Person of Interest (S04)

Avis : Alors, avant de commencer, spoilers everywhere ! Comme ça, c’est dit.

Excellent début de saison, qui poursuit sur les très bonnes bases de la saison 3. Un bon équilibre s’instaure entre les personnages et la dynamique relancée de la série avec Samaritan fonctionne à merveille pendant un temps.

Malheureusement, ça ne peut pas durer et la qualité de la série tombe assez rapidement avec le départ de Shaw. Le baiser avec Root compense un peu, c’est sûr, et les épisodes suivants sont bons. Mais plus on avance, plus Root abandonne ses recherches et plus on retombe dans le schéma de la saison 1. Que j’aurais bien aimé éviter, même s’il est évident que tout est réfléchi et que ça va finir en grand bang ! Du coup, l’excellence est en milieu de saison, même si la fin est bonne, elle ne peut pas compenser l’absence de Shaw.

Du coup, la conclusion est évidente : vivement la saison 5, vivement la semaine prochaine !

Note finale de la saison : 16/20
Marathon/Drinking Game : ici

N’hésitez pas non plus à consulter les articles sur les saisons une, deux et trois 🙂

01Épisode 1 – Panopticon – 18/20
“We don’t need job, Harold, we need purpose.”

Ohlala j’ai bien cru que j’allais pas tenir le début de l’épisode. Entre le suspens, Shaw en vendeuse et Root qui flirte avec elle, cet épisode démarre plus que bien. John détective et Finch en prof sont des idées moins originales, mais bien plus adaptées aux personnages. Il est intéressant de voir comment la Machine continue de les traquer et de leur donner des missions, et le fait d’être recherché ajoute une touche de suspens qui va être je pense bénéfique à l’ensemble de la saison, surtout avec un Harod à convaincre de revenir en mission. Cette redéfinition de la série est bénéfique et va probablement permettre un meilleur rythme au stand-alone. Quant à la fin de l’épisode, elle est géniale et lance parfaitement la saison avec l’alliance de John et Fusco comme partenaires, Sameen qui se trouve un boulot adapté via l’application de rencontre et Finch qui découvre le futur QG (j’imagine). Et cette musique ?! Parfait.

02Épisode 2 – Nautilus – 15/20
“Criminals are ordinary Sameen.”

Épisode de facture plus classique, qui continue néanmoins de nous proposer du Root/Shaw et qui explore les nouvelles dynamiques de la série (John/Fusco ou Finch en professeur). Sans surprise, la fin de l’épisode nous révèle que Finch s’est créé un nouveau QG : c’était un peu évident. J’ai bien aimé l’intrigue de la semaine qui a fait devenir un asset cette adolescente un peu paumée… en revanche, j’ai aussi capté que cette histoire de nouvelle identité et tout voulait dire qu’on risquait de ne plus revoir Leon ou Zoe. Bon, non pas qu’on les voyait beaucoup en saison 3 cela dit. Épisode sympa et au-dessus de la moyenne générale de la série, mais pas exceptionnel non plus : je deviens plus exigeant avec le temps maintenant que je sais à quel point ça peut être bien.

03Épisode 3 – Wingman – 16/20
“I’m ready to fire me.”

Scène d’introduction réussie qui permet surtout d’ajouter un nouveau personnage au casting, le capitaine… Qui va probablement s’avérer être un love interest pour remplacer Carter. J’adore le nouveau QG de l’équipe, il a un cachet que la bibliothèque n’avait pas. Autre bon point que j’attribue à cet épisode, mais qui date de quelques épisodes : l’amélioration certaine de la B.O. Comme prévu, les intrigues de la semaine sont perturbées par l’intrigue Samaritan, et ça fonctionne bien : John qui ne peut aller sauver Fusco parce qu’il doit s’occuper de son boulot est un bon exemple de cette nouvelle formule P.O.I. Ce n’est pas vraiment une révolution de folie, mais c’est assez pour donner du pep’s à l’épisode que d’avoir plusieurs intrigues en parallèle. Bon, ça y ajoute le défaut également de bâcler un peu certaines transitions et il ne faut pas que rassembler les intrigues devienne une mauvaise habitude. Oh, et sinon, Fusco en costard qui drague un peu, ça change et c’est rigolo.

04.jpgÉpisode 4 – Brotherhood – 12/20
“You can’t make something right by making something wrong.”

L’intrigue de cet épisode reprend ce qui a déjà été développé précédemment sur le gang que John traque. Cela donne le sentiment que les scénaristes savent ce qu’ils font et où ils veulent aller sur plusieurs épisodes, donc c’est positif. Maintenant l’épisode en lui-même n’apporte pas grand-chose de nouveau avec une flic corrompue que l’on sent venir à 10 000 km et une autre histoire d’enfants forcés de plonger dans des affaires sordides à force de côtoyer de mauvais milieux. Vu et revu. D’où la note moyenne accordée à l’épisode. Person of Interest peut faire mieux, beaucoup mieux.

05.jpgÉpisode 5 – Prophets – 18/20
“I think you enjoy shooting people.”

Oula, POI qui s’aventure dans la course d’une élection ? Pourquoi pas, mais c’est un chemin risqué car là encore rebattu, surtout si ça part sur une élection présidentielle. Et surtout, si ce n’est que pour un épisode et puis s’en va. Cependant, il était temps que l’intrigue Samaritan revienne, car elle était un peu trop laissée de côté, menace invisible de ce début de saison. Surtout, comme toujours, le retour de cette intrigue implique le retour de Root, qui porte depuis la saison 1 sur ses épaules les ¾ de la sérialité de cette série. Tout cela nous ramène à un conflit entre Root et Harold sur la Machine et sur l’indépendance de celle-ci, ternie encore par de nouveaux flashbacks. L’épisode est excellent sur le pan du rythme et de la menace Samaritan qui prend enfin tout son sens et toute sa part de flippant. Sans parler du suspens. Sans parler de la petite référence à Carter. Sans parler de Martine, qui est un sacré bon personnage de méchant. Sans parler de ce cliffhanger. Excellent épisode qui relance la série après le 4 très moyen…

06.jpgÉpisode 6 – Pretenders – 14/20
“That’s the sound of my soul dying, Harold.”

Non mais quand même, le personnage de Sameen est franchement trop bien écrit par rapport à celui de John. Je ne comprends pas comment ça peut venir de la même équipe de scénaristes. La série aurait commencé par quelqu’un avec son caractère, ça aurait été tellement encore mieux et surtout bon dès le départ. Non parce que cet épisode n’était pas exceptionnel en terme d’intrigue, mais il fonctionne en grande partie grâce à elle – et parce qu’Harold à Hong-Kong, c’est une idée marrante à exploiter et bien sûr ça permet d’en revenir une fois plus à Samaritan. Un épisode dont on peut se passer, mais qui se suit avec plaisir.

07.jpgÉpisode 7 – Honor Among Thieves – 15/20
“Root, what the hell are you doing?”

Attendez, est-ce que Root est blonde (avec un putain d’accent français réussi) ? Est-ce que Shaw vient de mettre K.O Roméo ? Cet épisode commence si bien, je ne pouvais plus m’arrêter de rire. Et tout cela enchaîne avec Root perturbant Shaw pendant un rencard ? Franchement, ces deux actrices sont tellement parfaites dans leurs rôles respectifs ! À nouveau, l’épisode est plutôt tranquille, c’est-à-dire fusillades et compagnie dans cette série. Mais ces scènes Root/Shaw, j’approuve, de même que le cliffhanger. C’est cool que Shaw ait un allié (ou pas) du côté de Samaritan en son ancien… disons élève, ça fait un twist bien trouvé et intéressant à explorer.

08.jpgÉpisode 8 – Point of Origin – 14/20
You were saying about my hero complex?

John en prof de tirs ? Ca ne sonne pas très crédible sachant qu’il voit une psy pour arrêter de tirer sur tout le monde, mais c’était marrant, de même que la relation qu’il a avec Iris d’ailleurs. L’épisode est comme d’habitude cette saison ni mauvais, ni excellent. Il y a ce qu’il faut pour te faire rester devant (contrairement à la saison 1, mais je me répète), mais pas assez pour te garder et t’empêcher d’errer sur Twitter. En revanche ! Ce double cliffhanger est totalement dingue et donne envie d’arriver à l’épisode 9, que j’ai évidemment vu aussitôt. L’avantage d’avoir 4 ans de retard, j’imagine.

09.jpgÉpisode 9 – The Devil you Know – 17/20
“I’m guessing now would be a good time to ask for that raise, huh?”

Voilà une première scène qui accroche. Et le fait que la couverture de Shaw soit grillée au moment où il faut protéger Elias est franchement un moyen de faire monter les enjeux de manière efficace. Du coup, l’ensemble de l’épisode est très réussi, même si j’aurais aimé une fin différente pour Elias (je ne sais toujours pas quoi, juste là cette mort et tout…) Excellente fin parfaite (rien que ça) pour Shaw en revanche, ça correspond totalement aux personnages… et ce flirt entre les deux, je n’en peux plus, c’est tellement drôle et bien foutu, je meurs à chaque fois !

10.jpgÉpisode 10 – The Cold War – 19/20
“This is the calm before the storm, Miss Shaw.”

Nouvel épisode qui fait le bon choix de mettre Shaw et Root dans la même pièce. C’est fascinant et toujours drôle, les deux actrices sont de toutes manières parfaites dans leurs rôles (l’ensemble du casting est excellent, mais je persiste à dire qu’elles ont de meilleurs rôles avec bien plus d’espace de jeu, surtout Amy Acker qui a pour consigne de draguer tout ce qui bouge, je crois). Il est une fois de plus question d’éthique et de morale de l’intelligence artificielle, et s’il est certain que Finch a raison, ça commence à devenir lassant car le débat n’avance jamais entre lui et Root : ça tourne en rond et je suis pressé que les scénaristes fassent un pas dans une direction (peu importe laquelle). L’épisode monte en tension tout du long et s’inscrit dans la lignée des excellents épisode, avec comme bémol ces flashbacks en 73. Mais bon, il fallait bien quelque chose, parce que c’est grosso modo parfait : l’idée de l’enfant comme représentant de Samaritan, de la bourse qui s’écroule et de Shaw qui refuse de rester prisonnière ne sont que des plus parfaits de cet épisode qui n’a pas d’intrigue de la semaine… et est meilleur que d’habitude grâce à ça !

11.jpgÉpisode 11 – If-Then-Else – 20/20
“Life is crap. Welcome to the human race. But the good news is : you’re not alone.”

Wahou. L’épisode reprend là où on nous avait laissé, et ça fonctionne plutôt bien. Tout part en vrille assez rapidement dans l’épisode, et c’est avant la dixième minute que 100% du casting est en danger de mort. Comme souvent, le flashback en 2003 est bien trouvé avec le jeu d’échec qui met en place l’intrigue de l’épisode. Dès qu’Harold se prend la balle, j’ai compris ce qu’il se passait, mais surtout l’enjeu qui n’avait jamais été si haut : ce genre d’épisode signifie généralement la mort d’un personnage, surtout quand on sait qu’Harold a mis la Machine en échec et mat… et non, quoi. Cette scène entre Root & Shaw laissent présager le pire en milieu d’épisode (et le pire arrive bien sûr… putain). Le plus incroyable, c’est que cet épisode arrive même à ménager de l’humour à plusieurs reprises (time running low !) et à offrir des moments d’humanité non calculée par la Machine (Root qui décroche le tableau et ce baiser). Meilleur épisode de la série. Pire épisode de la série. Ces épisodes envisageant plusieurs possibilités sont toujours les meilleurs de n’importe quelle série. Et oui, il est meilleur que mon 20/20 précédent pour PoI, mais eh, chaque série est sur la route du progrès, et ne pas mettre de 20 parce que d’autres épisodes peuvent être meilleurs serait criminel. Mes notes progressent aussi par rapport à l’attente que j’ai de la série et oui, il y aura peut-être d’autres 20. Putain, je sais pas si j’ai envie de continuer la série, cette dernière scène… Je suis dégoûté. Je ne m’en remettrais pas, ça vaut un 21 sur 20, peut-être même plus.

12.jpgÉpisode 12 – Control-Alt-Delete – 19/20
“You think she’s dead. You think Shaw is dead and you don’t have the guts to tell them.”

Bon. Il faut bien reprendre, j’ai un article à écrire. L’épisode a la bonne idée de se concentrer sur Control, un bon personnage et une intrigue qui offrent l’avantage de ne pas avoir à affronter tout de suite les conséquences de l’épisode précédent. Du coup, quand on voit John et Root débarquer en milieu d’épisode, je ne m’y attends plus et le très bon épisode devient excellent. Cette saison ! La douleur de Root, je savais bien que je ne pourrais pas supporter ces scènes. Je suis tellement moins optimiste qu’eux sur la vie de Shaw que la réplique de Control à ce sujet m’a rassuré autant que dégoûté. Prolonger l’espoir de la revoir en vie (alors que j’étais sûr qu’elle était morte) pour nous assurer par la suite qu’elle était bien morte serait horrible. Un peu comme l’espoir de voir Control comprendre à temps qu’elle se plantait, quoi.

13Épisode 13 – M.I.A – 16/20
“We’re already on a clock. The longer we take to find Sameen…”

La course contre la montre pour retrouver Shaw continue, et c’est dingue qu’elle prenne autant de temps d’ailleurs. De son côté, Finch lance Fusco dans une nouvelle enquête de la semaine, où il est rejoint par l’élève de John vue dans l’épisode 8. Je n’aime pas ça, ça fait beaucoup trop remplacement. L’intensité de la série repose en grande partie sur les épaules de Root désormais, et ça fonctionne tellement. On apprend de cet épisode que Shaw a bien survécu à ces nombreuses balles, au moins suffisamment longtemps pour se faire opérer et être emmenée dans cette petite ville de province. Cette fois, ça y est, ils m’ont donné beaucoup trop d’espoir, même si je savais bien qu’on ne le saurait pas si tôt. Cet appel de la Machine à la fin… Tellement dirigé envers les fans. Je ne vois pas comment Root peut se remettre de ça, c’est la pire des trahisons de la part de son Dieu. OH PUTAIN LA FIN !!!!!

14.jpgÉpisode 14 – Guilty – 14/20
Professor Whistler, your number’s up!

Tiens, Nina Sharp, long time no see ! Bon, tout ça sentait l’épisode qui allait nous mener en bateau. Nina Sharp a tout de la fausse victime qui sera perpetrator et Root va être absente, je le sens. J’ai malgré tout vu le nom de « Paige Turco » en bas d’écran, donc j’ai su que tout n’était pas perdu. Et effectivement, j’ai eu quelques surprises : elle était bien une victime ! Et Zoé était comme toujours absolument parfaite, même si c’est un peu gros que Samaritan la repère pas comme une anomalie. Elle comblait un peu les absences de Shaw et Root, même si Shoot est irremplaçable (je viens d’apprendre l’existence du surnom de ce ship, et c’est tellement parfait que je suis un shooter !). Sinon, Finch a définitivement un truc pour les rousses et j’ai beaucoup aimé John chez la psy.

15.jpgÉpisode 15 – Q&A – 13/20
“A few hours ago you were opening my eyes to Samaritan. Now you’re saying I work for it?

Nouveau retour dans cet épisode, l’ado paumée du 4×02, que j’aime bien et qui m’a provoqué un sacré sursaut quand elle se fait tirer dessus en début d’épisode… Toute son intrigue fait l’intérêt de l’épisoe, avec la dualité que propose le personnage de Claire. Tout le développement autour de la confiance à lui accorder ou pas était assez cool… Même s’il était évident que ça allait en venir à quelque chose comme ça. Elle est assez flippante parce que convaincue de ce qu’elle dit. Le retour de Root, je l’ai prédit 5 secondes avant qu’il arrive et j’en étais heureux – même si ça nous rend toujours pas Shaw et que la saison se gagne du temps depuis deux épisodes. Bon, et l’intrigue de John/Fusco ne m’a pas passionnée du tout, mais c’était un truc de la semaine, alors c’est pas surprenant.

16.jpgÉpisode 16 – Blunt – 12/20
“If you’re wrong, you’re dead wrong.”

Bon. Est-ce qu’on pourrait arrêter les épisodes qui comblent en attendant la fin de saison et passer directement à l’intrigue qui intéresse tout le monde, à savoir Shaw ? Je ne comprends pas. Il y a moyen de faire des intrigues sur 22 épisodes. Pourquoi faut-il que POI les fasse seulement sur une partie de saison (de plus en plus longue cela dit) et comble le reste ? Pourquoi faut-il que je sois si hermétique à ce genre de divertissement ? Cet épisode ne m’a pas fasciné du tout, à l’exception de la scène où Root rentre et des deux scènes où Root a des lunettes. Au cas où quelqu’un n’aurait pas compris : Root est mon personnage préféré et je suis amoureux d’Amy Acker depuis huit ans, mais j’avais oublié à quel point. Voilà. L’autre bon moment de l’épisode : le générique, avec Shaw dedans.

17.jpgÉpisode 17 – Karma – 12/20
“Life was infinitely more complicated than that.”

Bon, bis. Prenons la critique de l’épisode précédent, copions, collons. C’est hyper frustrant car la série peut faire tellement mieux et elle gagne du temps. Purée, ça m’aurait tellement frustré en diffusion « en direct », à la semaine. Je veux dire, l’épisode en lui-même est réussi, il est sympa, mais ce n’est pas du grand P.O.I. Il faut attendre la fin pour avoir du bon : Harold qui se confie au type prêt à tirer, voilà le genre de scène qui vaut le coup, surtout que ça lance John sur Carter après ! Mais après 36 minutes et tout plein de flashback, c’est un peu frustrant. Iris continue de me passionner, mais je sens qu’elle va virer du mauvais côté et ça m’énerve de ne pas savoir si on peut lui faire confiance ou pas. Bref, l’épisode était du niveau de la saison 1, et ce retour aux bases m’ennuie un peu.

18.jpgÉpisode 18 – Skip – 15/20
“She’s gonna get you killed, Harold, that’s why she has to die.”

Root qui débarque une nouvelle fois en disant “I miss you”, mais oui, nous aussi tu nous manques ! Enfin, moi, en tout cas ! Le fait de la savoir de retour est une bonne chose, de même que le retour de cette nana qui a dit qu’être prof n’était pas un vrai travail dans l’épisode 6, à Hong-Kong. Ouais, j’ai une super mémoire des prénoms. Bon, Elizabeth, c’était redit dans l’épisode. Et c’est l’épisode de tous les retours avec Harper. Cette saison enchaîne les retours, mais ça ne me fera pas oublier qu’ils mettent Shaw de côté depuis bientôt cinq épisodes et que même Root semble s’être remise. Purée, ça fait plus d’un mois de diffusion. J’aurais clairement pété un câble. Bref, un peu plus sympa que d’habitude, parce qu’Harold est mignon à vouloir protéger Elizabeth et parce que Root est vraiment top dans son rôle de protectrice de son ami. Bon, la blonde avec John est sympa aussi, ça change de voir une blonde dans cette série ! Bon, le point d’orgue reste cette scène entre Root et Harold dans la chambre d’hôtel alors qu’il est sur le point de mourir… Allez, le niveau remonte. Bientôt Shaw sera de retour, j’ai bon espoir, mais je ne pardonne pas la rancune de Finch. Quant à John et Iris, pas de changement, je ne fais pas confiance à la rousse.

19Épisode 19 – Search and Destroy – 15/20
 “But come on, it’s not Zoe Morgan bad.”

Ah mais Finch déconne à pas vouloir parler à Root là ! Cela dit, j’étais heureux de la voir, j’étais sûr qu’ils avaient trouvé un moyen de s’en débarrasser pour quelques épisodes. Et cette scène où elle sort son masque à gaz dans le restaurant, c’est génial. Le retour de Zoe est une bonne chose, comme toujours, je ne comprends toujours pas pourquoi ils ne l’ont pas gardé pour plus d’épisodes en saisons 1, 2 et 3 (même si c’est une bonne chose car Paige Turco est géniale dans The 100). Pendant ce temps, on observe une vie tomber dans l’Enfer grâce à un rapide hack. L’épisode est franchement sympa et redonne un peu de rythme à l’intrigue Samaritan, ce qui est nécessaire vu qu’on approche de la fin de saison (déjà !).

20.jpgÉpisode 20 – Terra Incognita – 17/20
What do you want to talk about Carter?

Amy Acker en robe de mariée… Ce rêve ! Pardon, je ne commence pas l’essentiel : WTF CARTER ?! Bon. Ils ont trouvé l’arme ultime pour retarder encore le retour de Shaw là. Faire revenir Carter et concentrer une bonne moitié de l’épisode sur ce que je pensais être des flashbacks. Cette planque est probablement l’une des scènes où on sent le plus l’alchimie entre les deux acteurs (parce que non, je ne trouve pas que c’était particulièrement visible dans les deux premières saisons, si, il la « shouted out » A LOT)… Et bon, je me suis laissé surprendre par le twist au ¾ de l’épisode, parce que j’étais trop occupé à errer sur Twitter pour capter par moi-même ce qui était en train de se passer. Du coup, comme d’hab avec POI : un début bof et une fin géniale… Qui reconnaît enfin les problèmes que la série avait dans le passé et qui humanise John. 4 saisons pour en arriver là, dans une scène avec un personnage mort ? Ah lala. Bon, ça valait le coup, cette intrigue était vraiment cool… mais maintenant, la suite, qu’on en sache plus Shaw qui doit être parfaitement rétablie désormais (mais probablement pas en bon état psychologiquement parlant) !

21.jpgÉpisode 21 – Asylum – 18/20
“Root, are you there ? It’s me. I need your help…”

Alléluia, Control est de retour, elle non plus je ne l’attendais plus ! Et Dominic, et Elias. ET SHAW PUTAIN. (je m’excuse vraiment pour toute cette vulgarité dans mes articles POI). C’est grave si j’ai stressé et senti mon cœur s’accélérer quand Root s’est mise à marcher sur le rebord du toit les yeux fermés alors que je savais qu’elle s’en tirerait parce que c’était obligatoire ? Et sa cheville qui se tord là ! Je veux dire, je ne suis pas sûr qu’elle survive au double épisode, mais bon, sa mort dès le départ est juste impossible. Tout ça nous a amené à la revoir porter une blouse blanche, et elle n’est jamais aussi géniale que quand elle en porte une. Le thème de l’hôpital psychiatrique est toujours un succès, mais alors y mettre Samaritan, c’est génial. Bon, sinon, on m’explique le cliffhanger du 20 si c’est pour retrouver John comme ça, aux mains d’une guerre de gang et d’Harper ? Bordel, cet épisode était intense : Shaw qui les aurait trahis, Control de retour pour mener l’enquête (ces trouvailles !) et Root qui est… Beh Root, en fait. Cette fin d’épisode est incroyable, la Machine qui choisit de se sacrifier, c’est inattendu. Je n’ai pas trop aimé l’intrigue de guerre des gangs d’où les points en moins, mais tout le reste était parfait, même ce plan trop court de Shaw.

22.jpgÉpisode 22 – YHWH – 19/20
“I’m not gonna sacrifice John to help rescue an AI that on its best days is cryptic and withholding, and on its worst, borderline homicidal.”

Que ne ferait pas Root pour décrocher le téléphone, sérieux ? Le coup du téléphone dans le mur est un peu trop gros pour être pleinement crédible, mais allez ça passe, faut bien avancer. Et on avance sur une double intrigue : d’un côté Elias/Brotherhood et l’autre Finch & Root contre Samaritan. La tension monte avec les gangs : Fusco perdu dans la nature, le chantage pour les tuer…. Et de l’autre Root/Finch qui suivent les ordres de la Machine en God Mode, qui s’occupe de toute manière de John, comme le fait remarquer Root. Excellente avancée du côté de Control aussi, l’avancée se fait naturellement dans les trois intrigues : John a même le temps de partager une scène avec Iris (je continue à ne pas la croire du bon côté) et Root/Finch d’accomplir le rêve de tout un chacun : avoir tous les feux verts. Nos héros se retrouvent entre eux pour sauver la Machine, et j’en oublie presque pas l’incident dont sont victimes Fusco, Dominic et Elias. De les voir galérer à faire leur transfert et leur compression tout en tirant des balles, je relativise sur les crises que je pique contre mon ordi quand il rame au moment de publier mes articles. Cette montée en puissance sur le final est excellente : tous ces meurtres de personnages secondaires… Oh cette fin de saison, ces derniers mots de la Machine qui sentent bon l’annulation crainte par les scénaristes, mais je suis bien heureux que la saison 5 débarque bientôt. Excellente fin ouverte, excellent choix musical et grosse gueule de bois de bingewatching de POI en vue. Ils nous ont quand même laissé une demi-saison à attendre le retour de Shaw pour ne pas nous la rendre dans le final.

Ça mérite toutes les insultes du monde, mais mon dieu que je suis pressé de voir la saison 5, qui s’annonce ouf !

 

Containment / Alerte Contagion (S01)

Cet article a été rédigé semaine après semaine, épisode après épisode. Vous y trouverez un avis préalable, une critique rapide de chaque épisode et une brève conclusion sur la saison 1 de  Containment. Bonne lecture !

Lire la suite de « Containment / Alerte Contagion (S01) »

The 100 (S03)

Avis : Allez, j’entame cet article en cours de saison car je viens de voir ce qui était probablement le meilleur épisode de la série, au moins celui de la saison.

Cette saison provoque de vifs débats parmi les fans, car elle n’épargne personne et surtout pas les fan-favorites, après une saison 2 déjà bien sanglante (Anya, Finn, Maya…). Elle n’était qu’une partie de plaisir. La saison 3 débute quelques mois plus tard, avec une Clarke toujours isolée du reste du casting, Murphy & Jaha à la City of Lights et le Camp Jaha qui s’est développé et s’appelle désormais Arkadia.

Au fil des épisodes, la série développe ses intrigues d’intelligence artificielle (entrevue dans le final précédent) et de vie au sol des Grounders, de manière à les faire se rejoindre assez rapidement et assez brillamment, quoi qu’on puisse en dire. Le visionnage se transforme peu à peu en torture face aux décisions prises par les scénaristes et ce producteur qui se fait quotidiennement insulter sur Twitter. Mais franchement, les insultes et la haine contre la série ne font que prouver une seule chose : cette saison déchire tout.

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Note finale de la saison : 17,5/20

Retrouver les critiques brèves de chaque épisode ci-dessous et mon avis définitif sur la saison en fin d’article : Lire la suite de « The 100 (S03) »

Semaine 13 : du 28 mars au 3 avril

 C’est parti pour la treizième semaine de l’année, qui propose sa salve d’épisodes devant lesquels j’ai plus ou moins accroché… pour changer. Cela dit, un coup d’œil aux notes permet de se rendre compte que c’est une sacrée bonne semaine avec des épisodes vraiment bons du côté de Supergirl, The 100 ou Life in Pieces mais aussi meilleur en ce qui concerne Shadowhunters ou 11.22.63. Bref, c’est plutôt un bon cru pour ces sept derniers jours, mais je vous laisse vous faire une idée :

 – The Walking Dead (6×15), 16/20
Quantico (1×15), 13/20
OUAT (5×15), 08/20
Blindspot (1×15), 13/20
11.22.63 (1×07), 17/20
Supergirl (1×18), 18/20
Les colocs de Mamie (1×11), 13/20
Agents of S.H.I.E.L.D (3×14), 14/20
Shadowhunters (1×12), 12/20
Le Secret des Balls (2×06), 12/20
The 100 (3×09), 18/20
Grey’s Anatomy (12×16), 15/20
Scandal (5×16), 14/20
The Catch (1×02), 11/20
Life in pieces (1×21), 16/20
Life in pieces (1×22), 19/20

01
Quand tu crises parce qu’il se passe enfin quelque chose (mais en fait non)

La deuxième partie de saison de The Walking Dead continue ce lundi sur sa bonne lancée, et j’avoue que ça me surprend par rapport au niveau des dernières saisons. Le montage du début est certes trop long et reprend les défauts de la série, mais il permet aussi de faire le point sur l’ensemble des personnages, y compris ceux qu’on ne voit plus depuis deux ou trois semaines (coucou Carl). L’épisode offre quelques fausses pistes sympa et pas forcément surprenantes (on se doute bien que Carole n’est pas morte malgré la première scène de l’épisode), mais assez bien faîtes pour garder l’intérêt et permettre au téléspectateur de décrypter tout ça petit à petit. L’épisode se termine sur un double (triple ?) cliffhanger, il fallait bien ça pour donner envie de subir les 90 minutes du final de la semaine prochaine. Triple : on a d’une part Carole/Morgan, même s’il est possible que ça patiente jusqu’à la saison suivante. D’autre part, on a Maggie qui a des contractions étranges et des problèmes avec sa grossesse (j’espère vraiment que les scénaristes nous réservent mieux que la théorie Twitter qui veut que son bébé soit mort et la bouffe de l’intérieur… un fœtus n’a pas de dent, faut pas déc’ quoi). Enfin, on a Daryl qui se fait tirer dessus… Bon, pas un instant je n’envisage qu’il soit mort, il se prend la balle dans l’épaule et la phrase finale suggère plutôt qu’il veut le torturer. Je crains plutôt pour Rosita, qui des quatre est la moins aimée des fans et qui a depuis trois épisodes un rôle qui se développe. Histoire qu’on soit triste quoi.

02
Quand t’essayes de te te concentrer, mais que non, t’as encore zappé la moitié de ce qu’il se passe

Quantico proposait légèrement mieux que la semaine dernière, mais un épisode qui reste en-dessous de ce qui se faisait en début de saison. L’épisode était long, notamment parce que les scénaristes nous balancent des twists qui devraient prendre un épisode et les résolvent en cinq minutes. Franchement, le mass shooting était terriblement mauvais. Outre le cliché, il n’y a que très peu de tension (on sait à peu près qu’ils vont tous survivre sans trauma ou blessures physiques, vu qu’ils sont là dans le futur) et c’est résolu sans qu’on ne sache comment. Il y a une dizaine de tireurs qui envahissent Quantico – déjà rien que ça, bonjour la crédibilité. On passe les minutes qui suivent à entendre des coups de feux, sans voir quoique ce soit. Puis, on a un personnage pseudo-principal qui tue un des tireurs pour sauver son prof même s’il ne l’aime pas. Et voilà, paf, c’est terminé. Où sont passés les neuf autres ? Mystère. Au niveau du passé, l’intrigue autour de Shelby connaît des plot twists plus intéressants que dernièrement, c’était plutôt divertissant. Pas comme celle des jumelles que je suis heureux de voir prendre fin. J’aurais préféré que Charlie meure pour en finir avec cette partie de la série. Les personnages de Neema et Raina sont intéressants, ça m’énerve de les voir tomber dans une intrigue médiocre. Enfin, une très bonne fin d’épisode après avoir vu Alex galérer pendant tout l’épisode. Juste assez intéressant pour nous demander comment tout ça va continuer.

03
Quand les scénaristes ont pitché la demi-saison et n’avait pas d’idées

Ennui total devant Once Upon a Time en ce qui me concerne. Cette partie de saison n’est vraiment plus à la hauteur de ce que savait faire les scénaristes l’an dernier, c’est très frustrant de ne plus accrocher. J’ai l’impression que plus on avance, plus la série reste dans l’underworld des bonnes notes. Peu de chance qu’ils revoient leur copie, mais ils restent encore pas mal d’épisodes et le plot final autour d’Henry qui récupère sa plume peut être intéressant à suivre. En revanche, il va falloir revoir très vite le budget de la série : clairement, elle ne peut plus se permettre la moitié des effets spéciaux qu’elle aimerait avoir et ça devient vraiment gênant visuellement. Toute cette scène avec Hook et Hadès là… C’est juste pas possible, sérieusement, on se croirait devant une série des années 90 (ou le pilote de Ringer, au choix). Ca n’aide pas à accrocher. Allez, mention spéciale pour Cruella qui m’a bien fait rire en apparaissant dans cet épisode (enfin pas rire au sens propre, faut pas abuser). J’espère que ça repartir vers du mieux !

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Quand t’es pas un superhéros (et pas franchement un vrai héros non plus)

J’ai vraiment envie de dire que j’aime Blindspot et d’y mettre des notes de ouf… Mais (vous l’avez senti venir, pas vrai ?) j’ai quand même un gros problème avec son personnage principal qui est le cliché du flic américain de séries TV. Bref, tout ce que je déteste. Donc le voilà qui se fait exploser une bombe à la tronche, opérer et est de retour direct sur le terrain, avec des coups de feu et tout. Sans effet secondaire autre qu’une petite perle de sang de temps à autre. Je sais pas, mais vu la tronche de sa blessure, c’est dur de croire par exemple que l’ouïe n’est pas affectée. Je sais bien que c’est une série, de la fiction, blablabla, mais c’est vraiment gênant quand même niveau crédibilité de la série de savoir que les héros s’en tirent toujours sans rien. Quant à Jane… toujours pas convaincu par l’histoire autour de son personnage. Oui, ça paraît intéressant, mais son double-jeu me lasse déjà, or la fin de la saison est loin. Heureusement, il me reste les personnages secondaires ; Tasha et Patterson continuent de tout déchirer cette semaine.

05
Quand on te fait le coup de la panne pour te faire revenir au dernier épisode

Une fois de plus, j’ai cru que l’épisode de 11.22.63 ne serait jamais disponible, mais wow il l’a été mardi et il était génial ! Le compte à rebours commence vraiment cette semaine, l’épisode démarrant une dizaine de jours avant l’attentat et se précipitant à toute vitesse vers celui-ci. Il y a de bonnes surprises sur le chemin, et surtout beaucoup de moments que je n’avais pas vu venir. Ainsi, Miss Mimi est morte pendant que Jake était à l’hôpital, celui-ci est amnésique et Bill se suicide alors qu’il s’apprêtait à sortir de l’hôpital psychiatrique. J’étais sûr que Bill servirait vraiment à quelque chose autour du meurtre de JFK et je suis extrêmement frustré. Une fois de plus, je ne comprends pas bien l’intérêt de la série d’être partie de si loin en arrière pour rusher comme ça l’intrigue, surtout si ça n’a aucun impact sur l’événement au centre de celle-ci. Il va falloir que je lise le livre je crois, parce qu’il y a forcément des choses que j’ai ratées. Il n’empêche que du coup le rythme de l’épisode est hyper vif et qu’on ne s’ennuie presque pas. Cette série propose définitivement des épisodes inégaux, mais cette semaine était du bon côté de la force, se concentrant en parallèle sur Jake qui retrouve peu à peu ses souvenirs et son suspect principal, son voisin un peu cinglé prêt à dégommer le président. Il faudra voir ce que ça donne la semaine prochaine pour le final et pour l’attentat, mais ça semble bien parti avec cet épisode, d’autant que le passé se met à nouveau à contre-attaquer sur la fin de cet épisode, donc ça risque d’être intéressant à suivre. J’ai pour la première fois quelques théories sur ce que la fin nous réserve.

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Quand une série réussit à être un vrai feel-good

Brillant épisode de Supergirl mardi dernier, épisode de crossover avec The Flash. Je ne regarde pas cette dernière série et j’avais peur de me faire spoiler, mais les scénaristes ont fait le pari intelligent d’intégrer le personnage sans trop en dévoiler de sa série. Très bonne écriture qui du coup donne envie d’en savoir plus sur Flash et de regarder… Ce crossover est une vraie réussite à bien des égards et avait besoin de se concrétiser ne serait-ce que pour permettre à Cat cette vanne sur la CW. Magistral. Bon, maintenant que les roses sont jetées, il faut bien reconnaître que je suis déçu de l’explication annonçant l’arrivée de ce super-héros, c’était peu habile (contrairement à son départ). Je ne suis pas sûr non plus que les fans de Flash regardant Supergirl pour la première fois ne soient aussi satisfaits que moi : il y a des spoilers à tous les coins de scènes (inévitables du coup), mais surtout ça manque cruellement d’explications sur pas mal de dynamiques. Déception également du côté de Shiobban, déjà parce qu’il faut qu’elle retourne apprendre à se maquiller, ensuite parce que j’aurais aimé la voir rester en tant que gentille et que c’est mal barré pour un arc de rédemption dans une série comme Supergirl… Surtout qu’on ne sait pas bien pourquoi elle est si méchante (Pourquoi Karaba la sorcière est-elle méchante ?). Voilà ma vraie problématique avec cet épisode, certaines choses se passent un peu trop vite pour être pleinement crédibles et c’est dommage, c’est ce qui me fait retirer deux points à l’épisode. Le cliffhanger propose toutefois de relancer la série de manière intéressante, ce qui était un cruel besoin maintenant que ce crossover avait permis de clôturer plusieurs storylines et arcs dans un même épisode. Excellent timing de la part des scénaristes, cet épisode est une franche réussite.

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Quand tu jongles avec les clichés

Les colocs de Mamie revenait cette semaine avec un vrai épisode cette fois-ci. L’idée de la semaine était de jouer avec le cliché que les vieux savent forcément tout de la vie, ce qui part d’une bonne idée. Seulement, le parti pris est de viser l’exagération, avec des jeunes qui du coup paraissent de plus en plus stupides (ce n’est pas la première fois) et une mamie de plus en plus machiavéliques. C’est peut-être la stupidité des jeunes mise en scène qui m’a moins fait rire cette semaine, ou alors le fait que ce soit devenu la routine de les voir malmener par la mamie. Ça continue à me faire sourire, le programme court est rafraîchissant en sortant de 4h de cours et d’un exposé interminable !

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Quand tu te rends compte que Bobbi et Hunter te manquent

Mercredi, Agents of S.H.I.E.L.D accusait violemment le coup du départ (pourtant programmé) de deux de ses acteurs principaux. Pour noyer le poisson, c’est une toute nouvelle menace qui apparaît (pour notre plus grand plaisir) et l’attention est portée sur le personnage de Mack, qui a pris des vacances après les événements de la semaine dernière. Les scénaristes rattrapent surtout le coup après son absence d’il y a deux semaines. Le problème, c’est que l’intrigue avec son frère est assez plate et prévisible, on n’a pas beaucoup de surprises devant et on est content quand ça se termine enfin, après de bonnes scènes d’actions dont on ne voit pas grand-chose quand on regarde par une belle journée ensoleillée. Heureusement, il pleuvait, alors ça allait, mais c’est assez lassant cette mode de faire se dérouler toute l’action dans le noir (même si ici c’est justifié, le moment où il éteint la lumière m’a fait rire car je ne voyais déjà pas grand-chose avant et j’étais pourtant en HD). Autrement, l’épisode propose la bonne idée de mixer à nouveau les duos : Daisy/Fitz, c’est du réchauffé, mais il est intéressant de voir qu’il se laisse totalement mener par elle désormais (alors qu’à une époque, il a dû s’imposer pour la défendre). May/Simmons : j’ai adoré la culpabilité de Simmons, malheureusement, les scénaristes n’ont pas laissé beaucoup de temps à l’actrice pour l’exprimer, et le décès de Will n’est pas super bien géré je trouve… Surtout qu’on n’a une fois encore pas de Fitzsimmons de tout l’épisode. Lincoln/Coulson : sur le papier, l’idée est terrible, dans la réalisation, il en ressort des scènes pas franchement convaincante avec un Papa Coulson très relou. La fin était sympa, notamment le moment de l’hologramme, alors on va y accorder le bénéfice du doute. Bobbi et Hunter m’ont manqué dans cet épisode, auquel l’humour est assez fade. Quant à la nouvelle menace, j’attends de la voir se rattacher aux autres, la série excelle dans l’art de réunir ses storylines, et c’est là que c’est le plus intéressant. Ward, je ne t’aime pas, mais je t’attends !

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Quand toute une fandom se met à fangirler… et que tu juges

Enfin un épisode de Shadowhunters qui passe sans que je ne regarde ma montre ! Alors, le titre de l’épisode nous spoile les ¾ de celui-ci, mais en même, ça va faire dix semaines que l’on sait qu’ils vont finir en couple, donc il est plus que temps que ça se fasse. La scène du baiser Malec est très sympa, très attendue aussi et digne des plus grands soaps. Maintenant, j’attends que Simon sorte avec Isabelle (ça va se faire en saison 2, pas vrai ?). L’épisode propose plein de moments assez légers sur la paternité de Jace et Clary qui prêtent à sourire et s’être débarrassés de ces deux-là comme couple bien niais est plutôt satisfaisant. Reste le gros problème que je n’ai pas suivi avec assez d’attention la plupart des épisodes et que du coup l’intrigue de fin est assez peu claire dans ma tête ; mais même de ce côté-là, ça continue d’avancer assez vite (un point que je ne pourrai jamais retirer à la série d’ailleurs : les dynamiques entre persos sont peut-être développées à vitesse escargot, mais au moins l’intrigue avance) et l’on sent que l’on s’approche du final à pas de géants. Et en plus, ça doit être l’une des premières fois que le cliffhanger me frustre (bien que prévisible). Je suis curieux de voir la fin de saison maintenant !

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Quand ta secte est trop improbable pour être vraiment drôle et que tu cherches à lui imposer le costume le plus ridicule possible

Jeudi marquait enfin le retour du Secret des Balls. Cet épisode de retour post mi-saison était un peu décevant je trouve. Il se concentrait sur la secte des Raologues, mettant de côté une bonne partie de son casting habituel pour nous montrer l’intérieur de cette secte. Saut que j’ai pas accroché du tout aux blagues, running-gags et humour de celle-ci. Or tout se passait là-bas, alors les dix minutes sont passées lentement, malgré un jeu impeccable notamment de la part d’Héloïse (encore, toujours). Dommage, j’espère que ça va s’améliorer la semaine prochaine, le cliffhanger promet au moins une première scène marrante, je crois.

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Quand tu finis comme un déchet au fond de ton lit

Retour sanglant pour The 100, qui prouve une fois de plus qu’ils ont la gâchette (très) facile. Bon, je vais spoiler, évidemment. Évidemment, tout ce que je retiens de l’épisode à chaud, c’est sa dernière scène, artistiquement irréprochable. La mort de Lincoln était prévisible depuis que (la mère de) l’acteur avait annoncé son départ de la série, et c’est dommage, car en terme d’écriture, c’était une nouvelle surprise et un coup dur à encaisser. Mais avant cela aussi, les scénaristes ont concocté de bons rebondissements. Cette balle froidement tirée dans la tête de Lincoln est une image d’autant plus marquante qu’une demi-heure avant, la série nous a rappelé qu’on était sur CW quand ils ne nous ont pas montré la tête décapitée de cet enfant-héros que j’adorais déjà. Tout un tas de storylines avancent, au point qu’on en oublie presque l’absence de Raven, Jasper ou Jaha. Le gros plaisir sadique reste ce qui arrive cette semaine à Bellamy, qui paye enfin la monnaie de sa pièce. Je tire également ma révérence à Indra, seule Grounder notable à avoir survécu jusqu’ici. Bref, tout cela est bien excellent, et ils ont même trouvé le temps de nous balancer une nouvelle garce à détester, et bien sûr je l’adore, autant que Murphy qui réussit encore à se tortiller entre les mailles du filet pour survivre (et pourtant ! Là pour le coup, ça manque un poil de crédibilité). Enfin, j’adore la manière dont la série parvient une nouvelle fois à retomber sur ses pieds et envoyant Clarke chercher Luna, dont on a entendu parler dès la saison 1 et que je pensais bonne à rester la nana qu’on irait chercher pour se cacher des Grounders. Non, vraiment, il y avait du très très bon dans cet épisode !

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Quand tu te rappelles que ton ménage de printemps t’attend

Grey’s Anatomy revient avec un épisode moins bon cette semaine, principalement parce que Meredith redevient cette nana insupportable autour de laquelle tout un chacun se doit de graviter. Finalement, c’est simplement parce qu’elle n’assume pas d’avoir couché avec un mec qu’on se tape une moitié d’épisode à voir ses « sœurs » et Alex faire le ménage. Amelia et Pierce passent encore, mais Alex qui pose un lapin à l’hôpital uniquement pour ça, c’est un peu gros, même si c’est sa meilleure amie. Puisque j’en parle, l’intrigue Amelia est extrêmement bien gérée cette semaine, et celle de Pierce la révèle sous un jour un poil insupportable elle aussi. Peut-être que c’est dans les gênes, mais la manière dont elle rompt avec Deluca… Elle n’a rien compris. Sinon, ENFIN une intrigue qui tourne autour de Callie, et c’est plutôt réussi. J’apprécie vraiment Penny et la manière dont leur relation a été menée, de la même manière que j’apprécie d’avoir enfin revu Sophia (purée qu’est-ce qu’elle est grande ! … bon en même temps, depuis la saison 7, il s’en est passée du temps) et les enfants de Mer. Prochaine étape : ceux de Bailey. Je m’attendais à tous les voir se mettre à danser en fin d’épisode, donc un peu déçu de ce côté-là, mais j’ai adoré la mère d’Avery, toujours aussi froide qu’avant malgré les apparences. J’en attendais pas moins !

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Quand ça part en vrille mais que tu boudes autant que Quinn et Huck

Scandal ne nous épargne finalement pas le débat présidentiel des primaires, et c’est tant mieux. Chacun y joue (bien) son rôle, c’était très appréciable. Le reste de l’épisode nous montre une Olivia prête à tout qu’on avait pas vu depuis bien longtemps et dont l’éthique caractéristique s’est envolée, au grand dam de Huck (qui était celui qui en manquait le plus avant…). L’évolution des personnages paraît presque crédible, et c’est finalement Quinn qui se retrouve avec les meilleures répliques de l’épisode, comme au bon vieux temps. It could be worse, we could be making stuff up. On croirait presque que les scénaristes versant dans le méta, parce que c’est un peu beaucoup ce qu’ils font en copiant à ce point la campagne actuelle. Bon, sinon, pêle-mêle, intrigue sympa autour de Mellie, je leur laisse deux épisodes pour coucher ensemble avec Marcus ; David m’insupporte et je sens que Susan va lui pardonner, c’est n’importe quoi ; Abby est toujours aussi drôle, Fitz chiant ; il faudrait qu’on puisse se débarrasser une bonne fois pour toute de Papa Pope et je me fiche pas mal de ce qu’il se passe du côté des Républicains et de Cy. Ca se regarde et la série continue à être du bon côté de la force après un début de saison franchement pas à la hauteur.

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Quand l’amour est le plus fort

Life in Pieces conclut sa très bonne saison avec deux épisodes très réussis aux audiences malheureusement catastrophiques. Pourtant, la série a définitivement trouvé son rythme et l’écriture de ses personnages. Tout fonctionne plutôt bien dans cet épisode qui nous dirige vers le final, notamment avec cette dernière histoire qui réunit enfin Coleen et Matt. « It’s been the loneliest month of my life » qu’elle lui dit. Oui, moi aussi mon mois a été solitaire sans les nouveaux épisodes de Life in Pieces et j’espère vraiment, vraiment un renouvellement pour une saison 2. L’épisode était sacrément drôle, que ce soit avec cette histoire totalement WTF de Cendrillon ou la prom night. Petit bémol sur l’histoire de Greg qui est l’une des moins drôles dont je me souvienne pour le personnage, mais c’est vite pardonné vu la suite !

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Quand tu apprends que les audiences ont été mauvaise et que tu juges les goûts des américains (bon, cela dit, le jeudi soir quoi…)

 Et en même temps, l’épisode conclusif de cette saison est suffisant pour conclure la série si elle devait être malheureusement annulée. En effet, ces dernières 20 minutes viennent conclure chaque storyline avec une fin ouverte sympa, le tout en prenant bien soin de garder de très bonnes blagues, dont le possible futur running gag « Bastard ». Car oui, les deux parents de cette joyeuse famille ont divorcé avant l’arrivée de Greg, qui est donc techniquement un bâtard, un enfant né hors mariage. Cette vision du mariage et de la famille est un peu vieux jeu pour une série moderne, mais ça permet de bonnes blagues et surtout cette dernière histoire qui, à la manière de poupées russes, dévoile toutes les deux minutes une nouvelle surprise pour l’ensemble de la famille. Un remariage, une grossesse, un vrai mariage à venir… mais aussi un mariage surprise et un couple improbable, le tout ficelé en quelques minutes ? C’est pas original ou franchement bien trouvé, mais ça fonctionne à merveille dans cette surenchère qui nous mène aux dernières secondes. En plus, au passage, on a droit à l’une des demandes en mariage les plus originales et funs que j’ai vues depuis un moment à la télé, et ça, ça force le respect !

Allez, à la semaine prochaine pour parler de ce dernier TWD si plein d’action… hum.