This is us – S03E10

Épisode 10 – The Last Seven Weeks – 17/20
J’ai eu super peur de ne pas aimer cet épisode pour un tas de raisons, à commencer par son titre et sa structure, mais finalement, j’ai passé un vraiment bon moment devant. Et comme je ne m’y attendais pas, ça rend ça encore plus cool. J’accroche bien aux intrigues en cours finalement, même à celles que je voyais d’un mauvais œil au moment de commencer l’épisode. Comme quoi, tout arrive !

> Saison 3


Spoilers

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I’m not gonna tell my family a thing.

Oh, comme je n’aime pas ce titre d’épisode qui semble indiquer un rythme effréné pour ne pas avoir à trop se prendre la tête sur les cliffhangers de mi-saison ! Déjà que je fais tomber à l’eau mon rythme de visionnage pour le Challenge Séries (bon, j’ai de l’avance) afin de voir cet épisode, il ne manquerait plus que je n’accroche pas. Et quand ça commence par la nuit de l’élection en mode Scandal, ça ne me donne pas envie.

Nous sommes sept semaines plus tard et tout a changé : Randall est à 48%, ce qui est improbable vu qu’il devait perdre de beaucoup ; Kevin et Zoé sont en pleine rupture, au point qu’elle lui rende ses clés et Kate pleure pendant cinq bonnes minutes, inquiétant Toby. Voilà, tout est dit et on est parti pour un épisode qui va nous expliquer comment on en est arrivé là après ces grosses révélations. Moui, mais ai-je vraiment envie ? Pas gagné !

Sept semaines plus tôt, Beth avait encore l’espoir naïf que Randall abandonnerait sa campagne. Une nuit sur le canapé, ça ne pouvait pas suffire à briser Randall, même si on l’aurait tous voulu, parce que désolé Randall, mais si tu n’as pas encore compris que Beth est la chose la plus importante de ta vie, tu n’as rien compris. En même temps, écouter un audiobook d’Ellen Degeneres pour gérer le coming out de sa fille, ça semble indiquer qu’il n’a rien compris.

On le suit ensuite essayer de mener le front et sa vie de famille, alors qu’un flashback nous montre Randall adolescent angoisser et parler à Jack de sa peur de ne pas réussir à concilier travail et vie de famille. Oui, oui, à l’adolescence. Randall, quoi.

Trois semaines avant l’élection, Randall se fait attaquer par son concurrent sur l’absence de sa famille. Il revient donc chez lui pour demander à Beth de le soutenir, et elle est largement poussée à bout par cette demande alors que Randall n’a pas fait les achats de Noël avec elle et n’est pas là pour l’aider à gérer la crise d’ado de Tess. On est en train de perdre Randall à vitesse grand V et c’est pas juste, car ce couple mérite tellement une meilleure intrigue que le classique divorce pour désaccord – ce vers quoi les scénaristes semblent vouloir se diriger (là aussi à vitesse grand V).

Pour le Nouvel an (purée, j’ai cherché la nuit du Nouvel an pendant un mois pour le Bingo Séries), Randall obtient enfin une bonne nouvelle pour l’élection – de quoi discréditer son adversaire – mais il ne veut pas l’utiliser. Et il va en plus se faire défoncer par Beth puisqu’il devait ramener sa tarte préférée mais est arrivé trop tard pour en avoir une. Par chance, il tombe tout de même sur le révérend du quartier où il fait l’élection et lui raconte sa vie sans donner de détails. Avec cette série, on peut être sûr que ce sera suivi d’un petit conseil. Et ça ne manque pas.

Il lui conseille d’agir de manière à sourire quand il serait vieux et il lui donne la tarte que Beth voulait. C’est beau dis donc : ce révérend ferait tout pour laisser son pote gagner. Cela dit ça fonctionne alors bon, il aurait tort de s’en priver : Randall jette donc ce qu’il avait sur son adversaire et abandonne l’élection.

Une semaine avant l’élection, Randall profite de ses vacances sans se soucier de l’élection et au point de ne plus décrocher le téléphone quand Jae-Won l’appelle. C’est finalement Beth qui décide de remotiver Randall à poursuivre l’élection et elle fait bien, puisqu’ils se rendent à l’église pour entendre le révérend vanter l’adversaire de Randall… puis Randall lui-même. C’est beau.

Du côté de Kate, elle est toute heureuse d’annoncer le sexe du bébé à sa famille, mais elle s’inquiète de voir les jouets de Toby dans l’appartement. Comme c’est devant l’étagère de ces jeux qu’on la retrouvera à pleurer sept semaines plus tard, et comme elle demande à Toby de vendre ces jouets, je n’ai vraiment pas senti l’épisode pour elle.

Bref, elle vend tous les jouets de Toby pour avoir une nursery, et au passage elle dégage son carton « ne pas vendre ». Même moi qui ne suis pas anglais, j’ai tout de suite su ce que voulait dire « DNS » pour « Do not sell ». D’où ça pourrait vouloir dire Donations ? C’est fou comme elle a tendance à me courir sur le système un épisode sur deux, elle.

Elle fait tout ce qu’elle peut pour les récupérer auprès de Gabe, l’ado auquel elle les a quasiment donnés, en lui racontant sa triste vie. Le pire, c’est qu’elle n’a pas besoin de mentir, mais l’ado ne veut pas lui rendre, même si elle les rachète, évidemment. Certes, c’est un petit con, mais après tout, ça a effectivement énormément de valeur. Ils pourraient les partager, au moins. Finalement, Kate en achète donc d’autres, et c’est tout, puisque Gabe refuse de lui redonner.

Enfin, Kevin rentre du Vietnam avec Zoe, et plutôt que de reprendre le cours de leur vie, il veut simplement en savoir plus sur son oncle désormais. Là, franchement, je le comprends, c’est une énorme révélation que de découvrir ça, même s’il ne l’a jamais connu. Et après un tel voyage et de tels bouleversements, il propose à Zoe de s’installer chez lui, ce qui est logique. Je pourrais être heureux pour eux, mais on sait que ça ne va pas durer deux semaines quoi.

Ils décident ensuite d’aller auprès des services de l’armée se renseigner, et ça a donné l’une des scènes les plus comiques de la série depuis un bon moment, malgré des spoilers Game of thrones en pagaille pour ceux qui auraient sept ans de retard. On notera que Zoe est sorti avec un membre du Congrès, rien que ça, mais puisque ça aide cet épisode à avancer, tant mieux.

Trois semaines avant l’élection, elle reprend donc contact avec lui pour lui demander son aide et Kevin découvre que le mec est encore blessé de s’être fait larguer par e-mail. Ah, Beth avait prévenu qu’elle était du genre à détruire Kevin, ça commence à se concrétiser. C’est con, parce que moi, je l’adore de plus en plus Zoe !

Bon, forcément, Kevin commence donc à se montrer curieux sur le passé de Zoe, et ça ne me paraît pas être une bonne chose vu son caractère à elle. Bref, elle a vécu deux ans avec le type et elle le présente d’abord comme quelqu’un avec qui elle a eu quelques rencards ?? Elle ne voit même pas le problème d’avoir rompu par e-mail après une relation de deux ans et au beau milieu d’une recherche d’appartement, en plus.

Effectivement, je comprends mieux ce que voulait dire Beth quand elle avertissait Kevin. J’avais eu du mal avec Beth là-dessus, mais je la comprends mieux. Quant à Kevin, il est subitement plein de doutes, et c’est violent parce qu’elle est en train d’emménager chez lui. Il en fait donc tout un plat de la pire des manières. C’est pire qu’un drama queen à ce stade.

Forcément, ça finit en engueulade sans la moindre raison valable, mais ils sont en désaccord sur tout quoi. Et c’est donc pour ça qu’elle rend ses clés à Kevin la nuit de l’élection.

La conclusion de l’épisode était finalement plus sympa du côté de Kate que des autres. Je ne m’y attendais pas. Toby prend le temps de peindre la nursery pour son futur enfant, et il est assez parfait – à la Jack – pour avoir fait reconstruire un des souvenirs d’enfance de Kate, construit à l’origine par Jack et parti en fumée évidemment. C’est beau comme tout cette manière d’avoir fait recréer un bout de son enfance, et ça rend Kate heureuse, et je pense qu’on comprend tous pourquoi. Bien sûr, on nous file des flashbacks de plus histoire d’en rajouter une cause.

Zoe ? Elle regrette de ne pouvoir être à la hauteur pour Kevin qui la pousse beaucoup ; et elle est amoureuse, et elle lui explique qu’elle veut récupérer les clés pour ça et qu’elle a juste du mal à s’installer quelque part à cause de ce qui lui est arrivée quand elle était petite. Et juste comme ça, ils ont réussi à me la faire aimer encore plus.

Randall ? On ne sait pas s’il a gagné l’élection, parce qu’il envoie tout le monde se coucher : c’est trop serré pour savoir la nuit de l’élection, ce qui est déjà une bonne chose. Les flashbacks nous révèlent que les craintes de Randall datent en fait de la fois où il était à Washington avec son père, vu en saison 2. La fois où il lui a demandé s’il ne voulait pas chercher le nom de son frère dans la liste des morts à la guerre et qu’il a dit non. FORCEMENT QU’IL A DIT NON ! Il savait que son frère était en vie : Zoe retrouve dans les cartons un carton appartenant à Jack, avec une carte postale signée Clark Kent… le surnom de Nicky. Kevin trouve donc une nouvelle piste pour retrouver son oncle, puisque la carte postale possède une adresse aux Etats-Unis. J’ai hâte d’en savoir plus.

Et sinon, Randall finit par apprendre qu’il a gagné, dans une scène plutôt courte qui a paru durer une éternité. Il fait preuve d’un sacré calme en recevant la nouvelle, et Beth d’une patience extraordinaire. Qu’est-ce que je les aime réconciliés – mais je n’ai pas oublié le flashforward qui semblait trop indiquer une séparation malgré tout (j’espère me planter). En tout cas, ces derniers instants de l’épisode m’auront bien fait rire. C’est rare et ça doit être souligné : j’ai ri pas mal de fois devant cet épisode. Certes, il y a de la fatigue de ma part, clairement, mais quand même, c’est plutôt très bon signe.

> Saison 3

The Gifted – S02E12

Épisode 12 – hoMe – 16/20
Heureusement, cet épisode prend le temps d’approfondir une intrigue qui m’a beaucoup plu, parce qu’il est aussi plein de fragilités sur la cohérence par ailleurs. Certains personnages évoluent dans des directions inattendues, et les flashbacks ont beau vouloir nous expliquer pourquoi, ça ne marche pas, je trouve. Après, comme d’hab, il y a assez d’action et de rythme pour rester plus qu’enchanté à chaque épisode.

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Spoilers

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Andy’s one of the terrorists.

Une fois n’est pas coutume, et même jamais deux sans trois cette semaine, je suis complétement à la bourre pour regarder cet épisode. Faisons comme s’il n’en était rien, hein, au moins je le vois le bon jour, c’est déjà ça.

Comme d’habitude, l’épisode commence par un flashback, quatorze ans plus tôt cette fois. Et il est question d’une jeune Clarice, battue par un père adoptif horrible. Elle décide donc de s’échapper et emmène avec elle sa partenaire de chambre, Lily, juste avant que l’homme n’entre dans la pièce pour les frapper. Magnifique.

On sent vite que c’est une intrigue importante qui ne peut pas se contenter d’un seul flashback. Ce n’est donc pas une surprise de voir que ça a un rôle à jouer : Clarice a accepté que sa sœur retourne chez elles et elle a regardé son ombre se faire battre à mort par le père adoptif. Voilà donc qui l’a marqué pour quelques temps (et qui aura son rôle à jouer dans sa manière perpétuelle de fuir le danger).

Marcos et Lorna sont toujours sous la pluie (bon, OK, sous un tunnel) après avoir vu Reeva faire un drôle d’échange. Pour changer, ils se disputent, parce que Lorna considèrent qu’ils n’ont pas encore assez d’informations. Ce n’est pas faux, mais ça énerve Marcos de devoir la renvoyer au Cercle. Il leur faut bien une espionne pour surveiller les terroristes (hum, et en draguer un tant qu’à faire).

Pendant ce temps, Evangeline est arrivée pour son RDV avec les Mutants Underground, et elle leur promet cette fois d’être d’une plus grand utilité. Je n’en suis pas convaincu, mais en tout cas, elle arrive à faire sortir Erg de son trou pour la grande réunion, c’est déjà ça.

Le problème de la grande réunion ? Lorna parvient à découvrir de la part des terroristes embauchés par Reeva que leur prochaine cible est… Evangeline. Forcément. Elle prévient Marcos aussitôt, et il est avec Erg, Clarice et John, donc voilà, on nous précipite vers le lieu de rendez-vous puisqu’ils foncent en voiture. C’est sûr qu’avec Clarice qui peut se téléporter, un excès de vitesse est la meilleure solution ? Ah, ben non, en fait.

Sans surprise, ils arrivent donc trop tard : le bâtiment est en feu et des cadavres en sont tirés. C’est une jolie facilité scénaristique pour nous dire que tout espoir est en train de cramer. Forcément, ça tourne donc au combat de coqs entre John et Erg, surtout que Clarice est là. Et maintenant que la guerre entre les mutants paraît incontournable, Clarice prend donc sa décision habituelle : celle de fuir le danger.

Elle abandonne donc John qu’elle aime pourtant, pour privilégier un futur dans les égouts avec Erg. Je ne suis pas convaincu du tout par cette intrigue et ce retournement de veste de Clarice/Blink, je trouve que ça aurait pu se faire il y a quelques épisodes de manière mieux amenée. Là, elle a réaffirmé son allégeance à John et aux Mutants Underground, pour mieux se casser au premier danger ? Et puis, on ne l’a pas toujours connue fuyant le danger, en plus, donc ça rend le tout bizarre, je trouve.

De son côté, Caitlin se met à faire du sport, parce que clairement, elle a besoin de rester en forme dans ce monde dangereux. Elle a une nouvelle idée suicidaire : elle veut retourner voir Danny, parce qu’elle est persuadée qu’il peut les aider. Les risques sont énormes puisqu’il est probablement toujours sous surveillance, mais Lauren adore l’idée. Elle est toujours dans son petit trip familial.

Elle se met même à apprendre l’allemand avec un traducteur en ligne, pour traduire les lettres de son ancêtre. Forcément, elle s’endort sur ce travail fastidieux et elle se retrouve à parler avec Andy… mais aussi à s’entraîner contre son frère. Ouep, maintenant qu’elle a des pouvoirs plus puissants, elle se venge clairement de ce qu’il lui a fait.

Le problème, c’est qu’elle le blesse réellement. Il se réveille donc en hurlant et attire les triplés dans sa chambre. Promis, ce n’est pas le début d’un mauvais porno, mais juste d’une intrigue problématique puisqu’elles découvrent enfin – heureusement qu’elles sont télépathes – qu’il est en contact avec Lauren. Et maintenant qu’elles savent qu’elle a des pouvoirs plus puissants, elles veulent la voir rejoindre le cercle – ou la tuer, mais ça elle ne le dise pas à Lauren.

C’est plutôt cool comme intrigue, puisque les triplées proposent ensuite à Andy d’atteindre Laurel en passant par lui. Il hésite, évidemment, et va même en parler à Lorna qui lui déconseille d’imposer quoique ce soit à Lauren, surtout en passant par des télépathes. Pas besoin d’être un mutant pour savoir que Lorna est de bons conseils, mais qu’Andy ne l’écoutera clairement pas d’ici la fin de l’épisode !

Le lendemain, Lauren accompagne donc sa mère à l’Eglise où elles espèrent récupérer l’oncle Danny. Cela ne rate pas, et ce qui est cool, c’est qu’Amy Acker profite de l’occasion pour redevenir brune, un changement que je ne peux qu’approuver. Elle n’a aucun mal, avec ses nouveaux cheveux et ses lunettes de soleil, à s’infiltrer dans la foule et à isoler Danny pour lui révéler qu’elle est encore en vie, et qu’elle a besoin de son aide. Original.

Il l’emmène sur sa tombe, avec celle de Lauren aussi, et les deux femmes lui expliquent donc qu’elles comptent sur les informations qu’il peut retrouver à son travail. Il en retrouve quelques-unes, certes, notamment le fait que le gouvernement est impliqué un peu partout et a plein d’informations sur plein de mutants. Rien de bien nouveau sous le soleil. Quant à Danny, il trahit à moitié sa sœur, puisqu’il a un micro sur lui, relié directement au service Sentinel. Rien de bien sympathique, quoi, mais en même temps, les filles lui ont dit qu’Andy était terroriste, il a de quoi être suspect et vouloir prévenir les autorités.

Les deux femmes, qui ont partagé un chouette moment mère-fille entre adultes juste avant, sont une fois de plus en grand danger, ce qui pousse Laurel à utiliser ses pouvoirs. Certes, ils ont beaucoup évolué et je comprends l’idée de l’espèce barrage/bouclier qu’elle forme avant d’être interrompue par sa mère, mais je ne vois pas bien comment elles s’échappent d’une telle souricière. On a connu les flics plus réactifs dans cette série, et les satellites plus utiles que ça, aussi. Quant à Danny, il est abandonné sur son parking et je préfère même pas imaginer les représailles qu’il va subir. Sympa la sœur !

En tout cas, les triplées profitent de cette attaque du service Sentinel pour convaincre Andy, qui sent bien que sa sœur est en danger, qu’il faut absolument qu’elles l’aident. C’est beau : malgré les conseils de Lorna qui étaient assez clairs – pas besoin d’impliquer Lauren, Andy se retrouve à douter. Quant à Lorna, elle redécouvre le vrai visage d’Esme quand celle-ci se met à menacer Dawn, indirectement, mais suffisamment clairement.

En fin d’épisode, Lorna apprend la mort d’Evangeline, et elle en est triste même si elle la détestait. C’est un échec pour sa première mission d’espionnage, mais elle annonce à Marcos que les triplés essayent de récupérer Lauren. C’est déjà ça de pris, les Mutants Underground sont au moins prévenus comme ça.

De son côté, Reed retrouve la boîte à musique de Lauren – et de son enfance. Cela réactive ses pouvoirs, et pas de la plus jolie des manières. Bien. Il ment évidemment à sa femme et sa fille quand elles rentrent, de la même manière que les filles ne lui parlent pas vraiment du pétage de câble de Lauren qui a avoué à sa mère ne plus se sentir elle-même quand elle utilise ses pouvoirs. Trop de secrets dans cette famille, et celui de Lauren est franchement le plus dangereux de tous.

Et ça ne va pas s’arranger : Andy se couche en étant surveillé par les triplés qui vont utiliser leurs pouvoirs pour atteindre Lauren grâce à lui. C’est la merde, quoi. Un peu d’honnêteté, ça ne ferait pas de mal pour changer !

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Future Man – S02E11-13

Épisode 11 – Dia de Los Robots – 18/20
Dernier épisode de transition avant la fin de saison, cet épisode parvient assez bien à se servir de tous les éléments présentés jusqu’à maintenant dans la saison. On voit que l’écriture est toujours aussi maîtrisée puisque de nombreux détails finissent par devenir des parties importantes du plan de l’épisode, alors que d’autres gags fonctionnent bien grâce à une pré-introduction dans les épisodes précédents.

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Spoilers

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You’re a wheel-maker, not a war-maker.

Tiger se réveille pour découvrir qu’elle est désormais seule avec Stu : Josh et Wolf se sont évadés avec Ty-Anne. Et pour tout arranger, Tiger ne peut plus parler qu’espagnol à cause du tranquilisant utilisé par Ty-Anne qui était une invention de Stu pour apprendre l’espagnol simplement. C’est brillant parce que ça permet une jolie parodie des télénovelas comme elle est énervée et amoureuse de Stu ; et c’est brillant parce que ça permet de la distinguer de Ty-Anne (qui a aussi une frange). Elle prend cher cette saison l’actrice, entre l’espagnol et la voix suraiguë.

Bon, et ça se termine avec une Tiger tellement trahie qu’elle accepte de partir sur Mars bien rapidement. Elle a quand même le droit à une visite de la psy qui est là pour s’assurer qu’elle est bien prête à partir sur Mars. Si jamais elle n’avait pas envie, elle se retrouverait en effet à mourir dans l’opération, donc il est logique d’avoir Stu qui s’en inquiète. Et comme c’est Tiger, non seulement elle est décidée, mais en plus elle veut savoir comment son corps sera détruite une fois qu’elle sera dans Mars.

Du côté de la Résistance, ça se passe mal parce que Stu a décidé de s’attaquer au Nag en représailles de l’attaque de sa maison. C’est un grand n’importe quoi, mais ça permet à Wolf de retourner chez « lui ». Et la vie dans le Nag a bien changé : c’est désormais Pump qui en est l’overlord. L’angoisse. L’apprenti n’est pas très heureux de retrouver son maître : il le fait donc torturer, parce que la vie dans le futur est fun comme ça.

La torture se fait sur une roue, évidemment, mais tout de même, Wolf arrive à parler avec le reste du Nag : le but est clair, il veut les pousser à entrer en révolution contre l’ordre établi par Stu, parce qu’il est plus que temps que ça se fasse. Ce n’est toutefois pas facile de convaincre un Pump assoiffé de pouvoir. Bon, allez, il a au moins le soutien de son cluster.

Tout son mariage se retrouve donc emprisonné : les six membres du cluster sont emmenés, enchaînés, vers le site du lancement pour prouver qu’ils avaient tort de croire Wolf et que l’humanité ne sera pas dirigée par des robots. Hâte de voir leurs tronches quand ils comprendront que si, en fait.

Le compte à rebours avant le lancement vers Mars commence, et ça se fait de manière synchrone avec la fin de l’épisode évidemment. Josh ne peut pas laisser faire ça : avec l’aide d’Achille, il a l’idée d’aller le premier dans Mars : une fois dans la machine, il pourra la détruire avant que quiconque n’y entre. C’était sans compter sur Jimmy qui a gagné sa place pour être le premier sur Mars. Il était bien drôle de voir celui-ci refuser de laisser passer un Josh persistant à être le premier.

Ouep, il avait la solution parfaite pour ça : son allergie qui lui déforme le visage. Cela lui permet ainsi de remonter toute la file sans même attirer l’attention de la sécurité. C’est beau… sauf que ce n’est pas entièrement efficace : Stu finit par s’apercevoir qu’il est là et comprend qu’il fait partie d’un plan de la Résistance. Qu’importe, il veut quand même le laisser entrer dans Mars.

Le problème ? Tiger découvre seulement maintenant qu’une fois dans Mars, Stu sera un empereur suprême : oui, elle avait le contrôle de tout quand elle était dans le programme, mais c’est parce que Stu le lui avait permis. Le reste des humains n’aura pas cette chance. Et c’est gênant comme tout car il prévoit déjà de torturer Josh pour l’éternité. Cette fois, même si elle est sa petite amie, notre héroïne ne peut laisser faire Stu. Alors qu’il disparaît pour corriger le bug que représente Josh dans son système – c’est son humanité, Tiger décide donc de libérer Josh avant qu’il n’aille dans Mars et de révéler au monde entier que Stu manquait.

C’est parti pour le chaos de la fin de saison : les habitants du Nag sont arrivés sur le site du lancement pour s’attaquer aux gens qui y vivent et qui sont en train de découvrir qu’ils suivaient les ordres d’un dictateur. Et il le vit tellement mal qu’il décide d’envoyer ses robots-tueurs à leur encontre. Bizarrement, ce n’est que maintenant que la Résistance se rend compte que ce n’était peut-être pas une bonne idée de s’attaquer à Stu. Ben oui, bien vu.

Maintenant, l’humanité est juste foutue.

Épisode 12 – The Brain Job – 20/20
Je ne m’attendais pas du tout à un tel épisode. Il se passe en 28 minutes tellement de choses que j’ai du mal à croire que ça n’a duré que 28 minutes. Comme toujours avec cette série, je suis bluffé par leur capacité à débiter les gags et les références, à enchaîner parodies et rebondissements et à proposer des scènes totalement jouissives à voir. Grosse réussite.

> Saison 2


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Then we give a brain job he will never forget.

La guerre fait rage et Wolf se réveille pour apercevoir Tiger au-dessus de lui. Elle le sauve du champ de bataille où clairement tout se passe mal. Le monde est pépère en train d’être détruit et Wolf est dégoûté d’avoir perdu son cluster. Ty-Anne propose au trio des pilules pour se suicider… mais découvre soudainement que tout espoir n’est pas perdu parce que Josh refuse d’abandonner.

Ce n’est pas lui qui apporte pourtant les éléments dont ils ont besoin (ça se saurait), c’est Tiger, lorsqu’elle révèle qu’elle a touché le cerveau de Stu. Ty-Anne a bon espoir de pouvoir y accéder pour enfin le détruire : c’est en fait le plan A de la Résistance depuis toujours, parce que Josh n’était qu’un plan de secours dont il n’était même pas sûr qu’il fonctionne.

Voilà qui est fait pour ruiner la motivation de Josh. Toutefois, Tiger révèle qu’elle a encore de l’essence pour le TTD, assez pour exploser la colline et mettre fin aux actions de Stu. Ou assez pour se servir du TTD que Ty-Ann a encore sur elle. Ouais, finalement, celui détruit il y a quelques épisodes n’était qu’une réplique. C’est un peu gros, mais dans une série aussi tordue, ça passe encore. Par contre, faut toujours qu’on m’explique comment ils comptent sauver l’humanité une fois la menace Stu éliminée. Je comprends bien qu’il soit une menace, mais il est aussi leur seul espoir de survie…

Qu’importe, Josh a un plan pour le détruire en utilisant le TTD. L’explication est simpliste et nous ferait presque croire que Josh est devenu ingénieur. Cependant, Wolf décide d’utiliser tout seul le TTD pour… remonter dans le temps. Seul. Il était temps d’avoir enfin un petit voyage dans le temps. En plus, c’est super sympa parce qu’il ne le fait pas de manière si solitaire que ça : en fait, il prend le temps d’aller chercher son cluster et sa fille pour les mettre à l’abri en 1993, dans une communauté de hippies polygames.

Il va jusqu’à assister au mariage de Lugnut, avant de revenir dans le futur, dix minutes plus tard pour raconter tout ça. C’est sympa, mais heureusement ça ne prend pas trop de temps non plus. À la place, on en revient vite à l’épisode précédent, quand le Josh avec sa tronche d’allergique essaye de rentrer dans l’espace de lancement de Mars.

On découvre que c’est facile puisque les gardes sont en fait remplacés par Tiger et Wolf. Bon, tout ne peut pas bien se passer toutefois : Josh allergique (qu’on va appeler J1) aperçoit le Josh du futur et le reconnaît immédiatement à… son entrejambe compressé dans le costume ridicule du futur. Franchement, c’est un running-gag qui fait ses preuves d’épisode en épisode. Il le poursuit et découvre donc qu’il est devenu un simple accessoire dans le plan. Ce qu’il prend mal.

En bon Josh, J1 nous fait donc une crise métaphysique et s’attaque à Josh du futur, mais bon, ça finit bien, parce que tout est bien qui finit bien dans cette série. Ou pas : la Tiger du passé a aperçu Josh cette fois, et elle doit à présent être convaincue que Stu est un grand-méchant. Ce n’est pas si évident que ça, même si c’est elle-même qui le lui explique, et même si Wolf lui fait une jolie déclaration d’amour – entendue par deux Tiger, donc.

Malgré tout ça, Tiger du passé décide de les trahir, mais heureusement Tiger du futur s’en rend compte. Comment ça c’est trop compliqué à suivre cette critique ? Ce n’est que le début de nos ennuis, parce que Ty-Ann décide de prendre la place de la Tiger du passé pour s’assurer que le plan puisse continuer de se dérouler normalement. Ah, oui, le plan, donc : il est assez simple, ils doivent s’assurer que Stu aperçoive bien Josh-allergique pour réparer le bug, et ce faisant couper son système de sécurité.

Grâce à ça, Tiger, Wolf et Josh (ceux que l’on suit depuis le début de la série) peuvent utiliser le TDD pour faire tout un tas de voyages dans le temps : ils ont onze secondes pour passer toute la sécurité de Stu tant qu’elle est coupée. Il y aurait sûrement eu des possibilités de plans plus simples (comme toujours quand on a une machine à remonter le temps), mais aucune n’aurait été aussi drôle et parfaite que celle-ci.

En effet, le trio est en train de courir dans le couloir et de remonter le temps toutes les onze secondes. Rapidement, ils s’entendent derrière eux et évidemment les scénaristes en profitent pour rajouter un tas d’humour à cette course, en suivant non seulement le trio de base, en plein stress, mais aussi les trios qui les suivent qui s’apprêtent à tous se faire buter par le système de sécurité parce qu’ils ne sont plus les premiers. C’est du pur mindfuck et c’est génial à voir.

Forcément, ils finissent donc par arriver à l’intérieur de l’antichambre contenant le cerveau de Stu, et c’est Josh qui nous le détruit, même s’il le laisse blablater encore une dernière fois avec celle qui est sa fille – à qui il vient d’annoncer qu’il n’en avait rien à faire – et avec Tiger, qu’il essaye de convaincre de son amour éternel. Oui, mais l’éternité est sacrément courte quand son cerveau se fait détruire et qu’il devient tout un tas d’avatars plus ou moins connus – j’ai bien aimé le Minecraft. Il se décompose et les scénaristes s’amusent jusqu’à parodier un film qui a cartonné cette année en nous montrant ensuite la disparition de tous les objets-hologrammes vus dans la saison. C’était bien foutu, et drôle côté parodie. Du grand Future Man.

Et juste comme ça toute l’intrigue de la saison 2 se termine – même si bon, l’humanité est toujours dans la merde, j’insiste. Toute ? Nope, voilà que débarquent des flics temporels de Santa Clarita qui décident d’arrêter nos héros et de les amener avec eux. Le dernier épisode promet donc de renouveler une fois de plus l’intrigue – c’est l’heure du jugement ?

Épisode 13 – Ultra-Max – 20/20
Rien que pour cet épisode, la série vaut le coup d’être vue. Ce scénario d’épisode était aussi tordu que logique, imprévisible que prévisible, drôle que sérieux, etc, etc. Les scénaristes ont tout donné pour une fin de saison qui s’avère donc à la fois ouverte et fermée, qui peut faire office de fin de série ou non et qui, franchement, était possiblement leur meilleur épisode. Un coup de maître, l’air de rien ; mais peut-être que si moi j’ai accroché, ça n’aura pas été le cas de tout le monde.

> Saison 2

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You’ve never changed anything.

Changement total d’ambiance pour ce dernier épisode, donc, et je suis curieux de voir ce que ça va donner. J’aimais la capacité de la série à se renouveler régulièrement et totalement en saison 1, et ça m’a beaucoup manqué dans cette saison 1. Je suis donc heureux de découvrir ce vingt-sixième chapitre de la série qui se passe désormais en 3491 sur l’île de la Damnation.

Et c’est on ne peut plus génialissime comme épisode. C’est encore plus bavard que d’habitude – comme quoi c’était possible – et on nous introduit le personnage de Susan, un homme (oui oui) qui vient nous expliquer cette fin de saison qui est encore plus mindfuck que l’épisode précédent. Il explique enfin ce que j’avais théorisé un milliard de fois sans certitude : chaque fois que les personnages de la série ont utilisé le TTD, ils ont en fait créé une nouvelle réalité.

Ainsi donc, ils ont créé beaucoup trop de réalités et à remonter le temps toutes les onze secondes, ils ont même réussi à détruire toute une nébuleuse de la galaxie, avec des extra-terrestres dedans. Cela fait un petit paquet de meurtres à leur actif. Ce n’est que le début tout ça : ils sont dans des cubes de verre d’où ils peuvent se voir les uns les autres, mais pas s’entendre.

Et c’est top, parce que nous suivons Susan parler avec les trois en parallèle : il leur apprend donc tout ce qu’il s’est passé pour leurs autres eux. Certains ont décidé de ne pas rester dans le couloir de Stu, mais de repartir dans le passé, à des époques différentes, créant chaque fois de nouvelles timelines. Et aucun d’eux n’a jamais tué Hitler. En revanche, certains ont fini par l’aider à gagner en pouvoir. Ben oui, inévitablement certains finissent mal. En tout cas, ça fait plaisir de voir la série prendre conscience de l’ensemble de ses paradoxes comme ça, et les assumer à fond.

Susan essaye ensuite de monter les uns contre les autres les membres du trio ; et c’est beau à voir, parce qu’ils sont fidèles les uns envers les autres… jusqu’à ce que Wolf et Tiger se retrouvent à pouvoir parler et être entendu par Tiger. Et à ce moment-là, clairement, merci j’ai lu Huis-clos de Sartre. J’ai commencé à douter de la peine de mort qu’on leur a appliqué : cela ressemblait d’un coup à une torture bien plus perfide et infinie.

Et j’ai adoré la suivre, avec Susan qui enchaîne ensuite en proposant à chacun ce dont ils ont toujours voulu, à la condition de vendre un autre membre du trio. Wolf hésite ainsi à dénoncer Josh pour récupérer enfin son sexe, Tiger hésite pour quelques vinyles et Josh refuse totalement de les trahir. Face à tant de loyauté, Susan propose alors à Josh une solution simple : il doit tuer soit Wolf, soit Tiger. Et c’est à lui de choisir. J’adore. C’est totalement tordu, mais je n’attendais pas autre chose de la part de la série.

Bien entendu, Tiger et Wolf se voit proposer le même dilemme : chacun pense donc avoir la dure décision de tuer les autres en échangeant son dessert qui comprend du poison avec celui d’un autre. Et quand Susan présente ça, il pense bien à regarder la caméra, ce qui met la puce à l’oreille sur l’ultime twist de l’épisode. Même si je l’ai vu arriver, je l’ai savouré à fond.

Et avant lui, il fallait encore assister à un dernier repas entre les trois héros de la série, s’envoyant tous des piques les uns envers les autres, chacun étant persuadé d’avoir le pouvoir de tuer les autres, chacun étant persuadé que les autres voulaient le trahir. Pourtant, quand il a été question d’en arriver au dessert et de devoir échanger les desserts dans le noir le plus complet, chacun a pris la décision de… se suicider.

Loin d’un tribunal, Susan débarque alors en les applaudissant et en les félicitant d’être de merveilleux candidats de télé-réalités pour une émission appelée « The DieCathalon » (le mort-athlon ?) ; sponsorisé par Ultra-Max, dont nous avons effectivement entendu parler un bon nombre de fois dan l’épisode. Tout cela était tellement tordu depuis le départ que la fin n’a pas réussi à me surprendre, en revanche, j’adore comment ça conclue cette saison – à présent, il peut donc y avoir une saison 3 ou une excellente fin de série en saison 2 ; parce que le trio dans une chasse à l’homme, ça fait une bonne fin je trouve. Ils trouveront toujours le moyen d’y survivre, on le sait bien. Ou alors ils sont déjà tous morts. Qu’importe, ces deux saisons étaient excellentes.

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EN BREF – Cette saison 2 confirme que la série n’a pas froid aux yeux et ne recule devant à peu près rien. Si j’ai trouvé dommage qu’on perde une bonne partie de l’ADN de la série puisque nous avions beaucoup, beaucoup moins de sauts dans le temps, j’ai continué d’adorer les développements de personnages. Il est assez clair que les scénaristes prennent leur pied pendant les épisodes et lors de la conception des gags, mais ça ne tombe jamais à côté. Chaque petit détail peut compter dans la trame générale, et généralement, il finit par le faire.

Le dernier épisode proposé redistribue une fois de plus les cartes et conclue à merveille deux saisons complétement what the fuck, mais en même temps extrêmement logiques. Rien à redire, à part que je serais heureux s’ils font une saison 3. Et sinon, eh bien, je ferais avec (enfin, sans), mais ce serait dommage.

Cette série mérite d’être tellement plus regardée !

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> Saison 2

Manifest – S01E11

Épisode 11 – Contraits – 16/20
Le rythme de l’épisode est bon et ressemble déjà plus à ce que j’aimais avant la pause de mi-saison. Sans apporter de majeures révélations, cet épisode pose de bonnes questions et ouvrent de nouvelles théories intéressantes. Par contre, c’est bien d’avoir un plan sur six saisons, mais j’ai peur que la série n’arrive jamais à apporter la moindre réponse. C’est un peu frustrant – j’aimerais bien qu’elle soit renouvelée au moins une fois (ou annulée suffisamment tôt pour qu’ils proposent une vraie fin).

> Saison 1


Spoilers

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Talk about a man from the plane.

Bon, voilà, j’ai encore perdu bien trop de temps avant de lancer cet épisode, c’est n’importe quoi, mais j’avais des copies à corriger encore, et un cours à retravailler. Flemme. Bref, me revoilà devant Manifest et j’espère que ce sera intéressant. C’est mal barré, avec un retour dans l’avion au moment du crash. On s’intéresse cette fois à la cabine de pilotage, en reprenant une fois de plus des images du pilot.

Et du pilote, aussi, donc, le capitane Daly : celui que l’on connaît choisit de traverser un orage plutôt que de le contourner, affirmant ne pas avoir le choix de le traverser. Il l’affirme aussi dans le hangar à l’atterrissage quand Vance lui demande de s’expliquer sur ce drôle de choix, puis il croise un Cal reconnaissant d’avoir atterri sans mourir. Bien.

Ben ramène Cal chez lui, et il est tout heureux d’avoir passé du temps avec son fils. Lui aussi en est ravi, mais il regrette que ça ne puisse pas recommencer le lendemain : son père va devoir s’occuper de l’homme de l’avion qui a besoin d’aide. Oh, évidemment, Ben n’a rien de prévu et il s’agit d’une prédiction de plus.

Celle-ci est vouée à se réaliser : le soir même, le capitaine Daly appelle Ben pour obtenir son aide car il veut prouver qu’il est innocent et qu’il n’a rien fait à l’avion. Faut dire que le pauvre a une vie complétement pourrie en fait : tout le monde lui fait des réflexions sur la disparition de l’avion, sur le ton de l’humour ou du reproche. Sa famille refuse même de lui parler après cinq ans d’Enfer médiatique. C’est merveilleux.

Pour prouver qu’il est innocent, le capitaine s’enferme dans une simulation de vol reprenant les conditions du vol 828, mais où il ne trouve pas la tempête qu’ils ont traversé. Pire : en menant l’enquête, il a découvert que le gouvernement couvre des informations depuis leur disparition, pas depuis leur retour. Ils ont ainsi truqué le rapport météorologique de la nuit du vol et ils ont fait taire un météorologue qui avait largement de quoi discréditer les hypothèses du gouvernement.

Cela passionne Ben qui décide donc d’aller lui rendre visite avec Daly, un personnage qui m’a rapidement soulé dans cet épisode. Bon, le météorologue est hyper facile à faire craquer, donc il leur donne rapidement les informations dont ils ont besoin pour retenter la simulation. Celle-ci peut enfin être correcte et expliquer à Daly par l’exemple que l’avion aurait dû se crasher. Daly le vit assez mal de se faire contredire par une simulation, et il cherche désespérément à sauver l’avion de cette simulation.

En tout cas, il est très clair que tout ça n’est pas qu’un simple accident, surtout pour Fiona (je continue d’avoir besoin de chercher son nom sur Google, c’est frustrant). Elle confirme à Ben qu’elle est plutôt du côté de la théorie du complot.

Au commissariat, Michaela regrette d’avoir couché avec Jared et n’assume pas du tout. Elle est dégoutée de voir que Jared trompe Lourdes, parce que Lourdes est sa meilleure amie. Elle décide donc de résister à la tentation, mais c’est voué à l’échec et tout le monde le sait.

Elle aide Ben comme elle peut, à distance, puis récupère Cal à l’école. Tout irait bien si elle ne recevait pas au passage la visite d’Autumn, l’espionne du gouvernement. Elle s’appelle vraiment Automne ? Comment j’ai pu oublier ça. Bref, elle veut juste obtenir l’aide de Michaela pour faire disparaitre le mandat qu’elle a contre elle et dont le gouvernement se sert pour faire pression sur elle. Le problème, c’est qu’elle en profite pour espionner Michaela dans son appartement – particulièrement lorsqu’elle reçoit un coup de fil de Ben et ouvre un classeur contenant plein d’infos dis donc. C’est malin de faire ça devant une quasi-inconnue.

Le lendemain (encore, oui), Michaela découvre que le météorologiste vient d’être tué. Forcément, elle se précipite pour prévenir Ben et savoir ce que devient Daly : si le gouvernement commence à tuer effacer les traces, c’est foutu. Quant à Ben, il arrive dans l’appartement de Daly et est terrifié de découvrir son mur de photos de tempête. C’est la poêle qui se moque du chaudron, franchement.

Daly ? Il pète un câble et enlève Fiona pour l’emmener dans une tempête, en avion. Merveilleux. Michaela et Ben sont sur leur piste, mais ça ne fonctionne pas du tout : ils arrivent trop tard pour empêcher l’avion de décoller, malgré de jolis discours. Ben n’arrête pas d’expliquer à Daly qu’il a une bien mauvaise idée, mais rien n’y fait : il est sûr que Fiona lui donnera des réponses comme elle est scientifique et a travaillé sur tout ça.

Malheureusement, elle n’a pas la moindre réponse à lui apporter et l’armée décide donc de détruire l’avion – avion qui disparaît complétement dans une tempête, comme par hasard. Fiona et Daly sont donc laissés pour mort par le reste du monde, mais Daly est sûr de pouvoir revenir en 2024. Bon, j’espère qu’ils ne prévoient pas de devoir réellement attendre cinq ans pour apporter des réponses, parce qu’on n’est pas sortis de l’auberge. Les faire revenir six mois plus tard, ce serait déjà pas mal, je trouve.

En tout cas, je note que l’armée est drôlement zélée à abattre un avion qui dit ne pas vouloir faire de mal à qui que ce soit et dans lequel se trouve un otage. Je note aussi que Ben et Michaela se remettent assez bien de la mort de Fiona, tout de même.

En parallèle, Cal continue d’être hyper cryptique, mais il dit vouloir ressembler plus à son père et aider les gens. Grace en est ravie, forcément. De son côté, Autumn continue de subir la pression du gouvernement et rentre par effraction chez Michaela. Il ne fait nul doute que la mort du météorologue est de sa faute. Elle trouve en tout cas le classeur bleu (merci pour le Bingo Séries, c’est encore mieux ), puis le carnet de dessin de Cal, dans lequel elle découvre un dessin qu’elle n’aime pas du tout, au point de l’arracher.

En rentrant chez elle, Michaela finit par comprendre qu’elle a été trop bavarde devant Autumn, mais c’est trop tard : elle a déjà été enlever Cal chez lui. Ben se précipite, au moment où Grace découvre que son fils a disparu. Sacré fin d’épisode, ma foi.

> Saison 1