9-1-1 – S02E05-07

Épisode 5 – Awful People – 15/20
Je sens que je vais quand même avoir du mal à enchaîner les épisodes, parce que tout le début de celui-ci m’a laissé perplexe. Et puis, vers le milieu, c’est devenu d’un seul coup beaucoup plus intéressant en développant deux intrigues, une autour de mon personnage préféré et une autour d’un personnage en passe de devenir mon personnage préféré à la place de la première. Ca me remotive un peu à rattraper mon retard dans cette série !

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Spoilers

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So I don’t have to call you Buckette or anything?

Bonjour, j’ai quatorze épisodes à rattraper avant la fin de saison qui tombera le mardi 14 en France si j’ai bien tout calculé. Quatorze épisodes en moins de quatorze jours, même avec la rentrée, je devrais réussir à rattraper mon retard, surtout que je me suis dit que j’allais reprendre l’écriture de mes articles en faisant des critiques un peu moins détaillées pour cette série. Comme il s’y passe toujours plein de choses, c’est en effet assez frustrant de vouloir faire des critiques complètes. De toute manière, la série s’amuse à présenter un maximum de situations en très peu de temps, et c’est ce qui fait son efficacité.

Cet épisode débute par une scène assez drôle avec une femme s’amusant dans la vie à provoquer plein de faux accidents pour toucher l’argent des assurances. C’est un peu gros, mais ça fait de jolis gags, je trouve pour bien commencer l’épisode. Après des mois sans épisode, ça ne fait pas de mal.

De son côté, la sœur de Buck, Maddie, continue à prendre les appels d’urgence, et ce n’est pas toujours si simple. Elle tombe ensuite sur Martha Huber qui s’appelle Gloria dans cette série et qui est une sorte de super-star du centre d’appels d’urgence. Je ne sais pas bien à quoi elle sert pour l’instant, mais j’imagine que vu l’actrice, elle aura un intérêt quelque part dans l’épisode ou la saison.

Maddie enchaîne ensuite avec une virée dans la voiture d’Athena. Ah ben super, après vingt épisodes de The Rookie, il ne manquait plus que ça. Elles se retrouvent affectées pour gérer une manifestation qui a lieu… au beau milieu d’un enterrement militaire. C’est sympathique comme tout, cet épisode. Athena y est confrontée à un homme raciste qui refuse de l’écouter, fait un malaise et refuse d’être soignée par Hen quand elle arrive.

Tout ça mène Maddie et Athena à prendre une pause déjeuner, et comme nous sommes dans une série qui s’amuse à enchaîner autant que possible les situations de dingue, on découvre vite que leur déjeuner va être interrompu par une nouvelle affaire : Athena se rend dans son restaurant préféré pour mieux découvrir un cuisinier qui s’est fait tirer dessus.

Heureusement, elle est avec Maddie : c’est une ancienne infirmière, alors elle peut administrer les premiers secours… et découvrir que ses collègues auraient raccroché au nez de cette victime. Evidemment. Il n’est pas compliqué d’imaginer qu’il sera à nouveau question de Gloria : cela ne manque pas. Maddie mène l’enquête et découvre que Gloria a bel et bien raccroché au nez de cette victime. Oups.

La super-star du centre n’est pas une si grande pro que ça finalement : il est découvert grâce à l’intervention de Maddie qu’elle raccroche régulièrement au nez des gens qu’elle trouve malpolis. C’est le thème de l’épisode après tout, les gens terribles. Gloria s’énerve assez logiquement sur Maddie qui reste impassible … mais finit par se faire harceler. Il n’est pas compliqué de lui raccrocher au nez au moins.

Malheureusement, Gloria est une cinglée qui n’hésite pas à la rappeler directement via le numéro « 9-1-1 ». C’est une bonne intrigue, bizarrement, parce que ça ajoute pas mal de drama : bien que ce soit illégal, elle se retrouve en ligne avec Maddie, tout en étant au volant de sa voiture. On voit tout de suite vers quoi ça se dirige : Gloria a un accident de voiture.

Heureusement, Maddie n’a, contre toute attente, pas raccroché : elle peut donc la retrouver et signaler sa position aux pompiers, là où Gloria avait peur de parler dans le vent – son portable étant tombé dans la voiture.

Bien sûr, Maddie ne raccroche pas, alors ça offre une jolie conclusion où Gloria prend conscience de qu’elle a fait et déprime.

De manière étonnante, cet épisode enchaîne avec un petit pique-nique sympa pour l’ex-mari d’Athena et pour Hen et sa femme. Il est loin de rester sympathique jusqu’au bout puisque l’ex d’Hen débarque, parle à son fils biologique, puis présente à Hen le véritable père biologique du petit. Et lui, il n’a pas renoncé à ses droits parentaux.

C’est de loin ce qui m’a le plus passionné dans cet épisode, car je ne m’attendais pas à cette intrigue. Cela déchire encore un peu plus le couple d’Hen et les scénaristes profitent vraiment de la situation pourrie dans laquelle ils ont mis ce personnage, franchement. C’est bien normal et logique après tout… mais ce n’est pas chouette pour Hen qui se retrouve dans une situation pourrie et décide de passer sa soirée à aller parler à Eva, pour tenter de régler leurs problèmes.

Le problème, c’est que cette idiote se drogue et fait une overdose. Hen défonce la porte, la retrouve et devrait appeler les secours. Ce n’est pas évident pourtant, parce que la voir mourir arrangerait bien ses ennuis. Malgré tout, elle n’a pas vraiment le choix : c’est son métier, elle a déjà laissé des traces de son passage.

Elle finit donc par appeler les secours. Malgré les précieuses secondes perdues à hésiter à appeler ou non, Eva se réveille et termine en bonne santé… pour mieux retourner en prison, forcément. Hen est tout de même perturbée par ses doutes, alors elle en parle à Athena, qui est décidément une bonne amie dans cet épisode, que ce soit avec Maddie ou avec Hen, qu’elle rassure sur la garde de son fils comme elle peut.

Et elle a bien raison : le père biologique ne réclame pas la garde, mais veut juste une relation avec son fils. Admettons. Tout est bien qui finit mieux, avec Eva en prison.

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Épisode 6 – Dosed – 14/20
C’est un épisode sympathique parce que je connais bien les personnages et que je suis attaché à eux, mais il ne me marquera pas plus que ça sur le long terme, et c’est dommage. Il ne me permet pas non plus de marquer de points du Bingo Séries, or ça commence à sérieusement me manquer désormais, on approche de la fin du mois, et toujours rien !

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Well, you might want to Uber tomorrow.

Maddie emménage et reçoit pour cela l’ensemble de toute la carne de pompiers pourtant en jour off, ils sont bien sympa avec elle. Maddie s’entend particulièrement bien avec Chimney, à l’incompréhension totale de Buck. Soit. Elle passe malgré tout une mauvaise nuit, parce qu’il faut se faire à son nouvel environnement et parce qu’elle a toujours peur de son ex, j’imagine.

Ce n’est que bien plus tard dans l’épisode qu’on la retrouve alors qu’elle reçoit l’appel d’une personne qui n’ose pas parler, lui rappelant sa propre situation passée où elle avait raccroché au nez d’une opératrice des secours, n’osant pas reporter son ex. Heureusement, elle peut compter sur sa supérieure, Sue, pour la réconforter.

Cela lui donne assez de confiance pour accepter de recevoir Chimney chez elle en fin d’épisode, et pour voir avec lui Mission Impossible pour la première fois.

La première intervention de l’épisode consiste à secourir des journalistes dont l’hélicoptère s’est crashé dans des gradins. Et bien sûr, les pales tournent encore. Tout se passe bien et Buck est heureux de reconnaître la voix de sa journaliste préférée, qui l’aide toujours sans le savoir à ne pas être en retard. Mouais.

Elle s’appelle Taylor Kelly et elle est tellement sous le charme de Buck qu’elle décide de faire un reportage sur la caserne. Allez, super, ça fait un épisode un peu particulier au moins. Je n’ai pas aimé du tout la qualité d’image parce qu’il y avait un filtre sombre digne des plus mauvais épisodes de Supernatural.

En revanche, côté écriture, c’était intéressant d’apprendre à mieux connaître certains personnages et, une fois de plus, Hen. Elle est devenue pompier après s’être fait tirer dessus. Elle a une jolie histoire, donc, et on le découvre totalement dans cet épisode. En revanche, il y en a un qui n’a pas envie d’être dans le reportage, c’est Bobby. Par chance pour lui, il est pompier, alors il peut compter sur les interventions complétement dingues, du genre les concours de bouffe d’insectes. Au secours.

Bobby rentre ensuite non pas chez lui, mais chez Athena. J’ai raté des étapes dans la série, j’ai l’impression, parce qu’il est déjà bien connu de ses enfants. Ouais, mais bon, justement, cette vie de famille, ça appuie là où ça fait mal : lui n’a plus sa famille et la série n’a pas hésité à nous le rappeler en début d’épisode.

De toute manière, il peut toujours tout oublier dans son travail, avec ensuite un concours de musclors totalement ridicules. Dans tout ça, Taylor espère bien pouvoir avoir une bonne histoire à raconter dans son reportage, mais elle se heurte constamment à Bobby, qui n’aime pas bien avoir une caméra pointée sur lui en permanence.

Il a bien raison : ils reçoivent à la caserne des Space Brownies, et presque tous les pompiers en mangent, lui y compris. Le problème, c’est qu’ils sont appelés en intervention avec Athena qui n’est pas dupe. Heureusement qu’il y a Chimney pour ne pas être défoncé quand même. Cela dit, le vrai intérêt de cette intrigue c’est de laisser l’occasion à Bobby de dire adieu à sa fille, avec l’aide d’Athena le guidant dans son deuil. Mouais.

Bien sûr, les pompiers passent le reste de l’épisode à craindre le reportage de Taylor, mais finalement, elle ne mentionne pas du tout l’épisode des brownies au LSD pour faire un chouette reportage qui aide même carrément Bobby à comprendre qui les a drogués contre leur gré. C’était plutôt marrant, allez.

Buck est touché par les gentilles intentions de Taylor, avant de comprendre qu’elle adore tellement son job qu’elle aurait préféré diffuser les images des pompiers drogués ; sauf que ses supérieurs l’en ont empêché.

On finit malgré tout sur de bons sentiments avec Ben qui passe un bon moment en famille avec la famille d’Athena. Il termine même sur une des photos du bal de promo de May, la fille d’Athéna. Eh, sa tentative de suicide est loin derrière apparemment.

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Épisode 7 – Haunted – 13/20
Je ne dis pas que cet épisode était mauvais, mais je n’ai pas trop accroché à son rythme. Il développe plein de petites sous-intrigues pour raconter des pans de la vie des personnages, mais il en superpose tellement que ça avance trop vite pour chacun d’entre eux. C’est embêtant et c’était déjà comme ça en saison 1 : on finit l’épisode avec des personnages radicalement différents de ce qu’ils étaient au début ; et en même temps, on sait qu’on les retrouvera comme au début juste après. Les évolutions sont rapides, les situations changent, mais les caractères restent les mêmes. Et j’ai parfois du mal avec ça.

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The bats are real!

Même si j’ai moins aimé l’épisode précédent, j’ai enchaîné, parce que je n’ai plus grand-chose à regarder en ce moment. J’ai un tas de séries à commencer, c’est sûr, mais j’ai aussi envie de me mettre à jour dans ce que j’ai en retard, à commencer par cette série, donc. En plus, cet épisode commence bien avec une histoire de… zombies ?

Non, bien sûr, mais des employés de pompes funèbres sont aspirés par la tombe qu’ils creusent et ont du mal à en sortir. Merci le tremblement de terre d’avoir tout affaibli dans Los Angeles, hein. C’est Hen qui se charge de sortir le pauvre type coincé sous terre, détruisant au passage une tombe et ayant peur d’être suivie par l’esprit qu’elle a probablement dérangé.

La vie lui donne raison, bizarrement : son père est retrouvé à l’hôpital, inconscient et branché. Il l’a abandonné quand il avait neuf ans, mais voilà, il avait son adresse dans son portefeuille avant d’être hospitalisé, et maintenant, elle ne sait pas si elle doit le débrancher ou non. Cela va l’occuper un moment pour cet épisode. Décidément, elle a de quoi faire cette saison !

Elle se rend alors dans la maison de son père, pour mieux comprendre et savoir quoi faire. Elle découvre ainsi, grâce à sa femme, que son père surveillait sa vie à distance depuis un moment, avec même un article de journal précieusement conservé. Après tout ça, Hen s’en confie à Athena et lui avoue qu’elle aimerait que son père se réveille, histoire de pouvoir le rencontrer, enfin. Comme d’habitude, Athena est l’amie parfaite, avec le speech bien cool pour la réconforter.

Grâce à ça, Hen prend la décision de pardonner son père et de le débrancher, même si elle ne le connaît pas, parce qu’elle n’aimerait pas vivre brancher à des machines.

Bon, si l’épisode s’appelle « Hanté » ce n’est pas sans raison non plus : c’est un épisode d’Halloween et le deuxième cas voit les pompiers retrouver un homme paumé et blessé dans une falaise qui a appelé Maddie au 911… mais l’homme assure qu’il n’a pas appelé alors que Bucky et Eddie ont trouvé un squelette humain juste à côté de son téléphone.

Le cas intéresse en tout cas Athena quand elle en entend parler. Elle mène donc l’enquête pour mieux comprendre ce qu’il s’est passé et découvre qu’un appel a été passé sept ans plus tôt, en 2011. Le truc, c’est que c’est l’appel qu’a reçu Maddie. Elle en est sûre, mais bizarrement, l’appel de la veille est complétement brouillé.

Bref, Buck est définitivement persuadé qu’un fantôme a appelé les secours quand il l’apprend. Athena veut quand même retrouver l’identité du squelette parce qu’elle sait que les détectives ont autre chose à faire que de s’occuper de ce corps. Elle découvre donc l’identité de l’homme et en avertit son ex-femme le soir d’Halloween. Celle-ci est en larmes de découvrir la vérité, enfin, alors qu’elle se confrontait à chaque fois à des flics disant qu’il avait probablement repris une vie de criminel, parce que c’est un ancien prisonnier.

Cet épisode recommence aussi à nous parler de la vie personnelle d’Eddie puisqu’il cherche une école pour son fils, en compagnie de Carla, qui marque son retour dans la série, enfin. Le problème, c’est qu’elle se rend compte qu’Eddie est encore marié, là où tout le monde le pensait papa célibataire. Il rappelle donc son ex, Shannon, qui semble découvrir pour la première fois depuis longtemps ce à quoi ressemble son fils sur une photo.

Bien sûr, l’école veut rencontrer Shannon puisqu’Eddie veut mettre son fils dans le privé, histoire qu’il soit dans une classe de dix élèves au lieu de trente. On découvre donc que Shannon a quitté Eddie deux ans auparavant pour s’occuper de ses parents, mais qu’il ne l’a pas suivi parce qu’il voulait rester au Texas pour Christopher. Sympa. Elle lui reproche aussi ses années en Afghanistan. Vraiment sympa l’ambiance familiale pour Christopher.

Eddie fait quand même ce qu’il peut pour Halloween, avec un déguisement de militaire borgne, forcément, quand Christopher se déguise plutôt en Wolverine. Quant à Carla, elle est toujours de bons conseils dans cet épisode, remarquant qu’il est quand même amusant qu’Eddie quitte le Texas pour venir emménager à trente minutes de son ex-femme.

Il décide donc de la confronter pour mieux découvrir qu’elle culpabilise du handicap de Christopher. Ah oui, dur à vivre effectivement : si elle sait qu’elle n’est pas responsable, sa conscience lui dit le contraire. Ce qui est chouette, c’est que ça permet une réconciliation totalement inattendue entre Shannon et Eddie qui finissent par s’embrasser sur le parking de l’école.

Et sinon, je disais vouloir faire des critiques moins complètes, mais j’ai quand même pas mal écrit. Dans cet épisode, j’ai toutefois laissé de côté une intrigue peu intéressante se déroulant dans une fête d’Halloween, parce qu’en fait, ça ne servait à rien du tout. Une deuxième fête occupe aussi cet épisode avec un cheval de la police qui est effrayé par un mouvement de foule et qui doit être tué quand il s’arrête, blessé. C’est Athéna qui se charge de l’euthanasie… comme par hasard. Elle n’y arrive pas, toute perturbée qu’elle est par son père. Franchement, je n’ai pas accroché du tout à cette intrigue, parce qu’on en fait des caisses sur la tristesse que c’est… mais… euh… Je suis sans cœur ?

Si quand même : j’attends toujours que Buck reçoive des nouvelles d’Abby, parce qu’il est dans une situation bien trop triste. Il raconte donc à Carla qu’il se sentait hanté par Abby, mais que maintenant, c’est lui qui se sent fantôme chez Abby. Bref, il tourne la page, littéralement, en lui écrivant une lettre. C’est triste…

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The Rookie – S01E20

Épisode 20 – Free Fall – 18/20
Je pense que je m’attendais à un tout petit trop de choses pour la fin de saison, mais c’est parce que je me suis englouti la saison en une dizaine de jours ça. C’était un très bon épisode, avec encore et toujours plus de guests que j’adore et avec une intrigue qui, forcément, sort de l’ordinaire tout en respectant parfaitement les codes de la série. Il y avait beaucoup de choses à gérer et dans l’ensemble, c’est réussi.

Saison 1


Spoilers

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Luckily, he’s contained. But Tim might be infected too.

Pour une saison commencée sur un coup de tête, on peut dire que c’est une réussite : me voilà déjà à la fin, qui est très sincèrement l’épisode qui m’a donné envie de commencer la série plus que tout ce que j’en avais vu cette saison.

On recommence avec la formule habituelle, avec une première scène marrante qui voit tout de même les bleus apprendre par cœur la loi. Ben oui, c’est le jour du grand examen pour eux, et on demande à leurs tuteurs d’être sympas et de ne pas les épuiser lors des six premières heures. Chacun interprète ça comme il veut : Talia et John se retrouvent à gérer un cadavre ; Tim et Lucy nous font une journée classique et habituelle et Angela force Jackson à prendre les commandes de la journée, pour refaire un « Plain Clothes Day » plus efficace.

L’épisode boucle aussi un peu trop rapidement l’intrigue de Talia à mon goût : plutôt que de choisir d’espionner ses collègues, ce qui aurait pu être un bon dilemme en saison 2, elle choisit de balancer les pratiques douteuses des affaires internes et de l’officier Ruiz. Voilà qui est fait, elle se retrouve juste avec une lettre de réprimandes.

Et du côté de la vie privée des personnages, on note que John continue de voir Sarah Shahi (qui s’appelle Jessica dans la série) et qu’il veut désormais lui présenter son fils, Henry. Tant que Sarah Shahi continue de revenir, moi ça me va. Et elle revient vite dans l’épisode puisque le cadavre trouvé par Talia et John n’est pas qu’un simple cadavre, mais un homme faisant partie d’un réseau terroriste traqué par le CDC, incarné par… Felicia Day.

Felicia Day et Sarah Shahi dans le même épisode, jouant des collègues travaillant ensemble ? Et on s’étonne que j’ai voulu commencer la série ! Une cellule terroriste envisage donc de s’en prendre à Los Angeles et ça reporte l’examen des bleus, puisqu’il faut prévenir cet attentat venu tout droit de Phénix. Tout le commissariat est mis en alerte et peut tout de même prévenir sa famille de l’alerte attentat qui doit rester discrète. Humph, on les connaît ces rumeurs qui se propagent vite sur les réseaux sociaux une fois que les familles sont informées. Angela aussi les connaît, elle décide donc de ne rien dire à Wesley, son avocat préféré, parce qu’elle ne lui fait pas assez confiance.

Elle se retrouve toutefois forcée de le faire quand Talia et John avancent bien dans l’enquête et retrouvent un premier suspect vivant évidemment dans le même quartier que Wesley. Angela décide donc de le mettre en garde à vue pour trouble à l’ordre public, histoire qu’il ne puisse pas communiquer avec le reste du monde et avertir de l’attaque possible à venir. Le truc, c’est qu’il se retrouve dans sa voiture et je n’aime pas bien ça.

Bien sûr, ça fait une jolie intrigue pour une fin de saison parce que Talia et John remontent ensuite la piste de leur suspect qui les mène à comprendre que l’attaque aura lieu à l’aéroport de Los Angeles. Cela nous mène aussitôt à une course poursuite en voiture dans les rues de Los Angeles, et ça finit en fusillade. Cela laisse le temps à Jessica d’arriver, mais aussi à la voiture de Jackson et Angela, avec Wesley dedans. Allez pépère, mettons tous les personnages dans une situation de danger.

Finalement, Jackson et Angela réussissent très bien leur boulot et arrêtent un premier suspect – en le tuant. C’est Angela qui s’en charge, blessant légèrement Jackson au passage, ce qui signifie qu’elle ne peut plus s’en débarrasser en tant que tutrice : elle n’a pas le choix de le garder. C’est un drôle de règlement, mais eh, après toutes les aberrations qu’on a eu l’occasion de voir, on n’est plus à ça près.

En parallèle, il y a un deuxième terroriste à arrêter, et ce sont John et Jessica qui s’en chargent. Comme Jackson et Angela, ils ont accepté qu’ils risquaient de mourir pour ça.

C’était assez intéressant de les voir travailler ensemble, même si ça manquait de crédibilité d’avoir John qui s’en tirait mieux que Jessica à parler au terroriste. Il y arrive tellement bien que ce dernier décide de se rendre, mais Jessica tire malgré tout. John le prend très mal, surtout parce qu’elle lui dit qu’elle l’a vu essayer de prendre une arme. Le truc, c’est que c’est la deuxième fois que Jessica choisit de ne pas dire toute la vérité à John dans cet épisode – la première fois, en ne lui disant pas qu’une attaque terroriste était prévue sur Los Angeles alors qu’Henry s’apprêtait à venir.

Tout finit à peu près bien, mais comme c’est une fin de saison, on sait bien que le pire peut encore arriver. Et le pire dans cet épisode, c’est encore Tim qui se retrouve enfermé avec un homme contaminé par le virus, qui tue entre 60 et 90% de ses victimes, s’il est pris à temps. Bien sûr, le possible vaccin est en route, mais il doit venir par avion et avec l’aéroport fermé, ça sent bon les délais impossibles. Comme il s’agit de l’un de mes personnages préférés, je n’ai pas bien aimé cette intrigue qui le voit enfermé dans la chambre de ce patient zéro ; même si ça apportait de bonnes choses à l’épisode.

Déjà, il gère totalement en claquant la porte au nez de Lucy pour qu’elle ne soit pas en risque d’infection elle aussi. Ensuite, il utilise sa bodycam pour aider le Dr Morgan (Felicia Day, donc) à faire le point sur le risque d’attaque. C’est grâce à Tim que l’enquête peut avancer en sachant exactement comment l’attentat est prévu…

Mais cela dit, une fois le patient zéro qui veut s’enfuir maîtrisé, il ne reste plus rien à faire pour Tim, à part se lamenter auprès de Lucy. Comme il n’est pas du genre à se lamenter, ça limite les interactions et les actions pour ces deux personnages. Tim voit le patient zéro mourir et il se refuse de finir dans tant de souffrances. Il envisage ainsi de se suicider avant, et il en parle à Lucy. Je suis si dégoûté.

En plus, je me suis fait spoiler la toute fin de saison sur Twitter quand quelqu’un a commenté un tweet de Felicia Day qui n’avait rien à voir avec un « Too bad you didn’t save Tim ». Humph. Elle lui donne pourtant un vaccin le docteur Morgan, mais il faut effectivement attendre de voir s’il fait effet.

En fin de quarantaine, Lucy peut sortir de la maison sans avoir été infectée… Tim doit encore être pris en observation par le CDC pour 24h, mais malheureusement, il s’effondre devant tous ses collègues alors qu’il allait être emmené par le CDC. Et c’est ce qui permet de faire le cliffhanger de la saison. J’étais donc spoilé sur les toutes dernières secondes, et maintenant, je suis hyper impatient d’être en septembre pour la suite !

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EN BREF – Si The Rookie n’est a priori pas mon genre de série avec ces épisodes de type 100% procédural, elle a réussi à bien m’accrocher puisqu’elle peut être vue en faisant d’autres choses à côté. En laissant tomber l’idée d’une critique par épisode, j’ai donc pu m’empiffrer tranquillement toute la saison en une dizaine de jours, me confortant dans l’idée de faire la même chose prochainement avec Blindspot.

Au-delà de cette remarque qui n’a pas grand-chose à voir avec la série en elle-même, j’ai trouvé cette première saison vraiment bien écrite et bien interprétée. Elle est très aidée par un casting impeccable et un défilé de guest-stars que j’adore. J’aurais aimé, d’ailleurs, avoir plus de scènes entre Felicia Day et Nathan Fillion, puisqu’ils sont amis, mince !

Autrement, la série se dévore bien en bingewatch parce que les relations avancent super lentement. Je ne sais pas si j’aurais autant accroché avec un épisode par semaine ; alors que de tout voir en dix jours m’a permis de suivre les avancées avec plus de simplicité. Il est quand même très frustrant d’avoir des personnages secondaires absents plusieurs épisodes (je pense surtout à Jessica et Wesley) alors qu’ils sont toujours censés être là dans la vie des personnages principaux. Je comprends l’idée qui est que la série suit uniquement la vie du commissariat et un peu le privé de chaque flic, mais c’est précisément ce qui me dérange habituellement dans ce type de séries.

Bref, The Rookie est un bon procédural, avec des points forts évidents (ses personnages, ses acteurs), mais aussi des points que j’aime moins. Il faut s’y faire, je crois.

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Don’t you guys have paperwork to do?

Saison 1

The Rookie – S01E16

Épisode 16 – Greenlight – 20/20
Cet épisode est de loin le meilleur, parce qu’il bascule totalement dans le format série qui peut aller loin plutôt que de se contenter de rester dans le procédural. C’est bien écrit et bien joué, et je me suis retrouvé à être fond devant ma télévision alors que je ne m’y attendais pas.

Saison 1


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Word is… You kill a cop, you never see the inside of a cell.

Je n’avais pas prévu de commenter cet épisode, parce que j’étais parti pour une petite soirée pépère. À vrai dire, je regardais cet épisode entre deux, en pensant faire totalement autre chose en même temps. La situation de base le permettait bien, avec un épisode aussi banal que d’habitude.

Concrètement, l’épisode commençait tout simplement avec l’ensemble du commissariat informé par la capitaine que de faux criminels allaient être envoyés dans la rue pour vérifier que tous les flics font correctement leur boulot. J’ai trouvé l’idée sympathique pour faire un bon épisode de procédural, parce que je sais les apprécier même si je n’aime pas ça. Ainsi, j’étais content de voir Lucy et Tim arrêter une star et se rendre immédiatement compte que c’était un fake, et content aussi de voir Tim encore faire de la merde en se comportant en parfait connard, de même que je trouvais marrante l’intrigue qui voit John craquer la robe d’une nana par accident en l’arrêtant.

Le problème, c’est que c’est aussi ce qui va provoquer le changement de ton soudain de l’épisode lorsque John est soudainement pris à parti par un homme qui n’hésite pas à lui tirer dessus à la mitraillette, sans raison apparente. Rapidement, la capitaine débarque sur le lieu de l’agression pour expliquer à John qu’un gang a décidé de le tuer, parce que la nana à la robe craquée est la femme d’un chef de gang – ou plus exactement du fils du chef de gang, parce que le père est en prison.

Très honnêtement, je n’ai pas compris l’escalade de cet épisode, mais c’est ce qui le rend brillant. Je ne m’y attendais tellement pas. Et cette situation n’entraîne que du bon : elle renforce le lien entre Lucy, John et West, qui passent une nuit ensemble à parler. J’aime bien ce trio de bleus, et leur amitié n’est pas assez mise en avant je trouve, alors qu’ils passent tout leur temps ensemble, et ce, pour toute l’année puisqu’ils n’ont pas de vacances.

Bien sûr, cet épisode fait aussi et surtout la part belle au capitaine Andersen. C’est un personnage auquel j’ai immédiatement accroché et que j’avais adoré voir sur le terrain. En début d’épisode, elle parle d’ailleurs à nouveau à Lucy, de manière bien plus humaine et sympathique que ce que son poste l’autoriserait à faire. C’est une bonne capitaine, clairement, et c’est là-dessus que cet épisode capitalise ensuite quand John prend la décision courageuse mais un peu stupide de retourner au travail.

Même si l’on apprend que l’ordre de le tuer est levé, je n’ai pas cru une seule seconde que ça allait être le cas. Ainsi, alors que Tim s’énerve de savoir qu’on continue de l’observer malgré la situation qui fait que tout le commissariat est sur les dents pour faire tomber le gang qui veut tuer Nolan, ce dernier et la capitaine sont appelés sur une opération de routine qui sent immédiatement mauvais.

Et ça ne manque pas : ils se retrouvent pris en otage par Cole, le fils du chef de gang, qui veut se venger de Nolan. Il n’hésite pas à s’en prendre physiquement aux agents, n’ayant aucune idée qu’il s’en prend à la capitaine. Celle-ci est complétement géniale, n’hésitant pas à se moquer de lui, tout en confiance qu’elle est. Pour moi, elle gagnait du temps avant que quelqu’un n’arrive pour les sauver in extremis, comme dans toutes les séries procédurales. Après tout, le central savait très bien où ils étaient, non ?

Probablement, mais pas assez bien en tout cas : c’est ainsi que la capitaine se retrouve menottée au fond de la piscine alors que Nolan ne peut pas l’aider puisqu’il l’est tout autant.

Il négocie comme il peut avec Cole, parce qu’il négocie toujours tout après tout. C’est efficace, mais pas autant que la capitaine qui est capable de se déboîter le pouce juste pour survivre. C’est une idée de dingue, et ça ne l’empêche pas non plus de se servir de son arme.

Elle surgit donc de la piscine, à l’américaine, et se retrouve à se battre au fond de l’eau avec un méchant qu’elle tue. D’où les armes à feu fonctionnent avec de la poudre mouillée ? Qu’importe, je sais, parce qu’elle déchire et met à terre (ou à l’eau, ouais) trois hommes en un rien de temps. Malheureusement, Cole parvient à s’enfuir et en lui foutant une balle dans la gorge. Je ne l’ai tellement pas vue venir celle-là !

Franchement, ce personnage méritait mieux que le cliché de la capitaine badass qui se fait tuer. On l’a déjà vu ailleurs quoi. Non, ce n’est pas du tout la frustration et la rage qui parle, mais je ne m’attendais vraiment pas à voir un de mes trois personnages préférés (avec Lucy et Tim, donc, même si j’aime bien aussi West) se faire dégager de la série comme ça. Je me répète, mais elle mérite mieux.

Allez, tout ça permet encore de bonnes leçons pour nos bleus, puisque Tim gère assez bien le deuil de Lucy lorsqu’il est question d’aller arrêter Cole le lendemain, parce que son père l’a balancé, sachant très bien qu’en tuant un capitaine, il a franchi une ligne qu’il n’aurait pas dû. C’est intéressant malgré tout, mais c’est la première fois que l’on voyait un gang dans cette série ; et la deuxième fois qu’il était question du copinage flic/criminel, même si là, ce n’était pas vraiment du copinage, mais plutôt un échange de mauvais procédés.

Sans trop de surprise, Cole est rapidement arrêté et, comme il n’est pas tué, j’espère qu’on le reverra pour son procès. C’est aussi un classique, après tout. Et puis, je pense que comme tous les flics ici présents, on veut notre vengeance sur ce petit imbécile non ? Cette pauvre capitaine Andersen disparaît ainsi de la série bien trop vite, et je suis dégoûté.

En parallèle, l’épisode en profite aussi pour revenir sur la situation personnelle d’Angela, et ça paraît totalement dérisoire désormais. Pourtant, j’adore cette intrigue, hein, parce que j’adore l’acteur choisi pour jouer l’avocat et que j’aime beaucoup Angela aussi. Il n’empêche que bon, ce n’est pas très intéressant par rapport au reste de cet épisode. Quant à Tim, on apprend à connaître un peu mieux le personnage puisqu’il n’a pas balancé Isabelle lorsqu’elle se droguait, alors qu’il aurait dû… Mais ça aussi, c’était dérisoire après tout ça, même si j’ai aimé le retour de cette intrigue après la médiocre conclusion de l’épisode de St Valentin !

Saison 1

Shadowhunters – S03E19

Épisode 19 – Aku Cinta Kamu – 15/20
Entre l’efficacité de son générique et le ridicule de la majorité des intrigues qui fonctionnent malgré tout, m’accrochant contre toute attente, cette série va me manquer. Je me prépare déjà psychologiquement à sa fin qui approche à grande vitesse, et je ne suis pas prêt pour le moment parce que c’est un guilty pleasure qui est très satisfaisant.

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Spoilers

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I want both of you alive.

Je ne suis pas du tout en retard pour cet épisode, c’est faux. Je ne sais pas, je n’étais pas motivé ces derniers jours. Pourtant, ça recommence bien avec un Magnus déprimé qui est flippé de retrouver son papa mais bien content de retrouver sa magie. La manipulation est grossière, franchement, et Magnus ne se laisse pas faire.

Il préfère largement les petits plans dépressifs sous la neige à se souvenir de son amour pour Alec et à ne pas comprendre que son père n’est pas de retour ce jour-là pour rien. Boulet. Le flashback est sympa, faisant référence au pont des arts à Paris (où on ne met plus de cadenas) et voyant Magnus et Alec faire de même à Paris. C’est-y pas chou.

BEN NON. Ils ne sont plus en couple, alors Magnus décide de retirer le cadenas et comme il ne fait pas les choses à moitié, il se sert ensuite de sa magie pour le détruire. Oh, oh. Y a tant de haine dans son regard qu’il pourrait être un énième big bad. Il ne reste que deux épisodes, c’est largement assez pour rajouter un méchant dans l’équation, non ?

Je ne sais pas bien, mais tout l’épisode s’amuse à faire marcher Magnus dans la rue pour qu’il se souvienne, flashback à l’appui, des meilleurs moments de son couple. Ri-di-cu-le. Franchement, ça finissait par être lourdingue, mais bon c’est LE couple de la série (avec Jace/Clary, certes), alors il fallait bien que cette rupture soit évoquée dans l’épisode. Il aurait pu être malin d’en faire de même avec Alec, mais bon, ce ne fut pas le cas.

Tout ça nous mène à un Magnus qui demande à ce que tous ses souvenirs d’Alec soient effacés. Moui. Ce n’est pas bien crédible par rapport au personnage, mais le but est encore et toujours de nous faire comprendre qu’Alec est LE grand amour de Magnus (oui, je me donne à fond dans les majuscules aujourd’hui, c’est comme ça).

Finalement, le père de Magnus redébarque et lui apprend à se servir de ses sentiments pour Alec afin d’être à nouveau plus fort qu’eux. Vraiment, tout ça ne m’a pas spécialement convaincu.

À l’Institut, Jace, Simon et Isa sont tout flippés de découvrir la disparition de Clary. Ils se tournent tous vers Alec qui leur redonne facilement les consignes : Isa doit s’occuper de créer le sérum qui peut séparer Clary et Jonathan (encore et toujours) alors que Jace entend servir d’appât. Il propose à Clary de la retrouver et de trahir l’institut de New-York.

Avant de la retrouver, il décide toutefois d’enfiler la fameuse bague qui permet de lire dans les pensées… et l’autre bague va évidemment à son parabatai, qui en profite pour lui annoncer qu’il a rompu sans entrer dans les détails, faute de temps.

De son côté, Jonathan et Clary boivent pépère du champagne et comptent continuer leur tournée des capitales européennes en passant par Prague, mais ils sont donc interrompus par ce message enflammé de Jace (non, non, rien d’érotique, le message est littéralement enflammé voyons). Ils se rendent à sa rencontre, malgré la haine de Jonathan pour Jace. C’est ridicule : Jonathan veut juste tuer Jace et inversement, mais Clary est aveuglée par l’amour de Jace et le sort qui la lie à Jonathan. Ri-di-cu-le.

Il faut toutefois s’y faire : elle tombe dans le panneau. Jace se rend donc avec Jonathan et Clary à Prague. Décidément, cette saison s’amuse bien avec les voyages… et les tenues de Clary. Le nouveau plan de ces méchants est de kidnapper la reine des fées, rien que ça. Oh, Jace essaye bien de les en empêcher, mais à part dire « je t’aime » en vain à Clary et balancer tout le plan à Alec, il ne sert à rien. C’était plutôt drôle à voir cela dit, surtout que la reine se rend dans un club de manière mensuelle apparemment.

Cela faisait longtemps qu’on n’avait pas eu une scène de clubbing dans cette série, et ça finit carrément en défonce générale quand le trio Jace/Jonathan/Clary prend de la drogue de fée. Normal. Heureusement pour Jace, Jonathan tient mieux la drogue que lui et il peut réactiver une rune qui lui rend juste à temps sa sobriété.

Malheureusement pour Jace en revanche, Jonathan n’est pas aveugle et il repère au passage la bague qui lui permet d’être en contact avec Alec. Il prévient aussitôt les gardes de la reine des fées pour qu’ils s’en prennent à Jace, avant de prévenir Clary. Sympa.

En parallèle, Isa et Simon continuent donc de travailler sur le sérum et comme leur travail consiste apparemment à attendre que la centrifugeuse fasse tout le boulot, Simon essaye de parler un peu sentiment avec celle qu’il aimerait bien… avoir pour petite amie. Malheureusement, la centrifugeuse n’est pas cool avec lui et met au point le sérum avant qu’ils arrivent à savoir où ils en sont.

Tout cela leur permet d’obtenir un rocher à insérer d’une manière ou d’une autre dans Jonathan. Comme ils ne savent pas comment faire (j’aurais bien quelques suggestions pourtant), ils font appel à Luke, et plus précisément à sa sœur pour trouver une arme efficace. Celle-ci refuse de s’en mêler, mais Luke apporte quand même son matériel.

Tout ça les mène à comprendre qu’ils ont besoin de sang d’ange pour créer l’arme qui pourra séparer Jonathan et Clary. Cela tombe bien, Jace en a et Simon en a bu. On peut donc continuer les scènes Simon/Isa, avec des métaphores pas bien subtiles à base de Loïs tombant amoureuse du geek de Clark Kent quand elle apprend à le connaître en tant que Superman. Elle était facile celle-là, mais il fallait la trouver, j’imagine.

Pendant ce temps, Maya et Jordan se rapprochent encore et toujours, finissant par s’embrasser alors qu’ils restaurent le restaurant pour la future meute de Maya. Ils sont interrompus par Raphael, toujours aussi humain. Le truc, c’est que Simon ne les a pas prévenus, alors ils sont quand même surpris… Ce qui se traduit par une bière où les loups-garous apprennent l’existence d’un sérum pour redevenir humain.

Le problème, c’est qu’Isa et Simon ont tout détruit de ce sérum, à une fiole près, pour sauver Clary. C’est gênant : Maya aurait bien aimé redevenir humaine, et Jordan aussi… Mais Maya surtout. Elle repart de l’Institut où elle a confronté Simon toute énervée de se rendre compte que la fiole restante ne lui revient pas forcément. Après tout, tout le monde des ténèbres a eu une vie de merde en se transformant.

Tout le monde des ténèbres, oui, mais il n’y a que Jordan qui vole la fiole pouvant le retransformer en humain. C’est n’importe quoi ça. À l’Institut, Isa parvient à finir la construction du sabre qui s’embrase de feu paradisiaque assez vite… Mais trop tard : ils n’ont pas le temps d’intervenir que Clary leur a déjà renvoyé Jace via portail, après un rapide combat badass. Jace comprend alors qu’il a perdu Clary, un peu comme Clary avait compris avoir perdu Jace lorsqu’il bossait pour Lilith.

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