Russian Doll – S01E01-04

Épisode 1 – Nothing in this World is Easy – 15/20
Ben mince. J’avais un excellent souvenir du trailer alors je misais beaucoup sur cette série, mais finalement, ce premier épisode ne me donne ni un goût de trop peu, ni l’envie de vraiment poursuivre. À la rigueur, il pourrait presque se suffire à lui-même. Bon, je vais quand même continuer parce que quitte à commencer, autant aller au bout, mais ce n’est pas du tout le coup de cœur que j’en attendais…

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Two minutes ago, I turned 36.

Si j’ai tout de suite accroché à la manière dont l’épisode était filmé et construit, j’ai peu apprécié d’y voir directement de la drogue. En même temps, c’est Netflix et avec cette actrice, je m’y attendais. En tout cas, pour un personnage qui vient d’avoir 36 ans, Nadia est clairement du genre à avoir une vie ravagée.

Elle a deux meilleures amies, Max et une autre dont je n’ai pas saisi le nom qui sort avec une jeune ne connaissant peut-être pas le 11 septembre (improbable point du Bingo Séries !), elle a un mec (plan cul ?) et elle connaît le SDF devant l’appartement où elle fait la fête. Elle se rend aussi dans une boutique pour faire ses courses.

On ne va pas se mentir, ce pilot m’a beaucoup surpris : il est beaucoup plus long que ce que j’imaginais à lancer son intrigue. Dans la bande-annonce, elle semblait toujours mourir à sa soirée… or c’est ce qui m’intéressait le plus, l’intrigue de la boucle temporelle. Là, on la suit dans une longue soirée qui n’en finit plus et avec très peu de « marqueurs » pour la boucle. Le but est très clairement de nous faire oublier ce qu’il va arriver à l’héroïne.

Franchement, ça a fonctionné à peu près, mais j’attendais quand même le moment où elle allait mourir. Elle se fait donc renverser par un taxi et elle revit le même début de soirée. C’est là que la série parvient enfin à être drôle : le début ne l’était pas du tout je trouve ; parce que les personnages sont trop perchés pour me faire rire.

Cependant, l’actrice a toujours su trouver les moyens de me faire rire dans ses rôles. C’est encore le cas ici, même si toute la série est pleine de personnages tous plus détestables et ravagés les uns que les autres. Nadia revit donc le même début de soirée, avant de changer de trajectoire pour la passer avec Ruth, une amie plus âgée, puis avec… son ex, parce qu’elle a dégagé le mec avec qui elle couchait au départ.

Bien sûr, elle a aussi pour intrigue la recherche d’Oatmeal, son chat : c’est à cause de lui qu’elle est morte la première fois, et c’est aussi à cause de lui qu’elle meurt la deuxième fois ! Elle pense l’avoir retrouvé… mais le chat disparaît de ses bras et elle tombe dans l’eau. Hmm. Les chats ont neuf vies, non ?

Sa troisième soirée, elle l’aime encore moins que les deux premières : elle envoie paître Max, manque de se tuer dans l’escalier et repart seule, apercevant encore et toujours le même SDF. Mouais.


Épisode 2 – The Great Escape – 15/20
Bien qu’un peu plus drôle dans sa deuxième moitié, j’ai quand même senti passer le temps devant cet épisode. Pourtant, le délire de la boucle temporelle est supposé nous empêcher de voir le temps passer. Seulement, la série propose une boucle bien personnelle assez peu répétitive et peine à choisir une direction bien définie. C’est peut-être mon plus gros problème : on ne voit pas où ça veut en venir.

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Is there a history of mental illness in your family?

Pour ce deuxième épisode, nous retrouvons Nadia sur son lit, où elle est prête à fumer dès le réveil. Parce que oui, elle se réveille le lendemain et tout va bien. Elle peut téléphoner à Max pour obtenir des nouvelles et repasser dans sa superette de quartier où elle apprend que les choses se sont déroulées différemment la deuxième fois que la première où elle y était.

Elle ne semble pas y apporter plus d’importance que ça et enchaîne avec une « journée » de boulot qui dure deux minutes où son boss n’ose pas la virer. Arf, c’est embêtant, je continue par principe, mais je n’accroche pas tellement pour le moment, puisqu’elle enchaîne par un RDV avec son dealer et un coup de fil à son ex, pour l’engueuler parce qu’il n’essaye pas de l’aider.

Finalement, c’est encore quand elle meurt que je m’éclate le plus. Pour le troisième retour, elle cherche à fuir le plus vite possible de sa fête d’anniversaire et alors qu’elle essaye de reparler à son vendeur préféré, elle tombe dans le même trou dans le trottoir et meurt une nouvelle fois. J’ai bien ri, parce que l’effet de surprise fonctionnait bien.

C’est là que la série en arrive enfin à sa bande-annonce, avec une Nadia qui tente par tous les moyens de fuir sa soirée et se retrouve toujours morte en bas des escaliers. J’imaginais plutôt une tentative de fuite de la soirée pour l’ensemble des premiers épisodes et c’est le fait que ce ne soit pas le cas qui me pose le plus problème avec ce début de série.

Comme il faut bien occuper les huit épisodes, on voit ensuite Nadia en pleine soirée, à enchaîner les clopes, verres et prise de cocaïne. Le lendemain de cette soirée de défonce, elle utilise donc l’escalier de secours pour s’enfuir de l’appartement et s’éviter la mort. Pourquoi pas. Elle rejoint ensuite Ruth, qui lui conseille de monter dans une ambulance où les ambulanciers se comportent bien bizarrement avec elle. Elle finit par provoquer malgré elle un accident en voulant s’échapper de l’ambulance… et paf, Gotta get up. Ouais, un truc qui fonctionne quand même très bien dans la série est sa BO, oui, oui, même dans son générique de fin en français.


Épisode 3 – A Warm Body – 15/20
Forcément, à force d’épisodes, je finis par m’habituer et m’attacher au personnage de Nadia et à sa vie complétement foireuse. Cet épisode nous apporte quelques réponses bienvenues et finit sur ce qui est probablement la meilleure scène de la série pour l’instant, parce qu’elle ouvre de nouvelles perspectives nécessaires pour ne pas qu’on s’ennuie trop.

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I said “What’s on your head?” Is that a wig or a hat?

Ouep, j’enchaîne, parce que je suis quand même pris au piège de la série et de ce qu’elle nous propose. Je ne sais pas où elle va, mais elle y va, et Nadia aussi. Elle se réveille donc dans l’appartement, interroge un inconnu dans les toilettes et n’ose pas utiliser l’escalier… préférant l’escalier de secours clairement plus flippant que l’escalier lui-même.

Son but dans cet épisode ? Se renseigner sur le bâtiment, tout en évitant au maximum l’entrée donc. Est-ce que j’ai fini par décrocher malgré moi ? Ma foi, oui. Je doute beaucoup que la quête « religieuse » de l’épisode soit la réponse aux questions de cette première saison. Concrètement, Nadia sympathise comme elle peut avec Shifra qui est dans le bureau du rabbin ayant conclu la vente de l’immeuble de Max où a lieu la fête et comprend que Nadia est complétement perchée. Elle accepte toutefois de prier pour elle, parce que Nadia qui n’y croit pas lui demande pour pouvoir lui dire qu’elle n’y croit pas. Normal.

Pour mener l’enquête, elle a aussi besoin de John parce qu’il lui faut quelqu’un pour poser ses questions au rabbin. Oh, comme ils ont une relation compliquée et ne sont plus ensemble depuis six mois, c’est super chelou. Il accepte de l’aider mais finit par s’énerver, pour la convaincre de lui dire ce qu’il se passe.

Si elle ne le dit pas, elle parvient à le convaincre malgré tout de coucher avec elle, avant d’obtenir les informations du rabbin qui ne sont pas utiles et avant de s’engueuler avec John. N’empêche que dans tout ça, elle tient plus longtemps que jamais, survivant jusqu’au lundi soir où… Elle se remet à boire des litres d’alcool. Bien. Ce n’est pas forcément l’idée la plus folle du siècle, amis ça lui permet de retomber sur le SDF de la fête.

Et cette fois, elle peut lui parler. Il s’appelle Horse et a pour obsession de lui couper les cheveux. Elle se laisse faire, puis passe la nuit avec elle… pour mieux mourir de froid. C’est con, parce que c’est une vraie mort qui l’attend. La meuf à un appart et elle se laisse mourir de froid, c’est merveilleux cette série.

Elle recommence donc une nouvelle soirée, où elle quitte les lieux bien vite, expliquant au téléphone à John qu’elle ne reviendra pas à la soirée et qu’elle ne veut pas être en couple avec lui – logique puisqu’il a rompu avec elle le lundi soir. Elle passe donc la nuit du dimanche au lundi avec Horse, histoire que personne ne lui vole ses chaussures dans son refuge. Le lendemain matin, il veut lui couper les cheveux, mais se barre.

Nadia décide quant à elle de se rendre au boulot où elle a un petit accident d’ascenseur. Pour la première fois, la série propose aussi un vrai cliffhanger : dans l’ascenseur, il y a aussi un type qui lui dit qu’il s’en fiche de mourir, parce qu’il meure tout le temps. Ah, les choses sérieuses vont pouvoir commencer alors !


Épisode 4 – Alan’s Routine – 17/20
Ah, voilà un épisode qui me parle déjà bien plus que les trois qui précèdent, parce qu’il y est question d’un peu plus de stabilité déjà ; et parce que le mystère s’épaissit… grâce à de nouveaux indices. Il y a tout de même de nombreux éléments auxquels je ne m’attendais pas, et la surprise apportée par cet épisode réussit à faire son effet sur moi. Il était temps, quand même.

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It’s called name amnesia.

Cet épisode nous présente donc le personnage d’Alan qui est clairement dans la même boucle que Nadia. Cela fonctionne drôlement bien, parce qu’il a déjà mémorisé l’ensemble de sa journée, à la minute près. Cela lui permet d’avoir une routine absolument parfaite pour venir en aide aux gens… mais ça pose quand même le problème qu’il doit vivre en boucle sa rupture.

Oui, il veut se fiancer avec sa copine, mais celle-ci veut rompre avec lui, et elle ne se gêne pas pour le lui dire la Beatrice. Cela m’a fait rire de voir l’actrice choisie en tout cas, parce que ça sent le copinage d’Orange is the New Black tout ça. Quoiqu’il en soit, j’accroche beaucoup plus au personnage d’Alan qu’à celui de Nadia, parce qu’il a une vie déjà bien plus cool et rangée, même s’il est complétement dépité par sa mort à répétition. C’est aussi le pote mal en point de la superette, évidemment, puisque Beatrice a rompu avec lui.

Je l’aime bien, ouep, mais il me fait pas mal de peine quand même à ne pas oser avouer à sa mère qu’il n’est pas fiancé, parce que c’est ce qu’elle veut entendre. Il prend alors l’ascenseur pour tomber sur Nadia qui lui révèle qu’elle aussi meurt tout le temps. Ils reprennent tous les deux une nouvelle soirée, au cours de laquelle Alan découvre cette fois que Beatrice couche en fait avec un autre type, qu’elle critiquait régulièrement pourtant.

Cela me rend encore plus triste pour lui, même s’il est un peu cliché à rentrer chez lui et s’énerver sur son ordinateur, au point de le casser, quand il voit une photo de ce « couple ». De son côté, Nadia survit à la première nuit et se retrouve à mener l’enquête sur Alan. Comme elle a vu qu’il avait une bague de fiançailles en main, elle se lance dans une enquête pour savoir qui il peut bien être et ça la mène dans une bijouterie où elle finit par obtenir son identité grâce à une application de critiques en ligne.

C’est plutôt bien vu comme idée, je trouve… Nadia se débrouille donc pour aller à la rencontre d’Alan qui est loin de la remercier de lui avoir cassé sa routine parfaite, parce que maintenant il sait que Beatrice couche avec son prof. Un peu débordée par la situation, Nadia l’abandonne donc à ses pleurnicheries, préférant clairement continuer sa journée comme si de rien n’était.

Cela mène Alan auprès du mec de Beatrice pour le taper, puis sur un pont d’où il jette la bague avant d’être électrocuté. Il reprend donc pour une douzième fois la même soirée, mais cette fois-ci, il y a des changements, ce qui n’a aucun sens : la bague a disparu, son poisson aussi. OK. Je suis intrigué, je dois dire. Je vais quand même m’arrêter là pour ce soir, parce que la série ne m’a pas encore assez scotché pour que je me décide à passer toute ma soirée devant.

Blindspot – S04E08

Épisode 8 – Screech, Thwack, Pow – 14/20
J’ai attendu quelques jours afin de voir cet épisode en ayant le temps d’en faire une critique complète, et je le regrette, parce que pour une mi-saison, ce n’était vraiment pas passionnant. Il n’y a que sur la fin de l’épisode que j’étais vraiment dedans… et c’était la fin de l’épisode. C’est con. La suite attendra encore un peu.

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We’re not the good guys, are we?

C’est très cool de rattraper Blindspot des mois après la diffusion, mais ça pose quand même un problème de savoir à l’avance les épisodes que j’aurais envie de commenter de manière complète. C’est le cas de cet épisode et ça m’a forcé à laisser passer du temps avant de m’y mettre. Il commence plutôt bien, avec Rémi tirant sur Kurt, provoquant un accident. Et hop, on repart « plus tôt ce jour-là ». J’ai l’impression que je déteste ce genre d’épisode, mais d’un autre côté, j’y mets toujours des bonnes notes, alors oui, ça commence bien.

Plus tôt ce jour-là, donc, Reade fait équipe avec Weitz pour retrouver Zapata à Mexico ; et il s’en confie à Patterson parce qu’ils ont besoin d’elle, évidemment.

De son côté, Rich s’amuse à mettre au point une application capable de faire dire n’importe quoi à n’importe qui. Cela commence avec humour puisqu’il fait dire à Patterson qu’elle l’adore, mais ne soyons pas bêtes : ça servira plus tard dans l’épisode de manière bien plus sérieuse.

Patterson et Rich ne restent pas longtemps au boulot : ils sont convoqués dans l’appartement de Kurt pour apprendre que Jane est devenue Rémi. Bien qu’elle soit une terroriste hyper dangereuse, ils prennent la décision de n’en parler à personne. C’est ridicule, mais nécessaire pour la série, surtout que Patterson pense avoir trouvé un moyen de lui rendre ses souvenirs.

Pas le temps de s’en inquiéter cependant : le FBI reçoit une alerte un brin flippante : ils ont 32 minutes pour mettre à l’abri la population d’un missile nucléaire qui est en route vers New-York. Normal. Malgré la situation, c’est plus drôle que flippant, parce que Rich se met à flipper pour Boston plutôt que pour lui.

Cela lui permet malgré tout de découvrir que l’alerte est totalement infondée : il n’y a aucun missile nucléaire en route vers New-York, et pire que ça, le hack qui y fait croire vient de l’intérieur du FBI. On comprend aussitôt que c’est le grand plan de Rémi, même si je ne vois pas bien l’utilité d’une telle diversion pour libérer sa mère.

En plus, la diversion n’est que moyennement efficace. Bien sûr, c’est le chaos en ville, mais dans le bureau du FBI, tout le monde est calme même si personne n’arrive à stopper l’alarme. Cela leur permet de rapidement comprendre le lien entre Boston (qu’ils savent responsable du hack grâce au câble ethernet qui l’a permis) et Remi, même s’ils sont loin de se douter de la vérité : Rémi fait tout ça en forçant Boston à agir pour elle. Elle lui fait d’abord croire qu’il s’agit toujours d’une session de recrutement pour le FBI, avant de le menacer.

Et la menace doit être flippante, parce que Remi va de plus en plus mal : elle voit Roman partout et lui parle désormais, ayant des conversations avec lui en présence de Boston qui sent bien qu’elle est complétement vrillée du cerveau la pauvre. Par conséquent, il l’endort en lui disant qu’il veut faire équipe avec elle, mais laisse une piste facile à suivre pour le FBI qui, évidemment, comprend bien vite ce qu’il en est parce que Patterson est trop maligne.

Bien sûr, ils bougent quand même trop tard, pour changer : Remi parvient à libérer Sheperd sans trop de mal, laissant Violet pour morte, mais aussi Boston, qui est assez malin pour faire semblant d’être mort. C’est donc lui qui vient à la rescousse de Kurt quand il a l’accident de voiture que nous avions en début d’épisode. Et les agents le laissent faire, alors qu’il est techniquement du côté ennemi. Bon, il se fait quand même arrêter par Kurt.

Plutôt que d’essayer de rattraper Remi et Shepherd et malgré un énorme accident de voiture, Kurt souhaite en effet interroger Boston pour en savoir beaucoup plus : cela lui permet de comprendre que le ZIP fait halluciner Jane et que la situation est quand même pas mal merdique pour Jane – parce qu’il a encore espoir de ramener Jane bien sûr. Ce qui est tout de même sympa, c’est que ça permet une belle réunion entre Boston et Rich.

Bon, après, ce dernier fait croire à Boston qu’il est un gros connard qui le laisse retourner en prison parce qu’il préfère protéger Jane que lui. Boston profite donc de ce au revoir avec son ex pour lui dire qu’il l’aime encore et qu’il espérait finir avec lui. C’est à ce moment-là que Rich révèle qu’il mentait, et je dois dire que même moi, je suis tombé dans son piège sur ce coup-là. Patterson, elle, imagine que c’est l’application de Rich qui fait dire à Boston qu’il l’aime. Amusant.

Remi, elle, doit faire face à sa mère qui a perdu tout espoir et lui révèle que, oui, elle savait que le ZIP était un poison. C’est gênant, mais elles décident malgré tout de travailler ensemble ensuite, ne se doutant pas que le FBI a peut-être un moyen de raviver les souvenirs de Jane : l’application de Rich. Comme prévu, elle leur sert donc à piéger Remi : elle pense recevoir un mail vidéo de Roman qui lui dit de se rendre dans un entrepôt, alors que bien sûr, ce n’est que Kurt qui l’y attend. Et c’est là que l’épisode se termine pour cette intrigue, quand ça devenait enfin intéressant. Humph.

Pendant ce temps, à Mexico, la nouvelle d’un missile nucléaire ne semble inquiéter que Tasha. Elle continue donc son boulot comme si de rien n’était, forcée par Madeline Burke à le faire puisque celle-ci s’en contrefiche pas mal. C’est complétement perché comme idée ça : je veux bien que Madeline soit méchante, mais je ne comprends pas trop en quoi le risque de voir une ville américaine rayée de la carte ne l’inquiète pas plus que ça. C’est toute sa richesse qui s’effondre si ça arrive, alors euh, sa confiance est complétement débile.

Bon, il faut que j’arrête d’en attendre trop de cette série, de toute manière, ce n’est pas la première fois que rien n’a de sens. On ne voit pas Reade pendant un long moment, l’épisode préférant se concentrer sur le deal de Madeline avec un autre criminel. C’est particulièrement inintéressant avec un filtre jaune pas bien joli et le but est de nous montrer que Madeline est une cinglée avec beaucoup de pouvoir et une intrigue géopolitique inintéressante à offrir. Franchement, ça me fait presque regretter d’être à écrire une critique complète.

Après tout ça, Madeline et Tasha se séparent, à peu près deux secondes avant que Reade ne débarque et ne voit Tasha. Il ne faut pas longtemps pour qu’elle se retrouve prise au piège entre Weitz et Reade…

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In the Dark – S01E08

Épisode 8 – Jessica Rabbit – 16/20
Je m’y attendais déjà la semaine dernière et le titre n’a fait que le confirmer, cet épisode prend enfin le temps de se consacrer plus longuement au personnage de Jess, que j’aime décidément beaucoup. Après toutes les révélations de l’épisode précédent, il faut relancer l’intrigue et c’est plutôt bien fait avec quelques petites pistes que je suis curieux de voir explorer.

Saison 1


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A deep breath? I saw someone die.

Zéro surprise avec début d’épisode : Jessica fait des cauchemars et est hantée par le souvenir de l’épisode précédent. Elle est anxieuse, prend des médicaments et en parle uniquement à sa copine, mais certainement pas à Murphy. Ce faisant, elles monopolisent la salle de bain et force ce pauvre Max à pisser dans l’évier de la cuisine. J’ai ri.

Il propose ensuite à Murphy de passer à son appartement, parce qu’il adorerait lui faire découvrir. C’est mignon et ça force Murphy à faire un sac qu’elle veut bien sûr mettre dans le coffre de la voiture de Jess. Il n’en faut pas plus pour que Jess découvre que la montre de Wesley est encore dans son coffre, et pour qu’elle flippe à mort.

Le soir, Murphy découvre donc l’appartement de Max et tout se passe super bien pour leur couple… contrairement à celui de Jess. Elle est tellement traumatisée et a tellement peur que quelqu’un puisse avoir vu quelque chose qu’elle n’ose plus coucher avec sa copine et stresse pour tout. Elle n’a pourtant rien fait… mais c’est un peu le problème, elle n’a rien fait.

En parallèle, Dean ne veut toujours pas avouer à sa fille qu’il est en couple, ce qui mène à des scènes ridicules. Comme elle est aveugle, les scénaristes en jouent encore plus, mais bon, Chloe n’est pas bête et sait ce qu’il se passe (littéralement) sous son nez.

Dean non plus n’est pas bête : il se doute bien que Wesley fuyait quelque chose et qu’il doit y avoir des témoins. Il interroge donc le chauffeur de la voiture qui se souvient évidemment avoir vu Jess. Celle-ci est bonne pour stresser, ignorant encore que son visage est carrément sur le tableau des preuves. Et bien sûr, Dean continue de fréquenter la barmaid préférée de Murphy, alors Chelsea est amenée à découvrir le dessin de Jess.

Celle-ci a peur comme tout et organise une réunion de crise pas discrète du tout avec Max, Darnell et Murphy qui (re)découvrent ensemble que Jess est incapable de mentir sans que ça ne se voit, puis qu’elle bouge le nez à chaque fois. C’est un élément qu’on savait déjà et c’est bien vu de le réintroduire comme ça.

Elle cherche donc à arrêter de mentir par tous les moyens, et elle s’en confie à sa copine qui a les pires réactions du monde. Ainsi, Vanessa (c’est son nom) lui rappelle qu’elle n’est pas une vraie lesbienne. Bon, elle n’est pas vraiment de bons conseils Vanessa, et même si elle lui dit qu’elle l’aime, ça n’aide pas vraiment Jess. Par chance, elle a Darnell qui l’aide à mentir, lui expliquant qu’il suffit de se fonder sur la vérité et de montrer ses sentiments.

Jess finit donc en larmes quand elle est interrogée par la police, et ça lui permet de s’en tirer sans mal, parce qu’elle raconte grosso modo la vérité, laissant quelques détails en-dehors bien évidemment. Et puis, ça se voit qu’elle n’a tué personne, alors ils ne creusent pas particulièrement cette piste. En revanche, Chelsea ne peut s’empêcher de parler du portrait-robot de Jess quand elle la voit dépitée au bar, ne se doutant pas qu’elle est dépitée à cause de Vanessa.

D’ailleurs, elle l’est tellement qu’elle finit par tromper Vanessa avec la première venue. C’est du grand n’importe quoi, franchement, parce que c’est totalement en-dehors du caractère de Jess telle qu’on la connaît. Cependant, il lui en arrive tellement depuis deux épisodes que ce n’est pas si surprenant qu’elle perde pied. Elle peut heureusement compter sur Murphy pour l’aider à se débarrasser de la nouvelle venue.

Jess passe le reste de la journée à mentir à Vanessa, sans que celle-ci ne s’en rende compte, alors que Murphy passe une superbe journée à acheter des meubles avec Max. Le couple en vient même à se dire pour la première fois qu’ils s’aiment. Bref, Murphy passe la meilleure journée du monde pour mieux rentrer auprès d’une Jess en pleine déprime. Et si Jess peut mentir à Vanessa ou aux flics, elle ne peut s’empêcher de révéler la vérité à Murphy : elle lui apprend donc que Wesley n’est pas le seul tueur de Tyson, information qu’elle tient de Chelsea. Il n’aura pas fallu longtemps dis donc.

Comme prévu, Felix effectue toutes les démarches administratives pour racheter la compagnie, mais la mère de Murphy refuse de signer les papiers. C’est plutôt une bonne chose pour sa fille, parce que Felix menace de la virer si elle continue à être aussi insupportable.

Il devient véritablement le nouveau patron cependant, venant même travailler le week-end, ce qui finit de convaincre Joy, la mère, de signer les papiers. Le problème, c’est qu’il est celui qui se débarrasse des poubelles et que dans celles-ci, il retrouve la montre de Wesley jeté par Murphy. Celle-ci comptait dessus pour retrouver des informations supplémentaires sur Tyson. C’est donc ce qu’elle fait, mais cette montre va vraiment poser problème, je pense. Felix est bien sympa de lui rendre, mais Murphy prend des risques avec – et je ne parle même pas du fait que Felix répond aux messages qu’il reçoit sur la montre !

En fin d’épisode, le couple parfait Murphy/Max traverse encore une crise quand elle décide de quitter l’appartement de son mec, qui vient de lui donner la clé !, pour aller parler à Dean à qui elle en veut de lui avoir caché l’existence d’un deuxième meurtrier. Merveilleux. Les deux redeviennent amis dans une scène un peu rushée et finissent donc l’épisode à s’installer devant la télé pour un film avec Chloé alors que, de son côté, la policière continue de coucher avec Darnell, ce qui n’est clairement pas la meilleure des idées. Elle retrouve ensuite au commissariat une collègue du service s’occupant des trafics de drogue qui avait arrêté Tyson par le passé ; ce que nous découvrons dans un flashback. Un dernier flashback nous apprend aussi que Wesley harcelait Tyson alors qu’il s’amusait avec Murphy… rien d’exceptionnel quoi.

> Saison 1

Life in Pieces – S04E06

Épisode 6 – Recovery Discipline Psycho Labor – 18/20
La pause était longue, mais ça valait le coup parce que les segments de cette semaine sont plutôt drôles, y compris pour les personnages que j’aime le moins. J’ai eu l’occasion d’éclater de rire, et c’est bien pour ça que je regarde cette saison. Gros plus pour cet épisode qui nous présente aussi un nouveau personnage déjà adorable !

> Saison 4


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So is Dougie my brother or my sister ?

Story One : Walkabout – Tim et Joan sont tous les deux en convalescence, ce qui nous donne un duo sacrément improbable pour ce début d’épisode. Si Joan n’a pas du tout envie de se balader avec son gendre à l’origine et que Tim est dépité par son propre look, ils se retrouvent vite à sympathiser pour de vrai autour d’un jeu d’époque qui consiste à marquer des points en jetant une balle dans le bon trou. Tout ça fonctionne drôlement bien, notamment lorsqu’il est question d’un quiproquo datant de l’hiver dernier… Dont Jane n’est pas au courant. Après, ça reste deux personnages qui m’indiffèrent un peu.

Story Two : Lucas Does the Dougies – Colleen et Matt ont décidé d’adopter Lucas et c’est une excellente chose, parce qu’il est super chou ce gamin. En revanche, ils vivent toujours avec Dougie qui ne sait absolument pas comment se comporter avec un enfant de quatre ans. Oui, bon, forcément, cette cohabitation était vouée à l’échec, ce n’est pas plus mal qu’ils se chargent tout de suite de nous le montrer.

Dougie a une mauvaise influence sur Lucas, même quand elle fait tout ce qu’elle peut pour être un modèle. C’est finalement Heather qui est forcée d’apprendre aux jeunes parents à se comporter en parents. C’était rapide et efficace, mais j’aurais aimé une scène où Lucas est présenté vraiment à toute la famille, tant qu’à faire.

Story Three : John’s New Friend – John aide Heather à server la nourriture à la cantine de l’école de Sophia, et au secours, il parvient à s’y faire un ami… que Sophia déteste particulièrement. C’est l’homme de ménage de l’école et il a une très mauvaise réputation, parce que tous les élèves balancent tout un tas de rumeurs sur lui.

Et puis, il se pointe avec une tronçonneuse pendant que toute la famille regarde un film d’horreur, alors forcément, Sophia n’est pas fan de lui et est contente de réussir à le faire fuir en le critiquant. Le problème, c’est que John finit triste de ne pas réussir à garder son ami, qui est l’un de ses derniers amis en vie.

Story Four : Lark’s Birthday – Jen est à trois semaines de l’accouchement, mais elle organise malgré tout un énorme anniversaire pour Lark, parce qu’elle sait que l’arrivée du deuxième enfant va détruire sa vie. Et comme d’habitude, ce n’est pas une réussite pour Lark cet anniversaire : elle va le partager avec sa petite sœur parce que Jen a des contractions.

Ainsi donc, les parents sont forcés de précipiter les festivités et comme d’habitude, c’est hilarant à voir, parce que ça capitalise au passage sur les défauts des uns et des autres. Bref, je me suis bien marré devant cet épisode, c’était efficace. Et la semaine prochaine, Jen accueillera donc une petite fille. Décidément, ça y va les bonnes nouvelles dans cette dernière saison !

> Saison 4