God Friended Me – S01E14

Épisode 14 – The Trouble with the Curve – 14/20
C’est un épisode qui s’appuie un peu trop sur une culture américaine que je n’ai pas, et qui aurait été pas mal s’il avait été diffusé autour du Superbowl – mais non, il a été diffusé une semaine après. S’il était bien, ce n’était pas tout à fait le feel-good que je recherchais. J’ai hâte de voir la suite, parce que cet épisode n’a pas réussi à m’accrocher autant que je ne le voulais (ou que les précédents tout simplement).

Saison 1

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Derrick’s our friend suggestion. We can’t let him make the wrong decision.

L’épisode 13 n’était donc pas le dernier épisode de la saison, et c’est une excellente nouvelle car je voulais vraiment une suite à cette série feel good. Tellement, d’ailleurs, que ça me paraît une bonne idée de le voir en plein milieu d’après-midi plutôt que de travailler. C’est à ça que servent les vacances, non ? Je suis étalé sur mon canapé, qui est au soleil, en plus, alors j’ai difficilement envie de faire autre chose !

La cohabitation entre Miles et sa sœur est un peu compliquée, puisqu’elle a tendance à se sentir un peu trop chez elle et oublier que son frère a un podcast à enregistrer. C’est assez amusant à voir tout ça.

Rakesh a eu une promotion… pour mieux continuer de ne pas travailler : il fuit son équipe pour venir se confier à Miles de ses problèmes. Il faut dire qu’il a vraiment du mal à asseoir son autorité sur un groupe qui voit très mal sa promotion parce qu’ils considèrent que c’est un des leurs qui aurait dû avoir la promotion. C’est ridicule comme situation, mais bon, la série est assez simpliste pour que ça passe.

Pour gagner la confiance de son équipe, Rakesh décide finalement de lancer un défi à son concurrent direct qui perd misérablement face à son nouveau boss qui est un hacker bien trop doué pour lui. Mouais, c’était rapide et clairement une intrigue pour combler le temps, mais bon, j’aime bien Rakesh alors ça me va.

Miles et Cara en sont désormais à se faire des déjeuners ensemble et à parler de leur avenir… mais toujours pas de leur avenir ensemble, malheureusement. Ils préfèrent discuter de Miles et de ses envies de voir son job prospérer autant que celui de Cara et Rakesh. Ah, la jalousie. Pas de temps à perdre avec la plateforme FreeVerse cependant, parce que Miles croise ensuite son ex-meilleur ami de lycée, Cal, puis reçoit une notification d’ami : Derrick Gomez, un lycéen qui joue au baseball dans l’équipe de l’ancien lycée de Miles.

Comme par hasard. Cara souligne la « coïncidence », mais l’enquête commence aussitôt, et tant pis s’ils ne se commandent pas à manger au passage. Notons qu’évidemment Miles était lui aussi joueur de baseball, avec Cal, quand il était au lycée, et la coïncidence devient un heureux hasard du compte de Dieu qui veut s’amuser à réconcilier Cal et Miles.

Oui, évidemment, ils se sont disputés à cause du jeu, et évidemment Cal n’est autre que l’entraîneur de Derrick. Cela aide bien Miles et Cara qui n’ont aucun mal à rencontrer Derrick et à obtenir plein d’informations sur lui grâce à Cal, notamment le fait que sa mère tient une pâtisserie. C’est facile comme tout, et ils décident donc de s’y rendre pour mieux découvrir qu’il parle à un agent… dont il ne devrait pas avoir besoin puisqu’il est accepté en université. Mouais.

Ils rencontrent donc rapidement la mère, puis retrouvent Cal pour prendre un verre avec, parce que bon, c’est le principe, non ? La série aime sa fluidité d’écriture et ça permet à Miles de se retrouver dans une boîte de nuit où Derrick passe trop de temps au lieu de travailler. Ben oui, sa carrière universitaire ne l’intéresse plus malgré les apparences, et ni sa mère, ni son coach ne semblent fichus de voir ce qui se trame.

Grâce à Rakesh, Miles arrive en tout cas à découvrir que Derrick pense vraiment trop à laisser tomber l’université, et j’avoue que le système américain m’échappe un tout petit peu trop pour tout comprendre. Il m’a donc fallu faire une rapide recherche wiki pour comprendre que Derrick veut en fait tenter l’entrée en ligue plutôt qu’en université. Le problème, c’est que c’est compliqué et qu’en cas d’échec, ben, y a pas de filet de sécurité.

À mener l’enquête comme ça, Miles et Cara se rendent en tout cas compte que Cal est en fait un menteur : il est celui qui a mis en place ce nouveau plan de carrière pour Derrick malgré l’avis de sa mère. Ah, et il a aussi menti par le passé : affecté par le manque de confiance de Miles en lui, il a décidé de faire semblant de se blesser pour ne pas avoir à gérer la pression. C’est beau. Après tout ça, Miles décide de parler de sa situation à son père qui lui fournit le bon conseil de tester lui-même Derrick pour voir si Cal a raison ou non de vouloir lui faire tester la ligue.

Sans surprise, Cal a tort et Miles le lui explique lourdement comme si de rien n’était, espérant que Derrick prenne ensuite la bonne décision grâce à de nouveaux conseils de Cal. Malheureusement, celui-ci n’est pas prêt à prendre la bonne décision tant que Miles ne lui force pas la main. Enfin, c’est peut-être heureux cela dit, parce que ça permet à Cal de changer d’avis au dernier moment, et grâce à ça, Derrick décide finalement d’aller à Stanford. C’est beau.

Bon, sinon, le père de Miles se retrouve à recruter un nouvel assistant révérend, et ça ne m’a pas passionné malheureusement, même si le nouveau est marrant à vouloir gérer les réseaux sociaux pour récupérer de nouveaux croyants. Il est immédiatement louche à trop bien maîtriser Facebook, d’ailleurs, mais c’est la faute de la série. Je me suis tout de même demandé si ça avait été une bonne idée de lancer l’épisode malgré un petit coup de barre parce que ça m’a endormi plus qu’autre chose.

Arthur en parle en tout cas à sa fille et surtout à sa nouvelle compagne, qui le réconforte comme elle peut. Cela le motive à discuter de nouveau avec l’assistant, parce qu’il prend conscience que ses idées de jeunes sont possiblement une bonne chose.

S’il savait ! Il est évident qu’Andrew, le nouveau, est en fait là pour prendre sa place, et les supérieurs n’hésitent pas à le lui apprendre en fin d’épisode. Bon, ça fera quelque chose de sympa comme intrigue pour Arthur.

Sinon, la fin d’épisode voit Miles envoyer son podcast à une plateforme et se réconcilier avec Cal en jouant au baseball avec, mais comme je ne suis pas fan de baseball, le feel good voulu m’a complétement échappé. Je suis beaucoup plus intéressé par le fait que Rakesh va avoir rendez-vous avec Simon Hayes, franchement.

Saison 1

You’re the Worst – S05E08

Épisode 8 – The Pillars of Creation – 06/20
Ce qui devait arriver arriva : voici l’épisode hors sujet de la saison, celui se concentrant sur les personnages secondaires. Et comme prévu, il n’est pas au niveau lui non plus. Il ne reste plus beaucoup d’épisodes, mais vraiment, je me force de plus en plus à rester devant cette saison qui ne parvient pas à être au niveau. Une réalisation impeccable, ça ne fait pas tout.

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Did you just call my womb geriatric?

Oh, le nouveau logo FX+ contient une image de Man Seeking Woman, c’est cool ! Par contre, l’introduction de cet épisode m’a perdu assez vite, avec deux vieux débattant de manière insupportable dans une magnifique villa… heureusement, j’ai vite raccroché lorsque Vernon et Becca sont arrivés dans cette barraque qui appartient à des amis de Paul apparemment.

Celui-ci est tout heureux de les voir arriver dans ce qu’il appelle un bon week-end familial et moi j’ai commencé à me dire que ça sentait encore l’embrouille cet épisode. Je suis pour que tout le monde se voit offrir une conclusion, mais j’ai déjà du mal à supporter les épisodes centrés sur le quatuor, ce n’est pas pour avoir tout un épisode sur des personnages secondaires, aussi cools soient-ils.

C’est pourtant ce que promet cet épisode, avec un épisode sur un week-end parfait chez les riches, où tout est fait pour que Becca tombe enceinte dans les meilleures conditions possibles. Paul envisage toutefois d’arrêter les essais d’insémination parce qu’il voit bien que ça ne marche. Il sous-entend que Becca est désormais trop vieille pour ça, et forcément, elle le vit assez mal pour révéler toute la vérité sur l’arnaque qu’elle et Vernon ont monté ensemble.

Paul ne s’en offusque même pas vraiment, préférant leur dire qu’il a trouvé une autre femme pour l’insémination artificielle, et une jeune de 24 ans en plus. Cela le laisse tout de même en dépression de voir qu’il ne pouvait pas faire confiance à sa famille. Bizarrement, le jeu d’acteur est excellent et les idées de mises en scènes plutôt bien foutues, mais ça ne prend pas du tout sur le long terme.

Ainsi donc, Becca propose ensuite à Paul de coucher avec lui pour tomber enceinte, et Vernon ruine de nouveau tous ses efforts. Le couple finit donc par s’engueuler, Becca finit par regretter ce qu’elle dit et Vernon décide de se bourrer avant de jouer à Docteur Maboul (enfin, un équivalent) avec une petite fille. Il se vexe de perdre et s’acharne autant que possible.

Pendant ce temps, Becca et Paul sympathisent, voire même se draguent, autour d’un télescope qui permet à Paul de s’apercevoir que Vernon… envisage le suicide. Rien que ça. Il se précipite pour lui sauver la vie dans une scène ridicule comme ils en ont le secret, et ça finit en larmes pour ces deux-là. Il reste encore à réconcilier Vernon et Becca, ce qui se fait rapidement, avec même une suggestion salace devant enfant. Merveilleux.

L’épisode s’achève sur une éclipse de lune attendu tout le long de l’épisode. Dès que c’est fait, Becca et Vernon en profitent pour aller consommer leur amour retrouvé et Paul… ben Paul est dégoûté. Il se retrouve à déprimer et parler avec leur hôte, avant de retourner dans sa chambre où il entend Becca et Vernon coucher ensemble. Il les entend ? Oh, il les voit aussi, et il se fait voir au passage.

Becca et Vernon prennent donc la décision de l’inviter au lit et la série nous propose le plan à trois le plus pété de l’histoire des séries. Et le plus ridicule. Et le moins excitant possible. Bon, ce qui est bien, c’est que ces personnages trouvent leur bonheur comme ça… Et finissent en brunch ensemble le lendemain, où Jimmy et Gretchen se rendent aussi et son traumatisés de les voir dans leur restaurant habituel.

Bon, voilà. Episode aussitôt oublié que vu : vivement que la série touche à sa fin, parce que là, on touche de plus en plus le fond dans les décisions scénaristiques.

> Saison 5

The Magicians – S04E06

Épisode 6 – A Timeline and Place – 15/20
Contrairement à l’an dernier, cette saison manque toujours d’un fil rouge clair qui donnerait plus de cohérence à l’ensemble, parce que là, on repart dans une multitude d’intrigues qui se développent en parallèle de manière pas toujours super claire. Dans l’ensemble, c’est tout de même une excellente série heureusement, et elle n’a pas besoin de ça pour que je l’adore. L’humour qu’elle dégage est toujours aussi impeccable.

> Saison 4

Spoilers

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Is there a yellow fruit god?

Prendre quelques jours de retard, ça va bien cinq minutes, mais pas avec cette série, quoi. En plus, elle reprend en nous révélant ce qu’il advient de Penny 23, Marina et leur kidnappeur adolescent qui les a vendu en enchères. Ouep. C’est une idée comme une autre. Ils ont été acheté par un adolescent qui a envie de… les ramener dans leur timeline d’origine. C’est sympathique comme tout, surtout qu’il le fait sans mal, ne prévoyant juste pas le fait qu’en timeline 23, il n’y a pas les mêmes restrictions magiques.

Penny peut donc se libérer rapidement et en faire de même avec Marina, qui les change à son tour de timeline avec la même machine. Et juste comme ça, ils se retrouvent dans un monde parallèle avec tout plein de soldats chargés de surveiller et réguler l’usage de la magie. Oups.

Penny est moyennement ravi d’être là, mais Marina s’y fait bien, même si elle regrette de ne plus être en contact avec sa petite-amie, parce que oui, elle en a une apparemment – et une avec qui ça ne s’est pas merveilleusement bien passé en timeline 23. Ils décident de contacter la version de cet univers de Daniel, l’adolescent qui les a enlevés. Ils parviennent à lui voler un carnet de croquis sans qu’il ne s’en rende compte pendant que sa mère fait un malaise. Normal ?

Ils se retrouvent ensuite à débattre pour connaître la marche à suivre : Penny 23 veut l’aider à sauver sa mère, mais Marina n’en a évidemment rien à faire. Elle me fait décidément beaucoup rire dans cet épisode. Penny culpabilise en tout cas, parce qu’il ne veut pas retourner dans leur nouvelle timeline : s’il le fait, il provoque la mort de la mère de Daniel. Et il tente bien de prévenir son passé pour éviter que ça n’arrive, mais la mère n’en a rien à faire : elle préfère devenir célèbre, apparemment, et se pense invincible.

Tout cela est bien passionnant, mais ça ennuie Marina. Elle essaye donc de s’enfuir et ça… mène à Penny se faisant téléporter seul dans une autre dimension. Il se retrouve donc dans une pièce blanche où il rencontre notre Penny – celui du début de la série, celui qui est mort et est à la Bibliothèque. Il lui révèle en tout cas que Penny 23 doit absolument retourner dans la timeline 40, qui lui appartient désormais. C’est super triste, franchement : il fait concrètement ses adieux à la vie, demandant même à Penny 23 de dire adieu à Kady pour lui.

Penny s’exécute en tout cas, et il décide donc de revenir dans la timeline 40 (en ramenant Marina, ouf), où il retrouve Daniel et lui explique que les enjeux les dépassent désormais. C’est mystérieux tout ça.

Pendant ce temps, Julia et Quentin continuent de chercher un moyen de sauver Eliot de la possession du Monstre, ce qui les poussent dans un tas de recherches encyclopédiques plutôt drôles. Oui, parce que ça les mène dans un musée où le Monstre débarque, bourré, et décide de les aider en ressuscitant une momie mathématicienne. C’est perché comme intrigue, mais avec cette série, c’est toujours sacrément efficace… surtout quand il s’agit de dire au revoir à la momie. J’ai explosé de rire, tout simplement.

Par contre, cette intrigue redevient vite beaucoup plus dramatique quand Q empêche le Monstre de prendre des médicaments qui risqueraient de tuer Eliot. Le Monstre n’apprécie ni l’interdit, ni la volonté de fer de Q qui, cette fois, est très clair : si le Monstre tue Eliot, Quentin arrêtera de l’aider. Et il est même prêt à mourir pour sauver la vie de son mec. Non parce que bon, c’est de ça qu’il s’agit, et on le sait bien.

Alice est quant à elle coincée par sa promesse à Q : elle se rend là où le livre lui dit d’aller. Elle doit donc s’intégrer dans cette nouvelle vie et commence par… parler magie avec un vendeur qui a appris la magie par lui-même et n’est pas si dérangé que ça par les nouvelles régulations, par habitude d’en trouver partout.

Elle vit désormais à Modesto et cherche désespérément de quoi s’occuper. Ce n’est pas l’intrigue la plus intéressante franchement ; et elle finit par regarder le discours d’un révérend, tout en parlant à son hôtesse, Sheila, qui a l’air bien sympa… mais un brin cinglée. Elle a de quoi : c’est une magicienne qui ne découvre ses pouvoirs qu’une fois beaucoup trop vieille pour aller à Brakebills. Et elle s’en sert pour faire bien, découvrant de jolies sommes de monnaie qu’elle offre anonymement à l’hôpital.

Alice décide donc de lui révéler dès le lendemain qu’elle est magicienne, et qu’elles le sont toutes les deux. Bien sûr, Sheila est également contactée immédiatement par la Bibliothèque, ce qui terrifie Alice. Sheila lui demande donc de lui enseigner la magie, sinon elle devra accepter l’offre de la Bibliothèque. Puisqu’elle n’a pas trop le choix, Alice accepte donc de lui enseigner ce qu’elle sait, à contre-cœur tout de même, parce qu’elle n’est pas trop fan de magie.

Elle sait que la magie peut tout détruire plutôt que de réparer et sauver toute la vie de Sheila. J’ai toutefois aimé la réponse de la néophyte, qui remarque qu’on dit pareil de l’alcool ou de la drogue. Tout est une question d’utilisation. En tout cas, ce qui est génial, c’est que Sheila comprend vite le fonctionnement de la magie, de la Bibliothèque surveillant les conduits magiques et qu’elle arrive carrément à en trouver un qui fuit, par elle-même et drôlement rapidement.

Cela mène ainsi Alice et Sheila à faire en sorte de redonner la magie à toute la ville de Modesto (et moi, ça me permet de découvrir que James Marsters vient de cette ville, je n’en avais aucune idée). Le problème, c’est que Sheila se fait rapidement retrouver par des bibliothécaires peu ravis de la situation, et que les magiciens de Modesto qui n’ont pas suivi l’enseignement de Brakebills ne sont pas vraiment des enfants de cœur. Nope, ils préfèrent même… lancer un petit attentat pour tuer des Bibliothécaires. C’est gênant. Pauvre Alice, ça promet de bons rebondissements : pour le moment, elle est toute heureuse de la situation, parce qu’elle n’a pas conscience de tout le mal qu’elle provoque malgré elle.

À Fillory, Margo et Josh découvrent que la raison pour laquelle les animaux ne parlent plus est… une allergie à une nouvelle plante fleurissant. C’est donc l’occasion de voir Margo gérer le royaume comme elle peut avec ses conseillers, parmi lesquels Fen et Josh. Ce dernier fait ce qu’il peut pour l’aider et il s’avère meilleur dirigeant qu’elle, qui se contente de se comporter en garce au pouvoir tout du long. En même temps, ça lui va si bien.

Il faut toutefois que je reconnaisse que j’ai eu du mal à accrocher pleinement à cette intrigue, même si je ne sais pas trop pourquoi. Margo essaye donc de convaincre comme elle peut une autre dirigeante de l’aider alors que Fillory est plus ou moins responsable de la guerre civile qui a divisé son royaume. C’est en tout cas drôlement sympa de voir Margo faire des pieds et des mains pour la séduire et avoir ce qu’elle veut, le tout en suivant les conseils de Josh.

Malheureusement, ça ne suffit pas et Margo est alors obligée de passer à la menace pour obtenir ce qu’elle veut. C’est ultra efficace, et toujours bien marrant parce que Margo, quoi. Elle finit par blesser Josh plus qu’autre chose, parce que celui-ci se rend compte que malgré tous les sacrifices qu’il fait pour elle, elle reste une sacrée garce avec lui. Bon, et quand est-ce qu’on la prévient qu’Eliot est encore en vie sérieusement ?

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The Haunting of Hill House – S01E07

Épisode 7 – Eulogy – 16/20
Je pense que c’est l’anticipation qui a tué un peu cet épisode, parce que j’ai eu du mal à le trouver aussi bon que les précédents. Il a pourtant de vrais bons moments, et certaines réponses semblent commencer à effleurer la surface, mais je ne sais pas, je n’ai pas réussi à être pleinement dedans. Bizarre.

> Saison 1


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This house is schizophrenic.

J’ai pas mal hésité à relancer cette série ou à regarder autre chose à la place, mais ça fait presqu’un mois que j’ai envie de savoir la suite et que la curiosité me ronge, alors forcément… J’ai fini par faire play et tant pis si je n’ai pas le temps de finir la saison, ni la capacité à être assez réveillé pour tenir tout ça.

Cet épisode reprend par un flashback du père de famille bien gentil interrogé par un flic qui cherche à comprendre ce qu’il s’est passé dans la maison, faisant le gentil flic au passage mais attirant tous mes soupçons immédiatement. En même temps, il ne fait jamais que son boulot et essaye de comprendre pourquoi Hugh a laissé passer trois heures entre le moment où il a trouvé sa femme suicidée et le moment où il a appelé la police ; trois heures pendant lesquelles il est passé, apparemment, par la pièce à la porte rouge…

Dans le présent, je me sens particulièrement débile de constater que Hugh n’est autre qu’Emmett dans How to get away with murder. Hop, je me valide donc un point du Bingo Séries sans même l’avoir percuté avant ! Sinon, bon ben rien de neuf, l’enterrement se prépare et Shirley est imblairable avec son mari. Y a de quoi.

Il est toutefois révélé qu’Hugh continue de parler avec Olivia, avec son fantôme en tout cas. C’est étonnant comme tout, mais il a clairement beaucoup trop de réponses à apporter. Malheureusement, ses filles sont trop dans leurs dramas pour en profiter ; et Theo est plutôt à culpabiliser de ce qu’elle a fait à sa sœur la veille. Oui, bon, elle peut. En tout cas, elle prend conscience qu’elle a fait de la merde, et ça lui permet de pardonner son père et ses propres conneries à lui.

La journée doit malgré tout continuer, et on continue de suivre Hugh plutôt que les autres : il observe ainsi son fils en pleine discussion avec Leigh – mais celle-ci joue bien son rôle de belle-fille et évite les trop gros scandales. Luke, lui, assiste à l’enterrement de sa jumelle depuis le canapé de la veille, et c’est sacrément triste.

Il conseille Theo pour atténuer sa gueule de bois, mais celle-ci a rapidement d’autres chats à fouetter (et j’évite de le mettre au féminin même si ça ferait un bon jeu de mots) : sa nouvelle copine est là parce qu’elle a lu la mort de Nellie dans le journal. La cérémonie d’enterrement peut commencer après l’arrivée de Janet, que l’on découvre enfin et qui semble gêner Hugh. C’est une belle cérémonie, avec un poème lu par Shirley et surtout un beau discours de Luke.

Après tout ça, il faut aller enterrer le corps, évidemment, et ça annonce une journée toujours aussi pourrie pour Shirley qui se retrouve à éviter de vouloir faire le trajet avec la limousine de son mari, puis à éviter celle de sa sœur. Elle se retrouve avec son père qui tente de la réconcilier avec Theo sans même savoir ce qu’il s’est passé, et ce n’est pas vraiment une bonne idée.

La pire journée est encore pour Luke, cependant, puisqu’il voit les fantômes de sa sœur et de sa mère, et que les deux lui demandent de ne pas partir, de rester auprès d’elles, quitte à essayer de l’embarquer dans la tombe au passage. Steve veille au grain pour lui heureusement, mais tout de même, c’est plutôt flippant malgré l’explication rationnelle qu’il lui donne – une simple maladie génétique pour expliquer les hallucinations.

Après tout ça, il reste la veillée parce que cet enterrement n’en finit plus. Shirley fait ce qu’elle peut et elle le fait bien, alors que Hugh fait ce qu’il peut avec ses enfants… et il le fait mal. Il parle ainsi à Luke pour tenter de le rassurer et de faire en sorte de lui faire entendre que ses hallucinations peuvent être ou ne pas être une bonne chose. Luke est plus flippé qu’autre chose cela dit, et il se barre sans en demander plus… mais après avoir volé la carte bleue de Shirley et la voiture de Theo.

Ce n’est toujours pas la fin de la journée, puisque c’est ensuite à Theo d’avoir une journée de merde : elle découvre que la maquette de maison de rêve de sa mère conservée par Shirley est détruite et alors qu’elle s’en approche, elle aperçoit à son tour… le fantôme de sa mère, qui essaye de l’attraper comme elle l’a fait avec Luke plus tôt.

Par chance, Hugh est là pour tirer sa fille du pétrin, mais ça ne l’empêche pas d’hurler et d’attirer Shirley, qui est dépitée par la destruction de la maquette. Bien. Tout ce que répond le père à sa fille après tout ça, c’est qu’il peut réparer la maquette, mais la scène pose bien plus de questions que ça, franchement !

Les flashbacks nous montrent aussi le lendemain de la tempête, qui semble n’avoir frappé que la maison Hill et pas le reste de la région. Le problème, c’est que Steve se rend compte ensuite que certains murs ne sont pas stables et s’enfoncent lorsqu’on appuie. Les murs sont infiltrés d’eau et ça déprime Hugh qui comprend bien le fric que ça va représenter.

Il perce un trou dans le mur, et soudainement je me souviens que c’est une série d’horreur, surtout quand on commence à entendre des grattements dans celui-ci, qui n’ont rien à faire là. Hugh envisage immédiatement la présence de rats – mais il n’arrive pas à la prouver. Quant à la fuite d’eau, elle n’a pas trop de sens, mais en même temps Olivia nous apprend qu’elle a plusieurs plans pour la baraque, et qu’ils ne concordent pas les uns avec les autres.

C’est complétement cinglé, mais j’ai l’impression que c’est un premier indice intéressant sur les mystères de la maison, même si je ne vois pas encore comment. En tout cas, elle refait un plan plus complet et correct qui laisse Hugh complétement perplexe et qui fait que son associé, le Dudley, lui conseille carrément de proposer à sa femme quelques jours loin de la maison. Il commence à nous expliquer l’historique horrifiant de la maison cela dit, alors c’est plutôt intéressant : sa mère à lui travailler pour les Hill, et elle était complétement cinglée aussi, riant toute seule.

Ensuite, sa mère est morte et sa future femme, Clara, a été embauchée pour s’occuper de la maison et Hazel, la vieille malade. Elle a beaucoup travaillé, y compris une fois enceinte… et a accouché d’une petite fille mort-née. Là, elle a commencé à faire des cauchemars, puis à entendre un bébé pleurer. Et le problème, c’est que son mari l’a entendu aussi, en étant persuadé qu’il s’agissait des cris de leur petite fille.

Il explique donc tout ça à Hugh, et aussi que pour aller mieux, Clara et lui ont arrêté de rentrer dans la maison après la nuit tombée. Cela leur a réussi, apparemment, même s’il paraît être complétement dingue et psychopathe. Quant aux plans, on ne les voit toujours pas, mais ils perturbent Hugh.

Plus tard, il se retrouve donc à mettre la main dans un ventilateur en marche tout perturbé qu’il est – notamment parce que la tâche de moisi sur le mur ressemble trop à une forme humaine. Il décide d’entrer dans la pièce rouge sans y parvenir et va donc se coucher un brin frustré. Au réveil, sa femme est en train d’essayer de le tuer avec un tournevis pendant qu’elle dort.

Flippé, il décide donc de lui montrer le plan sur lequel elle a dessiné en boucle une miniature de sa maison de rêve partout. C’est terrifiant, parce qu’elle n’en a aucun souvenir. Elle prend donc la décision de prendre du recul, parce que son mari le lui conseille. Et c’est là que Janet intervient pour la première fois.

Plus tard (le lendemain ?), Hugh entend de nouveau le grattement dans le mur et il décide donc de retirer deux briques du mur… pour mieux découvrir un cadavre dans celui-ci. C’est celui du propriétaire original (par contre, attendez, j’aurais juré voir une tête de femme en train de l’observer quand il s’approche du trou dans le mur… je suis fou ou pas ?), qui s’est… emmuré vivant, avant de tenter de gratter pour s’enfuir de là. Rien que ça. Et c’est le flic du début d’épisode qui vient constater tout ça et faire un brin d’humour avec Hugh, lui demandant même si c’est vrai que la maison est hantée. Penses-tu !

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