The 100 – S07E07

Épisode 7 – The Queen’s Gambit – 16/20
Je ne comprends plus rien, ne comptez pas sur ma critique pour éclairer pleinement les choses cette fois, parce que la série maintient volontairement le suspense et complique bien des choses avec une multitude de groupes. Le cliffhanger est tellement improbable ! Oh, tout ça va nous mener à une guerre finale, c’est sûr, mais en attendant, il faut s’accrocher et tenter de rester pour les personnages – que j’adore toujours, heureusement. Vivement les explications, ça traîne à venir.

> Saison 7


Spoilers

707

She’s the key to everything

L’épisode de cette semaine recommence par ce gros con de Gabriel qui a trahi tous ses « amis » après cinq ans en compagnie d’Echo et Hope. Ben voyons. La série ne fait pas le meilleur des choix là, je pense. On reprend donc avec lui qui a de la peine d’apprendre qu’Orlando s’est pendu. Finalement, il avait raison : l’emmener avec eux aurait pu être une bonne idée.

Le portail est ouvert afin d’envoyer son corps vers un joli paradis : la planète où nous avons vu Clarke et compagnie, donc, et dont on apprend en fin d’épisode qu’elle s’appelle Nakara. Les quelques explications viennent principalement de celui que je prenais jusqu’ici pour Sheperd, le berger, mais qui n’est finalement à appeler que par son nom, Anders.

Bien sûr, il explique que ça fait 1000 ans que ses scientifiques travaillent sur l’anomalie et il est encore et toujours obsédé par Clarke qui serait selon lui la clé de tout. Oh lala, je ne suis pas convaincu par cette information et par cette tournure de saison qui fait de Clarke une élue, encore. Ce n’était pas nécessaire, si ?

Ce n’est que bien plus tard dans l’épisode qu’on retrouve Gabriel, et à ce moment-là, il a eu le temps de devenir ami avec les scientifiques qui voient débarquer le groupe de la planète de Nakara, prêt à les attaquer et les tuer. Je suis bien content de voir ce groupe-là enfin à Bardo, même si Clarke débarque donc pour apprendre que Bellamy est mort. Le gros plan dramatique est vraiment réussi, l’actrice n’avait pas grand-chose à faire dans cet épisode, d’accord, mais elle le fait bien.

En parallèle, nous suivons Anders nous mener vers le cliffhanger de l’épisode révélant, sans trop de surprise, qu’il fait partie de la secte qui annonçait l’apocalypse et avait son propre bunker foireux. Finalement, Anders ouvre un caisson au logo de la secte et révèle que celui-ci contient le corps cryogénisé de Bill. Oui, oui, Bill le cinglé qui était à la tête de la secte « Second Dawn » et qui est censé avoir rencontré Becca après l’apocalypse, justement. Ben oui, grâce à la Flamme, Madi avait vu la mort de Becca, et c’est justement Bill qui avait fait en sorte qu’elle soit brûlée vive par ses disciples.

Du coup, Bill finit à Bardo tout en ayant été sur Terre lors de la fondation de Polis… Pardon, mais… Pourquoi ? Comment ? Qu’est-ce qu’il foutait à bord d’Eligius avec son bunker ? Comment il est arrivé là ? Et en quoi Clarke peut-elle être la clé de tout ? Non parce que c’est risqué de reposer tous ses espoirs sur une adolescente forcée de risquer sa vie tous les jours depuis sept saisons. Puis… Elle n’était même pas née à l’époque ? Et pourquoi ce cliffhanger est-il aussi peu explicité par la série alors que c’est un truc de malade mais que personne ne doit se souvenir de Bill ?!

Force est de constater en tout cas que la série me surprend avec cette décision… Et c’est pour ça que j’ai commencé par-là, parce que le reste était plus difficile à suivre, je trouve, se concentrant un peu trop sur des personnages secondaires à mon goût. Bon, pas que. Ainsi, à Sanctum, on reprend avec Murphy et Emori, cette dernière le réveillant pour qu’il aille s’occuper de Sheidheda. Emori prend son rôle très à cœur, elle connaît par cœur toutes les traditions des Premiers et le pouvoir commence à lui monter à la tête petit à petit, très franchement. Elle a en tout cas à cœur de faire en sorte que tout se passe au mieux possible, surtout qu’Indra leur a laissé le contrôle (euh OK ?). Quant à leur couple, tout va pour le mieux, apparemment.

Ailleurs, Madi voit ses dessins être analysés par Jackson. Il s’intéresse particulièrement à une cérémonie dans un dessin qui vient clairement d’un souvenir de Madi avec la Flamme… Très clairement, a posteriori, il doit s’agir de l’exécution de Becca, ça correspond à peu près… mais ça peut aussi être une indication de l’anomalie sur Terre ? Malgré les décalages temporels, je ne pense pas que les scénaristes osent renvoyer tout le monde dans le passé, puisque ces décalages sont expliqués par la proximité avec un trou noir, mais je pense que nous ne sommes plus à l’abri de rien maintenant. J’aimerais éviter ça, par contre.

Ce qui intéresse vraiment Jackson ici est cependant l’état d’âme de Madi, pas la complexité de la série, parce qu’elle fait des crises d’angoisse. Il n’est pas bien malin sur ce coup-là Jackson : quand elle regarde les garçons jouer au foot, il se demande si elle joue… alors que bon, c’est une adolescente qui veut clairement juste sa première relation amoureuse. Ce n’est pas comme si elle avait eu beaucoup d’adolescents avant dans sa vie, en plus.

Dans tous les cas, ça n’intéresse pas Jackson tout ça : il veut juste aider Madi à aller mieux. C’est plus ou moins efficace, mais l’idée est vraiment de lui retirer une bonne partie de la pression qu’elle avait encore sur ses épaules. C’est un peu étonnant de voir Madi dans ce rôle d’ado normale après tout ce qui lui est arrivé, franchement.

De Madi à Emori, il n’y a qu’un pas pour Jackson : il enchaîne une psychothérapie avec la première avec une fine analyse du personnage d’Emori et des raisons qui la poussent à vouloir gérer à ce point son rôle. De son côté, Murphy se rend auprès de Sheidheda pour lui apporter le petit déjeuner. Il est le seul à avoir encore le droit de lui parler et de le surveiller… mais il n’est pas le seul à lui parler pour autant.

Evidemment, on lui envoie des messages dans son petit-déj, parce qu’à aucun moment ils ne semblent avoir eu le temps de penser que peut-être les fidèles de Russel croient encore en lui. Ainsi, voilà notre Dark Commander au courant de la cérémonie d’unification qu’Emori se donnent tant de mal à préparer. Sheidheda s’amuse ensuite avec Murphy, lui disant qu’il sent sa peur et que s’il gagne aux échecs contre lui, il fera de lui un héros. C’est sympathique à voir, parce que Murphy comprend immédiatement que le Dark Commander lui cache une information cruciale sur quelque chose qui pourrait mal se dérouler. Les voilà donc qui se mettent à jouer aux échecs, sauf qu’ils sont tous les deux très bons à ce jeu.

La série s’amuse beaucoup avec la partie d’échec, jouant des doubles sens sur le nom des pièces (la reine, le château…) et sur les stratégies (c’est d’ailleurs le titre de cet épisode), prouvant une fois de plus que j’adore l’écriture de cette série. Par contre, Murphy ferait mieux d’être plus attentif à ce qui se passe, à la fois dans le jeu et sa conversation avec Sheidheda – qui mentionne encore et toujours Lexa. Fou comme son fantôme planera à jamais sur la série, tout de même, ça fait quatre saisons !

Bien sûr, on a la confirmation que Sheidheda veut le pouvoir et que Murphy veut juste survivre… même si le Dark Commander a bien conscience que les mouvements stratégiques de celui-ci ne sont pas géniaux en ce moment. Il veut juste qu’Emori l’aime, au point de risquer sa vie à jouer aux échecs avec ce meurtrier de masse.

Dans tout ça, il en oublie l’essentiel, Murphy : la cérémonie d’unification. En-dehors de la cellule, on retrouve la femme de l’irradié d’il y a deux épisodes, qui s’appelle Nikki, en train de parler à – et merde, j’ai encore oublié son nom, le guérisseur de Sanctum – Nelson (merci Emori). C’est un étonnant choix de la part des scénaristes, mais il va falloir leur faire confiance, j’imagine. Nikki tente de passer un marché avec lui, mais Emori l’en empêche évidemment.

Elle a vraiment l’intention de devenir la reine parfaite, capable de maintenir la paix, et elle le fait en racontant son passé, pour qu’il puisse s’identifier un peu à elle. C’est marrant, parce que Nelson est hyper énervé, une facette de son personnage qu’on ne connaissait pas encore. Il était plutôt fidèle à Indra jusque-là, alors c’est surprenant.

En tout cas, Emori continue de faire du très bon boulot à l’opposé de son travail de voleuse, espérant qu’il pourra assister lui aussi à la cérémonie d’unification, avant de récupérer son verre, dans son dos… pour mieux déterminer qui sont ses parents ? En tout cas, elle les invite à la cérémonie d’unification grâce à leur ADN. C’est gros comme pratique, mais l’essentiel n’est pas là. L’essentiel, c’est que Nelson peut bel et bien rencontrer ses parents.

C’est vrai qu’on oubliait les Enfants de Gabriel étaient avant tout les enfants des gens de Sanctum ? Je crois ? Je ne sais plus, je ne comprends plus grand-chose à la géopolitique à Sanctum et ça m’embête, parce que j’avais réussi à suivre tous les groupes de la série jusque-là, mais là, vraiment cette unification me laisse beaucoup plus perplexe. A priori, c’est bien ça, et le groupe de Nikki, ce sont juste les guerriers qui étaient endormis dans le vaisseau de Diyoza.

Si l’unification de Nelson se fait avec sa mère dans un joli câlin, son père veut le tuer et n’hésite pas à l’étrangler. Les choses partent en vrille évidemment. Murphy finit par comprendre ce que fait Sheidheda, mais c’est trop tard. Evidemment, il voulait juste le garder le plus longtemps possible, jusqu’à l’attentat organisé… mais organisé par le groupe de Nikki, sur lequel il n’a pourtant aucun contrôle ?

L’attentat ? Oui, bon, alors Nelson se retrouve à poignarder son père pour avoir la vie sauve, ce qui dégoûte évidemment sa mère, toujours du côté de son mari malgré le meurtre qu’il vient tenter de commettre (c’est un choix de vie, ma foi). Nikki débarque alors avec un flingue et ses hommes, pour prendre le contrôle du palais, alors qu’Emori ne peut pas faire face. Elle est seule, Murphy est coincé avec Shedheida et elle vient d’unifier un fils à ses parents pour mieux assister à un meurtre, ce qui, clairement, doit entamer un chouilla la confiance des fidèles des Premiers présents.

Nelson n’hésite pas à braquer Emori et veut la tuer, pour marquer un grand coup en tuant une Première, mais Nikki l’en empêche. Ben… tant mieux. J’espère qu’Emori aura vraiment savouré son pouvoir, parce que la voilà désormais otage et je pense que malheureusement, il n’y a pas grand-monde à en avoir quoique ce soit à foutre d’elle. Quant à Nelson, vraiment, ce personnage est improbable à retourner sa veste comme ça. OK, il est en colère d’avoir tuer son père… mais tuer Emori, vraiment ? Pourquoi veut-il faire ça ?

Parce que tout est vraiment trop simple dans la série et sa chronologie cette saison, en parallèle, mon dieu, on repart sur l’Arche ! C’est tellement improbable ce retour en arrière dans un flashback absolument génial qu’il m’a fallu quelques temps pour m’en remettre. Bon, nous ne sommes pas pour autant en saison 1 ou ce qu’il s’est passé avant la série, mais à une époque où Bellamy était rasé et où Echo avait de longs cheveux. Oula, c’est une autre époque ça !

Nous revoilà donc entre les saisons 4 et 5, quand la majorité des héros de la série se sont retrouvés dans l’espace pendant qu’Octavia s’éclatait dans son bunker. Il y a tout de même cinq ans dans l’espace que nous avons perdus sans jamais savoir ce qui était arrivé pour nous personnages préférés, contrairement au bunker où on a eu un petit avant-goût de cannibalisme. Je suis bien content que les scénaristes s’en souviennent, même si c’est clairement pour nous teaser avec la présence de Bellamy.

Pas un bon plan ! Les fans s’impatientent et sont largement dégoutés, à raison, de l’absence de Bellamy pour cette dernière saison, compromettant vraiment beaucoup une possible conclusion Bellarke (je ne suis pas vraiment pour non plus à ce stade, mais tout de même, Bellamy manque). Cette fois, on peut donc voir se développer dans ce flashback la relation Becho, à laquelle les scénaristes tiennent beaucoup.

C’est tellement le genre de scènes que je voulais voir à l’époque, avec Bellamy réconfortant Echo sur ses actions passées et sur leur tout premier baiser ! OK, ce n’est vraiment pas la scène que les fans attendent, mais je suis ravi que l’on sorte enfin du cadre des fanfics pour voir ce genre de scènes, hein.

Contrairement à ce que j’imaginais, ce flashback n’est même pas obtenu sous la torture d’Echo, c’est simplement un souvenir qu’elle a en tête pendant son deuil. Ben oui, Bellamy est mort qu’on nous dit (je n’y crois toujours pas, hein) et dans le présent, Echo est en train de le pleurer depuis une cellule de prison qui semble plutôt confortable.

Octavia et Echo sont ainsi dans la même cellule de Bardo. Qui a pensé que ce serait une bonne idée ?! Deux guerrières comme ça ensemble, c’est risqué, mais tout ce qu’il se passe, c’est Octavia faisant un petit câlin à sa belle-sœur, avant de lui dire qu’elles sont de la même famille. Euh, les filles ? Vous vous détestez normalement !

Après ça, Octavia lit un petit livre et Echo part en vrille. Fini le deuil, elle est prête à combattre, parce qu’elle comprend que si les disciples les maintiennent en vie dans de bonnes conditions, c’est qu’ils veulent les voir se battre. Alors… Certes ? Cela me paraît perché comme lien logique, mais il n’y avait peut-être pas assez de temps dans l’épisode pour que tout soit fluide ? C’est un gros reproche que je fais à cette saison : ils ont 16 épisodes, traînent vachement en longueur sur les intrigues, mais donnent l’impression de ne pas avoir le temps de faire tout ce qu’ils veulent.

Pour en revenir à Echo, elle se dit évidemment prête à se battre avec Bardo, et c’est suffisant pour que la porte s’ouvre cette fois. En parallèle, dans une autre cellule, Diyoza apprend à connaître un peu mieux sa fille, ce qui fait plaisir parce que Diyoza a vraiment manqué à la série finalement. C’est fou : je ne l’aimais pas tellement en saison 5 et je ne comprenais pas l’intérêt de l’avoir maintenue en vie, mais j’ai aimé son rôle dans ses quelques épisodes de la 6 et je suis heureux de la revoir maintenant.

Bon, les scènes avec Hope sont sympathiques parce qu’elle a beaucoup à découvrir sur sa fille, notamment le fait qu’elle a pu être élevé par Dev, qu’Hope voit donc comme son père. Bien sûr, Diyoza est énervée parce qu’elles sont prisonnières. Oh, Hope n’est pas débile : elle comprend que sa mère est simplement énervée de découvrir que sa fille est une meurtrière, elle aussi.

Diyoza est même dépitée aussi de savoir que sa fille est au courant pour son passé de terroriste et de meurtrière de masse. C’est sur que la rupture est brutale pour Diyoza : elle avait une petite fille adorable qui l’aimait sans avoir à connaître son passé, elle se retrouve avec une adulte qui connaît toute la vérité. Enfin, pas toute : il lui faut encore apprendre qui est son père. Surprise ! La réponse est un connard et psychopathe.

J’ai beaucoup aimé ces scènes mère/fille en tout cas, parce que c’était génial de voir Diyoza recadrer Hope et ses grands espoirs. Bon, après, les voir s’entraîner à se battre, c’était sympa, même si je trouve ça un peu naze de nous montrer que Hope n’est pas capable de se protéger mieux que ça. OK, elle ne veut pas faire mal à sa mère, je comprends, mais tout de même : elle a été entraînée par Dev, Echo et Orlando, elle devrait être meilleure que ça. Finalement, elle ne fait que craquer et pleurer dans les bras de sa mère.

La porte s’ouvre alors pour elles aussi, puisqu’Echo est prête à partir en guerre pour eux. C’est étonnant comme décision scénaristique, mais admettons : Anders veut que les quatre prisonnières deviennent des disciples et se battent avec eux… avant que l’on en arrive au cliffhanger, que j’ai déjà pu évoquer en première partie de cette critique. Pfiou.

Vraiment, cette saison me laisse perplexe, parce que chaque épisode semble contenir des pistes pour faire une saison entière, mais la saison en elle-même prend son temps en allant à toute vitesse d’une situation à l’autre, d’un groupe à l’autre et surtout d’un personnage à l’autre. Ils sont un peu débordés par l’ampleur de tout ce bordel, et ce ne doit être que le début maintenant que Second Dawn est de retour. Je pensais qu’on en avait fait le tour, mais j’imagine donc qu’il va falloir en revenir une fois pour toutes aux origines. L’épisode suivant la mort de Lexa était déjà brillant dans ce genre-là et m’avait retourné le cerveau. Je me demande s’ils en sont encore capable avec Bill !

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The Rookie – S02E08

Épisode 8 – Clean Cut – 13/20
Alors… Je dois dire que je m’attendais à autre chose sur une des intrigues de l’épisode et que je suis en fait déçu de ne pas avoir eu l’épisode que j’imaginais au début, ce qui ne participe pas à faire monter la note. Pour le reste, on est quand même sur du très classique, c’est un procédural et franchement, sans les guests et les personnages que j’aime bien, je me serais ennuyé ferme.

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Spoilers

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Yeah, so hard to focus on text when you’re driving.

Nolan est célibataire pour son anniversaire, ce qui inquiète un peu son fils surtout quand il apprend que personne n’est au courant du fait qu’il va prendre un an de plus. Il n’empêche que John est rappelé sur son jour off pour monter la garde suite à un meurtre et, clairement, ce n’est pas passionnant. Il passe la nuit à attendre, pour rien.

Grosso modo, il fait des selfies, joue à des jeux en ligne et n’a plus énormément de batterie quand Grace l’appelle. Oui, elle sait encore que c’est son anniversaire et tente de s’en sortir en disant qu’elle a eu une notification Facebook, ce qui est faux. En revanche, son portable passe de 10 à 0% en un appel, c’est n’importe quoi.

L’autre truc qui est n’importe quoi, c’est la manière dont il se fait avoir comme un bleu – ah c’est ce qu’il est – quand Alan Tudyk débarque et dire être là pour nettoyer la scène de crime. Bon, Alan Tudyk joue un personnage nommé Elroy, mais je ne lui fais pas du tout confiance, moi. Il joue toujours des rôles où il est un peu bizarre et finit par être plus méchant que prévu. Bref.

Elroy explique tout le crime à Nolan comme si de rien n’était, et il n’en faut pas beaucoup plus pour que ce dernier joue au détective : il reconstitue tout, alors qu’Elroy semble être à la recherche de quelque chose. Allez, à ce stade-là, j’avais arrêté de le voir comme un méchant : c’est une blague d’anniversaire, je ne vois que ça.

Ainsi, quand Elroy s’avère être pote avec Nell, celle du contrôle, j’étais bien forcé de laisser tomber définitivement mes soupçons. Quant à Nolan, il en profite pour trouver un autre cadavre, ce qui n’est pas bon signe, en soi, mais bon… Mais bon, j’avais juste totalement tort d’imaginer que c’était une surprise pour son anniversaire. Nolan et Elroy se retrouvent confrontés à deux hommes armés jusqu’aux dents qui reviennent sur la scène du crime pour trouver ce qu’ils cherchaient déjà la veille et qui leur avait valu de torturer un homme.

Pas des enfants de chœur donc. Ils tirent à vue, cassant la radio de Nolan, qui se retrouve finalement forcé de faire comme il peut pour les arrêter, ne parvenant pas à contacter Nell. C’était sympa comme tout, le duo Elroy/Nolan fonctionne bien. Et puis, on sent qu’Alan Tudyk s’éclate à retrouver son partenaire de Firefly, ça fait plaisir de les revoir à l’écran ensemble. Par contre, bonjour la cohérence de cette intrigue qui s’arrête sans vraie conclusion autre que « les méchants sont menottés ». Ah.

Pendant ce temps, Lucy et West vivent toujours ensemble, et la cohabitation se passent plutôt bien. Oh, ils ne s’en sortent pas si bien du côté des achats et des habitudes en commun, mais bon, ils parlent boulot, ils ont un appartement de rêve, je veux bien vivre comme eux moi.

Il n’empêche que la journée doit bien commencer malgré tout pour eux deux, alors que Tim et West auront une récompense en fin de journée. Par contre, leur journée est loin d’être une journée digne d’une récompense. Tim a un accident de voiture, puisque Lucy lui dit de surveiller un possible vol à l’arrachée qui n’a pas lieu. Grey n’est pas ravi et lui indique aussitôt qu’il ne pourra avoir sa récompense.

Bon, cela dit, pendant que Tim se rend à l’hôpital pour un check-up complet par Grace, la seule médecin de Los Angeles, et pour parler un peu avec la victime et son compagnon (Adam Busch, oh lala, mais que de guests dans cette série, et dans cet épisode en particulier !) qui veut lui coller un procès, Lucy fait en sorte d’enquêter seule sur l’accident. Elle sent que quelque chose n’est pas normal, parce qu’elle ne se souvient pas d’avoir vu les phares arrière s’allumer.

C’est effectivement le cas : la voiture est trafiquée. Pire, il y a de la poudre à l’arrière… Cela ne dit rien qui vaille à Lucy qui retourne à l’hôpital et commence alors un travail d’enquête, avec Tim. Ils font pas mal d’aller-retours hôpital/commissariat, mais cela leur permet d’obtenir quelques informations qui confirment que Tim n’est pas vraiment dans la merde finalement. Yep, l’homme a ainsi accepté de tuer quelqu’un pour toucher une partie de l’assurance-vie. Superbe.

Une perruque plus tard, Lucy et Tim parviennent à l’arrêter, et hop, tout va bien.

De son côté, West n’a vraiment pas de chance. Il réussit à repérer immédiatement que l’homme qu’ils arrêtent cache de la drogue à l’avant de sa voiture… mais il fait s’éclater le sac qui la contient, au visage. On le retrouve donc complètement drogué dans la scène suivante, et l’acteur est juste tout bonnement excellent pour assurer ses scènes.

Il apporte ainsi beaucoup d’humour à l’épisode, parce que les scénaristes lui font avoir un milliard d’idées perchées alors qu’Angela s’inquiète pour lui et fait tout ce qu’elle peut pour cacher son état à tout le monde. Elle l’emmène auprès de Grace pour qu’elle vérifie son état de santé et les drogues qu’il a reçu, principalement parce que le dealer qu’ils ont arrêté est connu pour avoir utilisé une drogue dont les effets sont permanents.

Tim tombe sur lui, Nell aussi, et finalement, Angela a une journée horrible pour rien. Il est révélé en fin d’épisode par Grace qu’il n’a jamais été drogué, finalement. Non, il a juste eu une petite réaction allergique, puis un bon pouvoir de suggestion. C’était sympathique comme conclusion, même si je m’attendais déjà à quelque chose de similaire dès le départ.

Sinon, Nyla n’est donc pas avec John dans l’épisode, puisqu’elle a besoin de recevoir son évaluation annuelle pour convaincre le juge de lui rendre la garde de sa fille. Grey décide donc de l’évaluer le jour-même, mais en faisant une patrouille avec elle pour se faire une vraie idée de ce qu’elle vaut sur le terrain. C’est l’occasion d’apprendre qu’aux États-Unis on n’a pas le droit d’ouvrir la portière de sa voiture si on est bourré, car c’est déjà considéré comme une conduite en état d’ivresse.

Par chance pour la pauvre femme qu’ils arrivent, la journée est tellement longue que quand elle est finalement testée par l’alcotest, celui-ci revient négatif, juste en-dessous le seuil légal d’alcoolémie. Et c’est une chance, parce qu’elle a découvert qu’elle était en stage 3 d’un cancer du sein le matin même, alors bon, elle avait besoin d’une bonne nouvelle.

Concrètement, l’épisode sert surtout à faire en sorte que Nyla continue de s’intégrer dans l’équipe, conseillant Tim d’aller à l’hôpital et sympathisant plus concrètement avec Grey. Pour le reste, ce n’est pas passionnants les cas auxquels ils sont confrontés, avec un homme pensant que l’apocalypse zombie est en cours.

En plus, j’étais déçu de voir Nyla absente de la scène finale pour l’anniversaire de John, qui présente finalement Nell et Elroy. Rien de particulier pour l’anniversaire de Nolan, rien de particulier du côté des conséquences de la fusillade et de l’arrestation, alors que Tim et West obtiennent finalement une médaille. Allez comprendre.

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The Rookie – S02E07

Épisode 7 – Safety – 15/20
C’était moins prenant que l’épisode précédent… mais tout de même pas si mal à vrai dire, quand les pièces du puzzle s’emboîtaient. Disons que l’épisode a été long à démarrer et que les situations de base n’étaient pas très accrocheuses. Finalement, il ne s’agissait que d’une mise en bouche pour la suite bien plus réussie.

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Spoilers

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Today you are Not Nolan.

Ils ne savent plus quoi inventer comme scènes marrantes : l’épisode débute donc par le match télévisuel de Tim interrompu par une course poursuite dans Los Angeles. Reconnaissant le quartier, il décide d’intervenir en faisant simplement une petite marche arrière. C’était plutôt marrant, certes, mais bonjour la crédibilité.

Jess débarque chez Nolan pour lui annoncer qu’elle est en retard. Elle envisage donc la perspective d’être enceinte, parce qu’il s’agit ce genre de retard de trois jours problématiques. En vrai, ça sent juste la ménopause, tout ça, non ? Il tente de s’en confier à Lucy et West, mais s’assure qu’ils ne l’entendent pas quand il le fait. OK.

La réunion de début d’épisode promet de ne pas être passionnante, mais ce doit être l’épisode du Superball. En effet, Tim et West se retrouvent à bosser ensemble sur un terrain de foot américain et autant vous dire que ça ne m’a pas intéressé du tout, même si ça m’a fait plaisir de voir Nyla protester le sexisme du commissariat, juste pour le principe (et pour gagner contre Tim).

Finalement, l’intrigue les éloigne du sport quand un ado qu’ils rencontrent sur le terrain est emmené loin du terrain par sa mère, en liberté conditionnelle. Ils les suivent devant chez elle pour mieux les protéger d’un cocktail molotov balancé dans sa voiture. Au moins, ça permet d’observer les réflexes de West qui est une fois de plus sous-utilisé cette saison, je trouve.

Finalement, ils retournent en patrouille, jusqu’à ce que l’adolescent débarque au commissariat et demande à leur parler, les forçant

De son côté, Lucy se retrouve à devoir travailler avec Nyla… c’est-à-dire à travailler seule. Ben oui, elle n’est pas Nolan, alors elle n’intéresse pas du tout Nyla, surtout lorsqu’elles sont obligées d’avoir une journée inintéressante avec les habitants de la ville qui se plaignent de tout un tas de petits problèmes. Ouep, ce n’est vraiment pas le style de Nyla… par contre, c’est parfait pour Lucy, ça. Evidemment qu’elle ne suit pas les conseils (insuffisants) de sa supérieure.

Elles se retrouvent donc à devoir fouiller les égouts pour mieux s’y faire agresser par deux types bien plus grands et gros qu’elles. Cela fait que Lucy ne s’en tire pas bien alors que Nyla est capable de maîtriser les deux sans le moindre souci. Evidemment. Cela permet de très bonnes scènes de formation pour Lucy, et très franchement, ça aide bien l’épisode qui était autrement assez ennuyeux.

Not-Nolan, son petit surnom pour l’épisode, parvient donc à découvrir à quel point Nyla est cool. Certes, elle est cassante comme il faut avec elle, mais elle lui permet d’apprendre beaucoup sur le job, la manière de se battre et la manière d’agir (notamment dans une scène de combat dans les égouts, où les criminels… euh ? Disparaissent ??). Quand elles patrouillent ensemble, elles finissent ainsi par tomber sur un terroriste qui n’avait jamais été retrouvé mais que Nyla reconnaît immédiatement.

Cela mène à une bonne scène de tension où Lucy se retrouve à risquer sa vie – et vomir quand tout est terminé. Elle allie assez bien sa perspicacité et son courage pour faire face à la situation heureusement, et tout est bien qui finit bien. Les deux femmes sont même désormais des collègues qui s’entendent bien et, vraiment, je suis très, très fan du personnage de Nyla. Je trouve qu’elle est un bon ajout au casting, parce qu’elle apporte vraiment de bonnes choses, même si sa situation personnelle est un chouilla trop clichée.

S’il y a tant de perturbations dans les duos habituels, c’est parce qu’Angela est assignée à la surveillance et la protection d’une riche célébrité, un homme qui tente de l’impressionner avec son argent. Il en faut un peu plus que ça pour qu’elle soit impressionnée, Angela ! Si elle se voit offrir un poste de garde du corps privé, elle n’en veut pas en fin d’épisode, préférant rester avec sa famille. Quant à Wesley, il va bien, pas d’inquiétude.

Pour en revenir à son intrigue, elle était l’autre point d’intérêt de l’épisode quand on voit à quel point elle fait bien son job et est toujours prête à réagir au quart de tour – peut-être un peu trop pour que ce soit bien. Par chance, elle voit Tim et West passer près d’elle en patrouille quand elle surveille l’homme. Elle appelle donc West, armée d’un mauvais pressentiment.

Celui-ci s’avère juste : la mère de l’ado étant venu renseigner Tim et West s’est fait enlever pour servir de conductrice à des hommes armés jusqu’aux dents (dont son ex) afin qu’ils volent une mallette de diamants de la célébrité. Angela a le temps d’avertir ses collègues avant que la fusillade ne commence et, finalement, son travail est parfaitement accompli à la fin de la journée. Quant à Tim & West, ils peuvent faire un peu de foot avec une autre célébrité, comme ça. Enfin, j’imagine que c’est un joueur connu, mais en fait, le sport et moi… Comment dire ? J’y connais rien.

Enfin, Nolan se retrouve à devoir bosser à l’hôpital avec son ex et tout un tas de femmes enceintes. Mouais. C’est gros comme intrigue et l’épisode n’avait pas besoin d’être alourdit par ça, franchement. Bon, il doit donc leur apprendre à installer correctement un siège auto, mais s’interrompt pour répondre au téléphone et se faire agresser par un des pères qui est clairement un délinquant.

Tout est si normal. Il se fait donc blesser et casse son téléphone, ce qui fait qu’il est obligé d’attendre que Jess arrive pour savoir ce qui lui est arrivé pour… savoir ce qui lui arrive à elle. Jess n’est donc pas enceinte, mais elle surprend totalement Nolan en lui balançant qu’elle veut un bébé. Voilà, j’imagine que c’est comme ça que les scénaristes vont dire au revoir à son personnage (je ne pense pas qu’elle restera dans la série, non).

Il est donc tout à fait perturbé quand il retourne au travail, et finit par interroger Grey sur ce que c’est d’être flic et papa. Ben voyons. Le problème, c’est que Nolan n’arrive pas à se faire à l’idée d’être à nouveau papa. Il est donc forcé de l’expliquer à Jessica, qui, pour la première fois de sa vie a envie de devenir maman… Grâce à lui.

Pas de bol. Ce n’est donc pas la ménopause, c’est pire : c’est l’excuse par laquelle les scénaristes se débarrassent d’elle. En effet, Nolan dit ne pas être prêt pour l’instant, mais lui propose d’attendre un an ou deux. À leurs âges, ce n’est pas exactement comme ça que ça fonctionne, alors Jess prend la décision de rompre, même s’ils s’aiment. C’est radical et rapide, mais c’est sûr que c’est la meilleure décision pour eux deux. Juste, il n’est pas vraiment prêt pour y faire face.

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The Rookie – S02E06

Épisode 6 – Fallout – 18/20
L’intrigue a beau ne pas être super crédible et ne pas provoquer autant de remous que ce que j’imaginais, je suis forcé de reconnaître qu’elle est très prenante et que ça m’a scotché à l’écran. Ce n’était pas gagné en début d’épisode, pourtant, alors je suis vraiment content. Eh, ça me donne même envie de m’y remettre un peu plus sérieusement. Je ne vais donc pas m’en priver, évidemment.

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Spoilers

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I’m the guy who catches the nuke.

Il faut que je vous avoue : je n’ai pas du tout envie de me remettre à mes séries en cours. J’en ai pourtant tellement, et il n’y en a pas une seule qui me motive en ce moment. C’est bizarre, il y a des périodes comme ça, mais bon, en me faisant un peu violence ça devrait pouvoir le faire. Il faut que j’avance de toute manière. Un peu comme John en début d’épisode, qui est forcé d’avancer dans son arrestation du jour même lorsqu’il doit retirer le piercing de son pénis. Si prévisible.

Bon, ce n’est pas son intrigue du jour, cependant. Nope, tout ce qu’il a apprendre dans cet épisode, c’est comment être un bon témoin lors d’un procès, quitte à ce que ça signifie connaître par cœur des détails insignifiants.

En parallèle, Angela est toujours en couple avec Wesley, avec une première scène très sympathique où ils sont au lit ensemble pour leur cinq mois, et une seconde scène où l’on découvre qu’il est bien sûr l’avocat de la défense chargé d’interroger et faire craquer John. C’est plutôt bien marrant, parce que tout le monde insiste pour lui dire que ça va être un désastre, y compris sa copine, de retour pour l’occasion. Et sans surprise, c’est un désastre, effectivement.

Pendant ce temps, Angela décide de faire confiance à West pour une arrestation, c’est sympathique… Jusqu’à ce qu’il se rende compte que le conducteur conduise sans pantalon, ni sous-vêtements. De son côté, Tim apprend que Lucy a reçu une super invitation de mariage : son ex, qui a eu la bonne idée de la tromper avec une de ses amies pendant qu’elle vivait avec lui. Si Tim l’apprend, c’est parce qu’il sort toujours avec Rachel, donc forcément, ça aide. Il décide d’accepter d’être plus sympa avec Lucy pour cette journée difficile et il la laisse ainsi conduire.

C’est marrant, il assure à Rachel que ce n’est pas son genre d’être gentil, mais il passe l’épisode à être super cool avec elle… Du coup, elle comprend bien vite ce qu’il en est, le confronte et… perd le droit de conduire. Inévitablement.

En parallèle, Nyla est donc toute seule sur le terrain, ce qui fait qu’elle se permet de décrocher le téléphone quand son avocat l’appelle. C’est clairement une scène qui n’a aucun sens, parce qu’elle est en train de faire une fouille quand elle reçoit l’appel tout de même. Elle finit par raccrocher quand elle tombe sur… un chien en train de bouffer un cadavre. Charmant. Elle est en tout cas coincée quand son portable se met à lancer une alarme.

L’avantage, c’est qu’elle au moins, elle peut lire la notification d’alerte, contrairement à nous. Cela ne change pas grand-chose. Tout le monde reçoit la même alerte dans l’épisode : un missile nucléaire se dirige vers Los Angeles. Bien sûr. Elle essaie aussitôt d’appeler sa fille, avant de trouver une occasion de s’enfuir du chien pour aller la chercher.

Elle la ramène au commissariat où tout le monde vient justement chercher des ordres, laissant tomber ses occupations du moment, notamment une arrestation pour ce qui concerne Lucy et Tim. C’est plutôt sympathique ensuite, avec tout le monde essayant de se convaincre qu’il s’agit d’une fausse alerte et la panique dans les rues. Angela et West s’en tirent plutôt bien dans les rues bondées alors que Lucy et Tim sont chargés de faire des patrouilles dans les quartiers résidentiels.

Ils enchaînent toutefois en retournant dans le magasin où ils étaient en début d’épisode pour y constater un vol, bien évidemment. Tim & Lucy assurent donc la protection du magasin… en se prenant l’apéro gratuitement dans les bouteilles du magasin. Ben oui. Que faire d’autre en attendant la fin du monde après tout ?

Après, quand je dis qu’Angela et West s’en sortent bien, tout est relatif. Evidemment, ils tombent sur cinq cinglés d’une secte qui sont prêts à se suicider, persuadé que le missile n’en est pas un, mais est un signe de Dieu. Evidemment. Ils parviennent tout de même à les convaincre de ne pas sauter, avant d’apprendre qu’il s’agit d’une fausse alerte.

Bien sûr, Nyla n’est pas dans les rues, elle : elle s’occupe de sa fille au commissariat… sauf que quand elle comprend que c’est une fausse alarme, elle se renseigne auprès de Rachel pour savoir ce qu’elle risque : elle vient tout de même d’enlever sa fille, certes pour la protéger d’une attaque nucléaire, mais ça reste un enlèvement. Autant vous dire qu’Enver Gjokaj, qui joue le papa (Donald ?), n’est pas très content de la situation !

Au tribunal, c’est l’Enfer bien sûr, avec des prisonniers qui veulent juste s’échapper pour profiter des dernières minutes de vie (ils n’ont que 28 minutes pour eux) et un juge qui… veut sauver sa peau. Ainsi, il ment lorsqu’il dit qu’il n’existe pas d’abri anti-nucléaire dans le tribunal, ce qui tourne plutôt mal pour lui. En effet, Wesley s’en rend compte lorsqu’il parle avec Angela et découvre qu’il en existe bien un.

Dès lors, c’est plus simple pour Jess et John de s’assurer que tout le monde aura la vie sauve, même si ça signifie toutefois qu’il faut arrêter un juge qui est prêt à leur tirer dessus. Cela fait vraiment un rebondissement sympathique dans l’épisode, et j’ai bien aimé l’intrigue de huis-clos qui s’ensuit. Ils se retrouvent donc dans un bunker sans le moindre réseau, ni pour les portables, ni pour les radios de police.

En revanche, ils sont avec un juge menotté, avec Wes, mais aussi avec les gens qui étaient au tribunal, notamment tous les prisonniers et leurs gardes, avec les clés des menottes, ou les familles des victimes du procès. Ils se retrouvent donc avec un couple de parents qui font face au meurtrier de leur fils, qui se moque d’eux et s’arrange pour s’échapper.

Bien sûr, celui-ci est trop agressif pour s’en tirer bien comme il faut et sans souci. Par contre, un autre de ses camarades de prison l’est beaucoup moins et est assez malin pour prendre un juge en otage et presque réussir à s’échapper. Presque ? Il n’a pas de bol, Angela et West sont juste derrière la porte du bunker. West ne met pas longtemps à maîtriser le criminel, utilisant une procédure qui fait bien débat aujourd’hui.

Par contre, il intervient trop tard pour Wesley qui se prend un coup de ciseaux au passage. C’est la seule vraie victime de l’épisode et la toute fin nous révèle qu’il finit en relativement bonne santé suite à une opération. C’était histoire d’ajouter du suspense et de nous faire péter des câbles, donc, mais ça fonctionne, je dois l’avouer. En plus, ça permet de sceller aussi la présence de Nyla au sein du groupe, puisqu’elle rejoint tout le casting à l’hôpital pour prendre de ses nouvelles.

Avant ça, elle est défendue par John face à son ex-mari qui voulait la faire arrêter pour enlèvement. Ah, les séries américaines, ça finit toujours bien. D’ailleurs, Lucy aussi finit bien et sans vrai désir de revanche – pourtant, le simple fait d’être invité au mariage de son ex qui la trompe et de son amie qui n’hésite pas à la trahir, ça mérite bien un petit pétage de câble.

Les missiles nucléaires font relativiser, on va dire.

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