Younger – S05E05

Épisode 5 – Big Little Liza – 19/20
Peut-être le meilleur épisode de la saison, avec tout un tas de sous intrigues qui réussissent très bien à se mélanger les unes aux autres pour proposer quelque chose de frais. Frais, bien écrit, plein d’humour et de sentiments, on retrouve ici la formule parfaite pour la série, et je ne m’en plains pas, bien au contraire !

Saison 5


Spoilers

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Wouh, I was less confused in the closet.

L’épisode commence de manière totalement perchée avec la fille de Liza, Caitlin, en train de s’amuser avec une brioche, et c’est du porno sans en être. Le problème, c’est que la mère de sa coloc l’a envoyée à Liza, parce qu’elle était inquiète pour elle.

Forcément, c’est à Liza d’être inquiète après ça, et elle passe l’épisode à essayer de la contacter. Elle passe aussi du temps avec Don, qui reçoit une photo du pénis de son fils craignant d’avoir de l’herpes, et passe son temps à tomber à cause de la glace new-yorkaise. Grâce à cela, Don découvre ses deux permis et donc la vraie identité de Liza. Et il s’en fiche. Ben oui, évidemment.

De son côté, Lauren organise une fête depuis l’appartement de Josh et Kelsey avec son nouvel esclave (pardon assistant), Tim. Et c’est totalement comique comme intrigue quand Tim lui indique qu’elle vieillit à vouloir faire des selfies et poster sur les réseaux sociaux. Cette histoire revient d’une manière ou d’une autre aux oreilles de Liza qui a de toute manière rencontré Tim et eu droit à une leçon de vocabulaire LGBT+ par Lauren, et c’est tant mieux.

En effet, Liza découvre le lendemain que Don a prévu de révéler son véritable âge dans un article de Vanity Fair, et c’est la catastrophe. Face à l’assistance de Reese Witherspoon lui demandant à son tour son âge, Liza se retrouve à devoir improviser un nouveau mensonge, en présence de Kelsey. En toute logique, elle se dit donc « age-queer », et l’humour s’accompagne d’une excellente réflexion sur la société, avec sa touche de féminisme. C’est complètement con et perché, mais purée, qu’est-ce que ça fonctionne bien !

Tellement bien d’ailleurs que ça explose sur les réseaux sociaux et que Don ne peut plus publier son article. Et pour terminer son intrigue sur une deuxième victoire, elle réussit à empêcher Caitlin de continuer ses étranges activités internet en les reproduisant dans un restaurant avec elle. Je ne sais toujours pas à quoi a servi cette intrigue, mais c’était drôle.

L’auteur de Kelsey et Zane, Jake, redébarque et contrairement à Quentin de The Magicians, il est en retard dans son travail. Tout comme lui, par contre, il n’est pas très à l’aise socialement parlant. Il invite pourtant Kelsey à une soirée mondaine avec le but évident de l’y draguer… et ça fonctionne à merveille. Elle l’embrasse donc… et ça attire aussitôt la jalousie de Zane qui la met en garde de ne pas tout planter ; parce qu’elle est trop intelligente pour ça. Pourtant, elle est très clairement attirée et s’en confie à Liza qui lui remonte à peine les bretelles (en même temps, elle n’en a pas toujours des bretelles).

Enfin, Josh est poursuivi par un drôle de type, qui veut obtenir une réponse de sa part… Josh doit en fait choisir entre garder son magasin pour dix ans ou se barrer. C’est super triste, mais il confie à Liza qu’il n’a plus grand-chose pour le faire rester et envisage de quitter les lieux. Liza lui remonte le moral comme elle peut, mais ce n’est pas si facile avec leur passé. Il veut juste une raison de rester, et la seule raison qu’elle pourrait lui donner, elle ne lui donne pas.

Pourtant, c’est bien la décision qu’il prend, mais pas sans faire involontairement une frayeur à Liza découvrant que son enseigne est en train d’être retirée. Complétement paniquée, elle part lui faire une bien jolie déclaration. Et à tous ceux qui se demandent pourquoi je n’ai pas mis 20 à un épisode aussi bien écrit, drôle et plein de sentiments, je réponds simplement que je ne me suis pas encore remis du cliffhanger d’il y a deux épisodes et que je veux revoir Pauline pour qu’elle se venge de Liza, non mais !

Saison 5

The Affair – S04E04

Épisode 4 – 14/20
Riche en points de Bingo Séries, cet épisode était sacrément lent, mais intéressant concernant la psychologie des personnages. Contre toute attente, j’en ai adoré la première personne, mais j’ai eu plus de mal avec la deuxième partie. Et si on m’avait dit que j’écrirais ça l’an dernier, je ne l’aurais pas cru, parce que je suis en train de revoir totalement ma copie et sur la série, et sur ses personnages. C’est dingue !

Saison 4


Spoilers

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Well uh… I don’t love the ocean.

Cette semaine est en train de passer bien trop vite et je ne me prends pas le temps d’avancer assez vite dans mes séries, mais je vais au moins essayer de finir la semaine sans être trop totalement à la ramasse (dit-il en prévoyant de passer son mercredi loin de chez lui alors que les épisodes s’accumulent).

On reprend dans le « futur » une fois de plus et c’est cette fois Anton qui conduit alors que Cole parle avec le détective en charge de retrouver Alison. Etonnamment, Cole s’énerve (bon, OK ce n’est pas si étonnant), mais Noah reste sacrément calme et sûr de lui. Les trois s’arrêtent pour manger et je me rends compte qu’on ne sait pas qui nous raconte cette histoire – c’est étonnant de ne pas avoir de perspective, finalement ! En tout cas, Cole n’a pas franchement envie de parler à Luisa.

Alison – What the fuck ? Voilà donc qu’Alison fait des petits Skype pépère avec Noah pour qu’il parle à Joanie, qui n’est pas sa fille, rappelons-le. C’est tordu quand même… Il leur offre de quoi se payer un billet d’avion pour la Californie et explique à Alison qu’il aimerait les voir venir lui rendre visite. Non mais c’est du grand n’importe quoi, tout ça, franchement.

Après cette étrange conversation téléphonique, Alison se rend à une conférence d’hypnose (?) où la série perd inutilement du temps (je veux dire, ça ne sert à rien de la voir se servir un café, franchement). L’hypnose fonctionne magistralement bien et il s’agit en fait d’une sorte de cours pour apprendre à parler aux patients, et surtout pour les faire parler. C’est absolument magique et c’est une sorte de révélation : la technique s’appelle EMDR et permet aux patients de guérir les blessures psychologiques.

Alison se rend compte que Ben est présent lui aussi – parce que ça pourrait aider des vétérans cette technique – et ils trouvent le moyen de se revoir, puis s’isoler. La salle de conférence est pleine à craquer de gens cherchant à essayer les techniques qui reproduisent les mouvements que font les yeux en dormant pour associer les traumas à une sorte de rêve et les éloigner… mais ils parviennent à s’isoler dans une salle tout aussi immense et désert.

C’est intéressant passé ce détail technique et complétement improbable : Alison se met à raconter toute son histoire, le jour de l’accident et la mort de son fils. Je n’ai pas souvenir qu’on ait su tout ça, la culpabilité qu’elle ressent et rejette sur un Cole flirtant avec une autre femme, la découverte du corps. C’est atroce, même si un peu long comme une scène. C’est moche, mais j’ai accéléré l’épisode et ça passe bien mieux comme ça.

La séance tourne court ensuite quand elle refuse de continuer à se souvenir de tout ça, surtout qu’elle en arrive au moment où elle a failli se noyer elle-même. Conscient de ne pas être très efficace avec elle, il la regarde s’enfuir puis la suit et arrive à la convaincre d’aller faire un tour à la plage. Cela se termine avec une balade en bateau pour qu’elle surmonte sa peur de l’océan. La mer est aussi l’occasion d’un pique-nique où elle se dévoile vraiment : elle donne enfin le nom de Gabriel, puis explique à Ben (tout en buvant un coup devant lui, parce que c’est bien plus rigolo comme ça) tout son passé… et notamment ce cauchemar qu’elle faisait régulièrement enfant où elle se noyait.

C’est pour cela qu’elle culpabilise tant de la mort de Gabriel, elle se sent responsable. Et vous savez quoi ? Je me surprends à apprécier Alison maintenant qu’on connaît mieux ses failles. Bon alors en revanche, sa manière complétement cinglée de plonger l’océan et d’y garder les yeux ouverts, c’est du grand n’importe quoi ! Cela dit, ça me valide le point sous l’eau du Bingo Séries, alors je ne dis pas non. Ah, et évidemment, elle embrasse également Ben au passage, même s’ils ont tenté de résister un moment. Franchement, je ne sais pas où tout ça veut aller, mais j’accroche beaucoup plus à la psychologie des personnages qu’avant.

Je ne sais pas si la série s’est améliorée, si Here and Now m’a vacciné ou si je suis cinglé en ce moment, mais mon opinion de la série change peu à peu.

Cole – Pendant qu’Alison s’amuse avec Ben, Cole est celui s’occupe de Joanie. Cela dit, on le retrouve au début de ce segment en train de kidnapper le jeune, Bram, qui l’a volé dans la semaine pour l’emmener… à une réunion d’alcooliques et drogués anonymes. Ils y retrouvent Ben qui raconte sa journée de la veille (et hop, second point du Bingo, cet épisode valait le coup). Celui-ci refuse de devenir le parrain de Bram parce qu’il n’est pas du coin, mais il est intéressant de le découvrir plus sous une nouvelle facette. Si même Cole le voit comme un type bien, c’est qu’il doit être cool.

S’il joue les bons samaritains et que c’est un échec, c’est loin d’être le pire moment de sa journée, puisque Cole enchaîne ensuite avec une Luisa en pleine déprime de ne pas savoir comment régulariser sa situation aux États-Unis. Elle a une solution totalement conne : demander à devenir un tuteur légal de Joanie. L’idée est bonne en théorie, mais en pratique ça signifie qu’Alison devrait abandonner son rôle de mère aux yeux de la loi. Le rôle de mère qu’elle a eu tant de mal à récupérer aux yeux de la loi la saison précédente. C’est con.

Perturbé par tout ça, Cole vient ensuite voir sa mère pour lui poser des questions sur le couple de ses parents et sur comment savoir si l’on est amoureux. Bref, il s’inquiète pour Luisa et en même temps, il n’est pas prêt à faire ce qu’elle lui demande. Il est bien trop attaché à Alison pour la trahir comme ça. En plus, Alison est en train de refaire sa vie avec Ben, et il s’en rend compte quand il va chercher Joanie.

C’est un problème : il sait grâce à la réunion que Ben est marié, et il découvre qu’Alison ne le sait pas. Il fait malgré tout le choix de croire en la bonne volonté de Ben et ment à Alison, lui disant tout de même qu’ils se sont rencontrés aux AA.

Il ramène alors Joanie chez lui pour y retrouver Luisa en train de faire ses valises. OK, j’aime beaucoup Luisa, mais dans cet épisode, je crois que tout le monde sera d’accord pour dire qu’elle était juste mais totalement insupportable, pas vrai ? Ce n’est pas que moi, rassurez-moi ?

Bien que ce soit son tour de garder sa fille, Cole prend alors la décision de se barrer faire un walkabout. C’est une idée que lui a filé sa mère – après plus d’un an sans voir son fils, elle lui conseille donc de se barrer en Californie. Normal. Il faut dire que c’est déjà ce qu’avait fait son père avant la naissance de Cole : se barrer six mois pour mettre de l’ordre dans sa vie et retrouver la joie de vivre.

Tout cela ne me paraît pas gagné, mais comme Luisa veut se sentir importante dans la vie de Cole, elle accepte. C’est très joli sur le papier, mais en pratique, justement, ça ne lui donne pas de papiers. Et elle se retrouve à garder seule Joanie ? Combien de parents aura-t-elle d’ici la fin de la série franchement ?

Cole se barre et je suis assez sceptique sur cette issue ; et sur les scènes avec Bram (il l’a quand même kidnappé après avoir menacé de le tuer ?). J’avais plus de mal à reconnaître le Cole que j’apprécie et plus de facilité à apprécier Alison cette semaine… Rien ne va plus !

Saison 4

Salvation – S02E03

Épisode 3 – Crimes and Punishment – 13/20
Il y a un léger mieux avec cet épisode, mais ne nous mentons pas, on a connu plus efficace comme série. Le rythme est toujours bon et les rebondissements sont là, même si on sent bien que la série tourne en rond sur elle-même et essaye de gagner du temps avec de fausses avancées. Allez, je lui laisse le bénéfice du doute pour le moment.

Saison 2


Spoilers

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We all go kaboom.

Autant prévenir d’avance, je suis de mauvaise humeur et ma critique ne pourra par conséquent pas être sympathique. En fait, j’ai limite lancé cet épisode pour passer mes nerfs, alors il a intérêt à être bien pourri – quant à ma mauvaise humeur, elle n’a aucune raison d’être, si ce n’est un peu de fatigue.

L’épisode repart sur ce bouffon de faux président qui a pourtant tout ce qu’il faut pour, avec des militaires de son côté. Il réussit à se pointer à la Cour Suprême pour faire un discours tout pépère. Malgré la pluie (parfois mal ajoutée par des effets spéciaux), le personnel de la Maison Blanche est toujours aussi impeccable pour assister à cette diffusion télé. Harris, Grace, Darius et la présidente débattent alors pour savoir comment répondre à cette nouvelle attaque.

Ils choisissent la voie logique de la loi, mais allez comprendre comment Bennett a en fait de vrais arguments pour réclamer le bureau ovale et la Cour Suprême semble être de son côté, demandant à nos quatre héros de venir témoigner devant elle. Dans les couloirs, Grace parle à Harris de ses inquiétudes sur le frère de Claire menant l’enquête, et ses inquiétudes augmentent encore avec la convocation de la Cour Suprême.

La pauvre reçoit alors une visite du détective qui veut récupérer les affaires de sa sœur, laissée au bureau. Il y récupère une boule à neige comprenant une clé USB… et amène toutes ses affaires à Bennett ! Evidemment qu’ils travaillent ensemble, ce serait trop simple autrement.

En parallèle, Darius reçoit un coup de fil Skype de sa pote incapable de regarder la caméra de son téléphone (ou sa propre tête d’ailleurs) qui a une mauvaise nouvelle pour lui : ils n’ont plus aucun scientifique à bosser sur le projet sauvant le monde. Merveilleux, il n’y a donc que des merdes dans l’épisode.

Harris et Grace font ce qu’ils peuvent pour monter une histoire qui tienne la route concernant la disparition de Claire, mais ça ne tient pas longtemps face aux interrogations du détective. Il débarque une fois de plus chez Grace et quand elle comprend qu’il va se mettre sur la piste de son père, elle commence une fois de plus à craquer. Certes, elle noie une fois de plus le poisson, mais elle appelle ensuite Harris pour qu’on lui remonte le moral.

En larmes, elle dit ne pas pouvoir mentir sous serment et culpabiliser de ce qu’elle a fait, deux idées complétement connes à évoquer au téléphone. Ils n’ont jamais entendu parler de surveillance et écoute téléphonique ?

Ah, et sinon, Darius demande aussi à Jillian de trouver la vraie identité de Joe. Elle se rend donc à une morgue de la ville pour obtenir des informations et découvre que le cadavre de son Joe n’est plus dans la morgue. Pire, il avait un implant étrange derrière l’oreille. Voilà qui promet. Elle est en tout cas toute heureuse qu’il la félicite pour son travail et tente de sympathiser avec Darius, mais le vice-président n’est pas trop d’humeur, en vrai.

Bon, avec la puce, ils comprennent que Joe était leur saboteur de l’Arche et Darius veut tout de suite en informer Grace même s’il est une heure du matin et qu’ils témoignent le lendemain à la Cour Suprême. Vous me direz, vaut mieux que ça que le whisky qu’elle allait s’enfiler. Malgré tout, elle ne parle pas de ses inquiétudes et insomnies à Darius. Et quand je dis insomnie, elle finit toutefois par s’endormir et danser un slow avec Claire dans le parking où elle l’a tué. Chacun ses cauchemars j’imagine ?

Tout ceci mène à la Cour Suprême où l’on apprend qu’une juge est corrompue. Malgré cela, Grace dit toute sa vérité sur Claire empoisonnant la présidente… mais pas sur la mort de Claire, évidemment. Grâce à cela, elle divise la Cour Suprême, avec une voix déterminante penchant en leur faveur. Malheureusement, le corps de Claire est retrouvé (ah bah il est doué le papa de Grace) donc tout risque de vite changer… mais ce n’est pas le pire : la juge corrompue (parce que Re/Syst et/ou Bennett a sa famille) décide de commettre un attentat-suicide. Aussitôt, Bennett publie une vidéo accusant Mackenzie d’être responsable de cet attentat et le cliffhanger est donc le même que la semaine dernière, avec la promesse d’une guerre civile.

Pendant ce temps, à Tanz Industries, les scientifiques continuent de débattre sur la manière de détourner l’astéroïde et sauver la Terre. Bien qu’il garde ses chaussures cette saison, Liam a un bon projet qui arrive à convaincre tout le monde ou presque. Ce « presque » lance une compétition professionnelle entre tous les scientifiques. Donc on passe ainsi de zéro solution à plusieurs solutions en compétition ? Bien sûr.

Le pire, c’est qu’au sein de chaque équipe, il y a encore des différences d’opinion. Le plus drôle vient encore de Croft ne faisant pas confiance à Alycia et disant à Liam de se méfier d’elle. Ben oui, c’est sûr, autant faire confiance à Croft, on sait que c’est quelqu’un de bien, pas vrai. Bon, en même temps, il a raison de se méfier d’elle, parce que sans surprise, elle trouve une « solution-miracle » qui la rapproche direct de Liam, et hop, ils s’embrassent. Oh, bien sûr, il culpabilise et s’arrête en cours de route (ça valait mieux, ils sont dans une pièce sous surveillance), ce qui nous permet d’apprendre qu’elle est bi et libertine, et est très intéressée par Liam. Elle est toutefois capable d’entendre qu’il ne veut pas tromper Jillian… pour l’instant.

Avant ça toutefois, Liam est contacté par Darius qui y arrive grâce à un drone en forme d’insecte plus gros qu’un téléphone portable. Admettons, on n’est plus à ça près : selon Darius, la solution est de détruire Tess, parce que c’est elle qui permet à Re/Syst de contrôler les armes nucléaires… et le pire, c’est que Liam l’écoute quand bien même il pense que c’est une connerie. Il est toutefois interrompu par Alycia.

En bonne petite terroriste (c’est obligé, je le sens, je le sais, j’en suis sûr), elle réussit à manipuler Liam sans trop de mal ; bien aidée par le fait que Re/Syst leur donne raison : c’est leur projet qui va permettre de sauver le monde, paraît-il. Sans la moindre surprise, ce n’est qu’en fin d’épisode et après tout ça que l’on « découvre » qu’Alycia est bien en liaison directe avec Re/Syst. Quelle surprise. En plus, Croft la surveille et s’en rend compte, mais bien sûr, Liam ne le croire pas (à raison). Ah lala.

Saison 2

Preacher – S03E03

Épisode 3 – Gonna Hurt – 15/20
Bon, ben ce n’est pas qu’il ne s’est rien passé pendant l’épisode, mais ça a beaucoup trainé en longueur pour pas grand-chose cette semaine. L’épisode ne durait pourtant que 43 minutes et avait quelques avancées, mais tout ceci menait à des scènes et des intrigues moins intéressantes que je ne le voudrais. Et puis à force, il y a des personnages de la saison 2 qui commencent à me manquer, ce serait bien de rouvrir sur d’autres intrigues aussi.

Saison 3


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If you’re gonna stay, it’s gonna hurt.

J’aime quand la série débute sur une voiture fonçant à toute allure et me rappelant les meilleurs moments de la saison 2. C’est Tulip qui conduit et compte bien retrouver le Graal pour tous les buter. Malheureusement pour elle, ceux-ci se sont déjà barrés et elle a juste le droit d’exploser la tronche d’un homme de ménage qui passait par là. Rien d’exceptionnel donc, et elle est forcée de retourner chez l’Angelle.

En chemin, elle tombe sur Dieu, qui ressemble comme deux gouttes d’eau au faux Dieu : il la remercie d’avoir échoué dans sa mission. C’est exactement ce qu’il espérait d’elle : se planter et laisser Jesse être coincé chez l’Angelle, c’est ce qu’il voulait. Et il savait qu’en demandant à Tulip, il aurait ce qu’il voulait : après tout, toute la famille de Tulip fait de la merde depuis toujours et elle n’est pas mieux qu’eux.

Elle remet toutefois en question ce Dieu en pleine déperdition, avec son costume de dalmatien, sa coupe foirée, sa Harley Davidson et sa potiche. Confronter Dieu n’est pas vraiment une excellente idée et il se venge sur elle dès qu’il peut, la propulsant contre sa voiture – et sans déconner, une photo est tombée derrière moi juste à ce moment-là, à croire que c’était un signe divin. Enfin bref, pas d’intro dans le passé cette semaine : juste une Tulip qui promet à Dieu qu’elle le retrouvera pour se venger. C’est une vision comme une autre de la religion, ma foi (joli choix d’expression qui m’est venu comme ça, mais ça me paraît parfait).

Tulip retourne auprès de Jesse pour coucher avec et lui raconter tout ça ; tout ça et ses rêves de botter les fesses de Dieu. Elle en profite aussi pour rappeler à Jesse qu’il peut bien faire ce qu’il veut et qu’elle n’a pas peur de sa grand-mère. Lui en est terrifié et a peur qu’il arrive quelque chose à Tulip, mais vu comme elle est tête brulée, je le comprends.

Jody débarque et les interrompt dans leurs ébats, parce qu’il doit emmener Jesse à l’Église. De son côté, Cassidy continue de se droguer, et je dois avouer que ça ne m’a pas passionné. En même temps, j’ai vu cet épisode assez tard et la fatigue se faisait ressentir. Il raconte son passé à un TC qui l’aide à se droguer, et c’est une erreur de débutant : entre les histoires de toutes ses blessures et le fait qu’il est en caleçon sans la moindre cicatrice, il attire les soupçons de TC.

Celui-ci en parle devant Jody et Jesse, et ce dernier se rend auprès de Cassidy pour lui rappeler que personne ne doit savoir qu’il est un vampire – même si on ne sait pas bien à quoi ça mènera si ça lui arrive. Voilà donc un Jesse qui avoue que Cass n’avait pas complétement tort et qu’il est son meilleur ami. C’est choupi tout plein, ça sent les réconciliations en plus… Jusqu’à ce que Jesse s’énerve de voir que Cassidy refuse de quitter Angelville malgré les risques insensés que ça lui fait courir.

Avant de partir pour l’Église, il rouvre donc la blessure par balle de Cassidy et lui vole le sang qu’il buvait, histoire de s’assurer qu’il reste assez faible pour qu’on le pense humain. Jody a tout de même la puce à l’oreille, clairement, mais il ne dit rien.

On retrouve alors Tulip en train d’espionner tout ce qu’elle trouve dans la maison, et la scène est inutilement longue et soporifique. Bon, OK, ce ne serait pas si soporifique si j’avais été raisonnable et que j’étais allé me coucher mais quand même. Elle fouille, elle fouille et… elle ne trouve rien de transcendant pendant un bon moment avant de découvrir un corps dans le lit de la chambre d’Angelle.

En en sortant, elle tombe sur TC dont elle endort la méfiance et gagne la confiance en lui demandant de voir son pénis pour lui donner son avis dessus. TC est dérangé, après tout, et il trouve ça parfaitement normal. Cela dit, il n’aime pas trop les questions de Tulip, même si elle parvient à nous lancer le flashback de l’épisode sur un homme pensant avoir payé la dette de sa femme et s’arrangeant pour la libérer.

On comprend ainsi que l’Angelle, que TC appelle Miss Marie, garde les âmes de ses clients dans des napperons – trouvés plus tôt par Tulip – et quand l’homme déchire celui de sa femme pour en signifier la liberté, il se rend compte qu’il vient d’arracher le corps de sa femme. C’est con.

Tulip est loin d’accepter qu’elle puisse être impuissante, et elle rend impuissant TC en lui massacrant le sexe afin d’obtenir des infos. Malheureusement pour tous les deux, TC n’a aucune info utile pour libérer Jesse de son sort… mais elle ne compte pas pour autant en rester là. Elle se rend donc en ville pour contacter Mrs Boyd.

À l’Église, Jesse débarque en pleine réunion d’anonymes racontant leurs problèmes, et là aussi ça traîne en longueur, malgré une certaine forme d’humour : ce sont des sniffeurs de Glu anonymes. Inattendu, ma foi (oui encore). Jesse y a pour mission de recruter des gens à envoyer à l’Angelle, mais il n’est pas aussi évident qu’avant de recruter pour sa grand-mère quand la famille Boyd propose la même chose. Cette nouvelle routine n’est pas du tout aussi folle qu’avant franchement.

Cassidy, lui, décide d’aller voir Miss Marie pour obtenir ce qu’il désire : un sort d’amour, qu’il compte bien utiliser pour Tulip, j’imagine. Jesse arrive trop tard pour l’en empêcher et se fait ensuite battre par sa grand-mère, alors que Cassidy se fait surprendre par TC en train de bouffer une poule. Pauvre poule. Voici donc Cassidy qui se retrouve pendu par les pieds et bon pour attendre que le soleil se lève, comme Jesse lui avait prédit que ça risquait d’arriver.

Mis devant le fait accompli, Jesse ment et dit ne pas avoir su que Cassidy était un vampire. Pour le sauver, il décide donc de rouvrir les Tombes, qui s’avèrent être un abri sous-terrain dans lequel se combattent des créatures et des hommes dépourvus de leurs âmes, les victimes de l’Angelle. Mouais. Je ne vois pas où ça mène franchement… mais Jesse reprend son rôle de Monsieur Loyal, rameute les drogués du coin et fait en sorte que Cassidy se batte contre le prof de sciences de l’épisode précédent.

Pendant ce temps, chez les Boyd, Tulip se fait passer pour une Miss Pomerantz et explique qu’elle veut libérer son petit-ami d’un sort dont elle n’arrive pas à le déposséder. Malheureusement pour elle, elle tombe dans un piège, ne comprenant pas qu’elle a rencontré Boyd qu’elle prend pour une assistante, ni que celle-ci connaît déjà son nom et celui de Jesse.

Après une bien rapide baston, Boyd semble prendre le dessus sur Tulip, mais cette dernière sort son flingue et on en restera là pour cette fois. Je suis mitigé là quand même.

Saison 3