The Walking Dead – S10E14

Épisode 14 – Look at the Flowers – 12/20
Alors que la fin de saison sera diffusée plus tard cette année et qu’il ne nous en reste donc qu’un la semaine prochaine, cet antépénultième épisode perd énormément de temps à nous faire croire qu’il développe des personnages pour finalement faire du surplace pendant 45 minutes. C’était hyper frustrant et il n’y a qu’une ou deux scènes qui s’en tirent (beaucoup) mieux que les autres. Bref, ça manquait de logique et on se serait cru dans la (mauvaise partie de la) saison 4 que le titre de cet épisode glorifie. Dommage.

> Saison 10


Spoilers

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I silenced the Alpha.

Quand ta série a une réplique qui est restée aussi culte, j’imagine que tu te sens un peu forcé de l’utiliser comme titre d’épisode six ans plus tard. Je ne sais pas, ça se tient, je trouve. En tout cas, j’étais dégoûté d’avance d’avoir un épisode se concentrant inévitablement, ENCORE, sur Carol. En même temps les membres du casting présents depuis la saison 1 ne sont plus si nombreux, alors c’est logique qu’on tourne en boucle sur eux, non ?

La première scène est un flashback sympathique qui nous montre l’alliance entre Carol et Negan. Rien de bien neuf sous le soleil, de toute manière, ils n’ont pas de soleil depuis longtemps dans cette série super sombre, mais un pacte sympathique où Carol promet à Negan que tout le monde le pardonnera et oubliera ce qu’il a fait s’il est capable de tuer Alpha.

Il a donc fait tout ce qu’il a fait pour le plaisir d’être enfin pardonné, mais Carol ne l’entend pas de cette oreille, finalement. En effet, dans le présent, elle est toute satisfaite de mettre la tête d’Alpha sur un piquet comme cette dernière l’avait fait avec ses proches, mais elle annonce aussi à Negan qu’il a d’une part pris trop de temps à faire ce qu’elle lui demandait et d’autre part qu’elle a désormais besoin d’être seule.

Bref, elle ne le ramène pas à Alexandria pour annoncer la bonne nouvelle. Trop sympathique cette Carol, vraiment. Negan se retrouve donc coincé : retourner à Alexandria, c’est l’assurance d’être tué ; retourner auprès de Beta, c’est la même chose.

Dans la planque de nos héros qui viennent d’essuyer un bon gros siège, tout le monde se remet de l’attaque de la Coline. Oh, ce n’est pas exceptionnel, surtout quand on voit que tout le monde est content de retrouver Magna aussi, à commencer par Jerry. Hein ? Depuis quand ils sont potes, eux ?

Bref, de son côté, Eugene refuse d’annoncer aux autres qu’il a peut-être une nouvelle copine, préférant s’occuper de Rosita, blessée. Une fois de plus, c’est donc elle qui prend la bonne décision et le force donc à annoncer qu’il connaît une nouvelle personne, « en-dehors de leur orbite ».

Cela énerve un peu tout le monde, mais Ezekiel ramène le calme dans ses troupes bien rapidement, en décidant de soutenir Eugene. Cela n’a aucun sens par rapport au passé de la série, mais voilà, nos héros se préparent donc à se rendre au rencard d’Eugène tous ensemble. Bon, pas tout à fait tous ensemble : Yumiko et Magna viennent à peine de se retrouver, mais elles se séparent déjà bien vite. La première décide de partir en expédition alors que la seconde n’est pas tout à fait capable de le faire encore. La scène suivante nous montre l’au revoir d’Ezekiel à Jerry, mais c’est une pseudo-passation de pouvoir qui ne m’a pas fasciné non plus. Je suis vraiment un public difficile ce soir, je ne sais pas pourquoi. C’est peut-être que cet épisode se concentre trop sur des personnages que je n’aime pas bien.

Bref, c’est donc le trio Eugene, Yumiko et Ezekiel qu’on a le droit de suivre ensuite. Les trois se déplacent lentement à cheval, mais alors vraiment lentement. Cela permet de papoter un peu et surtout d’observer le charmant paysage. Charmant ? Ouais, il y a quelques zombies en cage sur le bord de la route. Le trio s’arrête donc un moment pour enquêter… ce qui nous permet de découvrir qu’Ezekiel continue de s’affaiblir petit à petit.

La maladie gagne du terrain sur lui, c’est triste… mais pas autant que ce qui lui arrive durant la nuit où il n’a pas le choix de tuer son cheval, mordu par un zombie. Par contre, quand on se sent plus triste pour un cheval que pour n’importe quel autre personnage de l’épisode, on sait qu’il y a un problème dans la construction de la série. Finalement, Yumiko sait comment s’intégrer à un groupe. Je sais, elle est là depuis un petit moment dans la série, maintenant, mais elle semble vraiment avoir fait ses preuves dernièrement.

Ainsi, elle parvient à convaincre Ezekiel de reprendre espoir et motivation quand tout l’accable et qu’il est prêt à abandonner, demandant même à ce qu’on le laisse derrière s’il devait lui arriver quelque chose dans son chemin pour rencontrer Stephanie. Cette dernière se trouve donc à Atlanta, aussi déserte de loin dans la série qu’elle ne l’est aujourd’hui en plein confinement. C’est triste quand la réalité rejoint la fiction. Enfin, une réalité relative, on n’a pas de zombies dans les rues d’Atlanta aujourd’hui.

Par contre, dans la fiction, si : le trio de héros tombe sur une ville où les zombies sont de véritables marionnettes fixées pour recréer des petites scènes du quotidien. Tout cela fait mourir de rire Ezekiel… jusqu’à ce qu’ils tombent sur une femme, probablement Stephanie, qui est armée et heureuse de les voir. Mouais. On verra au prochain épisode.

Bien sûr, les Chuchoteurs ne mettent pas longtemps à découvrir la tête d’Alpha sur son piquet. C’est bien triste pour Beta, mais ça l’est encore plus pour ceux qui pensaient naïvement qu’il allait devenir le nouvel Alpha. Encore plus cinglée qu’elle, Beta s’en prend donc immédiatement à un de ses hommes qui a osé dire la vérité, à savoir qu’il allait obtenir une promotion pour leader le groupe.

Bon, Alpha se retrouve donc à bouffer une oreille d’un pauvre type qui continue malgré tout de suivre Beta jusqu’à ce que celui-ci lui plante un couteau dans le dos. Beta ? Les scénaristes décident de s’intéresser davantage au personnage. Comme suggéré la semaine dernière, il n’est pas n’importe qui. Un easter-egg bien planqué dans Fear avait vendu la mèche : Beta est en fait… une star de la chanson. Non, mais vraiment ! Cela ne change pas grand-chose pour nous, à part qu’on sait qu’il faut se méfier des stars désormais.

En tout cas, il vrille sévère pour une star : il décide de passer sa musique à fond et d’accueillir la foule de ses fans… qui sont désormais des zombies. Remarquez, c’est facile de devenir célèbre comme ça, c’est cool les zombies finalement. En fin d’épisode, Beta reprend peu à peu ses esprits, remercie Alpha car il est désormais capable de voir et… recommence à créer une meute avec ses fans zombies. Mouais, ce n’était pas glorieux comme progression.

Negan ? Il décide de retourner libérer Lydia, mais bon, il est trop tard : non seulement elle n’est plus là, mais en plus, Daryl l’attend de pied ferme pour l’interroger et découvrir son histoire pas bien crédible de la mort d’Alpha. Au moins, Negan a encore le masque de celle-ci pour tenter de prouver ses dires.

Daryl le croit plus ou moins et décide donc de vérifier son histoire, le prenant en otage jusqu’au piquet où n’est plus la tête d’Alpha. C’est intéressant sans être exceptionnel, jusqu’à ce que des Chuchoteurs débarquent auprès d’eux et reconnaissent Negan comme leur Alpha. Ben oui, ils n’ont plus Beta qui a pété un câble, alors ils se tournent vers Negan.

Alors que ce dernier pourrait en profiter pour se venger de Daryl sans que personne n’en sache jamais rien, il décide finalement de venir en aide à Daryl en tuant les Chuchoteurs qui le vénéraient. C’est complètement con, il aurait mieux fait d’annoncer, une fois le fusil récupéré certes, qu’en tant qu’Alpha, il voulait faire la paix. Là, il tue des Chuchoteurs, ce qui veut dire que ces derniers vont juste se retrouver à errer dans la nature sans leader et avec une dent contre nos héros ? Pas malin.

Finalement, Negan et Daryl se décident à attendre Carol, même si maintenant Daryl sait que Negan a dit toute la vérité – y compris quand il a avoué qu’après tout, ça lui plaisait bien après sept ans de se retrouver libre et apprécié parmi les Chuchoteurs. Il confie même à Daryl qu’il était heureux de se sentir apprécié par Alpha. APPRECIE ? Elle l’a foutu dans un trou à excréments, sérieusement ?! Je préfère qu’on me déteste et me tue si c’est ça d’être apprécié. En tout cas, je comprends pourquoi Daryl se barre après cette petite conversation.

De son côté, Carol nous pète une durite également et se met à voir Alpha alors qu’elle marche seule dans les bois. Au secours. Il ne manquait plus que ça ! Carol se met donc à halluciner qu’Alpha lui parle et la respecte, reconnaissant

Heureusement que l’actrice interprétant Alpha est toujours aussi exceptionnelle et douée pour interpréter son personnage. Sans ça, j’aurais eu du mal à accrocher à cette intrigue. Il faut dire aussi que ça fait un moment que j’ai décroché du personnage de Carol, quoi. Une fois de plus, la série nous fait croire qu’avec son pétage de câble, elle est en danger et risque de mourir sous des décombres qu’elle fait elle-même tomber sur elle, avec en plus des hallucinations d’Alpha lui disant de regarder des fleurs.

Et puis, contre toute attente (ah, ben non en fait), Carol se relève et tue le zombie qui allait s’en prendre à elle – le maquillage était mal fait, on aurait dit un Chuchoteur. Après tout ça, elle rentre à la maison où l’attend évidemment Daryl. Si ce n’est pas magnifique. Ils ont encore trouvé le moyen de passer plus de vingt minutes à suivre « l’évolution psychologique » de deux personnages – Carol et Beta – qui évoluent tellement qu’ils en sont exactement au même point au début et à la fin de l’épisode. Juste entre temps, on a perdu notre temps. Bref, j’ai speedwatché une partie de l’épisode, comme au mauvais vieux temps.

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Grey’s Anatomy – S16E19

Épisode 19 – Love of My Life – 16/20
Euh… OK ? Si la fin d’épisode relance toute la série dans une nouvelle dynamique avec d’excellentes scènes, je suis désolé de devoir vous avouer que je trouve que les intrigues de cet épisode n’ont aucun sens et piétinent une bonne partie des intrigues que l’on suit depuis une dizaine d’années. Le passé revient hanter les personnages de cet épisode afin d’approfondir leur personnalité, sauf que tout semble sortir de nulle part. C’était… étrange.

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Spoilers

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Do you think there’s a couple who ever had such an expensive fight?

Arf, ça va être compliqué d’être sériephile cette saison parce que ça y est, c’est officiel, nous sommes à l’antépénultième épisode de la saison qui s’arrêtera donc sans vraie fin sur son épisode 21. Une partie de moi a espoir qu’en post-prod on ajoute une petite scène pour bien conclure la saison – on peut toujours remonter l’épisode différemment ou ajouter une voix off de Mer ? – sur un cliffhanger qui accrochera. Pas moyen d’en être sûr, en tout cas, mais tant pis, il faudra faire avec et puis c’est tout.

En attendant, j’ai eu un gros bug devant le début de cet épisode qui nous amène à Los Angeles. Changement de côte ? Ouep, le tout se fait pour nous montrer un Richard qui semble perdre la boule et nous appelle Maggie, Meredith. Oh la, ça n’a pas de sens.

Est-ce que ça donnait franchement l’impression d’avoir raté une saison ? Oui ! Et ce n’était pas gagné comme départ d’épisode, mais ça n’a fait que s’empirer avec la chaîne suivante nous montrant Richard en train d’écrire (quoi ? un livre ? Mon dieu, au secours) et d’être interrompu par Catherine. Loin d’être aussi énervée que d’habitude, elle vient pour… s’excuser ? Hein ?

Bon, tout de même, elle attend aussi des excuses en retour, mais ça ne paraît tellement pas être Catherine, franchement. Elle est à peine énervée d’apprendre qu’elle avait raison de sentir menacée par l’amie de Richard. Pourtant, rapidement, les deux en arrivent à se rire et à comparer leur couple à celui de Cléopâtre. Oui, oui, leur couple. Non mais sérieux, qu’est-ce que c’est que ça ? Ce couple m’insupporte, c’est fou.

On retrouve également le nouveau pédochirurgien qui débarque avec deux adolescents et tombe sur Teddy, qui est là pour une raison ou une autre. Quel étrange début d’épisode ! On apprend assez vite qu’il s’agit d’une convention médicale, mais bon, on est loin des personnages que j’adore pour cet épisode. Et on nous vend ensuite le duo Teddy/Maggie comme un duo de grandes amies. Je sais bien que dans ce genre de contexte où tu ne connais pas grand-monde, tu sympathises d’autant plus vite avec des connaissances et je sais bien qu’on les a vu beaucoup ensemble ces derniers épisodes, mais tout de même… Tout de même !

Les voilà meilleures amies à parler de l’horreur d’être maman pour Teddy et des fantasmes sexuels de Maggie sur ses anciens étudiants – résidents. Ce fantasme ne le reste pas longtemps : elle couche avec le docteur de la côte Ouest qui a évidemment un crush sur elle depuis des années. Ben. Voyons. Personne ne reste des années avec un crush pour une personne qui fuit de l’autre côté du pays, non ? Je veux dire, même Bretagne/Alsace, c’est difficilement tenable !

Bref, c’est pas grave, on nous vend ce couple comme hyper romantique, avec de jolies scènes au lit puis au bord d’une piscine déserte malgré un hôtel plein. Au passage, les personnages apprennent à se connaître un peu mieux, et à parler de leurs mères décédées et à tomber amoureux en une nuit. Euh ? Ils ont tous pris de la drogue dans cet hôtel ? On les retrouve en tout cas au petit matin à refaire l’amour alors qu’il prévoit d’aller à une conférence tenue par Richard pour présenter son putain de stylo pour trouver le cancer dont on n’a plus entendu parler depuis des saisons.

Cet épisode y revient avec insistance, en tout cas : au réveil, Richard a une nouvelle idée de génie, selon lui, grâce à Catherine. Il trouve ainsi comment écrire sa présentation pour la conférence, par rapport aux cellules cancéreuses, bien évidemment. La série en profite alors pour nous révéler – et désolé, vraiment, j’ai éclaté de rire – que Catherine n’a jamais été là. Richard a donc probablement Alzheimer – tremblements, perte de mémoire, hallucination. C’est bien. Sauf que ça sort d’absolument nulle part, comme tout le reste de l’épisode. Franchement, sur une série comme ça, ils auraient pu prendre bien plus de temps pour l’amorcer.

Certes, il s’est énervé une fois ou deux récemment, mais jamais il n’a eu la moindre hallucination ou perte de mémoire avant. Et puis, ça tombe mal cette révélation, parce qu’au même moment, Maggie se voit demander de rejoindre son nouveau mec à Boston. Ben voyons.

Pour en revenir à Teddy et au pote de Cristina dont il faut vraiment que je retienne le prénom, Cormac, on a droit à des scènes où ils se parlent, mais ce n’est pas exceptionnel. Le but de l’épisode est de continuer à nous accrocher au personnage de Cormac, clairement là pour remplacer Karev, l’air de rien. Contrairement à nos héros habituels, Cormac a l’habitude de ce genre de conventions médicales.

Il y a rencontré son ex-femme, très jolie, et leur relation est très belle aussi… pour le peu qu’on en voit. Ouep, les scénaristes préfèrent aller vite sur son historique apparemment, enchaînant le flirt avec une scène à l’hôpital où la pauvre femme se retrouve à devoir se faire retirer l’utérus – eh, j’espère que j’ai bien entendu. Ce n’est qu’un détail dans leur histoire, ou du moins, c’est ce qu’ils espèrent. Elle a peur pour sa survie, surtout qu’ils ont désormais deux enfants…

Mais pas autant que quelques années plus tard, avec des enfants encore plus vieux et adolescents cette fois. Une fois qu’ils quittent la chambre et la laissent avec leur père, la femme fait ses dernières demandes à Cormac. Ouep, elle est là pour un nouvel essai clinique mais n’a pas espoir de s’en sortir. Elle a bien réfléchi à son testament apparemment.

Très franchement, la scène est probablement super touchante, mais en fait, ça va tellement vite et ça sort tellement de nulle part comme intrigue que je n’arrive pas à bien comprendre qui a pu se dire que ça allait être une bonne idée de nous sortir un tel épisode. Limite, on dirait qu’ils se préparaient déjà au confinement et accéléraient la saison pour conclure un max d’intrigues. Bref, ce n’est pas glorieux.

Du coup, on se retrouve avec Cormac faisant ses adieux à sa femme, puis vidant sa chambre d’hôpital désertée avec ses deux fils. Les deux scènes sont hyper touchantes et pleine d’émotions… mais je n’ai pas réussi à me plonger dedans. Je suis un cœur de pierre, peut-être, mais ça n’avait aucun sens dans l’épisode où les flashbacks ont été introduits par l’arrivée d’un personnage interrompant Teddy et Cormac.

Tout est calculé, évidemment : l’homme est le médecin dont la technique révolutionnaire est celle qui a tué la femme de Cormac. Je veux bien, OK, mais ça nous sort là une intrigue du chapeau et on est censé être investis dedans, mais… non. Oh, il fait de la peine à être énervé Cormac, mais bon.

Du côté de Teddy, on enchaîne aussi avec le passé la rattrapant. C’est toujours à la convention médicale qu’elle retrouve Claire, une ancienne collègue avec qui elle a découvert la tragique nouvelle du 11 septembre. Depuis, Claire s’est mariée avec une certaine Clara et a perdu le contact avec Teddy. Elle découvre ainsi que Teddy avait rejoint l’armée pour venger la mort d’Allison.

Ouais, encore un nouveau personnage sorti du passé pour nous changer toute la psychologie d’un personnage qu’on connaît déjà. Après, la mort de la femme de Cormac, voilà donc celle d’Allison pendant le 11 septembre. Allison est donc l’ex de Claire, mais aussi l’ancienne colocataire de Teddy – la fameuse meilleure amie dont on a entendu parler de temps à autre, mais jamais en tant qu’ex.

Ouep, Allison n’était pas que sa colocataire, cependant, c’était aussi sa petite-amie. Oui, non, alors non, en fait. Tout cela n’a aucun sens. Teddy est donc bisexuelle et a nommé sa fille comme son ex, qu’elle voyait dans le dos de Claire, même si Claire était au courant et même si ça fait plus de dix ans que rien n’a jamais été dit sur cette bisexualité possible de Teddy. Il y a pourtant eu pas mal d’occasions… et ça laisse songeur de son rapprochement avec Maggie.

En tout cas, là aussi, l’épisode nous demande d’être hyper investi dans une intrigue qui sort de nulle part. Oh, on est limite plus triste pour Claire qui se fait tromper que pour Teddy, cependant, même si Teddy a perdu Allison dans les tours jumelles. Et ce n’est pas rien, en plus, parce qu’Allison a appelé Teddy pendant l’effondrement des tours. Tout de même, ce n’est pas rien.

Ce n’est que le lendemain matin que Teddy décide d’aller s’excuser auprès de Claire, afin de lui expliquer que si, Allison était amoureuse d’elle aussi. Euh… OK. Mais pas plus « Euh… Ok » que la fin de l’épisode et le discours de Richard.

C’est devant tous les conférenciers qu’il se ridiculise, mais aussi devant les caméras le diffusant à tous ses collègues – Jackson, Catherine, Bailey et Meredith, surtout. Pardon. Cohérent. Il faut rester cohérent pour la fin de cette critique, mais eh, pas évident devant cet épisode qui manquait de cohérence, non ? En toute fin d’épisode, Richard nous fait donc une conférence sur son stylo, mais il n’aligne pas les idées de manière logique. C’est pire que tout : il montre des dessins ratés, des brouillons, des cœurs avec le prénom de Catherine… et balance des phrases qui n’ont plus ni queue ni tête. Tout commençait bien pourtant.

Maggie est finalement obligée de l’interrompre et de le sortir de scène avec l’aide de Cormac, mais pas avant qu’il ne dise ne pas reconnaître Maggie… Voilà, voilà. Maggie n’ira pas à Boston, vu le regard qu’elle jette à son nouveau mec, et restera s’occuper de son père biologique qui déraille complètement dans cet épisode. Reste à voir si ce sera Alzheimer ou autre chose, maintenant. En tout cas, c’était une fin sacrément triste.

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Station 19 – S03E10

Épisode 10 – Something About What Happens When We Talk – 18/20
Si l’épisode est une fois de plus beaucoup trop bavard, je trouve que la manière dont c’est amené le justifie largement et réussit plutôt bien dans la forme comme dans le fond à nous donner envie de s’accrocher pour tout suivre. C’est brouillon à bien des égards, ça manque d’approfondissement faute de temps – un comble pour une série ! – mais ça débloque plusieurs intrigues de la bonne manière. C’est déjà ça !
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Spoilers

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So, yes, I am holding you hostage today at emotional gunpoint.

Ah ben oui, j’avais oublié, mais Vasquez est mort. C’est le point de départ de cet épisode qui nous propose de se concentrer sur les émotions des pompiers, tout en ignorant un peu trop le fait que le reste des équipes de la caserne déteste Jack qu’ils considèrent comme responsable de la mort du pompier. Bref, vous l’aurez compris, la série en fait plus sur la mort de Vasquez que sur la mort de Ryan.

Si on met de côté cette frustration, l’épisode est plutôt cool, parce qu’il nous ramène une psy nommée Diane Lewis, et j’adore l’actrice qui déchire toujours dans ses rôles – on a pu la voir avant ça dans 9-1-1 et Unreal si ma mémoire ne me trompe pas. Cette psy n’est pas n’importe qui, en plus, puisque c’est un ancien pompier.

Si nos héros sont bien évidemment réticents à lui parler, elle ne leur laisse pas vraiment le choix, pas plus que Maya ou Sullivan. Par contre, ça n’a pas trop de sens de faire ça à la FIN d’une garde de 24h. Sérieusement, c’est abusé, non ? Bon, en tout cas, l’épisode a toutes les excuses du monde pour être bavard cette semaine… et il ne se gêne pas pour le faire.

On commence donc par un entretien entre Jack et la psy, et je dois avouer que ça ne m’a pas passionné. En plus, la structure de l’épisode m’a laissé perplexe, avec de nouvelles interventions que l’on découvre après coup. Jack raconte donc à la psy ce qu’il considère être son pire appel : un sapin de Noël en flammes. Ce qu’il considère le plus triste dans cet appel d’urgence ? La vieille femme à qui il appartenait était sans famille, seule au monde, et elle perd son bien le plus précieux. Mouais.

Pas aussi mouais que la réplique sur les mouchoirs qui permettent de cacher les larmes, cela dit…

On enchaîne ensuite avec Andy, qui a clairement, vraiment, énormément besoin d’une psychothérapie avec tout ce qu’il lui arrive… Mais non. Elle préfère parler de son passé, de son lycée, de ses cours de danse, de son titre de championne de salsa et surtout, surtout, de Sullivan. C’est au moins l’occasion d’avoir une psy qui lui fait remarquer que c’est quand même étrange qu’elle se sente amoureuse du chef de la caserne dont son père était chef pendant des années. Bien dit, ma foi.

Malheureusement, pour une fois qu’on creuse un sujet intéressant – parce qu’il est marrant – les scénaristes préfèrent changer de sujet subitement pour en revenir à Vasquez. Un flashback plus tard, on trouve Vasquez plus sympathique qu’on ne l’a jamais vu dans les épisodes de cette saison, puisqu’on le voit se moquer d’Andy qui a peur d’un raton-laveur en pleine intervention.

On change encore d’intrigue juste après, parce que les scénaristes n’ont pas le temps de se concentrer vraiment sur tout le monde pendant assez longtemps. C’est bien dommage, mais en même temps, on est passé à Travis, et c’était encore mieux. Au moins, l’épisode était sur la bonne voie, un peu mieux à chaque pompier.

Bref, en ce qui concerne Travis, on parle évidemment du nouveau, toujours dans le placard, et on découvre à quel point Travis est énervé par sa présence dans la caserne. Jusque-là, ça paraissait être un jeu pour lui, mais non, finalement, il est vraiment super énervé. Pas le temps de se concentrer sur cet énervement, cependant, même en mot-codé pas si codé que ça : la psy préfère creuser encore plus et parler de son incapacité à se sentir comme un héros. Il refuse de reconnaître à quel point il est courageux, quoi.

Pour l’aider, la psy lui rappelle qu’être pompier, ça demande du courage, puis lui explique qu’elle a été violée. C’est une manière comme une autre de reconnaître son propre courage, on va dire. Une psy qui avoue qu’elle a été violée à son patient ? C’est n’importe quoi cet épisode, mais son caractère et son franc-parler donne vraiment toute ma sympathie à cette Diane. Quant à Travis, il l’avait déjà, mais wow, qu’est-ce que j’aime ce personnage ! Et qu’est-ce que j’aime les scénaristes reconnaissant enfin qu’un pompier ouvertement gay dans une caserne, ça poserait plus de problème que ça dans la réalité, même en 2020.

C’était une ligne dangereuse à tenir, mais ils ont réussi à bien s’en sortir, je trouve. Malheureusement, on rechange d’histoire alors que Travis commençait à s’ouvrir : il est ensuite question de Ben, et l’épisode fait d’un coup demi-tour, parce que c’est bien moins intéressant comme personnage. Je veux dire, Travis VS Ben, niveau intérêt, c’est vite vu, surtout quand il commence à se mettre en avant avec son double job. Pourtant, avec son flashback, la série réussit à me raccrocher : il est question de la fois où Ben a été le plus en colère dans sa vie.

Étonnamment, il ne parle pas du tout de son intrigue dans Grey’s, qui allait assez loin pourtant, mais d’un flic raciste qui l’a contrôlé comme un vrai criminel pour un phare cassé. La scène était sacrément flippante, et c’est toujours dans les séries de Shonda Rhimes que l’on voit ce genre de choses, jamais ailleurs. Pourtant, malheureusement, ça arrive, et on le sait tous. Plutôt que d’adresser vraiment le problème, les scénaristes… changent de pompier ensuite.

Vous vous souvenez quand j’ai écrit plus haut qu’ils n’avaient pas le temps pour tout le monde ? C’est tellement le cas qu’on enchaîne sur le duo Vic/Dean. C’est une excellente chose : Dean refuse d’avoir un entretien seul à seul avec Diane, il veut le faire devant Vic. Cela lui permet de lui apprendre que ses parents ont décidé de couper ses vivres ou encore qu’il considère qu’elle a fait une énorme connerie à se couper de Jackson.

J’ai adoré toutes les scènes de ce duo et la fluidité avec laquelle on passe d’une information à l’autre dans la scène. Cette pauvre Diane prend cher avec cette équipe de pompiers qui ont tous besoin d’une thérapie d’au moins cinq ans, franchement… Pourtant, les scénaristes se servent d’elle pour nous affirmer que Dean est amoureux de Vic. Et ça m’énerve, vraiment, parce que j’en ai marre de ces séries (ou films) incapables de croire en l’amitié filles/garçons. Bref. Au moins, ça fait une piste pour la prochaine saison, mais je ne sais pas. Autant j’adore les deux personnages et leur dynamique, autant en couple, j’ai peur de ce que ça pourrait donner.

L’avantage, c’est que la psy conseille à Dean d’attendre avant de révéler ses intentions, pour éviter que ça ne détruise toute sa relation avec Vic. Je ne sais pas quand même, il ne faudra pas que l’attente soit trop longue… mais bon, pour peu que la série revienne l’an prochain avec une intrigue sur le confinement et l’épidémie, il y aura moyen de les voir passer encore plus de temps ensemble, non ?

Pour finir l’épisode, on en revient à Jack qui a besoin de conseils – et j’ai complètement décroché tellement ça me passe au-dessus, oups, pardon – puis à Maya, enfin. Elle avoue carrément à la psy qu’elle est jalouse de Rigo, parce que l’idée de la mort la calme durant la nuit. Ben oui, son père – c’est fou comme ils ont tous des problèmes avec leurs pères – lui a appris à toujours regarder la ligne d’arrivée des courses et de ne se concentrer que sur celle-ci.

La psy est excellente, en tout cas, parce qu’elle réussit bien à cerner les problèmes de Maya et tente de la débloquer. Quant à l’équipe, elle a l’air de considérer que tout le monde va bien et qu’elle leur a fait du bien. Ce n’est peut-être pas faux : on enchaîne sur Travis et le nouveau qui vont donner de la nourriture à Eva qui la refuse, sur Ben qui fait du basket avec ses fils, sur Vic qui s’occupe de Pru avec Dean malheureusement amoureux d’elle… Et du côté de ce que j’ai adoré, on enchaîne aussi sur Jack s’occupant de la grand-mère de son flashback de Noël. C’était une scène sympathique.

Plus sympathique encore ? La scène entre Maya et Carina avec Maya qui décide enfin de prendre des jours de congés pour partir en vacances avec. Allez, je vais finir par être content de sa décision d’avoir largué Jack, finalement. Par contre, c’est l’un des seuls couples que j’aime vraiment pour l’instant dans la série : voir Andy et Sullivan danser m’a laissé de marbre et le baiser du nouveau à Travis n’est pas exactement ce que j’ai envie de voir non plus, parce qu’il y a trop de problèmes à venir avec ce couple pour que ce soit bien fonctionnel, franchement…

> Saison 3

The Magicians – S05E12

Épisode 12 – The Balls – 17/20
Nous voilà à l’avant-dernier épisode de la série et il manque un tout petit peu de certaines dynamiques que j’adore. Pourtant, c’est un vrai plaisir d’avoir enfin le groupe réuni dans une même intrigue… mais justement, le groupe n’est pas encore au complet, donc il y avait une part de frustration tout au long de l’épisode. Bref, il est excellent, plein de très bons moments, mais je sais que les scénaristes peuvent faire encore mieux. J’imagine qu’ils se gardent des billes pour la toute fin !

> Saison 5


Spoilers

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So repressed the overwhelming urge to sing while stealing shit?

Honnêtement, ce n’est pas possible : c’est déjà l’avant dernier épisode de cette saison, et donc de la série. Le temps est passé trop vite, et je suis dégoûté de me dire que j’approche déjà si vite des dernières minutes avec tous ces personnages que j’adore. Au moins, ils partiront probablement sans fausse note, et ce n’est pas cet épisode musical qui va me faire dire le contraire. Evidemment qu’avant de disparaître, la série nous laisse avec quelques chansons !

Avant tout, cependant, cet épisode reprend tout tranquillement par un énorme résumé de deux minutes qui fait voir à quel point cette intrigue est plus complexe qu’il n’y paraît. Une fois que c’est fait, on découvre la vie du Couple grâce à Marina qui résume tout ce qu’elle sait sur leur hôtel. Clairement, il va être question de mener une mission impossible pour s’infiltrer chez eux et plus particulièrement dans le sous-sol où se trouve le coffre-fort qui intéresse désormais nos héros.

Marina, elle, a déjà tenté sa chance et c’est bien planté, comme on le sait déjà. Cette fois, on le découvre en image, et ça fait de la peine, surtout pour Kevin qui se fait tabasser par un des gardes du Couple, appelés Gollum par Marina. On notera que celle-ci a repris son look d’enfer et que ses cheveux courts lui vont encore mieux comme ça. Autrement, elle n’est pas très utile pour nos héros : Fen contredit sa théorie que la graine qu’ils cherchent serait dans ce coffre-fort, car elle ne pourrait pas y survivre.

Après, heureusement, elle leur laisse le fameux livre de la semaine dernière qui s’avère juste être un livre pop-up servant de carte pour se repérer dans le Nave Hotel du couple. C’est comme cela que tous nos héros – minus Julia et Penny 23 – se lancent dans une grande opération pour aller voler la graine, qui se trouverait dans le sac du couple. J’ai bien ri durant la scène, parce que les pions qu’ils fabriquent pour représenter leur plan sont excellents.

Rapidement, le plan se met en place et c’est Zelda qui nous introduit l’épisode musical : les communications sont brouillées dans l’hôtel, mais le sort qu’elle propose les contourne en chanson. Evidemment. C’est en revanche Marina qui devra être à l’origine du sort, et ça leur fait part. L’épisode musical commence finalement de manière surprenante quand tous nos héros s’en prennent à l’homme-cochon qui redébarque et se mettent à chanter avec lui.

C’est excellent, mais ça leur pose un nouveau problème quand Zelda explique que chaque émotion un peu forte qu’ils ressentiront leur fera chanter une chanson. C’est extrêmement gênant et ça fait que nos héros décident de brider leurs émotions comme ils avaient déjà réussi à le faire par le passé. Le seul problème, c’est qu’on sait que quand leur amulette les bridant explosera, ils partiront en vrille avec un surplus d’émotions…

Malgré tout, ils le font et ça permet aux acteurs de tout déchirer dans l’absence d’émotions alors qu’ils s’introduisent via une valise à la Animaux fantastiques. Malheureusement, alors que Josh, Fen et Margo ont trouvé le sac contenant la graine et une mauvaise traduction de la page de Q, ils sont surpris par le méchant Fogg qui prévient aussitôt le Couple. Ceux-ci débarquent et lui promettent un pays dans le nouveau monde… Qui selon Fen ne verra pas le jour, puisqu’ils se plantent dans la traduction.

Elle décide donc de leur faire croire qu’elle est prête à les aider, pour mieux découvrir que tout le plan du couple est en fait d’avoir des enfants dans leur nouveau monde, parce qu’ils sont maudits et ne peuvent en avoir dans celui-ci. Tout de même, ça ne s’invente pas.

En parallèle, Alice, Kady et Eliot sont ensemble quand ils apprennent l’échec du plan. Un faux plan à trois pour échapper au Couple plus tard, ils se retrouvent face à un des gardes de l’hôtel… qui brise l’amulette d’Alice. Celle-ci se met inévitablement à chanter sa vulnérabilité dans une chanson originale vraiment intéressante, mais trop courte.

C’est ensuite au tour d’Eliot de la rejoindre : il boit volontairement une gorgée d’émotions pour réconforter son amie… et ils entament bien malgré eux un duo qui nous révèle toutes les émotions bien cachées d’Alice. Franchement, elle n’aura jamais été aussi touchante que dans cet épisode. Quant à Eliot, bon, ses performances vocales ne sont plus à prouver et sauvent littéralement cette chanson qui était trop calme et répétitive à mon goût. Après, toutes les émotions sont balayées d’un revers de main quand on découvre Marina et Zelda en train d’avoir le même refrain sur la nécessité de ne pas abandonner et de croire en sa place dans le monde.

Loin d’eux, Kady rejoint Fogg et les autres pour libérer ces derniers maintenant que le Couple n’est plus là. Le seul problème, c’est que Pete, qui avait la valise permettant à tous de s’échapper, s’est fait prendre à son tour et viré aussitôt de l’hôtel. Alice pense avoir un plan… mais malheureusement, la nouvelle copine de Marina débarque à l’appartement pour s’en prendre à sa copine. Elle est vexée de la retrouver en train de faire exactement ce qu’elle avait promis ne pas faire et elle décide donc de détruire la baguette magique qu’elle a en main. Le seul problème, c’est que cette baguette permettait de faire la connexion entre tous nos magiciens.

La baguette est finalement réparée à temps pour que Zelda et Marina puissent entendre le duo suivant : Alice et Eliot sont en effet surpris par un gollum et se mettent à chanter à nouveau pour le mettre KO. C’est sacrément efficace contre eux et, par conséquent, Kady, Josh et Margo n’ont d’autres choix que de boire leurs émotions à leur tour et de les rejoindre dans une belle chanson. Si la chanson était cool et le gag final hyper jouissif, j’ai trouvé dommage que ce soit si court, à nouveau. Et c’était un peu facile que ce soit le point faible des gardes, mais bon, il fallait bien avancer.

Pour avancer, on avance vite avec ce dernier trio qui parvient à prendre en otage la femme du Couple, puis avec Margo qui est assez maligne pour détendre une situation tendue où Fen et la femme du couple étaient prises en otage alors que la graine était en train de mourir peu à peu de chaud. Un coup de feu de Margo plus tard, Fen se met la graine dans le seul endroit assez chaud, un peu humide et très humain auquel elle pense et tout notre groupe se barre en chantant sur le toit.

Ils chantent qu’ils veulent être sédatés tout en courant pour leur vie, ce qui est toujours marrant. Une fois sur le toit, ils découvrent le plan de fuite d’Alice : le père Noël… qui se marre bien de leur situation, mais c’est à peu près tout. Drôle de cliffhanger pour un avant-dernier épisode.

Sinon, Julia et Penny 23 sont à l’écart de toute cette intrigue, évidemment, mais c’est pour une bonne raison : ils ont toujours la grossesse de Julia à gérer, et c’est toujours aussi compliqué apparemment. Inquiète d’avoir appris tout ça sur la mère de son nouveau mec, Julia se met à la recherche de celle-ci… et la retrouve en bonne santé. C’était top comme idée.

Cela permet une scène très émotive qui cherche un peu à conclure toutes les intrigues de développement de Penny : on découvre ainsi que sa mère a entendu des voix pendant la grossesse, mais aussi chaque fois qu’elle était en présence de son fils. À l’inverse, tout s’arrêtait quand elle s’éloignait de lui. Ma foi, c’est original et simple à la fois comme développement : Julia va devoir abandonner son enfant, c’est tout… Ou trouver une solution au problème.

Elle est sur la bonne voie dès le départ : elle remarque que quand la mère est en présence de Penny, une lumière magique irradie du fils et se dirige tout droit vers sa génitrice. Du coup, Julia décide de révéler la vérité sur la magie à sa belle-mère. Cette dernière ne prend pas super bien la nouvelle à l’origine, parce qu’elle ne se sent pas prête à s’embarquer à nouveau dans la souffrance de la perte de son fils, une seconde fois.

Tout ce qu’obtient Penny 23 dans l’affaire, c’est donc une photo de sa mère avec Penny. Que d’émotions… mais c’est dommage d’avoir eu droit à tout ça en parallèle d’une intrigue qui reliait enfin tout le monde. Les voir mis de côté si proche de la fin de la série, c’est tout de même frustrant. Ah, et sinon, pour le titre de l’épisode, c’est le nom de famille du Couple, tout simplement. Je ne m’y attendais pas.

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