

La mission n’est pas bien compliquée, apparemment, puisqu’elle est rapidement effectuée. L’arme récupérée, Harry préfère clairement se concentrer sur son mariage, en emmenant Helen au Bistrot Adeline. Elle compte en profiter pour parler avec son mari de leur mariage qui bat de l’aile tout de même. Malheureusement pour elle, ce n’est pas ce que les méchants ont prévu pour eux : Harry repère rapidement que des hommes armés sont dans le bistrot avec eux.

Il a le temps d’envoyer un signal de détresse à son équipe avec sa montre, pratique, et de prévenir Helen que des hommes sont après eux, mais c’est à peu près tout. Une fois de plus, j’ai adoré le personnage d’Helen aux réactions très drôles dans toute la scène qui suit, lorsqu’elle découvre que son mari est capable de se battre – et de très bien le faire, même. La scène d’action est un peu hachée dans son rythme, puisque Harry affronte un par un les hommes qui sont après lui, mais elle possède de bons moments.

Voir Helen se décider à frapper un type pour aider son mari, par exemple, c’était une excellente chose. Traverser la vitre plutôt que de prendre la porte ? Cela ne me paraissait vraiment pas nécessaire, mais admettons. Quoiqu’il en soi, le couple est rapidement fait prisonnier malgré tout. Le seul avantage, c’est que toutes ces péripéties leur donnent des occasions de se parler sincèrement de leurs activités. Enfin, Helen est sincère.

Harry, en revanche, continue de mentir, même lorsqu’ils sont otages et attachés. Le mensonge a ses limites : quand le méchant envisage de tuer Helen, il décide enfin d’avouer la vérité. Le truc, c’est que c’est ce qu’Helen envisage être le mensonge. C’était sympa de la voir jouer les superviseurs d’Omega, l’agence supposée d’Harry à ses yeux, parce qu’elle le fait avec juste la distance humoristique nécessaire pour que ce soit drôle pour nous, mais que les méchants la croient.

Le quiproquo est simple à mettre en place, après, mais ça termine en une énième dispute de couple (déjà ?) où Helen reproche à son mari d’avoir joué le jeu des kidnappeurs… Cette fois, Harry est bien forcé de lui avouer toute la vérité sur Omega et sur son job. Il vend bien des ordinateurs, comme prévu, mais il a été recruté en 1998 par Omega.

S’il assure à sa femme qu’il ne lui mentait pas vraiment, elle ne manque pas d’idées pour lui prouver le contraire en lui rappelant ses nombreux mensonges, justement. Franchement, ça fonctionnait bien côté comique, avec toujours le bon rythme entre action et comédie. Si toute la série parvient à maintenir cette qualité, elle vaudra le détour. Bien sûr, la série s’appuie aussi sur les talents linguistiques d’Helen pour sortir les personnages de cette mauvaise passe.

Si on ne sait pas bien ce qu’il en est de la mission, honnêtement, Helen est capable de comprendre le basque utilisé par ses preneurs d’otage. Elle entend et transmet aussitôt le point faible d’un des hommes à son mari qui n’a aucun mal à en tirer profit. Loin de rester inactive, Helen n’hésite pas ensuite à mettre son ravisseur KO par elle-même, soi-disant grâce au yoga. Elle est excellente.

Une fois libérée de ses menottes, Helen met la meilleure baffe du monde à Harry. Je suis contre les violences conjugales, hein, mais c’était très drôle. Elle gère toujours aussi bien le comique et nous vend des situations improbables comme très crédibles. Ainsi, c’est grâce à ses talents d’improvisation qu’elle explique à son mari comment faire pour parler basque. Normal.

Lui, il envisage simplement un moyen de quitter les lieux. Ben oui, il fallait au moins ça pour conclure ce pilot : une bonne scène d’action de fuite avec… un hélicoptère ! Le couple se fait donc tirer dessus pendant qu’ils montent comme ils peuvent dans l’hélicoptère des méchants qui devait les emmener loin de là en tant qu’otages. Ils sont aidés heureusement par l’équipe d’Harry, qui est sur place aussi. Toutefois, alors que l’engin décolle, un méchant – leur chef en fait – s’accroche à Helen… mais elle n’hésite pas une seule seconde à utiliser son talon pour le faire tomber.

Elle est toutefois déséquilibrée au passage. Heureusement que les hélicoptères ont un pilotage automatique et que les français basques tirent si mal dans les hélicoptères : son mari peut lui sauver la vie. Tout est bien qui finit bien. Par contre, où trouve-t-on un entrepôt si désaffecté et si proche de la Tour Eiffel, hein ?

Un début mouvementé | Une prof naïve ? | Un mariage en crise | Paris | Happy end

Un happy end – ou un happy beginning.

Le tout fonctionne bien, vraiment. Helen et Harry rentrent donc aux USA et sont forcés de passer par la case Omega pour un débrief qui ne plaît pas à la première des deux. Harry ne manque pas de féliciter sa femme pour ses talents qui leur ont sauvé la vie – même s’il a dit aux kidnappeurs qu’elle était une prof de langue inutile à la base. Alors qu’ils sont scannés par les ordinateurs d’Omega, Helen ne manque pas de rappeler à son mari qu’il lui ment depuis dix-sept ans. En vrai, elle semble plutôt motivée à demander le divorce qu’à continuer sa vie avec lui.

Malheureusement pour elle, ce n’est pas si simple. Quand Helen rencontre la boss de son mari, elle se retrouve avec une jolie promotion au passage. Elle sera prof d’université, certes, mais c’est pour avoir un emploi du temps flexible car elle devra aussi au passage s’entraîner énormément pour devenir une espionne. Maintenant qu’elle sait qu’Omega existe, elle n’a pas d’autres choix – c’est pour sa sécurité. Le raccourci est simple, mais ça permet de mettre en place la série au moins.

Il est alors temps pour le couple de rentrer chez eux et de retrouver les enfants. Ceux-ci sont un peu sous-exploités pour l’instant. On retiendra que Jake est observateur – constatant que des ouvriers ont tendance à refaire régulièrement la rue à côté de chez eux – et que les boules à neige permettent de cacher des bières. Voilà qui est logique. La soirée que voulait organiser Dana tombe à l’eau rapidement par contre : son père a pensé à demander à quelqu’un de les surveiller.

Mrs Myers, la voisine aux chats, est en fait une espionne redoutable et tueuse. Là encore, le cliché est simple et efficace – j’imagine qu’il vient du film français. C’est si français dans l’âme. Bien sûr, Helen en veut encore à son mari quand Gib les dépose devant chez eux. Toutefois, Harry arrive à convaincre sa femme que les enfants ont besoin d’eux. Si les adolescents perçoivent que les parents n’ont pas l’air hyper heureux, personne ne laisse rien paraître au moment des retrouvailles.

Maintenant, la suite au prochain épisode. Dommage, un petit cliffhanger n’aurait pas fait de mal pour booster la série.

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True Lies (S01)

Synopsis : Une professeur découvre que son mari vit une double vie d’espion. Inspiré par les films La Totale ! et True Lies, dont c’est un remake. 

Pour commencer, il faut savoir que j’avais mis cette série dans la liste des nouveautés qui m’intéressaient fortement parce que j’ai vu Ginger Gonzaga dans la quasi-totalité de ses rôles et que j’adore cette actrice, qui a toujours su me faire rire par ses mimiques et son excellent sens du timing dans les répliques. Pourtant, la diffusion a commencé en catimini aux US – ou tout simplement, je n’ai suivi les diffusions d’aucune des nouvelles séries cette année, en me disant que ça ferait une sélection naturelle.

La sélection naturelle ne fut pas bonne, et je m’étais dit que j’allais profiter de mes vacances pour tout rattraper. Bon. Je me suis cru surhumain une fois de plus et je n’ai rien vu cette semaine niveau série. Par chance, Disney + a décidé de commencer la diffusion de la série en France.

C’est l’occasion rêvée pour que je la commence et que j’essaie de me maintenir à peu près à jour ! En plus, il y a un épisode chaque jeudi, et je n’ai plus rien à voir le jeudi. Sinon, pour en revenir à la série elle-même, autant vous le dire tout de suite : non, je n’ai vu ni le film de James Cameron dont il s’inspire, ni le film français (La Totale !) à l’origine de tout. Bref, je débarque avec un œil totalement neuf sur cette histoire, prêt à kiffer le côté action mêlé à la comédie !

True Lies – S01E01 – Pilot – 16/20

Le principal problème que j’ai avec ce premier épisode, c’est que je crois que j’en attendais trop de la série. Cela fait quelques semaines qu’elle me fait de l’œil et j’adore l’actrice principale, alors je m’étais convaincu qu’elle allait devenir instantanément ma nouvelle série préférée. Si Ginger Gonzaga déchire tout et porte une grande partie…

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True Lies – S01E02 – Public Secrets – 16/20

La série continue dans la lancée de son premier épisode : c’est divertissant, l’humour prend bien grâce à un jeu d’acteurs efficace et la dynamique ne se limite pas à un duo. Je reste frustré par le fait que nous sommes au tout début d’une histoire et que j’ai envie d’en voir beaucoup plus que ce…

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True Lies – S01E03 – Separate Pairs – 18/20

Bien, je crois que ça y est, la série trouve vraiment son équilibre avec cet épisode qui s’attarde davantage sur les personnages secondaires, tout en continuant de maîtriser impeccablement son rythme et son humour. Les acteurs sont géniaux, les personnages attachants, l’écriture dynamique et ça permet de proposer un très solide épisode oscillant entre humour…

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True Lies – S01E04 – Rival Companions – 14/20

C’est peut-être de savoir la série annulée qui me fait me concentrer autant sur ses défauts – et les voir – mais j’ai trouvé que l’épisode fonctionnait moins bien : son rythme et sa structure sont un peu bancals, ce qui est dommage. Ceci étant dit, l’épisode reste bien divertissant et est un bon moment à…

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True Lies – S01E05 – Unrelated Parents – 16/20

La série retrouve l’équilibre qu’elle avait il y a deux épisodes et ça lui réussit bien, avec le parfait mélange entre humour et action. Les intrigues sont simples, mais bien menées ; les personnages sont tous plus attachants les uns que les autres et j’ai du mal à comprendre pourquoi les audiences n’ont pas suivi. Ce…

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True Lies – S01E06 – Working Vacation – 14/20

Le rythme est toujours bon pour la série, mais j’ai l’impression que cet épisode nous propose pas mal de scènes ne servant pas tellement la narration et essaie de mettre en place des idées pour du plus long terme, long terme qu’ils n’auront pas car la série est annulée. Pas grave, vous me direz, ça…

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NCIS Hawai’i – S02E13 – Misplaced Targets – 15/20

Concrètement, cet épisode se concentre sur les deux personnages que je préfère, je crois en tout cas. Je n’arrive pas bien à déterminer mes préférés avec cette série, parce que selon les épisodes, ça varie. Quoiqu’il en soi, après l’épisode précédent qui n’était pas dingue, ça m’a fait plaisir de tomber sur celui-ci qui était plus prenant et aux rebondissements bien menés.

Spoilers

Le passé de Kai continue d’être bien remué, Lucy mène sa propre enquête dans son sous-marin.

J’ai aimé que le début d’épisode commence directement en plein milieu de l’action car ça changeait un peu et que ça nous montrait qu’on se dirigeait vers un épisode un peu différent. Celui-ci se centre principalement sur Kai, parce qu’il est temps d’en arriver à un développement sur toutes ses histoires familiales – et sur son amitié avec AJ qui est bien problématique.

Avant d’en arriver là, une intervention toute simple tourne mal avec une explosion qui manque de tuer tous les agents. Kai est suffisamment malin pour y échapper, mais ça force les agents à enquêter sur la tentative de meurtre. L’enquête mène assez vite Ernie à comprendre que Kai est suivi, grâce à des images de vidéosurveillance. C’était inattendu et ça lançait clairement l’épisode sur de meilleurs rails pour la suite. En effet, le type qui suit Kai est rapidement relié aux frères Koa. Cela ramène une fois de plus le FBI au cœur de l’épisode, puisque que Kai est menacé à cause de l’enquête qu’il a provoquée.

Le truc, c’est que si Kai est en danger, son père risque de l’être également. Il se dépêche d’aller le prévenir au restaurant, contre l’avis de Jane qui trouve ça bien trop dangereux sachant qu’il a une cible sur lui. Cela dit, Kai est borné et se rend directement au restaurant, comme on s’y attendait. En vrai, c’est largement compréhensible : il s’agit de sa famille. Malheureusement, une fois sur place, AJ débarque et nargue Kai, sachant bien ce qu’il fait là.

C’était plutôt drôle à voir, mais ça mène à une scène inévitable où Kai finit par le frapper quand il est provoqué. Cela énerve Jane plus qu’autre chose : non seulement, Kai n’a pas suivi ses conseils, mais en plus, il rend plus compliqué l’enquête du FBI à présent. Ils avaient pourtant commencé à monter un dossier qui aurait u le faire arrêter.

Grâce à Ernie, suivant une idée obtenue par Lucy (j’y reviens ensuite), ils arrivent toutefois à faire une arrestation inattendue : Alana, la femme d’AJ. J’ai beaucoup aimé ce twist qui relance l’épisode avec efficacité : elle est arrêtée parce que son mari met son nom sur tous les documents illégaux… Il n’en faut pas plus pour qu’Alana collabore avec le NCIS quand elle comprend que sa famille est en danger – tout ça pour laisser une échappatoire à AJ, en plus !

Une fois de plus, ça mène à Kai devant aller protéger sa famille pendant que Jane et le reste du NCIS procède à l’arrestation d’AJ. Tout ne se passe pas comme prévu, évidemment : une fois au restaurant, Kai est surpris de voir débarquer AJ. C’était pourtant bien prévisible ! Cela leur permet de comprendre autre chose, cependant, et ça je n’avais pas été assez attentif pour l’anticiper : AJ était la cible des tueurs depuis le départ, pas Kai.

Des hommes débarquent donc pour tirer sur le restaurant et espérer tuer soit Kai, soit AJ, soit les deux. Le problème, c’est qu’il y a aussi la sœur et le père de Kai dans le restaurant. Toute cette scène d’action n’est là que pour nous faire peur, après : tout le monde s’en tire sans dégât et Kai parvient à tuer ses agresseurs, avec l’aide de Jane. Mieux encore : AJ est finalement arrêté. Tout est bien qui finit bien… sauf pour le restaurant, évidemment. Malgré tout, le père de Kai s’entête à l’ouvrir le lendemain, parce que c’est lui, et Kai obtient le soutien de Jane, une fois de plus.

Franchement, tout ça fait qu’on pourrait s’ennuyer, même si j’ai aimé voir plus de développement pour Kai. Etonnamment, l’intrigue amoureuse autour d’Ernie fonctionnait aussi : on nous ramène Dalia dans la série pour remplacer Lucy dans l’équipe d’intervention du NCIS. Quand Jesse précise à Ernie qu’elle voit désormais quelqu’un, il se rend compte qu’il est jaloux.

Il explique toutefois à Jesse que ce n’est pas de son compagnon qu’il est jaloux : c’est d’elle, du fait qu’elle puisse trouver quelqu’un dans sa vie alors que lui non. Mignon et efficace, sans que ça ne donne non plus un épisode lourd qui tourne autour de ça.

Il faut dire qu’il y a une deuxième intrigue principale à l’épisode. En effet, Lucy a également résolu un cas en solo durant son temps en tant qu’agent flottant dans le sous-marin. Cela fait d’autant plus plaisir qu’elle manquait vraiment à la série ces derniers temps. Si j’aurais aimé la voir plus encore en interaction avec les autres, sa scène avec Whistler (oui, au singulier, la deuxième au téléphone, c’est vraiment juste pour nous frustrer) et celle avec Ernie fonctionnaient suffisamment bien quand même.

Sur le sous-marin, Lucy apprend à s’affirmer encore plus : elle voulait de l’action en début d’épisode, elle en a ensuite, devant résoudre une agression et un vol. Le suspense n’y était pas dingue et le but était surtout de développer le personnage de Lucy, jusqu’à ce qu’elle comprenne que la victime présumée était en fait la vraie voleuse, ayant détourné des milliers de dollars. La scène finale de confrontation de cette intrigue fonctionnait vraiment bien, c’était chouette !