Les Bracelets rouges – S03E05

Épisode 5 – 17/20
L’épisode de cette semaine est un peu plus lent que les précédents, mais il fonctionne vraiment bien dans sa manière de croiser les différentes intrigues et les bouts de vie de nos bracelets rouges, dont les rangs s’agrandissent un peu plus. Malgré tout, les scénaristes, et donc les personnages, ne perdent jamais de vue les deux saisons précédentes et les émotions sont au rendez-vous aussi grâce à de petits détails et rappels de ce qu’il s’est passé plus tôt dans la série.

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Spoilers

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J’ai l’impression qu’en fait j’avais plus de contact avec lui quand il était dans le coma.

Allez, un nouvel épisode des Bracelets était diffusé ce soir et je n’aurais raté ça pour rien au monde après le cliffhanger de la semaine dernière. OK, j’avoue, je n’aurais raté ça pour rien au monde quoiqu’il arrive, en fait. Seulement, ce cliffhanger sur le grand-père de Mehdi faisant un malaise, c’était quelque chose. L’épisode ne fait pas semblant au moins et on reprend directement avec l’attente interminable de Mehdi et Clément.

Interminable ? Bon, la nuit quoi. Et comme c’est la veille de son opération, Clément peut tout à fait être réveillé toute la nuit… sauf que Clément refuse d’être opéré si ça veut dire laisser Mehdi tout seul. Il mange donc une barre de céréales pour rester avec son ami, ce qui est tout de même bien abusé de sa part quand on pense qu’il y a tout un bloc opératoire prêt pour lui. Après, l’amitié a toujours été la valeur la plus forte chez Clément, alors évidemment qu’il laisse tomber sa santé au profit d’un de ses amis les plus fidèles.

C’est plutôt rentable comme attente en plus : le grand-père de Mehdi s’en tire plutôt bien de son opération… mais celle-ci aura des conséquences. Les médecins n’y sont pas allés de main morte avec lui, parce qu’il y avait beaucoup à faire. Mehdi est là pour le réveil de son grand-père, mais aussi pour s’assurer que l’hôpital traite bien son grand-père. Il retourne donc voir le Dr Catalan après l’avoir harcelé une partie de la nuit afin de lui demander de l’aide.

Si le médecin ne peut pas grand-chose pour le cœur du grand-père, il peut au moins servir de guide à Mehdi, lui donnant de bons conseils… mais bon, les bons conseils, ça ne fait pas tout. Mehdi décide d’aider son grand-père coûte que coûte : il est même prêt à l’aider au garage. Pourtant, le grand-père demande la fermeture du garage. C’est plutôt bien écrit tout ça, avec un grand-père qui fait tout ce qu’il peut pour garder le sourire et le sourire de Mehdi.

Du côté de Clément, le choix qu’il a fait ne passe pas franchement auprès de ses parents, même s’il essaie de leur faire croire qu’il n’a pas fait exprès. Après autant d’opérations, ce n’est pas bien crédible d’oublier qu’il faut être à jeun (même moi, j’ai crié devant ma télé quand je l’ai vu sur le point de manger), ni bien malin de sa part de zapper une opération urgente. Il fait beaucoup de mal à ses proches et médecins, en plus. Et après tout ça, il décide d’abandonner ses parents, préférant voir les bracelets.

Les parents, du coup, ils se retrouvent à voir Nour inquiète pour Clément. Il faut dire qu’ils sont restés sur un froid dans l’épisode précédent, avec un regard de Clément pas très amical quand il a vu que sa planque était compromise par Jessica.

Justement, ailleurs dans l’hôpital, Jessica est dépitée de découvrir que son frère ne donne pas de nouvelles et ne renvoie pas les papiers nécessaires pour la greffe. Il la ghoste, tout simplement. C’est un peu abusé après avoir accepté de sauver la vie de sa sœur, tout de même. Elle débarque hyper énervée dans sa chambre et s’en prend à Nour. Celle-ci est assez psychologue pour faire parler Jessica et découvrir peu à peu la situation dans laquelle elle est, au moins.

Elle décide donc de couvrir Jessica quand elle décide de s’enfuir pour retrouver son frère. Le seul problème, c’est que Nour ment super mal. Heureusement pour Jessica, les infirmiers sont trop débordés pour faire attention à tout ce qu’il se passe dans l’épisode. Malheureusement pour elle, elle oublie un détail important en se barrant : elle doit prendre son traitement à horaire précis. Une fois dans le train, elle n’est donc vraiment pas bien du tout.

Elle se réveille beaucoup plus tard quand le train est arrivé au terminus et est donc seule, loin de l’hôpital. Comme il ne reste pas beaucoup de temps dans cet épisode, l’intrigue avance rapidement : Jessica retrouve son frère qui a juste oublié de parler de sa sœur à sa femme, qui n’était pas au courant ni pour sa belle-sœur à l’hôpital, ni pour la greffe. La scène est jolie, mais ça mériterait tellement plus de temps d’épisode ! En tout cas, Jessica parvient à convaincre son frère de la ramener à l’hôpital et de signer les papiers pour la greffe. C’est déjà ça.

Pendant ce temps, Mehdi passe la journée à s’occuper de son grand-père en recevant le soutien des autres bracelets. La série fait quelques économies en proposant simplement un message vidéo de Louise, ce que j’ai trouvé être un geste plutôt sympathique pour continuer de voir l’actrice malgré son personnage en voyage. Si le grand-père demande la fermeture du garage, on ne refait pas Mehdi : il se retrouve embarqué à aider un client pour un problème d’embrayage… ce qui l’occupera une bonne partie de la nuit.

Bien sûr, on retrouve aussi dans cet épisode Roxane qui se retrouve embarquée bien malgré elle pour devenir serveuse. En vrai, elle rend service à sa mère. L’intrigue qui suit sort de nulle part : elle galère au restaurant, pas aidée par les remarques désagréables de sa jumelle. Elle est insupportable, franchement, à faire des réflexions sur le fait qu’elle ne fasse pas d’étude ou sur ses mauvaises habitudes de service. Pour ne rien arranger, la jumelle a aussi un copain hyper désagréable qui n’hésite pas à mater le cul de Roxane.

C’est magnifique, ça. Après son service, Roxane a le temps de passer à l’hôpital voir le grand-père de Mehdi. C’est un peu étrange : autant être là pour Mehdi, je le comprends, autant passer voir son grand-père sans que le pote ne soit là, c’est bizarre. Bon, dans tous les cas, ça permet aussi à Roxane de revoir Thomas et de lui parler de manière apaisée.

Cela fait du bien de retrouver ces personnages sans tension. Je peux en dire autant du duo Thomas/Clément, cependant, même si Clément est loin d’être un personnage de bonne humeur cette semaine. Il en est quand même à programmer la playlist de son enterrement, comme le suggérait Sarah. Ah, les scénaristes sont trop forts pour nous rappeler des souvenirs douloureux par surprise.

Vraiment, ils les enchaînent dans cet épisode, avec Roxane qui se retrouve à prendre des photos pour Mehdi, ce qui rappelle son trauma de l’entretien raté il y a quelques épisodes. Les photos sont plutôt sympathiques, mais ça déprime Clément, qui est hyper nostalgique de sa vie et parle à présent de ses cendres aux autres Bracelets. Eh, ça commence à les inquiéter de voir Clément si déprimé.

Cette pauvre Docteur Richer se retrouve donc confrontée au trio des Bracelets rouges et est forcée de les rassurer comme elle peut. L’important, selon elle, est d’être présent pour Clément. Oui, mais celui-ci joue les abonnés absents, se réfugiant plutôt dans la chambre de Nour, qui se justifie comme elle peut concernant Tinder. Clément est alors tout mignon avec elle, lui remettant un de ses Bracelets rouges parce qu’elle est importante pour lui. Voilà donc Nour qui entre dans le club, même si elle n’a pas vraiment croisé les autres pour l’instant dans cette saison.

Clément est clairement très amoureux de Nour et l’embrasse, mais bon, ils nous ont fait le coup avec Louise l’an dernier, alors allez savoir s’il faut y croire vraiment à ce début de romance. En plus, ils sont surpris par la mère et la grand-mère de Nour, pas très heureuses de cette visite de Clément. C’est possiblement la dernière, pourtant, alors il n’y a pas de quoi en faire un flanc.

Oui, Clément ayant perdu espoir, ses parents non plus ne sont pas super convaincus au petit matin du jour de l’opération qui nous sert évidemment de cliffhanger pour cette semaine, avec une scène magnifique où il repense à toute la série comme un « moment agréable ». Ah, le visage de Sarah parmi toutes les scènes auxquelles il repense, c’était une nice touch ! Et puis, évidemment, Clément se retrouve avec un Bracelet supplémentaire. C’était nécessaire : il n’en avait plus après avoir donné le dernier à Nour, évidemment.

Loin de l’intrigue de la semaine dernière, Côme revient à l’hôpital avec Nathalie pour suivre ses séances. Si Nathalie n’est pas au courant pour son escapade de la semaine dernière, elle n’a pas oublié le problème Iris et lui en parle. Côme n’a pas spécialement envie d’évoquer ça… Quant à Nathalie, elle aimerait voir Côme retourner à l’école, mais c’est trop tôt pour ça selon son médecin.

En effet, il n’arrive toujours pas à écrire correctement, avec un déclic qui ne se fait pas. C’est un déclic qui prend plus ou moins de temps évidemment. Si celui-ci ne se fait pas, celui qui le pousse à enquêter sur Iris est toujours là. Par contre, ça part en vrille dans cet épisode : il rencontre les parents d’Iris et n’hésite pas à leur dire que leur fille leur a parlé il y a deux jours, alors qu’elle était déjà dans le coma. Les parents ne le vivent pas bien du tout et s’en prennent à Nathalie quand elle vient chercher son fils.

Nathalie est clairement débordée par son fils et n’hésite pas à lui faire ensuite la morale sur une plage, lui reprochant de s’inquiéter d’Iris (et la mystérieuse Olivia, dont on n’a toujours pas de nouvelles et que personne ne connaît !) plutôt que de sa santé à lui. On aura plus d’informations sur tout ça la semaine prochaine, j’imagine.

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Zoey’s Extraordinary Playlist – S01E08

Épisode 8 – Zoey’s Extraordinary Glitch – 20/20
Bon, ce doit être ma journée du côté des séries, ou alors je suis trop de bonne humeur, je ne sais pas. En tout cas, c’est mon deuxième 20/20 du jour, mais c’est parce que j’ai adoré cet épisode. On est attaché assez aux personnages pour que la série se permette de déroger à ses règles habituelles afin de faire évoluer son héroïne. Le message de l’épisode est aussi touchant qu’universel, et il est on ne peut plus vrai que la musique aidera toujours à tout affronter. Quand en plus, la tristesse de l’épisode est compensée par beaucoup d’humour, on peut affirmer que cet épisode a tout compris.

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Spoilers

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Can you schedule your nervous breakdown for another day?

L’épisode débute sur le côté familial de Zoey cette semaine : ainsi, sa belle-sœur organise une baby shower alors qu’elle n’aime pas les baby shower. Voilà qui promet, déjà. Il y a également un rendez-vous médical auquel toute la famille décide de se rendre. C’est un peu invasif d’avoir les enfants au rendez-vous médical du père, non ?

Bon, c’est nécessaire en tout cas parce que les nouvelles sont très mauvaises : les médicaments de Mitch ne font plus effet et ne ralentissent plus la maladie, alors même que Grace pensait qu’il avait fait des progrès et s’en vantait auprès de ses enfants. Bref, la nouvelle est hyper mauvaise cette fois : mitch entre en phase finale et n’a plus longtemps à vivre.

C’est un coup dur pour Grace et David qui refusent la vérité, mais encore plus pour Zoey qui s’enferme dans un silence qui ne dit rien qui vaille. Tellement, en fait, qu’elle se retrouve à chanter. Je m’y attendais en voyant le titre de l’épisode et les performances vocales de l’actrice. Ca aurait été dommage de s’en passer…

Bref, tout ça nous la rend folle notre Zoey, et elle chante donc « That makes me crazy ». Logique. La chanson est magnifique : l’actrice a une superbe voix et la chorégraphie est belle à voir avec un tas de danseurs à fond – notamment dans l’ascenseur. Le seul problème, c’est qu’il n’y a pas vraiment de chorégraphie et de danseurs.

Après, heureusement, au travail, Zoey et Max sont en suffisamment bons termes pour se raconter leur vie, ce qui me paraît quand même précoce, mais nécessaire, surtout pour Zoey qui peut enfin raconter ce qu’elle a vu la veille : Joan et Leif (ouais, c’est son nom finalement) en train de s’embrasser. Et ce nouveau couple est violent avec elle, en lui donnant à faire en six mois un travail qu’elle pourrait faire normalement en neuf mois.

En plus, ça tombe vraiment mal parce qu’il y a un bug dans le code du calendrier de l’entreprise, où tous les rendez-vous se notent automatiquement au 25 décembre. C’est embêtant. J’aime bien l’idée cependant, ce genre de thématique où les héros de séries sont débordés par leur travail. Débordée par son travail et par sa vie personnelle, Zoey se retrouve donc à chanter en plein milieu du hall de l’immeuble de son travail. Et pas que ça, parce que dans sa choré, elle s’est roulée par terre quand même. C’est quelque chose.

Heureusement, Max la voit arriver et est capable de la rassurer comme il peut, mais bon. C’est une vraie bonne chose qu’il connaisse son secret finalement, car il peut l’aider à gérer la crise – et le pauvre n’est pas au bout de ses peines. En fait, il a beau le faire, Zoey est débordée et de plus en plus folle : elle apprend au passage que le PDG de la boîte va passer dans la soirée, cette même soirée où sa mère et son frère essaie de la convaincre de venir à un conseil de famille.

C’est mal barré pour elle. Pas le temps d’y penser cela dit, parce qu’elle est convoquée en réunion avec Joan et Leif. Une fois sur place, elle se met à leur chanter qu’elle a vu maman embrasser le père Noël la veille. C’était tellement drôle. Loin du solo exceptionnel du début d’épisode, on retrouve Zoey en train d’essayer, en vain, de s’empêcher de chanter. Les notes sont fausses, ses pieds refusent de lui obéir et c’est hyper drôle. Franchement, c’est bien joué…

Bien sûr, ses collègues la pensent droguée, mais Leif comprend au passage qu’elle a vu quelque chose et qu’elle le soupçonne de manipuler Joan. Il la met en garde, mais ils sont interrompus par l’arrivée du PDG, un jeune génie complétement perché qui m’aura bien fait rire, même s’il est hyper cliché. J’ai adoré l’humour qu’il apporte à la série, de même que la manière dont ça révèle à quel point Simon et Max sont là pour Zoey.

Le premier essaie de retenir le PDG aussi longtemps que possible et le deuxième… débarque pour sauver Zoey en pleine présentation. Ouep, en pleine réunion avec le PDG, Zoey se met à chanter du Billy Joel pour laisser ressortir toute sa pression. Comme Max aperçoit ce pétage de câble en direct, il décide de venir finir la chanson avec elle pour l’aider. C’est excellent et il sauve la présentation comme il peut…

Cette fois, Zoey se rend donc compte que Max est toujours là pour elle quoi qu’il lui arrive. Il n’en faut pas plus pour qu’elle se décide, bien malgré elle à vrai dire, à lui chanter « I’m yours ». La scène est super jolie et donne vraiment envie de shipper ces deux-là. En fait, depuis trois épisodes, je dois dire que j’ai beaucoup plus envie de les voir finir ensemble que Zoey et Simon… De toute manière, Zoey n’est pas encore prête à gérer les conséquences de cette chanson qui fait tellement plaisir à Max.

Cela tombe bien parce que Joan veut les voir pour leur passer un savon. Au moins, ça les force à changer de sujet juste le temps de se demander s’ils sont virés ou non. Avant d’en avoir la réponse, un énième problème avec le calendrier des montres connectées de la boîte les force à reprendre le boulot, au moins pour la journée…

Avec tant de pression et sa mère qui n’arrête pas de l’appeler, Zoey décide de se réfugier dans une salle de méditation qu’on n’avait jamais vu auparavant. Le problème, c’est qu’il est évident que Simon s’y trouve aussi. Certes, lui, il essaie de lui venir en aide et d’être sympa avec elle, mais elle, elle se met à chanter qu’elle a envie qu’il ait envie d’elle et qu’elle désire qu’il le désire.

C’est violent pour tout le monde : Zoey a honte d’elle-même, Simon est évidemment attiré et Max… Ben Max est là pour entendre ça, évidemment. C’est violent, tout simplement et ça mène à une merveilleuse scène où Max fait remarquer à Zoey qu’elle lui a chanté une chanson d’amour alors qu’à Simon, elle a chanté une chanson sur le désir et l’attraction corporelle/sexuelle. Le choix est vite fait selon Max : l’amour est bien plus important que l’attraction. Arf, je suis tellement d’accord avec lui.

Bon, l’épisode avançant rapidement, il faut toutefois qu’on en arrive à quelques résolutions. Zoey et Max ne sont pas virés : le PDG a adoré leur présentation. Evidemment. Mieux encore, il pense que la timeline de six mois n’est pas bonne, ce sera donc un an complet qu’aura Zoey pour bosser là-dessus. Joan est celle qui lui annonce la bonne nouvelle, et ça permet à Zoey de mettre à plat ses relations avec elle, en parlant notamment de Leif, que Joan n’est pas prête à virer de sa vie, clairement.

La journée de travail n’est pas terminée pour autant : Zoey remonte voir Simon pour lui expliquer comme elle peut ce qu’il s’est passé avec cette chanson, et la scène se termine par un baiser avec Simon. Oups. Celui-ci se barre vite, laissant Zoey avec le meilleur ami de Leif qui a finit par résoudre le problème de la montre connecté et du planning qui déconnait.

L’épisode se termine alors par Max s’inquiétant encore pour Zoey, malgré tout. Il faut dire qu’il a reçu un SMS de sa mère s’inquiétant pour elle, alors forcément, il y a de quoi s’inquiéter. Zoey finit par lui confier la mauvaise nouvelle et Max n’a d’autres choix que de lui expliciter l’évidence. Les pouvoirs de Zoey lui permettent habituellement de trouver un moyen d’aider les gens à aller mieux en les aidant à se confronter à ce qui ne va pas dans leur vie. Dans la vie de Zoey, ce qui ne va pas, c’est son père. Et voilà comment Zoey se motive à passer chez sa mère avant de rentrer chez elle. Reste à savoir où est passé Mo dans tout ça, quand même. Il aurait été utile comme confident dans ce bordel.

En tout cas, la toute dernière scène voit Zoey avec son père, et c’est extrêmement touchant. Elle évoque sa peur d’être avec lui, parce qu’elle ne peut pas vivre sans lui. La dernière chanson de l’épisode est alors magistrale d’émotions. Eh, c’est à ça que servent les chansons après tout, et cet épisode le montre mieux que n’importe quel autre : les chansons sont un moyen de s’échapper de la noirceur du quotidien et de trouver des messages forts auxquels se raccrocher pour mieux mener sa vie…

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Westworld – S03E03

Épisode 3 – The Absence of Field – 20/20
Quand l’un de mes personnages préférés est tellement au centre de cet épisode qu’on le complexifie au point de le rendre encore plus passionnant, je ne boude pas mon plaisir. Franchement, la thématique de l’épisode est très claire et explicite : il est question de savoir ce qui fait l’identité d’une personne. On suit donc deux personnages sur trois face à une crise identitaire, et c’est excellent, surtout que ça permet de faire avancer l’intrigue, toujours au même rythme.

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Spoilers

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Do what you do best: lie.

La série ne s’embarrasse plus avec de longs résumés et nous replonge dans son ambiance en trente petites secondes, rien que ça. L’avantage, c’est qu’on découvre que tout ça va revenir sur le destin de Charlotte et Dolores, deux de mes personnages préférés de la série, avec Maeve, ça va de soi.

Avant de mourir, Charlotte a apparemment eu le temps d’enregistrer un message vidéo pour Nathan. C’est inattendu et ce sera clairement au cœur de l’épisode. Avant de savoir ce que contient cette vidéo, nous assistons toutefois au réveil de la nouvelle Charlotte. La série ne nous révèle pas encore quel robot est dans ce corps : c’est clairement un des mystères de la saison. J’ai envie de parier sur Clémentine, mais bon, elle est censée être morte.

En tout cas, Dolores donne un job clair à cette nouvelle Charlotte : elle est une pierre angulaire de son plan. En effet, pour que les robots puissent dominer le monde, ils doivent d’abord contrôler Delos. Le robot a tout de même plein de questions pour Dolores, mais cette dernière contourne l’essentiel. Finalement, la scène sert surtout de résumé et ne nous apprend rien de nouveau : en plus de celui de Bernard, il reste encore trois disques durs non attribués et, en attendant, ce robot Charlotte va retourner « à la maison »…

À la maison, c’est-à-dire à San Francisco où nous la suivons à la tête de Delos où elle a ordonné la construction de nouveaux Transformers. Pardon, de nouveau Saudis, des robots beaucoup plus flippants que les anthropomorphes. Si tout semblait bien se passer pour notre nouvelle Charlotte, elle reçoit alors une bien mauvaise nouvelle : Delos a été racheté par des actionnaires malins se servant de sociétés écran pour obtenir 38% des parts d’un coup. Enervée, notre nouvelle Charlotte en perdrait presque la face devant son assistante, Irene.

Beaucoup plus tard, dans la nuit, cette dernière révèle que derrière ces 38%, il y a Enguerrand Serrac, évidemment. C’est logique pour nous, mais pas pour elles qui sont décontenancées de découvrir l’homme le plus riche du monde comme cela, alors que personne n’a jamais entendu parler de lui. Pire, Irene est en fait terrifiée de savoir ce qu’elle a découvert : il a peur de ce que pourrait lui faire Enguerrand. Tu m’étonnes.

Malgré tout, il faut bien que Charlotte rentre chez elle, après avoir passé sa journée à tenter de contacter Dolores et écouter un étrange message vocal en bruits informatiques. Une fois chez elle, elle tombe sur Jake, qui est apparemment son ex à en croire la réaction du robot. Pour ne pas montrer qu’elle n’a aucun souvenir de la vie de Charlotte, elle décide en effet de faire ce que tous les robots de Westworld étaient programmés à faire : coucher avec Jake.

Il s’agit donc de l’ex de Charlotte, qui ne se laisse pas tout à fait faire, énervé de voir que Charlotte a encore oublié de récupérer leur… fils. Voilà donc le fameux Nathan à qui la vraie Charlotte envoyait un message le jour de sa mort ! La scène qui suit est alors traumatisante, je trouve : le robot s’occupe à merveille de Nathan, trouvant les mots parfaits pour s’excuser, exactement comme le pressentait Jake. Charlotte est après tout programmée pour mentir, alors ce n’est pas étonnant, mais c’est flippant de la voir prétendre auprès de son « fils » qu’elle l’aime, quand son regard nous dit tout le contraire. Ah lala, l’actrice est excellente.

Le lendemain, Charlotte tente en vain de reprendre son rôle de pouvoir et de contrôle, comprenant qu’elle a une taupe au sein de Delos. Cette fois, elle est clairement débordée par ce qu’il se passe. Eh oui, avec les grandes responsabilités viennent de grandes emmerdes, aussi, et notre robot découvre tout cela. Paniquée, elle décide de reprendre une nouvelle fois contact avec Dolores.

Ailleurs, Caleb s’occupe vraiment bien de Dolores. Non seulement il appelle les secours, mais quand ceux-ci sont débordés par les résultats sans queue ni tête de la machine indiquant que Dolores devrait être déjà morte, il décide de prendre les choses en main. Malheureusement, l’ambulance est immédiatement arrêtée par des policiers qui ne sont pas exactement ce qu’ils prétendent être.

Caleb le sait bien : il y a un ordre d’arrêt sur son application préférée, indiquant de faire le ménage et de récupérer Dolores. Rien que ça. La scène est vraiment prenante, avec des faux flics en civil démasqués par un Caleb qui refuse de les laisser faire. Cela mène à la mort vraiment pas cool des deux infirmiers qui n’avaient rien demandé, mais surtout à Dolores demandant à Caleb de l’aider avant ça. Et ça, c’est totalement inattendu. Non, franchement, Dolores demander de l’aide à un humain ?

Tout ça n’a pas de sens… et ce pauvre Caleb n’a pas fini d’avoir mal à la tête en y resongeant. En effet, Dolores décide de fuir la scène de crime bien rapidement après avoir tué ces deux nouveaux assaillants. Elle avertit simplement Caleb qu’il doit changer de nom et se planquer parce qu’ils le rechercheront désormais. C’est d’une clarté à toute épreuve, ça encore !

Dolores se barre donc et on la retrouve ensuite dans le hall d’un hôtel où elle retrouve Charlotte, toujours paniquée par la perte de contrôle qu’elle subit. Tellement d’ailleurs, qu’elle se retrouve à se mutiler et se percer la peau autant que possible. Le robot qui se retrouve dans la peau de Charlotte est clairement perdu, en fait : elle a l’impression que l’humaine veut reprendre le contrôle. Elle s’en confie dans une chambre d’hôtel à Dolores, avec une réalisation impeccable de la série et des plans nous montrant facilement la double identité qui nous ronge cette Charlotte.

Apaisée par Dolores qui coupe ses émotions informatiquement parlant, Charlotte révèle tout ce qu’elle sait sur Serac à Dolores, dans une scène où elles sont tellement proches qu’on dirait franchement un couple. C’est peut-être le côté « je te déshabille dans une chambre d’hôtel » qui ajoute à cette tension sexuelle entre elles, ou alors c’est le côté needy de Charlotte qui ne veut pas se passer de Dolores, ou alors c’est parce que Dolores se montre super possessive avec elle… En tout cas, cette scène est très clairement pleine de tension sexuelle entre les deux actrices qui finissent par faire la petite cuillère dans le lit. Ah bah alors ça, je ne m’y attendais vraiment pas de la part de Westworld et de ces robots.

Autrement, et comme l’avait prévu Dolores, Caleb se retrouve dans la merde car il est immédiatement recherché par tous les gens utilisant la même application que lui. J’ai hâte d’en savoir plus sur cette application, tout de même. Avant de fuir et de changer d’identité, il retourne voir sa mère pour s’occuper d’elle une dernière fois. Celle-ci ne le reconnaissant plus, on sait au moins que Caleb n’a pas grand-chose à perdre en changeant de nom.

En revanche, c’est un peu con de sa part de revenir à l’hôpital où l’attendent évidemment ses anciens alliés. Ils sont attirés à lui par appât du gain : non seulement, sa tête est à prix, mais en plus, il pourrait avoir des informations sur Dolores, qui vaut beaucoup, beaucoup d’argent sur le marché noir. Par chance pour Caleb, c’est effectivement vrai qu’il est désormais lié à Dolores.

Ainsi, celle-ci se renseigne sur lui auprès de ce que je pensais être une intelligence artificielle dans sa tête et qui s’avère être Martin, un homme proche de Liam. J’avais oublié Liam, ma foi. Bref, Dolores apprend rapidement que Caleb est dans la merde, et bizarrement, elle semble assez attachée à lui pour s’en soucier.

Alors qu’il est torturé, Caleb voit donc un robot lui venir en aide, mais pour rien : le robot est trop lourd et vite repéré par les ennemis de Caleb qui l’élimine sans mal. Une fois que c’est fait, cependant, c’est Dolores elle-même qui débarque et tue les kidnappeurs sans le moindre mal.

Le lendemain, nous retrouvons Caleb et Dolores ensemble, comme un vrai petit couple, à envisager d’aller prendre le petit-déjeuner ensemble. Oh, Caleb demande des informations à Dolores, c’est évident, mais celle-ci contourne majoritairement ses questions, se contentant de lui donner son prénom… et de lui montrer qu’elle connaît déjà par cœur sa commande dans le restaurant où il se rend tous les 23 février.

Pas du tout flippant. Dolores lui explique donc qu’il est surveillé depuis un moment, puis lui sort un script qui raconte le jour où sa mère a décidé de l’abandonner dans ce restaurant, un 23 février donc, quand il avait 8 ans. Ce jour-là, une serveuse, Sara, l’a pris en pitié et s’est occupé de lui. Caleb est légèrement énervé de découvrir qu’une inconnue connaît son pire souvenir, et elle lui explique alors que c’est la société Incite qui est à blâmer.

Ce sont eux qui compilent les informations sur tout le monde pour créer des composites à leur image et qui manipulent tout le monde pour les faire devenir ce qu’ils veulent. Bon, on est dans le degré au-dessus niveau complot, là. Malgré tout, Caleb est bien forcé de la croire et de partir faire une balade avec elle au coucher du soleil. Eh, la journée est passée bien vite. En cette fin de journée, Dolores propose à Caleb de se rendre sur une promenade au bord de mer toute jolie.

Le but ? Lui expliquer que c’est là qu’il se suicidera d’ici dix à douze ans. Intéressant tout ça ! C’est calculé par la machine de l’épisode 1 qui est capable de prévoir les choses avec beaucoup de précision. Et pour énerver encore plus Caleb, Dolores montre à celui-ci les commentaires qui existent en ligne sur lui : mariage et enfants non recommandés… En fait, c’est simple : Incite a décidé qu’il était trop risqué d’investir sur lui parce qu’il risquait de se suicider, mais à ne pas investir sur lui, il s’assure de son suicide.

Tout ça, c’est du pain béni pour Dolores qui n’a aucun mal à manipuler Caleb à partir de là : il était tout aussi en cage qu’elle finalement. Je ne comprends pas bien, pour le moment, l’intérêt de Dolores de faire équipe avec Caleb, et c’est un peu là que ça pêche pour la série cette semaine. En tout cas, c’est sympathique de voir une nouvelle alliance se créer entre robot et humain. Ce pauvre Caleb n’a aucune idée de ce qui l’attend, parce que clairement, Dolores le trahra sans le moindre doute, non ? En tout cas, c’était un sympathique concept de faire le tour de la vie de Caleb comme ça.

On connaît son passé, son présent (grâce à l’épisode 1) et son futur. Maintenant, on est investi dans le personnage autant que dans les personnages que l’on connaît depuis la saison 1… C’est plutôt malin !

De son côté, Charlotte se réveille seule dans sa chambre d’hôtel. Il y a de quoi être dégoûtée, franchement, après une nuit toute douce avec Dolores. Pourtant, elle retourne au travail où elle découvre que si la taupe n’a pas été retrouvée, le message vidéo de Charlotte à son fils l’est, lui. Notre intelligence artificielle robot regarde ce message où Charlotte chante à son fils et s’achète au passage un cœur, apparemment.

Ne nous voilà pas dans la merde si les robots développent ce genre de liens et de sentiments avec des humains – on savait déjà que l’instinct maternel pouvait être fort avec Maeve. Charlotte décide donc de s’occuper à merveille de son fils : en retard pour aller le chercher à l’école, elle ne sera pas tout à fait absente dans la vie de Nathan cette fois. Elle le retrouve donc dans le parc à côté de l’école, où il est avec un certain Thomas le laissant caresser son chien.

Le truc, c’est que ce Thomas n’est pas un enfant comme on pouvait le supposer, mais bien un adulte qui profite de tout ça pour toucher la main de Nathan. Charlotte comprend donc qu’il est un prédateur sexuel et, si elle se montre toute gentille devant son fils, n’hésite pas à l’étrangler dès que Nathan a le dos tourné. Thomas meurt donc des mains de Charlotte, regrettant probablement d’avoir coupé les caméras pour pouvoir enlever Nathan.

Une fois Thomas mort, en plein jour au milieu du parc, Charlotte vole son chien pour le ramener à Nathan dont elle a décidé de s’occuper, en cachant à nouveau le prédateur en elle. C’est tout le commentaire de l’épisode : on cache le prédateur en nous, mais il est toujours là. Pourtant, il est en train de dompter le prédateur en ce robot de Charlotte.

Ainsi, le soir même, Charlotte regarde à nouveau le message enregistré par l’humaine avant sa mort, et elle se retrouve carrément à pleurer devant. C’est d’une tristesse ; à la fois pour l’humaine et pour le robot. En chemin vers chez elle, Charlotte réécoute le début des messages étranges qu’elle recevait sur son portable depuis le début et qui se mettent à faire de la musique désormais. Cela lui permet aussi de rappeler son correspondant pour la première fois et de demander à le rencontrer.

Sans surprise, la communication stoppe et sa voiture est déroutée pour l’emmener dans une somptueuse maison. Eh, les voitures du futur sont superbes, mais ça commence à faire beaucoup de piratage, je ne suis pas sûr d’avoir envie d’en avoir une. Sans surprise non plus, la voiture amène donc Charlotte chez Serac. Ainsi, il est révélé que la taupe de Delos n’était autre que Charlotte elle-même. L’arrivée chez Serac est intéressante, avec un peu de français et la révélation claire du plan de Serac : il veut récupérer les données de Westworld.

Charlotte est à la tête de ce plan, puisqu’elle l’a suggéré à Serac, mais c’est une information qui pourrait franchement déstabiliser notre robot qui se retrouve à devoir jouer sur quatre tableaux à la fois. Ben oui, elle veut s’occuper de Nathan, elle doit gérer Delos, répondre aux ordres de Serac ET à ceux de Dolores. Cela fait beaucoup d’un coup et ça rend le personnage encore plus complexe qu’en saison 2. Je suis carrément fan de Charlotte, encore et toujours. Et de la série aussi, même si j’aurais aimé un épisode se concentrant sur tout le monde plutôt que seulement sur Charlotte.

En tout cas, la fin de l’épisode est intéressante : on y apprend que les données des hôtes sont perdues, car cryptées sans que personne n’en possède la clé. Personne ? Eh, c’est faux : Dolores l’a, et on le sait. Non seulement, on le sait, mais Enguerrand Serac aussi le sait. Il menace donc Charlotte en lui disant qu’elle n’a plus beaucoup de temps pour retrouver cette clé, avant que l’on ne découvre qu’il n’était qu’un hologramme. Arf.

Bon, et sinon, pour en revenir au Bingo Séries que j’ai totalement délaissé ce mois-ci, je dois dire que j’ai cru compter 8 scènes de nuit pour 7 de jours, avec deux scènes où on ne sait pas bien s’il fait jour ou nuit. On va dire que ça passe pour le point impossible autant de jours que de nuits, non ?

> Saison 3

Altered Carbon – S02E03-05

Épisode 3 – Nightmare Alley – 17/20
J’aime beaucoup la manière dont cet épisode prend le temps d’en revenir aux intrigues de la saison 1 de manière un peu originale. Ce n’était pas obligatoire, mais ça fait du bien de retrouver des visages familiers et ça permet à la série de former un tout cohérent malgré son intrigue complexe et les personnages aux multiples visages. C’est un plaisir, toujours.

> Saison 2


Spoilers

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The situation is dire. M. Kovacs is about to be executed.

Mieux vaut tard que jamais, j’ai repris ce soir la saison 2 d’Altered Carbon avant d’avoir définitivement oublié toute l’histoire et le vocabulaire spécifique à cette série. Déjà, les noms des personnages sont assez loin, et il n’y a pas de résumé entre les épisodes puisque c’est fait pour être vu d’une traite. En tout cas, on se remet vite dans le bain : Tak a été arrêté comme le coupable des meurtres des ultra-riches à la vie éternelle.

Ce n’est tout de même pas rien, et il doit répondre de ses actes… qui ne sont pas les siens. Ce sont ceux de sa copine, après tout, même s’il n’est plus avec Quell, ni avec un certain Kemp qui aurait une jolie cause anti-Meth. Danica l’interroge sans trop de succès et le colonel n’arrive pas à l’interroger autant qu’il le souhaite. Ouais, lui, il souhaite le torturer, évidemment.

Le problème, c’est que Tak n’a aucune envie d’avouer quoique ce soit, même sous la menace de Danica qui veut l’exécuter plutôt que le torturer. Elle sait ce qu’elle veut, elle, en tout cas : elle finit par se débarrasser de Tak, avant d’annoncer à Carrera qu’elle veut l’exiler, rien que ça.

L’exécution de Tak ? Il refuse d’être envoyé dans la mer après avoir expliqué ses raisons, alors il est envoyé au Cercle pour être torturé. Et non, il n’est pas question de la télé-réalité de Netflix. En tout cas, moi, j’étais très heureux de le voir au Cercle, parce qu’on y torture Tak avec… des fantômes de son passé. Autrement dit, on retrouve enfin Rei, avec les cicatrices des balles qu’elle s’est prise en fin de saison 1. M’en fous, tant qu’on me sert des scènes avec Dichen Lachman, je suis heureux moi.

Pourtant, il n’y a pas de quoi être heureux : Tak est arrêté et torturé, après tout. Au moins, ça fait plaisir à Carrera qui peut tranquillement torturer Tak. C’est intéressant comme tout à suivre, surtout que Tak résiste à la torture et imagine Carrera nu faire du rodéo sur une bête. C’était bien drôle… et puis, Carrera s’est énervé.

Une fois énervé, il s’est servi de la puissance du Cercle pour extraire des données du cerveau de Tak. Il a eu beau résister, il finit par livrer à Carrera les visages d’Ortega, de Rei, puis de Quell. Carrera comprend à qui il a à faire et l’annonce aussitôt à Danica, qui sous-estime la menace. Evidemment. Le colonel ne le prend pas bien du tout et n’hésite pas à la contredire… en vain. Franchement, tout cela sent le coup d’état avant la fin de la saison, non ?

La nouvelle de l’arrestation de Tak ne tarde pas à arriver à Poe, toujours aussi bugué que dans l’épisode 2. Il se met aussitôt en quête de lui venir en aide, demandant assistance à une autre intelligence artificielle digne de notre époque, au téléphone. Cela l’emmène dans un club d’archéologie où il n’est pas bienvenu, en tant qu’intelligence artificielle servant un hôtel. Finalement, il se retrouve à parler à une certaine « Dig 301 », une autre intelligence artificielle (décidément !) qui ne comprend pas bien l’attachement entre Poe et Tak.

Elle trouve en effet qu’il est débile d’être attaché aux humains qu’ils servent. Malgré tout, elle lui donne un conseil qui raisonne en lui : pour sauver un humain, il a besoin d’un humain. La seule qui lui vient en tête, c’est Trepp. Il interrompt donc une petite séance de bien-être de Trepp avec une autre femme (ah bon ?) pour la supplier de l’aider.

Ce n’est pas vraiment le genre de Trepp, cependant : elle le dégage vite fait pour reprendre ses activités. Oh, pas ses activités sexuelles malheureusement pour elle : elle est interrompue à nouveau par une nouvelle mission. Elle doit chercher un certain Anil à présent, découvrant assez vite qu’il était sur une liste de sympathisant de Kempf, le Quellist. C’est compliqué tout ça.

De retour dans le Cercle, on découvre que la suite des opérations pour Tak est d’être battu à mort par des guerriers d’état… alors que Carrera se fait plaisir à lui expliquer qu’il est un ancien ennemi qui sait très bien qui il est. C’est un ancien CTAC : il s’agit de Jaeger, l’homme qui l’interrogeait en saison 1. Eh, un rappel plus approfondi aurait été le bienvenu, franchement. Qu’importe, j’imagine : Jaeger nous assomme Kovacs avec des drogues, avant de l’envoyer au combat.

C’est con pour les riches qui parient tous sur la manière dont il va se sortir de son exécution sur le ring du Cercle. Au moins, ça rend tout ça passionnant bien rapidement, avec Trepp et Quell qui découvre qu’il est sur le point d’être exécuté en direct. Yep, les exécutions sur Harlan sont filmées, bien évidemment. Quant aux guerriers du Cercle… Ils sont bien évidemment excellents : non seulement ils sont guerriers, mais en plus, ils prennent l’apparence des proches de Kovacs.

C’est une excellente chose qui donne l’occasion aux scénaristes de ramener Ortega dans la série, histoire qu’elle conclue les storylines de la saison 1. Kristin est énervée après Tak, mais ce dernier comprend vite qu’il s’agit d’une guerrière et non de son amie. Une fois qu’il comprend ça, il est facile pour lui d’en venir à bout.

Le problème du Cercle, c’est qu’il passe d’un guerrier à l’autre, maîtrisé bien vite aussi… Par conséquent, Carrera décide d’accélérer la procédure en refusant de suivre les protocoles : il envoie le sosie de Rei à l’attaque…

Pendant ce temps, et heureusement pour Poe, il n’est pas si seul que prévu dans sa quête. Alors qu’il tente de déconnecter le Cercle à distance, il est recontacté à nouveau par Miss Dig. Celle-ci le prend rapidement en pitié quand il se met à buguer alors qu’elle avait justement décidé de l’aider. Les deux intelligences artificielles suivent alors tout ce qu’il se passe dans le Cercle à la télévision, à défaut d’avoir été assez rapides pour tout désactiver.

C’est excellent, en plus, ce qu’il s’y passe : la véritable Quell, ou en tout cas celle qui se fait passer pour elle depuis deux épisodes, débarque en pleine exécution. Le doute n’est pas permis : elle est organique et saigne avec du sang rouge, non bleu comme celui des guerriers du Cercle. Par chance, du côté de l’équipe technique du Cercle, on trouve une Quellist bien heureuse de pouvoir venir en aide à son idole.

Elle coupe donc le courant alors que Kovacs est encerclé par des gardes, dos à dos avec Quell… et c’est largement suffisant pour que nos héros puissent s’échapper. Ils retournent aussitôt auprès de Poe qui prend soin d’eux bien vite. Forcément, ils redeviennent des fugitifs et sont recherchés par toute la planète.

Ainsi, Treep, libérée par sa petite amie, reçoit à nouveau un avis de recherche pour lui alors qu’elle débattait avec sa copine d’Anil. Ah oui, Anil est donc le frère de Trepp, rien que ça. Reste à savoir ce qu’il en est exactement de cette intrigue. En parallèle, Carrera demande l’autorisation de faire tout ce qu’il souhaite à l’encontre de Tak… C’est pour la forme, hein, évidemment qu’il fait ce qu’il veut.

Quant au cliffhanger de l’épisode, il nous révèle simplement que Quell est amnésique. C’était trop simple autrement.


Épisode 4 – Shadow of a Doubt – 17/20
Comme bien souvent avec Netflix, cet épisode 4 est l’occasion d’enfin lancer pleinement la saison avec l’ensemble des intrigues qui se recoupent soudainement et de premières réponses apportées pour mieux cerner la saison. Le problème, c’est que si la réalisation et le casting sont impeccables, moi, j’ai toujours du mal à bien capter l’ensemble des informations du puzzle que forme cette intrigue. Franchement, certains passages sont moins palpitants, mais ce sont souvent ceux-là qui fournissent de minuscules éléments-clés pour la compréhension de l’ensemble. Après, ne pas tout comprendre n’empêche pas de savourer la série… C’est juste un peu frustrant.

> Saison 2


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I’ll no longer be in need of your services.

Voilà donc l’épisode qui reprend sur Quell amnésique, qui ne se souvient pas de son nom, et qui raconte son histoire à Tak. Elle se sentait et était en prison et, une fois libérée de celle-ci, elle s’est avérée obsédée par le nouveau visage de Tak. C’est gros, parce que ça fait quelques années de prisons quand même. Amnésique, Quell sent toutefois qu’elle peut faire confiance à son Tak adoré. OK, je ferai avec cette idée, ma foi.

Très vite, Tak décide de la laisser pour continuer à mener sa vie en-dehors de l’hôtel où il pourrait tout de même prendre le temps de soigner ses blessures. Mais bon… à quoi bon ? En plus, ce n’est pas comme si toute la planète était à la recherche des deux fugitifs. On retrouve ainsi Trepp dans le hall de l’hôtel, parce que Poe a oublié de couper sa connexion avec elle. Il bugue beaucoup trop souvent, ce Poe.

Enervé, Tak décide donc… de le virer. Ben oui, il peut se le permettre après tout, puisque Miss Dig est toujours là. C’est elle qui se retrouve embauchée pour protéger Quell.

En ce qui concerne Trepp, elle est vite retrouvée par Tak qui décide de tomber volontairement dans un piège qu’elle lui tend. Il a deviné qu’Anil était son frère et il se sert de cette information pour s’en faire une alliée – une alliée qui lui fait assez confiance pour le ramener chez lui, même si elle a un enfant, TJ. C’est abusé et un peu trop rapide à mon goût : Trepp fait confiance à ses aptitudes d’Envoy pour retrouver Anil, mais elle n’a aucune garantie que ce sera le cas.

Pendant ce temps, à l’hôtel, Dig et Poe continuent de faire connaissance, et c’est un couple qui me plaît bien. Bon, je sais, je sais, ce sont des intelligences artificielles, ça ne sert à rien de les imaginer en couple comme ça, ce sont des intelligences artificielles qui, en plus, se retrouvent bien vite à s’engueuler parce que Poe n’a plus aucun rôle à jouer maintenant que son hôtel n’a plus d’hôte.

Ce n’est toutefois pas tout à fait exact : Quell est encore là, et il décide donc d’aller la voir pour nouer un lien avec elle, dans l’espoir de se faire réembaucher. Pour cela, il sait qu’il doit se rebooter, mais il ne parvient pas à se décider. C’est finalement Quell qui l’aide à le faire : elle est amnésique, or c’est exactement ce qu’il craint.

En parallèle, Carrera continue son enquête pour retrouver les fugitifs, s’en prenant notamment à la technicienne du Cercle, responsable de leur évasion. Evidemment. Il fait rapidement le tour des alliés de Tak également : il menace ainsi Tanaseda et s’en prend à ses plantes pour espérer obtenir des informations. C’est une excellente idée, parce que Tak décide justement de rendre visite à Tanaseda.

C’est là qu’on obtient un flashback nous en révélant plus sur Jaeger. Ca tombe bien, c’est exactement ce que je demandais dans la critique de l’épisode précédent. Bizarrement, il était donc pote avec Tak dans ce premier flashback.

Le flashback terminé, Tak demande à son riche ami un moyen sûr de quitter la planète avec Quell. C’est un peu contre toute attente qu’il accepte de lui fournir tout ça, parce qu’il a assez de regrets en lui pour sa vie éternelle. Et ces regrets, c’est aussi ce qui lui sauve la vie quand il annonce à Tak qu’il a parlé à Carrera. Ce n’est pas rien.

Tak rentre alors à l’hôtel où il retrouve Quell qui se remémore son passé comme elle peut, à savoir avec des liens sur internet, grâce à une recherche effectuée par Poe. Si elle est terrifiée du monstre qu’elle découvre qu’elle était, Tak trouve les mots justes pour lui remonter le moral. Très rapidement, ces deux-là se retrouvent donc à coucher ensemble, comme au bon vieux temps.

Ailleurs, les intrigues de la série continuent pour le gouverneur. En pleine journée de fête planétaire (c’est classe comme nom), on suit Danica montrer beaucoup de compassion et d’humanité envers son peuple. Elle est toujours au milieu de plein d’intrigues politiques, mais la plus importante est très certainement celle qu’elle ignore le plus : Tanaseda lui demande l’autorisation de faire voyager deux personnes hors de la planète et de remettre à son père un « cadeau », le symbole sur lequel Tak enquête.

Bien sûr, ça, Danica ne le sait pas et autorise tout ça, avant de découvrir que Carrera est en train de se faire plaisir à interroger Lila, la technicienne du Cercle, dans un secteur de la prison auquel il ne devrait pas avoir accès. En plus, ça embête Danica parce qu’elle sait très bien que Lila a entendu des informations compromettantes de la part d’autres prisonniers. Et alors que Carrera allait enfin les connaître, Lila est retirée de la prison par Danica, évidemment. C’est simple pour l’intrigue, mais bon.

Carrera n’hésite pas, en tout cas, à débarquer en pleine soirée de Danica pour lui demander de faire changer son ordre. Ils sont interrompus pour que Danica fasse son discours pour la fête planétaire, et les choses s’accélèrent bien rapidement : les feux d’artifice que Danica fait lancer ? Les prisonniers de Carrera y étaient attachés, rien que ça.

Au même moment, Quell nous tue de manière définitive Tanaseda. Ce dernier a le temps de prvenir Tak et de lui demander de la pardonner. Heureusement, Tak débarque à temps pour sauver la pile de son ami avant qu’elle ne soit totalement détruite. Il en profite pour se plonger dans ses souvenirs et essayer de trouver des réponses, mais pas avant d’avoir appelé Trepp à la rescousse.

Cette dernière est sa nouvelle alliée après tout. Et il lui fait entièrement confiance, n’hésitant pas à lui raconter tout ce qu’il sait : Quell ne tue pas les Meths, mais les Fondateurs. Reste à savoir de quoi il est question quand on nous parle de Fondation. En tout cas, quand je dis que ça s’accélère, je n’exagère pas et j’ai un peu de mal à tout suivre à vrai dire : Quell n’hésite pas à tuer un autre Fondateur avant la fin de l’épisode, et un attentat a lieu dans la tour gouvernementale, alors que de son côté, Poe fait ses adieux à Miss Elizabeth devant Dig qui décide au contraire de lui expliquer qu’en tant qu’archéologue, elle est sûre que certaines personnes doivent être enregistrées.

Oh, et sinon, le cliffhanger de fin nous ramène la première enveloppe de Tak, qui serait le fils (ou alors c’est affectueux ?) de Carrera, frustré de la mort de ses prisonniers, mais toujours partant pour s’en aller en guerre. Contre qui ? Je suis paumé, là, à force. La réponse la plus logique est : tout le monde.


Épisode 5 – I Wake Up Screaming – 18/20
Franchement, cette série ne ralentit jamais son rythme et cet épisode va même encore plus vite en besogne en arrivant très rapidement à des choses que je ne pensais pas voir avant le prochain épisode, si ce n’est le dernier de la saison. Tout cela fait que j’ai du mal à savoir où on va et où la série veut en venir, parce que le point final est atteint à chaque épisode, ou presque. Du coup, ça me rend perplexe pas mal de fois et je rate des éléments de détails à vouloir absolument avoir la vue d’ensemble pour tout comprendre. Je sens que c’est le genre de saison qu’il faudra revoir une deuxième fois pour tout cerner correctement !

> Saison 2


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L’introduction de ce cinquième épisode est hyper rapide et reprend sur Trepp et Tak débarquant à l’hôtel, à la recherche de Quell. Ca tombe bien, elle y est de retour justement d’après Poe. Avant de pouvoir dire tout ça, cependant, il doit d’abord faire la gaffe de révéler à Trepp que Tak a l’intention de quitter la planète. Le problème, c’est que Trepp avait besoin de lui pour retrouver son frère.

Bon, au moins, ils retrouvent Quell. Le seul problème, c’est qu’elle a été tuer des Fondateurs sans trop savoir pourquoi. Quand elle dort, elle fait des cauchemars et se retrouve à perdre le contrôle. Intéressant. Pendant que Tak tente de réconforter Quell, Trepp, Dig et Poe parlent de la prochaine cible de la tueuse. Il ne reste plus qu’un seul fondateur : Harlan père, le paternel de Danica. Poe part alors en mission solitaire, avec toujours l’envie de se racheter auprès de son patron.

De son côté, Danica découvre facilement que Quell est la vraie responsable de la mort des Meths. Elle continue de travailler avec Carrera sans lui donner toutes les informations, cela dit. C’est bien dommage, parce que de toute manière, toute la planète découvre bien la vérité : Quell est en vie et la trêve est finie. Les Quellist sont appelés à se révolter par Kemp. La tour explosée par l’attentat de l’épisode précédent ? Il s’agissait du seul moyen de quitter la planète, alors autant dire que la tension monte d’un cran bien rapidement.

Le plus intéressant dans cet épisode est encore les réponses apportées au cliffhanger précédent : le premier Kovacs est de retour, et ce n’est pas rien. Jaeger/Carrera l’a ressuscité, en quelque sorte, avant qu’il ne parte en vrille et ne rencontre Quell. C’est embêtant comme tout : cet ancien Takeshi n’a rien du révolutionnaire que l’on connaît et il trouve l’attitude du héros de la série à vomir. Faut dire, ce héros n’en est pas un : il a tué sa sœur et tout ce en quoi il croyait plus jeune. Pour les distinguer, j’appellerai dorénavant notre héros de la saison 1 Tak et ce lui passé Kovacs. On fait ce qu’on peut avec une intrigue complexe, hein.

Bref, Kovacs est donc de nouveau en vie et déteste Tak. Il se met aussitôt à le traquer, en remontant la piste laissée par Quell, à savoir le cadavre de Tanaseda. Grâce au petit-fils de ce dernier, qu’il n’hésite pas à tuer, Kovacs arrive donc à l’hôtel. Oh, les choses vont si vite encore dans cet épisode : Quell était justement au beau milieu du hall de l’hôtel juste avant qu’il n’arrive. Pourtant, elle, Trepp et Tak arrivent à s’enfuir juste avant.

Ils se rendent aussitôt dans une boutique pour voler des armes, avant qu’on ne découvre que le propriétaire de celle-ci est le père de Trepp. Ce dernier révèle qu’il savait depuis bien plus longtemps que sa fille que son fils était un Quellist. Bien. On notera que Quell se munit d’une arme en secret et qu’à l’hôtel, Kovacs interroge Dig.

Bien qu’étrangement extrêmement fidèle, Dig ne réussit pas à farder tous ses secrets. Torturée par Kovacs qui la domine informatiquement parlant, elle ne peut pas garder tous les secrets qu’elle voudrait : si elle ne révèle pas que Quell est avec Tak, elle donne malgré elle leur localisation.

Heureusement, notre trio de héros ne reste pas longtemps dans la boutique. Ils se rendent à la place sur une plage où ils retrouvent un bunker. Alors que Tak galère à l’ouvrir, Quell demande à Trepp de ne pas hésiter à l’achever si elle recommençait à perdre la boule. Elle lui donne au passage l’arme qu’elle a subtilisé juste avant, et Trepp n’a pas à attendre longtemps avant d’hésiter à s’en servir.

Ouep, Quell perd de nouveau la boule au beau milieu d’un tunnel du bunker. On découvre alors que Trepp sait comment gérer les crises de panique parce que son enfant en fait – c’est simple, mais efficace comme solution. Par contre, Trepp a peur pour Quell, parce qu’elle lutte contre elle-même et qu’elle n’est pas sûre que le bon côté de Quell s’en sortira.

OK, admettons. Le plan de Tak ? La ramener sur les lieux de leur rencontre, au bout de ce tunnel. Eh, ça se tient ! Quell n’est pas convaincue, Trepp vexée de voir que Tak garde encore des infos pour lui et Kovacs… n’hésite pas à tuer le père de Trepp et se rendre bien vite au même endroit que nos héros, se rappelant alors de sa sœur. Et oui, ce n’est vraiment pas n’importe quelle plage, en fait ! Nos héros étaient là enfants, aussi.

Cela dit, ce n’est pas l’essentiel pour notre trio de héros. Non, l’essentiel, c’est que Quell finit par péter un câble à nouveau et que Trepp ne parvient pas à la tuer. Ben oui, Tak l’en empêche bien sûr ! Et il lui demande ensuite de veiller sur elle, ce qui est loin d’être une bonne idée, parce que Trepp est bien vite maîtrisée par Quell. Elle n’a pas les capacités de se battre contre une terroriste vieille de plusieurs siècles Trepp, évidemment.

Et pendant qu’elle se fait assommer comme une bleue, Tak n’en mène pas large non plus. Parti en éclaireur sur les lieux de son passé, il tombe nez à nez, en pleine forêt avec… Kovacs. Eh ben, la série n’aura pas traîné à en arriver à ce face à face annoncé à la fin de l’épisode précédent. S’il s’agit de la scène finale de l’épisode, elle débarque tout de même bien vite : je l’aurais bien vu un épisode plus tard moi.

En tout cas, ce face à face mène à un combat sympa, avec Tak remarquant que Carrera utilise des méthodes illégales avec cette double empreinte. Bien. De toute manière, côté illégalité, Carrera se place là. Le coup d’état dont je parlais dans les premières critiques ? Il finit par bel et bien avoir lieu, mais contre toute attente, c’est Danica elle-même qui l’organise, profitant du meurtre de Dugan par Quell pour réaffirmer son pouvoir grâce aux dirigeants de la planète qui lui donne justement le plein pouvoir pour maîtriser la crise en cours sur Harlan. La crise ? Tout le monde sait que Quell est en vie… Après avoir diffusé les images de Quell dans les rues d’Harlan, c’est Danica elle-même fait arrêter l’ensemble des dirigeants de la planète, « pour leur protection ». Joli coup de sa part pour prendre le pouvoir. Reste à voir ce qu’elle en fera !

Quant à Tak VS Kovacs, cela se termine sans trop de surprise par la défaite de Tak. Si on nous fait croire qu’il est mort à tomber dans un ravin, on sait bien que ce ne sera pas le cas. Il n’y aurait plus de série si c’était ça… En tout cas, c’était intéressant ce face à face avec soi-même.

Enfin, de son côté, Poe poursuit donc sa propre quête dans un monde artificiel où il pénètre un labyrinthe et se retrouve vite coincé. Bon, la série gagne du temps en comblant cet épisode avec cette intrigue. Une fois sorti du labyrinthe, Poe est ravi de découvrir que Miss Elizabeth est dans ce monde. Et cette fois, elle n’est pas un fragment de souvenir, mais bien un être capable de dialoguer avec lui. Voilà qui change.

Cela détourne quelque peu Poe de sa mission, mai sil finit par s’en rappeler, changeant toutefois de look au passage. C’était si étonnant de le voir avec un nouveau look franchement. Heureusement, ce nouveau look et Miss Elizabeth ne sont finalement pas suffisants pour qu’il se laisse complètement bluffer : il est là pour retrouver Harlan père, mais quand il le fait, il n’est qu’une fraude, une statue qui casse bien facilement.

Poe comprend alors la vérité : il est dans un monde artificiel qui veut le détourner de son but premier. Il cherche donc immédiatement à s’enfuir… mais ce n’est pas si simple, puisqu’il y avait un labyrinthe. Poe est alors fait prisonnier, mais il s’en sort grâce à ses bugs. Et oui, toute cette intrigue des problèmes de Poe avait vraiment une utilité, finalement, et il en profite pour s’échapper et retourner à l’hôtel.

Pas de bol pour lui, il découvre alors ce qu’il s’est passé à l’hôtel et retrouve une Dig paniquée, voulant avertir Tak… Trop tard.

> Saison 2