Kevin (Probably) Saves the World (S01)

Synopsis : La série raconte l’histoire de Kevin, un homme ordinaire et un brin dépressif, qui se voit confier par Dieu la mission de sauver le monde.

Spoilers 1×03

03.jpgÉpisode 3 – Sweet Little Lies – 15/20
The universe doesn’t care about ending

C’est à bord d’un bus irlandais m’amenant de l’aéroport à Dublin que j’ai vu cet épisode très chouette et plein de bon feelings, parfait pour entamer comme il se devait mes vacances. Tout commence par une séquence rêvée plutôt drôle, où Kevin s’avère somnambule et se retrouve à deux doigts de se suicider, une nouvelle fois.

Inquiète, Amy l’inscrit de force chez le psy, ce qui amène Kevin à rencontrer la nouvelle personne dont il doit changer la vie, Deborah, aka Pookie. Celle-ci est sur le point d’organiser sa fête de mariage avec son meilleur ami, mariage précipité la première fois par son cancer. Pourquoi pas, mais on sent tout de suite que la série va se diriger vers une rupture de ce couple. Comme elle se fait de manière marrante, avec Kevin pris comme excuse par Deb, je n’ai pas envie de leur en tenir trop rigueur.

Nous sommes dans une série qui veut envoyer de bonnes vibes, alors malgré tout ça, Deb et son mari finissent en bon terme. Pas de surprise de ce côté de l’épisode, mais des bons moments, avec de l’humour et un divertissement au point. J’accroche de plus en plus à la série, il est dommage que l’audience ne suive pas, car c’est tout à fait le genre d’histoire sympa qui pourrait fonctionner. Un peu comme Once Upon a Time à l’origine, il est question surtout de passer un agréable moment pas prise de tête.

Pourtant, il y a quand même une prise de tête qui se profile avec l’ange/guerrier/on ne sait pas bien dont la mythologie se complexifie encore. Cette semaine, elle rencontre ainsi une autre ange dont la fonction est de lui annoncer que les 34 autres se sont barrés, avant de se casser à son tour, ne croyant plus en la mission. C’est du beau. Cela fait tomber à l’eau mes soupçons sur les vraies intentions cachées de l’ange en tout cas : il s’agit bien d’un « ange » puisque les conversations avec son amie le confirment.

De son côté, Amy s’inquiète énormément pour son frère, et il est difficile de ne pas la comprendre. Après l’avoir inscrit de force chez le psy du coin, elle ramène carrément le psy new-yorkais, le Docteur Sloan. Si celui-ci n’a pas une once de crédibilité vis-à-vis de ce qu’est un psy dans la vie réelle, c’est un personnage qui avait le mérite d’apporter un peu d’humour et de relief à la relation entre les jumeaux. J’ai particulièrement aimé le fait qu’il remette aussi Amy en question, tout en rappelant à Kevin de faire plus attention à elle. C’est plein de bons sentiments, je vous avais prévenu.

Amy passe ainsi une nouvelle fois son épisode très loin de son boulot qui reste tout de même mystérieux – je veux dire, elle a été amenée en hélico au beau milieu de la nuit dans une base secrète du gouvernement pendant le pilot quand même. Tout ça pour ça.

Finalement, on la voit s’occuper de sa fille – rapidement, mais ça change – et craquer dans les bras de Nate, inquiète (oui, oui, encore) pour Kevin. C’est merveilleux ce ship qui est en train de se créer depuis un ou deux épisodes. Comme il fallait bien que les scénaristes s’occupent de cette dynamique entre les deux, Kevin est forcé d’apprendre à mentir à sa sœur dans cet épisode.

Il lui avoue ainsi une demi-vérité et lui explique qu’il s’est fait largué lors d’une demande en mariage, ce qui l’a conduit à envisager le suicide. Il dit ensuite à son « ange » que c’était un mensonge, mais j’ai comme un doute. Le truc, c’est que sa nièce continue malgré tout de l’espionner et qu’elle finit par être témoin d’un moment où il aurait dû mourir mais où un miracle, la guerrière, l’a sauvé.

Pour finir, ce qui me plaît le plus dans la série est la relation entre Kevin et ses amis (le barman, Tyler, et son ex). Dans cet épisode, il leur avoue qu’il a envisagé de se suicider et ça ne tombe pas dans le pathos. Au contraire, tous se racontent leurs secrets. Si ce n’est pas un cliffhanger efficace, avec une fin qui m’a laissé perplexe, c’est en tout cas une jolie évolution des dynamiques.

Reste qu’après trois épisodes, je ne sais pas trop vers quoi se dirige la série, mais elle a clairement un fil rouge qui attend d’être développé, alors j’accroche totalement.

Ci-dessous, mon avis sur chaque épisode de la saison

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Pour commencer, la série m’intrigue depuis que j’en ai vu la bande-annonce. Je m’attendais à une nouvelle comédie sur le thème divin, surfant comme Angel from Hell et The Good Place sur la vague vie après la mort et ange, mais c’est finalement une dramédie de 40 minutes que nous pond ABC. La première chose qui s’impose, c’est donc une évidente prise de risque de la part de la chaîne qui s’éloigne enfin de son format drama à la Shondaland pour proposer quelque chose de nouveau.

Gros fan des séries ABC, je me suis senti immédiatement forcé de commencer la série pour voir ce qu’elle allait donner. En plus, Jason Ritter, l’acteur principal, m’a énormément fait rire dans Another Period (toujours pas de nouvelles de la saison 3…), alors je trouve ça plutôt sympa de le retrouver à la tête de sa propre série.

ABC en a pour l’instant commander dix épisodes, et je suis curieux de voir à quoi ça peut bien ressembler, car la bande-annonce avait un superbe rythme.

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Avis sans spoiler : C’est forcément moins vif et marrant que le trailer qui compilait les blagues de l’épisode, mais ABC nous propose avec cette série au titre à rallonge une jolie histoire enrobée de bons sentiments et d’une mythologie que l’on apprend à connaître dès le pilot (mais qui reste assez louche pour le moment, je trouve). L’humour est bon, l’histoire intrigante, les émotions sont là. Ce ne sera certainement pas une révélation et la série aura du mal à s’imposer face à This is us sur le terrain des émotions (et des audiences), mais son fil rouge promet un bon divertissement. C’est une série peu prise de tête, que je regarderai probablement en faisant autre chose ou en prenant les transports en commun ; mais c’est une série qui me donne malgré tout envie de poursuivre au-delà du premier épisode. Il faudra bien cependant que je fasse le tri à un moment dans tout ce que je teste, alors elle a intérêt à vite être plus attachante par la suite si elle ne veut pas finir en binge-watch à la fin de la saison. J’attends de voir ce que donneront les épisodes suivants.

Attention, spoilers ci-dessous.

01.jpgÉpisode 1 – Pilot – 16/20
I think everything is beautiful and I don’t like it.

Introduction sympathique, mais qui me rappelle surtout Smallville si je suis honnête, les météorites m’ayant marquées à vie, je pense. L’introduction est quelque peu mystérieuse cependant, car on ne comprend pas bien les relations entre les personnages. Kevin s’installe en effet dans une maison avec Amy, son ex ou sa sœur ou sa meilleure amie ou sa cousine ou allez savoir, et la fille de celle-ci.

La nuit venue, il est réveillé par l’atterrissage d’un hélicoptère. En toute logique, il se pointe en-dehors de la maison en caleçon, avant d’enfiler un pyjama une fois rentré. Entièrement logique, je vous dis. Kevin se retrouve à devoir s’occuper de la fille de l’hôte de la maison dont c’est le boulot de partir au milieu de la nuit et en hélicoptère.

La relation avec l’adolescente, Reese, est on ne peut plus basique et permet d’apprendre que Kevin est suicidaire. Ils aperçoivent alors un météore tomber depuis le ciel et s’y précipitent. Lorsqu’il touche le rocher venu du ciel, Kevin est projeté au loin, inconscient.

Il se réveille au volant de la voiture, devant la maison, et il a même emmené la météorite avec lui, c’est problématique. Ne sachant quoi en faire, il rentre dans la maison, avant de ressortir quand l’alarme de sa voiture se déclenche. À ce moment-là, une femme sort de sa voiture, mais il s’évanouit.

De son côté, Amy se retrouve à affirmer à des militaires que la chute de 35 météores est inhabituelle, mais qu’il ne s’agit pas d’armes. Ce côte de l’intrigue est énormément négligé, mais je pense que le travail d’Amy finira par interférer avec les missions à venir de Kevin.

Le lendemain matin, Kevin se réveille et « l’extra-terrestre » lui avoue qu’il est un élu fait pour protéger la planète et qu’elle est un messager de Dieu envoyé pour l’aider. C’est amusant, mais nous avons moins le rythme de comédie que le suggérait le trailer. Je ne sais pas trop quoi en penser à ce stade de l’épisode, mais Kevin reconnaît enfin être l’oncle de Reese. Il la dépose à l’école, puis manque de peu de se faire tuer. Heureusement, son « guerrier de Dieu » le protège d’un pick-up qui allait le percuter. Cela suffit à le convaincre de la véracité de ses dires.

Toutefois, il ne comprend pas comment elle peut le considérer comme un homme vertueux alors qu’il ne l’est pas. Effectivement, il est difficile de croire qu’il est si vertueux alors qu’il ne sait même pas reconnaître les besoins de sa nièce suite à la mort de son père. Celle-ci lui en veut de son absence, mais bon, ce n’est jamais que son oncle.

Kevin retrouve aussi son ex sur le parking de l’école, ce qui permet d’avoir une intrigue amoureuse à surveiller pour la suite de la série. Celle-ci est invasive, c’est le moins qu’on puisse dire, mais c’est top.

Bon, donc, Kevin est le seul juste sur Terre pour l’instant, mais il y en a 35 autres qu’il devra retrouver, quand il aura appris à voir le monde avec de nouveaux yeux. Il ne peut bien sûr en parler personne, mais il tente de le dire à Amy, qui est donc sa jumelle. Oui, il tente, et ça ne marche pas : il lui avoue à la place les pires vérités. Comme en plus, il ne lui dit pas ce qu’il a fait de la météorite, il n’arrange pas son cas et décide de partir.

Ce n’est bien sûr pas l’avis de sa guerrière, qui lui rappelle que le monde est au bord de la déprime : si Kevin refuse d’aider le monde, le monde se sentira comme lui quand il a tenté de se suicider. Et en plus, sa guerrière a refusé le paradis pour lui.

Il quitte donc la ville et se rend à l’aéroport pour ça. Reese l’y rattrape pour lui faire la morale et lui dire qu’il ne peut pas partir. Kevin se heurte à un homme à qui il finit par raconter toute son histoire, mais celui-ci est sourd-muet. Cela évite d’avoir à payer un acteur et limite le dialogue. Ils finissent par se faire un câlin, ce qui permet à Kevin de comprendre son rôle dans l’univers. Il doit faire de bonnes actions et rapporter le sourire aux gens.

Ils rentrent avec Reese chez Amy et celle-ci se confie enfin à lui. La série a quelques bons sentiments, de bons acteurs et une mythologie intrigante. Le cliffhanger fonctionne sans être intolérable, la mythologie de la série est sympathique et se met en place avec une bonne musique de fond, ce qui est inhabituel pour une série de 40 minutes. En fait, elle ne se prend pas trop au sérieux, et ça fait toute la différence. Et puis, J. August Richards est le shériff de la ville ! Je ne m’attendais pas à le voir dedans alors que j’adore l’acteur. Bref, je crois bien que je suis tombé dans le piège d’une autre série pleine de bons sentiments, qui pourra probablement m’occuper pendant mes trajets.

02Épisode 2 – Listen Up – 14/20
My job is to keep you alive. You seem alive to me. Dumb, but alive.

Est-ce que l’épisode commence par une scène sous la pluie avec un beau ciel bleu ? Est-ce que Kevin fait des pompes dans la boue en gardant ses habits et ses mains parfaitement propres ? Oui. J’ai comme un doute sur mon envie de rester tout à fait attentif à la série face à cette série, du coup, j’avoue.

Au beau milieu de la nuit, il décide d’imprimer des flyers pour proposer gratuitement ses services à tout le monde. Sa sœur le supplie de ne pas faire ça, mais bien sûr, il n’en fait qu’à sa tête – ce qui ne plaît pas non plus à sa guerrière qui voulait simplement qu’il écoute l’univers. L’avantage, c’est que l’univers est assez rapidement clair : il l’envoie dans une brasserie. Il y a dans ces moments de l’épisode des gags plutôt marrants, mais rien de bien inoubliable.

En fait, exactement comme Kevin dans la brasserie, on voit bien que la série se cherche et ne sait pas encore bien comment établir sa mythologie. Kevin veut donc aider tout le monde, puis une seule personne, Jake, sans parvenir à aider personne, mais en étant invité à une soirée d’anciens élèves.

À celle-ci, Kevin retrouve Jake et accepte de s’ouvrir à lui en racontant qu’il détestait sa vie à New-York. Cela lui permet de rétablir aussitôt une relation de confiance et d’amitié avec lui, qui lui avoue ne pas vouloir continuer à bosser dans la bière. Bon, il oublie vite sa mission quand Kristin le drague et qu’elle l’invite à coucher chez lui… pour un coup et quelques souvenirs, avant de le virer pour qu’il rejoigne une Amy morte d’inquiétude.

Toujours sans voiture, il retrouve Reese au beau milieu de la route et de la nuit. Voyant sa mère morte d’inquiétude, l’ado a eu la bonne idée de venir chercher son oncle pour le sermonner. Et comme en plus, elle le surprend encore en train de parler tout seul, elle s’énerve pour de bon. Le savon semble fonctionner ; mais Kevin est trop bizarre pour que ce soit suffisant à long terme.

Le lendemain, Kevin retrouve une Kristin qui le repousse assez violemment, lui rappelant qu’ils n’ont jamais rompu car il n’a jamais eu le courage de rompre, préférant juste ignorer ses appels. Outch. Pour arranger un peu plus ses affaires, le père de Jake fait une crise cardiaque quand son fils démissionne sur les bons conseils de Kevin. Bien joué.

Vexé, Kevin décide de rentrer chez lui, même si l’univers lui suggère d’aller à l’hôpital. Cette histoire de signes de l’univers n’existait pas du tout dans le pilot, mais ça peut permettre un bon running gag sur le long terme s’ils n’en abusent pas trop et qu’il apprend vite à lire ces signes.

L’épisode s’amuse à nous montrer qu’Amy a une voiture à réparer, qu’il n’est pas difficile d’imaginer liée à son mari décédé, mais comme elle essaye vraiment de la réparer et se retrouve à parler toute seule à plusieurs reprises, les scénaristes se jouent de nous. L’idée est de nous faire penser qu’elle pourrait tout à fait avoir son propre gardien – c’est la jumelle de Kevin après tout. J’aime beaucoup l’idée de ce jeu avec nous, histoire de nous garder dans le flou sur la suite de la série et de nous ouvrir à toutes les possibilités.

Nate, le shérif, lui emmène ensuite un carburateur, ce qu’elle prend mal car c’est Kevin qui lui a raconté et parce qu’elle prend le pick-up pour son mari, Jonn. Normal : elle parle à sa voiture comme à un défunt. Bref, elle referme le capot sur la main de Kevin qui n’a plus le choix d’aller à l’hôpital. Là-bas, il comprend qu’il devait aider en fait le père de Jake : celui-ci le remercie de lui avoir probablement sauvé la vie grâce à cet avertissement de crise cardiaque.

Kevin est remercié de ce sauvetage par l’univers qui lui envoie… une vision on ne peut plus réaliste où il se retrouve au milieu de l’océan à se faire bouffer par un requin. J’imagine que c’est le début d’un fil rouge, et ça peut être intéressant à voir évoluer par la suite. C’est à surveiller, on va dire. Bon, il ressort de l’ascenseur parfaitement trempé et personne n’a l’air de s’en soucier beaucoup plus que ça pour la suite de la série.

Il finit l’épisode en appelant Kristin pour rompre avec elle comme s’il était à l’université et que la longue distance ne lui convenait pas, ce qui bien sûr touche profondément Kristin, et en montant dans le camion qu’Amy a réparé.

Je suis mitigé face à cet épisode. Il est plein de bons sentiments et de gags qui fonctionnent plus ou moins bien, mais a aussi plein de moments peu cohérents ou pas très subtils. La portion divertissement est assurément au point en tout cas et je pense que la série pourrait devenir attachante si elle n’est pas annulée faute d’audience suffisante (pire score de la soirée hier…) !

03.jpgÉpisode 3 – Sweet Little Lies – 15/20
The universe doesn’t care about ending

C’est à bord d’un bus irlandais m’amenant de l’aéroport à Dublin que j’ai vu cet épisode très chouette et plein de bon feelings, parfait pour entamer comme il se devait mes vacances. Tout commence par une séquence rêvée plutôt drôle, où Kevin s’avère somnambule et se retrouve à deux doigts de se suicider, une nouvelle fois.

Inquiète, Amy l’inscrit de force chez le psy, ce qui amène Kevin à rencontrer la nouvelle personne dont il doit changer la vie, Deborah, aka Pookie. Celle-ci est sur le point d’organiser sa fête de mariage avec son meilleur ami, mariage précipité la première fois par son cancer. Pourquoi pas, mais on sent tout de suite que la série va se diriger vers une rupture de ce couple. Comme elle se fait de manière marrante, avec Kevin pris comme excuse par Deb, je n’ai pas envie de leur en tenir trop rigueur.

Nous sommes dans une série qui veut envoyer de bonnes vibes, alors malgré tout ça, Deb et son mari finissent en bon terme. Pas de surprise de ce côté de l’épisode, mais des bons moments, avec de l’humour et un divertissement au point. J’accroche de plus en plus à la série, il est dommage que l’audience ne suive pas, car c’est tout à fait le genre d’histoire sympa qui pourrait fonctionner. Un peu comme Once Upon a Time à l’origine, il est question surtout de passer un agréable moment pas prise de tête.

Pourtant, il y a quand même une prise de tête qui se profile avec l’ange/guerrier/on ne sait pas bien dont la mythologie se complexifie encore. Cette semaine, elle rencontre ainsi une autre ange dont la fonction est de lui annoncer que les 34 autres se sont barrés, avant de se casser à son tour, ne croyant plus en la mission. C’est du beau. Cela fait tomber à l’eau mes soupçons sur les vraies intentions cachées de l’ange en tout cas : il s’agit bien d’un « ange » puisque les conversations avec son amie le confirment.

De son côté, Amy s’inquiète énormément pour son frère, et il est difficile de ne pas la comprendre. Après l’avoir inscrit de force chez le psy du coin, elle ramène carrément le psy new-yorkais, le Docteur Sloan. Si celui-ci n’a pas une once de crédibilité vis-à-vis de ce qu’est un psy dans la vie réelle, c’est un personnage qui avait le mérite d’apporter un peu d’humour et de relief à la relation entre les jumeaux. J’ai particulièrement aimé le fait qu’il remette aussi Amy en question, tout en rappelant à Kevin de faire plus attention à elle. C’est plein de bons sentiments, je vous avais prévenu.

Amy passe ainsi une nouvelle fois son épisode très loin de son boulot qui reste tout de même mystérieux – je veux dire, elle a été amenée en hélico au beau milieu de la nuit dans une base secrète du gouvernement pendant le pilot quand même. Tout ça pour ça.

Finalement, on la voit s’occuper de sa fille – rapidement, mais ça change – et craquer dans les bras de Nate, inquiète (oui, oui, encore) pour Kevin. C’est merveilleux ce ship qui est en train de se créer depuis un ou deux épisodes. Comme il fallait bien que les scénaristes s’occupent de cette dynamique entre les deux, Kevin est forcé d’apprendre à mentir à sa sœur dans cet épisode.

Il lui avoue ainsi une demi-vérité et lui explique qu’il s’est fait largué lors d’une demande en mariage, ce qui l’a conduit à envisager le suicide. Il dit ensuite à son « ange » que c’était un mensonge, mais j’ai comme un doute. Le truc, c’est que sa nièce continue malgré tout de l’espionner et qu’elle finit par être témoin d’un moment où il aurait dû mourir mais où un miracle, la guerrière, l’a sauvé.

Pour finir, ce qui me plaît le plus dans la série est la relation entre Kevin et ses amis (le barman, Tyler, et son ex). Dans cet épisode, il leur avoue qu’il a envisagé de se suicider et ça ne tombe pas dans le pathos. Au contraire, tous se racontent leurs secrets. Si ce n’est pas un cliffhanger efficace, avec une fin qui m’a laissé perplexe, c’est en tout cas une jolie évolution des dynamiques.

Reste qu’après trois épisodes, je ne sais pas trop vers quoi se dirige la série, mais elle a clairement un fil rouge qui attend d’être développé, alors j’accroche totalement.

The Gifted (S01)

Synopsis : La série raconte l’histoire d’une famille dont la vie ordinaire est bouleversée lorsque les parents découvrent que leurs enfants sont des mutants. Le problème, c’est que le gouvernement traque les mutants et que le gouvernement, c’est notamment le père de cette famille.

Saison 1 Saison 2

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Pour commencer, s’il n’y avait pas Amy Acker dans le casting, je ne laisserais probablement pas sa chance à cette énième série Marvel et ce alors que j’adore les X-Men et les histoires de mutants. Soyons honnêtes, on a déjà beaucoup de séries de super-héros en ce moment et je ne sais pas s’il était nécessaire de nous en pondre encore une nouvelle, surtout quand l’histoire paraît on ne peut plus classique.

Le trailer ne donnait pas spécialement envie non plus, révélant toutes les scènes importantes du premier épisode, et révélant donc que l’histoire du pilot risquait bien d’être très prévisible. Qu’à cela ne tienne, c’est averti du fait que c’est un simple divertissement que je me lance dans le visionnage. On verra bien.

L’avis sans spoiler : Comme je partais très défaitiste avec cette série, je suis heureux de reconnaître que je me trompais. Certes, c’est une Origin Story tout à fait classique que nous sert The Gifted pour ses mutants, mais le premier élève met les petits pots dans les grands et compense son écriture par d’excellents effets spéciaux. Le casting est plutôt bon dans son ensemble et surtout la série parvient à établir de très bonnes dynamiques dès le départ : j’ai particulièrement aimé les liens familiaux de la famille Strucker, au cœur de ce premier épisode. Ils ne sont pas les seuls sur lesquels la série se concentre puisque nous avons également un QG de mutants. Franchement, tout cela nous donne un pilot qui tient la route et donne une base solide à ce qui sera peut-être ma meilleure surprise de la saison. J’attends de voir, mais pour le moment, c’est un coup de cœur parfaitement inattendu qui dépasse le cadre du divertissement banal que j’attendais qu’elle soit, ne serait-ce que grâce à ces excellents adversaires pour les mutants, mais je n’en dirais pas plus pour ne pas spoiler.

Note moyenne de la saison : 16/20

S01E01 : eXposed – 17/20
Malgré un début qui m’a fait un peu peur du côté de l’écriture peu originale, la série me plaît déjà beaucoup en proposant un épisode qui ne perd pas trop de temps en introduction. Nous sommes immédiatement plongés dans un univers de mutants, et c’est une très bonne chose de voir une série qui ne perd pas de temps (au moins, c’est clair : nous ne sommes pas sur Netflix). Le premier cliffhanger donne déjà envie de s’enchaîner toute la série… alors que je partais avec énormément d’a priori et de craintes. Comme quoi !
S01E02 : rX – 17/20
Un deuxième épisode à la hauteur du premier, continuant d’introduire avec brio chacun de ses personnages, des dynamiques intéressantes, des effets spéciaux bien fichus et des intrigues qui partent dans tous les sens, sans pour autant perdre le téléspectateur. Pour l’instant, coup de cœur de cette rentrée.
S01E03 : eXodus – 15/20
La saison retombe un peu, mais rien de grave : l’épisode se tient avec son intrigue plutôt intéressante et continue de mettre en place de quoi tenir toute l’année.
S01E04 : eXit strategy – 14/20 
Cet épisode était moins bon que le souvenir que j’avais de la série. Soit j’étais trop motivé en octobre, soit je me la suis survendue tout seul. L’intrigue est intéressante, mais l’écriture est plutôt paresseuse en son genre, même pour la Fox. Cela fonctionnait mieux sur les premiers épisodes, mais le dernier acte de celui-ci est réussi tout pareil, avec une bonne scène d’action et une mythologie déjà bien en place.
S01E05 : boXed in – 16/20
L’intrigue avance à grands pas avec un fil rouge qui se dévoile peu à peu et promet une bonne intrigue à venir. Chaque personnage est exploité dans chaque épisode, ce qui n’est pourtant pas gagné vu leur nombre. C’est une série d’action qui fonctionne parfaitement sur moi, je suis à fond dedans.
S01E06 : got your siX – 15/20
Un épisode plus lent, mais toujours aussi réussi : il est question de voir comment une équipe pourrait émerger et fonctionner à partir des différents personnages que l’on connaît déjà. Comme tous les autres épisodes, je trouve que ça se dévore et je me suis laissé embarquer dans cette nouvelle histoire avec plaisir.
S01E07 : eXtreme measures – 14/20
À trop multiplier les intrigues, les scénaristes se perdent un peu, mais sur une saison qui semble bien partie pour 22 épisodes, il fallait ralentir le rythme à un moment – et c’est tant mieux. Pour l’instant, il n’y a que 13 épisodes commandés, mais j’aimerais bien une saison rallongée car la série a les personnages et les dynamiques pour plus, quitte à proposer quelques épisodes un peu moins bons comme celui-ci. Ce n’est pas un problème car ça permet de mieux connaître et apprécier les personnages avant qu’il ne leur arrive des soucis, ce qui ne devrait pas tarder vu le cliffhanger.
S01E08 : threat of eXtinction – 16/20
L’épisode repart de plus belle malgré la division des intrigues en apportant enfin de nombreuses réponses attendues depuis le début de la saison. Personnellement, je suis pris au piège de cette intrigue qui n’a même pas besoin de fil rouge pour me faire revenir. Chaque épisode nous fait même découvrir de nouveaux mutants, j’adore.
S01E09 – OutfoX – 18/20
Si j’ai bien aimé l’épisode, je trouve dommage la division totale des intrigues dans le début de cet épisode, même si je me doutais dès le début que le but était d’ensuite regrouper tout le monde pour un bon gros final. L’écriture était top et le cliffhanger vraiment bien amené. Je reste totalement fan de cette série pour laquelle j’accepte de laisser mon cerveau de côté afin d’être totalement baladé. Et puis, Amy Acker, quoi.
S01E10 – eXploited – 19/20
Pour conclure la diffusion avant une pause de fin de saison, The Gifted a souhaité monter les enjeux d’un cran et de prouver qu’elle n’était pas qu’un divertissement de base. Si d’un côté cela fait plaisir de la voir prendre du galon, ça ne se fait pas sans douleur, forcément. Le cliffhanger aura réussi à me surprendre et mène la série vers de nouvelles eaux : je suis curieux de voir ce que donnera la fin de saison dans trois épisodes (et j’espère vraiment un renouvellement).
S01E11 – 3 X 1 – 14/20
Un épisode de transition plutôt réussi, même si un peu trop calme et prévisible dans ses enjeux. C’est toujours un plaisir de voir enfin une série de mutants à l’écran, et rien que pour ça, j’attends impatiemment le renouvellement de la série désormais, même si son arc final me plaît moins que les débuts.
S01E12 – eXtraction – 16/20
Un épisode légèrement plus lent que ce que j’aurais voulu, mais qui prend bien le temps de mettre en place tous les éléments nécessaires pour délivrer une fin de saison réussie. La construction de l’épisode en deux intrigues distinctes fonctionnent toujours aussi bien et amène agréablement à un cliffhanger prenant.
S01E13 – X-roads – 19/20
Si je ne mets pas 20, c’est uniquement parce que cette fin de saison était prévisible, mais en même temps, c’était prévisible parce que bien écrit depuis le départ. Le coup de coeur se confirme en tout cas et je suis heureux du renouvellement pour une saison 2. Cet épisode ouvre de jolies pistes pour la suite tout en concluant les intrigues de ces treize épisodes qui ressemblent à une grosse introduction de ce qu’est capable de proposer la série. J’ai déjà envie d’en voir plus – mais soyons honnêtes, je suis friand d’histoires de mutants.

Saison 1 Saison 2

Lucifer (S03)

Synopsis : Il n’y a pas à douter sur le fait que cette saison reprendra sur le cliffhanger de la saison 2 qui voyait Lucifer se réveiller au beau milieu d’un désert avec ses ailes, alors qu’il était sur le point de tout révéler à Chloé. Sa mère a donc peut-être trouvé un moyen de le trainer dans son nouveau monde, alors que Charlotte s’est réveillée amnésique après le départ de la mère et que Linda était blessée à mort.

Saison 1 Saison 2Saison 3 | Saison 4 | Saison 5

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Pour commencer, je tiens à prévenir immédiatement que je ne sais pas si je suivrais la série à la semaine. J’ai peur que ses enquêtes de la semaine me lassent alors qu’en binge-watching, ça passait bien. Je vais faire un effort, surtout qu’elle fait partie de mon challenge séries 2017 et que j’avais bien aimé la saison 2.

J’espère que cette saison continuera de développer à fond la mythologie de la série. J’ai découvert que les quatre premiers épisodes de cette saison 3 ont été écrits comme étant le final de la saison 2, ce qui me permet de croire que ce premier mois de diffusion sera palpitant après un final décevant l’an dernier.

Lucifer doit aussi trouver le moyen de mieux gérer son rythme je pense, car elle avait tendance à aller parfois trop vite l’an dernier, obligeant son couple principal à faire d’incessants pas en arrière. Nous verrons ce qu’il en sera ! Retrouvez mes avis sans spoiler sur cette page, mais faites attention aux spoilers dans les critiques de chaque épisode si vous cliquez sur les titres.

S03E01 : They’re Back Again, Aren’t They ? – 17/20
Le cliffhanger de l’an dernier était totalement une fausse piste qui me laisse me sentir un peu con : mes théories sont loin de la réalité. Une fois cette déception passée, la série poursuit sa route et introduit un nouveau personnage en la personne de Tom Welling et un nouveau fil rouge qui promet de bonnes choses.
S03E02 : The One With the Baby Carrot – 15/20
La série reprend ses mauvaises habitudes de série procédurale banale et prévisible, mais l’épisode est comme toujours sauvé par de bonnes dynamiques entre les personnages et un approfondissement de ceux-ci. Le fil rouge est très délaissé cette semaine.
S03E03 : Mr & Mrs Mazikeen Smith – 19/20
Contrairement à la semaine dernière, l’épisode s’éloigne de la formule procédurale et se concentre principalement sur Maze, grande absente du début de saison. C’était un épisode rythmé et innovant, une vraie bonne surprise.
S03E04 : What Would Lucifer Do ? – 14/20
Certes, je suis en retard dans mon visionnage, mais cet épisode ne m’a pas donné envie d’accélérer mon rattrapage de la série. C’était du procédural pur et dur, et classique qui plus est ; avec de faux rebondissements que l’on flaire à 100 kilomètres. Bon, au moins, j’étais content de retrouver les personnages.
S03E05 : Welcome Back, Charlotte Richards – 16/20
Difficile de trouver un titre plus discret sur le contenu d’un épisode que ça, sérieusement. En tout cas, l’épisode est bon et réserve quelques surprises, avec un traitement du personnage de Charlotte vraiment très intéressant et réussi. Ce n’est pas le meilleur épisode de la série et le fil rouge est toujours autant délaissé, mais au moins, c’était un bon moment !
S03E06 : Vegas with Some Radish – 17/20
L’épisode sort une fois de plus du cadre habituel de l’enquête en changeant de décor pour Las Vegas, ce qui réussit bien… mais pas autant que les nouveaux duos proposés par la série et qui permettent d’établir des dynamiques plus approfondies entre certains personnages.
S03E07 : Off the Record – 18/20
Encore un épisode qui doit avoir été écrit au beau milieu de la saison 2 et qui se retrouve parmi ceux de la saison 3, laissant de côté le fil rouge. Après tout, le titre indique bien qu’il est « off the record » et c’est le moins qu’on puisse dire une fois qu’on le termine. Perturbant en terme de chronologie, l’épisode réserve de très bonnes surprises et m’aura bien baladé ; ce qui devrait se sentir dans ma critique !
S03E08 : Chloe Does Lucifer – 14/20
Un épisode de procédural pur qui a au moins le mérite de retomber enfin sur ses pieds et de nous ramener clairement en saison 3. Il y a un bon humour, mais heureusement, car c’est tout ce qui sauve cet épisode à mes yeux. Ou alors, c’est le bingewatch qui s’avère plus épuisant que prévu.
S03E09 : The Sinnerman – 15/20
Certes, l’épisode apporte des réponses que j’attendais depuis un moment, mais je les trouve dans l’ensemble assez décevantes. Vous allez dire que je ne suis jamais content et vous aurez sûrement raison, mais après six ou sept épisodes d’attente, je n’ai pas été aussi émotionnellement impliqué que je ne l’aurais cru.
S03E10 : The Sin Bin – 16/20
Oui, c’est un bon épisode avec beaucoup de rebondissements et quelques surprises, mais non, je n’ai pas été aussi transcendé que ce que j’aurais voulu. Ce début de saison s’est beaucoup trop éparpillé pour ça, et c’est dommage. L’épisode est bien écrit, c’est sûr, et on retrouve enfin l’ensemble du casting, mais la surprise finale… ne m’a qu’à moitié-surpris. Ah, je suis difficile, je sais.
S03E11 – City of Angels? – 11/20
Grosse déception sur cet épisode qui est un énorme flashback n’apportant absolument rien de neuf dans la série, et se contentant d’une intrigue jamais évoquée auparavant quand elle aurait pu (et dû) l’être bien des fois. Bref, du procédural et peu d’intérêt, c’est un retour pas très réussi.
S03E12 – All About Her – 16/20
L’enquête du jour n’était pas fascinante, mais les avancées dans le scénario global de la saison sont très positives, depuis le temps que je les attendais. Autrement dit, c’était assez inégal, avec une intrigue de la semaine médiocre, mais des progressions du fil rouge et des dynamiques plutôt appréciables.
S03E13 – Til Death Do Us Apart – 15/20
Voilà un épisode qui mise tout sur la comédie. Si on se marre bien, force est de constater que la saison n’avance toujours pas et que, bien que nous sommes désormais dans la seconde moitié de celle-ci, il ne s’est toujours pas passé grand-chose cette année. Du procédural, quoi, mais après tout, la série subsiste très bien comme ça pour le moment.
S03E14 – My Brother’s Keeper – 15/20
Dans l’ensemble, c’était un bon épisode avec toujours autant de fun et des avancées lentes dans l’intrigue générale de la saison, définitivement moins prenante qu’en saison 2. Cela donne surtout l’impression de faire du surplace, alors que la série avait réussi à changer cela l’an dernier. Dommage. Au moins, on continue de découvrir les personnages et d’approfondir les dynamiques entre chacun, ce qui permet de mettre malgré tout une bonne note.
S03E15 – High School Poppycock – 16/20
Pas un épisode en cinq mois et hop, je retrouve des personnages qui n’ont pas changé d’un iota. La pause m’a fait du bien, cela dit, et ça rend cet épisode plutôt cool. Oui, le fil rouge n’avance toujours pas, mais j’étais surtout content de retrouver tout le monde et les quiproquos de la série. La construction de ces quarante minutes est géniale et il est juste dommage que le côté procédural soit toujours là.
S03E16 – Infernal Guinea Pig – 14/20
Oui, ben le temps n’améliore pas tout. Cet épisode de Lucifer se traîne en longueur tout du long. Certes, il y a une bonne guest-star, mais l’intrigue policière n’est pas passionnante du tout, loin de là. On se retrouve donc avec un énième épisode qui ne sert que peu l’intrigue générale et qui, en plus, ne se concentre pas sur des personnages que j’aime bien. Bref, je me suis ennuyé pendant pas mal de scènes, même s’il y avait quelques bons moments.
S03E17 – Let Pinhead Sing! – 15/20
On ne reprend toujours pas le fil rouge de la saison avec cet épisode qui, heureusement, propose quand même de bons moments. Il y a eu les scènes où je m’endormais et les scènes où je retrouvais ce que j’aimais dans la série. Bref, c’est un procédural, et je ne sais pas pourquoi je continue d’en attendre trop.
S03E18 –  The Last Heartbreak – 17/20
Ben voilà, quand ils veulent, ils sont capables de pondre un bon épisode. Bien que le fil rouge n’avance pas d’un iota, cet épisode prend le temps d’explorer plusieurs dynamiques relationnelles pour les personnages et les décisions prises font avancer les choses. C’est le minimum pour ce genre de série ; sans ça, on s’ennuie beaucoup trop vite. Et c’est en fait ce qu’il manque aux trois quart de cette saison.
S03E19 – Orange is the New Maze – 19/20
Cet épisode fait enfin avancer toutes les intrigues, et je ne l’attendais plus. On retrouve les personnages que j’aime au premier plan, les dynamiques sont maîtrisées et l’ensemble est drôlement solide. Bon, l’épisode perd un point en ayant beaucoup de mal à relier ses deux intrigues, mais autrement, on approchait de la perfection.
S03E20 – The Angel of San Bernardino – 17/20
Bien que long à mettre en place, surtout que l’issue est assez prévisible, cet épisode s’en tire plutôt bien grâce à son cliffhanger qui fait bouger les choses. C’est agréable d’avoir de vraies avancées dans cette série, surtout que je soupçonnais cet épisode de ralentir le rythme avant le final. Oui, mais le final est encore loin.
S03E21 – Everything Pierce Do I Can Do It Better – 15/20
Un cas de la semaine qui touchait le summum de l’ennui et des décisions scénaristiques franchement douteuses, notamment pour le cliffhanger, rendent cet épisode moins bon qu’il ne paraissait l’être. Il y avait de bons moments pourtant, mais la vue d’ensemble rend le tout franchement brouillon. Le très bon travail psychologique sur le personnage de Lucifer est ruiné par celui bâclé sur Chloe. Dommage.
S03E22 – All Hands On Decker – 16/20
L’humour sauve un épisode fumeux à bien des égards concernant l’évolution des personnages et de leurs dynamiques. Heureusement que l’épisode propose d’excellents moments comiques et fait avancer les choses, parce qu’il n’y a pas grand-chose à garder du fond de l’épisode, ce que même les scénaristes semblent savoir, rendant le tout encore plus frustrant.
S03E23 – Quintessential Deckerstar – 17/20
Après quinze bons épisodes, si ce n’est plus, à retarder autant que possible les avancées dans l’intrigue, cet épisode se rappelle soudainement que la fin de saison approche à grand pas. On sent donc soudainement que les scénaristes se réveillent et font bouger les choses, tentant de gérer comme ils peuvent les errances des épisodes précédents. C’est frustrant, parce que l’épisode commence de manière classique (voire rébarbative) pour terminer sur d’excellentes scènes, déjà dignes d’une fin de saison.
S03E24 A Devil Of My Word – 19/20
Quel dommage que la saison soit si longue pour enfin arriver à un épisode aussi excellent que ça. Pas mal de questions trouvent leur réponses ici, la saison se dévoile enfin dans son intégralité et les différentes pistes explorées au tout début de celle-ci sont enfin exploitées. Bref, il était temps et la conclusion est très réussie… Mais qu’est-ce qu’il aura fallu souffrir pour en arriver à un tel cliffhanger, qui a bien failli être la fin de la série, en plus !
S03E25 – Boo Normal – 14/20
J’avais entendu beaucoup de mal de ces épisodes bonus, mais celui-ci est plutôt sympathique en se centrant sur un personnage que j’adore. Oh, clairement, ça aurait été frustrant en cas d’annulation de la série, mais comme ce n’est pas le cas, je l’ai plutôt bien supporté. L’intrigue n’était pas dingue et a eu du mal à me convaincre dans l’introduction d’un nouveau personnage, mais retrouver les personnages après quelques mois était plutôt cool.
S03E26 – Once Upon a Time – 13/20
Ce deuxième épisode bonus n’est vraiment qu’un épisode bonus : rien de bien fou n’en émerge, même si les scénaristes s’amusent une fois de plus avec l’ensemble de leurs personnages, qui fonctionnent bien dans tous les mondes et toutes les dynamiques possibles. Ce n’est pas nouveau, on le savait déjà, alors c’est vraiment le genre d’épisodes inutiles qu’ils aiment bien faire de temps à autre. Maintenant, je suis paré pour la saison 4.

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Ten Days in the Valley (S01)

Synopsis : Cette nouvelle série d’ABC suit la vie de Jane Sadler, une productrice de série policière et maman d’une petite fille qui s’avère être débordée de travail. Le fil rouge de cette saison de 10 épisodes est la disparition de la fille de Jane.

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Pour commencer, j’hésite à me lancer dans cette série. Je le fais pour me valider le point 17 du Bingo Séries sur les pilots (et oui, je suis comme ça) et parce qu’il a au casting deux acteurs que j’aime bien, Emily Kinney (The Walking Dead, Conviction) et Adewale Akinnuoye-Agbaje (LOST). L’histoire en elle-même me semble être un drama plutôt classique avec des allures de séries policières.

Je n’ai pas grand-chose de plus à dire de cette série avant de la commencer, je ne vais donc pas m’éterniser en introduction et passer tout de suite à la suite.

L’avis sans spoiler : Je continuerais pour le moment à regarder cette série car j’évite de ne juger qu’au pilot, mais très sincèrement, ce n’est pas la série du siècle. Comme prévu, l’intrigue est plutôt classique, avec une multitude de pistes pour la disparition de la fille de Jane, qui n’intervient qu’en milieu d’épisode. J’aime surtout l’idée du personnage principal producteur de série, car ça permet de découvrir plus en détails le milieu. Là au moins, on espère qu’ils ne pourront pas faire un travail d’écriture trop mauvais sur une profession qu’ils connaissent, mais en fait, soyons clairs : on se trompe, la série enchaîne les clichés. Des clichés, on en a aussi dans l’écriture plutôt paresseuse de ce pilot. Pour le reste, rien de révolutionnaire, c’est une série plan-plan qui était parfaite pour mon trajet dans le train (oui, j’ai passé ma journée dans le train, et alors ?). Oh, et une fois n’est pas coutume, la dernière scène de l’épisode était dans la bande-annonce…

Attention aux spoilers dans la critique ci-dessous.

Note moyenne de la saison : 12,5/20

S01E01 – Day 1 : Fade In – 12/20
Beaucoup de pistes à explorer dans les neuf autres épisodes, donc, mais rien qui ne devraient me retourner le cerveau. La succession de clichés n’en reste pas moins divertissante – et n’exige pas trop de concentration… Je pense continuer cette série, mais je risque vite de prendre du retard dans son visionnage. Nous verrons bien.
S01E02 – Day 2 : Cutting Room Floor – 12/20
Les audiences du pilot étant décevantes, ABC a confirmé qu’il s’agirait uniquement d’une mini-saison. Je ne peux pas dire que la série soit mauvaise, mais elle n’est en tout cas pas bonne. Son mystère est là et la promesse d’une vraie fin est intéressante ; mais très clairement, il n’y a rien qui rendra cette série inoubliable.
S01E03 – Day 3 : Day Out of Days – 12/20
Divertissant, mais toujours sans grande surprise ni saveur, c’est un nouveau 12/20 pour cette série qui ne parvient pas à me passionner avec ses méthodes peu crédibles.
S01E04 – Day 4 : Below the Line – 13/20
Il ne faut pas perdre espoir, je reprends mon visionnage cette semaine après une pause de… 7 mois. Tout ce temps après je n’attends plus grand-chose de la série (si ce n’est un point du Bingo Séries) et la voilà qui s’en tire avec un point de plus que lors des épisodes précédents. C’est toujours plein d’incohérences et le scénario n’est pas crédible, mais il y a quelques rebondissements que je n’avais pas vu venir en fin d’épisode. Cela relance la série et, ma foi, je vais peut-être prendre un peu de temps pour la terminer, finalement.
S01E05 – Day 5 : Back to Ones – 12/20
La série ne sera jamais brillante je pense, mais elle passe pas mal de temps à filmer Emily Kinney, ce qui est amplement suffisant pour que je trouve ça cool. Avec le cliffhanger de l’épisode précédent, j’étais pris à nouveau (ou pour la première fois ?) dans le drama proposé par la série, mais avec cet épisode, je replonge petit à petit dans l’ennui d’une histoire bien tirée par les cheveux et pas forcément habilement menée. La curiosité restera plus forte et m’amènera quand même au bout de la série, je me connais…
S01E06 – Day 6 : Down Day – 12/20
De bonnes avancées dans l’épisode ne compense pas les scènes incohérentes que la série propose par moment pour avancer plus vite. Le mystère est malgré tout prenant et j’ai envie d’avoir le fin mot de l’histoire, alors je reviens chaque fois pour un épisode de plus. À ce rythme-là, ils vont réussir à me faire finir la saison… alors que bon, ça ne mérite pas forcément mon attention.
S01E07 –Day 7 :  Breaking Down the Story – 13/20
Cet épisode était chargé en informations et avait un bon rythme, ce qui permet de relever un chouilla la note habituelle. Ce n’était toujours pas brillant et la cohérence n’y est plus depuis longtemps, mais je suis pressé que le plus gros secret de Jane, enfin dévoilé, ait son impact sur l’enlèvement que racontent ces dix journées.
S01E08 – Day 8 : Against the Type – 14/20
Je crois qu’on tient là ce qui sera le meilleur épisode de la série, et ça ne vole pas bien haut malgré tout. J’ai bien aimé voir enfin certaines intrigues se conclure, mais il y a tellement d’avancées dans cet épisode, et après tellement de pauses, que j’ai presque la satisfaction d’un season finale en le voyant. Ce sera donc dur de revenir pour les deux derniers épisodes, mais je le ferai parce que bon, à ce stade, autant la finir enfin !
S01E09 – Day 9 : Re-Cast – 14/20
La série repart de plus belle dans cet épisode qui est ironiquement leur meilleur et atteint enfin un niveau vraiment potable. Les réponses pleuvent de manière bien plus logique que lors de l’épisode précédent, le rythme est véritablement haletant et la conspiration derrière l’enlèvement de Lake prend un peu plus de sens. Je regrette une fin quelque peu en Deus ex machina, mais ça promet une fin de saison avec les dernières pièces du puzzle, c’est déjà ça !
S01E10 – Day 10 : Fade out – 12/20
Eeeet la fin ne parvient pas à conserver le niveau de l’épisode précédent, nous servant à nouveau une histoire cousue de fil blanc et pas bien crédible. Quelques pistes ne sont pas exploitées, inévitablement, mais dans l’ensemble on a une conclusion sur les intrigues majeures de la série. Ce fut long et laborieux, malgré quelques bonnes scènes, de rares surprises et un casting fait de bons acteurs mal dirigés et ayant a priori la flemme de se donner à 100%.