Council of Dads – S01E10

Épisode 10 – Fight or Flight – 18/20
Il est déjà l’heure de dire adieu à la famille Perry puisque la série est malheureusement annulée, mais force est de constater que les scénaristes font bien les choses en bouclant leur saison d’une très jolie manière, avec des messages assez forts pour avoir la carrure d’une fin de série. La fin est ouverte, mais c’est une ouverture qui nous laisse finalement faire notre choix sur un détail de l’histoire par rapport à tout ce qu’ils ont présenté. Et ça ne me dérange finalement pas tant que ça.

Saison 1


Spoilers

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I need a family.

Bon, devoir dire adieu à la série ne va pas être simple après l’épisode précédent que j’ai adoré, mais ce n’est pas comme si j’avais le choix. Les scénaristes ont la bonne idée de régler rapidement l’épisode précédent, même si j’étais déçu au départ de voir que ça allait si vite… Au moins, ça permet de conclure le reste.

Ainsi, Anthony débarque pile au bon moment pour aider Robin et Theo, mais il a de quoi le regretter bien vite quand Theo est un pur connard avec son sauveur. Il ne veut pas être touché par Anthony, et il est prêt à beaucoup pour cela. Même quand Robin lui rappelle qu’ils ont besoin de lui, il n’hésite pas à lui donner un bon coup de poing. Bon. J’ai vraiment envie de bien aimer Theo, surtout que c’est le dernier épisode, mais comme la semaine dernière, je reste dépité par sa crise d’adolescence.

De manière décevante, l’épisode reprend le lendemain matin ensuite. Theo est à l’hôpital où on l’endort pour une cheville cassée, alors que Robin s’occupe comme elle peut d’Anthony pour mieux tomber sur Sam. Il est là pour enquêter sur l’incident domestique qui s’est déroulé puisque Theo s’est éclaté à raconter à tout le monde qu’il avait frappé Anthony.

L’affaire est vite abandonnée pour que les deux amants soient heureux de se retrouver, au moins, en cachette, parce que leur relation n’est toujours pas exactement officielle. En parallèle, Peter revient donc chez lui pour mieux découvrir que Sage a bien accouché. C’est la partie décevante, je pense, parce qu’il y aurait pu avoir de jolies scènes entre Sage et Oliver… À la place de ça, nous n’avons même pas la réaction de Peter en apprenant la maladie possible de son – peut-être – futur fils.

Evan rentre lui aussi chez lui pour mieux découvrir que tout le quartier est là. C’est un peu déroutant, tout de même, mais c’est une bonne chose qu’il rentre, parce que Luly veut déjà l’abandonner pour rejoindre au plus vite sa famille, et déposer avant ça la famille de Larry chez elle. Les choses vont à toute vitesse, de manière à pouvoir développer le reste des intrigues dans l’épisode.

Finalement, Robin prend le temps de revenir auprès de sa famille, après avoir appris que sa maison était inaccessible pour un moment. Les retrouvailles, chez Oliver, sont très sympathiques, surtout que Robin et Théo découvrent l’existence du nouveau membre de la famille de Peter et Oliver. Autrement, Luly débarque pile au moment où Charlotte et JJ disent savoir qu’Anthony était son père, et finalement, tout est bien qui finit bien… Sauf qu’on est qu’au début de l’épisode. C’est étonnant, franchement, mais je comprends plutôt bien l’idée qui permet d’avancer à grands pas vers la conclusion.

Bon, Peter et Oliver devant s’occuper de Sage et du bébé, il est décidé que toute la famille s’installe chez Luly et Evan, dans une scène qui montre que c’est bien beau d’avoir cinq enfants, mais ça oblige tout de même à faire face à des files d’attente compliquées pour la salle de bain. Tout le monde étant chez Luly, tout le monde peut voir Anthony y débarquer pour offrir à Luly la voiture qu’il lui avait achetée.

C’est la première confrontation d’Anthony à la famille qui va inévitablement le pardonner, mais qui n’est pas encore prête à le revoir ; surtout que l’article de Luly n’est tout de même pas la manière idéale de découvrir ses histoires passées. Charlotte est toujours aussi diplomate et force Luly à accepter la voiture, même si elle ne pardonne pas Anthony pour autant. C’est un peu gros, parce que même Luly semble avoir du mal à le faire, alors que c’était déjà censé être fait…

En parallèle, l’île rouvre enfin pour que Margot, Anthony et Larry découvrent que le bar est foutu, et complètement détruit. La cuisine entière a fini sous l’eau, mais ça n’arrête pas les papas de sauver tout ce qu’ils peuvent comme nourriture afin de sauver les habitants d’un ouragan désastreux. Si nous n’avons pas l’occasion d’assister à l’ouragan, on peut en voir les dégâts, et… ça fait mal.

Margot est géniale, remettant Anthony à sa place vis-à-vis de l’article qu’elle a évidemment lu, mais elle sent bien qu’elle est face à une montagne de travaux. Le Crab Shack étant en fait apparemment le seul restaurant de l’île, il sert de point de repère pour tous les réfugiés qui viennent avec leurs dons pour aider à se reconstruire.

Lou en profite pour expliquer à sa mère qu’elle a une sacrée opportunité au journal désormais. On lui demande une chronique « Dear Dad » hebdomadaire. Cela aurait pu faire une jolie saison 2, c’est dommage, et Robin a du mal à accepter l’idée, mais on sait qu’elle va le faire de toute manière. Concrètement, la chronique permettrait à Luly de continuer à raconter sa vie, mais avec l’accord de sa famille cette fois, tout en partageant les histoires des lecteurs lui en envoyant…

Le Crab Shack renaissant peu à peu de ses cendres, Anthony en profite pour forcer Theo à faire la cuisine, malgré sa cheville cassée et parce qu’il a de bonnes idées de plats. Tout ça ne plaît pas tellement au nouveau propriétaire qui voit bien que la famille Perry continue de tout gérer sur place – et en plus, Anthony veut récupérer son poste après les avoir plantés sans préavis. Il est rapidement assez clair que ça ne se déroulera pas si bien que ça…

Et effectivement, Margot finit par expliquer à Larry que les nouveaux propriétaires ne veulent pas vraiment reconstruire le Crab Shack. Elle s’en confie à lui, même si elle n’a le droit de rien dire. Il décide aussitôt de lui confier Hope pour aller plutôt s’occuper de cette affaire. Il a promis que l’héritage de Scott serait respecté si les Perry vendaient le restaurant, mais il comprend que ce n’est pas le cas, malheureusement. Même en suppliant le propriétaire, il ne parvient pas à le faire changer d’avis, repartant ainsi avec une nouvelle terrible et une culpabilité qu’il n’est pas prêt à gérer.

Sur place, Sam débarque aussi pour aider Robin et lui annoncer qu’elle ne peut toujours pas rentrer à sa maison. Il lui annonce alors qu’il est amoureux d’elle, entre deux, mais ils ne s’embrassent même pas. Aaah. Bon, ce serait gênant à proximité de sa famille qui n’est pas encore courant… même si Evan les grille totalement, comme le reste du monde. C’était mignon comme développement et ça fait très naturel comme évolution pour le couple, même si c’est bien rapide de voir Robin retomber amoureuse si vite. Dans la vraie vie, ça prend parfois plus d’un an tout de même, surtout quand on voit tout ce qu’elle doit gérer à côté avec sa vie de famille absolument dingue et un boulot où on ne la voir que peu.

J’exagère un peu, parce qu’à l’hôpital, Robin accueille Peter et Oliver. Si Oliver est toujours partant pour adopter le bébé, Peter a quelques doutes tout de même. C’est Robin qui tente de jouer les psys pour eux, mais c’est compliqué, tout de même. Elle est assez maligne pour s’assurer que Peter soit forcé de prendre le bébé dans les bras, préférant parler à Oliver pour lui dire que son mari a peur et qu’il faut écouter ses peurs plutôt que de les ignorer. Bien vu.

Oliver comprend donc qu’il est temps pour lui d’écouter son mari et de s’excuser pour son propre comportement vis-à-vis d’Eddy. C’est plutôt rassurant et chouette de voir les scénaristes boucler vraiment les intrigues de ce couple qui battait de l’aile pendant une bonne partie de la série, surtout que la communication entre eux reprend enfin et force Peter à expliquer ses peurs. Il n’a pas envie que ce soit Tess qui s’occupe de son frère mourant… Loin d’être égoïste, Peter pense donc à sa famille plutôt qu’à son futur fils. Mouais.

Malgré les peurs de Peter, Sage est toujours là. Elle est forcément inquiète, surtout que Peter ne se pointe pas au rendez-vous pour aller voir les services sociaux. Finalement, il débarque au dernier moment avec Tess pour annoncer qu’il est prêt à accueillir Hampton dans sa famille. C’était la conclusion logique, mais c’est sacrément émouvant d’avoir Peter faisant son petit discours sur l’acceptation de sa famille et des origines du petit.

C’était chou, c’est la séquence émotions qui m’a le plus eu dans l’épisode, surtout que bien sûr, Hampton n’est pas malade. Et au moment de la photo de famille, Sage est invitée sur le canapé, ce qui nous fait une famille très sympathique. Une fois cette intrigue réglée, tout le monde peut retourner au Crab Shack où il faut encore tenter de réconcilier Anthony et Theo, en larmes.

Theo a vraiment de quoi être énervé, contrairement à Charlotte et JJ. Lui, il a tenté d’appeler Anthony plus d’une fois pour avoir ses conseils, en vain. De toute manière, ses conseils romantiques n’auraient pas été si utiles, puisque Jules a décidé de rompre avec lui, par texto, pour poursuivre ses études au loin. Il n’en faut pas plus pour qu’Anthony puisse se réconcilier avec Theo, avec un joli câlin.

Une fois que c’est fait, Anthony débarque auprès de Larry, Robin et la nouvelle famille d’Oliver et Peter, pour mieux interrompre les mauvaises nouvelles de Larry et demander plutôt une réunion du conseil. De son côté, Luly retrouve une veste de son père dans les affaires données. C’est une belle idée de la part des scénaristes pour la faire avancer dans son deuil. Et si Luly a une nouvelle opportunité professionnelle, Evan aussi : Denise, la voisine, vient voir le couple pour leur demander de rénover la maison de sa mère, celle de leurs voisins. C’est assez logique. Et c’est un boulot chouette pour Evan, au moins, il n’a pas besoin d’aller très loin.

Il est donc temps pour un dernier conseil pour la série. Anthony demande à Robin de continuer à entraîner Theo à cuisiner davantage, au Crab Shack. Robin n’est pas bien sûre de vouloir garder le conseil, mais elle est au moins d’accord pour ça, ce qui veut dire que la famille est prête à pardonner Anthony. Ce pauvre Larry est alors forcé de raconter la vérité sur le Crab Shack… mais il ne le fait pas. Robin le remercie et n’arrête pas de l’interrompre, pour lui dire que la vente était la meilleure idée du monde car elle n’aurait pas supporter ce nouveau coup dur, notamment financier. Et puis, comme ça, l’héritage de Scott sera reconstruit avec le groupe de propriétaires ayant plein d’argent. Ah. Pauvre Larry.

Finalement, Sam débarque pour lui dire que la route vers la maison est ouverte. La maison a pris cher, mais au moins, elle est toujours debout. C’est un bon début… On est loin de la maison paradisiaque des débuts d’épisode et ça fait énormément relativiser sur ce petit bout de paradis. Elle a carrément un bateau dans le salon. Quelle angoisse de vivre si proche de la côte finalement. La maison est détruite, une partie du toit est effondrée et ce sont bien des souvenirs qui sont abîmés… mais bon, Robin retrouve malgré tout une photo de Sott, alors tout n’est pas perdu, j’imagine. Par contre, bonjour le chantier.

La série se conclue donc sur une scène où le fantôme de Scott vient parler à Robin. Ah, je n’aime pas ces séries qui nous ramènent toujours des fantômes, mais force est de constater que la scène est merveilleuse. Elle offre une jolie conclusion à la saison : Robin parle en fait toute seule, sans voir le fantôme, et c’est du coup magnifique à voir. Bon, d’accord, j’exagère un peu parce que je suis très fan de la série, mais vraiment j’aime bien cette scène qui est très poétique et fait avancer le personnage de Robin vers la conclusion des intrigues de cette année, et principalement de son deuil.

Elle finit par se retourner et confier l’existence de Sam à Scott, pour lui dire qu’elle le présentera bientôt aux enfants, même si Scott restera l’amour de sa vie. C’est tellement une scène nécessaire pour faire le deuil de Scott jusqu’au bout et offrir un nouveau départ au personnage de Robin. Les scénaristes ont très bien géré cette scène.

Ce n’est toutefois pas la scène finale. La conclusion ? La famille au grand complet est réunie une dernière fois, ce qui est chouette. Robin est celle qui apporte la conclusion : Theo fera la cuisine avec Anthony, qui veut fonder une école pour lui quand même, Luly pourra bien écrire sur sa famille et sur… le Conseil des pères ? Oui, il va continuer d’exister, bien sûr ! Finalement, la famille est juste plus grande qu’avant, acceptant en son sein Hampton, Oliver, Tess, Peter, mais aussi Anthony ou Larry.

Larry est toutefois absent le pauvre. C’était le cliffhanger pour donner envie de revenir en saison 2, comme si on avait besoin de ça pour avoir besoin. Il recommence à boire, au moment où je commençais à l’aimer, franchement. Le cliffhanger nous laisse faire notre choix comme la série est annulée, et de mon côté, le choix est fait : il ne recommence pas à boire, car il voit le SMS de Robin et comprend qu’il a une famille. C’est le message de la série, après tout.

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EN BREF – C’est une jolie petite série tout ça, et c’est tellement dommage qu’elle soit annulée. J’ai adoré découvrir cette famille, j’étais fan du casting et tout simplement de la série. En une dizaine d’épisodes, ils ont réussi à me faire m’attacher à tous les membres, même ceux que je n’aimais pas, et à me donner une jolie histoire plus ou moins complète. Ça valait le détour, je suis content d’avoir pu la suivre et j’ai un peu les nerfs après NBC de l’avoir annulée comme ça, sans jamais lui donner sa chance du côté de la promo et de la diffusion un brin chaotique ! Dommage…

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Saison 1

Riverdale – S01E13

Épisode 13 – The Sweet Hereafter – 16/20
Une fin de saison tout ce qu’il y a de plus habituel : de l’émotion, des réponses, des conclusions et surtout de quoi relancer les intrigues pour une saison 2. Je m’attendais à davantage de longueurs dans cet épisode, alors il s’en tire avec une bonne note, parce que vraiment, je sais qu’ils auraient pu faire un moins bon épisode que ça.

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Spoilers

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Riverdale must do better.

La première scène est prise en charge par Jughead et Alice afin de faire toute la lumière sur l’affaire de la saison. Ainsi donc, ils nous expliquent que Jason avait surpris le trafic de drogue de son père, Clifford, et menaçait de dire toute la vérité, d’où la fugue. Il n’aurait pas pu le dire à Cheryl, sérieux ? La drogue venait donc du Canada et était revendue par les Serpents.

Ainsi, Mustang a pris en otage Jason le 4 juillet, puis il s’est fait tuer par Clifford dans l’épisode précédent, afin de couvrir ses traces. Tout ça est bien sûr financé par Hiram, mais il garde toute de même les mains propres. Quant à FP, il était au mauvais endroit au mauvais moment et en savait pas mal. Pour s’en sortir, on lui demande désormais de balancer les serpents comme les revendeurs de la drogue, le père de Kevin l’interrogeant devant Jughead, parce que pourquoi pas.

Hiram reviendra donc d’ici la fin du mois, ce qui semble faire plus plaisir que prévu à Veronica, qui sait toutefois qu’il n’est pas un ange. Veronica préfère s’inquiéter de la réaction de Betty à l’annonce de son couple avec Archie, un truc qui le fait bien flipper aussi, au point d’en avoir la lèvre qui tremble dis donc. En vrai, Betty en a juste rien à taper de leur couple, elle est pire que moi dans l’indifférence à ce stade, alors qu’on dirait qu’Archie se remet à avoir des sentiments pour elle.

En vrai, Betty est flippée de voir que ses parents recommencent à prétendre que tout va bien : ils se remettent ainsi ensemble et accueillent Polly comme si de rien n’était. Effectivement, ils déraillent sérieusement dans cette maison ! Ils refusent aussi que Betty publie son article, parce qu’elle aussi elle écrit des articles, sur l’affaire, car il s’agit d’un article où elle innocente trop FP. Bien sûr, il est innocent, mais le problème, c’est que la ville a décidé que les Serpents feraient de bons coupables pour justifier tout ce qu’il s’est passé.

De son côté, Hermione décide ainsi de virer tous les serpents du chantier alors qu’Hiram et elle veulent racheter les parts de Fred. Celui-ci est dépassé par la situation, mais c’est un peu tout le principe de son rôle d’être constamment dépassé par la situation. Il l’est aussi lorsque les services sociaux viennent s’occuper du cas de Jughead.

Comme Fred a conduit en état d’ivresse et qu’il a des soucis financiers, il ne peut obtenir la garde de Jug comme il le souhaiterait, ce qui suppose aussitôt un déménagement pour notre porteur de bonnets préféré (nope). Forcément, Archie se bat pour garder son pote à ses côtés : il se rend au commissariat pour parler à FP et lui demander de parler pour s’assurer une peine moins lourde, donc la possibilité pour Jug de ne pas devoir changer de lycée en allant s’installer plus au sud de la ville.

Pourtant, ça ne lui ferait pas de mal. Certes, Jug a encore des amis au lycée, mais c’est un lycée qui part en vrille. Pour le retour de Polly, Betty a ainsi le droit de voir son casier saccagé au sang de porc (tout de même !) car on l’accuse d’être une garce couchant avec les Serpents. Charmant. Peut-être qu’Alice et Hal avaient raison de lui dire de ne pas publier son article, donc.

Archie est dépité, alors que Jug envisage vraiment de quitter le quartier… Betty le refuse, évidemment. Cela dit, elle n’a aucun vrai poids sur lui, hein, ou pour lui. Archie et Betty sont invités dans le bureau du principal par la Maire, de manière à ce qu’elle puisse leur demander de jouer un rôle-clé dans le Jubilée de la ville. Archie pourra y chanter, Betty y faire un petit discours. Au secours. Ils insistent pour que Jug puisse avoir un rôle à jouer dans l’affaire, mais ça n’a pas trop de sens, surtout que contrairement à ce qu’ils disent, il n’a pas été une pièce maîtresse pour dévoiler tous les secrets derrière le meurtre de Jason.

Des secrets, il en reste encore pas mal : par exemple, Betty confronte Alice quand celle-ci lui reproche d’avoir amené Polly au lycée et publier son article. Alice n’a plus le choix que de raconter à sa fille son bal de promo au cours duquel elle était enceinte. Ouep, enceinte d’un grand frère caché pour Betty et Polly. Superbe.

Vivement son arrivée en saison 2 pour se venger d’une enfance misérable ! En attendant, il faut gérer Jug qui s’intègre plus vite que prévu à son nouveau lycée et Cheryl… Bien sûr, les derniers événements nous replongent Cheryl dans le deuil. Cela tombe bien, la fille à papa a encore quelques tenues de deuils à exploiter, apparemment. Elle n’est pas ravie d’entendre sa mère parler de malédiction de famille, mais il va falloir qu’elle s’y fasse. Elle s’y fait bien, d’ailleurs, donnant à Veronica le lead des cheerleaders, puis s’excusant auprès de Jughead, en lui faisant don d’une broche qui vaut bien beaucoup d’argent.

Une fois que c’est fait et alors que sa mère est super froide avec elle, insistant pour qu’elle aille à l’enterrement de son père, Cheryl se décide à se suicider pour rejoindre Jason. Evidemment. Jamais dans la demi-mesure Cheryl ! Elle envoie un texto à Veronica pour l’avertir, puisque celle-ci est encore une fois la seule à s’inquiéter à peu près du sort réservé à la rousse.

Veronica avertit immédiatement Betty, Jug et Archie, ce qui fait qu’ils se rendent ensemble au lac où Jason n’a pas été tué parce qu’ils savent que c’est là qu’elle pourra « le retrouver », comme elle le dit si bien. La logique est implacable. En tout cas, heureusement qu’Archie – qui était à deux doigts de larguer Veronica je pense, ce qui lui ferait peut-être du bien puisque celle-ci se voit confier la mission de le manipuler par Hermione, même si elle le refuse – était là. C’est lui qui fait tout pour sauver Cheryl lorsqu’elle tombe dans l’eau glacée, s’explosant les mains pour la sortir de la glace, puis la portant jusqu’au rivage.

L’avantage, c’est que cette fois, il peut se sentir utile. Je traite tout ça avec un peu d’humour, mais en vrai, ça faisait une bonne scène, parce que j’aime bien Cheryl. Il faut s’occuper d’elle, et c’est Veronica qui la ramène chez elle, pour le plus grand déplaisir d’Hermione. Ah, les parents dans cette série, j’ai tant de mal avec eux.

J’ai aussi eu du mal avec l’écriture des adolescents apparemment, puisqu’Archie veut finalement l’âme sœur de Veronica, mouais. En tout cas, malgré ses mains blessées, Archie est assez en forme pour faire un peu de guitare devant toute la ville au Jubilée : il peut même y chanter sa chanson malgré les Pussycats. Ces dernières lui font cette faveur parce qu’elles apprennent ce qu’il s’est passé avec Cheryl et que ça leur paraît soudainement une bonne idée d’avoir Archie chantant pour ses amis. Dont Cheryl ne fait pas exactement partie.

Pour les 75 ans de Riverdale, on a donc droit à une ritournelle d’Archie et des adolescents, puis à  un discours de Betty qui décide d’innocenter une fois de plus le père de Jug et de dire que la ville doit se comporter mieux que ça. Quant à Fred, il en profite pour expliquer à Hermione qu’il ne revend pas ses parts.

La fin de saison nous montre alors Cheryl qui brûle sa maison devant sa mère, parce qu’elle veut repartir à zéro, alors que notre quatuor d’amis peut boire des milkshakes toute la nuit… Avant que Jug ne se dise amoureux de Betty et qu’Archie retire son t-shirt pour coucher avec Veronica. You make me a believer.

Tout se termine bien pour eux donc, et on ne peut pas en dire autant pour Betty qui voit Jug devenir un serpent. Comme son père n’a pas parlé, les serpents veulent bien assurer sa protection. Et pour finir, les scénaristes proposent un dernier cliffhanger sympathique pour s’assurer une saison 2 de qualitay (hum) : Archie rejoint son père dans son diner favori pour encore plus de milkshake, mais pas de bol, alors qu’il se lave les mains aux toilettes, il entend débarquer un braqueur. Sans la moindre surprise, le braqueur finit par s’en prendre à Fred quand Archie allait jouer les héros, ce qui fait qu’on termine sur Fred se vidant de son sang dans les bras d’Archie. Bien. Rendez-vous en saison 2, alors.

Compteur d’Archie à poil : 10 fois en 13 épisodes. ON M’A MENTI.

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EN BREF – Très franchement, je connaissais la série de réputation et je ne m’attendais pas à une série exceptionnelle, mais je m’attendais quand même à mieux pour la première saison. Concrètement, les personnages sont hyper clichés, mais rarement dans le bon sens du terme, et le fil rouge est plus souvent ignoré que traité de plein fouet. Ma conclusion sur cette saison 1 est donc que c’était plutôt médiocre comme série. Tout son succès repose donc sur le physique des acteurs ?

Allez, il n’y a pas que ça : les répliques font mouche parfois, et les situations sont plutôt marrantes à d’autres moments. C’est un soap qui se regarde, un teen drama avec une petite sauce de meurtre en plus, pour faire fun. Seulement voilà, je sais que la qualité décline par la suite… et ça me fait un peu peur vu d’où on part !

Pas d’inquiétude si vous avez aimé lire ces articles sur la saison 1 : je vais continuer mon visionnage avec la saison 2, bien sûr. Comme elle est deux fois plus longue, il faudra juste peut-être que j’accélère un peu mon rythme, parce qu’un épisode par semaine, ça voudrait dire qu’il me reste encore plus d’un an de visionnage là. Pas sûr que les chroniqueurs de 42 minutes attendent si longtemps mon visionnage !

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> Saison 1

Riverdale – S01E12

Épisode 12 – Anatomy of a Murder – 16/20
Les réponses commencent inévitablement à pleuvoir dans cet avant-dernier épisode de la saison et c’est plutôt tant mieux. L’intrigue est montée de manière que malgré les douze épisodes, il nous manque trop d’informations pour vraiment identifier de nous-mêmes le meurtrier, dont le mobile reste encore à éclaircir ensuite. Bref, pas exactement la formule la plus réussie pour une série consacrant normalement la saison à un « whodunit ». Suis-je surpris ? Pas le moins du monde !

> Saison 1


Spoilers

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Nothing can be more purely Blossom than those babies.

Cette fois-ci, on devrait sacrément avancer sur le fil rouge, puisque c’est l’avant dernier épisode de la saison. J’espère bien avoir des réponses avant la fin (réponses qui seront remises en cause en saison 2 avec un procès, c’est évident, je connais ce genre de séries). Déjà, je suis agréablement surpris par les premières scènes : Archie, Betty et Veronica décident de faire la bonne chose. Ou presque. Plutôt que d’aller à la police, ils racontent tout ce qu’ils savent aux parents.

C’est un bon début et ça permet de voir que la mère d’Archie n’a pas tout à fait tort de s’inquiéter pour son fils ou qu’Hermione est plutôt heureuse de savoir FP coupable. Fred est bien sûr inquiet pour son fils alors que de toute manière, ce qu’ils ont trouvé, ou plutôt pas trouvé, ne marcherait pas dans un procès puisque ça commence par un acte illégal. Oups.

Jug, lui, a décidé de quitter Riverdale et de rejoindre Toledo. Fuir la ville ? Quelle surprise, on ne s’y attendait pas dis donc. Le problème, c’est que sa mère n’a pas envie de le voir. Il est obligé de changer de sujet et surtout de passer la nuit dehors, parce qu’il ne peut pas rester à la gare routière, où Archie et Betty viennent le chercher, trop tard. Heureusement Jug est prévisible et Veronica est un peu plus maligne qu’eux. Après une embrouille avec sa mère voulant se préparer à quitter Riverdale même si ça leur donne un air coupable – elle est coupable de plein de choses après tout – Veronica les emmène donc à Pop’s, le seul lieu ouvert 24h/24 en ville.

Un diner pourri comme ça ouvert non-stop ? Faudra m’expliquer comment ça fonctionne financièrement parlant. Bon, en tout cas, nos quatre adolescents décident d’aller directement au commissariat pour tout avouer… sauf qu’en parallèle, on suit l’interrogatoire de FP par le père de Kevin. Il est donc temps pour nous de comprendre le lien entre FP et Jason Blossom. Il lui a fourni la voiture et, comprenant à qui il avait affaire, a décidé de le kidnapper le 4 juillet une fois le bateau coulé.

FP s’accuse de tout ce qu’il s’est passé, mais ce n’est pas bien crédible, même si c’est intéressant de savoir qu’il a brûlé la voiture quand elle a été retrouvée. C’est la partie la plus crédible, le reste, il couvre quelqu’un c’est évident. En effet, le mobile a beau être valable, l’explication de Jason s’enfuyant et étant tué, puis conservé au congélateur avant d’être jeté à la rivière plus tard, ça marche aussi, mais… Il m’en faut plus pour être convaincu.

Cette confession est un coup dur pour notre gang qui commence à se retourner contre Kevin, défendant évidemment son père. Jug, lui, décide de venir au lycée pour s’excuser auprès de Cheryl qui lui fout la baffe de l’année. Enfin, à l’époque. Bref. Pourtant, les parents de Cheryl sont tout heureux d’avoir enfin la « vérité », elle pourrait s’en contenter elle aussi. Betty essaie de consoler Cheryl comme elle peut, en innocentant autant que faire se peut Jug, avant de s’attaquer à Jug pour qu’il sache lui aussi que son père est innocent, zut à la fin.

Ouais, bon, Jug passe une sale journée quoi et Fred en rajoute une couche le soir-même en indiquant à Archie qu’il ferait peut-être bien d’aller vivre avec sa mère finalement, car il est trop proche des emmerdes familiales des Jones. Sympathique. Jug entend tout et se rend dans le garage pour y dormir. Ben oui.

Durant la nuit, Betty et Alice sont réveillées par quelqu’un de pas bien discret s’introduisant dans la maison… Il s’agit finalement d’Hal, le père de Betty. Si FP a bien confessé avoir volé les documents dans le bureau du shérif, c’est faux : c’est Hal qui les avait, parce qu’il avait peur que l’enquête ne remonte à la vérité sur les origines de sa famille. Voilà la révélation qui couvait et qui nous manquait : les Cooper sont de la même famille que les Blossom. Cheryl est donc une cousine plus ou moins éloignée de Betty et Polly, ce qui fait de Polly et Jason un couple un chouilla incestueux attendant des jumeaux.

Cette information fait aussitôt peur à Alice, Betty et Hal (qui le savait pourtant depuis le départ ??) décidant donc d’aller chercher Polly au beau milieu de la nuit. Celle-ci est ravie de découvrir la vérité, évidemment, et se laisse embarquer par ses parents cette fois, alors que ceux de Cheryl se la jouent sang-pur à la Harry Potter.

Le lendemain, la mère d’Archie, avocate comme par hasard, raconte avoir passé une bonne partie de la journée de la veille avec FP pour savoir si sa version des faits changeait. Ce n’est pas le cas et c’est mal barré pour lui. Le problème, c’est aussi qu’elle leur explique que FP a appelé Joaquin pour son seul coup de fil logique. C’est embêtant.

Elle lance tous les ados après lui et il finit par révéler qu’il a aidé FP à nettoyer le sous-sol du bar des serpents le 11 juillet. Nettoyer de ? Oh, juste du corps de Jason qui était là. Les ados forcent alors Joaquin à les emmener voir un certain Mustang, qui pourrait avoir des informations. Le problème, c’est qu’il est déjà mort d’une overdose. Hop, Kevin et Joaquin disparaissent bien vite pour protéger ce dernier, alors qu’Archie et Veronica appellent les flics.

Ce n’est pas le meilleur calcul pour Veronica par contre. En effet, il y a un sac aux initiales de ses parents sous le lit du mot, et le sac est plein d’argent. C’est con. De retour chez elle, Hermione s’effondre alors que Kevin doit dire adieu à son mec, qui lui confie pourtant une dernière information… L’emplacement de la fameuse veste de Jason, qui serait apparemment compromettante.

En parallèle, Jug confronte son père en cellule et comprend qu’il meurt. Il rappelle alors Betty pour bosser avec elle et on sent bien que les révélations arrivent peu à peu, surtout qu’on suit aussi Cheryl en train de confronter sa mère pour obtenir enfin la vérité sur la fugue de Jason. Ben oui, il y a quelque chose de surprenant dans cette fugue… mais elle n’arrive pas à mettre le doigt dessus.

Alice débarque auprès de sa fille et Jug et elle aussi, elle est bien d’accord pour dire que c’est louche tout ça : les indices pleuvent trop facilement. Elle n’est pas au bout de ses surprises : la veste est donc retrouvée par les adolescents, à proximité de la caravane de FP – qui est tellement grande qu’on dirait un appartement, oui.

Malgré tout, toutes les pistes finissent par nous faire penser que FP est donc le coupable du meurtre. Les adolescents en arrivent à cette conclusion eux aussi, mais Betty refuse de capituler si simplement, à raison. En effet, en faisant en sorte qu’Archie enfile la veste (tu n’as rien compris Betty, mon défi est de compter le nombre de fois qu’il est torse nu, merci), Betty finit par trouver dans la poche de la veste une carte SD qui contient toute la vérité et qui fait pleurer Betty. Clairement, les adolescents sont témoins du meurtre sur cette vidéo.

Betty appelle aussitôt Cheryl pour lui conseiller de partir au plus vite de chez elle… C’est en tout cas ce que le montage suggère, surtout quand la rousse vient accuser son père d’avoir fait quelque chose de mal. Ouep, la vidéo montre clairement la caméra de surveillance du bar des Serpents en train de filmer le père Blossom pendant qu’il tue son fils de sang-froid. Charmant.

Alice apporte dès qu’elle tombe sur cette preuve la carte SD à la police, mais ce n’est pas exactement suffisant pour libérer FP de tous les crimes qu’il a commis. Sa fausse confession ? Le vrai meurtrier avait menacé Jughead, tout simplement. La police a beau se précipiter chez les Blossom, ils arrivent trop tard : Cheryl et sa mère indiquent sans mal la planque du père, mais celui-ci a décidé de se suicider, juste au-dessus de son sirop d’érable… et de quelques sachets de drogue. Ah.

Et contre toute attente, la fin d’épisode prend le temps de nous dire qu’Hiram peut rentrer chez lui (le procès a eu lieu et Veronica s’en tapait ?), alors qu’Archie refuse de suivre sa mère à Chicago pour rester auprès de ses amis qui ont besoin de lui (AKA exactement ce que ses deux parents ne veulent pas qu’il fasse puisque ça le met en danger. Normal).

Compteur d’Archie à poil : Merci Betty de rhabiller Archie, t’as rien compris à la série, toi.

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Agents of S.H.I.E.L.D – S07E06

Épisode 6 – Adapt or Die – 17/20
Malgré des révélations attendues et des situations que j’espérais voir arriver depuis six épisodes, je dois bien avouer que j’ai eu plus de mal à entrer dans cet épisode qui patine un peu sur certaines intrigues et n’a pas le temps de tenir toutes ses promesses. Pour cela, il aurait fallu étendre sur un autre épisode son histoire, ce que les scénaristes n’ont pas souhaité faire, peut-être par manque de temps. L’ensemble reste très solide, évidemment, mais ça donne aussi l’impression que le tout est bâclé par moments.

Saison 7


Spoilers

706

You are a valued member of our family.

Oh lala, j’avais totalement zappé le cliffhanger de l’épisode précédent, mais le résumé me remet dedans directement… pour mieux recommencer par les Chronicons dans leur pièce blanche. C’est pratique ces aliens qui font faire des économies de budget. Des économies de budget, oui, mais pas de réflexions sur les méninges : on découvre ainsi que le plan des Chronicons est de séparer les agents et de s’adapter au maximum à ce qu’il se passe. Bien, ça explique au moins le titre de l’épisode très rapidement tout ça.

C’est tout bizarre ce début d’épisode qui nous renvoie dans le passé du S.H.I.E.L.D au milieu d’un lieu que l’on connaît trop bien, le Phare. Franchement, on est habitué à le voir suréquipé de tout un tas de gadgets modernes… pas de gadgets antiques ! May et Coulson y sont capturés de découvrent avec inquiétude que les Chronicons donnent une belle longueur d’avance technologique aux humains, puisqu’ils ont déjà des radars capables de localiser le vaisseau de nos héros. Oups.

Heureusement, il y a une mise en quarantaine de la base qui permet de retarder le pire, alors que Deke et Yoyo rentrent justement au vaisseau. « L’agent Shaw » (faut s’y habituer à celle-ci !) a donc tué Malick, et ça énerve Mack. Il a de quoi être énervé après ce qu’il s’est passé avec ses parents et avec le fait que Daniel et Daisy ont disparu à présent. Mack ne me fait pas bonne impression ces derniers temps honnêtement. Il est toujours directeur cependant, donc ses désirs sont des ordres… sauf pour Yoyo.

En effet, elle refuse de l’écouter et est plutôt celle qui lui donne des ordres, s’imposant auprès de lui pour l’accompagner chercher ses parents dans le Phare. C’est une manière comme une autre de rencontrer ses beaux-parents, après tout, alors que le Phare finit par envoyer des missiles sur le vaisseau principal, piloté par Enoch n’arrivant pas à y échapper, malheureusement.

Le vaisseau essuie quelques dégâts matériels, mais il n’y a pas de perte humaine, c’est déjà ça. Pardon, je reste toujours positif, mais en vrai, c’est la catastrophe : les dégâts peuvent pulvériser le vaisseau en cas de nouveau voyage temporel, ce qui fait qu’ils n’ont pas le choix de le réparer au plus vite. Malheureusement, Jemma ne se souvient plus comment le réparer, ce qui la fait paniquer une fois de plus.

Enoch s’occupe donc d’elle et l’on découvre qu’elle a un implant qui ressemble fort à une araignée dans le cerveau. Pendant qu’il essaie de réparer cet implant, Deke les surprend et imagine aussitôt qu’Enoch est un traître. Il le met KO, réveille sa grand-mère et apprend qu’il a fait une erreur… Il lui demande aussitôt des explications, ce qui fait qu’on en a quelques-unes, enfin.

Fitz est ainsi quelque part où il peut observer les Chronicons, et Jemma est la seule à connaître son emplacement exact. Cela fait qu’elle a mis au point un implant pour supprimer ce qu’elle savait et se télécharger de nouvelles informations, un implant qui se nomme Diana selon elle. OK, pourquoi pas.

Ensemble, Deke et Jemma réussissent à réparer le vaisseau, puis Enoch répare Diana, et tout est bien qui se termine bien. Enoch peut même faire partie de leur famille comme ça.

En parallèle, Yoyo et Mack réussissent plutôt bien leur mission, même si le Directeur qui est absolument contre les changements du passé n’est pas très diplomate avec ses parents, voulant leur faire des câlins et s’énervant facilement contre eux. Il leur donne aussi son nom, quand Yoyo tentait de le dissimuler comme elle pouvait, ce qui fait qu’on sait probablement comment il a eu son prénom (à moins qu’on ne soit dans un univers parallèle).

Bon, cela dit, on apprend ensuite qu’ils ont déjà leurs enfants, ce qui est étonnant. Tout l’épisode consiste alors à trouver un moyen de sortir du Phare sans se faire repérer ni par le S.H.I.E.L.D, ni par les Chronicons, et ça semble soudainement plus compliqué que d’habitude à faire.

Coulson et May sont toujours prisonniers du Phare dans tout ça, et en étant interrogé par le général en charge, May finit par découvrir l’identité d’un Chronicon. Ah oui, quand même, le Phare est tombé sous le contrôle de leurs ennemis qui sont ceux qui ont envoyé les missiles contre le Zéphyr. Le plan des Chronicons est simple et Coulson finit par le comprendre : ils ont trouvé un moyen de récupérer les souvenirs et les émotions de leurs victimes

Ils restent des robots donc May ne peut sentir ces émotions, mais ça n’empêche qu’ils donnent davantage le change que prévu. Le général se fait avoir et a même exactement ce qu’il demande : il voulait que son visage soit effacé des murs où il apparaît en hologramme, les Chronicon proposent de lui retirer, tout simplement.

May et Coulson n’ont aucun mal à s’enfuir car des menottes ne suffisent pas à arrêter Coulson-robot. Ils arrivent donc à temps pour détruire les deux Chronicons qui s’en prenaient au général et le sauver, sauf qu’il est révélé qu’il y a trois corps humains sans visage, ce qui ne m’inspire que moyennement confiance pour la suite. Pourtant, nos héros ne semblent pas faire le calcul, et Coulson s’aventure dans l’antre du loup : le sous-sol du Phare.

Il y trouve tout un tas de pods qui sont clairement des caissons pour Chronicons, mais aussi le centre de commande qui permet d’accéder au QG des Chronicons et que l’on a découvert en début d’épisode. Il peut ainsi interroger celle qui nous commande les Chronicons et obtenir des informations précieuses sur le reste de l’équipe. Elle lui explique alors que les Chronicons n’ont pas peur de la mort, parce qu’ils ont un temps illimité, contrairement aux humains, et que c’est ça qui fait leur supériorité sur eux (enfin, sur nous, hein).

Coulson lui souligne qu’elle a tort, au cours d’un joli montage : oui, le temps est limité, mais les humains sont prêts à se sacrifier malgré tout, sans jamais abandonner les combats qu’il mène pour de bonnes raisons. Coulson lui explique aussi qu’il n’a pas peur de mourir, parce qu’il a l’habitude de le faire : son super-pouvoir est justement de mourir.

Il s’échappe donc de la conversation pour revenir au Phare et décider de tout exploser dans les caissons. Pourquoi pas… sauf qu’il y avait quelqu’un en train de descendre le rejoindre ? Je n’ai pas eu le temps de bien comprendre de qui il s’agissait, mais c’était certainement un Chronicon. Bon, au moins, on se débarrasse de tous les Chronicons qui étaient là, alors que May et le général réussissent à sauver Mack de justesse d’un autre qui s’en prenait à lui devant ses parents.

Il est donc temps de dire au revoir au général. Avant ça, May lui explique qu’elle est niveau 7 et qu’il est celui qui doit répondre à ses ordres. Elle lui demande donc de trouver une jolie diversion, avant de lui serrer la main… ce qui nous révèle qu’elle sait qu’il est un Chronicon ? Son visage révèle quelque chose en tout cas, mais on ne sait pas bien quoi.

May finit en tout cas par révéler aux autres que Coulson est mort, avant de quitter le phare. C’est gênant comme tout tout de même, mais elle est en paix avec la décision de Coulson, sachant très bien qu’il pourra revenir, ce qui est d’ailleurs la raison de son sacrifice. Il faut dire aussi qu’il a eu le temps de convaincre May qu’il était bien Coulson et qu’il était important pour elle d’avoir à nouveau des sentiments. Bref, toute l’équipe peut retourner au vaisseau…

Seulement voilà, avant de retourner vers le Zephyr, John, le père de Mack, décide de remercier May qui comprend aussitôt que les parents de Mack sont des Chronicons. C’est terrible pour Mack, surtout que le trio May, Mack et Yoyo se retrouvent à devoir se battre contre deux Chronicons, alors qu’ils ne font pas le poids. Ils s’en sortent malgré tout. Je me demande même si Yoyo n’a pas retrouvé ses pouvoirs au passage, alors que Mack est forcé de jeter sa mère par-dessus bord. Certes, ce n’est pas sa mère pour de vrai, mais tout de même, quoi !

Pendant ce temps, Daniel et Daisy sont complètement drogués par Nathanaël qui a bien l’intention d’exploiter au maximum les deux agents, qu’il pense être tous les deux des inhumains. Ce n’est pas le cas de Daniel qui ne comprend pas tout à fait ce qu’il se passe, alors que Daisy a toujours des coups d’avance sur lui. Quand elle écoute Nathaniel, elle n’a aucun mal à comprendre que Daniel Whitehall va être à nouveau lié à son destin…

Malheureusement pour elle, en plus, la drogue l’empêche d’utiliser ses pouvoirs, ce qui fait qu’elle est impuissante. Le méchant peut donc récupérer le sang de sa moelle épinière, autant que possible, afin de le synthétiser et de tenter de récupérer ses pouvoirs en s’injectant le sang à son tour. L’avantage est que toutes ces scènes participent encore et toujours à rapprocher Daisy et Daniel. Je n’aurais jamais cru que je pourrais avoir envie de voir ces deux-là finir ensemble, entre la différence d’âge et le fait que ce sont des personnages que j’appréciais pour des raisons si différentes.

Pourtant, il faut bien avouer que l’écriture est bonne et que ses personnages ensemble fonctionnent terriblement bien. Malgré la torture qu’elle subit, Daisy s’arrange pour récupérer un morceau de verre qui peut servir d’arme et la donner à Daniel en train de la réconforter et de lui affirmer qu’ils rentreront chez eux.

Sousa parvient grâce à cette arme à s’échapper, mais Nathaniel a tout de même bien récupéré les pouvoirs de Daisy. Daniel n’a pas besoin de faire face à lui cependant : les pouvoirs, il est bien incapable de les contrôler et il se tue tout seul sous un tas de poutres. Pas évident de maîtriser les pouvoirs de Quake, hein.

Du coup, c’est presque décevant, parce que le duo parvient à s’échapper sans vraie scène d’action, ni d’ailleurs avec le moindre suspense. Sousa ramène Daisy à temps au Zéphyr et elle est mise dans le caisson où était May en début de saison, prouvant que les Chronicons avaient raison d’estimer à 22% les chances que son pouvoir finisse dans de mauvaises mains et à 86% les chances de survie de Daisy. Il n’empêche que toute l’équipe est bien affaiblie lors d’un voyage dans le temps.

Mack prend alors la décision de s’échapper en moto… pour faire son deuil. Il s’éloigne du Zéphyr, avec Deke qui le suit, parce qu’il se reconnaît dans son deuil de ses parents. Pas de bol, le suivre n’était pas une bonne idée : Jemma le recontacte pour lui dire de revenir au plus vite au Zéphyr. Ni lui, ni Mack – restant parfaitement impassible aux appels, rah mais t’es relou, toi ! – ne reviennent ainsi à temps : le Zéphyr One disparaît, sans eux. Vers l’infini et l’au-delà ?

Mack et Deke sont donc abandonnés dans un champ de fleurs quelque part à une certaine époque, Coulson est mort (encore), Daisy est blessée. Cela va nous laisser l’équipe sacrément déséquilibrée pour le prochain épisode ! Quant aux ravages des voyages dans le temps, j’abandonne le combat : clairement chaque voyage va créer une nouvelle timeline, je pense, parce que cette fois, on laisse quand même Mack orphelin avant l’heure ?

Saison 7