The Purge – S01E07

Épisode 7 – Lovely Dark and Deep – 19/20
La seule question que je me pose face à cet épisode, c’est comment vont-ils tenir encore trois épisodes après ça ? Si l’une des intrigues plombe la note de l’épisode en lui empêchant d’atteindre le 20, les deux autres atteignent leur acmé et m’ont scotché à mon canapé. C’était excellent et, comme toutes les semaines, j’en veux plus !

> Saison 1


07.jpg

You can sleep in the guest room if you want.

Qu’est-ce que j’aime le mercredi soir, juste pour cette série à la bougie. Et puis aussi parce que je sais que je n’ai plus de cours à donner avant le lundi suivant en général, et que là, c’est carrément avant le mois de novembre, alors c’est la fête.

Et pas une fête à la Purge du tout. On reprend directement sur le cliffhanger avec une Lila bien dans la merde à la porte de Jenna et Rick. Comme prévu, ce dernier n’a pas trop envie de la faire rentrer, car il a conscience qu’elle est suivie, mais par chance pour elle, elle est juste suivi par un type. Jenna parvient à convaincre Rick d’ouvrir la grille pour faire rentrer Lila, mais elle est happée au dernier moment par son agresseur.

Celui-ci n’hésite pas à l’étrangler, mais Lila prend le dessus en décidant de lui crever un œil. Elle peut ainsi rentrer chez ses amis, qui referme les protections… mais pas à temps : quelqu’un d’autre s’infiltre chez eux, et la nuit d’horreur peut alors continuer. Oh, ils ne s’en rendent pas compte tout de suite et Jenna se précipite pour aider Lila à se remettre de tout ce qui lui est arrivé. Celle-ci percute peu à peu la mort de ses parents et tout le reste, mais les deux autres la rassurent, parce qu’elle en vie.

Jenna s’occupe de la soigner, mais elle est en état de choc, comprenant que cela faisait probablement des mois que tout le monde s’était préparé à cette attaque, y compris la gentille servante Catalina. Le plan sur elle nous racontant comment elle s’est échappée de chez ses parents est interminable et franchement très bien joué, mais le doute s’est logiquement emparé de moi : et si elle était elle-même à l’origine de tout ça ? Je la vois bien avoir renversé ses parents : c’est un excellent moyen de finir richissime, et en plus de récupérer Jenna au passage.

Le seul problème dans ce plan, c’est donc qu’un agresseur a réussi à s’infiltrer dans la maison derrière eux, et je vois mal comment à vrai dire. Je sais qu’on l’a vu plonger pour rentrer dans la maison, mais ce n’est pas très crédible. Il se balade donc au rez-de-chaussée tranquillement pendant qu’à l’étage, Lila s’inquiète de devoir gérer le crématorium pour ses parents et de la perte de tous ses biens financiers.

Fort heureusement, Rick a les mêmes soupçons que moi sur Lila… mais tout ça n’est pas bien important, parce qu’il y a plus à faire du côté de la personne s’étant introduit chez eux. Il s’agit de Ross, leur voisin, qui pète un câble pour des broutilles et menace tour à tour le couple de son pistolet. Lila est dans une chambre à côté, donc elle doit tout entendre, ce qui permet de limiter la peur pour ces personnages.

En plus, ils s’en sortent bien : Rick protège Jenna en disant qu’elle est enceinte, Jenna protège Rick en balançant un vase sur Ross et en s’enfuyant, Lila sauve tout le monde en tuant Ross sans la moindre hésitation. Elle fait franchement bien. Sinon, il est cool de voir tous les personnages habillés différemment désormais. Par contre, la Purge semble arriver à son terme pour eux, à moins que Lila ne se mette en tête de tuer Rick, mais ce ne serait pas malin pour garder Jenna ensuite.

Cette dernière pète un câble et décide de vendre leur maison au plus vite, puis elle souhaite tout nettoyer de la tâche de sang sur le tapis. Lila en profite pour leur expliquer que c’est son père qui l’a sauvée, changeant une fois de plus son histoire, comme si elle avait entendu Rick avoir des doutes… depuis la pièce d’à côté… aha, c’est trop gros, je n’arrive pas à lui faire confiance !

En revanche, le couple lui fait une confiance aveugle maintenant qu’elle les a sauvés. Cela ne rassure pas tout à fait Rick qui voit Jenna s’endormir alors que Lila lui tient la main. Oh, il a bien vérifié que toutes les pièces de la maison étaient désertes, mais il y a Lila en trop, et ça craint. C’est peut-être lui qui va se faire plaisir avec la Purge. Bref, même entre gens bien et s’aimant, la Purge reste dangereuse.

Un flashback nous renvoie sur l’adolescence exceptionnelle de Jane – et merci à sa maman d’avoir une écharpe inutile, parce que ça me sert bien pour le Bingo Séries. Bon, sans trop de surprise, elle est brillante, mais noire, donc ça pose problème. Ce n’est pas dit assez explicitement pour me valider un autre point du Bingo, mais on est quand même sur un thème récurrent en 2018.

Finalement, on la retrouve quelque temps plus tard dans un défilé en bikini où elle tente juste de se décrocher une bourse d’étude et où elle se sent sale d’être exposée comme ça

Dans le présent, Jane est donc attachée par les hommes de son boss, qui n’hésite pas ensuite à la narguer. Elle tente bien de convaincre Anya, sa collègue, de l’aider à s’échapper… mais celle-ci lui explique qu’elle a été exposée là l’année précédente et que si elle joue le jeu tout se passera bien. C’est vrai qu’après tout, elle est toujours plus en sécurité ici où personne n’a le droit de la toucher que dans la rue. Bon, c’est horrible et je suis totalement de son côté, mais c’est la Purge, faut pas l’oublier.

Bon, ça, c’est ce que je pensais en début d’épisode, mais bien sûr, quand ça avance, David revient vers elle pour la déshabiller, et là, ça me donne envie qu’Anya appelle les potes de Jane : elle en a pris le numéro, mais le doute persiste… ça peut être pour le détruire comme pour les appeler. Quant à David, il part sur un speech sur la beauté des yeux terrifiés de Jane. Et il faut bien dire que ça le fait, parce que l’actrice est incroyable à jouer la peur.

Heureusement pour elle, son viol est interrompu par l’arrivée de l’homme masqué qui tire dans le tas et libère Jane. Cette dernière et Anya libèrent toutes les esclaves, mais Jane remarque finalement que David essaye de s’enfuir. Cette fois, elle n’hésite pas une seconde : elle prend un flingue et elle le tue d’une balle dans la tête. Eh bah, c’était violent psychologiquement cet épisode : on est passé de la nana qui voulait à tout prix briller par son intelligence et ses compétences à la nana qui est à deux doigts d’être violée pour son apparence. La réaction est violente, épidermique, mais logique.

Bon, en revanche, je ne comprends pas bien le cliffhanger qui voit Jane suivre son sauveur dans un van (bon, ça, admettons) toute seule. Juste… pourquoi ? Où sont passées les autres esclaves ? Et est-ce que le bus qui arrive à la fin est celui des amies de Jane se vengeant des hommes ? Cela voudrait dire qu’Anya n’était pas totalement perdue, c’est étonnant. Et sinon, on ne sait pas bien où l’homme va emmener Jane, ni pourquoi il fait une fixette pour la sauver…

Enfin, dans cet épisode, on retrouve aussi Miguel et Penelope, comme toutes les semaines. Ils parviennent à s’échapper du carnaval et tombent sur un autre groupe de gens bien fréquentables célébrant la Purge. Ils décident donc de se cacher dans la forêt à proximité alors que le carnaval vire à l’émeute. Tout ça paraît une bonne idée, jusqu’à ce qu’il voit un homme être brûlé vif dans la forêt.

Comme tout le reste du sol américain, la forêt n’est pas vraiment un lieu où l’on peut être en sécurité : des hommes y ont installé des pièges et la parcourt toute la nuit pour tuer de pauvres victimes innocentes. C’est tellement joyeux la Purge. Sans trop de surprise, Penelope tombe dans un piège, mais son frère est encore là pour la sauver. Pour combien de temps, franchement ?

Ils s’en sortent à merveille en tout cas, se dirigeant vers un abri où Miguel espère des pancakes que sa sœur considère comme une promesse. Ouais, le frère et la sœur reprennent leur discussion comme si de rien n’était, alors que dans les bois, ils se sont aussi engueulés sur les envies de mourir de Penelope, qui sont toujours là après tout ça. Franchement, ils ne m’ont pas passionné du tout cette semaine par rapport aux deux autres intrigues en cours.

Et je finis par me demander si la série va oser tuer un de ses personnages principaux désormais. Les garder quelques épisodes en vie pour qu’on s’attache à eux, c’était normal… mais après sept épisodes, ça devient du sadisme pur. Pourtant, je ne le sens pas, ils en sont tout à fait capable… On est très loin du slasher que j’imaginais, mais maintenant qu’ils ont tous survécu sept épisodes, j’ai envie de les voir survivre pour de vrai et je ne suis pas sûr que ce soit possible.

> Saison 1

God Friended Me – S01E03

Épisode 3 – Heavenly Taco Truck – 18/20
En cumulant les histoires mignonnes et toutes plus cheesy les unes que les autres, cet épisode parvient à instaurer un chouette rendez-vous. Je sais que ce n’est pas la série du siècle, mais elle vaut le détour ; et quand je suis crevé, elle passe super bien avec des histoires qui donnent un sourire bête, mais béat. Bref, j’aime de plus en plus chaque semaine, surtout que tous les personnages (ou presque) sont attachants.

Saison 1


03.jpg

God account, my ass, he’s hot.

Malgré une terrible flemme et un épuisement ridicule, je me suis finalement décidé à me lancer dans au moins cet épisode, et le tout avant mon rituel du mercredi.  En début d’épisode, Miles se réveille pour découvrir que son podcast est une catastrophe : après sa dernière émission, il a perdu la moitié de ses abonnés. C’est un petit peu abusé quand même, qu’on nous sort que la moitié des gens le suivant décide d’arrêter de l’écouter du jour au lendemain après une émission. Franchement. Mais bon, c’est la loi des réseaux sociaux, j’imagine.

Il reçoit alors une notification de Dieu qui aime… les tacos. Voilà qui promet : Miles s’y rend aussitôt avec Rakesh, sans oublier de prévenir Cara qui, de son côté, cartonne au travail grâce à ses deux derniers articles sur les affaires qu’elle a traité avec Miles. Il n’en faut pas plus pour que sa collègue trouve ça louche comme relation de « travail » et lui fasse des sous-entendus tellement lourds qu’ils n’en sont plus, persuadée que Cara craque pour Miles.

Au foodtruck servant les Tacos, Miles se fait toutefois voler son portefeuille par un jeune pickpocket, juste après avoir essayé de « poker » Dieu. Et aussitôt, une nouvelle notification lui propose alors un certain Ray, détective privé, ce qui l’aide bien pour ses petites affaires : il veut aussitôt l’embaucher pour trouver le voleur de son portefeuille. Grâce à l’aide de Cara, il réussit à convaincre l’homme de suivre la piste de ce pickpocket pour savoir ce qu’il en est.

Le lendemain, Cara, Rakesh et Miles se retrouvent de nouveau ensemble pour travailler sur le compte de Dieu. Ils sont de plus en plus inséparables, et c’est un chouette trio. J’aime tous les personnages, en fait, c’est surtout ça qui fonctionne dans cette série : il y a de bonnes dynamiques entre tout le monde. Rakesh est toujours en galère avec Jaya, et il compte sur Cara pour l’aider.

Celle-ci préfère malgré tout s’occuper du cas de la semaine, qu’elle propose de prendre en filature. Prendre en filature un détective privé, c’est quand même une idée bizarre et vouée à l’échec. Ils ne sont pas discrets en plus, à le suivre à deux. Pourtant, il semble ne pas les voir : Ray se rend à Central Park pour acheter une fleur et la déposer sur un pont.

Sans trop de surprise, il ne fait que semblant de ne pas les voir : il leur tombe dessus hyper rapidement. Cette fois, Cara et Miles lui racontent toute l’histoire, jusqu’à la notification le concernant. Il accepte de continuer à les aider et se met donc à travailler avec Cara pour suivre une piste. Cara en profite logiquement pour le cuisiner et apprendre le décès de sa femme, Abby. Le détective privé lui-même essaye de cuisiner Cara…. Particulièrement sur sa relation avec Miles. Voilà qui promet un will they/won’t they interminable si tout le monde s’y met.

Miles enchaîne ensuite avec une confrontation de son pickpocket avec Cara et Ray, mais le pickpocket est loin de les aider. Il leur donne une fausse adresse et Ray leur annonce qu’il ne peut pas faire grand-chose de plus pour eux, se barrant en les plantant là.

Rakesh traîne ensuite Cara et Miles à son rencard avec Jaya. C’est du grand n’importe quoi, parce qu’il se vexe quand elle invite ses amis à elle, parce qu’ils adorent le karaoké et qu’ils sont à une soirée karaoké où il refuse de chanter. Cara aussi invite son amie et collègue, Parker, qui est juste là pour savoir qui est ce fameux Miles avec qui Cara traîne tout le temps.

Et je suis faible, mais franchement, toute cette scène est hyper sympathique et se termine sur le pire karaoké du monde par Rakesh (j’ai pourtant survécu à celui de Supergirl). Jaya est malgré tout sous le charme de son sacrifice chanté et elle va l’embrasser, et tout est bien qui finit mal. En parallèle, Cara et Miles sont clairement en train de flirter devant Parker qui comprend vite que Cara a juste perdre le compte Dieu si les choses se passaient mal avec Miles. Rah, trop de prises de tête !

Bon, leur enquête leur permet de voir que le pickpocket s’est servi de la carte de Miles pour envoyer de l’argent en prison… chez sa mère. Quand ils arrivent chez le pickpocket qui est censé vivre avec sa mère, ils découvrent qu’ils vivaient en fait tout seul depuis que sa mère était en prison. C’est problématique, parce que la police s’en est rendu compte et va le confier aux services sociaux.

Auparavant, il avait d’ailleurs une assistante sociale…qui est évidemment la femme décédée de Ray, Abby. C’est facile, mais ça passe bien. Cara et Miles font donc cette connexion et parviennent rapidement à convaincre Ray de prendre le pickpocket sous son aile. Il refuse d’abord, puis se rend sur le pont pour parler à sa femme et se décide à adopter notre pickpocket chez lui. C’est bien rapide, mais comme le casting des deux est très réussi, ça fonctionne. Et puis, on est là pour ce type d’histoire hyper cheesy avec cette série.

D’ailleurs, il y en a aussi une avec la famille de Miles cette semaine, c’est évident. Je ne sais pas pourquoi, mais je ne me sens pas surpris du tout de découvrir qu’Ali, la sœur de Miles, est lesbienne. Et elle s’installe désormais avec sa copine. J’imagine que tout ça est un développement logique, parce qu’elle n’ose pas l’avouer à son père, donc il y a une histoire intéressante.

On assiste alors à un dîner familial hyper gênant : c’est à croire que l’acteur jouant le père est abonné à ce type de rôle. Il tente bien sûr un bénédicité avec ses enfants, ce qui ne passe pas auprès de Miles ; ce qui passe

Ali profite donc de l’engueulade entre son père et Miles pour annoncer qu’elle a emménagé avec une femme… et son père le prend bien mieux qu’attendu ; se contentant de la savoir heureuse. C’était un dîner bien trop gênant, mais bien amusant aussi. J’aime de plus en plus cette série, j’avoue.

Le lendemain, Miles, qui ne parlait plus à son père avant le premier épisode de la série, retourne le voir suite à un SMS d’Ali s’inquiétant de ne pas avoir de news de son père. C’est mignon tout plein cette manière dont il s’occupe de sa sœur de la même manière qu’elle s’occupe de lui. Et si ça touche leur père, il n’empêche qu’il a une relation catastrophique avec ses enfants.

Le père décide alors d’aller voir sa fille chez elle pour se réconcilier avec elle, ou en tout cas pour soulager la tension et la gêne entre eux. Franchement, ça fonctionne plutôt bien, même si j’aurais vu cette intrigue traîner en longueur.

L’épisode se termine en me faisant hurler sur la relation Miles/Cara : Miles envoie un message à Cara pour lui dire qu’ils font du bon boulot et elle s’apprête à lui proposer d’aller manger avec… quand sa boss vient la féliciter pour son nouvel article, sur le pickpocket et le détective privé. Il n’en faut pas plus pour qu’elle change d’avis : elle préfère exploiter Miles et le compte Dieu pour ses articles que tenter sa chance avec Miles et possiblement perdre et Miles et les articles si ça se passe mal entre eux.

Et pour tout conclure de manière plus sympa, le père de Miles lui rend aussi une petite visite de courtoisie pour lui expliquer qu’il a un jour perdu pas mal de croyants après un sermon, mais qu’il a continué, et que c’est comme ça qu’il a reconstruit sa paroisse. Bref, il lui donne un conseil pour le podcast sans vraiment l’avouer…

Saison 1

Manifest – S01E04

Épisode 4 – Unclaimed Baggage – 17/20
La série semble avoir trouvé son rythme de croisière dans la construction des épisodes et du puzzle général qu’elle nous présente : la mythologie n’est jamais mise de côté, les relations entre les personnages évoluent vite et on a une série qui est capable d’endosser différentes casquettes du côté du genre. Cela la rend drôlement intéressante à suivre, et c’est tant mieux.

> Saison 1


Spoilers

bonus michaela pourquoi.jpg

Stuff happens to me, not because of me.

Bon, ça devient une habitude, la série commence par un flashback nous présentant un nouveau personnage : celui de l’hôtesse de l’air. Et quand elle apprend que l’avion va être dévidée, elle n’est pas bien rassurée de savoir que la police les attend à l’aéroport, parce qu’elle cache quelque chose dans l’avion, ce qui est proposé de manière pas bien subtile.

Saanvi reprend le travail et a des visions : elle voit une sorte de statue d’argile de femme. Aussitôt, elle se décide à voir un neurologiste, parce que ça craint quand même pas mal. Elle lui montre son IRM en le faisant passer pour celui d’une patiente et apprend qu’il ressemble drôlement à celui d’un SDF que le neurologue traite pour schizophrénie. Elle essaye d’avoir l’homme qui lui dit que tout est la faute de Bethany, l’hôtesse de l’air.

Chez lui, Ben décide de préparer le petit déjeuner à sa femme, s’il n’est pas merveilleux. Il est tout heureux de savoir que son fils restera une journée de plus avec son grand-père, mais toujours triste de ne pas réussir à construire une relation avec sa fille, qui refuse qu’il lui apprenne à conduire.

C’est le début d’une interminable journée où Grace va recevoir un courrier de l’assurance vie (forcément, c’est logique), et où Ben va aider Saanvi à prendre contact avec Bethany, parce qu’il a une base de données de tous les passagers. Cela ne lui permet pas de résoudre les problèmes financiers qui l’attendent cela dit : il rentre chez lui pour découvrir qu’il doit rembourser un demi-million de dollars à l’assurance-vie. Sympa.

Ben cherche donc un moyen de se faire autant d’argent et découvre, dans le garage, des photos de Grace et… Danny, son amant. Malgré ça, il trouve un moyen de récupérer un peu d’argent et de rembourser progressivement l’assurance – parce que de toute manière, rien ne les oblige à rembourser d’un coup d’après lui. Mouais. Pendant ce temps, Olive est dans un magasin avec son meilleur ami : on la maquille et elle est toute contente de ça. En revanche, elle n’a pas l’argent pour payer le maquillage qu’elle veut, et elle le vole.

Enfin, elle le vole genre cinq secondes, parce qu’elle est aussitôt prise sur le fait par le garde du magasin. Olive appelle donc sa mère pour qu’elle vienne la chercher, mais c’est Ben qui y va… et il a la joie de tomber nez à nez avec Olive et… Danny. Elle l’a appelé n’ayant pas de nouvelle de sa mère et ne voulant pas appeler son père, parce qu’elle se considère comme une ado à problèmes et qu’elle préfère que son père continue à la voir comme une enfant de dix ans.

C’est mignon tout plein, mais je ne suis vraiment pas là pour un drama familial comme ça, parce que ce n’est pas brillant d’avoir Olive se confiant avec son père. Et de manière super saine, Ben accepte de garder ce vol secret et de ne pas en parler à Grace. Au moins, ça résout enfin leur relation conflictuelle et compliquée.

Quand Grace revient, en revanche, elle est super énervée : Ben ne lui a pas raconté ce qui est arrivé à Olive, mais Danny l’a fait. Et ignorer Danny pendant tout ce temps ne les aide pas à avoir une relation saine, forcément. La tension est là.

De son côté, Michaela reprend le boulot et est ravie d’apprendre qu’elle va devoir bosser avec Jared. En plus, ils se retrouvent à planquer dans la même voiture, cette angoisse. Loin d’être angoissés, ils sont heureux de se retrouver et de parler du bon vieux temps, ce qui finit par provoquer la gêne tant attendu. Comme il est question de bouffe, j’étais à peu près sûr qu’elle allait finir par être dérangée par l’odeur de la bouffe, parce que je me suis persuadé qu’elle était enceinte de lui, histoire de bien foutre la merde dans leur vie.

En fait, elle découvre, pendant qu’il va acheter le café, qu’il s’est arrangé pour passer six heures dans une voiture avec elle. Ils s’engueulent rapidement, mais la dispute est interrompue par une vision de Michaela voyant la même statue que Saanvi, avec un message : sauve-le. Michaela est persuadée qu’il s’agit d’un message concernant l’opération en cours et elle insiste auprès de Jared pour intervenir, même s’ils n’ont pas l’autorité pour le faire.

Jared décide de le faire, et c’est un échec total : ils ruinent l’opération et tout retombe sur Jared. Celui-ci accepte d’être suspendu pour son ex le temps qu’une enquête soit menée. Cela dit, il veut aussi que Michaela cherche à obtenir de l’aide, parce qu’il a bien compris qu’elle avait eu une vision. Elle le rassure et dit qu’elle pense connaître quelqu’un qui peut l’aider : Saanvi, parce que Ben lui en a parlé au téléphone.

Quand on retrouve Saanvi, elle est chez Bethany pour lui demander si elle connaît le schizo qu’elle a croisé : et évidemment, oui. Un flashback nous révèle qu’il était dans l’avion avec elle : c’est un passager clandestin qu’elle a aidé à faire rentrer aux États-Unis parce qu’il sortait avec son cousin. Bien sûr, les autorités sont aussi sur le coup, parce que l’hôpital a ses empreintes.

Touchée par l’histoire de Thomas, le passager clandestin, Saanvi retourne à l’hôpital avec Bethany pour le sortir de là. Bethany se fait passer pour sa mère, mais malheureusement, Thomas s’est déjà enfui et a rejoint une statue où il espère retrouver Leo, son petit ami. Malheureusement, celui-ci a disparu pendant les cinq ans de trou des passagers de l’avion.

Par chance pour Saanvi et Bethany, Michaela est aussi à l’hôpital où elle comptait parler à Saanvi. Elle les retrouve devant celui-ci, en train de fuir, et à elles trois, elles comprennent les visions de la statue qu’elles ont eu et qui les mène à la bonne fontaine où retrouver Thomas. Comme il a Vance qui le recherche partout, les filles décident de le planquer, et utilise pour ça l’ancien entrepôt de Kelly. C’est bien vu de la part des scénaristes : on a ainsi un QG pour les passagers de l’avion et tout se fait de manière fluide, alors que le mystère de la statue se résout tout seul. Pas mal du tout !

Ben ne le voit pas d’un si bon œil quand Michaela lui en parle : pour lui, c’est prendre trop de risques. Cela dit, il soutient malgré tout sa sœur. De son côté, Grace continue de parler avec Danny par SMS, à propos d’Olive qui semble nous cacher des choses aussi (je ne serais pas surpris d’apprendre qu’elle a des visions elle aussi, le lien des jumeaux, tout ça tout ça) alors que Jared enquête sur Michaela. Cette dernière est complétement paumée et retourne à la statue pour obtenir des infos, lui demandant bêtement ce qu’elle lui veut. C’est pas gagné cette affaire.

> Saison 1

Supergirl – S04E01

Épisode 1 – The American Alien – 15/20
Je ne suis que moyennement convaincu par cette nouvelle mouture de la série qui continue de partir dans tous les sens et nous ouvre quatre ou cinq intrigues en parallèle sans forcément les ordonner. C’est un classique sur la CW, mais quand même, il y a des limites. En plus, j’ai eu du mal avec certaines dynamiques et changements mis en avant dans cet épisode. Il faudra voir ce que donnera la suite.

> Saison 4


01

May I breathe now ?

WTF ? L’épisode commence par nous apprendre que Superman n’est plus là et que Supergirl est littéralement partout à travers le monde. Même qu’elle parle espagnol et russe. Même qu’elle vole de la vodka et que tout le monde en est heureux. Surtout elle. Elle affirme à James que sa vie est plus géniale que jamais, ce qui annonce beaucoup de merde à venir, mais qu’importe, elle interviewe la présidente, normal.

On les suit ensuite à Catco, qui semble s’être agrandi pendant la pause. Lena s’est fait quelques vacances à Metropolis où s’est évidemment installée Sam avec Ruby. Comme prévu, la série nous débarrasse donc de Sam après en avoir fait un perso principal pendant un an. C’est bien dommage, mais vraiment pas une surprise.

On retrouve donc Lena au boulot à parler de ses amies, de ses vacances et à embrasser son mec. Dur, dur le boulot. James a révélé son identité au reste du monde, et cela le confronte à la justice. Toujours à Cat’Co, Kara rencontre Nia, une nouvelle reporter insupportable, mais drôle. Franchement, ça promet, parce qu’elle ressemble à Kara de la saison 1. La série nous ramène donc Cat’Co au centre des préoccupations de la saison, ce qui n’est pas plus mal, parce que Kara y est toujours plus supportable que Supergirl.

J’aime bien le personnage de Nia, mais elle pourra vite me souler aussi : elle apporte à l’épisode une touche de fraicheur sympa au départ, à parler des sujets de mode qu’elle aimerait traiter pour Cat’Co, mais elle semble aussi être là pour que Kara la prenne sous son aile et ça pourra m’irriter sur le long terme. Déjà, sur le court terme, la voir éviter de dire à James qu’elle veut traiter ce sujet parce qu’une autre s’est proposée aussi, ça m’a bien gavé.

De son côté, Alex a pris le contrôle du DEO avec sa nouvelle coupe de cheveux, et elle s’éclate à botter le cul de ses nouvelles recrues. La série nous ramène donc la présidente, et elle complimente carrément Alex alors que Brainiac prend la place de Winn de manière inefficace, forcément.

En parallèle, J’onn est à une réunion d’extraterrestres anonymes. C’est totalement inintéressant, franchement, mais à quoi je m’attendais, c’est J’onn après tout. L’idée est en tout cas de nous présenter un appareil permettant aux extraterrestres de se planquer ainsi qu’un scientifique extra-terrestre qui va être au cœur de l’épisode ensuite.

En effet, son laboratoire se fait cambrioler par deux méchants – dont un interne de Grey’s Anatomy ayant mal terminé – qui sont capables de mettre K.O Supergirl super rapidement grâce à deux ou trois appareils. C’est con, elle se disait pourtant en contrôle de sa vie, au point de se pointer en trois secondes quand le médecin l’a appelé.

Brainy aussi est capable d’être rapide pour assister Supergirl, mais ça énerve Alex plus qu’autre chose : il est loin d’être aussi efficace qu’elle ne le voudrait, et ils sont en problème de communication. Je sais que c’est censé être drôle, mais j’ai trouvé ça lourd plus qu’autre chose. Disons que j’y mettais toute ma mauvaise foi ?

Brainy ne met pas longtemps à repérer les deux méchants du jour et savoir qui il sont : les Grave, un frère et une sœur, qui bossaient avant pour Lex, puis pour sa mère. Supergirl lui rend visite en prison et tombe sur Lena. Ils sont toujours dans la subtilité pour la rendre méchante, dis donc !

Oh, et sinon, comme ça part dans tous les sens, J’onn se trouve une nouvelle activité : son pote extraterrestre s’est fait attaquer, le bar se fait attaquer, et il se convainc que les extrémistes anti-extraterrestres en ont après son groupe. Il se prend alors la tête avec Supergirl devant sa nouvelle copine.

La série n’oublie pas ses origines et propose aussi une scène sympa entre les deux sœurs Danvers : on a le droit à une petite psychanalyse d’Alex détestant Brainy (alors qu’elle a apparemment des rencards sans suite) et de Kara vexée par sa dispute avec J’onn. Ce dernier s’est mis en tête qu’il y avait des anti-extraterrestres partout et ça ne plaît pas à Kara qui a décidé que le monde entier était désormais bon. Bienvenue chez les bisounours. Sinon, faut qu’on m’explique les cheveux d’Alex qui semblent changer de tronche à chaque scène !

Le lendemain, Supergirl continue son enquête sur les méchants de la semaine et cela la mène à découvrir que J’onn avait raison : elle tombe sur un réseau de terroristes anti-extraterrestre et comprend qu’un sommet de la présidente est menacé par ce réseau d’humains tout ce qu’il y a de plus banal. Ah lala. Supergirl se rend auprès de J’onn pour avoir de l’aide dans son combat. Celui-ci refuse totalement de s’impliquer parce que son papa lui a dit de promouvoir la paix dans le monde et bisou bisou.

C’est juste insupportable. On retrouve ensuite Supergirl dans le bureau ovale parce que… pourquoi pas ? Elle essaye de convaincre la présidente d’annuler son sommet au Camp David, ce qu’elle refuse de faire et qui provoque bien des remous : elle y est évidemment attaquée, mais heureusement sous la protection de Supergirl et du DEO. C’est l’occasion pour Alex de nous montrer qu’elle est toujours aussi badass grâce à son costume lui conférant quelques pouvoirs et tout un tas de gadgets qui ne visent pas à tuer, mais simplement à se protéger. Mouais, la scène était sympa, mais un peu abusé.

Malgré tous les efforts du DEO, la présidente se fait tirer dessus malgré tout, mais elle survit comme c’est une extraterrestre. Kara poursuit alors le frère et la sœur, et cette dernière tire sur son frère pour avoir le temps de s’échapper : tout ça n’était qu’une mise en scène, un sacrifice prévu. Le frère se fait arrêter, mais il n’en a rien à faire car il affirme qu’une étincelle est allumée… Un message cryptique qui ne prendra sens qu’en fin d’épisode, avec le cliffhanger.

De retour au DEO, Alex découvre que Brainy a pris les affaires de Winn, parce que celui-ci a analysé sa non-entente avec Alex comme un signe qu’il n’est pas aussi cool que Winn. Bien vu, coco. Il n’empêche que je n’arrive pas à accrocher. Je sais parfaitement que c’est volontaire, et que c’était prévu de la part des scénaristes… mais bon quand même, je n’arrive pas à accrocher à Brainy, et il prend bien trop la place de Winn pour que ce soit oublié comme ça.

Sinon sur le deuxième jour, on retrouve encore Lena en prison avec sa mère qu’elle essaye de retrouver, soi-disant. Elle semble surtout être là pour obtenir des infos sur les affaires familiales, et ça pue la méchante en devenir. Pourtant, il est révélé qu’elle fait tout ça pour empêcher que James aille en prison : elle obtient des infos qui intéressent la justice pour éviter que celle-ci ne s’intéresse au Gardien. Mouais.

James est persuadé que la Justice ne le poursuit pas parce qu’il faisait le bien, et il remercie Lena de l’avoir laissé géré tout ça tout seul, ce qui est ridicule. Il devrait au moins se poser quelques questions sur cette manière dont toutes les charges contre lui sont abandonnées, mais non. Il apprend aussi qu’il ne peut plus être Gardien sans se retrouver arrêter par la police, ce qui risque de poser des problèmes. D’autres problèmes sont à venir : Lilian apprend rapidement que Lena l’a manipulée. C’est gênant.

Le cliffhanger nous révèle également que les méchants ont réussi leur coup : le monde entier que la présidente est une extraterrestre. Ils ont aussi enlevé Fiona, qu’ils n’hésitent pas à tuer. Plus précisément, c’est le grand méchant de la saison qui le fait, se disant être un agent de la liberté. Quant à la méchante Supergirl vue en fin de saison 3, elle est toujours là, et elle s’amuse à défoncer des murs, mais on ne sait pas bien encore son rôle.

> Saison 4