Agents of S.H.I.E.L.D – S06E03

Épisode 3 – Fear and Loathing on the planet of Kitson – 20/20
Oui, je sais, cet épisode a exactement le même défaut que la semaine dernière et pourtant j’y mets 20. Ce n’est pas (totalement) de la mauvaise foi : je note de manière subjective et cet épisode se concentre sur mes personnages préférés, avec autant d’humour que de tension. C’était un excellent épisode que j’ai adoré découvrir, alors hop, pas de chichi, note maximale largement méritée !

Saison 6

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We can’t save Fitz if we can’t save ourselves.

C’est reparti pour une épopée spatiale qui promet de très bonnes choses. Dès la première scène, j’étais à fond dedans grâce à la musique, alors qu’un nouveau méchant découvre qu’il veut s’en prendre à Léo et Enoch, en utilisant un portail qui est un mix entre ceux de Dr Strange et ceux de Stargate SG-1.

Cet épisode prend surtout le temps de revenir sur l’intrigue Daisy/Jemma qui est celle qui me passionne le plus. Bien sûr, la trahison de Jemma est assez mal prise par ses trois coéquipiers, mais comme d’habitude, on la laisse s’en tirer comme si de rien n’était. Oh, bien sûr, Daisy veut rentrer sur Terre, mais elle n’en a pas l’occasion, parce que sa décision est court-circuitée par le Pretorious Pryce, dirigeant de la planète Naro-Atzia.

En effet, c’est un fana de paperasses, et il insiste pour que Daisy et son équipage suivent la procédure habituelle. Le problème, c’est que Jemma parle de Fitz. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que le nouveau méchant débarque et nous assomme Daisy et Piper en deux secondes. Une bonne scène d’action pour Jemma permet heureusement à Davis de l’assommer.

Dès lors, Daisy et Jemma peuvent reprendre leur interrogatoire habituel, ce qui leur permet d’obtenir la confirmation que Leo est encore en vie et qu’il aurait dû arriver juste avant eux. Cela leur fait découvrir également qu’il est route vers Kitson. Personne ne semble s’inquiéter plus que ça du chasseur de tête qui leur dit qu’ils sont en-dehors du temps (ou à court de temps, ça dépend de la traduction que l’on souhaite privilégier). Hop, tout le monde se dirige donc vers Kitson, ce qui est plus rapide que ce à quoi je m’attendais.

Pendant ce temps, à Kitson City, Léo découvre la Maison des Jeux. Il cherche toujours un moyen de recaser l’équipage du vaisseau et se retrouve donc dans ce casino de l’espace avec Enoch qui lui avoue qu’il considère leur voyage comme plutôt fun et Fitz comme son meilleur ami. C’est plutôt sympa à voir, même si Fitz est loin d’être du même avis, pressé qu’il est de gagner de l’argent dans l’espace pour retrouver Jemma.

Ben oui, il est fauché le pauvre ! Il peut néanmoins compter sur le super-cerveau d’Enoch pour gagner de l’argent. C’est plutôt chouette, sauf que Léo oublie qu’Enoch n’est pas humain et qu’il se laisse piéger bien rapidement dès qu’il tombe sur quelqu’un bluffant. J’ai bien accroché à ce développement du personnage d’Enoch, qui mène finalement Fitz à prendre le risque de devenir esclave dans une partie de ce qui ressemble au poker, mais en plus mortel.

En parallèle, Daisy, Jemma, Piper et Davis se rapprochent de plus en plus de Fitz, mais comme c’est encore tôt pour le retrouver, on se doute bien vite du problème à venir. Davis vole les « bonbons » d’un type qu’ils interrogeaient et en mange, en proposant aussi à Daisy et Jemma.

Ces deux dernières se retrouvent donc totalement droguées dans un bar de Kitzon, une planète présentée comme la planète de tous les vices, pire que Las Vegas. C’est hilarant et possiblement l’épisode le plus drôle de la série grâce à ça, parce que les actrices s’éclatent bien. Et puis, avoir confirmation que Jemma est Serdaigle, c’est toujours bien. Le truc, c’est qu’elles sont quand même complétement perchées, au point d’halluciner et de se séparer par accident pour mieux se retrouver sous une table où elles s’avouent leur amour et finissent par entendre le signal qu’envoie Enoch à Fitz pour l’aider à tricher.

Ce n’est pas si malin que ça cependant, parce que cette triche est repérée par Mr Kitz, le dirigeant de la planète et du casino. Dès lors, Enoch s’effondre au sol et une alarme se met à sonner dans la tête de tous les humains se situant dans le périmètre, y compris Jemma et Daisy, toujours sous leur table à reprendre peu à peu leurs esprit et se concentrer sur la mission, entre deux bonnes blagues.

Si on se marre bien, il y a quand même un gros problème : le chasseur est toujours sur le vaisseau que Piper abandonne à la surveillance d’un Davis complétement pété. Par chance, celui-ci n’est pas tué par le chasseur qui n’est pas après lui. Il cherche en effet à récupérer ceux qui sont sortis de la boucle temporelle, et il y a fort à parier qu’il fera le lien entre tous pour le reste de la saison.

Oui, mais en attendant, il appelle ses collègues avant que Piper ou Davis ne parviennent à l’arrêter. Ce n’est pas bon signe du tout : ils débarquent dans le casino où Daisy et Jemma viennent tout juste de sortir de sous leur table à la recherche de Fitz, se prenant au passage la dite table dans la tronche. Facile, mais à mourir de rire.

Tout ça nous donne une bonne scène d’action où Jemma aide Daisy à « tirer » sur les ennemis et où les cascades de Chloe Bennet sont toujours carrément au point. C’est tellement génial. En parallèle, Fitz et Enoch deviennent de plus en plus amis et Jemma essaye désespérément de rentrer dans leur cellule, en se confiant à un garde qui lui explique qu’elle a passé vingt minutes sous une table. C’était bien drôle à voir et elle se laisse convaincre de rentrer chez elle.

Ben voilà, Daisy, suffisait de dire à Jemma qu’elle paraissait bien trop gentille pour la convaincre de retourner sur Terre. Non, bon, je fais de l’humour, mais la fin de l’épisode est atroce : Jemma et Fitz se retrouvent enfin quand celui-ci parvient à s’échapper de la pièce où il est enfermé grâce à Enoch. Le seul petit problème de rien du tout, c’est que le chasseur débarque pile à ce moment-là et l’embarque avec lui. C’est donc Enoch que Jemma parvient à retrouver dans cet épisode, après une dizaine de secondes même pas à avoir vu Fitz.

Au moins, il sait désormais qu’elle n’est plus dans le futur et elle a eu confirmation qu’il était en vie, c’est déjà ça de pris. Mais cette saison frappe fort quand même… Je suis en revanche très frustré car je ne trouve pas la scène post-générique, et les quelques récaps américains que j’ai cherché n’en parlent pas non plus. Si jamais vous l’avez vu… parlons-en en commentaire, parce que je suis frustré (ou mieux, dites-moi où vous avez trouvé cette perle rare).

Saison 6

Les fins de saison récentes les plus réussies

Salut les sériephiles !

Comme chaque année, Tequi nous propose pour ce TFSA de troisième semaine de mai de revenir sur les fins de saisons vues récemment, afin de classer nos préférées. L’idée est bonne, bien évidemment, mais comme l’an dernier, je me rends compte que la saison n’est vraiment plus ce qu’elle était : beaucoup de séries sont terminées depuis un mois déjà, d’autres ont commencé fin mars, bref, c’est le bazar dans la diffusion. J’ai donc lutté pour trouver mes cinq fins de saison, et finalement, je ne sais pas si ce top est aussi intéressant que j’aurais voulu qu’il soit.

Voir aussi : Les meilleures fins de saison de mai 2018

Ouais, je vous vends bien mon article dès l’introduction, pas vrai ? Si vous êtes encore en train de me lire, c’est probablement que ça vous tente malgré tout. Voici donc mes fins de saisons préférées, diffusées entre avril et mai (oui, fallait que je la joue large).

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  1. The Rookie (S01) – 18/20

Pour une série que je ne regardais par moment que d’un œil, je trouve que la fin de saison s’en est très bien tirée pour me coller les fesses au canapé et attirer toute mon attention. Ce n’est pas pour autant ma préférée, parce que si l’intrigue proposée était chouette, ils ont eu de meilleurs épisodes dans la saison et j’ai eu un tout petit peu de mal face au partage de l’intrigue, avec mes deux personnages préférés un peu à côté du reste. Après, ils avaient quand même Felicia Day et Sara Shahi, alors je ne fais pas mon difficile, et le cliffhanger est l’un de ceux qui me donnent le plus envie de voir la suite la saison prochaine !

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  1. Charmed (S01) – 18/20

Ouep, encore une saison 1 qui se termine bien ! Ce reboot s’est avéré bien plus efficace que je ne l’anticipais, je n’ai pas arrêté de le dire cette année. Le dernier épisode de la saison est un condensé de tout ce qui fonctionnait au cours de la saison, avec pas mal de pièces du puzzle se mettant en place et une conclusion qui n’était pas sans rappeler celles que pondaient la série originale. Ils font du neuf avec du vieux, mais ils le font bien en attaquant totalement différemment le sujet, et j’aime ça.

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  1. The Orville (S02) – 18/20

Tous les 18 ne se valent pas et un mois plus tard, je garde un tellement bon souvenir de l’épisode final que j’en augmenterais bien la note ! C’était audacieux parce que la série ne savait pas si elle serait renouvelée ou non : plutôt que de chercher à tout résoudre dans la précipitation, l’épisode proposait une conclusion détournée en mode « de toute manière, nos personnages sont plus heureux comme ça que comme ça ». Bon, ce n’est pas clair si vous n’avez pas vu l’épisode, mais comme je ne veux pas spoiler, il faudra vous contenter de ma parole : cette série est top, et il faut la voir !

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2. Lucifer (S04) – 20/20

Il fallait vraiment que je termine cette saison hier soir parce que je sentais qu’elle finirait dans ce classement. J’ai adoré le dernier épisode de la saison : c’était une enquête toute classique qui d’un coup bifurque vers un sujet de fin. Les relations entre les personnages sont au cœur des événements dramatiques et la fin proposée est juste assez fermée pour être une fin de série s’il le faut, juste assez ouverte pour rebondir vers une saison 5 s’il le faut. C’était bien mené, j’ai adoré, alors que la saison en elle-même était de qualité inégale !

Résultat de recherche d'images pour "shadowhunters"1. Shadowhunters (S03… S04 ?) – 20/20

Le double épisode final de mon guilty pleasure était lui aussi un condensé de tout ce qui rendait la série si marrante/brillante/mauvaise : des relations qui font rire, des effets spéciaux plus ou moins réussis, une intrigue perchée, et plein, plein, PLEIN de moments cheesy. Ce n’est jamais évident de conclure une série, surtout avec deux épisodes au lieu des dix initialement prévus… mais ça fonctionne bien dans cette fin de saison qui met de côté l’action pour offrir une conclusion à tout le monde. Malgré tout, la fin reste ouverte comme elle se devait de l’être (impossible de fermer les perspectives totalement avec une série pareille !) et est exactement celle que je n’aurais pas osé espérer, avec en plus, inévitablement, une petite chanson de Ruelle pour terminer 42 épisodes de bourrage de crâne de la discographie de la chanteuse. J’approuve, ça permet à la série de partir sur une dernière scène dont je me souviendrai !

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Et dans tout ça, Shonda est la grande absente de ce top, alors qu’elle se sécurise habituellement une place ici. Il faut dire que les épisodes précédents la fin de saison étaient meilleurs que la toute fin dans Station 19 et que celle de Grey’s était bien sans être révolutionnaire pour autant, je trouve. On verra bien ce qu’il en sera l’an prochain, elle a tendance à toujours revenir par surprise de toute manière… alors je me méfie déjà des épisodes de rentrée. Sur ce, bonne fin de vendredi à tous et bon week-end !

The 100 – S06E04

Épisode 4 – The Face Behind the Glass – 18/20
Cet épisode est déjà bien plus clair dans ses intentions et même si le sentiment de « on prend les mêmes et on recommence » est toujours un peu là, l’intrigue prend un tournant qui fonctionne vraiment bien. C’était un excellent épisode devant lequel il serait dur de s’ennuyer et qui termine par une scène qui donne vraiment envie de découvrir la suite !

> Saison 6


Spoilers

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I think we deserve a fresh start, don’t you?

Tout le monde sait pourquoi j’adore le mercredi ces derniers temps pas vrai ? Ce n’est pas parce que j’ai mon après-midi de libre, loin de là. C’est parce que j’ai chaque semaine un nouvel épisode de The 100 qui attend sagement que je vienne le regarder.

L’épisode reprend sur le cas de Diyoza et je suis surpris de voir que ça ne prend pas telleement la direction que j’en attendais : elle se retrouve à bosser pour Sanctum, alors que je pensais qu’elle rejoindrait vite les Enfants de Gabriel. Finalement, ce n’est pas le cas : elle est embauchée pour récupérer Rose aux Enfants de Gabriel, en échange de quoi son bébé pourra vivre à Sanctum. Mais pas elle, forcément. Allez, c’était chouette de voir Diyoza monter sur une moto !

Du côté de Sanctum, le couple royal hésite à annuler la cérémonie tant attendue pour Delilah, mais Russell décide de refuser de changer quoique ce soit à son plan, parce que c’est inadmissible de la priver de son droit. Je ne suis pas sûr qu’elle se préoccupe beaucoup de sa cérémonie ou du traumatisme de son enlèvement la veille, cela dit, parce qu’on la retrouve en fait dans son lit, avec Jordan.

J’ai pensé que cet épisode allait tourner autour de Jordan, puisqu’il est en fait celui désigné par ce titre : il est devenu le visage derrière la vitre pour ses parents quand il a décidé d’être cryogéniser sans eux. Clairement, ça attendrit Delilah qui décide de coucher une seconde fois avec lui.

Après ça, elle retrouve quand même Clarke pour la remercier, alors que celle-ci profite des festivités avec Madi. Elle rencontre aussi à nouveau le guérisseur de Sanctum, qui flirte très clairement avec elle. Ma foi, on n’est plus à ça près. Et puis, Clarke a plein d’autres soucis en tête, notamment sa « fille » qui est tourmentée par les anciens Commandeurs.

Elle l’envoie donc au vaisseau, avec Gaia et Murphy, alors que le reste du groupe de nos héros n’a pas tellement envie non plus d’être présent à la cérémonie. Ils sont bien compliqués quand même, c’est la fête, avec plein de bouffe ! Personne n’explique vraiment le concept de la cérémonie, mais on sent bien que ça va rapidement problème.

Bon, tout commence en mode Thanksgiving, avec les personnages devant faire leurs excuses. Ainsi donc, Russell se dit peiné d’avoir dû abandonner la famille de ceux qui se sont retrouvés dans l’espace car il connaît la douleur d’abandonner quelqu’un durant l’éclipse rouge : c’est comme cela qu’il a perdu sa fille, Joséphine. Cela fonctionne plutôt bien, surtout que Clarke se sert des festivités pour tenter de se faire pardonner auprès de tout le monde, à commencer par Raven.

Cette dernière est toujours énervée après Clarke et elle le fait savoir, tout en se bourrant et en se renseignant sur les motos du coin. Franchement, ça pourrait être le rôle de Murphy, mais ça lui va bien. La confrontation entre Clarke et Raven fonctionne mieux que je ne m’y attendais – et mieux que celle avec Shaw dans l’épisode 2 – puisque Raven lui reproche d’être comme Octavia, les faux remords en plus. Bon, elle n’accepte pas vraiment ses excuses quoi.

Après cet échec cuisant, Clarke décide de se faire pardonner auprès de Bellamy, qui accepte bien plus rapidement ses excuses. Cela lui permet d’enchaîner avec un passage en boîte de nuit, parce que oui, le palais de Sanctum est une véritable boîte. C’est perturbant de voir une scène de danse dans la série, surtout que c’est pour voir Clarke flirter avec le guérisseur sous le regard de Bellamy.

Celui-ci n’aime pas bien les fêtes et est plein de regrets sur son passé… regrets qu’il exprime en étant un parfait connard avec Echo. Ben merde, je n’aime pas ça, je suis fan de ce couple, je n’ai pas envie qu’ils se séparent parce qu’Echo n’exprime pas son deuil de Monty et Harper de la même manière que lui, qui a aussi perdu sa sœur au passage, si l’on écoute ce qu’il dit.

Loin de la fête, Raven se rend au garage et rencontre Ryker, avec qui elle sympathise bien vite autour de la moto de sa mère. Elle semble clairement calée en moto aussi, et je sens qu’elle est sur la piste de ses ancêtres là. Elle accepte finalement de se rendre à la fête avec Ryker qui, évidemment, est lui aussi un Premier, sinon ce ne serait pas drôle.

Et pendant que Clarke couche avec le guérisseur, normal, la cérémonie pour Delilah peut commencer. Et personne n’a pris le temps de nous expliquer exactement de quoi il s’agissait. Pourtant, quand elle se précipite pour un dernier baiser auprès de Jordan et qu’elle lui demande de ne pas devenir un visage derrière la glace, ça ne sent pas bon du tout, quoi.

La cérémonie dure un petit moment, le temps que Clarke se réveille auprès du guérisseur et comprenne qu’il n’est pas aussi cool qu’il n’y paraît : il cherche à identifier tous les Nightbleeda parmi les gens de l’espace et fait en fait partie des Enfants de Gabriel. Pauvre Clarke, ça ne lui réussit pas tellement d’être mise en scène dans un lit après l’amour, hein. Voilà donc que le guérisseur la paralyse et lui explique qu’il veut la livrer aux Enfants de Gabriel parce qu’il ne croit pas en la divinité des Premiers. Allons bon.

Par chance pour elle, il est arrêté par les gardes… mais décide de se suicider pour ne rien avoir à révéler. Et c’est accompagné d’un « mort aux Premiers ». Quant aux Premiers, le mystère autour d’eux se désépaissit : Delilah devient Priya 7e du nom et oublie totalement Jordan au passage, préférant faire un câlin à Ryker, qu’elle appelle « mon bébé »… Ceci nous explique pourquoi il voulait tant réparer la moto de sa mère, j’imagine, et me détrompe sur le titre de l’épisode : c’est Delilah le visage derrière la vitre ; parce que Jordan comprend qu’il l’a perdue, un peu trop tard. Elle était pourtant claire à dire que c’était son premier et dernier baiser dans l’épisode précédent.

De son côté, Octavia se fait torturer par les Enfants de Gabriel, qui veulent obtenir des informations sur les sangs noirs venus avec elle. Rose lui demande de parler et elles sympathisent, alors que nous, nous apprenons que « le vieux monsieur » est le chef absent de ce nouveau groupe.

Parmi eux se trouve un nouvel acteur qui va clairement finir en intérêt amoureux pour Octavia, mais pour le moment, elle refuse de l’envisager, profitant s’échapper avec Rose, à qui elle apprend à surmonter sa peur. Tout ça est bien mignon, mais elles sont poursuivies par les Enfants de Gabriel qui n’aiment pas bien la manière dont elles se sont échappées.

Par chance, alors qu’elles sont retrouvées, elles sont sauvées de justesse par Diyoza, utilisant astucieusement la moto nouvellement acquise. Par malchance, l’opération de sauvetage tourne mal : alors qu’Octavia tue la dernière Enfant de Gabriel à sa poursuite, elle oublie la base, c’est-à-dire la protection de Rose qui se prend ainsi une balle perdue (ou pas perdue, allons savoir ?). C’est con, parce que Diyoza y perd son deal.

Bien sûr, Octavia se retrouve à faire équipe avec Diyoza, et c’est finalement une voie détournée pour arriver exactement là où je l’attendais : les deux décident d’aller tuer le futur love interest d’Octavia et le vieux monsieur, histoire de devenir les héroïnes de Sanctum.

La fin d’épisode voit Bellamy venir s’excuser de son comportement auprès d’Echo qui reconnaît toutefois qu’elle recommence à s’enfermer ; c’est déjà ça. Cependant, elle a de bonnes raisons de ne pas exprimer ses vraies émotions, avec un traumatisme passé brillamment interprété par l’actrice. On comprend donc que si elle est devenue l’espionne badass qu’elle est, c’est parce qu’elle a vu ses parents mourir sur ses yeux lors de l’invasion de sa contrée par la reine Nia.

Franchement, ça fonctionne bien pour ce personnage et pour son couple avec Bellamy. J’ai adoré voir ça… mais pas autant que le cliffhanger de l’épisode qui me remotive énormément pour la suite de la saison. Paralysée par Cillian, Clarke est retrouvée par les gardes qui l’emmènent auprès de Russell. Comme il vient d’apprendre la mort de Rose, il découvre qu’il n’a plus d’hôte possible, si ce n’est Clarke, pour ramener à la vie… Joséphine.

Bon, je l’ai vu venir en cours d’épisode avec l’intrigue de Delilah, mais la révélation fonctionne vraiment bien et nous explique le pourquoi de la décapitation des Premiers pa les Enfants de Gabriel ou de la cérémonie pour Delilah : Simone porte autour du cou un collier contenant une puce avec tous les souvenirs de sa fille…

Voilà donc que Clarke finit l’épisode avec une nouvelle puce plus puissante que la flamme des gouverneurs : elle efface totalement la personnalité de l’hôte. Ainsi donc, Clarke n’est plus… mais est Joséphine désormais, avec son tic de se tortiller les cheveux. Et les Premiers ont besoin d’avoir le sang noir pour être capable de recevoir la puce qui les rend immortels. Logique, il fallait bien que cette technologie marque le début d’une nouvelle religion après tout…

Hâte de voir la réaction de Bellamy, Madi et Abby, hein ! J’imagine que Clarke étant Clarke et ayant déjà eu une puce par le passé, ses souvenirs referont surface au contact des gens qu’elle aime, mais en attendant, c’est un twist efficace qui fait du neuf avec du vieux (ou du vieux avec du neuf en ce qui concerne les personnages recevant la puce, du coup).

> Saison 6

Blindspot – S04E03

Épisode 3 – The Quantico Affair – 19/20
Rien ne va plus, voici que la série me prend par surprise avec un excellent épisode alors que je voulais juste le regarder pépère en mangeant. Difficile de ne pas développer un peu plus et avec spoiler pourquoi j’ai tant adoré cet épisode, donc hop, hop, hop, en voici la critique !

> Saison 4


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Hmm, well, that’s where the math is done, so…

Pour commencer la critique, j’ai envie d’évacuer d’abord les intrigues secondaires, à commencer par la très bonne gestion du cliffhanger précédent. Je me doutais que Jane allait trouver une idée toute bête pour s’en sortir sans que Kurt ne la soupçonne trop, et la pirouette des scénaristes fonctionne plutôt bien, tout en continuant de permettre la présence de Roman à l’écran. Jusque-là, je dis donc un grand oui.

En fin d’épisode, cette intrigue est à nouveau celle du cliffhanger avec un Kurt qui, contre toute attente, est déjà sur la piste de Jane. Pour une fois qu’il n’est pas deux de tension, j’étais vraiment surpris. Et j’ai aimé la manière dont c’était construit, ça fonctionnait vraiment bien et je suis content que cette intrigue avance vite, car je n’avais pas envie que ça traîne trop en longueur.

Dans le même genre, j’ai été surpris de voir que l’équipe apprenait dès le début de l’épisode que Zapata était encore en vie. On n’a pas vraiment eu de scènes où ils apprenaient qu’elle était probablement morte, j’ai l’impression qu’ils sont passés à côté de quelque chose quand même. En plus, elle a repris le rôle de Roman l’an dernier à parcourir le monde, commençant l’épisode à Londres cette fois. L’actrice doit se faire plaisir.

Je trouve que toute cette storyline n’a rien de crédible, de la société de grands méchants à la manière dont Tasha enchaîne les erreurs de débutantes (l’empoisonnement de Blake, la petite fille qui la voit et qu’elle laisse en vie…) ; je ne vois pas comment on est censé y croire. Et ça m’énerve, parce que c’est ce en quoi je croyais le plus avant de commencer cette saison !

Qu’importe, la série se rachète complètement avec cet épisode qui prend bien soin d’évacuer rapidement ces deux intrigues pour mieux se concentrer sur le personnage de Patterson. Dans l’ensemble, c’est super bien écrit et ça nous balade bien : on retrouve d’abord Patterson dans ce qui semble être une mission et qui s’avère en fait être un coup d’un soir perso, puis au boulot où elle retrouve son coup d’un soir, un certain Lincoln, qui est une recrue de Quantico ET le neveu du nouveau chef du FBI.

Alors, oui, c’est gros comme CV pour le petit nouveau, mais j’ai trouvé que ça ajoutait une très bonne dose d’humour à l’épisode. Comme en plus, ces quarante minutes sont presqu’uniquement du point de vue de Patterson et Rich, ça donne un excellent épisode, avec de l’humour et du suspense. Bref, j’ai adoré.

Le parti pris est pourtant audacieux : on commence l’épisode par une critique d’une bonne partie de l’ADN de la série lorsque Rich prend la décision de faire le briefing sans Patterson – trop occupée à coucher avec Lincoln (d’ailleurs, j’ai toujours beaucoup de mal avec ces personnages qui découchent la veille de commencer un nouveau travail ; c’est un grand classique des séries et je suis juste bien trop stressé pour dormir chez quelqu’un que je ne connais pas le premier soir ET la veille d’un jour où je vais découvrir un nouveau travail. Bon, c’est peut-être un tort, du coup). Pfiou, cette parenthèse était longue.

Oui, donc, critique de l’ADN de la série : Rich fait le briefing de manière plus rapide, sans nous expliquer la science derrière sa trouvaille. Le but de la série n’est pas de se critiquer cependant, et quand il le fait, ça ne marche pas vraiment : au départ, l’équipe se retrouve pleine de peinture à cause d’une bombe de paintball qui explose et ensuite, elle se retrouve à ignorer le fait qu’elle part pour une intervention où il faudra arrêter une bombe. Rien que ça.

Le plus merveilleux dans cet épisode est très clairement qu’il se centre sur Patterson en laissant l’équipe habituelle complètement hors champ. C’est ambitieux comme type d’épisode : plutôt que de nous montrer l’action, la série économise en nous faisant un épisode quasi-complet dans ses bureaux. Et pour une fois, elle le fait sans que les bureaux ne soient attaqués ; ce qui n’est d’ailleurs pas arrivé non plus en saison 3. Peut-être qu’ils ont lu mes critiques ?

Bon, d’accord, il y a une petite attaque quand même quand la nouvelle méchante débarque, mais elle ne fait qu’apporter quelques informations et provoquer un débat entre Patterson et son nouveau boss. Et oui, cet épisode nous réaffirme Patterson comme une forte tête qui veut tout gérer dans sa vie ; y compris les décisions de son boss. Dans la vie réelle, son attitude l’aurait fait être virée trois ou quatre fois dans cet épisode, mais comme nous sommes dans une série, les scénaristes lui donnent raison, même quand elle est à deux doigts de faire exploser la moitié de la ville. Pourquoi pas ?

Bien sûr, si la ville est à deux doigts d’exploser, nous, nous ne voyons rien. La série réalise de bonnes économies dans cet épisode à nous montrer très peu de l’intervention du FBI, se contentant de quelques vidéos de mauvaise qualité dans une voiture ou dans une « gare » clairement reconstituée en studio. Moi, ça m’a donné envie d’avoir plus souvent ce type d’épisode, parce que voir tout le stress qui est géré à merveille dans les bureaux du FBI, c’était efficace.

En plus, ça permet le développement d’un ship très réussi entre Patterson et Lincoln, qui va jusqu’à faire reprendre à Patterson une de ses répliques cultes de la saison 1 qui sont fait dans sa tête, parce que là c’est qu’on fait les maths. Les scénaristes s’amusent bien, c’est sûr, mais ça passe à merveille et j’ai envie d’en voir plus de ce couple. Même s’il lui dit au revoir en fin d’épisode, j’espère qu’on en saura rapidement plus.

Pour terminer, notons aussi une sous-intrigue sur Rich et son « book of secrets » qui lui permettra peut-être de trouver un remède pour Jane. Comme celle-ci sauve la moitié de la ville, elle se fait acclamer au retour au FBI, et je pense bien que les scénaristes s’amusent à lui faire prendre un chemin de rédemption. Je sens qu’elle voudra de plus en plus redevenir gentille (elle ne tue pas Kurt ; elle est touchée en jouant les héroïnes) mais qu’elle s’en rendra compte uniquement quand les gentils auront déjà de quoi lui tomber dessus.

Je m’avance beaucoup, j’ai encore quelques épisodes à voir pour savoir si c’est bien ça qui va se dérouler. En tout cas, j’ai adoré ce troisième épisode et cette saison continue bien mieux que ce qu’elle a commencé ! Les recrues de Quantico n’auraient pas dû tant me plaire après la série dessus, mais là, ça m’a convaincu sans peine, probablement aussi parce que le duo Patterson/Rich est toujours aussi efficace. C’est le deuxième épisode (sur trois !) qui capitalise dessus quand même !

> Saison 4