Future Man – S01E07-08

Épisode 7 – Pandora’s Mailbox – 18/20
Pour une fois, la série propose un épisode indépendant avec un nouveau voyage dans le temps extrêmement efficace dans l’humour. Les scénaristes poussent le vice et s’éclatent à chaque scène, c’est toujours hyper plaisant à voir. Je ne regrette pas de regarder cette série par deux épisodes, car peut-être que je me lasserais à tout voir d’un coup ; alors que par couple d’épisodes, c’est toujours très efficace et paraît sans temps mort.

> Saison 1


Spoilers

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The list goes on for he is truly a… Titanic talent.

Seulement une semaine que je n’ai pas regardé cette série ? J’ai l’impression que ça fait des mois, mais non, c’est juste que la semaine a été dense. On repart dans cet épisode là où on avait laissé la série à la fin de l’épisode 6. Maintenant que la tête de Jeri a explosé, les Biotics débarquent dans la maison et scannent la chambre de Josh pour découvrir tous les endroits où il s’est masturbé, avant de mieux tomber sur ses parents endormis que personne n’a apparemment pensé à prévenir du danger. Merveilleux.

Pendant ce temps, le trio se rend sur le site de construction de la future maison de James Cameron (c’est pratique !) et se téléportent en 2023 dans l’espoir de retrouver du Cameronium. Du coup, je trouve ça totalement bêta : ils auraient pu depuis le début tabler sur une période où ils savaient qu’il y avait du Cameronium à voler. On note toutefois au passage que Tiger a envoyé de quoi retrouver sa famille : ça promet.

L’arrivée dans la maison du futur est vraiment sympathique, avec un temple parfaitement geek et SIGORNE, l’intelligence artificielle beaucoup trop cool. Je sais que le futur est à portée de main et que la technologie va vite, mais quand même, une telle intelligence artificielle dans cinq ans, je ne sais pas.

Wolf est envoyé détruire SIGORNE, mais il se perd en route en regardant le salon/musée bien trop chouette de Cameron. Les scénaristes prennent clairement leur pied avec 150 références dans le salon et dans le dialogue entre Wolf et SIGORNE. Cette dernière comprend rapidement l’intrusion, puis… sympathise avec Wolf. C’est marrant d’avoir une telle scène et l’intelligence artificielle qui critique désormais son boss tout en continuant de le glorifier (sympa l’égo qu’ils filent à Cameron). Forcément, SIGORNE sympathise tellement qu’elle finit par laisser l’accès libre à Wolf.

En attendant, Josh est énervé après Tiger, ou après la vie à cause de ce qui est arrivé à Jeri. Comme ils sont ensemble dans la maison à chercher le Cameronium, c’est plutôt sympathique. Ils se retrouvent coincés par SIGORNE dans un ascenseur où il est donc enfin question des débuts de la Résistance et de la crise de foi que traverse Josh. S’il aide Wolf et Tiger à rentrer chez eux, il n’est toujours pas sûr d’être du bon côté.

Et malgré la scène touchante de Tiger expliquant que tous les résistants ont été stérilisés de force, je ne suis toujours pas convaincu non plus. Certes, les Biotics n’ont pas l’air super sympa, mais dans le fond, on nous demande toujours de sympathiser avec des terroristes. Entre des terroristes et des totalitaires, je ne sais pas trop qui choisir perso, mais le côté santé impeccable des Biotics est plutôt chouette et je ne vois pas pourquoi refuser de le devenir non plus. C’est un joli dilemme que Josh ne se pose pas plus que ça, faute de temps.

En effet, Wolf parvient à les libérer maintenant qu’il est pote avec SIGORNE, alors que celle-ci dirige notre trio vers le Cameronium. Le problème, c’est qu’il se trouve au fond d’une eau glacée, mais que ni Wolf ni Tiger ne savent nager. Pour une fois, ce loser de Josh sert donc à quelque chose et se sacrifie pour le groupe. Il réussit à récupérer le Cameronium… mais meurt au passage.

Commence alors la scène la plus hilarante de l’épisode : Wolf et Tiger font ce qu’ils peuvent pour le sauver, à savoir pas grand-chose. SIGORNE leur explique le bouche à bouche, mais ils s’y refusent, dégoûtés par l’idée. C’est fou comme les petits détails des premiers épisodes prennent toute leur importance par la suite, ça fonctionne vraiment bien, surtout que ce coup de la bouche était uniquement un gag à la base et devient ici un vrai point de tension.

Finalement, Josh est sauvé par Tiger et Wolf, au son d’une musique digne de Titanc, se retrouve forcé de désactiver SIGORNE. La parodie est exceptionnelle et prend tout à fait, avec malgré l’humour du Na’vi jusqu’au bout. N’empêche, SIGORNE va me manquer, car elle était un personnage tout bonnement excellent, avec sa programmation pour les moments-clés de croissance et tout l’humour qu’elle apportait. Bon, Wolf était un peu trop à fond dans ses sentiments quand même, mais admettons.

De son côté, Tiger apprend à Josh que maintenant qu’il est mort pour la cause, il a fait son devoir et qu’elle ne lui demandera pas de venir avec lui pour… tuer le bébé Kronish. Trop aimable.


Épisode 8 – Girth, Wind & Fire – 16/20
Si c’était toujours hilarant, cet épisode ralentit sévèrement le rythme avec en plus quelques incohérences chronologiques (vraiment dommage). C’était surtout une grosse transition vers le prochain épisode : ça commence bien, ça finit bien, mais au milieu, j’ai failli m’ennuyer. La série m’a habitué à mieux, donc même un bon épisode comme ça paraît presque décevant quand on sait qu’ils peuvent faire bien mieux.

> Saison 1


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I don’t care, I want my dick back!

Le retour vers le passé ne se déroule pas tout à fait comme prévu grâce à leur Cameronium tout frais : nos trois héros se retrouvent à s’échanger des cicatrices et des… pénis. L’humour est celui de la série, et ça fonctionne à merveille. Il est sans surprise tellement on s’y attend, mais ça ne l’empêche pas d’être drôle. Par flemme de découper le corps de Terry, le trio fait ensuite exploser sa camionnette et rentre à pied… sans se rendre compte qu’ils déclenchent ce qui sera forcément un énorme incendie.

Par la suite, Tiger se rend compte que Wolf veut ramener plein de choses du passé, et elle n’est pas pour du tout. Elle lui explique qu’ils doivent rester détachés et simplement garder leurs affaires persos pour retourner dans le futur. C’est plutôt ironique venant d’elle qui cherche à retrouver sa famille, ou tout simplement parce qu’en tuant Kronish, ils vont de toute manière devenir au mieux un paradoxe temporel, au pire effacer leur existence.

Josh retourne au travail, ce qui relève de la mission suicide avec les flics à ses trousses, mais bon. Kronish est en pleine dépression, mais Josh cherche tout de même à avoir plus d’informations sur lui et sur son lieu de naissance. Ou sa date de naissance. À croire qu’il a déjà oublié tous les dossiers qu’il a lus avec Jeri. Il y en avait forcément un pour Kronish, non ?

Peu importe, ça nous aurait privés d’une scène beaucoup trop marrante et à la fois dépressive où Josh obtient toutes les informations dont il a besoin pour tuer Kronish, avant de prendre un selfie avec lui. En même temps, s’il se fait supprimer, il ne survivra pas, mais bon. De toute manière, quelqu’un les observe au loin, alors tout n’est pas réglé.

Quand il rentre chez lui, Josh découvre que la maison est ravagée et que sa mère s’est fait enlever, ce que Tiger et Wolf ont déjà appris. Gabe, le père de Josh, leur a en effet appris que sa femme s’est fait enlever à cause d’un test ADN. Forcément, Tiger culpabilise, mais la chronologie ne colle pas franchement : elle a envoyé son test après la scène où les Biotics se sont infiltrés dans la baraque.

Finalement, les deux intrigues ne sont peut-être pas liées : la police a bien arrêté Diane à cause de ce test ADN, donc peut-être pas à cause des Biotics du début d’épisode précédent, déjà oubliés. C’était quand même le test d’ADN le plus rapide du monde. L’interrogatoire de Diane est sympathique à suivre, mais pas aussi drôle qu’il aurait pu l’être, et le trio débarque rapidement au commissariat, tout en étant toujours suivi par quelqu’un qui les observe de loin.

Finalement, quand ils arrivent au commissariat, Diane est déjà relâchée car son ADN n’est pas le bon. Josh dit au revoir à Wolf et Tiger, qui sont désormais prêts à aller tuer Kronish bébé… ou pas. Tiger apprenant que la liste de sa famille est dans le commissariat, elle choisit un moment d’inattention générale pour s’y infiltrer. Tiger découvre ainsi sa famille et s’engueule avec Wolf au milieu du commissariat, où ils n’ont pas la moindre idée qu’ils sont filmés en train d’avouer leurs crimes.

Le flic, lui, découvre que le trio est responsable de l’incendie du début d’épisode, qui est évidemment devenu énorme. Il tombe donc sur Tiger et Wolf, pour mieux se faire neutraliser par deux Biotics trop heureux d’avoir retrouvé les membres de la résistance qu’ils cherchaient. Oui, la série prend pas mal de détours pour prolonger son histoire dans cet épisode.

Un autre détour voit Josh parler avec ses parents et prendre la décision de retourner auprès de Tiger et Wolf pour les aider malgré tout. Malheureusement, il n’a pas le temps de les rejoindre que les Biotics commencent à tirer et provoquer une explosion. Malgré tout, il parvient à retrouver le couple Tiger/Wolf, qui en sont à se prendre le bec pour chaque décision et ne peuvent remonter le temps à cause d’un signal Biotics qui les bloque. Josh trouve ainsi les mots qu’il faut pour les bouger, ce qui était sympathique à voir.

La fuite du commissariat ne se fait pas sans problème : la personne qui les observe depuis le début de l’épisode ? Stu. Celui-ci a en effet une dent contre Josh car c’est lui qui l’a fait virer. C’était un faux rebondissement plutôt sympathique et ça permet ensuite une course poursuite et des personnages qui se précipitent tous vers le feu.

Wolf neutralise rapidement les Biotics et le trio parvient à voyager dans le temps au nez et à la barbe du flic qui ne s’attendait pas à les voir disparaître au milieu des flammes. Le voyage se fait avec une petite inversion d’orteils pour Wolf et Tiger, ce qui est plutôt drôle en soi, mais ne gâche pas la dernière révélation de l’épisode : plutôt que de remonter dans les années 40, la machine à voyager dans le temps les a amené en 85 car Josh a modifié les coordonnées au commissariat.

Il sait en effet qu’il suffit de faire monter Kronish dans un bateau pour tout changer. Allez, pourquoi pas, c’est sympathique comme perspective pour le prochain épisode, et ça a intérêt de le faire car une trop grosse partie de cet épisode n’a servi qu’à être une transition.

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Agents of S.H.I.E.L.D – S05E16

Épisode 16 – Inside Voices – 20/20
Je ne sais pas si c’est parce que j’ai fait une pause de quelques jours dans les séries ou si c’est parce que je rattrape en priorité mes séries préférées, mais j’enchaîne donc deux 20 aujourd’hui. Il faut dire que cet épisode confirme mes craintes tout en gardant une cohérence interne assez exceptionnelle du côté de l’écriture et des rebondissements. Je pensais qu’ils n’arriveraient pas à me décrocher la mâchoire plus qu’ils ne l’avaient déjà fait cette saison, mais c’était bien évidemment les sous-estimer !

> Saison 5


Spoilers

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So we’re the invicible three, huh?

Un point cool quand je suis en retard dans une quinzaine de séries, c’est de voir lesquelles ont tout de suite ma priorité : ça me rappelle que parfois je regarde des séries dont je pourrais me passer (coucou Lucifer) quand d’autres, comme celle-ci sont juste beaucoup trop géniale pour imaginer vivre sans elles (oui, oui, vivre rien que ça).

Notre chère générale Hale a enfin abandonné son uniforme et ça lui va bien sans lui retirer sa froideur générale. Comme quoi, le costume ne fait pas tout. En revanche, l’absence de costume suffit à ce que Ruby remette encore en question son autorité, parce qu’elle sent bien que sa mère est en train de lui faire à l’envers. C’est cependant par Creel que les essais sur le Gravitonium commencent et commencent bien : le gravitonium serait en vie selon lui.

Cela lui permet également d’obtenir quelques flashbacks, qui le hantent pour le reste de l’épisode. C’est a priori suffisant pour qu’il ne recommence pas le test, mais il est clairement tenté. Les flashbacks ? Un épisode de la saison 1, le fameux épisode qui a vu l’inventeur du Gravitonium se faire absorber par celui-ci après avoir annoncé à Coulson qu’il a vu le futur et qu’il le déteste. C’est tout bonnement excellent car le personnage du scientifique (dont j’ai oublié le nom, oups) est ce qui permet au Gravitonium d’être en vie, et la série retombe à merveille sur ses pattes sur du très long terme avec cette intrigue !

Le vrai problème, c’est que Creel essaye par conséquent de tuer Coulson. Celui-ci s’en tire grâce à la surveillance rapprochée de Coulson et grâce aux informations qu’il a sur Talbot : Creel n’a jamais été des plus simples à manipuler, et Hale a peut-être eu tort d’essayer ! Ils retrouvent et libèrent Talbot et font ce qu’ils peuvent pour s’échapper tous les trois. Ce n’est pas si facile avec un Talbot qui a perdu la boule et un Creel qui a toujours des flashbacks. Suite à un petit combat avec des robots localisant les fugitifs, Coulson se fait tuer… mais son arrêt cardiaque est une broutille grâce à Creel qui a ce qu’il faut pour créer un défibrillateur sur mesure. Le but était juste de nous faire flipper un peu.

De son côté, Ruby contacte Von Strucker car elle craint beaucoup trop que sa mère lui fasse réellement à l’envers. Elle sent bien que Daisy risque de lui voler sa place et elle compte sur Von Strucker pour trouver la solution. En attendant, elle apprend la fuite des trois autres et Hale lui demande de les retrouver et les arrêter en vie (surtout Creel). Elle n’est pas assez rapide pour les arrêter cependant : Coulson et Talbot parviennent à se téléporter sur Terre grâce à la machine permettant de se téléporter dans l’espace introduite la semaine dernière. Ben voui : lattitude, longitude, altitude. Coulson a juste la brillante idée de ne pas s’occuper de l’altitude. Quant à Ruby, elle parvient à arrêter Creel et convaincre du même coup sa mère qu’elle est prête à être la destructrice des mondes. On ne s’en sort plus.

Autrement, cela faisait plusieurs saisons que l’actrice les réclamait pour se rapprocher de son équivalent comics (Slingshot) et les voilà : Yoyo a enfin des bras robotiques et elle adore ça. Elle s’entraîne beaucoup trop et cela inquiète Mack de la voir s’épuiser autant. L’évolution du personnage est excellente.

Deke vient parler à son grand-père et lui assure qu’ils se ressemblent plus que ce qu’ils pensent : torturer Daisy pour lui rendre ses pouvoirs, c’était un geste digne d’un type tentant de survivre au milieu de l’apocalypse. Pas sûr que ce soit super rassurant, mais bon. En tout cas, Deke confirme que c’est désormais Daisy qui a pris le contrôle de la base, et ça n’a aucun sens car May est tout de même plus gradée qu’elle. En tout cas, Deke attire toutes mes suspicions à critiquer Daisy.

Jemma refuse d’en savoir plus sur sa fille, mais elle s’inquiète bien de savoir si Fitz et elle arrivent entiers au Lighthouse dans le futur. Alors, dans les commentaires la semaine dernière, on a débattu avec Frankie sur la scène du cliffhanger ; et j’ai eu la même conversation avec Ludo sur Messenger. Ils ont fini par me convaincre que peut-être Jemma était juste une romantique qui pensait son amour invincible. Malheureusement, cette scène semble confirmer qu’elle est juste en train de devenir une tête brulée qui se pense inatteignable ; et je n’aime pas ça du tout.

Elle tente bien sûr de convaincre Daisy (toujours en quête de Robin cette semaine) qu’il faut libérer Fitz, mais quand elle n’y arrive pas, elle se tourne vers Yoyo pour obtenir son aide. Ce n’est pas bien dur de la convaincre : il suffit de lui dire qu’ils la croient eux aussi parfaitement invincible désormais. Jemma part en vrille totale depuis la semaine dernière, mais le pire, c’est que son évolution suit une certaine logique.

Je la trouve parfaitement flippante maintenant qu’elle se sait plus forte que la mort pour un petit moment, et c’est bien pour ça qu’elle décide de libérer Fitz contre l’avis de Daisy et contre celui de Mack : ils ne peuvent plus rien contre elle. Logique. Yoyo demande à Mack de libérer Fitz et parvient à l’énerver rapidement en lui rappelant qu’elle est toujours humaine.

Elle lui demande de l’aide, mais il la refuse : pire que tout, il veut la garder dans la base. Rien que ça. Énervée, Yoyo a toutefois la solution parfaite pour le convaincre : Jemma. Cette dernière est tellement sûre qu’elles sont invincibles qu’elle décide tout simplement de s’empoisonner. Ou pas, justement. L’expérience est logique : quatre verres, trois avec de l’eau, un avec du poison. Comme elle ne peut pas mourir, elle sait que les trois verres qu’elle boira seront ceux avec de l’eau. Et elle fait ça devant Fitz et Mack, qui ne sont pas du tout pour. Oui, oui, même Fitz qui a beau être convaincu qu’ils sont invincibles n’a pas spécialement envie de tester sa conviction, aussi scientifique soit elle.

Je l’avais dit la semaine dernière que Jemma partait en vrille, mais à ce point-là, c’est quand même choquant. Ce qui faisait une grande partie du personnage était après tout ses incertitudes. Sans elles, il est logique de la voir évoluer différemment.

Le problème, c’est que si la théorie est implacable, la pratique change tout : son troisième verre est un verre de poison. Le problème bis, c’est que malgré ça, je n’ai pensé un seul instant qu’elle allait mourir : non, c’était simplement un joli jeu de la part de Simmons. Elle feint d’être malade pour être sûre que Mack libère Fitz afin qu’il la soigne…

Sans trop de surprise, ça fonctionne, Yoyo réussit à enfermer Mack et Jemma finit par dévoiler que le quatrième verre contenait malgré tout du poison. Histoire de bien nous convaincre une fois pour toute qu’ils sont invincibles, Yoyo manque de tirer sur Jemma et Fitz par accident, mais comme elle les manque de très peu, il est sûr qu’ils survivront quoiqu’il arrive. À moins qu’ils ne brisent la boucle temporelle. Ce que Fitz (et moi-même) pensons impossible. Je suis pressé de voir la fin de cette saison rien que pour savoir comment ils vont se sortir de ce paradoxe.

En tout cas, l’invincibilité leur monte à la tête : ils enferment Mack et se barrent à la recherche d’une arme capable de les aider à retrouver Coulson.

Daisy fait un bien mauvais général : elle continue sa quête de Robin contre l’avis de May, elle refuse également d’écouter Jemma (qu’elle appelle Simmons, mon cœur se brise), elle se plante sur toute la ligne. La base des bases quand t’es un leader, c’est d’écouter tes troupes et de les convaincre, pas de leur imposer de faire des choses qu’ils ne veulent pas.

C’est pourtant ce qu’elle essaye ensuite de faire avec une Robin enfermée dans son mutisme depuis quelques semaines. Oui, mais Daisy a besoin d’informations, et elle compte bien les avoir. Elle tente une approche gentille avec Robin, elle enchaîne ensuite avec du chantage affectif. Sympa la psychologie !

Si Robin refuse de parler, c’est parce que la dernière vision qu’elle a eu est… sa propre mort quand elle sera une vieille dame. Forcément, ça ne donne pas envie de parler à Daisy qui était là et n’a rien fait. En revanche, elle a bien envie de parler à sa mère. Pas celle à qui Daisy est en train de parler, non, sa mère adoptive. Je plains franchement sa mère biologique pour le coup.

Robin reprend le dessin une fois qu’elle retrouve May. Cette dernière essaye de la convaincre que ce futur n’arrivera pas, mais en même temps, un futur où t’as vécu 90 piges, je trouve ça plutôt classe ; je ne sais pas si j’essaierai de le changer pour autant parce qu’elle n’a pas l’air d’avoir beaucoup souffert. Bref. Robin enfant affirme à May que Coulson va mourir de toute manière, mais elle lui donne un dessin permettant de le localiser.

Quant à la relation avec ses mères, elle est compliquée et simple à la fois : sa mère biologique sait bien qu’elle n’est pas dans les dessins de sa fille et comprend que c’est donc May qui y est. N’empêche qu’en attendant qu’il lui arrive quelque chose, elle veut continuer de s’occuper de sa fille, ce qui est assez logique. Tellement de boucles et de paradoxes dans ces épisodes ! J’adore que tout soit correctement mené.

Quelque part sur Terre où il fait bien froid, Coulson et Talbot apparaissent, avec à l’arrière-plan les montagnes dessinées par Robin et recherchées par Daisy. Tout va bien, ils ne devraient pas rester très longtemps dans ce froid polaire et on peut donc parler du cliffhanger qui m’a fait hurler en revenant…

Quatre ans plus tôt ! On retrouve ainsi Raina (!!), pas encore transformée en inhumaine, en train de parler avec Ian (!!!!!). Je pensais vraiment qu’on ne le reverrait jamais ce connard qui a tiré sur Daisy, deux fois. La série nous explique bien simplement pourquoi on ne l’a jamais revu : alors que je m’imaginais que depuis le temps, Ian s’était envolé vers une petite île déserte bien sympa, le personnage s’est en fait fait bouffer par le Gravitonium, à cause d’une Raina bien machiavélique. Je ne sais pas trop ce que ça signifie pour la suite, mais je crois qu’on a de fortes chances d’avoir là la dernière saison d’Agents of S.H.I.E.L.D.

Avec tant de rappels des saisons précédentes et une intrigue élaborée sur aussi longtemps chronologiquement parlant, j’ai l’impression qu’ils sont en train de faire le tour de toutes les possibilités et qu’une saison 6 sera dure à écrire s’ils veulent garder la même qualité. En tout cas, je suis traumatisé par cette fin et les conséquences qu’elle implique ; je suis hyper pressé de voir la suite !

 

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Future Man – S01E05-06

Épisode 5 – Justice Desserts – 18/20
Le délire continue, mais il continue bien : l’intrigue avance à toute vitesse et les personnages évoluent avec elle pour mener à un cliffhanger prévisible, mais malgré tout bien amené. Il y a de jolies scènes qui ont tout pour devenir culte et je regrette simplement de ne pas l’avoir regardé lors de la diffusion américaine, car ça aurait été parfait pour Noël !

> Saison 1


Spoilers

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Yes, it is, it’s all about the balls.

Après une intense journée de révisions, je dois dire que j’attends beaucoup de ces épisodes. Je me dis qu’une comédie, c’est a priori parfait pour me détendre.

Comme Wolf et Tiger envisagent de tuer tout le monde pour séparer les Biotics des humains, Josh tente de trouver des solutions moins radicales et y parvient rapidement. Grâce à une cérémonie du laboratoire Kronish, il sait que tout le monde s’apprête à manger exactement la même chose à la fin du discours du chef. Il n’y a qu’à s’assurer que la nourriture soit légèrement empoisonnée pour faire le tri entre les Biotics et les humains.

Wolf est chargé de fabriquer le poison, Tiger est son rencard… et en attendant, ils squattent chez les parents de Josh. Le bal du laboratoire n’est en effet que deux jours plus tard. Josh retourne donc travailler avec pour mission de trouver un moyen d’empoisonner tout le monde, et tout en sachant qu’il y a aussi la masse de Biotics parmi ceux-ci.

Le premier problème arrive rapidement : la fête est annulée parce que le partage des recherches de Kronish a coûté bien trop cher à la compagnie. Il s’arrange avec la secrétaire pour malgré tout obtenir la recette des boulettes Kronish (je perds le jeu de mots avec cette traduction, mais est-ce bien grave ?).

Il poursuit ensuite son enquête en fouillant les dossiers des employés, mais il est rapidement surpris par Jeri, la secrétaire. Les deux passent donc du bon temps à fouiller les dossiers ensemble et flirter l’air de rien. Ne sont-ils pas mignons ?

En parallèle, Wolf apprend à faire une omelette avec le père de Josh. C’est aussi hilarant que prévu quand il éclate les œufs et se fait punir par… un câlin. Plus la recette avance, plus c’est compliqué, mais Wolf finit par faire le lien entre cuisine et confection d’armes, donc les choses se déroulent plutôt bien. Il devient digne d’un grand chef très rapidement.

Au laboratoire, les choses tournent mal quand les flics viennent chercher un certain « Josh Pastman », le nom qu’il a utilisé avec le dealer dans l’épisode précédent. Il est heureusement averti par Jeri qui l’aide à s’évader alors que les flics sont très clairement sur la piste de Josh, parce que le flic en charge de l’enquête est évidemment le partenaire du flic tué en 1969.

Chez les Futterman, Tiger apprend à marcher avec des talons, ou en tout cas elle essaye, mais ce n’est pas glorieux (tu m’étonnes). Elle sympathique avec Diane, la mère de Josh, qui est beaucoup trop drôle à lui expliquer ce qu’est la famille et comment fonctionnent les hommes (enfin pas tous, mais un peu quand même).

Le lendemain, elle est donc prête pour la soirée de Noël du laboratoire alors que Wolf a préparé assez de boulettes pour la fête. Tiger rencontre donc Kronish et elle est tellement cinglée que c’est beaucoup trop drôle. Le plan tombe rapidement à l’eau quand Stu pète une fois de plus un câble et détruit toutes les boulettes de Wolf.

Il se retrouve à devoir en refaire extrêmement vite et se sert des apprentis en cuisine pour le faire. Stu se fait virer. Josh demande quand même à Tiger de s’occuper de son cas pour être sûr qu’il ne recommence pas à tout détruire. Elle se sert donc de ses charmes, une technique apprise avec Diane, pour le « neutraliser » dans un vestiaire… où il se retrouve vite à vomir.

Josh se débrouille également pour rassurer Jeri sur leur relation : maintenant qu’elle l’a vu avec Tiger, elle est jalouse, mais il la rassure en lui expliquant qu’il la connaît, à force de fouiller ses poubelles. Les deux s’embrassent mais sont interrompus par le discours de Kronish, lui-même stoppé pour Josh par le flic qui met enfin la main dessus.

Le discours de Kronish commence pile au moment où Wolf met la touche finale aux 150 nouvelles boulettes qu’il a pu cuire grâce à une invention du futur qu’il a recréé au passage. Le délire final est excellent et sent bon Noël : tout le monde se met à vomir sur un chant de Noël, hormis les Biotics devenant de puissantes armes de combat. Josh parvient à s’enfuir de la suveillance du flic qui l’a tout de même menotté avant. Le problème, c’est que les BIotics n’hésitent pas à se suicider plutôt que d’être fait prisonnier.

Le second problème est que Jeri s’avère être une Biotic aussi. Oh, je l’avais vu venir il y a un moment et particulièrement avec le baiser, mais je trouve ça dommage malgré tout. En tout cas, elle nous sert l’épisode suivant sur un plateau d’argent. À peine consciente, il lui reste 28 minutes avant que sa tête n’explose… Bref, ça fait plaisir d’enchaîner avec l’épisode suivant !


Épisode 6 – A Blowjob Before Dying – 17/20
Le rythme intense de la série se poursuit dans cet épisode qui gère bien les conséquences explosives de l’épisode précédent, si je puis me permettre la private joke. La série s’offre au passage une nouvelle direction pour les épisodes suivants et instaure quelques doutes sur ce qui se trame depuis le début. Une bonne écriture avec twist et surprises, donc !

> Saison 1


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Why don’t you just contemplate that for the next thirty secon…

L’épisode se fait plaisir avec un compte à rebours à l’écran dès la première scène histoire qu’on ne perde pas de vue l’explosion à venir de la tête de Jeri. La scène d’introduction se fait tranquillement avec des personnages qui s’amusent (Tiger et Wolf) et un autre qui flippe en bonne et due forme (Josh, vous l’aurez compris).

C’est bien drôle comme introduction, mais ils arrivent beaucoup trop vite chez Josh à mon goût. Je trouve dommage que le compte à rebours fasse des va-et-vient, car il n’est pas trop crédible dès le départ (on passe de 26 à 24 minutes en deux minutes d’épisodes, sauf qu’il y a bien plus de deux minutes de temps vécu pour les personnages). Qu’importe, la situation d’urgences est pleine de rebondissements bienvenus avec le père de Josh qui les interrompt alors qu’ils se dirigent vers les égouts pour les faire rentrer dans la maison où il y a bien évidemment des invités.

Diane est toute heureuse de voir que Josh a ramené Jeri à la maison après en avoir parlé beaucoup trop longtemps, et Josh comprend immédiatement qu’il doit bloquer l’accès de sa chambre aux parents. C’est Wolf qui s’y colle, faisant semblant d’être dégouté mais étant vraiment trop heureux en réalité.

Il se retrouve ainsi en cuisine où le père de Josh a raté son plat. Sans trop de surprise, il devient le cuisinier parfait et s’attirant les suspicions d’un homme venu pour draguer à qui il pique la place sans même le savoir. Du coup, il a même droit à une petite gâterie dans la salle de bain, sans rien demander. Et il découvre que le « trou à rats » peut avoir d’autres utilités, clairement.

Dans la chambre de Josh, Jeri tient un discours bien trop convaincant pour être entièrement faux, et je le sentais venir depuis un moment : Tiger et Wolf sont loin d’être les gentils dans son histoire personnelle. Non, ils sont des terroristes voulant détruire une utopie qui fonctionne bien. Bon, qui dit utopie, dit problèmes ; mais effectivement le monde décrit par Jeri, sans maladie ni pollution, ça fait rêver.

Tiger se défend en disant que les Biotics ont voulu les tuer, mais le problème, c’est que c’était en réaction à la destruction d’hôpitaux… Il y a beaucoup trop d’humour dans ces scènes, surtout quand Tiger apprend pour le baiser entre Jeri et Josh. Elle sort de la pièce à la recherche d’un scorpion, laissant Josh et Jeri débattre de leur relation à moins de 15 minutes de l’explosion de celle-ci.

Si Jeri sait très bien ce qu’il en est et veut surtout « sauver le monde », Josh est en boucle sur la manipulation dont elle a fait preuve. Quant à Tiger, elle revient avec le bébé des invités Futterman pour faire parler Jeri sur sa machine à voyager dans le temps en lui faisant croire qu’elle est prête à tuer le bébé Kronish. Josh ruine le bluff de Tiger et on en revient à zéro à huit minutes de l’explosion.

Finalement, Josh confie le bébé et son oncle à Tiger pour qu’ils redescendent auprès de ses parents, et Josh revient interroger Jeri. Douée comme elle est, Jeri parvient à le convaincre qu’il est en train de ruiner son propre futur et le manipule pour qu’il fasse tout ce qu’elle veut… À moins que Josh ne la manipule pour avoir toutes les informations dont il a besoin.

Ainsi, Jeri avoue sans même s’en rendre compte que le Cameronium est nommé ainsi parce que James Cameron est celui qui a découvert cette substance, six ans plus tard, au fond de l’océan. Et hop, Josh commence à récolter toutes les infos utiles de manière bien peu discrète, mais efficace. Quant à sa machine à remonter le temps ? Eh bien, elle n’existe pas, c’était un aller-simple.

De son côté, Tiger découvre que la science peut lui permettre de retrouver de la famille en vie. Elle et Wolf commencent alors à raconter leur vie, ce qui énerve bien l’oncle Barry, complétement saoul. Celui-ci se souvient subitement de l’intrusion de Wolf, Tiger et Josh dans sa vie en 1969. Tout cela termine en réconciliations familiales autour d’un fusil. Tiger comprend soudainement qu’elle aimerait avoir une famille.

À l’étage, Jeri finit même par avouer ses sentiments à Josh, mais celui-ci lui explique qu’il était simplement en train de l’interroger. Bon, tant mieux, mais il ne reste qu’une minute avant qu’elle explose, il faudrait se bouger les gars !

Ou pas. Sa tête finit par exploser trente secondes trop tôt et laisse Josh dans un piteux état pour la photo de famille. Dommage, je l’aimais bien Jeri… mais bon, elle a servi son rôle, c’est clair.

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Agents of S.H.I.E.L.D – S05E15

Épisode 15 – Rise & Shine – 18/20
Un épisode à la structure osée et risquée cette semaine, mais qui permet de mettre en place de nombreuses pièces du puzzle. Et quand je parle de puzzle, je parle autant de celui de la saison en cours que de celui du Marvel Cinematic Universe, car les liens avec le troisième Avengers à venir dans un mois ne font plus de doute. Tous les risques pris finissent donc par payer et proposer un épisode beaucoup trop riche en révélations.

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Spoilers

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Hale is Hydra. Heil Hydra. Seriously? How are we still fighting Nazis today?

Oui, nous avons là un épisode riche en révélations, et pourtant, j’ai eu bien peur de m’ennuyer quand j’ai vu les premières scènes. Coulson se retrouve prisonnier dans la même base que d’habitude et interroge Hale pour en savoir plus. Il découvre immédiatement que celle-ci fait partie de Hydra puisqu’elle lui annonce pour mieux… former une alliance avec lui !

La série se lance alors dans un énorme flashback de 28 ans et suit la vie d’une étudiante Hydra dans cette même base. Bien sûr, il s’agit de la vie de la future générale Hale, qui ressemble à une jeune Jemma tellement elle est maline. Le seul problème, c’est qu’elle étudie dans un lycée aux couleurs de la charmante association nazie anti-SHIELD donc sa trajectoire sera obligatoirement différente. Ah, et aussi, elle mange avec Jasper Sitwell, qui deviendra un agent haut gradé du S.H.I.E.L.D, un pote de Coulson et sera finalement tué par le Winter Soldier après un interrogatoire par Black Widow et Captain America. Ils y vont fort dans les ramifications, et ce n’est que le début !

Comme il est rapidement question d’un sérum anti-âge, c’est sans surprise que nous voyons Whitehall débarquer pour une conférence sur un super-soldat. Elle est aussi dans la même classe que Von Strucker (le père d’Alex, toujours absent cette semaine) à qui elle s’oppose rapidement : il souhaite récupérer le Tesseract, mais il est bien trop compliqué de le faire sans griller la couverture Hydra auprès du S.H.I.E.L.D.

Hale propose ainsi de plutôt s’occuper d’aller chercher dans l’espace de quoi récupérer la même énergie que le Tesseract. Et si tout le monde se moque d’elle, ce n’est pas le cas de Whitehall qui apprécie au contraire son intelligence. Le but de cette recherche de pouvoir ? Créer un super-soldat surpuissant bien sûr, pour assurer la domination d’Hydra – un super soldat, exactement comme Captain America, donc. Von Strucker digère mal d’être ridiculisé devant tout le monde par Hale et il se venge dès qu’il en a l’occasion. En retour, elle le frappe en plein visage… ce qui compromet aussitôt le reste de sa carrière. Bienvenue chez les nazis ! De toute manière, elle aurait dû s’en douter : une femme au pouvoir avec leurs idéaux ? Ça n’arrivera pas !

Le lendemain, Hale apprend, après tout le monde, qu’elle est recrutée par Whitehall pour… enfanter ce super-soldat. Tous ses rêves sont brisés et elle comprend qu’il va falloir composer avec cette nouvelle information. Difficile de ne pas être triste pour ce personnage, tout de même.

C’était franchement un flashback risqué, mais j’ai adoré suivre ce personnage qui, en dix minutes, est passée d’adolescente normale à monstre, en tuant son chien, pour mieux finir complétement manipulée par Hydra. Il est dur toutefois de s’imaginer comment elle a pu rester si fidèle à l’organisation après une telle trahison et un tel gâchis de son potentiel, mais c’est ce que va s’efforcer de nous expliquer le reste de l’épisode. Arrivé à ce stade de l’épisode, mes craintes d’avoir un épisode ennuyeux s’étaient envolées. Mieux : je commence enfin à accrocher au personnage du général Hale, et il est putain de temps !

Cette saison s’étale ensuite encore un peu plus dans sa chronologie (franchement, depuis le début de la saison, on s’est baladé sur un siècle de chronologie !) et reprend ensuite en 2016, après la mort de Whitehall. Le Général Hale n’est du coup plus si sure de l’avenir de Ruby, sa fille destinée à être un Super Soldat pour Hydra. En effet, tout tourne mal pour Hydra car le S.H.I.E.L.D a arrêté Malick et que l’organisation touche à sa fin.

Ce jour-là, Hale découvre qu’Hydra a une fois de plus comploté dans son dos et contacté des extraterrestres suite à la bataille de New-York dans Avengers. De là, l’organisation a commencé à bosser avec la Confédération, un groupe de peuples extraterrestres. Pas le temps de s’attarder là-dessus : Talbot débarque dans le bureau et provoque le suicide du supérieur du Général Hale, le Général Fisher. Cette dernière s’en tire malgré tout, en feignant la surprise de découvrir qu’Hydra existe encore.

Elle retourne alors voir sa fille, en pleine crise d’adolescence et en rébellion contre son prof lui annonçant que son futur n’est pas si brillant qu’elle l’espérait. Sans l’ombre d’un doute, Hale exécute le professeur, et il ne reste plus que deux membres d’Hydra désormais. C’est donc Hale qui en est à la tête, et elle va ainsi permettre un nouveau virage de « l’agence » à l’agonie.

Nouvel acte, nouveau flashback, cette fois six mois plus tôt : Talbot se réveille à l’hôpital après l’attentat du Daisybot contre lui. S’il paraît aller mieux, ce n’est pas le cas du tout. Il a en effet des sautes d’humeur assez violentes qui pousse sa femme à accepter de le confier… au général Hale.

Pour ne pas changer, il se réveille donc dans la base Hydra qui était là depuis le début. Comme d’habitude, il se rend dans la cafétéria où il rencontre Ruby et ses écouteurs. Rapidement, il se fait maîtriser par celle-ci, puis Hale vient lui expliquer ce sur quoi elle travaille : une machine capable de la transporter dans l’espace afin de rencontrer les extra-terrestres.

Lorsqu’elle les a rencontrés pour la première fois, elle a appris que Hydra avait conclu un marché avec eux pour que la Terre soit protégée de la guerre intergalactique à venir. Je crois bien que nous entrons à fond dans l’intrigue de base du troisième Avengers qui sortira dans un mois et aura évidemment un impact sur la série. Je suis curieux de voir comment ce nouveau pseudo-crossover va se construire, mais la série nous introduit bien le conflit à venir avec Thanos cette fois. Après tout, ça fait cinq ans qu’on sait qu’il menace la Terre et puisqu’Hale est à son tour au courant, elle veut envoyer son super-soldat pour protéger la Terre.

Bien sûr, Talbot refuse de collaborer avec Hale qui est complétement perchée (et parle de sacrifier sa fille, du coup) et affirme que Coulson viendra le sauver… Mais six mois plus tard, c’est Coulson qui se retrouve dans sa position de prisonnier et se rend à la cafétéria pour manger, y rencontrant au passage Ruby. C’est excellent ce petit rituel. Coulson est celui qui s’en tire le mieux. Un peu contre son gré, il accepte alors de se rendre à son tour dans l’espace.

Là-bas, il a le droit à une rencontre avec un alien qui lui offre une vision du vaisseau qui approche pour détruire la Terre. Tout ce que demande la Confédération en échange de sa protection, ce sont des armes que seul le S.H.I.E.L.D a en sa possession, d’où l’alliance Hydra/S.H.I.E.L.D, sur le papier.

Bien sûr, Coulson est loin d’être idiot, et il sait bien que la Confédération, ce n’est pas un nom rassurant pour n’importe qui ayant étudié un minimum l’Histoire américaine. Hale est ravie d’enfin voir quelqu’un qui pense comme elle : elle veut travailler avec Coulson pour les stopper. Ainsi, Hydra n’est plus si méchant : si l’opposition SHIELD/HYDRA est évidente sur le papier, quand il s’agit de protéger la Terre contre un ennemi commun, elle peut être dépassée. Même Coulson sait reconnaître l’urgence de cette alliance, et il passe ainsi de prisonnier à allié… sur le papier, pas dans les faits.

Hale sait que Ruby n’est pas prête à être le Super Soldat capable de protéger la Terre : elle manque de discernement et grosso modo d’amour en fait. Toutefois, Hale pense tout de même que Daisy a tout ce qu’il faut. Pour elle, Coulson l’a transformée en une véritable guerrière capable des décisions les plus difficiles (du genre, sacrifier Lincoln et Ward le même jour). Avec un peu de Gravitonium injectée en elle grâce à la « Particle Infusion Chamber » imaginée par Whitehall il y a des années, Daisy atteindra un véritable potentiel pour défendre la Terre et surtout pour attaquer les extra-terrestres. Elle sera une vraie… destructrice de mondes !

Et c’est ainsi que la saison retombe sur ses pattes avec un épisode dense en flashbacks révélant tout ce qu’il s’est tramé dans l’ombre pendant tout ce temps. Cela reste hyper crédible dans la construction générale de la série, et ça amène d’excellentes intrigues qui se déroulent également en parallèle du Marvel Cinematic Universe, comme d’habitude. La série n’est jamais aussi impressionnante que quand elle prend un tel recul, et c’est terrifiant de voir comment ils nous ont baladé pour finalement proposer une saison qui s’inscrit parfaitement dans l’univers cinématographique quand je trouvais étrange de les voir aller dans le futur et bouleverser à ce point le MCU. C’est terrifiant donc, même pour Coulson qui comprend que le futur qu’il a vu dans la première mi-saison est sur le point de dérouler.

Il tente d’avertir Hale de l’erreur grossière qu’elle est en train de faire. Celle-ci refuse de l’entendre et lui envoie Ruby pour l’interroger. Cette dernière n’est pas ravie de découvrir que Daisy sera la destructrice des mondes, car Ruby était née pour ça. Pire, elle était conçue pour ça, depuis le départ. C’est l’occasion pour que Coulson retrouve Talbot, qui, pendant ses six mois de détention, a fini par craquer et révéler tout ce qu’il savait, notamment l’emplacement des armes Hydra qu’il avait caché. Et franchement, j’en arrive à me dire que ce pauvre Talbot aurait mieux fait de mourir quand il s’est fait tirer dessus par le robot : il s’en sort, certes, mais c’est pour mieux finir prisonnier, avec de gros troubles mentaux (il raconte notamment tout ce qu’il pense) et une famille apeurée par ses crises de colère.

On quitte enfin les flashbacks pour retrouver May et Daisy dans la base du S.H.I.E.L.D. Les deux comprennent que le Général Hale fait partie d’Hydra et elles sont désespérées d’être à court de solutions. May décide donc de demander l’aide de Fitz, parce que l’aide du plus gentil des super-vilains peut servir, et on se rapproche du futur qu’on a vu, avec Fitz(simmons) et May travaillant ensemble, et Daisy absente de l’équation. Cette dernière débarque quand il demande à sortir de sa cellule. Cela lui permet de passer ses nerfs sur lui, mais pas seulement : Fitz signe et persiste, refusant de s’excuser et affirmant qu’il a fait ce qu’il devait. Il est persuadé que le futur ne peut être changé, après tout.

Le problème, c’est que Daisy veut croire le contraire car elle refuse de détruire le monde, ce que l’on peut comprendre. La division de cette amitié parfaite est vraiment bien écrite et mène Daisy à prendre conscience qu’elle doit s’armer pour le combat à venir : elle décide de recontacter Robin pour en savoir plus sur l’avenir. Elle en avertit May qui tente de l’en empêcher, mais on comprend bien comment May va progressivement se rapprocher de Robin elle aussi, pour finalement devenir sa mère adoptive.

Pendant ce temps, Jemma greffe les bras robotiques de Yoyo qui se rapproche enfin de son équivalent dans les comics, Slingshot. Mack en profite pour faire ce qu’il peut pour rassurer Jemma sur le sort de Mack.

Jemma trouve intéressant de savoir que Yoyo pense qu’elle ne peut mourir maintenant qu’elle a vu son futur et qu’elle est sûr de survivre bien longtemps. Le regard de Jemma fait juste peur, mais en même temps il est assez logique. Elle se rend à son tour voir Fitz pour lui apprendre que Deke est leur petit-fils… et que par conséquent, ils sont tous les deux invincibles pour le moment. Je n’aime pas du tout cette attitude de Jemma. Autant de Yoyo, je la comprends car ça a toujours été dans le personnage, autant Jemma qui se pense invincible, c’est juste la pire des idées. Je la vois trop prendre des risques beaucoup trop dangereux pour sa survie.

Et puis, être invincible, c’est bien, mais ils peuvent toujours souffrir pas mal, comme Yoyo et ses bras, hein.

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