God Friended Me – S02E02

Épisode 2 – The Lady – 16/20
Je ne vais probablement pas bingewatcher cette saison, parce que c’est vraiment toujours un plaisir de retrouver son ambiance toute sympathique, son écriture où tout finit par toujours s’arranger et où les pièces du puzzle s’emboîtent toutes seules. Oui, il y a quelques idées grossières dans leur exécution, mais vraiment, j’aime toujours beaucoup la série et son casting. C’est simple, c’est efficace, j’en aurais voulu dix saisons.

> Saison 2


Spoilers

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Specific but cryptic, classic God account.

J’adore cette série et je ne sais vraiment pas pourquoi ou comment il se fait qu’elle soit annulée à la fin de sa saison 2 et que je ne sois pas du tout à jour. Il est donc temps de regarder la suite de cette saison, non ? En plus, ça va, je ne suis pas trop à la ramasse avec cette reprise qui reprend bien les éléments de l’épisode précédent.

La série se divise donc en deux lieux désormais : New-York d’un côté, Paris de l’autre. Les deux sont bien sûr en contact étroit, avec Miles qui sort toujours avec Cara et est très heureux en amour, même s’il ne lui partage pas explicitement ses sentiments. Ils ont toujours le compte de Dieu en commun en tout cas, malgré la distance, et ce nouveau message pour Miles qui est étrange « Suis la femme, suis le chemin ».

S’il ne sait pas quoi faire de ce message, c’est uniquement pour le faux suspense de la série, parce qu’évidemment, Joy revient le voir et il comprend aussitôt de quoi il est question, ou plutôt de qui il est question. C’est étrange tout de même, on ne sait pas vraiment pourquoi Joy revient, mais en tout cas, elle se laisse embarquer dans cette nouvelle histoire assez simplement.

En plus, elle a évidemment une notification du compte de Dieu, qui lui indique un certain Teddy Preston. Celui-ci est un informaticien qui a justement dans sa conférence du jour un joli message à faire passer à son audience : « Suivez votre chemin ». Ah. Cela tombe bien dis donc. Bien sûr, l’arrivée de Joy perturbe un peu les habitudes de la série, mais elle se laisse suivre tout du long par Miles (« Suis la femme »), ce qui ne manque pas de provoquer quelques remous.

Ainsi, pour approcher Teddy, elle n’hésite pas du tout à voler des pass VIP de la convention. Ca ne plaît pas à Miles, ni à Rakesh, mais c’est efficace. Ils peuvent parler quelques minutes à Teddy, qui est un chic type… en apparence. En pratique, par contre, ils sont là quand il découvre qu’il a un fils et refuse de le reconnaître. Pour éclaircir un peu les choses, l’adolescent, Jacob, débarque au milieu d’une conférence pour lui dire qu’il est son fils, donc bon, faut lui passer la réaction et le choc, tout de même.

Joy n’est pas du genre à se laisser décontenancer, par contre, donc elle se précipite pour parler à Jacob et jauger si ce qu’il dit est vrai ou non. Toujours égale à elle-même, elle met ensuite les pieds dans le plat quand elle parle à Teddy. Elle sait très bien qu’il sait que le gamin dit la vérité, et elle n’hésite pas à lui dire que son ex est morte, et que son fils est donc orphelin s’il refuse de reconnaître son existence. Ah, cette série, elle fait toujours dans les bons sentiments, et Joy est une très bonne addition au casting.

J’adore comment elle va vite toujours, et au moins, elle ne perd pas autant son temps que Miles. C’est nécessaire : la série se divise en deux intrigues désormais. En plus, ça fait de bons débats avec Miles et ça permet d’approfondir le personnage de Joy, alors que ce pauvre Rakesh n’est toujours pas bien rentabilisé par la série, se contentant de chercher des informations.

Joy continue de se précipiter en tout cas, et elle force donc Miles à se rendre chez le grand-père maternel de l’adolescent, pour savoir exactement pour quelles raisons celui-ci refuserait que son petit-fils connaisse son père. Rapidement, ils découvrent que, contrairement à ce que leur a dit Jacob, Teddy était au courant de la grossesse de son ex.

Hop, retour à la convention et à Teddy pour savoir ce qu’il a à dire sur le sujet. Il réagit assez logiquement, à savoir en les rejetant, mais bon, il les rejette gentiment, parce qu’il n’y a jamais aucun service de sécurité dans cette série pour protéger les gens importants après tout. C’est très con d’ailleurs, parce que les actions de Joy et Miles finissent par poser des problèmes à Teddy, là : le grand-père fait en sorte d’annuler ses interviews du jour. Oups.

Il faut dire que le grand-père est riche, sacrément riche, et qu’il aime profiter de son argent : il a payé Teddy pour qu’il reste loin de son petit-fils une quinzaine d’années auparavant. On peut compter sur Rakesh pour découvrir cette vérité et en parler à notre nouveau duo de bienfaiteurs, qui confrontent à nouveau Teddy sur ça.

Joy comprend de manière très intuitive, et personnelle, qu’il avait peur de devenir père et qu’il était plus facile pour lui de penser qu’il était plus simple d’être acheté. Ils accompagnent alors Teddy chez le grand-père qui semble vivre dans un immense appartement que j’ai pris pour une maison de banlieue d’abord, confirmant qu’il est sacrément riche.

La richesse ne fait pas l’intelligence, malheureusement : le grand-père ne veut vraiment pas que le père connaisse son fils, et il lui propose un nouvel arrangement pour que les interviews/conférences puissent reprendre. C’est efficace sur Teddy qui se barre, mais pas sur Joy qui décide de dire toute la vérité à Jacob.

Miles a tout de suite l’intuition que c’est une énorme erreur, et c’est bien le cas : Jacob débarque à la conférence pour faire un speech sur l’enfoiré qu’est son père. Il faut dire aussi, le Teddy en question prétend avoir toutes les réponses sur la vie là, alors que non. Il refuse d’arranger ses affaires professionnelles et part après son fils pour s’excuser et commencer à créer une relation avec lui.

C’est une bonne chose car ça permet à Joy de révéler qu’elle a le même sentiment de culpabilité vis-à-vis de la fille qu’elle a laissé à l’adoption fermée pour être sûre de n’avoir jamais à être confrontée à ses questions. Prévisible, mais bien écrit. De même, j’ai trouvé plutôt bien écrit la suite de l’épisode pour Miles qui a du mal à comprendre le message de Dieu, mais qui gagne des billets pour aller voir la Statue de la Liberté (Lady of Liberty, Follow the Lady… et évidemment, évidemment, un voyage vers Paris à la clé, parce qu’il y a aussi une statue à Paris ?).

En tout cas, Miles s’y rend avec Rakesh, histoire de lui confier à quel point Cara lui manque et à quel point c’est dommage qu’il ne soit pas là avec elle pour admirer la statue de la liberté. Ben oui, bien sûr.

De son côté, Cara est donc toujours à Paris et elle en profite pour reparler à la femme du premier personnage, Annie. Le seul problème, c’est qu’elles sont interrompues par l’arrivée de Simon Hayes dans l’appartement toujours aussi improbable de Cara. Rapidement, celle-ci découvre donc que la tension entre Simon et Annie a beau être toujours présente, elle peut les forcer à se reparler pour lui venir en aide.

Bref, elle nous pond une Miles, l’air de rien. Le trio improbable se retrouve même à mener une mission pour le compte de Dieu en un rien de temps quand Simon confirme que c’est bien le compte de Dieu qui a hacké le facebook d’Annie. Et pendant qu’il faisait ses recherches, il a remarqué que des lieux sont marqués « dans tout Paris », c’est-à-dire autour de Châtelet, concrètement, depuis la veille, au moment où Miles a reçu le message du compte de Dieu.

Nous voilà bien. Les aventures parisiennes de la série ne sont pas exactement fascinantes et passionnantes à suivre par rapport à celles de Miles et Joy, mais elles ont du bon quand même, notamment quand il s’agit de faire des clins d’œil à la saison 1 : il y est ainsi question de Fibonacci et du livre sur le petit phare rouge, alors qu’en parallèle, on tente de nous réconcilier Annie et Simon de manière aussi lourde que possible.

J’aime bien Annie, en tout cas, et elle est celle qui comprend le plus vite ce qu’ils sont en train de faire. Tous les lieux qu’ils trouvent sont en fait en rapport à Miles. Les sentiments de Cara sont évidemment ce qui intéresse ici la série : elle n’a pas voulu que Miles lui dise qu’il l’aime parce qu’elle n’était pas prête à le dire en retour. Gênant. La voilà donc qui se met à pleurer face à ses amis, puis à se barrer aussi vite que possible, parce que de toute manière, elle est coincée sans Miles à Paris.

Elle finit sur le pont de Grenelle où Simon essaie de la convaincre que ses réponses sont possiblement là. Et c’est bien le cas : elle appelle Miles et l’on découvre que le décalage horaire n’existe pas dans cette série, ce qui est tout de même bien merveilleux. L’autre merveille, c’est donc qu’elle est devant la statue de la liberté, et lui aussi. Ils comprennent donc que Miles doit venir à Paris. Ben voyons.

Enfin, une dernière intrigue comble le temps restant de l’épisode. Ainsi, le père de Miles se rend voir sa fille parce qu’il veut son avis sur la suite de sa carrière. Concrètement, il veut postuler pour une église très ouverte d’esprit, parce qu’il veut reprendre ses sermons du dimanche, et ce n’est pas si simple. En fait, Alie est peu convaincue par l’idée de son père, parce qu’elle a surtout l’impression qu’il essaie de se raccrocher à ses sermons indépendamment de l’Eglise qu’il vise, or, elle aime particulièrement l’Église qu’il vise.

Il est en effet révélé ensuite qu’elle est en train de changer de communauté religieuse : celle de son père est celle de son enfance, certes, mais maintenant qu’il n’y officie plus, elle a bien envie d’élargir ses options et d’en trouver une qui correspond plus à ses attentes et sa personnalité. Son père se braque et s’offusque, prouvant bien qu’il n’est pas si ouvert d’esprit. Par rapport à ce que lui fait Miles, il devrait être heureux que sa fille embrasse la religion, peu importe où elle se rend, sérieusement.

Alie reste dérangée par ce qu’il se passe parce qu’elle n’aime pas la réaction de son père, là où la sienne s’explique par un rejet qu’elle a subi là-bas : des membres ne sont jamais revenus après son coming-out. Elle en parle à Miles qui lui confirme que son père le sait aussi, mais qu’il suffit donc de lui parler de son malaise par rapport à ça pour régler le problème.

Ce n’est pas exactement ce qu’il se passe dans la tête de sa sœur, évidemment. J’ai trouvé cette partie de l’épisode moins intéressante, mais aussi moins bien écrite : Miles répète tout à son père et ça suffit à le réconcilier avec sa fille quand il se rend, à la place de Miles, à la cérémonie de bienvenue pour sa fille dans sa nouvelle paroisse. C’est gros, surtout que Miles fait du coup exactement ce qu’il reprochait à Joy, avant de savoir que sa méthode est efficace aussi.

> Saison 2

Riverdale – S01E11

Épisode 11 – To Riverdale and Back Again – 15/20
C’est un peu plus solide comme épisode uniquement parce qu’alors que les relations se font et se défont, on avance sur le fil rouge et on élimine quelques suspects évidents. Il était temps, franchement, parce que ça fait onze épisodes qu’on est sur l’affaire et qu’on fait du surplace à force d’avancer à pas de fourmis. Et ça ne marche pas trop le pas de fourmis avec moi sur cette série.

> Saison 1


Spoilers

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Jughead can never find out.

Val n’a toujours pas quitté la série, dis donc, elle a toujours le droit de chanter dans l’interphone du lycée, alors que la réunion des anciens du lycée se profile. Les anciens, ce sont des adultes, hein, pas genre ceux qui viennent de la fac. Evidemment.

La mère d’Archie est de retour en ville, mais ce n’est pas pour autant qu’elle ne veut pas divorcer. Bien sûr, la mère d’Archie profite de son passage pour rendre visite à Hermione. L’angoisse. Oh, et elle finit l’épisode en demandant à Archie de la rejoindre à Chicago, ce qui fait un peu de mal à Fred. En même temps, je m’en contrefiche pas mal : ça n’arrivera pas, il reste quelques saisons à la série, tout de même.

Veronica continue de penser que son père est responsable de la mort de Jason, mais Hermione le défend corps et âme. Ce ne doit pas être simple avec sa fille pas du tout ravie de savoir que son père sortira peut-être plus vite que prévu de prison. Elle décide donc d’aider Betty et Alice à mener l’enquête, mais Betty n’est pas ravie de l’implication de sa mère dans les recherches quand elle comprend que le père de Jug est un coupable idéal pour elle.

Betty refuse donc de travailler sur cet angle, là où Veronica n’hésite pas à retourner voir Alice pour lui dire. Bien sûr, Veronica annonce à Archie qu’elle ne veut plus être en couple avec, et qu’ils n’ont eu qu’un joli moment. Ah, je l’avais vu venir ça, elle tient trop à Betty pour ça. Ridicule, donc, d’enchaîner ces scènes.

Veronica parle en tout cas de ses soupçons sur son père se vengeant sur Jason à cause du père Blossom l’ayant mis en prison à Archie. Il se retrouve ainsi mêler à toutes ces affaires bien malgré lui, alors qu’il voulait juste avoir une petite amie. C’est con. Au moins, il récupère une partenaire pour chanter au bal qui se prépare, avec tous les adultes, dont ses parents, qui ont décidé d’y aller ensemble. L’angoisse.

De son côté, Jug est ravi de savoir que son père a lu ses écrits sur Jason et sur son roman. S’il a bien aimé l’histoire, il conseille à son fils de tourner la page. Jug est plutôt heureux de voir son père s’occuper à nouveau de lui, s’intéresser à lui et… se raser. Il s’en confie à Archie (yes, il dort en caleçon à nouveau, merci pour le compteur) qui est plus que surpris d’entendre que le père s’intéresse de si près à l’affaire Jason. Archie se rhabille donc à toute vitesse pour sortir (un réflexe qu’il n’a pas toujours eu) et se rendre chez Veronica, histoire de lui dire qu’il est prêt à l’aider.

Les deux se retrouvent donc le lendemain soir à fouiller chez le père de Jug. Les voilà devenus de vrais petits criminels qui se dragouillent dans cette situation stressante où tout est pourtant sous contrôle puisqu’ils travaillent avec Alice qui sait très bien où est le père de Jug. En parallèle, Alice invite en effet le père de Jug à dîner. C’est le dîner de l’angoisse où les parents se rencontrent et où, pour éviter que sa mère ne puisse trop avoir la voie libre dans l’interrogatoire du père de son copain, Betty invite carrément son père. Gêne, gêne, gêne.

Le dîner tourne court comme prévu, Archie et Veronica s’embrassent sans trouver la veste de Jason et on peut ainsi enchaîner avec le bal qui est loin d’être génial pour tout le monde. Fred se retrouve au bal avec Mary, son ex-femme, et Hermione. Cela amuse bien Alice qui tente de cracher son venin, sans succès. Jug propose à son père de revenir vivre chez lui… mais il découvre que ça supposerait de partir loin de Riverdale, et donc loin de Betty dont il est à nouveau fou amoureux. Ah, les ados.

Pendant ce temps, Polly continue d’enquêter comme elle peut dans la barraque des Blossom, ce qui n’est pas évident, surtout qu’ils sont très protecteurs de leur chambre et ne veulent surtout pas que Polly s’y situe. Douée comme elle est, elle les espionne donc autant que possible.

Polly accepte en tout cas de passer du temps avec Cheryl pour se rendre au bal et faire du make up ensemble, mais aussi pour fouiller la chambre des parents ensemble. Oh, elles se disputent vite quand elles prennent conscience que la bague de fiançailles de Jason pour Polly est de retour dans son écrin au manoir Blossom, alors qu’elle n’a rien à y faire. C’est gênant. La mère de Cheryl se retrouve à devoir raconter à Polly une jolie petite histoire sur son fils leur ayant balancé la bague parce qu’il ne voulait plus rien avoir à faire avec eux.

Mouais. Elle est tellement suspecte dans cette scène la mère, sans compter qu’elle est tranquillement en train de droguer Polly, là, l’air de rien et comme si on ne le voyait pas. Cheryl trouve ça super suspect, mais elle fait confiance malgré tout à ses parents. Elle leur raconte alors qu’elle a jeté la bague dans les toilettes pour s’assurer que Polly ne puisse avoir aucune preuve de ce qu’elle avancerait si elle décidait d’en parler.

Cela déçoit en tout cas Betty de voir que sa sœur n’est pas au bal, mais ce n’est pas la pire des déceptions pour elle : la pire, c’est quand elle voit Archie et Veronica parler à sa mère. Elle en arrive au stade où elle ignore royalement la maire qui lui propose un stage pour confronter ses amis. Le truc, c’est que ces deux-là ont décidé de plutôt aller chanter sur la scène du bal, sans même avoir pris le temps de s’entraîner.

Ils déchirent quand même, parce que leur alchimie est évidente. Elle énerve royalement Cheryl et rend suspecte Betty qui n’est pas aveugle du tout. Pendant qu’ils chantent, la police fouille la maison du père de Jug encore, pour y trouver un flingue. Ils sont mauvais Archie et Veronica. Et quand Betty les confronte, il va de soi que Jug entend tout. Il comprend donc qu’Alice est la vraie Serpent dans cette affaire et qu’il ferait mieux de rentrer avec son père auprès de sa famille à Toledo.

Pas de bol, son père se fait arrêter par celui de Kevin, du coup. Kevin, d’ailleurs, a droit à nouveau à une scène avec son copain, mais on ne sait pas bien à quoi ça sert pour le moment. En tout cas, cette arrestation pour le meurtre de Jason n’est pas très crédible. C’est trop tôt dans la saison pour qu’il soit le vrai coupable.

Tout le monde y croit, en tout cas, y compris les parents de Cheryl, qui a toujours la bague de fiançailles finalement, et qui sourit, devenant à nouveau la coupable idéale. Le seul problème dans cette accusation du père de Jug, c’est en effet que Veronica et Archie savent parfaitement que le flingue n’était pas là quand ils ont fouillé. Il s’agit donc d’un coup monté, information qui va leur permettre de se réconcilier bien vite avec Betty, alors que Jug a disparu, bien sûr.

Compteur d’Archie à poil : 9

> Saison 1

Riverdale – S01E10

Épisode 10 – The Lost Weekend – 14/20
Un épisode à la hauteur de ce que j’en attendais, donc pas grand-chose, avec des scènes marrantes, absolument aucun rebondissement et une intrigue qui parasite totalement le fil rouge une fois de plus oublié. Bizarrement, pour cette fois, ça m’a moins dérangé. Peut-être que c’est parce que ça faisait un moment que j’avais mis cette saison de côté, aussi.

> Saison 1


Spoilers

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Betty, I’m not one of your projects.

C’est pas le tout, mais j’ai une saison à terminer tout de même. La série reprend avec Fred décidant de partir pour le week-end et de rater l’anniversaire de Jughead… Tout est dit : on se dirige vers une bonne grosse soirée, et c’est annoncé dès l’introduction avec Jughead qui nous apprend que les cours aux USA s’arrêtent à 15h01 et qu’ils ont une vie pas très passionnante. Si Fred part, c’est pour aller régler son divorce avec la mère d’Archie.

Veronica refuse de témoigner au procès de son père, mais il n’y a pas à douter qu’elle risque fort de changer d’avis bien vite. En effet, Betty et Archie lui annoncent dès le début de l’épisode que le père de Cheryl est responsable de l’enfermement du sien. Il n’en faut pas plus pour qu’elle enfile ses lunettes et cherche des informations sur l’arrestation, effectuant en un après-midi un meilleur boulot que les flics.

Elle en informe aussitôt sa mère qui n’a pas du tout envie de voir les Blossom se mêler de ses affaires. Sa fille doit donc se tenir le plus loin possible d’eux, en théorie. Comme toujours, personne n’écoute Hermione. Au contraire, donc, Veronica confronte Cheryl à l’entraînement des cheerleaders, ce qui est la pire des idées, à la fois pour nous qui avons droit à un battle raté, et pour elle, parce qu’elle se remet Cheryl à dos. Dans cet épisode, elles ne sont pas amies, donc.

Notons que Chuck est de retour, et ça énerve tout de suite Betty de voir qu’il se remet à parler à Ethel après ce qu’il lui a fait. Et quand elle s’énerve, Betty se fait saigner avec des ongles bien enfoncés dans les paumes, un truc qu’on ne reverra pas par la suite, évidemment, et que personne ne remarquera, parce que c’est SUPER discret. Bien sûr, si j’en parle là, c’est parce que Chuck se fait aussitôt contacter par Cheryl pour se venger en se rendant à la fête d’anniversaire de Jughead. Et oui !

Archie prévient Betty que l’anniversaire de Jug approche, et elle décide aussitôt de lui faire des surprises alors qu’il était très clair qu’il ne voulait pas fêter son anniversaire. Je veux dire, il ne lui a même pas donné sa date d’anniversaire, ce n’est pas pour rien tout de même. Betty refuse d’accepter cette idée et se lance aussitôt dans une grande campagne comme elle sait si bien les faire, afin d’organiser une surprise.

Elle en arrive à convaincre Archie d’organiser la fête chez lui comme son père n’est pas là pour le week-end et Kevin comme Veronica sont directement à fond dedans. Inévitablement. Jughead, en revanche, raconte à Archie qu’il a vraiment de mauvais souvenirs de son enfance, alors que Betty est toujours en train d’essayer (et réussir) de convaincre le père de Jughead de venir.

Ce n’est finalement pas le cas, et l’anniversaire se fait en petit comité, avec Kevin qui ramène son mec, Joaquin, très heureux d’entendre parler Veronica de l’affaire de ses parents. Ben oui. Son père la force à témoigner en sa faveur pour éviter d’impliquer en vain sa mère, alors même qu’elle le soupçonne désormais d’être possiblement responsable de la mort de Jason maintenant. Merveilleux.

Jug n’est pas ravi de la soirée, en tout cas. Il s’en plaint donc, parce qu’il aurait préféré une soirée avec Archie, Betty, Veronica et c’est tout. Il n’est pas au bout de ses peines, évidemment, mais il fait déjà chier Betty une première fois, parce qu’elle n’est pas capable de s’occuper de ce qu’il veut, privilégiant ce qu’elle veut elle. Ben oui, on parle de Betty en même temps.

Bien sûr, Cheryl débarque donc avec de l’alcool, Chuck et tout le lycée, ouvrant la porte sans attendre d’y être invitée. Cela devrait juste faire flipper Archie, mais celui-ci est… content de ce Projet X ? Cela n’a aucun sens. Il accepte que tout le lycée débarque, content aussi de voir Val décide de venir et espérant pouvoir se remettre avec elle. C’est ridicule. Comme tant d’autres choses. Par exemple, le père de Jug vient bien à la soirée entre ados. Rien que ça.

C’est l’occasion pour lui de parler à Joaquin et d’obtenir des informations sur le père de Veronica, le tout étant espionné par la mère de Betty qui reprend donc le poste de sa fille pour espionner ce qu’il se passe dans la chambre d’Archie où a lieu la scène. Tout est si normal.

En parallèle, Jug se comporte en vrai con avec Betty, ce qui est super frustrant en tant qu’adulte : il a raison, mais les scénaristes lui donnent tort en lui donnant ce rôle de connard qui enfonce sa petite-amie sans la moindre raison valable. Malgré cette rupture, Chuck et Cheryl empêchent évidemment Jug de s’enfuir de sa fête, enfermant tous les adolescents dans la maison, parce que… Clairement, elle fait le poids face à tout le lycée. Si Archie est clairement défoncé allons savoir comment, la scène qui suit le voit plutôt bien en forme quand tout le monde balance ses secrets et les rumeurs à voix haute. Pêle-mêle, Veronica est accusée par Cheryl de juste vouloir chauffer Archie (alors qu’elle non, bien sûr), Cheryl d’avoir voulu une relation incestueuse avec son frère et Archie d’avoir couché avec Geraldine. Ah, oups, devant tout le lycée.

Voilà qui est fait. On notera qu’avant ça, Archie s’est déjà affiché à tenter de récupérer Val. Cette relation n’a aucun sens, mais les scénaristes insistent donc. Que vient faire Val chez lui si elle n’a pas envie de changer d’avis et sachant qu’elle n’en a rien à foutre de Jug ? Pourquoi vit-elle si mal la rupture qu’elle a provoquée ? Mystères. En tout cas, c’était marrant de la voir balancer son verre sur Archie.

Quant à Betty, elle fantasme clairement sur les abdos de Chuck, avant de lui demande poliment de partir de la fac. Cela le fait bien rire, parce qu’il a vu « son côté sombre ». Finalement, c’est Jug qui a un côté sombre ce soir-là : il s’attaque directement à Chuck quand celui-ci tente d’accuser Betty… ben de ce qu’elle a fait en fait.

Le père de Chuck met donc enfin un terme à cette « fête » qui n’en est pas une. Il fait tout de même la morale à son fils au passage, pour s’assurer qu’il s’occupe de Betty et se réconcilie avec elle. Il se fait alors virer du quartier par Alice, mais ce n’est pas comme si ce n’est pas ce qu’il avait déjà prévu de base.

Comme Betty est à deux pas de chez elle, il est logique que la scène suivante la voie avec Jug dans leur diner habituel. Pourquoi pas ? Jug y abandonne son bonnet, pour montrer à quel point il peut être vulnérable et finit par découvrir les blessures dans les mains de Betty. Elle les lui montre, hein, il n’est pas assez observateur pour ça.

En parallèle, Archie a droit à une sobriété express lors d’une petite scène avec Veronica qui s’occupe de lui et s’intéresse à sa soirée à lui, le défendant coûte que coûte. On en arrive donc ENFIN au baiser Veronica/Archie qui couvait depuis quelques épisodes. Malgré tout, Archie reste un gentleman qui se contente de dormir torse nu à côté de Veronica.

Celle-ci se barre de la maison, passant uniquement devant Jughead. Ni l’un ni l’autre ne semblent se soucier du bordel énorme qui règne sur place. Il n’y a qu’Archie qui tente de faire à peu près le ménage, parce que c’est bien logique qu’un ado tout seul puisse faire le ménage dans cette barraque. Sympa pour sa gueule de bois. Pour celle de Betty, c’est encore moins chouette : elle a droit à sa mère qui lui fait prendre conscience que Joaquin n’est peut-être pas si innocent que ça.

La journée continue avec Veronica ne lui disant pas qu’elle est en couple (ou pas ?) avec Archie, mais la remettant sur la piste du meurtrier de Jason. Veronica a évidemment témoigné en faveur de son père, et elle y gagne un collier de perles de son père, nous donnant une fois de plus un bel exemple parental comme seule cette série sait le faire. D’ailleurs, dans le même genre, après un appel bourré de son fils lui disant de ne pas signer les papiers du divorce, Fred décide de rentrer à la maison avec… la mère d’Archie. Oh boy.

Compteur d’Archie à poil : +2, ça fait 8 !
OK, il y a un flash (back ? forward ?) d’une fête où il est torché et qui n’est finalement pas l’anniversaire de Jug, mais ça compte quand même, sorry.

> Saison 1

The Rookie – S02E05

Épisode 5 – Tough Love – 14/20
Bon, petit épisode qui alterne humour et action comme il se doit, mais rien d’exceptionnel en stock dans celui-ci par rapport au précédent qui m’avait beaucoup plu. En fait, j’ai même trouvé que c’était plutôt longuet et ça ne me motive pas tellement alors que j’avais bon espoir d’en voir plusieurs d’un coup. Tant pis.

> Saison 2


Spoilers

205

That’s so… Does your mom know?

Une fois n’est pas coutume, l’épisode reprend avec John en train de tenter de réparer sa maison. Clairement, les travaux lui prennent du temps, mais le plus drôle est ailleurs : son fils débarque pour lui annoncer ses fiançailles. J’ai beaucoup aimé la scène, qui était bien drôle à suivre et qui me remet dans la série, au moins. Par contre, c’était quand même long comme épisode, hein, c’est juste que je ne m’en suis rendu compte que plus tard !

J’avais oublié que Lucy et West vivaient ensemble désormais… mais franchement, impossible de l’oublier à partir de cet épisode. J’adore leur appartement, il est magnifique ! Comment c’est possible de vivre là-dedans à Los Angeles ? Ils sont en retard pour le boulot, mais ils ne sont pas au bout de leur peine, surtout Lucy : elle a droit à la visite de sa mère qui décide de divorcer. Oh, la pauvre.

Sa mère est insupportable avec elle et se débrouille rapidement pour récupérer le lit de West. Quant à Lucy, elle découvre que la raison du divorce est… que son père n’a pas acheté un bagel à sa mère. Magnifique. L’intrigue semble surtout être là pour combler, et en même temps, c’est toujours important de continuer à développer ces deux personnages.

De son côté, Nyla est de retour dans l’épisode pour le stand de tir, puis pour une réunion du commissariat où West continue d’être ignoré par son supérieur lors des travaux de la semaine. Heureusement, Angela se bat pour lui et lui permet de récupérer une place dans la course de la semaine. La mission des bleus est de se trouver un informateur cette semaine, et ils n’ont pas trop de mal à le faire, bizarrement.

Commençons par Nolan et… Au secours, Harold Perrineau est dans la série ! J’avais oublié cette information et je m’en serais bien passé. C’est si gênant de détester un acteur rien que pour un rôle qui date d’il y a quinze ans. De toute manière, Nolan les enchaîne dans cet épisode : il n’arrête pas de tomber sur des acteurs que je déteste. Ainsi, il interroge une certaine Bianca, qui est une actrice de The 100, Heroes Reborn, Unreal et un milliard de séries où elle a réussi à se trouver un rôle que je déteste !

Pour cette fois, elle sert de contact à Nolan pour faire tomber un dealer. Rien d’exceptionnel dans son rôle, mais le problème qu’elle risque de revenir aussi dans la suite de la série. Elle permet assez rapidement à Nolan de faire sa première arrestation… mais elle décide ensuite de faire une tentative de suicide, n’appréciant pas tellement son nouveau rôle et la pression allant avec.

C’est con, notre bleu a aussitôt la pression et la culpabilité qui l’envahit. Comme il appelle les secours, il se retrouve à l’hôpital avec son ex, ce que sa nouvelle tutrice analyse immédiatement avant de rappeler à Nolan qu’il lui faut un informateur avec des perspectives sur le long terme. Pas exactement Bianca, donc.

Ils rentrent au commissariat où Nyla a droit à une visite positive de son avocat concernant la garde de sa fille et où Nolan a droit à une nouvelle piste grâce à son grand pote Michael de LOST. Histoire de s’assurer que je continue de ne pas aimer les personnages de l’acteur, le voilà donc qui lui donne une enveloppe avec le casier judiciaire d’Abigael, la fiancée du fils de Nolan. Pas passionnant.

Je continue d’adorer Nyla en tout cas, parce qu’elle fait du bon travail tout en étant une excellente partenaire, je trouve. Ensemble, ils trouvent un nouvel informateur pour John : un trafiquant de faux-papiers. C’est expédié rapidement pour que Nolan puisse rentrer chez lui et détester Abigael un peu plus : maintenant qu’il sait qu’il y a quelque chose à savoir sur elle, il flippe, évidemment. Il s’en confie à… son ex. Alors. Ca n’a absolument aucun sens qu’il l’appelle elle plutôt que genre Lucy, son ex-femme ou, je ne sais pas, sa copine actuelle ?! En tout cas, l’ex propose de jeter l’enveloppe sur Abigael et le fait pour qu’il ne change pas d’avis. C’est finalement elle qui craque et lit la lettre, rappelant Nolan le lendemain alors qu’il est en pleine opération.

Abigael a bien un casier derrière elle, et l’opération de Nolan part en vrille assez vite. Certes, son informateur fournit bien de faux papiers, mais à la femme d’un dealer de drogue qui n’apprécie pas trop ça. Il débarque donc avec ses hommes de main pour se venger.

Un léger coup de flippe plus tard, Nolan et Nyla vont bien, et Nolan a même un nouvel informateur. Youpi.

Pendant ce temps, Lucy se débrouille comme elle peut et se rend dans un magasin de prêteur sur gage qui ne contacte jamais la police, ce qui est peu crédible puisqu’il est censé le faire à chaque objet suspect. Elle réussit ainsi à remonter la piste d’un sac volé, sac étant finalement celui d’une riche et jeune belle-mère qui déteste sa belle-fille. Rien de bien passionnant !

Par contre, Lucy s’attache à la belle-fille et est déçue d’apprendre qu’elle retourne au magasin de prêteur sur gage pour obtenir un flingue, cette fois. Tim et elle arrivent à temps pour éviter qu’elle ne fasse trop de connerie et la belle-mère se retrouve elle aussi dans la merde quand elle comprend que la femme de ménage qu’elle a viré sans raison va balancer la planque de ses drogues au duo de flics. Allez, la série continue dans son humour comme ça.

Enfin, West aussi fait du bon travail, mais comme bien souvent, on le suit moins que les deux autres malheureusement. En plus, le problème, c’est qu’il finit par se mettre un agent du FBI à dos, parce qu’il tente de récupérer un informateur du FBI. C’était censé lui faire faire un gros coup, mais ça plante particulièrement, donc.

Cela le laisse songeur et il s’en confie à… la mère de Lucy. Il est flippé de se dire qu’il est un mauvais flic, même s’il était pourtant le premier à l’Académie. Finalement, il trouve la solution, pas grâce à la mère de Lucy hein : il insiste autant que possible pour récupérer l’informateur du FBI, et ça fonctionne. Même son supérieur en est heureux, parce que West rappelle au FBI que les flics aussi sont leurs égaux. Bref, tout est bien qui finit bien !

Reste à traiter le départ de la mère de Lucy, qui n’a servi à rien, et le passé d’Abigael qui a de bonnes excuses pour avoir été arrêté : son ex a balancé des vidéos porno d’elle sur internet. Mouais. Enfin, « mouais », disons que je ne lui fais pas confiance, je ne sais pas pourquoi !

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