The Good Place débarque sur Netflix

Salut les sériephiles !

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Belle journée qui commence avec l’arrivée sur Netflix de l’excellente saison 1 de la comédie The Good Place débutée l’an dernier aux USA. Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais tout à fait seule, la plateforme nous régale aussi avec les deux premiers épisodes de la saison 2, respectant cette année la diffusion américaine. J’adore ce mode de diffusion Netflix qui se fait trop rare alors que c’est pratique d’avoir enfin de la HD en (quasi) direct des États-Unis !

Pour ceux qui ne connaissent pas encore la série, vous passez à côté d’une petite pépite qui en a surpris plus d’un l’an dernier. Franchement, devant l’idée de base, je ne pariais pas vraiment sur la qualité globale de ce qui allait être proposé… et c’était un tort total. L’idée de base, donc, est l’histoire d’Eleanor qui a la mauvaise nouvelle d’apprendre en début de pilot qu’elle est morte.

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Ce n’est qu’un demi-problème : elle se retrouve par erreur au paradis alors qu’elle devrait être en Enfer, une information qu’elle se refuse bien sûr à communiquer à l’architecte de son quartier de The Good Place (le Bon Endroit), Michael. Très vite, la série développe un excellent humour, avec quelques running-gags faciles, comme cette impossibilité de dire des insultes (« fuck » devient « fork » – putain/fourchette). Cela vaut le détour (je sais, je le dis de trop de séries, mais c’est vrai, elle est dans mon top 20 des séries de la saison dernière). The Good Place est l’une de mes nouvelles comédies préférées de 2016, alors je suis impatient de la reprendre aujourd’hui.

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Le quiproquo de base que j’imaginais durer éternellement comme souvent dans ce type de série s’avère rapidement être un simple prétexte, mais je ne vais pas en dire plus sans lancer la traditionnelle spoiler alert pour la suite de l’article. Critique de la saison 1 par ici.

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La série avait un rythme très vif et soutenu, n’hésitant pas à enchaîner les rebondissements : très vite, Eleanor comprend qu’elle n’est pas la seule à ne pas être à sa place, après l’avoir révélé aussi à Chidi. La fin de saison était renversante, révélant toutes ses références littéraires de manière totalement surprenante, à commencer par Huis clos de Sartre. Promis, ce n’est pas moi qui y vois mon dada littéraire, ils l’ont confirmé. Et comme j’adore cette pièce, ça ne pouvait que me faire plaisir, surtout que je ne l’avais pas vu venir ! Pourtant, les indices étaient là dès le départ (méga-spoiler).

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Eleanor comprenait qu’elle se trouvait en fait dans la Bad Place, de même que Jason, Tahani ou Chidi. Le Bon Endroit était proprement infernal avec un Michael qui tombait le masque dans un rire machiavélique impeccable ! Cela faisait parfaitement sens avec tout ce que nous avions vu depuis le début de la série où Eleanor n’avait pas eu une minute pour se reposer et où tout l’enfer résidait dans les petits trucs du quotidien, comme ce tableau de clown, soit disant plaisant à la vraie Eleanor.

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La série s’avérait royalement écrite avec des indices dans tous les coins, y compris sur sa réécriture finale. Souvenez-vous : la saison s’achevait sur un reboot du quartier, Eleanor se retrouvant entichée d’un facteur… elle a passé sa saison à dire qu’elle fantasmait dessus ! Pas le temps d’en profiter cela dit, Janet lui apporte un papier rédigée plus tôt par Eleanor elle-même : trouve Chidi.

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La suite aujourd’hui !

 

Ulysse (S02)

Spoilers

Ci-dessous mes avis sur la saison 2 de cette websérie géniale que vous pouvez retrouver sur Youtube.

Cependant, avant tout, si vous voulez soutenir l’équipe et la série pour assurer une saison 3 au même niveau de qualité dinguissime, achetez-vous ce super t-shirt (promis, il est super, je le porte en ce moment même).

Avis : J-3 avant le retour de cette excellente websérie, je me décide donc enfin à compiler mes avis (positifs) sur les cinq premiers épisodes de la saison 2 déjà diffusés en janvier/février 2016. C’est aussi l’occasion de se rafraîchir la mémoire avant dimanche 18h si vous n’avez pas le temps de tout refaire (mais essayez de le trouver, en plus ça leur fera des vues). Si vous ne connaissez pas Ulysse, pas de panique, comme ils ont fait une très bonne vidéo de présentation et que je n’ai pas d’article sur la saison 1, je leur cède la parole (c’est facile, je sais) :

Voilà, maintenant que c’est dit, hop on passe aux notes et critiques, rédigés après visionnage de chacun des épisodes l’an dernier (oui, cet article n’est que du recyclage pour le moment) 😉 Et comme je suis très malin, je n’avais pas fait de critique de l’épisode 1, mais je la ferai un de ces quatre, promis, de toute manière, je vais le rererevoir et je referai des critiques plus approfondies, car on ne va pas se mentir, entre les quatre/cinq lignes par épisode de l’an dernier et les critiques que je fais aujourd’hui… y a un petit gouffre, que j’ai franchi avec plaisir tout au long de l’année.

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18/20

Nous voilà donc dimanche, 18h, et c’est la diffusion sur Youtube de l’épisode 2 d’Ulysse. Rien de nouveau pour moi, puisque j’étais présent à l’avant-première des deux premiers épisodes à la Cité des Sciences en décembre dernier. Rien de nouveau (ou presque), certes, mais toujours autant de brio dans les dialogues, dans le choix de la B.O, dans la réalisation, le jeu des acteurs, bref, partout. La qualité n’a cessé de s’améliorer, les épisodes de s’allonger, et nous sommes désormais vraiment pris dans l’intrigue. Là aussi, je ne saurais que trop vous conseiller de vous mettre à cette série, en s’accrochant un peu sur les premiers épisodes peut-être. La saison 1 dure 3h environ, c’est en français, c’est sur Youtube, c’est gratuit, c’est génial et plein de références. Mélange parfait de comédie et de science-fiction, à voir absolument, en commençant par le début juste ici. Et pour en revenir à cet épisode 2, il propose un double cliff-hanger extrêmement frustrant – mais moins que celui non résolu de l’épisode 1 – qui ne me donne qu’une envie : être déjà le 24 janvier pour l’épisode 3 !

1419/20

Et dimanche, c’est Ulysse qui a rendu tout le reste de la semaine un peu désuet avec un épisode qui atteignait une fois encore le meilleur de ce que la websérie a pu faire depuis son début. Il est loin le petit épisode 1, cette fois c’est clairement dans la cour des grands qu’évolue Ulysse, et à tous les niveaux : jeux, musique, réalisation (cadrage !), décors, scénario… Tout y est ! On ne comprend pas encore tout, mais ça s’emboîte petit à petit et l’épisode n’était pas avare du tout en révélations. Des réponses… et de nouvelles questions. Une nouvelle dynamique pour la suite de la saison et personnellement, beaucoup beaucoup de théories. L’épisode est impeccable et jouerait presque au même niveau que les séries américaines… Alors après, je suis peut-être pas objectif, je sais pas. Je suis figurant dans l’épisode, j’ai rencontré une bonne partie de l’équipe, ça m’aveugle peut-être un peu. Mais quand même, putain, cet épisode m’a plus immergé dans un univers propre et complexe que tout ce que j’ai pu voir cette semaine. Et en plus, il m’a changé les idées sur une journée plutôt très mauvaise et il m’a même fait rire. Je réserve juste le dernier point manquant… parce qu’ayant été figurant, je sais qu’il y a encore mieux à venir dans le(s) prochain(s) épisode(s), merde !

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Quand Charlie n’est pas si Charlie – 19/20

On approche déjà malheureusement de la fin de cette première partie de saison (le 28 février), mais on l’approche en continuant sur une lancée très positive. Tout y est parfait (bon, ok, presque, on a des petits reflets gênants dans cet épisode, mais ils sont vite oubliés). Les personnages se retrouvent enfin, et heureusement, c’est un peu le titre de ce double épisode. L’intrigue avance à vitesse grand V côté 2038, où Elena comprend… quelque chose. Des flashbacks qui remontent au pilot nous montrent que tout était calculé d’avance et c’est un pur plaisir que de suivre le raisonnement du personnage, avant une scène finale bluffante et incroyablement montée pour une petite websérie. Et je suis bien placé pour commenter le montage, puisque j’étais figurant sur place. C’était déjà super à vivre au-delà de l’expérience de figuration, mais le rendu-final est tellement magistral ! Côté 2012, tout s’emboîte aussi bien, que ce soit du côté de Ted, de M&M’s ou du retour d’Ulysse. Les rues de Versailles servent à merveille la série. Bon, assez blablaté, il faut surtout que je souligne l’incroyable travail de Gaëtan Delaleu dans cet épisode, qui bascule d’une subtilité à l’autre de son personnage à merveille, offrant toutes les nuances nécessaires (et il y en a la masse !) et insufflant toute la crédibilité qu’il lui faut et juste assez de mystères pour nous donner la masse de théories à travailler. Ce cliff-hanger ! Sacré travail, tant du côté de l’écriture que du jeu, c’est superbe. Sinon, je parlais théories, alors je dois dire que Léonie (étonnamment silencieuse cette semaine) est aussi l’objet de toutes mes attentions depuis l’épisode 3. J’espère me tromper dans ce que je pense, et j’espère qu’on en saura plus le 28, même si je crains le cliff-hanger de mi-saison (et du même coup celui non-résolu de l’épisode 1). L’équipe annonce une intrigue un peu spéciale, j’ai comme l’impression qu’on va suivre un peu Acus. Bref. Je veux la suite. En attendant, je vais écouter en boucle la B.O de cet épisode.

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Le concours interne du plus grand nombre de coupes de cheveux chez les acteurs d’Ulysse continue, avec une légère avance de Charlie – 18/20

Dimanche, c’était déjà la fin de la première partie de saison d’Ulysse et oui, je suis en pleine dépression depuis. C’était à nouveau un excellent épisode plein de révélations. J’en retiens principalement une scène à couper le souffle entre les deux Orphelines, un personnage de Charlie encore un peu plus complexe que prévu (et parfaitement maîtrisé par son acteur) ainsi qu’une scène d’effets spéciaux digne des plus gros blockbusters (genre, regardons Avengers 2, X-Men DOFP puis cette scène où des personnages tirent sur Acus, puis discutons-en). Bluffant. Bluffé aussi par la qualité de jeu de l’ensemble des nouveaux personnages et de l’intrigue. Je dois avouer avoir eu deux petits problèmes dans l’épisode : je n’ai pas compris comment Eléna faisait le lien entre Charlie et Fitz (boouh, son nom était probablement dit dans l’épisode 4, dans une scène où j’étais figurant. Good job) et surtout je n’ai pas compris l’indice (Alkemade) qui lui a permis de déchiffrer les indices (et c’est frustrant). Bon, et comment ne pas parler de ces très bons liens entre les 4 personnages principaux du présent, tissés dès le passé, avec les origines de la gazette (encore une intrigue bien drôle pour Ted) ? Et de cette putain de scène où M&M’s a ses chaussures rouges simili-cuir et… je n’ai pas la mémoire d’Ulysse pour le reste de la réplique. Excellent !

EDIT : évidemment, l’équipe d’Ulysse est tellement parfaite que leur compte Twitter a répondu à mes questions l’article à peine publié (je n’exagère pas) : Eléna découvre l’identité de Fitz en fin de saison 1 comme le spectateur lambda en lisant le carnet et Alkemade est le nom du pilote de l’histoire qu’Ulysse raconte en début de saison 1. Et je me disais bluffé avant de savoir ça ? Pff. Je sais plus quoi dire, du coup.

06-2.pngÉpisode 6 – Les âmes soeurs (part.1) – 17/20

Retour tout en douceur et en sentiments pour ma websérie française préférée, mais en même temps je peux difficilement dire autre chose maintenant que toute l’équipe a fait la pub de cet article (merci) et m’attend au tournant sur Twitter pour la suite ! J’espère que c’est OK pour la capture d’écran ci-dessus, sinon je changerai, mais voilà, je voulais parler des cadrages et gros plans réfléchis et réussis, et c’était un bon exemple. Du coup, je vais commencer par le côté technique pour ce retour, et franchement, c’est époustouflant. La HD est au top y compris sur écran plasma (mais ça, ça ne change pas), les cadrages toujours soignés et réfléchis et le plan d’introduction de la base militaire en 2038 franchement bluffant (drone + effets spéciaux ?). C’est un vrai plaisir de voir du travail amateur gentiment égaler celui des pros (et ça paraît tellement simple alors que non), et il en va évidemment de même pour la musique de l’épisode qui accompagne avec justesse les scènes (ce remix final, j’adore). Rien que pour tout ça et pour l’esthétique (oui, ça passe par la coupe de M&M’s), la note grimpe déjà beaucoup, malgré une ou deux mini boulette(s) que la HD ne pardonne pas (15h44.. mais après tout, Ted est bien le genre à ne pas mettre son four à l’heure). À l’inverse, la HD permet aussi de déceler immédiatement l’easter egg du cliffhanger de chien sur lequel je vais revenir juste après ou la mention du Chesnay sur le tableau d’Ulysse – et franchement, j’y habitais quand j’ai commencé à regarder, alors c’est tout bête, mais ça m’a fait sourire et ça prouve une très belle attention au détail. Il est peut-être temps de parler un peu de l’intrigue en elle-même pour justifier la note. J’ai beaucoup aimé cette reprise qui se concentrait sur les personnages, surtout en 2013. Le rythme de l’intrigue est un peu plus lent, mais permet de resituer tout le monde, surtout que les trois mois de décalage aide à se remettre dans le bain, malgré quelques changements de look. La perruque de M&M’s attire tous les regards, c’est bien drôle (mais ça a dû être un casse-tête pour l’équipe, les passants versaillais dévisageant littéralement les acteurs quand ils sont dans la rue… cela dit, là encore, ça passe très bien vu son look qui ne passe pas inaperçu). Je ne m’attendais pas à un retour du Baradoz, mais cette scène très bien écrite entre entre Ulysse et Ted nous montre bien l’évolution des persos depuis la saison 1, peut-être autant que ce regard de Charlie dans sa seule scène (ah trop court !). Et ce cliffhanger de chien, bien joué grâce à un excellent choix de casting, c’est bluffant, là aussi. Bon alors, pourquoi seulement 17 ? Pas assez de Charlie (mais enfin un peu plus de Ted – bref, je ne suis jamais content, mais sur la saison, ça s’équilibre bien). J’ai eu quelques difficultés sur l’intrigue 2038 pour resituer cette base militaire et pour savoir de quoi il en retournait. Je ne suis toujours pas sûr d’avoir bien compris les motivations du sergent. Dit autrement, je n’en ai pas eu assez, voilà tout. Petite mention spéciale quand même pour le maquillage très bien fichu d’Elena (surtout que le monde étant petit, le maquilleur est ami avec une amie alors). Les deux orphelines sont toujours au top dans leur jeu de regard, oscillant entre assurance et peur pour Elena, stress et terreur pour Léonie, c’est toujours aussi parfait, j’adore (et Elena n’a pas perdu tout son humour malgré la situation). Bref, j’ai juste eu un peu de mal avec le bond dans le temps en 2038, car je n’ai pas tout de suite compris cette histoire de soubrette. Ca se reconstitue tout seul, mais c’était un peu déroutant. Allez, vivement la suite, et en attendant passez une bionne fin de journée 😉

ELENA.pngÉpisode 7 – Les âmes soeurs (part.2) – 20/20

Bordel, mais par où je suis censé commencer là ? Allez oui, ça y est je fais péter le 20, parce que l’intensité de l’épisode est absolument dingue et que je pouvais plus me décrocher de l’écran sur la fin. Excellent début d’épisode qui reprend bien toutes les infos connues par Ted, avec une mise en abîme, un Easter Egg et un jeu d’acteur qui l’air de rien a dû être galère. Il faut courir et parler au rythme de fou de Ted, ça doit être une sacrée épreuve physique ! Nora est de retour, pour être honnête, je ne l’attendais plus, c’est cool de la savoir dans le coin, mais elle foire bien sympathiquement sa mission qui est de tenir Ulysse éloigné d’Eris. On y revient juste après, car il y a d’abord le cliffhanger de l’épisode précédent à gérer. L’actrice incarnant Emilie est toujours aussi douée pour copier les mimiques du personnage, le travail de casting est impressionnant et permet des flashbacks faisant l’aller-retour d’une Emilie à l’autre sans que ça ne paraisse faux. Impressionnant, c’est le mot. 2013 n’a que rarement été aussi intense que cette scène Emilie/Ulysse/Marie. Charlie continue de me manquer cette semaine, mais je ne doute pas que cela permettra un retour en force pour la fin de saison. Du côté d’Ulysse, le plus dur paraît passé après le coup de couteau et une scène explicative… mais évidemment, la série nous pond un des twists dont elle a le secret : Eris, une autre immortelle. Difficile de ne pas accrocher immédiatement au personnage, qui s’avère déjà assez fun malgré toutes les prises de tête qu’elle annonce, surtout s’il faut la tenir normalement à l’écart d’Ulysse. Acus est lui aussi enfin de retour, après une attente de plusieurs épisodes et il vole littéralement la lumière aux autres en faisant le lien entre les deux équipes. Et pourtant, je suis #TeamOrphelines. On en apprend légèrement plus sur le conseil qu’il contacte. La plume se laisse un peu emporter sur ses explications, il faut s’accrocher pour suivre, mais comme toujours ça fonctionne bien. Il reste à traiter de 2038 et putain, putain !, le personnage d’Acus déchire absolument tout, mais avant ça, c’est Alice Dessuant qui est (une fois de plus) totalement bluffante. Elena est torturée à travers Léonie, intensité dramatique plutôt classique en soi… Sauf que pour l’actrice, souvent limitée à son côté comique dans les premiers épisodes, c’est l’occasion de prouver tout son talent. C’est rare que je vois autant d’intensité dans une production française (bon, ok, c’est rare que je regarde des trucs français vous allez dire, mais franchement déjà que la scène d’Ulysse au départ m’avait bluffée, là j’ai eu envie de remettre la scène du « pour qui tu bosses ? » aussitôt qu’elle était terminée). Il faut bien que j’avoue que j’attendais l’intervention d’Acus tout au long de la torture, mais ce coup de feu m’a fait hurler car il est hors de question qu’il arrive quoique ce soit à Léonie (bon, au-delà des coups déjà pris et de ce excellent make-up). Une fois qu’Acus arrive, tout se débloque en quelques instants et le personnage apparaît plus énorme que jamais, avec l’utilisation de ces pouvoirs toujours aussi bien foutus en post-prod. Il faut bien reconnaître que les décors grandioses (mais où trouvent-ils tout ça ?) et la musique aident à se plonger dans l’univers, mais le rythme d’écriture, les boucles bouclées (le sergent putain !, la ruelle, …), les plans et les jeux d’acteurs contribuent tous vraiment à rendre cet épisode beaucoup trop dingue. Mais le 20/20, ça veut dire qu’il est parfait et il est parfait parce que « Fais un truc d’héroïne ». Quoi ? J’ai dit que j’étais #TeamOrphelines !

08.pngÉpisode 8 – Les âmes soeurs (part.3) – 17/20

La barre est haute pour cet épisode qui suit un excellent septième volet et que j’ai même failli garder pour mon anniversaire, mais j’ai craqué avant, oui je suis comme ça (bon, j’étais surtout pas chez moi à 18h et rentré trop tôt pour attendre minuit). Difficile de garder le même rythme, mais comme toujours, la série sait garder ses révélations pour les moments les plus improbables. Et des révélations, putain, il y en avait dans cet épisode qui ENFIN apporte les réponses tant attendues ! Je vais commencer par 2038 cette semaine, avec un temps d’écran moindre mais pas négligeable : Acus largue les orphelines en une scène, sympa le maître du temps. Les deux filles sont cependant pleines de ressources et trouve un nouveau lieu, qui ressemble un peu à une chambre de Ted qui aurait mal tourné avec les années. Comme je sais que l’équipe passe lire cet article, j’en profite pour demander si le plan de la porte qui s’ouvre était une référence à la trappe de Lost, parce que ça m’y a fait penser en tout cas. Bref, ce nouveau lieu recèle clairement d’informations, qui auraient dû être incarné par un nouveau personnage qui n’a pas le temps de vraiment parler avec une Léonie survoltée. J’ai adoré cette introduction du personnage, qui paraît aussi taré que Ted, avec un brin de narcissisme en plus. Et surtout, j’ai rigolé aux deux coups de plateau dans la tronche, avec un vrai éclat de rire sur le deuxième tellement je ne m’y attendais pas après cette révélation ! Ted est donc le père d’Elena ! Putain, mais putain ! J’approuve tellement l’idée du couple Ted/Nora qui donne naissance à Elena. Et surtout, comment j’ai raté ça dans l’épisode précédent ? C’est évident qu’il y a un truc entre les personnages, et les acteurs nous le jouent à merveille ! Le duo est parfait et monte clairement le niveau, les deux acteurs profitant de cette opportunité pour travailler encore un peu plus leur personnage (en tout cas, j’ai l’impression). Quant aux avancées de l’intrigue pour ces deux personnages, elles sont un peu moindre (encore que), mais leur alliance est vouée à faire des étincelles et désormais on le sait. Je ne m’attendais pas à cette révélation dans cet épisode, et franchement, c’est bien joué. Il me reste à parler d’Ulysse, donc, avec des explications posées avec Eris. Après un début vertigineux dans l’épisode précédent, le développement de leur amitié est sympathique, mais provoque quelques petites longueurs en début d’épisode. Cependant, c’est nécessaire aussi pour apprendre à connaître le personnage et voir la définition de leur relation. En parallèle (et il est difficile de ne pas faire le parallèle des scènes de canapé), Charlie conseille M&M’s. Charlie et Eris en arrivent aux mêmes conclusions l’un après l’autre, à deux moments différents de la journée et c’est très efficace. Cela nous amène à des retrouvailles explosives entre Ulysse et M&M’s. On sait tout de suite vers quoi on se dirige, la claque me faisant sourire mais n’étant même pas surprenante avec le personnage (je l’attendais, clairement). Leur scène est grosso modo ce qu’on voulait tous voir depuis le début de la série, n’en déplaise à Nora et son père. C’était donc parfaitement cool à voir ! Enfin, je veux revenir sur le cas Charlie. J’en connais qui jouent un peu avec nous. Avec la fin de saison 1, on s’attendait à en découvrir beaucoup plus sur Charlie Fitz, et finalement, on ne fait qu’effleurer les choses dans cette saison pour l’instant. Après l’avoir vu en méchant en début de saison, il est bizarre de retrouver le personnage blagueur qui regarde How I met your mother, lit Game of Thrones (putain, mais tellement de clins d’œil dans son appart !) et fait de bonnes blagues (le coup des « un mètre » est génial). Bien qu’encore sous-exploité, le personnage apporte une excellente justification sur le titre de ces trois derniers épisodes et un peu d’intensité avec une scène de téléphone. Et après tout ça, l’attente de trois semaines va être longue ! J’ai envie d’en savoir plus sur les nouveaux personnages, d’en voir plus sur les relations de couple et sur les orphelines, ainsi que sur Charlie. En fait, je suis tout simplement à fond dedans à chaque épisode, chacun apportant quelque chose d’unique et nécessaire à la série. Et puis, je ne suis jamais déçu, même avec quelques longueurs, cet épisode a réussi à me faire rire et me décrocher la mâchoire, ce n’est pas rien quand même.

09.pngÉpisode 9 – Son Choix (part.1) – 19/20

Quinze jours que Marie et Ulysse couchent ensemble alors ? Ma foi, pourquoi pas ! L’épisode commence fort en annonçant l’anniversaire d’Ulysse, ce qui promet une fin de saison épique, dont on a déjà été spoilé il y a fort fort longtemps dans le pilot de la série. Du coup, la demi-heure qui débute s’annonce aussitôt forte en émotion. Ce retour pour un nouvel épisode marque aussi le retour de la Saxo bic et d’un personnage de Charlie décidément pas très au fait de la technologie quand on voit son portable. Qu’à cela ne tienne, moi je suis surpris qu’ils soient encore en état de fonctionnement (surtout la Saxo !). Le début de cet épisode est un peu longuet, mais le rythme se tient justement sur la longueur : le but est d’arriver petit à petit à recréer les bons moments de la saison 1, et ça fonctionne (oh nostalgie quand tu nous tiens). La partie dans le présent (qui est désormais bien notre passé, quand même) occupe la majeure partie de l’épisode et c’est presque tant mieux pour cette semaine ! En effet, on retrouve quasiment toutes les dynamiques de la saison 1 : Ulysse/Marie, Charlie/Ulysse, Marie/Ted. Ces derniers ont une scène tout à fait adorable chez Ted, leur relation étant tout bonnement une réussite tant en terme d’écriture que de jeu. Des amis comme ça, on en voudrait à la pelle. J’ai tout de même eu un bug sur Nora nue dans le lit, genre : quoi, ils sont en couple ? Je suis un peu idiot, c’était forcément du grand Nora et rien que ça ! On note quand même qu’elle se déshabille en deux secondes, mais se rhabille beaucoup plus lentement, hein. Très vite, on en arrive à une scène faisant écho à la saison 1 : le trio d’origine devant Star Wars. Non seulement, ça fonctionne parce que ce rituel entre potes titille la nostalgie de manière réaliste, mais aussi parce que les parallèles qui sont faits avec la prélogie, bien que parfois un peu trop gros, sont d’une évidence déconcertante. Pour jouer avec nous, un ou deux détails se glissent ça et là dans l’épisode : M&M’s qui lit l’Iliade pour faire écho à 2038 (et pour nous rappeler qu’elle est étudiante, peut-être) ou les scènes de Star Wars qui reflètent la situation de Charlie. Ce dernier continue d’être l’un des personnages les plus passionnants de la série et revient enfin sur le devant de la scène : il apprend la mort d’Alexandra (quoi ? déjà ? Comme ça ? Mais non ? Si ?) au téléphone avant de devoir reprendre le cours de sa vie avec un couple, au secours. Il passe donc du côté obscur en tout cas puisqu’il enlève à présent Marie. Oh putain. En parallèle, Paynes s’en prend à Eris, qui voulait juste prévenir Ulysse, et Nora court, court, court, pour arriver à temps (mais en fait, non). J’ai adoré la mise en place des différentes sous-intrigues se recoupant les unes aux autres et l’ignorance totale de ce qui se tramait du côté d’Ulysse, une fois de plus à l’ouest des événements. Tout se recoupait à merveille et les longueurs du début d’épisode sont vites oubliées tant la fin est vive : si elle paraît aussi explosive, c’est aussi grâce aux scènes un peu plus longues des débuts ; l’enchaînement des plans et des situations en fin d’épisode provoque une accélération tout à fait jouissive. En 2038, on retrouve les orphelines et leur nouvel allié un peu cinglé dans un décor qui a quand même dû être bien relou à créer maintenant que j’y pense. Alors, je suis peut-être un mauvais fan, mais je n’ai pas réussi à capter le prénom du nouveau. En tout cas, il est largement en passe de devenir mon personnage préféré, tant son humour pourri est savoureux (et me rappelle le mien) ! Non content d’être drôle, il apporte aussi la dose de révélations qui met en trame la suite (et fin) de cette saison, en expliquant tout un tas de données qui répondent, l’air de rien (comme d’hab !), à une masse de questions qui étaient en suspension depuis le premier épisode. Les références plus ou moins subtiles (de la brochure d’article aux véritables flashbacks) à celui-ci sont hyper efficaces et, comme trop souvent, j’ai refait un tour du côté d’Un Nouveau Départ pour constater que, oui, la photo de Nora est bien visible depuis le 3 novembre 2013. Bien joué, les gars. Bon, le reste est tout aussi efficace, avec Léonie qui voit son rôle s’étoffer à vitesse grand V. J’ai ce même exemplaire de l’Iliade et le coup du cheval de Troie, je l’ai vu venir dès que l’on a aperçu le livre au loin. Là aussi, j’ai aimé la subtilité de la chose, le parallèle étant proposé sans être explicité. Bref, ça continue à jouer avec nous et nos références culturelles et intellectuelles, semant des indices par-ci, par-là. Bon, voilà, les révélations étaient moins dingues que la semaine dernière, mais tout ce jeu de piste et de parallèles, associés à un jeu d’acteur de dingue de la part d’un peu tout le monde (grosse mention spéciale à Gaëtan Delaleu – et bon anniversaire au passage !) font que les points remontent. Quant au dernier épisode très largement évoqué en 2013 et dans le cliffhanger de cette semaine, je suis déjà mort d’impatience de le voir sur grand écran dans un mois… parce que, oui, évidemment, je serai à l’avant-première organisée à Paris !

PS : je ne sais pas comment j’ai pu oublier de parler du cosplay de M&M’s, mais chapeau, fallait oser comme cadeau d’anniversaire (et en même temps, c’était tellement évident).

Capture d'écran 2017-04-09 18.49.57.pngÉpisode 10 – Son choix (part.2) – 20/20
– En plus, il le fait tellement mal.
– Quoi ?
– Le mort !

Je ne sais même pas par où commencer tant j’ai de choses à écrire sur cet excellent épisode que j’ai eu la chance de voir sur grand-écran lors de l’avant-première hier à Paris (bim, le 20e point de mon Bingo Séries). Il y a énormément d’infos à retenir de l’épisode et de l’avant-première, alors installez-vous confortablement dans votre fauteuil car cette critique va être longue – mais de toute manière, si vous venez ici après avoir vu l’épisode, vous en aurez probablement pour digérer et si vous venez ici avant… mais allez voir l’épisode avant que je ne vous spoile !). En plus, il commence par un excellent résumé des choses et une scène qui nous éclaire sur Acus et sa mission (qui touche à son épilogue).

Je vais commencer par le moins traumatisant de l’épisode cette semaine, et donc par 2038. Il y a peu de scènes sur cette partie de la série tant il se passe de choses en 2013, mais tout de même. Léonie trahit Elena & Harry comme prévu, et cela nous permet une scène intense entre elle et Charlie, pleine de gros plans qui nous montre l’impeccable travail make-up sur les cicatrices. Oui, je sais, c’est étrange comme réflexion, mais ça m’a frappé (ceci n’est pas un jeu de mots) et j’en ai parlé à d’autres à la sortie du cinéma, je ne suis apparemment pas le seul.

Léonie galère un peu à gagner la confiance de Fitz (ça fait trop bizarre de l’appeler Charlie quand on voit comment il est parti le vrille le bonhomme) et celui-ci la met donc au test. Elle doit tuer Elena, qui ne sert plus à rien. Euh ouais, mais non. Bon, déjà avant ça, la gravité de l’échange entre les deux était absolument merveilleuse, avec une Léonie qui cherche par tous les moyens de le convaincre, dans un salon très versaillais qui contraste énormément avec le reste de la saison. Tout ce luxe pour Charlie !

Bien sûr, avant d’en arriver à Fitz qui demande à Léonie de tuer Elena, on a une montée en tension excellente. La musique est oufissime tout du long, montant en même temps que le drame qui se noue et les répliques.

On se doute assez vite qu’Elena ne peut pas y passer comme ça (enfin elle pourrait, mais tuer Elena comme ça devant une salle de ciné remplie, ce serait un peu du suicide pour eux, non ? Non pas forcément vu ce qu’il s’y passe dans cet épisode, j’y viens après), du coup, je me suis vite douté de l’issue qu’allait prendre cette scène. Et inévitablement, Léonie finit par tuer Harry qui nous livrait pourtant une belle prestation encore dans cet épisode. Je suis déçu car j’adorais le personnage, mais en même temps, c’est très bien joué d’arriver à me décevoir de la mort d’un perso qu’on ne connaît que depuis trois épisodes. C’est très bien fait, aussi, parce qu’il s’agit plus d’un suicide que d’un meurtre. Harry prend la parole un peu trop et fait signe à Léonie, un simple geste de tête qui veut tout dire. Quant à la décision de Léonie, elle est largement explicitée par des flashbacks sur toutes les infos qu’a eu Léonie et qui nous montre bien tout ce à quoi elle pense dans cette minute de forte tension. Et donc, elle tue Harry, assurant qu’Elena a beaucoup d’informations de toute manière.

C’est son choix, comme dirait Evelyne Thomas (j’ose toutes les blagues de merde aujourd’hui, oui). Ou le titre de l’épisode, plus simplement. Fitz finit par croire Léonie qui réussit ainsi son infiltration. À couper le souffle.

Et donc (bis), c’était ça, le moins traumatisant ? Bon, OK, j’avoue, je suis totalement traumatisé aussi. Léonie qui tue quelqu’un comme ça, un pote en plus. Cela ouvre de belles perspectives pour la saison 3.

Autre lieu, autre époque, Eris est torturée par ce cher monsieur Paynes. Celui-ci en profite pour nous fournir toutes les informations nécessaires à la compréhension de la série et du pouvoir d’Ulysse. Et en gros, ce sont les Templiers qui comptent bien profiter de lui pour renverser le cours du temps et se sauver les fesses de la destruction. C’est un enjeu sympathique, que l’on sentait bien se dessiner dès la saison 1 et qui renverse un peu les cartes, faisant de Nora et son père des presque-méchants, en fait. Comme d’habitude avec Ulysse, les « méchants » ont de vrais motifs, et il est difficile de vraiment les détester. D’autant plus que Nora semble encore ignorer quelques-unes des intentions de son papounet et Eris ne compte pas se laisser faire par ce méchant, toute rebelle qu’elle est.

La scène est un peu longue en explications, comme souvent, mais cette fois, le rythme y est, puisque les révélations pleuvent et qu’Eris passe son temps à tenter de se libérer. Ce n’est pas si facile (d’être une femme libérée, oui, j’ose la faire celle-là), mais en même temps, c’est elle et elle sait y faire, tout en récupérant toutes les informations dont elle a besoin, notamment sur ses origines… et sur la faiblesse d’Ulysse, Marie.

Du coup, elle réussit à se détacher juste à temps car Paynes était prêt à la sacrifier avec sa fameuse épée, la seule capable de tuer les immortels (qui ne sont donc pas si immortels, finalement). Cela mène à un combat sympathique entre les deux, une scène d’action qui sait jouer du décor et des accessoires, tout en enchaînant les cascades. Eris y apparaît plus badass que jamais… et finalement réussit à gagner, en tuant Paynes d’un bon coup d’épée, mais plus par accident qu’autre chose. Elle, elle se défend, lui, il se jette sur elle. Elle refuse également de l’achever (les bruitages de l’épée !), jurant qu’elle a changé depuis les temps où elle tuait tout le monde. Excellent.

D’autant plus excellent que Paynes nous ouvre lui aussi des pistes vers la saison 3, avec un message à faire passer à Nora, qui clairement ne sait pas tout des activités de son paternel… Et peut-être pas tout de sa mère non plus. Il y a une insistance intéressante qui est consacrée à ce personnage dont on ne sait rien et qui est celle qui nous fournit le papillon d’Elena. Et oui, le papillon appartient donc à sa grand-mère. Et là, autant vous dire que ça m’a fait partir dans des théories un peu dingues et des suppositions dans tous les sens, ne serait-ce que pour savoir à quel moment Nora va récupérer le papillon, mais aussi concernant l’identité de cette grand-mère. On verra bien. En tout cas, c’était une très belle mort dans la mise en scène, avec une transition vers Nora assez géniale (et le rythme parfait entre tristesse et retour à l’humour).

Enfin, la dernière partie se consacre à 2013 et se déroule à merveille, avec une très bonne musique d’introduction et une introduction qui, de toute manière, fait frissonner par le rappel des images d’épisodes diffusés il y a quatre ans. Et oui, on découvre enfin en contexte les images du premier épisode de la série !

Ca, c’était trop cool et encore plus quand dans l’intro de l’avant-première, les deux réalisateurs nous ont prévenu que cet épisode était la conclusion de tout ce qu’ils avaient imaginé en début de saison 1. Cela se sent à de nombreuses reprises, avec pas mal de flashbacks et d’images qui datent de 2013, mais qui s’intègrent parfaitement à l’histoire de la saison. C’est juste super cool, ayant suivi depuis quatre ans (pardon, trois ans et cinq mois), d’enfin voir toutes les pièces du puzzle s’emboîter. Je comprends largement pourquoi ils ont fini de monter l’épisode à 8h du matin hier (pour une projection à midi, HEIN), car l’attention aux détails se ressent partout, des effets spéciaux au scénario. Le montage n’a pas dû être évident, et pour ça, bravo !

Quoiqu’il en soit, cet épisode commence par Ulysse & Nora qui se rendent à la recherche de M&M’s qui s’est fait enlever par Charlie à la fin de l’épisode précédent. Ils se retrouvent donc dans la fameuse tour d’Emilie à s’infiltrer en tant qu’architectes… ou pas. La couverture n’a aucune crédibilité, d’autant qu’Ulysse la balance à des gens qui enquêtent sur lui. Forcément, ça ne passe pas trop.

Cela offre l’opportunité aux acteurs de nous fournir une excellente scène d’action, avec une chorégraphie de combat faite par des pros. On sent que la série a franchi un nouveau cap d’ailleurs, entre la durée (40 minutes) et la justesse de ce type de scènes (même si on remarque un peu les doublures au second visionnage – au premier, j’étais trop à fond dans l’histoire pour ce genre de détails ; et pourtant, c’était sur grand écran). Bref, j’ai coutume de dire que chaque épisode est meilleur que le précédent du côté de la qualité technique et je suis content de pouvoir continuer à dire ça de cette fin de saison 2. Pourtant, ce n’est pas évident à force, mais ils le font comme si de rien n’était.

Bon, là encore, l’AVP permet d’avoir quelques informations supplémentaires : l’épisode a coûté plus cher que d’habitude, culminant à 1500€ soit… absolument rien par rapport aux coûts d’un épisode de série TV. C’est hallucinant ce rendu avec un si petit budget (enfin, je ne veux pas minimiser non plus les dons des fans, hein – nos dons, en fait, lol).

L’infiltration de Nora et Ulysse est aussi l’occasion d’une bonne scène comique de la part de cette première, lorsqu’Ulysse joue son bouclier pare-balle et simule la mort. C’est très bon et très efficace, toute la salle de cinéma s’est marrée.

Malgré tout, à eux deux, ils perdent contre les méchants qui emprisonnent Nora d’une part et emmènent Ulysse d’autre part. Rien de bien surprenant de ce côté-là, jusqu’à ce que Ted intervienne pour libérer Nora. Bon, c’est un peu gros côté crédibilité, mais ça offre un bon comique de situation hors scène, avec Ted qui se dispute pour la 4G de son voisin de bus tout en étant sur le haut-parleur de la prison de Nora. Décidemment, Nora est de toutes les scènes qui me font rire depuis que l’on sait qu’elle finit avec Ted ! En même temps, ces deux-là se sont bien trouvés (ou plutôt, se trouveront bien) et les deux acteurs ont une excellente alchimie.

Tout le monde finit par se réunir dans un hangar lugubre (et très froid d’après l’équipe). La situation est rapidement mise en place : Charlie livre Marie à une Emilie Sommerville qui garde Ulysse prisonnier contre son gré pour lui voler son pouvoir. Pas de surprise de ce côté-là. Marie est utilisée pour activer le pouvoir d’Ulysse, mais pour ça, il faut la torturer. Charlie le refuse, mais il est déjà trop tard, et celle-ci se fait tirer dessus une première fois. Mais putain, M&M’s quoi !

Ce n’est que le début, car très rapidement la situation devient tendue, grâce à une intervention involontaire (et sacrément comique) de Ted. Marie récupère un flingue et se retrouve face à un choix impossible à faire : celui de se suicider. Cela est très bien amené, même si j’ai naïvement cru un instant qu’elle allait tirer sur Ulysse pour tenter de gagner du temps. Non, au lieu de ça, elle comprend (là encore, flashback à l’appui) que c’est à elle de se sacrifier et se tire une balle. PUTAIN.

C’est horrible à voir tout simplement, et encore plus sur grand écran. Histoire d’empirer encore un peu notre état, nous avons droit à tous les flashbacks de sa relation avec Ulysse, après un gros plan de tous les personnages, y compris Nora qui arrivent une seconde trop tard. C’est beau, tout simplement beau comme scène. Et triste. Et horrible. Et Charlie l’éloigne d’un Ulysse qui s’apprête à exploser, et Ted sauve Nora in extremis, et putain, sérieux ?

Après l’épisode, ils nous ont demandé si ça nous plaisait et on a répondu oui, mais en fait non, les gars, merde, vous avez tué Marie ! Cela dit, c’était largement (largement) sous-entendu depuis la série que cela finirait par arriver et, à nouveau, c’était hyper plaisant de voir les pièces du puzzle s’emboîter.

Et puis, là encore, c’est… son choix. Bon, donc l’épisode se divise en trois parties, chacune menant à la mort d’un personnage important (et de plus en plus important dans l’ordre de leur mort, en plus – c’est aussi celui que j’ai choisi pour cet article).

Les dernières minutes de l’épisode nous lancent alors la saison 3 à leur tour : Ulysse fait un petit détour dans le passé, en 1307, et est aidé par Acus qui lui permet de s’enfuir (menant à la constitution d’un duo qui me plaît énormément et que je suis pressé de revoir !) en abandonnant Sommerville à son sort. Le rôle d’Acus se précise enfin dans cet épisode, de l’intro (où on lui demande de tuer Ulysse si nécessaire) à cette conclusion où il fait le choix de l’aider. C’est toujours joué à la perfection par l’acteur, en plus.

En 2038, Elena découvre qu’Ulysse est encore en vie dans la cellule à côté de la sienne… mais en fait, non. Cette supposition qu’elle faisait à cause de la pilosité de l’homme qu’elle a aperçu s’avère fausse et elle se retrouve à parler à… son père ! Et en plus, c’est lui qui lui révèle, sans oser nous faire le coup du « Je suis ton père » (j’avoue, je l’attendais, c’est bien joué de l’avoir désamorcé). Le tatouage Batman et le look de Ted rajoutent un bon humour à cette scène qui ouvre des perspectives folles, surtout qu’Ulysse est lui aussi encore en vie, quelque part.

Eris tombe sur le portable d’Ulysse et entend le message de Marie sur le portable d’Ulysse, sachant qu’elle est déjà en retard pour empêcher l’horreur de se produire. Ulysse utilise un portail temporel et, alors que le message de Marie se fait entendre, on revient au hangar froid, Nora, Ted et Charlie se retrouvent autour du corps de Marie… On sent bien se dessiner l’affrontement à venir : Charlie est isolé et son évolution vers le rôle du général Fitz se fait déjà sentir dans sa douleur et ses regrets. Il a perdu sa fiancé et sa meilleure amie dans la même journée, finalement… Et là encore, c’est à cause de son choix. Excellent titre d’épisode quoi. Et moi qui voulait du Charlie… Pff.

Cette saison 2 se conclut sur un regard d’Ulysse plein de désir de revanche. Wow.

Enfin, ils annoncent officiellement en post-générique ce que l’on savait déjà si l’on était à l’avant-première du premier épisode de la saison 2 (bah quoi, je les fais toutes et alors ?) : il y aura en tout trois saisons, pas une de plus, puisque l’intégrale fait trois saisons. Et la dernière sera pour 2018. Novembre 2018, probablement, mais 2018 quand même. Cela va être dur de tout boucler de ce nouveau chapitre qui s’apprête à commencer en seulement dix épisodes ! Je suis déjà hyper impatient, sans vouloir foutre la pression à qui que ce soit !

Traumatisés par LOST (j’imagine), Nicolas et Emilien nous ont aussi trollé pour qu’on ne les accuse pas d’avoir tout inventé au fur et à mesure (en même temps, tout est tellement annoncé dès le pilot que ce serait dur de le faire). Je propose donc de terminer cette critique sur cette photo de l’épisode 2 dont ils ont parlé hier, épisode diffusé le 17 novembre… 2013.

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RIP M&M’s. Voilà, voilà.

(alors le pire, c’est qu’en effectuant ce zoom, j’ai eu l’impression d’avoir déjà cherché à déchiffrer cette plaque avant et abandonné à cause du flou malgré la HD, mais je ne sais plus en fait…)

EN BREF – Cette saison 2 ne déçoit jamais, faisant monter d’un cran la tension et l’énorme bordel qu’est cette intrigue. Toutes les pièces du puzzle s’emboîtent à la perfection, au point de nous révéler comment se met en place toutes les informations que nous avions depuis le début. Mieux encore, les scènes sont réutilisées, les petits détails exploités et les clins d’œil expliqués… le tout en adéquation parfaite avec tout un tas de références plus ou moins explicites à la pop-culture, parfaitement disséminées dans les épisodes pour assurer un contre-poids comique à une histoire qui pourrait n’être que dramatique.

Au fond, c’est encore ce mélange de genres qui fonctionne le mieux, le décalage entre l’humour constant des personnages et la gravité de ce qu’ils vivent. Cela nous vend la série à merveille, nous fait passer au-dessus des petits défauts qui se corrigent d’épisode en épisode, tout en nous accrochant à l’intrigue autant qu’aux personnages.

Du coup, il est bien difficile de s’imaginer que l’on se sépare de Marie. Le concept des voyages dans le temps, introduit cette année, me fait espérer un peu plus de M&M’s pour la suite, j’avoue. Quant au reste, la série a atteint au cours de cette saison 2 une qualité impressionnante, que ce soit du côté de l’écriture, de l’acting (chaque acteur se révèle encore meilleur qu’avant à un moment ou un autre de la saison, je trouve), des choix musicaux (putain, j’adore tout ce que j’y découvre), des effets spéciaux (dont je n’ai pas assez souligné l’efficacité dans le dernier), de la technique (de plus en plus osée pour certains plans), du make-up… Je m’arrête là, en espérant ne pas oublier trop de monde. De toute manière, ce résultat global est le fruit du travail d’une équipe qui donne tout ce qu’elle a, et ça se voit, alors félicitations à tous !

Vivement la saison 3 !!

Et un dernier mot pour remercier les très nombreux Ulyssiens/Ulyssiennes qui sont passés sur le blog lors de la diffusion de cette seconde partie de saison. Vous avez fait de cet article le plus consulté de 2017 (loin, loin devant le succès de 13 Reasons Why) et même du blog depuis sa création (détrônant de peu la saison 5 de Person of Interest). Ce n’est pas rien ! 🙂

PS : eh, il me reste une question que je n’ai pas pensé à poser lors de l’AVP… Serge, il est devenu quoi ? Retour à l’orphelinat ?

 

Stranger Things (S01)

Avis : Dans la série des « Mieux vaut tard que jamais », je me suis enfin mis à jour sur Stranger Things au pire des moments, c’est-à-dire quand je n’avais absolument pas le temps de m’embarquer dans une nouvelle série, à moins de 24h de mon départ en vacances. Tant pis, j’assume.

Alors non, je ne suis pas passé à côté de la folie de cette série, mais j’ai réussi à échapper aux spoilers par on ne sait quel miracle. Depuis sa sortie, je meurs d’envie de savoir si c’est aussi bien qu’annoncée et je ne sais toujours pas trop de quoi ça parle, parce que je me suis tenu aussi loin que possible des informations sur la série. Je sais bien qu’il y a une histoire de Démogorgon. C’est tout… mais comme je ne sais pas ce que c’est, ben…

Saison 1Saison 2 | Saison 3

Sans plus tarder, voici mon avis.

Note moyenne de la saison : 17/20

01Épisode 1 – The Vanishing of Will Byers – 16/20
It was a seven.

Voici un pilot qui réussit assez bien à intriguer en situant ses personnages et une situation initiale plutôt basique : une petite ville des USA, un shérif à la cool et une touche de fantastique, le tout dans le passé. Le mystère vient bien de la touche fantastique : on voit des enfants jouer à une partie de ce qui ressemble à Donjons & Dragons et l’un d’eux se fait avoir par le Demogorgon. Pas de bol, il disparaît pas longtemps après. Cela aurait peut-être été un peu moins gros comme ficelle si je n’avais pas lu le nom de ce monstre partout, tout l’été, mais c’était bien fichu. Le reste de l’épisode nous montre donc sa mère se mettre à stresser et aller voir le shérif Hopper pour lancer les recherches, sa disparition ayant évidemment un impact sur l’ensemble des personnages présentés. Hopper, par exemple, a perdu sa fille, même si l’on ne sait pas encore comment. En parallèle, une petite fille au crâne rasé apparaît de nulle part avec un tatouage 011 sur le bras et une incapacité à parler. En revanche, côté capacité elle semble avoir des pouvoirs. C’est mystérieux à souhait et l’enquête qui se déroule dans le passé est frustrante par rapport aux moyens de la scientifique d’aujourd’hui. Pas d’empreinte, pas de relevés scientifiques, juste des faits, c’est d’un frustrant ! Du coup, les potes de Will s’unissent pour aider à le retrouver et Eleven semble attirer les convoitises et être redoutables. Une intrigue en parallèle pour ce pilot donc, qui finit évidemment par les réunir de manière un peu grossière. Cet épisode est clairement pensé comme le début d’un tout à enchaîner, ce que je ne vais pas me priver de faire, car il était assez passionnant malgré quelques petites longueurs, notamment autour du personnage de Nancy.

02Épisode 2 – The Weirdo on Maple Street – 16/20
You’re in trouble, aren’t you ?

L’épisode reprend un peu après la fin du premier, avec Eleven ramenée chez Mike par les trois garçons. La relation entre eux commence à se tisser et c’est très sympa à voir. Elle se fait donc surnommer Elf et fini par lui en apprendre plus sur elle : elle est en danger autant qu’elle est dangereuse, et les trois découvrent ses pouvoirs un peu contre leur gré. De son côté, Joyce, la mère de Will a du mal à garder son calme et crise. Jonathan, lui, décide d’aller chercher son frère chez son père, ce qui est évidemment un échec. Nancy continue sa relation avec Steve et je n’accroche que parce que l’actrice est magnifique. Pour l’instant, l’intrigue est encore trop obscure pour en tirer quoique ce soit. Cela se termine par une petite fête espionnée par Jonathan qui rentre de son voyage. La musique de cette série se confirme comme excellente avec ce second épisode. Côté défaut, j’ai quand même un gros problème avec les gamins qui crient dans toutes leurs scènes chez Mike. Genre personne ne les entend ? Je veux leur maison, je peux pas passer un coup de fil sans que toute ma maison ne soit au courant que je parle sérieux ! La fin de l’épisode vient sauver un début un peu plat : Eleven révèle la situation de Will, Joyce est confrontée à un ensemble de phénomènes paranormaux et Barbara, la meilleure pote de Nancy, disparaît à son tour, emportée par le Demogorgon à son tour, ce qui était malheureusement bien prévisible et alors que Nancy couche avec Steve. Ils n’auront pas perdu de temps. La série continue donc au même rythme : beaucoup de mystères qui s’entrecroisent et une fin qui donne envie de revenir.

03.jpgÉpisode 3 – Holly, Jolly – 18/20
You were supposed to help us find him alive.

Le début de cet épisode est bien plus violent que le précédent : il poursuit au même moment, histoire de profiter de Nancy et Steve, mais surtout du calvaire vécu par Barbara. Il est intéressant de passer de l’autre côté pour essayer de comprendre un peu comment ça fonctionne. De son côté, Joyce continue de partir en vrille malgré un Jonathan qui tente de la rationaliser. S’il savait qu’elle avait raison. La mère de Mike passe aussi pour l’aider à tenir le coup, mais se fait gentiment virer après un petit flip construit autour de la petite sœur, Holly, qui donne entre autre son nom à cet épisode. Le coup des lumières de Noël est sympa, et en plus, je vois ça à la bonne période. Egalement dans la continuité de l’épisode précédent, les garçons et Eleven tentent de monter un plan pour sauver Will. Elf se retrouve ensuite seule à regarder la télé et nous péter une canette de coca en flashback, rien de bien détonnant. Elle rejoint ensuite ses amis pour draguer Mike, mais je peine à voir à quoi rime tout cela. Hopper poursuit son enquête et s’approche de la vérité en enquêtant dans le labo du Dr Brenner, où se poursuivaient les activités autour d’Eleven. Nancy vit mal sa nuit d’amour avec Steve et c’est d’autant plus dur qu’elle ne peut pas compter sur Barbara pour l’aider à passer la journée. Heureusement qu’elle a son Steve, qui découvre les occupations de Jonathan la veille. Forcément, ça se passe mal pour lui et l’appareil est cassé. Tout l’épisode prend donc pas mal de temps pour retarder le moment où quelqu’un s’inquiète de la disparition de Barbara et pour nous expliquer les flashbacks aperçus concernant Elf, tout en nous en disant plus sur son passé meurtrier. Nancy finit par remonter la piste de Barbara et comprendre sa disparition. Une fois de plus, la toute fin de l’épisode déchire tout avec le corps de Will retrouvé juste après une scène nous faisant penser qu’il est encore en vie, puisque sa mère communique avec lui. Alors est-il encore en vie ou pas ? C’est une question qui ne trouvera pas de réponse avant l’épisode suivant.

04Épisode 4 – The Body – 16/20
Will is calling for me

Un épisode qui porte ce titre a une sacré responsabilité derrière lui, parce que je l’associe immédiatement à l’un des meilleurs épisodes de Buffy. Ceci étant dit, les premières scènes installent un niveau incroyable : la mère de Will apprend la mort de celui-ci et paraît totalement tarée, Eleven trouve un moyen d’entendre Will chanter « Should I stay or should I go » et Barbara est totalement oubliée. Difficile de ne pas aimer et de ne pas être accroché. Le mystère autour du corps repêché s’alourdit assez vite quand on apprend que c’est l’Etat qui a géré l’autopsie : il est d’un coup évident que nous avons affaire à un complot. En parallèle, les garçons déguisent Elf en vraie petite fille afin de réussir à l’emmener à l’école pour communiquer avec Will. Leur plan fonctionne après quelques détours histoire de combler l’épisode, mais n’apporte rien de bien concret pour eux, si ce n’est un incendie. Le shérif Hopper mène son enquête toujours et continue de se rapprocher, tout en étant encore assez loin pour n’avoir aucune réponse. Il finit néanmoins par découvrir que le corps de Will est une jolie poupée très réaliste mais pleine de mousse, et ça c’est très embêtant quand on annonce un décès. Ceux qui avancent le plus dans l’épisode sont malgré tout Nancy et Jonathan, qui à défaut de détruire un mur pour parler avec Will, se mettent à travailler ensemble sur la disparition de Barbara, évidemment liée. Ils découvrent ainsi une photo de notre cher monstre, ce qui fait tout de même bien avancer les choses. Bref, une mi-saison un peu prévisible, mais avec toujours sa dose de mystères agréable à suivre.

05Épisode 5 – The Flea and the Acrobat – 17/20
Will’s body was a fake

Hopper poursuit son enquête, encore, toujours. J’ai l’impression de n’écrire que ça sur lui, mais c’est un peu le cas, son intrigue perso se résume à cela, mais cette fois il touche au but. Quant aux garçons, ils comprennent que Will est dans un monde parallèle, celui des ombres, identique mais sombre et vide, avec tout un tas de monstres dedans… au moment où Hopper en trouve l’entrée dans le laboratoire. Enfin les choses avancent… pour mieux reculer, quand ils se réveillent chez lui. La théorie du complot est désormais évidente pour lui. Les garçons ont plus de chance car personne ne les soupçonne encore : ils arrivent à sous-tirer tout un tas d’informations utiles à M. Clarke et donc à avancer. Nancy et Jonathan continuent eux aussi leur enquête et se rapprochent ainsi, alors que la jeune fille s’éloigne de Steve, qui s’accroche (et on le comprend). Ce rapprochement passe aussi par une engueulade, mais bon, c’est du très classique. Joyce est soulagée du retour de son ex, mais c’est de courte durée quand elle comprend qu’il est de retour pour l’argent. Pour elle les choses avancent quand Hopper vient lui révéler qu’elle n’est pas folle alors que les gamins eux reculent : suite à une dispute entre Mike et Lucas, Elf s’en prend à Lucas, ce qui a pour conséquence de diviser le groupe. Elf disparaît ainsi. Ce n’est rien par rapport au cliffhanger, puisque Nancy a trouvé le passage vers le monde des ombres et qu’elle s’y engouffre seule… Oh oh. L’épisode avance donc et donne enfin quelques réponses et confirmations, c’est agréable.

06.jpgÉpisode 6 – The Monster – 18/20
Nancy, I’m right here, just follow my voice

Plus de peur que de mal : Nancy réussit à revenir dans les bras de Jonathan sans aucune blessure, mais le portail se referme derrière elle. Ils rentrent chez elle, terrifiés et se mettent dans le même lit. Au petit matin, ils partent sur leurs bonnes théories et s’enfuient, ce qui fait qu’évidemment la mère de Nancy s’en rend compte. Quant à Joyce, l’absence de son aîné ne semble pas l’inquiéter plus que ça, ce qui est quand même un peu gros étant la situation. Cependant, pas d’inquiétude, Hopper et Joyce continuent leur enquête. Grosse originalité dans cette phrase qui résume la série, mais bon. Mike, lui, se demande où est passée Eleven et tente de se réconcilier avec Lucas pour partir à sa recherche. Ça ne fonctionne pas : Lucas continue de son côté et approche très fortement de la vérité, Mike et Dustin continuent de se faire agresser par leurs meilleurs amis jusqu’à l’arrivée d’Elf pour les sauver. Evidemment. Et pour conclure, Nancy et Jonathan se retrouvent dans de beaux draps en préparant leur chasse au monstre, ce qui permet d’imaginer un épisode 7 qui va tenter la réunion de pas mal de monde, d’autant plus que le cliffhanger suggère qu’Eleven est plus en danger que jamais.

07Épisode 7 – The Bathtub – 18/20
Bad men are coming !

Voici un épisode sacrément bien foutu qui, enfin !, prend le temps de réunir tout le monde et de confronter les informations, ce qui permet de tout résoudre en genre dix secondes. Chaque pièce du puzzle prend sa place et c’est très agréable : Nancy et Jonathan retrouvent Hopper et Joyce et tous les quatre font enfin équipe pour retrouver les garçons et Eleven, qui sont pris dans quelque chose qui les dépasse totalement. Et c’est d’autant plus cool que ça permet d’améliorer un peu les effets spéciaux dans une course poursuite à vélo très sympa. Par contre, faut m’expliquer dans quel monde des camions ne vont pas aussi vite que des vélos, mais bon. C’était un épisode très réussi, qui ne laisse pas beaucoup de temps pour se poser, avec une bonne première partie pleine d’action et une seconde partie qui permet la confrontation des différents éléments pour enfin avancer. On apprend ainsi le décès définitif et prévisible de Barbara grâce à Eleven qui se la joue Olivia Dunham (et oui, Fringe restera ma référence à jamais, désolé !). Suspens, action et effets spéciaux sont donc au rendez-vous, avec une pointe de science et deux très bons cliffhangers. Il est évident que Joyce et Hopper se précipitent dans un piège, c’est pourquoi Nancy et Jonathan partent de leur côté. Cette série commence à créer une petite habitude : tout ce qu’il se passe est évident, répétitif et prévisible, mais c’est fait de telle manière qu’on ne peut pas leur en vouloir et qu’il est malgré tout dur de prendre de l’avance : la réalisation et le casting sont impeccables, donc on se laisse porter sans réfléchir outre mesure. Et puis les dynamiques entre persos sont excellentes aussi, notamment cette scène entre Nancy et Mike sur les secrets, c’est une très jolie relation frère/sœur qui tombe très juste. Ce n’est donc pas une série pour faire réfléchir, mais bien pour savourer, au beau milieu de l’été normalement, mais ça marche très bien aussi dans le grand froid de décembre !

08.jpgÉpisode 8 – Upside Down – 19/20
It has to be dead… it has to be !

On reprend donc directement là où on en était. Nancy et Jonathan sont complétement tarés et préparent assez de pièges pour buter une horde d’animaux sauvages. Les choses se compliquent quand Steve débarquent à son tour, mais ça ajoute une belle dose de comique très appréciable avant la confrontation avec le Demogorgon. Gros coup de cœur pour ces trois-là en tout cas, sans parler de la batte de Jonathan qui n’est pas sans rappeler Negan. J’ai adoré cette partie de l’épisode, parfaitement maîtrisé sur tous les points et qui auraient presque été suffisantes en elle-même. Hopper passe un accord avec le gouvernement pour aller récupérer Will, en compagnie de Joyce. Les voilà donc paumés dans le monde à l’envers, mais aussi dans les flashbacks pour Hopper. C’est très dommage d’avoir attendu la fin de saison pour nous proposer ces aperçus de sa vie passée qui auraient été plus appréciables dans un épisode proposant moins de suspens. Parce que du suspens, il y en avait, y compris du côté des gamins qu’on ne voit que trop peu dans leur gymnase pendant toute la première partie de l’épisode, avant de les retrouver totalement coincés par les méchants. Par chance, Elf n’est pas si vidée de toute son énergie que ça et elle bute absolument tout le monde en quinze secondes. C’est juste du massacre de base, et ça devient un peu gênant d’avoir envie d’être de son côté quand elle résout tous ses problèmes en tuant tout le monde en permanence. C’est cependant une belle manière de se débarrasser de cette intrigue et d’attirer le Demogorgon à eux. Le tout menant à un sacrifice d’Eleven impeccablement joué. Impressionnant pour une jeune actrice, cela fournit une conclusion magistrale à l’intrigue et à un monstre increvable. La toute fin de l’épisode prend ensuite son temps, mais pas trop, pour proposer la fin d’une partie des intrigues, mais surtout pour entretenir le mystère sur une seconde saison à venir. Les pistes ouvertes sont parfaites, puisqu’elles n’en disent pas trop et ne nous rendent pas non plus dingue dans l’attente. Autrement dit, encore une série que je serais heureux de retrouver pour une seconde saison !

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EN BREF – Une série Netflix sans scène de sexe intempestive ? Alléluia ! Pardon, je m’égare déjà : c’était une série aussi cool qu’annoncée, alors que j’avais peur de m’ennuyer devant à force de la voir survendue partout. Elle n’est pas exceptionnelle non plus, elle a ses défauts, notamment du côté de la cohérence. En revanche, rien à redire du tout sur le casting excellent, ce qui n’est pas évident avec des enfants. Si j’ai eu un peu peur du jeu de Dustin ou Lucas au tout début, ça s’est rapidement amélioré, probablement grâce à une direction impeccable. L’humour et les dynamiques que je cherche dans toutes les séries étaient là, la réalisation tout à fait parfaite, avec un bon travail photo et une ambiance musicale au top. Bref, c’est une série qui a eu un succès mérité et qui propose de sacrées performances à tous les niveaux ! Pourtant, je trouve qu’elle n’a pas encore atteint la perfection, parce qu’il manque encore des choses à sa mythologie, des grands thèmes prises de tête et sûrement encore un tout petit plus d’émotion pour m’avoir à 100%. Il faudra voir ce qu’elle propose pour sa saison 2 !

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Life in Pieces (S02)

Saison 2 Saison 3 | Saison 4

Ci-dessous, mes réactions à chaud sur les épisodes de cette saison au fur et à mesure de la diffusion.

Avis : Life in Pieces est un vrai bijou et je ne saurais expliquer comment j’ai pu attendre pour me jeter dessus cette année. L’an dernier, il m’avait fallu un certain temps pour me remettre de la déception du format hyper court des épisodes, parce que j’attendais plutôt un drama familial de 40 minutes qu’une comédie. Finalement, j’ai eu This is us pour combler ma déception de l’an dernier et surtout, les scénaristes m’ont convaincu que leur série était au top grâce au personnage de Jen, surtout et principalement.

Mais il n’y a pas qu’elle. Chaque membre de cette grande famille est une pépite d’humour et il n’y en a aucun que je n’aime vraiment pas, ce qui est déjà un vrai bon début. Et puis, lors d’un bingewatch post nouvel an l’an dernier, je me suis rendu compte du potentiel de la série qui avait trouvé sa voix comique. Je me suis alors mis à attendre impatiemment chaque épisode et à stresser d’une annulation.

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Du coup, c’est bizarre de ne pas m’être jeté dessus pour cette saison 2, mais puisque le premier épisode a été diffusé super tard, mon vendredi était déjà plus qu’overbooké et mes WE tous envahis par des obligations sociales. Qu’à cela ne tienne, je me suis dit que je pouvais tout aussi bien y revenir par le biais du bingewatching… Et me voici !

Je suis un peu largué dans les noms des personnages et des situations, je me souviens bien d’un final wtf avec demande en mariage et surtout mariage des ados, mais je me dis que la série va probablement resituer tout le monde comme il faut !

Note moyenne de la saison : 16/20

 01Épisode 1 – Annulled Roommate Pill Shower – 19/20
I was recently beat up by a girl.

Story 1 : Moving on – La saison s’ouvre sur la crise du mariage de Tyler et Clémentine, évidemment. C’est immédiatement hyper drôle, avec un couple de parents apparemment incestueux et des jeux de mots bien maîtrisés. Tyler est rapidement énervant et Heather trop rapidement convaincue qu’il faut les soutenir. Dommage, mais nécessaire sur un season premiere.
Story 2 : Moving out – Matt et Colleen emménagent enfin ensemble, et leur honeymoon phase est totalement ruinée par leur colocataire. Si l’histoire en elle-même est un peu lourdingue, il est difficile de ne pas mourir de rire face aux looks ridicules des acteurs et au combat de lutte.
Story 3 : Pill – L’intrigue voit John prendre du viagra et c’est de loin l’histoire la plus drôle de l’épisode avec l’ensemble de la famille qui assiste à cela. Il en faut peu pour rire, et ça, ça suffit.
Story 4 : Baby Shower – Jen n’est pas enceinte et l’on passe du rire à la dépression dans cet épisode, mais c’est un dépression bien maîtrisée pour finir l’épisode sur un feel good. Bref, un épisode de retour écrit d’une main de maître, qui donne à chacun l’occasion de briller, qui fait rire autant qu’il rend triste et il est dur d’en espérer beaucoup plus, même si, une fois n’est pas coutume, certaines histoires sont plus réussies que d’autres.

02Épisode 2 – Receptionist Pot Volting Cramp – 15/20
This is Mom’s world, we just live in it.

Story 1 : Receptionist – Sophia est de retour avec ses phrases cinglantes ! Heather travaille comme réceptionniste pour son mari en tant que remplaçante et décide soudainement de prendre le job, ce qui n’est pas du goût de Jim qui se sent fliqué. Parfait, voilà une intrigue qui pourra occuper une partie de la saison.
Story 2 : Joan’s Friend, Herb – Incapable de dormir, Joan se fait prescrire de la drogue pour aller mieux, et c’est catastrophique. Cette intrigue est franchement bof, mais je ne suis jamais fan de l’obsession des séries avec la drogue. Et ça ne m’aide pas à en rire.
Story 3 : Voting – Comme toutes les séries cette année, il est question des élections présidentielles et de Greg ne souhaitant pas voter alors que Jen essaye de le convaincre qu’il se doit de le faire.
Story 4 : Cramped – Colleen se révèle comme l’une de ces personnes totalement stressée a l’idée d’être normale et d’avoir des besoins naturels. C’est drôle, sans plus, parce que j’en connais des gens comme ça. Bon, un épisode tout de suite moins drôle, mais qui continue à gérer le traitement de l’ensemble de ces personnages qui me manquait tant !

03Épisode 3 – Eyebrow Anonymous Trapped Gem – 14/20
Yeah, heavy’s a pretty good word for it.

Story 1 : Take a Brow – C’est l’heure de la mort de la grand-mère… et des sourcils de Phil. Difficile de ne pas être mort de rire pendant toute cette première partie, et pourtant le fond est triste.
Story 2 : Anonymous – Greg donne une partie de l’héritage a son ancien club de sport, mais Matt en profite pour se faire passer pour le donneur anonyme. C’était franchement pas la meilleure de leurs intrigues, mais c’était en accord avec les personnages, alors ça passe.
Story 3 : Home Sweet Nursery Home – John se retrouve coincé dans la maison de retraite de Gigi et passe une bonne journée là-bas, une intrigue longuette quoique sympathique. Rien d’exceptionnel.
Story 4 : Gigi in the sky with diamonds – La mère de Joan souhaite donc se faire transformer en collier, une lubie franchement étrange qui permet énormément d’humour sur ce dernier acte. Gigi devient donc la bague de fiançailles de Colleen, et elle est effectivement magnifique comme bague.
La toute fin est tout de même super triste : l’actrice jouant la grand-mère est morte et c’est pour cela que cet épisode a été écrit. Ils en ont fait vingt belles minutes et quelques éclats de rire, c’est un joli hommage, plus qu’une simple bague, j’imagine.

04Épisode 4 – Cheap Promotion Flying Birthday – 16/20
Does saving money turns you on?

Story 1 : Colleen returns – Colleen apprend à Matt la manière de faire des économies : c’est plutôt facile vu que cela lui donne envie de faire l’amour. Bon, en vrai, cette histoire de retourner des articles m’intrigue, mais je suis sûr que ça peut fonctionner.
Story 2 : Hughes the boss – Heather continue de gonfler Tim en tant que réceptionniste au cabinet… Et elle s’arrange pour obtenir une promotion, alors même qu’elle veut en fait démissionner. C’est sympa, même si je trouve qu’ils passent à côté de quelques situations sympas en rushant si vite cette intrigue.
Story 3 : Take me to the Pilot – Enfin une histoire qui se concentre sur Sophia ! La voilà traumatisée des avions, il manquait plus que ça : heureusement, son grand-père est pilote. Du coup, il l’emmène contre son gré et évidemment, ça se passe mal, mais il réussit finalement à atterrir. Sympathique.
Story 4 : Lark’s First Birthday – Jen ne veut pas que sa fille ait un premier anniversaire imparfait, alors elle accepte que la famille de Greg soit là… Et ça se passe évidemment mal là encore, au point que Lark finisse en coma éthylique pour ses un an. Meilleure utilisation d’un Week-end at Bernie so far, les photos finales sont une vraie réussite.

05Épisode 5 – Steps Dinner Professor Lesbian – 15/20
Welcome to our home of Tyler’s parents.

Story 1 : Dinner Party – Tyler et Clementine organisent un diner de couples français qui évidemment se passe super mal avec leur première dispute de couple, en face de Matt et Colleen. C’était fun juste ce qu’il faut pour rire sans être trop lourd, et pourtant Tyler et Clementine restent les personnages auxquels j’accroche le moins pour le moment.
Story 2 : Joan’s Novel Idea – Comme le nom l’indique, Joan décide d’écrire un livre… Et comme on est dans une série, elle écrit super bien et ça passe tout de suite très bien à l’université… Puisque qu’elle charme son prof.
Story 3 : Baby’s Step – Jen est forcée de s’occuper de Lark quand Greg s’absente pour aller en Chine. C’est déjà super drôle comme situation, mais c’est pire quand Greg s’en veut de rater les premières fois de sa fille et que la première fois qu’elle marche se déroule en son absence. Jen est alors forcée de lui mentir, sur les conseils d’Heather. C’est de loin la meilleure intrigue de l’épisode, prouvant une fois de plus que Jen est juste le meilleur personnage de cette série (en compétition avec Sophia et Colleen, certes).
Story 4 : Ladies Night – La coloc de Colleen et Matt est lesbienne, quel choc ! Du coup, c’est l’heure de lui faire découvrir les joies de la vie libre de ce secret, ce qui finit par un baiser avec Heather qui n’est pas loin d’une agression, mais bon. L’intrigue en elle-même fonctionne plutôt bien.

06Épisode 6 – Boxing Opinion Spider Beard – 17/20
Go, I’ve got this I’m a doctor’s office receptionist

Story 1 : Samantha’s Double Cross – John emmène Sam à la boxe, contre l’avis d’Heather qui n’est même pas au courant. C’est génial car bien sûr, elle y excelle (on est toujours dans une série) et finit par faire peur à son grand-père qui a tenté de s’en débarrasser. Heather finit par comprendre que sa fille est indépendante, c’est un peu une thématique récurrente cette saison.
Story 2 : Second Opinion – Jen doit se faire opérer, mais elle ne veut pas. Donc elle demande une deuxième opinion, quand c’est plutôt Greg qui devrait avoir une seconde opinion sur sa barbe.
Story 3 : Joan scares Matt – J’aime bien la construction de l’épisode qui revient sur le même dîner de famille avec un point de vue différent. On y apprend que Matt a peur des araignées à cause de sa mère qui est en plus aidée par Colleen. C’était une excellente surprise
Story 4 : Jen v. Beard – Ah ouf, Jen se bat bien contre la barbe de Greg. Il est très cool de voir deux histoires sur ce couple qui est mon préféré et de voir Greg finir l’épisode sans cette fausse barbe qui ne lui allait pas du tout. Une histoire sympa et drôle qui conclut un très bon épisode bourré de répliques bien envoyées.

07Épisode 7 – Swim Survivor Zen Talk – 18/20
I think meditation is my jam.

Story 1 : Swim or Sink – Ayant un proche terrifié par l’eau, j’ai explosé de rire devant cette intrigue à chacun des gags un peu simples, mais très bien trouvés.
Story 2 : Survivor – John souhaite participer à Survivor et embarque Tim et Samantha dans l’enregistrement de son audition… avec pour twist que Tim aussi souhaite y participer. La rivalité est facile, mais ça fonctionne plutôt pas mal, surtout grâce à la touche de Samantha, Clementine et Tyler qui sont juste trop drôles. Ils sont partis loin, mais allez je les suis, ça fonctionne, surtout avec la conclusion évidente.
Story 3 : Jen Zen – Jen a donc trouvé un moyen de calmer ses répliques cinglantes : elle fait de la méditation. Et c’est juste brillamment drôle, avec des comiques de situation très réussis qui font partie des meilleurs de la série. J’ai juste adoré, mais bon, je suis fan de ces deux-là.
Story 4 : The Talk – Il est temps pour Sophia d’apprendre ce qu’est le sexe, donc c’est la fameuse conversation de toutes les séries américaines. Cela dérape parce qu’Heather est toujours cinglée, donc elle en dit trop et ne veut pas que cela soit honteux d’en parler, au point de finir par un dîner de famille totalement gênant. Brillantissime, encore un excellent épisode.

08Épisode 8 – Window Vanity Dress Grace – 15/20
Is this a joke so I can appreciate the real gift?

Story 1 : Sex Window – C’est parti pour l’épisode de Noël, qui commence sur Greg et Jen qui n’arrivent pas à trouver le temps de faire l’amour et qui galèrent avec les baby-sitters. C’est une intrigue plutôt bien trouvée et marrante, dont j’ai cru qu’elle permettrait un cliffhanger dramatique avec l’allergie, mais même pas.
Story 2 : Bonfire on the Vanity – Matt et John se proposent de construire le cadeau de Noël de Sophia, mais évidemment cela ne réussit pas du tout. Petit moment touchant qui tombe un peu à plat et qui termine par une pyjama party à l’américaine.
Story 3 : Dress Reherseal – Colleen doit essayer des robes pour préparer un mariage qui promet une fin de saison passionnante, mais pas de bol, Chris, le vendeur cliché, lui donne les pires conseils du monde. Bon twist cependant : elle a déjà sa robe. Mouais.
Story 4 : Saying Grace – Clementine veut plaire à son beau-père pour éviter de se raire éjecter de la maison, mais il pense qu’elle le drague, alors forcément, ça fonctionne moyen. C’est une dernière histoire marrante, mais qui est retombe un peu. J’aurais aimé un peu plus de blagues. Tant pis, je vais maintenant attendre la reprise avec beaucoup, beaucoup d’impatience, car j’adore cette famille de tarés !

Capture d'écran 2017-01-07 01.27.57.pngÉpisode 9 – #TBT: Y2K Sophia Honeymoon Critter – 16/20
Oh that’s wonderful… and stupid. Did I do it right?

Story 1 : #TBT Y2K – Ouf, je n’ai pas eu à attendre la reprise bien longtemps ! Et ça commence fortement avec un flashback dans les ’90s… Les looks m’ont paru plus improbables que jamais, mais peut-être bien qu’ils étaient réalistes en fait. L’intrigue en elle-même était un peu tirée par les cheveux avec le bug de l’an 2000, mais plutôt sympa quand même avec, après tout, une logique et une dynamique familiale bien différente de celle que nous connaissons à présent.
Story 2 : #TBT Sophia – L’épisode s’avère encore plus génial que prévu avec cette seconde story qui confirme le schéma du Throwback Thursday que je pensais cantonné au premier acte. Bien vu, ça colle avec le jour de diffusion dis donc. Heather et Tim sont débordés par l’arrivée de Sophia… et décident de se laisser déborder. C’est une intrigue qui nous explique beaucoup de choses sur leur couple, mais qui aurait sûrement pu être un peu plus drôle que ça.
Story 3 : #TBT Honeymoon – On se rapproche déjà de 2017 et des looks normaux avec la lune de miel de Greg et Jen en 2011, complétement sabotée par l’omniprésence de Joan… puis par son incapacité à être un adulte. Cependant, c’était plutôt marrant, parce que ce couple est génial, peu importe à quelle époque.
Story 4 : #TBT Matt’s Bottom – Un dernier retour en arrière nous en apprend plus sur Matt avant Colleen et plus précisément aux circonstances menant à sa rencontre avec elle après le moment le plus humiliant de sa vie. Why not. Cet épisode était une réussite pour la série, en s’offrant quatre flashbacks certes dispensables, mais plutôt réussis et explorant des aspects de la vie de ces personnages que nous ne connaissions que trop peu. C’est toujours sympathique de les découvrir sous un nouveau jour, surtout quand c’est fait avec humour et cohérence, nous permettant de mieux comprendre les interactions entre eux. Il est toutefois un peu dommage de se priver de la présence des enfants, mais bon, ils sont tout pardonnés !

Capture d'écran 2017-01-16 23.52.15.pngÉpisode 10 – Musical Motel Property Bingo – 17/20
So I named the character in this novel Oliver ’cause that’s what he wants from his love interest, Oliver.

Story 1 : Sam’s School Play – Heather aide sa fille à répéter pour la pièce de l’école, et c’est hilarant malgré elle. Quand Sam n’obtient pas la place espérée, la mère cinglée se rend sur place pour négocier le changement de rôle. C’est une excellente première partie, qui en plus trouve le moyen de nous ajouter Jen… toujours aussi hilarante.
Story 2 : No Tell Motel – Joan s’entend super bien avec son professeur et d’un coup, Heather s’imagine qu’elle a une aventure avec. C’est magique comment Heather nous pond toujours des trucs de nulle part, il y a une bonne cohérence d’écriture et bien que la conclusion soit prévisible, ça marche plutôt pas mal.
Story 3 : Tyler and Clementine Can’t Even – Heather, encore elle, et Tim demandent soudain un loyer à Tyler et Clementine, ce qui est bien logique. Les deux tourtereaux cherchent donc un moyen de vivre chez eux, puis de résoudre leur problème autrement. Ils s’achètent donc un mobil-home très sympa. L’idée de départ est sympa autant qu’utile, mais la réalisation, comme souvent avec eux, n’est pas au top, ni hyper-drôle.
Story 4 : Family Bingo – C’est tout l’inverse avec cette histoire, dont l’idée de base n’est pas vraiment utile, mais purée qui est méga-fonctionnelle. Jen, Colleen et Tim organisent en secret un bingo pour s’occuper au repas de famille. C’est brillant, simple et hilarant, tout à fait le genre d’histoire qui aurait pu tenir sur plus longtemps et qui m’a fait exploser de rire à plusieurs reprises. J’adore, tout simplement et ça conclue à merveille l’épisode. En plus, ce n’est pas comme si je faisais moi-même des bingos face à certaines séries (on appelle même ça des jeux d’alcool).

09.pngÉpisode 11 – Tailgate Spiral Souvenir Seating – 13/20
I don’t know how to roll a spiral

Story 1 : Tailgating – Colleen veut tellement s’intégrer à la famille qu’elle fait tout ce qui est en son pouvoir pour satisfaire tout le monde avec une fête qu’elle veut être sa tradition. Et bien sûr, ça ne fonctionne pas du tout, jusqu’à l’arrivée d’une star du football américain… qui s’avère horrible avec la famille. Pourquoi pas.
Story 2 : Downward Spiral – Greg et Matt se disputent pour avoir la meilleure place et il s’avère que la moins bonne, évidemment gagnée par Greg, permet en fait de participer à un match de mi-temps. Sauf que Greg ne sait pas lancer la balle, à cause de Matt justement.
Story 3 : Sophia’s Choice – Pendant le match, Sophia fait vivre un véritable enfer à son père en lui demandant d’aller aux toilettes, puis en voulant acheter des souvenirs, puis en voulant une photo avec la mascotte. Bref, du grand Sophia et heureusement, ça sauve un peu l’épisode !
Story 4 : Seating arrangements – Les parents, Jen et Greg sont mal placés pour le match et décident de se débrouiller pour avoir de meilleures places. Jen ment et réussit à amener Joan avec elle à des places qu’elle n’a pas réservé. C’est marrant sans plus, car ça leur permet de continuer à nouer un lien. La fin est un peu trop extrême pour être parfaitement crédible, dommage. C’était clairement le plus mauvais épisode de la saison, peut-être aussi parce que je ne suis pas un fan de foot américain ou de l’ambiance match, mais ça paraissait vraiment étiré à l’envi pour pas grand-chose.

11.pngÉpisode 12 – Best Waxing Grocery Rental – 15/20
– That’s the husband ?
– Maybe we have a shot ?

Story 1 : Second Best Man – Greg organise l’enterrement de vie de jeune garçon de Matt… alors qu’il n’est pas vraiment son témoin. Du coup, il découvre au passage qu’il a ruiné son premier mariage. C’était particulièrement hilarant comme intrigue, marchant à merveille, surtout quand il est immédiatement évident que Greg ne gardera pas le secret de Matt et Colleen, qui veulent se barrer pour se marier en secret. Ce premier acte est merveilleux d’humour et m’a immédiatement rassuré après la déception du onzième épisode. Greg y est plus drôle que d’habitude, et Jen est géniale.
Story 2 : Splitting Hairs – Colleen se fait épiler par une russe cinglée, et pour avoir des promos, elle y envoie Jen, qui y envoie Heather. L’idée de base est un peu étrange, mais il y a des moments drôles dans les épilations. Disons que ça va que c’est un second acte et pas tout l’épisode quoi.
Story 3 : Miss Independent – Joan s’occupe de garder Sophia en l’absence d’Heather… sauf qu’elle est bien plus cool que sa fille (et moins flippante aussi). Du coup, la géniale Sophia se retrouve à faire ses courses toute seule, et les choses s’enchaînent à partir de là. Comme toujours avec Sophia, les répliques brillantes s’enchaînent et ça passe trop vite.
Story 4 : Clementine Gets a Job – Tout est dans le titre, Clémentine se trouve un job et Tyler ne le supporte bien sûr pas. Comme j’aime un peu moins ces personnages, j’ai eu un peu de mal à accrocher, mais il y avait de bons moments et la chute est l’une des meilleures fins d’épisode de la série alors ça rattrape le tout !

12.pngÉpisode 13 – Necklace Rescue Chef Negotiator – 14/20
My first boyfriend and he’s rich? Maybe I will take his name.

Story 1 : The Personal Chef – C’est parti pour un épisode de St Valentin, forcément. Cela commence par Jen et Greg qui ont l’habitude d’avoir des St Valentin de merde. La tradition ne peut être rompue cette année : la chef embauchée par Greg pour faire le repas se bourre la gueule et elle est juste totalement cinglée. Je ne suis pas entièrement convaincu par cette intrigue, même si la fin est clairement réussie.
Story 2 : Dog Rescue – C’est au tour de Colleen et Matt de passer la St Valentin. Ils décident donc de le faire en adoptant un second chien. L’idée de base est sympa et les blagues passent bien, même si rien n’est purement transcendant ou à mourir de rire. J’aime beaucoup ces personnages et leur couple un peu dysfonctionnel, ça fait du bien de voir ça à l’écran de temps en temps.
Story 3 : The Best Valentine’s Day Ever – Sophia revient à la maison avec un cadeau de son nouveau petit-ami… Cadeau volé à sa belle-mère par son amoureux, évidemment. L’intrigue était sympa et c’était probablement la plus drôle de cet épisode : Sophia se retrouve à mentir à ses parents, à « tuer sa famille » et à devoir avouer la vérité. La conclusion était un peu ratée car trop précipitée, mais c’est le problème de ses quatre histoires en un épisode.
Story 4 : Negotiation – Et en toute logique, on en arrive aux grand-parents qui s’achètent une voiture pour la St Valentin… Du moins, ils aimeraient bien, mais la voiture qu’ils veulent n’est pas en vente, évidemment. Seule la conclusion (un peu prévisible) de voir la psy prendre le dessus sur les négociations foireuses de son mari fonctionne vraiment dans cette intrigue. Je suis peut-être trop fatigué pour cet épisode, mais j’ai eu du mal à rentrer dedans tout du long. Les blagues font sourire, mais pas vraiment rire. Il faut dire que cette famille est toujours plus drôle quand elle n’est pas séparée finalement et que cet épisode ne proposait pas de réunion de famille !

14.pngÉpisode 14 – Facebook Fish Planner Backstage – 17/20
– Even Sophia has…
– Hormones she can control?

Story 1 : Slow Pokes – Joan installe Facebook sur une bonne idée de Greg, et font alors vivre un enfer à Jen, puis à l’ensemble de leurs enfants. Tout est un peu gros dans cette intrigue où les parents ont du mal à comprendre le réseau social, mais il y a une bonne grosse part de vérité. Et surtout, c’est super drôle, cette mini-histoire aurait pu tenir facilement l’ensemble de l’épisode tant les possibilités de gags sont nombreuses. L’idée de la petite-amie de lycée de Greg est néanmoins la goutte d’eau qui m’a achevée tellement c’était aussi énorme que drôle.
Story 2 : Derek – Heather découvre une fois de plus que sa fille grandit et se prend le coup de vieux en pleine face en quand Derek, le poisson de Sophia, semble sur le point de mourir. Elle fait tout ce qu’elle peut pour le sauver, mais en définitive, comme tous les poissons, il est voué à mourir de son atroce mort. La petite parodie finale avec le montage en hommage à Derek est une réussite également, qui a défaut de vraiment faire rire m’aura au moins fait sourire.
Story 3 : Wedding Plans – Colleen et Matt organisent leur mariage, faute de pouvoir se barrer pour le faire. Comme chacun ont eu des expériences passées de mariage, ils se retrouvent forcés de devoir faire des compromis et prennent finalement la décision de… se barrer pour se marier? Oh, oh, ça sent l’erreur grossière de la part des scénaristes ou dans la diffusion là, car la décision de ne pas faire de mariage était déjà prise dans l’épisode 12, où Joan faisait en sorte qu’il se passe malgré tout quelque chose. Cette faute de cohérence est un peu dommage, car cela fonctionnait bien autrement.
Story 4 : Backstage – Sam est en pleine crise d’adolescence suite à la non-invitation du mec de ses rêves à sa bar mitsva, alors pour lui remonter le moral Tim l’amène dans les coulisses des Grammy Awards. Pas de bol, il se fait virer après avoir cassé deux instruments en deux minutes, d’une manière tout à fait habituelle pour lui. Cette partie de l’épisode était légèrement en-dessous, mais il était cool de voir ces deux personnages peu exploités habituellement être développés. C’était définitivement un épisode largement au niveau, avec des éclats de rire dans chacune des quatre histoires de la semaine. Il est possible que ma fatigue aide le fou rire, mais quand même !

15.pngÉpisode 15 – Awkward Bra Automated Ordained – 18/20
But honey we’re so close to live in the future

Story 1 : Party of two – J’ai l’impression que ça fait des années que j’ai vu le dernier épisode, mais j’ai fait une pause dans beaucoup de séries avec mon concours, et cette comédie est l’une des dernières qu’il me reste à rattraper. Comme d’habitude, cela s’explique parce que je l’adore et que je veux être à fond devant ! Cette première partie est juste totalement hilarante et a le mérite d’être originale en se concentrant sur un duo inattendu : Matt & Jen. Tous les deux sont marrants séparément, mais les voir se retrouver coincé l’un avec l’autre est une excellente chose. Évidemment, ils se retrouvent dans la même librairie après avoir annulé leur dîner et une bonne partie des gags est prévisible, mais, quand même, cette première histoire marque beaucoup de points !
Story 2 : Wine bra – La seconde partie se concentre sur Tim, Heather et les filles. Toute aussi marrante, elle voit la famille se concerter pour trouver un moyen de faire passer de l’alcool à un spectacle de danse de Sophia. C’est hyper efficace parce que c’est une intrigue que je n’avais jamais vu avant et que tout s’y déroule à merveille pour délivrer l’humour aux bons moments.
Story 3 : Future House – Jen et Greg se débrouillent pour enfermer leur petit dans la maison, ce qui explique pourquoi Greg se coince le dos en tentant de créer une porte connectée en bluetooth. C’est tout bête, mais à l’ère des objets connectés, ça fonctionne. Cette intrigue est un peu moins marrante dans sa mise en place avec Oscar, mais délivre de bonnes situations avec tout ce qui peut mal se passer dans la maison du futur, entièrement connectée.
Story 4 : Ordained – Un dîner dominical vire au bordel familial lorsque John décide de se marier avec Joan en apprenant que Colleen a l’autorisation et la possibilité de le faire. Sauf qu’en fait elle ne l’a pas, forcément. Peu importe cependant, puisque les deux décident finalement d’annuler le mariage pour continuer à se prouver l’amour au jour le jour. Cette dernière histoire était beaucoup moins drôle, mais en même temps, elle avait le mérite de nous montrer l’ensemble du casting réuni, et c’est toujours une réussite de voir cette famille réunie. Encore un excellent épisode au sein de cette saison !

16.pngÉpisode 16 – Earthquake Mechanic Old Dirtbike – 18/20
Suddenly we were the good son, the bad son and the slut

Story 1 : Trapper Keeper – Une fois n’est pas coutume, cet épisode s’ouvre sur Jen et Greg. Ce dernier retrouve l’argent de son douzième anniversaire et s’achète une vieille moto. Le problème, c’est que Matt veut la détruire comme Greg a détruit sa réputation familiale en l’accusant d’avoir volé cet argent. Comme le lendemain, la moto disparaît, Greg l’accuse à nouveau, mais c’est en fait Jen qui a emmené la moto en réparations. Simple, mais efficace, cette intrigue trouve le moyen de faire rire en employant convenablement chacun de ses personnages, à commencer par Jen, comme toujours.
Story 2 : Something wrong with Mom-Mom – Joan a perdu sa bague chez Heather et Tim, et aussitôt, elle se sent vieillir dans le regard de sa fille qui ne veut plus trop lui confier Sophia qui, en plus de la danse, fait désormais du tir à l’arc. Par conséquent, Joan décide de se venger en faisant passer la pire journée possible à Heather. C’est donc au centre commercial qu’elle exécute sa vengeance en agissant autant que possible comme une vieille ayant perdu la tête. C’est tout bête, mais comme toujours avec cette série, ça fonctionne.
Story 3 : Colleen Rattled – Colleen veut faire réparer sa voiture, mais le garagiste ne trouve rien. Du coup, elle s’énerve, mais tout en restant gentille, parce que c’est Colleen. Se sentant maltraitée par le garagiste sexiste, elle ramène donc une bonne partie des nanas de sa belle-famille pour faire entendre ses droits… tout ça pour découvrir que c’est un sextoy perdu qui faisait le bruit qui la dérangeait tant. Dérangeant, effectivement, mais marrant, avec en plus un message féministe à faire passer. Bon, même si ce dernier est à nuancer fortement, vu la conclusion qui ridiculise un peu Colleen.
Story 4 : Hughes Prepared – Une histoire sur Sophia, Sam et Tyler ? J’achète totalement, c’est excellent car ça fait un moment que les trois n’ont pas été vus ensemble (l’ont-ils seulement été cette saison ?). Le discours de Sophia sur son manque de temps passé en famille est on ne peut plus vrai, et en plus le principe même de l’intrigue est géniale avec Tim qui largue ses enfants sur le bord de la route pour les entraîner à rentrer à la maison sans téléphone ni argent. Bien sûr, Sophia a un portable au cas où quelque chose se passerait mal, mais elle choisit donc de ne pas l’utiliser. C’est une excellente intrigue, se concentrant sur un trio qu’on ne voit jamais et que j’aimerais voir plus souvent, car ils forment une bonne famille !

17.pngÉpisode 17 – Sleepover Dream Light Haze – 17/20
Speaking of dreams coming true, remind me to tell you about the sexy thing that just happened to me at a little girl’s sleepover.

Story One : Sleepover – Sophia se rend à une soirée pyjama, contre l’avis d’Heather qui sent bien que sa fille n’est pas prête. Et effectivement, elle avait raison, Sophia pète un câble et cherche à s’enfuir. Tim s’en occupe, effraie toutes les petites filles et finit par concrétiser son rêve de gosse : il aperçoit les seins de la grand-mère de la petite fille chez qui Sophia se rend. Alors écrit comme ça, ça a l’air horrible et dingue, mais c’était juste un bon gros fou rire pour moi, finissant en plus sur une super chanson.
Story Two : Jen Had a Dream – Jen a eu un rêve érotique et Greg est sûr qu’il s’agit d’un rêve avec Matt. Bien sûr, ce n’est pas le cas, Colleen lui révèle que c’est quelqu’un de roux, donc Greg s’en prend à Tyler, avant que tout le monde ne comprenne qu’il était à propos de Joan et que Jen improvise un rêve érotique avec la marionnette du grand-père. Comme en plus, cette mini-histoire faisait référence à la première, j’ai ri du début à la fin, surtout que c’était bien à propos de Joan.
Story Three : Sensor and Sensibility – C’est une histoire moins passionnante que celle-ci, qui se concentre sur les grands-parents. En plus, la meilleure vanne est retirée après avoir été teasée avant la coupure pub, c’est un peu con. Ce n’était pas génial, même si le comique de répétition était bien trouvé.
Story Four : Full Moon Madness – Matt & Colleen organisent donc bien un mariage et vivent toujours avec Dougie. Pas de bol, Colleen, stressée, prend des somnifères et devient somnambule, faisant absolument n’importe quoi au passage. Cette fois, c’était marrant, mais cette histoire souffre de la troisième qui a fait retomber un peu l’ambiance.
Bref, c’était un bon épisode qui aurait pu être excellent si la troisième histoire m’avait pas cassé le délire.

18.pngÉpisode 18 – Favorite Vision Miguel Matchmaker – 14/20
I mean I’m her dad, not a Linkedin Request

Story One : Playing Favorites – Lark fait vivre un enfer à Greg en demandant sa mère en permanence. C’est plutôt une très bonne intrigue avec un Greg qui pète un câble pour récupérer l’affection et l’amour de sa fille. Et quand il y parvient enfin, c’est Jen qui est dégoûtée. Bon, j’avoue que je ne suis jamais hyper neutre avec ces deux-là, ils me font mourir de rire à chaque fois, j’y peux rien !
Story Two : Heather Gives In – Heather a besoin de lunettes, mais elle refuse absolument de le reconnaître, ne voulant pas se voir vieillir. C’est une intrigue plutôt classique, avec toute sa famille qui en profite pour lui faire dire oui à des choses auxquelles elle aurait dit non autrement. La conclusion est la seule partie vraiment drôle, lorsqu’Heather se retrouve avec les mêmes lunettes qu’une des amies de Samantha. Drôle, mais pas hilarant.
Story Three : Father’s Blessing – Une fois de plus, on nous vend avant la pub une scène qui ne se retrouve pas dans le montage final. Matt et Colleen se rendent chez le père de cette dernière, sur un bateau, pour avoir l’autorisation de se marier. Il y a un bon humour autour du fait que son père et son fiancé sont artistes, mais ça a du mal à être pleinement convaincant. En plus, c’est une histoire sacrément courte.
Story Four : Mikey’s Girlfriend – Mikey est de retour et j’avais juste oublié son existence depuis la saison 1. Cette fois, il s’est fait largué et Joan cherche à le caser à tout prix. On y retrouve aussi Artemis Pebdani (qui était déjà dans Superstore il y a peu, on sent qu’elle galère) dans le rôle de sa coiffeuse, Gittel. Elle est absolument géniale dans ce rôle et c’est dommage de savoir d’avance qu’on ne la reverra pas. Évidemment, elle largue bien vite Mikey, pour mieux le reprendre quand il promet de devenir juif. Marrant.
Cet épisode manquait de quelque chose par rapport au précédent, ou peut-être que c’est la fatigue qui s’est emparée de moi, mais je l’ai trouvé moins bon.

19.pngÉpisode 19 – Babysit Argument Invention Butterfly – 17/20
It’s called let me geni-tell ya.

Story One : Babysitting – Colleen et Matt viennent garder Lark pendant que Jen et Greg vont l’inscrire pour la maternelle. Ces deux derniers sont tellement drôles… mais pas autant que les premiers qui galèrent comme jamais à s’occuper de Lark. Et bien sûr, ils finissent par faire tomber ce pauvre bébé qui n’a rien demandé. L’intrigue est super bête, mais elle est pleine de bons moments, de Colleen racontant son passé sulfureux à la révélation des caméras dans la maison, en passant par le déguisement pour Lark.
Story Two : The Naked Truth – Tim est énervé qu’Heather ne se souvienne pas de la plus grosse dispute de couple de leur relation et s’en plaint à Clémentine et Tyler. Ceux-ci expliquent alors qu’ils s’engueulent uniquement nus. Il n’en faut pas plus pour que ça parte en vrille et qu’ils essayent à leur tour. Evidemment, ça fonctionne. Là encore, c’est très réussi, notamment dans les détails (les jeux de mots, les lunettes d’Heather, la famille tordue de Clémentine par exemple). L’intrigue en elle-même est assez classique, mais puisque c’est drôle, pourquoi faire autrement.
Story Three : The Entrepreneurs – Sam demande de l’aide à Greg pour un projet scolaire : elle doit inventer un objet. Puisqu’il est lui-même inventeur, il décide de faire le travail à sa place et s’énerve quand elle n’obtient que B+. Forcément. Là encore, on part sur une intrigue plutôt classique pour une sitcom familiale, mais ça fonctionne bien avec une maîtresse qui se moque de Greg et une conclusion forcément positive pour tout le monde.
Story Four : The Butterfly Effect – Joan et John offrent de futurs papillons à Sophia. Celle-ci trouvent d’abord le cadeau ennuyeux à souhait car elle doit attendre une dizaine de jours, mais elle finit par apprécier l’idée. Comme c’est Sophia, elle passe par tout un tas de phases sympas entre les deux. Bien qu’un peu plus faible, cette histoire marque de bons points avec de jolis papillons et une fin catastrophique qui a fait rire le sadique en moi. Oups.
Et bonne nouvelle : ils sont renouvelés pour la saison 3 !

Capture d'écran 2017-04-29 14.21.32.pngÉpisode 20 – Ear Scorn Registry Manuscript – 15/20
Wall-E looks like my first girlfriend.

Story One : Collen’s Web – Tim retire une araignée de l’oreille de Colleen. Bien sûr, il ne peut garder l’information pour lui. Heather la répète au dîner de famille et de là, tout part en vrille jusqu’à la révélation finale. Cela fonctionne extrêmement bien, les dynamiques entre tous sont parfaites, c’est à mourir de rire… surtout en fin d’histoire, avec les révélations de Joan sur tout le monde. De toute manière, Joan déchire dans cet épisode.
Story Two : Queen J – Jen est forcée de prendre un jour de congé et le passe avec Heather et d’autres mères au foyer. Bien sûr, elle adore l’idée et les mères adorent Jen, la copiant autant que possible. Heather se sent donc isolée car tout le monde prend Jen pour modèle. Oh les choses s’arrangent vite, mais c’était drôle le temps que ça dure.
Story Three : Bull in a China Shop – Le marriage de Matt et Colleen se passera donc au Mexique avec uniquement la famille… mais Joan devient pote avec Dougie. C’était une histoire sympa, qui passait un peu le temps sans être hyper drôle. Bon, si j’aimais plus Dougie, la coloc de Colleen, ça passerait sûrement mieux. Elle réussit finalement à se faire inviter comme demoiselle d’honneur, c’est merveilleux.
Story Four : Family Book Club – Joan invite tout le monde à lire à son manuscript et Greg force tout le monde à effectivement le lire. C’était de loin l’intrigue la plus moyenne de l’épisode, pourtant il y avait une bonne partie du casting. Peut-être qu’avec ses petits-enfants, on aurait eu de meilleures répliques. Là, ça faisait un peu pétard mouillé avec une excellente idée, mais rien qui ne suit. Greg reste le préféré de sa maman, tout va bien.
En bref, un épisode cool, mais loin d’être le meilleur.

21.pngÉpisode 21 – Late Smuggling Dreambaby Voucher – 16/20
We’re going to miss our own wedding.

Cet épisode a eu la lourde tâche de passer juste après la fin de saison de Superstore qui était excellente. C’est le genre de choses qui peuvent facilement plomber un épisode, l’air de rien.
Story One : Airport Rush – La famille Hughes (ils ont un nom de famille alors ?) a trouvé la solution parfaite pour arriver à temps à l’aéroport : partir quatre heures avant. La théorie est bonne, la pratique beaucoup moins, nous suivons tous les membres de la famille perdre un temps monstre et les bagages. Pas exceptionnel, mais marrant. Ils annoncent aller à Mexico, il s’agit donc non pas de vacances, mais du mariage de Matt et Colleen. C’est déjà tellement horrible d’organiser un mariage, le faire à l’étranger, ils sont motivés !
Story Two : All Dogs Go To Mexico –  Joan et John veulent amener un chien pour porter les alliances au mariage, mais ce n’est pas si simple de passer la douane sans papier pour l’animal. Les voilà embarqués dans une histoire de vétérinaire et de chien mort, un truc à dormir debout que seuls eux pouvaient pondre. Evidemment, c’est un échec et ils se retrouvent à devoir emmener le chien se faire opérer.
Story Three : Fly Baby – Jen et Greg parviennent à embarquer eux, ce sont les premiers, c’est un bon début… mais ça ne fait pas tout ! Greg s’inquiète de ce que les gens vont penser de lui parce qu’il amène son bébé à bord. Bien sûr, Lark se comporte bien, mais pas parfaitement et ils sont confrontés à un couple parfait avec le bébé parfait. L’intrigue est marrante et j’ai adoré la manière dont ils se retrouvent à bloquer l’avion.
Story Four : Not Rushin’-Roulette – Matt et Colleen ne prennent pas l’avion quand ils apprennent qu’ils peuvent avoir un bon d’achat de cent euros chacun s’ils acceptent de prendre le suivant. Et le suivant. Et le suivant. Et ainsi de suite, jusqu’au dernier vol, évidemment annulés. Eux-mêmes vont donc rater leur propre mariage. Bien joué.
Cet épisode était bien marrant avec un thème assez prévisible, mais bien géré du début à la fin. C’était une réussite, même si ce n’était pas leur meilleur épisode de la saison. Je suis pressé de voir le mariage la semaine prochaine !

Capture d'écran 2017-05-14 22.51.12.pngÉpisode 22 – Poison Fire Teats Universe – 16/20
I’d move it to the ocean. That’s the one place that Dad can’t burn down.

Oh merde, c’est la fin de saison, je suis dégoûté, j’adore cette série. Au point de me dire que je pouvais bien la regarder dans le bus, après la nuit tombée. Oh la fausse bonne idée, il n’aura pas fallu longtemps pour que le premier rire ne m’échappe. Hum. On va dire que ça fait de la pub pour la série.

Story One : Baking A Murderer – On reprend l’intrigue de la semaine dernière pour Jen et Greg, qui prennent des nouvelles de l’homme que Greg a failli tuer avec la noix de coco. Pas de chance, l’amoureux de celui-ci est avocat et veut faire un procès à Greg. Jen le défend comme elle peut, mais il a quand même l’habitude d’empirer toutes les situations. Je me demande comment ça finira en saison 3 tout ça, et si ça aura un impact.

Story Two : The Hughes, The Hughes, The Hughes Is On Fire – La journée de merde continue pour les Hughes. C’est un peu étrange d’avoir changé l’ordre des histoires, je me demande comment ils choisissent ça. Cette fois, ils rentrent chez eux pour découvrir que la cuisine de la maison a pris feu. Bien joué. Toute la famille se retrouve donc à devoir loger dans le mini-bungalow de Clémentine et Tyler. Cette histoire est une vraie réussite qui enchaîne les situations hilarantes.

Story Three : Alas, Poor Yorkie – Joan et John se rendent chez le vétérinaire pour récupérer la bague de fiançailles avalée par le chien. Comme souvent, cette histoire est un peu moins drôle et plombe l’épisode.

Story Four : For Better or For Worse – Matt et Colleen dépriment face à leur mariage qui part en vrille. Il faut dire qu’il y a de quoi et que je déprime aussi : non seulement, c’est l’épisode final, mais en plus, il ne fait pas épisode final par rapport à l’an dernier. Comme tout déraille, Colleen finit par perdre sa bonne humeur et son optimisme habituel, voulant annuler le mariage. Rien que ça. Matt se laisse faire un temps, puis il comprend que ce n’est pas possible de ne pas finir avec Colleen. Il fait venir toute sa famille dans le motel de l’aéroport, puisque de toute manière la famille de sa fiancée est en train de foutre la merde à Mexico, ses parents se remettant ensemble. Matt et Colleen ont ainsi un mariage qui leur ressemble : c’est le pire de la terre, mais il parvient à avoir ses moments de romantisme, notamment lorsque Colleen comprend que Matt a fait en sorte de pouvoir se marier avec elle. Il y avait un bon humour, mais ça manquait d’un petit quelque chose.

Et à l’instant où je pensais ça devant la dernière scène de l’épisode, Colleen tombe de son balcon car la rembarde s’effondre et finit dans la piscine. Cette fois, j’ai éclaté de rire, car je m’attendais plutôt à l’arrivée d’un oiseau pour gâcher leur baiser (déjà que le mariage était bien gâché par Greg). Là, c’était odieux à souhait comme scène finale ; mais à mourir de rire.

Tout ça pour conclure un épisode au rabais proposant un mariage au rabais, il faut dire ce qui est.

Capture d'écran 2017-05-14 22.51.46.png

EN BREF – Cette saison est toujours aussi réussie et je suis beaucoup trop attaché à ces familles. Je veux plus de Sophia, Jen et Greg dans ma vie, mais cette saison aura su me réconcilier également avec Samantha, Tyler et Clementine. Franchement, c’est quasiment du tout bon cette année, à part bien sûr les histoires sur John/Joan (encore que certaines réussissent bien) et… le jour de diffusion !

Chaque épisode est une pépite noyée parmi les diffusions du TGIT et d’autres sitcoms, c’est là le seul gros point noir que je trouve à la série. J’aurais aimé un final de saison plus efficace, avec un vrai mariage et, surtout, un repas de famille. La série n’est jamais meilleure que quand elle réunit tout le monde, même si fort heureusement, les intrigues individuelles sont elles aussi efficaces.

C’est avec soulagement que j’ai appris le renouvellement pour une saison 3. Je serais au rendez-vous, en espérant ne pas refaire la même erreur que cette année où j’ai attendu un peu trop longtemps avant de m’y mettre. Quoiqu’il en soit, c’est drôle et je la recommande !

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