Blindspot – S04E16

Épisode 16 – The One Where Jane Visits an Old Friend – 15/20
Il y avait du bon et du moins bon dans l’épisode, mais en tout cas pas mal de rythme et des avancées sympa pour la suite du côté du fil rouge. Concrètement, je trouve que cette saison fonctionne quand même moins que la trois et ce n’est pas plus mal que la série soit annulée l’an prochain après une saison de conclusion. On sent qu’ils arrivent au bout des intrigues dont ils ont déjà fait le tour – par contre, les personnages continuent d’être géniaux (en tout cas, certains).

> Saison 4


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I just want Jane back so whatever she needs.

Je ne sais pas si c’est le fait que ce soit un épisode 16 qui le justifie, mais j’ai trouvé dès le départ que cet épisode allait justifier l’écriture d’une petite critique. Bon, franchement, c’est aussi et surtout parce que je suis encore et toujours fan du personnage de Tasha, même si ça n’a AUCUN sens après toute la merde qu’ils lui ont donné comme intrigues ces derniers temps.

Son passage du mauvais côté de la force était ridicule et n’a jamais réussi à pleinement me convaincre, mais au moins, ça sert à cet épisode : Madeline est de retour après quelques épisodes d’absence et on sait tout de suite que le fil rouge va avancer, même si ça n’a aucun sens de la voir refuser de tuer Tasha. Allez, ça m’arrange et je suis curieux de voir quel « plan » elle peut bien avoir pour cette traitresse qui a retourné sa veste.

En parallèle, Tasha est moins sûre d’elle que jamais, retournant chez Madeline pour trouver de nouveaux indices, espérant toujours réussir à la retrouver. C’était plutôt marrant à suivre, surtout que je commence à retomber dans le panneau de la romance Tasha/Reade. Je suis irrécupérable : ils en ont tellement vécu ensemble que je devrais me faire une raison et recommencer à espérer la mort de l’un d’eux pour le drama, mais non, je n’y arrive pas. Du coup, quand la série essaye de nous faire croire qu’ils sont en danger à cause d’une fusillade venant de l’autre côté d’une baie vitrée, ça marche presque sur moi. Faudra juste qu’on m’explique comment aucune balle ne peut toucher Zapata qui s’amuse à rester debout en plein milieu du bureau, sans rien pour la protéger !

Reade et elle s’en tirent toutefois et retourne au FBI où ils découvrent que ce n’est pas Madeline qui essaie de les tuer, mais le cartel d’El Toro qui en est même à s’en prendre au reste d’HCI Global. Je savais bien que j’aurais dû faire une critique complète de l’épisode 13, parce qu’il a vraiment un gros impact sur celui-ci : le cartel se venge car Tasha a tué El Toro, son hacker privilégié. Et tout ça, c’est la faute de Madeline.

Comme Boston était aussi présent lors de ce meurtre et hack d’Air Force One, les scénaristes ont une bonne excuse pour le ramener à nouveau dans la série. C’est tant mieux, parce qu’il faut que je vous avoue ici que Boston est en train de devenir l’un de mes persos préférés – si vous ne l’aviez pas encore compris dans ma dernière critique complète. Autant Rich peut parfois me souler, autant Boston a toujours juste le bon dosage entre humour et sérieux pour que ça fonctionne. Et puis, ses disputes avec Rich sont marrantes.

Cela permet de développer une sous-intrigue dans l’épisode au cours de laquelle on découvre que Rich achète les œuvres d’art de Boston, ce qui fait peur à Patterson qui connaît bien le couple désormais et peut donc être de bons conseils à Rich. C’est fou quand même comme le personnage de Rich manquait aux deux premières saisons à l’origine.

Du coup, il y a tout un suspense qui s’installe afin de savoir si Rich balancera ou non à Boston que c’est lui qui achète ses œuvres d’art, surtout quand Boston se met à penser que Rich est jaloux du succès qu’il rencontre en tant qu’artiste. C’est simpliste comme intrigue, mais ça fonctionne très bien et c’est tout à fait crédible vu le caractère des deux personnages que ce soit ce qui fasse rester Boston au FBI pour aider Rich à faire son boulot, une fois de plus.

Dans tout ça, le FBI en arrive rapidement à la conclusion que ce n’est pas le cartel qui est derrière tous les meurtres, mais Madeline : elle tue ses anciens alliés parce que ceux-ci ont trop d’informations sur elle. Malheureusement, elle n’est pas aussi douée que ça à couvrir ses traces : elle oublie de faire le ménage et ça permet à l’équipe de retrouver la trace de JB, le pilote de Zapata.

Le problème, c’est que tout cela est bien trop simple et que personne ne s’en méfie : Tasha le recontacte et il accepte de venir au FBI pour fournir le lieu et le moment où Madeline quittera le pays. Non mais allô les gars, un pilote louche débarque, vous demande 10 000$ et vous acceptez de l’aider en échange d’une info qui est soit bidon, soit un piège ? J’vous jure, cette série m’épuise une fois sur deux avec ses idées débiles comme ça !

Et une fois de plus, Boston prouve pourquoi j’aime tant ce personnage : c’est lui qui comprend que JB est en train de les manipuler, et c’était tellement évident que j’aimerais comprendre comment ça peut être le seul à s’en rendre compte. C’était tout de même plutôt drôle comme twist.

En revanche, de son côté, Jane est super soporifique dans cet épisode : elle est traumatisée par l’idée d’être responsable de ce qui est arrivé à Gordon dans l’épisode précédent où Kurt a été obligé de tuer ce wannabe terroriste. Du coup, elle se décide à voir tous les psys de la vie. Si ça permet quelques scènes drôles, ça ne prend pas du tout parce que ça fait quatre saisons qu’elle devrait voir un psy franchement…

Enfin, elle l’a fait en saison 2, on n’oublie pas les traîtres comme ça, surtout quand ils survivent à des explosions au beau milieu de cabane en bois. J’en étais là de mes réflexions quand la série a pris la décision d’en arriver là aussi et de nous ramener Borden dans la série, sans même proposer un de ces éternels flashbacks pour nous rappeler qui il était.

Bon, après, évidemment le cas de Jane est compliqué et c’est logique de ramener son ancien psy, alors on va dire que ça fonctionne. Ce qui fonctionne moins, c’est la réaction de Patterson qui n’en a rien à foutre du tout (ou presque) que Jane la trahisse comme ça. Enfin bon, c’est vrai que ça ferait chier tout le monde d’avoir les deux amies qu’on ne voit jamais ensemble se faire la tronche.

En plus, Borden n’est pas trop mauvais à souligner que NON, il n’y a pas Jane et Remi qui seraient deux personnes différentes. Jane s’énerve telle une ado en pleine crise quand elle comprend que dis-donc Borden a osé la manipuler elle aussi. Loin d’être énervée, elle lui demande finalement de la pardonner pour tout ce qu’elle lui a fait avant de devenir Jane Doe, prenant enfin la responsabilité de ce qu’elle a fait par le passé. En revanche, la simplification de ce qui lui arrive en simple choc post-traumatique, ce n’est pas brillant, je trouve.

Après, c’est plutôt chouette car ça permet à Jane de revenir au FBI juste à temps pour la dernière intervention de l’épisode qui voit toute l’équipe se rendre à l’hôpital pour arrêter Madeline qui compte utiliser un hélicoptère médical afin de s’échapper sans laisser de trace. Cet hélicoptère est conduit par un ancien copilote de JB, ce qui est complétement débile après tout ce qu’ils ont fait pour s’assurer que le FBI ne soit pas en mesure de la trouver. En plus, c’est tout aussi débile de ne pas fixer l’heure de son vrai départ au même moment que le bluff de JB, si ce n’est avant.

J’en demande trop à la série, je pense. Finalement, une suite d’incidents et d’hommes de main mènent Zapata à être toute seule pour arrêter Madeline, ce qui m’a plus fait buguer qu’autre chose. Ca n’a pas de sens de ne débarquer qu’à quatre et j’ai trouvé ça trop simple comme arrestation après tout le flan qu’ils nous ont fait dans cette saison et en début d’épisode sur le plan qu’elle avait contre Tasha.

La conclusion de la sous-intrigue Boston/Rich était autrement trop chou, avec Boston avouant qu’il sait parfaitement que Rich est celui qui achète ses œuvres d’art. Et sinon, Jane se fait ENCORE injecter un produit en fin d’épisode, tombant dans les pommes pour pouvoir servir, j’imagine, de monnaie d’échange afin de récupérer Madeline… Ah lala, c’est sans fin !

> Saison 4

Russian Doll – S01E05-08

Épisode 5 – Superiority Complex – 16/20
Bon, le twist de l’épisode 3 est vraiment efficace pour la série qui a quand même gagné en qualité et en rythme grâce à ça. Cet épisode ne nous apprend pas grand-chose de plus, mais j’en ai aimé les idées et variations. Les intrigues sont plus prenantes, ça se regarde tout seul.

Saison 1


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For my birthday tell me if I’m a bad person.

Je suis à l’ouest, je n’avais même pas capté que le nouveau mec de Beatrice était le même mec qui avait couché avec Nadia en début de série. Il se fait plaisir le monsieur, dis donc ! Alan est plus réactif que moi et le repère immédiatement quand il vient à la fête de Nadia. Il ne lui pète même pas la tronche, ce qui est une bonne surprise, préférant confier à Nadia sa théorie : ils sont dans une boucle temporelle parce qu’ils sont de mauvaises personnes.

Ca colle après tout, puisqu’il est clairement évoqué à plusieurs reprises qu’il est insupportable à ne jamais pouvoir prendre de décision et à être stressé par tout. Soit. Sa petite théorie fait son effet sur Nadia qui choisit de devenir une bonne personne et se met cette fois en couple avec John, tout en lui disant qu’elle veut rencontrer sa fille.

C’est mignon… ou pas. Elle cherche aussi à faire dire à ses amis qu’elle n’est pas une mauvaise personne… mais comme tous ses amis sont clairement au même niveau qu’elle, ben, ce n’est pas très passionnant comme idée. Comme elle va rencontrer la petite, elle veut trouver un cadeau et se rend donc chez Ruth pour obtenir le livre. Pas de bol, elle ne va pas jusqu’à rencontrer Emily, parce que boum, explosion de gaz.

De son côté, Alan observe le mec avec qui Beatrice le trompe draguer Max et essaye de mieux le comprendre. Ce n’est pas fifou non plus. Il finit par mourir en vélo et recommence sa journée pour mieux engueuler le type avec qui Bea couche, se bourrer et être renversé par une voiture. On en arrive à une bonne question qui me trotte dans la tête depuis un moment : meurent-ils au même moment ? Mystère.

On se marre bien dans cet épisode, parce qu’on les suit à tour de rôle, et qu’ils meurent de manière parfois surprenante, comme quand Nadia se fait tirer dessus, tout en avançant en tant que personnage. Alan comprend donc peu à peu que Beatrice n’a pas choisi d’être avec un connard, mais juste de ne pas être avec lui. Il remarque aussi que son poisson a disparu quand Nadia est en train de se demander si la vie des autres n’a pas pris l’habitude de continuer 15 fois sans elle. C’est que ça commence à être intéressant…

Surtout que, du coup, elle n’ose pas rencontrer Emily finalement, préférant fuir. Dans tout ça, elle en oublie complétement son ami SDF, mais elle continue de sauver Ruth, c’est déjà ça. La fin d’épisode est probablement ce qui m’a fait le plus rire, avec les deux personnages qui meurent une fois de plus, en même temps, au même endroit.


Épisode 6 – Reflection – 18/20
Avec de l’humour et de plus en plus d’indices et variations, cet épisode commence à vraiment me creuser la tête sur le sens de tout ce que je suis en train de regarder. Comme en plus je suis beaucoup plus attaché aux personnages qu’au début, je trouve que la série a pris un nouveau tournant qui la fait devenir vraiment géniale. Comme d’habitude avec Netflix, il aura juste fallu le temps que ça démarre.

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I can fuck you better than Mike.

L’épisode reprend chez Alan où Nadia lui explique qu’elle trouve la situation absolument infernale. Ils essayent donc de comprendre ce qui leur arrive, en comparant leur vie et en trouvant pour seul point commun le jeu vidéo d’Alan dont le code a été écrit par Nadia. Mouais. Elle finit aussi par découvrir qu’Alan ne se souvient pas de sa première mort, et elle décide donc de l’aider à se souvenir de celle-ci, espérant le débloquer et par conséquent comprendre ce qui leur arrive.

C’est ainsi qu’Alan rencontre Ruth pour la première fois, et c’est elle qui nous explique le titre de l’épisode, avec une histoire pas bien convaincante de miroir et de thérapie qu’elle refuse de faire. Nos deux héros meurent une fois de plus à cause d’une invasion improbable d’abeilles dans le métro, ce qui était plutôt marrant, et décident alors de revivre la première nuit d’Alan. C’est vrai que tout ça nous change.

C’est l’occasion de revoir Beatrice et de proposer une vraie scène comique avec Nadia qui observe la rupture comme au cinéma, s’amusant finalement à prendre la défense d’Alan, avant d’aller se bourrer dans un bar et d’en oublier leur mission du moment. Tout ça mène sans trop de surprise mais de manière marrante à un Alan complétement bourré qui propose de coucher avec Nadia : il apprend qu’elle a couché avec Mike, le Mike de Beatrice, et il veut lui prouver qu’il peut faire mieux.

C’était assez gratuit, surtout côté nudité, mais en même temps, c’est habituel avec Netflix. Après cette coucherie, Nadia en oublie totalement qu’elle ne voulait pas se séparer d’Alan et décide subitement de lui voler ses chaussures pour aller reparler à Horse. Je l’avais dit qu’elle l’avait oublié !

C’est plutôt étonnant, mais ça fonctionne bien, parce que leur amitié est chouette. Elle finit par lui donner plein d’argent et l’amener dans le magasin du pote d’Alan, où elle comprend enfin que c’est là qu’elle a vu Alan pour la première fois. Elle rentre chez elle où elle l’a abandonné pour lui annoncer, mais elle ne le fait pas vraiment, dépité qu’elle est de découvrir qu’Alan a fait le ménage chez elle et a remis sur une étagère les photos d’elle et sa mère.

Clairement, sa mère aura un intérêt pour l’intrigue : Nadia s’énerve beaucoup trop après Alan qu’elle dégage vite de chez elle et finit par s’étouffer après une conversation avec Ruth. Une nouvelle variation commence alors : les miroirs devant lesquels ils se réveillent ont disparu. Entre ça et les fruits et légumes tous pourris, la saison commence à vraiment me rendre perplexe. J’espère qu’on aura des semblants de réponse dans les épisodes à venir, en revanche.

Pour l’instant, on découvre juste qu’Alan avait décidé de se suicider la première nuit, mais ça ne nous aide pas vraiment.


Épisode 7 – The Way Out – 18/20
Humph. C’est soit très brillant, soit mauvais, je n’arrive pas à me décider. J’aime beaucoup, en tout cas, parce que le travail des personnages est vraiment excellent. Les réponses apportées, en revanche, sont tellement loin de tout ce que j’ai l’habitude de regarder que ça me laisse perplexe. Au moins, je garde en tête que la série est super originale… j’espère juste mieux la comprendre avec son dernier épisode. J’suis pas venu ici pour souffrir, okay ?

Saison 1


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I knew we were being punished.

Et c’est parti pour un flashback en 1991, parce que pourquoi pas, on est sur Netflix après tout, il fallait bien un épisode qui reparte en arrière. Je ne suis pas sûr que ça me motive : on y suit l’enfance de Nadia avec sa mère. Mouais.

Dans le présent, Alan s’est donc suicidé et est persuadé d’être responsable de tout ce qui leur arrive, mais Nadia en est arrivée à une nouvelle conclusion : le temps continue de s’écouler et ils se sont retrouvés pris dans une boucle parce qu’ils ont fait le choix de ne pas s’aider la première nuit. Ben oui, Nadia aurait pu aider Alan bourré, et donc il ne se serait pas suicidé ; Alan aurait alors pu sauver Nadia. C’est perché, mais pourquoi pas.

L’idée est donc de retourner dans la boutique de base pour réécrire leur première rencontre. Pas de bol, en chemin, ils sont arrêtés par Nadia qui voit… Nadia enfant ? Elle fait alors une drôle de crise cardiaque qui la renvoie donc à la fête où… Lizzie est la première à rentrer dans la salle de bain. Ouep, il y a d’un coup beaucoup moins de monde à la fête : il n’y a pas que les miroirs qui disparaissent, les gens aussi.

Nadia a donc peur de voir ses meilleures amies disparaître et elle décide donc de les amener avec elle dans la rue où elle tombe à nouveau sur une vision d’elle enfant qui la tue sur le coup. La fête est encore plus désertée ensuite, mais elle emmène encore Lizzie et Max avec elle malgré tout. C’est en arrivant au magasin qu’elle apprend qu’Alan aussi a droit à des morts étranges et internes.

La série prend soudain une tournure bien plus sombre : Nadia est hantée par son passé, avec la petite fille qui se met à saigner de la bouche quand elle saigne du nez. Les gens disparaissent, les objets disparaissent, et tout semble lié au passé de Nadia auquel cet épisode continue de faire référence avec des flashbacks où l’on découvre que la mère de Nadia n’était pas tout à fait saine d’esprit, puisqu’elle achète des dizaines de pamplemousses et décide de ne se nourrir que de ça.

Alors franchement, j’ai l’habitude des séries perchées, des bonds dans le temps et des prises de tête, mais là, la série me mindfuck totalement avec sa théorie pas tellement expliquée qui accélère d’un coup les choses parce que eh, les gars, on avait oublié mais on avait que huit épisodes finalement. C’est en tout cas excellent à voir, parce que pendant que le monde s’écroule de plus en plus vite, Alan et Nadia comprennent que la fin approche peut-être.

Nadia se rend chez Ruth pour lui parler de sa culpabilité de la mort de sa mère, qui a eu lieu dans l’année qui a suivi leur séparation par les services sociaux. C’est triste, parce qu’elle voulait d’abord s’en confier à Alan, mais celui-ci l’a laissé tomber pour poursuivre sa dernière vie de son côté. C’est en tout cas un très bon épisode du point de vue des personnages, auquel il faut s’attacher vu la complexité de la série – et j’en arrivais à me poser la question du lien avec le livre constamment évoqué dans cette deuxième moitié de saison. C’est très exactement là qu’en est Nadia aussi : elle retrouve le livre et veut l’offrir à Emily… quitte à la rencontrer sans John.

Elle lui offre le livre et meurt d’un coup, retrouvant un bout de miroir dans sa gorge. Emily et le reste du restaurant regardent Nadia mourir comme si de rien n’était, et la mort semble sacrément douloureuse avec une vision de Nadia enfant qui lui dit qu’elle est encore en elle – faisant référence à la mère qui aimait apparemment détruire tout ce qui est en verre. Soit. En crachant ce morceau de verre, Nadia abandonne donc enfin sa culpabilité vis-à-vis de la mort de sa mère, puisqu’en fait, elle n’y était pour rien.

De son côté, Alan continue lui aussi sa vie et résout tous ses problèmes, grâce à une jolie conversation avec Beatrice : il dit l’aimer mais comprendre qu’il était aveugle à sa détresse et son envie d’autre chose, la voit finalement heureuse avec Mike et… se met à saigner du nez, alors il se barre. Clairement, cet épisode remet en avant le personnage de Nadia, mais c’est toujours l’intrigue d’Alan qui me plaît le plus.


Épisode 8 – Ariadne – 17/20
Eh, je ne sais pas si j’aime cette fin, mais c’est une bonne fin pour la saison – et à vrai dire, ça fonctionnerait bien comme fin de série. J’ai beaucoup aimé ces huit épisodes – enfin, non, j’ai beaucoup aimé l’originalité et le caractère inédit de la tournure des événements malgré une idée de base vue et revue (sans mauvais jeu de mots, promis). L’épisode final n’est pas forcément la fin que j’en attendais, mais comme ni le début, ni le milieu n’étaient ce que j’en attendais ! Franchement, c’est bien une série Netflix, je ne vois pas comment ça pourrait marcher sur un network.

Saison 1


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Life is like a box of timelines.

Nos personnages sont morts une fois de plus… et ils repartent en arrière pour revivre leur première nuit. Oui, tout le monde est de retour à l’appartement et Nadia est super heureuse de retrouver tout le monde tout comme Alan est heureux de retrouver sa mouche, sa bague de fiançailles et son poisson. Ils ont de quoi être heureux, car ils sont sûrs d’être sortis de leur boucle temporelle maintenant que tout est de retour.

Le seul problème, c’est que l’un comme l’autre, ils veulent se retrouver et… qu’ils se ratent bêtement. Nadia se retrouve donc devant l’immeuble d’Alan où elle ne peut donc le voir et Alan à la fête que Nadia a quitté. C’est en tout cas ce qu’on pense pendant une bonne partie de l’épisode où Nadia retrouve son chat et où Alan s’en fiche pas mal de Beatrice, préférant tenter de retrouver Nadia et se rendant pour cela à la boutique, ou justement Nadia se rend également. Ouais, mais j’ai tout de suite senti venir l’embrouille quand on a vu Alan s’éloigner de la porte.

Evidemment, les deux héros ne sont pas dans la même timeline. Ils ont réussi à se sauver de la situation pourrie dans laquelle ils étaient en se confrontant à leurs problèmes internes, mais maintenant, ils se retrouvent séparés à aider l’autre. La série réussit à merveille son twist avec cette fois deux timelines pour nos héros. Pfiou, c’est une idée qui fonctionne bien et c’est top de les voir devenir une sorte d’ange gardien pour l’autre. Après, ça aurait été une bonne fin de saison de s’arrêter là – c’était un bon cliffhanger.

À la place, la saison prend le parti de résoudre son intrigue, et du coup, je ne sais pas trop vers quoi ça se dirige pour une éventuelle saison 2… pas encore confirmée par Netflix ; mais possible puisque la série est prévue sur trois saisons (oui, mais pourquoi après cette fin ?).

D’un côté, nous avons donc Alan qui rencontre Nadia « pour la première fois ». Outch. Celle-ci est avec Mike, qui est le pire connard du monde, définitivement. Nadia ne croit pas une seule seconde Alan et l’envoie rapidement paître. Elle préfère aller coucher avec Mike que de rester avec Alan, n’aimant pas beaucoup l’idée d’avoir un stalker – et franchement, il s’y prend super mal et est juste super flippant dans sa manière de se comporter.

Pour la récupérer, Alan tente le tout pour le tout : il envoie une photo de Mike et Nadia à Beatrice… mais ça ne fonctionne pas quand Beatrice appelle. Il retourne alors à la boutique où il écrit la somme exacte du prêt bancaire de Nadia pour la convaincre de venir à la boutique. C’est efficace : elle décroche le téléphone malgré la présence de Mike et elle n’hésite pas une seconde à le laisser en plan pour retrouver Alan.

Celui-ci fait ce qu’il peut pour convaincre Nadia qu’il n’est pas qu’un stalker, promettant de pouvoir l’aider à retrouver son chat – mais non. Finalement, Nadia choisit donc d’aller avec Mike… pour mieux faire demi-tour et finir avec Alan.

De l’autre côté, Nadia retrouve un Alan complétement bourré qu’elle essaye d’aider en vain. Elle est alors forcée de jouer les anges gardiens malgré elle. Quand son pote de la boutique l’en vire, elle n’a d’autres choix que de les suivre, inquiète de voir Alan se suicider. Et elle comprend le moment où il choisit de se suicider : lorsqu’il fait tomber une cuillère dans laquelle il se reflétait. Joli moment, je trouve.

Nadia le sauve en lui montrant qu’elle aussi fait tomber sa cuillère, puis le suit dans la rue où il tombe sur Horse, bien heureux de voir qu’il est trop triste pour lui refuser quoique ce soit. Horse lui vole donc toutes ses affaires et Nadia finit par le récupérer. Elle le ramène chez lui où elle lui explique ce qu’il se passe, comme elle peut, parce que bon, personne ne sait vraiment ce qu’il se passe je crois. C’est plutôt sympa parce qu’elle le fait en mode conte.

Malgré tout, quand elle se réveille, il n’est plus dans le lit à côté d’elle. Elle envisage alors le pire… pour mieux découvrir qu’il est encore en vie. Elle lui promet qu’il ne sera plus jamais seul, et ça suffit à lui redonner le goût de la vie.

Comme dans l’autre réalité, Nadia et Alan finissent donc ensemble, à marcher dans la rue et à tomber sur une manifestation étrange, avec des gens qu’ils connaissent, ou non, et des fantômes, dans une rue apparemment sans fin passant par un tunnel. Bien. Subtilité de la métaphore.

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EN BREF – Ce fut fucked up comme peu de séries parviennent à le faire en restant malgré tout chouettes à regarder. Cela me laisse perplexe : la série parvient à être passionnante, vraiment, tout en étant super alambiquée et sans que je ne sois certain d’avoir tout compris.

Mieux encore : je trouve qu’elle commence bien mal avec des personnages auxquels je ne m’attachais pas du tout, mais arrivé à la fin du huitième épisode, je n’avais pas du tout envie de la quitter. Le personnage d’Alan fait énormément de bien au scénario et au rythme de la série, rendant plus sympathique celui de Nadia et donnant donc envie de les voir évoluer l’un et l’autre. Je ne sais pas si je suis très fan de la suggestion finale qui est de les mettre en couple, parce que ce n’est quand même pas gagné cette histoire…

Il faudra voir ce que ça donne si saison 2 il y a, mais là aussi, je ne suis pas sûr de vouloir une saison 2, parce que c’est une très chouette fin de saison.

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Vus cette semaine #21

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

Supergirl – S04E22 – The Quest for Peace – 16/20
C’était probablement une bonne fin de saison, mais la vérité, c’est que la saison a tellement traîné en longueur que je ne sais plus bien ce que j’en attendais. Les pistes ouvertes pour l’an prochain sont parfois intéressantes, parfois pas du tout motivantes, et je suis prêt à parier qu’ils choisiront d’explorer en priorité celles qui ne me passionnent pas. Du coup, c’est un épisode qui marque bien la fin d’un chapitre interminable de la série tout entamant le suivant. L’épisode fait son travail, ni plus, ni moins… mais moi, j’ai décroché d’un trop grand nombre d’intrigues, je crois.
Charmed – S01E22 – The Source Awakens – 18/20
Bien. Il faut s’asseoir confortablement et poser son cerveau pour savourer cet épisode qui est possiblement le plus rapide de la saison. Il s’y passe quelque chose toutes les deux ou trois minutes, c’est un tourbillon d’informations et c’est une fin de saison globalement réussie… mais la précipitation provoque quand même quelques troubles et des décisions romantiques pas super justifiées. Rendez-vous l’an prochain pour voir se rouvrir les portes du manoir !

Mercredi

The 100 – S06E04 – The Face Behind the Glass – 18/20
Cet épisode est déjà bien plus clair dans ses intentions et même si le sentiment de « on prend les mêmes et on recommence » est toujours un peu là, l’intrigue prend un tournant qui fonctionne vraiment bien. C’était un excellent épisode devant lequel il serait dur de s’ennuyer et qui termine par une scène qui donne vraiment envie de découvrir la suite !

Vendredi

In the Dark – S01E08 – Jessica Rabbit – 16/20
Je m’y attendais déjà la semaine dernière et le titre n’a fait que le confirmer, cet épisode prend enfin le temps de se consacrer plus longuement au personnage de Jess, que j’aime décidément beaucoup. Après toutes les révélations de l’épisode précédent, il faut relancer l’intrigue et c’est plutôt bien fait avec quelques petites pistes que je suis curieux de voir explorer.
Life in Pieces – S04E06 – Recovery Discipline Psycho Labor – 18/20
La pause était longue, mais ça valait le coup parce que les segments de cette semaine sont plutôt drôles, y compris pour les personnages que j’aime le moins. J’ai eu l’occasion d’éclater de rire, et c’est bien pour ça que je regarde cette saison. Gros plus pour cet épisode qui nous présente aussi un nouveau personnage déjà adorable !

Samedi

Agents of S.H.I.E.L.D – S06E03 – Fear and Loathing on the planet of Kitson – 20/20
Oui, je sais, cet épisode a exactement le même défaut que la semaine dernière et pourtant j’y mets 20. Ce n’est pas (totalement) de la mauvaise foi : je note de manière subjective et cet épisode se concentre sur mes personnages préférés, avec autant d’humour que de tension. C’était un excellent épisode que j’ai adoré découvrir, alors hop, pas de chichi, note maximale largement méritée !

Rattrapage – Lucifer

S04E07 – Devil is as Devil Does – 15/20
Ce n’est pas que je n’aime pas cette saison, c’est qu’elle a quand même pas mal de défauts dans l’écriture de ses personnages, parce que la contraction à dix épisodes au lieu de vingt-six se sent trop, et pas de la meilleure des manières. Autrement, ça reste un épisode sympathique à regarder, comme toujours avec cette série.
S04E08 – Super Bad Boyfriend – 16/20
Ah, ça y est, on approche de la fin de saison et ça se sent, car les intrigues m’ont quand même plus convaincu que dans les épisodes précédents. En plus, on sent vraiment qu’on est sur Netflix une fois de plus, mais cette fois parce que l’épisode est calibré comme sur la FOX, avec sept ou huit minutes de plus. Et on les sent passer cette fois, mais c’est une bonne chose car c’est la meilleure partie de l’épisode.
S04E09 – Save Lucifer – 16/20
Ouf, la série repart sur de bonnes pistes menant très clairement à l’épisode final de la saison (et de la série ?). C’est plutôt bien foutu et toutes les intrigues avancent, approchant clairement de leur conclusion. En revanche, j’ai du mal à voir comment est passé le temps dans cette saison de dix épisodes qui couvre très clairement plusieurs mois… ce n’est qu’un détail, je sais.
S04E10 – Who’s Da New King of Hell – 20/20
Voilà l’excellent épisode final auquel nous n’avons pas eu le droit l’an dernier, et franchement, je suis en paix avec n’importe quelle décision de Netflix pour le futur de la série désormais, parce que cet épisode peut conclure la saison ou la série, au choix. J’ai adoré, c’était vraiment bien écrit, et je n’ai pas vu les 55 minutes passer, contrairement aux deux épisodes précédents.

Rattrapage – Russian Doll

S01E01 – Nothing in this World is Easy – 15/20
Ben mince. J’avais un excellent souvenir du trailer alors je misais beaucoup sur cette série, mais finalement, ce premier épisode ne me donne ni un goût de trop peu, ni l’envie de vraiment poursuivre. À la rigueur, il pourrait presque se suffire à lui-même. Bon, je vais quand même continuer parce que quitte à commencer, autant aller au bout, mais ce n’est pas du tout le coup de cœur que j’en attendais…
S01E02 – The Great Escape – 15/20
Bien qu’un peu plus drôle dans sa deuxième moitié, j’ai quand même senti passer le temps devant cet épisode. Pourtant, le délire de la boucle temporelle est supposé nous empêcher de voir le temps passer. Seulement, la série propose une boucle bien personnelle assez peu répétitive et peine à choisir une direction bien définie. C’est peut-être mon plus gros problème : on ne voit pas où ça veut en venir.
S01E03 – A Warm Body – 15/20
Forcément, à force d’épisodes, je finis par m’habituer et m’attacher au personnage de Nadia et à sa vie complétement foireuse. Cet épisode nous apporte quelques réponses bienvenues et finit sur ce qui est probablement la meilleure scène de la série pour l’instant, parce qu’elle ouvre de nouvelles perspectives nécessaires pour ne pas qu’on s’ennuie trop.
S01E04 – Alan’s Routine – 17/20
Ah, voilà un épisode qui me parle déjà bien plus que les trois qui précèdent, parce qu’il y est question d’un peu plus de stabilité déjà ; et parce que le mystère s’épaissit… grâce à de nouveaux indices. Il y a tout de même de nombreux éléments auxquels je ne m’attendais pas, et la surprise apportée par cet épisode réussit à faire son effet sur moi. Il était temps, quand même.

Challenge Séries 2019

S04E03 – The Quantico Affair – 19/20
Rien ne va plus, voici que la série me prend par surprise avec un excellent épisode alors que je voulais juste le regarder pépère en mangeant. Difficile de ne pas développer un peu plus et avec spoiler pourquoi j’ai tant adoré cet épisode, donc hop, hop, hop, en voici la critique complète !
S04E04 – Sous-vide – 15/20
Il suffisait donc de demander pour y avoir droit, ce qui n’était pas arrivé depuis un moment arrive à nouveau dans cet épisode. Cela permet de passer tout l’épisode au FBI, quand la série n’est pas occupée à tourner en Europe avec une équipe réduite. J’aime cette tendance au voyage, c’est vraiment sympa comme idée depuis la saison 3. L’épisode en lui-même était plutôt cool, mais j’ai trouvé que la conclusion était bien trop rapide. Les cliffhangers fonctionnent et donnent envie de continuer, vraiment.
S04E05 – Naughty Monkey Kicks At Tree – 13/20
Pas bien brillant cet épisode qui poursuit deux intrigues en parallèle, une « à la semaine », une en fil rouge. Je n’ai pas réussi à accrocher, alors que pourtant, ça mettait en avant deux personnages que j’aime bien. D’ailleurs, c’est quand même la réussite de cette série, envers et contre tout, il y a encore trois personnages auxquels j’accroche, malgré la structure souvent bancale des épisodes.
S04E06 – Ca-Ca-Candidate For Cri-Cri-Crime – 12/20
Typiquement, ce genre d’épisode me conforte dans ma décision de ne pas critiquer longuement chaque épisode : nous sommes en plein dans le ventre mou de la saison, il ne se passe pas grand-chose de véritablement passionnant et cet épisode sert surtout à combler le temps entre deux cliffhangers.
S04E07 – Case, Sun, Moon, and the Truth – 14/20
Le personnage de Jane est peut-être une bonne actrice, mais l’actrice elle-même prend un sérieux coup avec cette intrigue, parce que bof. Cela n’empêche pas l’épisode d’être assez bon et de monter en tension de tous les côtés avant une mi-saison qui promet d’envoyer du pâté, comme à chaque fois. J’imagine qu’il faut apprécier la série à sa juste valeur et lui reconnaître sa constance d’écriture, saison après saison !
S04E08 – Screech, Thwack, Pow – 14/20
J’ai attendu quelques jours afin de voir cet épisode en ayant le temps d’en faire une critique complète, et je le regrette, parce que pour une mi-saison, ce n’était vraiment pas passionnant. Il n’y a que sur la fin de l’épisode que j’étais vraiment dedans… et c’était la fin de l’épisode. C’est con. La suite attendra encore un peu.
S04E09 – Check Your Ed – 14/20
Ces épisodes de mi-saison sont censés être les plus réussis habituellement, mais c’est vraiment un échec cette année ; je suis déçu. Non seulement l’épisode était hyper prévisible, mais en plus, il ne parvient pas à être aussi bon que lorsqu’ils ont proposé quelque chose de très similaire en saison 3… Au moins, la fin est plutôt bien trouvée et donne envie de découvrir le reste de la saison, parce que j’aime un personnage que tout le monde déteste. Naïvement, j’espère quelques réponses d’ici la fin…
S04E10 – The Big Reveal – 15/20
Mouais, mouais, mouais, je n’appelle pas ça une grosse révélation cet épisode ; il ne fait que confirmer une théorie que j’avais depuis dix épisodes et qui n’était pas si bien écrite que ça du côté de la construction de personnages. Bon, il n’empêche que cet épisode capitalise bien sur les doutes qu’il réussit à provoquer malgré tout et qu’il donne les pistes nécessaires pour poursuivre la saison. On repart sur du meilleur.
S04E11 – Careless Whisper – 15/20
Pas mal du tout pour cet épisode qui permet aux scénaristes de beaucoup s’amuser et de nous prouver que la série pourrait être encore plus mal écrite s’ils y mettaient du leur. C’est ce qu’ils font dans cet épisode à visée parodique, et ça marche. Quelques messages subtils (ou pas) nous indiquent aussi à quoi nous attendre pour le reste de la saison et, ma foi, l’intrigue médicale commence à être intéressante…

> Vus en 2019

Russian Doll (S01)

Synopsis : Nadia n’arrête pas de mourir et de revivre la soirée de son 36e anniversaire. Une boucle temporelle bien comme on les aime !

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Pour commencer, cela va bientôt faire quatre mois que je procrastine le visionnage de cette saison, essayant toujours de trouver un moment où je pourrais tout voir d’un coup – alors que je sais que ça a tendance à être une mauvaise idée parce que j’ai toujours un coup de mou quand c’est comme ça, parce que je voulais voir Happy Death Day 2 U avant et parce que… je ne sais pas en fait, je n’ai pas vraiment d’excuse, à part la flemme.

J’adore pourtant le concept de la série ; j’adore l’actrice, c’est une comédie qui est faite pour que je la regarde… et j’ai mis trois plombes à me décider. Rien ne vaut un dimanche soir pour se dévorer une nouvelle série, j’imagine. Et puis ce sera plus intéressant que le résultat des élections.

Comme c’est une comédie et que j’ai du mal avec les comédies en ce moment, je me suis décidé à écrire des critiques plus courtes aussi ; me contentant d’un rapide résumé et de mon avis par épisode. En plus, je sens que la construction va être infernale à commenter : les boucles temporelles, ça force à faire des résumés linéaires, scène après scène, et c’est plus compliqué qu’il n’y paraît.

Allez qu’importe, vous êtes probablement là pour avoir mon avis, et le voilà !

Note moyenne : 16,5/20

S01E01 – Nothing in this World is Easy – 15/20
Ben mince. J’avais un excellent souvenir du trailer alors je misais beaucoup sur cette série, mais finalement, ce premier épisode ne me donne ni un goût de trop peu, ni l’envie de vraiment poursuivre. À la rigueur, il pourrait presque se suffire à lui-même. Bon, je vais quand même continuer parce que quitte à commencer, autant aller au bout, mais ce n’est pas du tout le coup de cœur que j’en attendais…
S01E02 – The Great Escape – 15/20
Bien qu’un peu plus drôle dans sa deuxième moitié, j’ai quand même senti passer le temps devant cet épisode. Pourtant, le délire de la boucle temporelle est supposé nous empêcher de voir le temps passer. Seulement, la série propose une boucle bien personnelle assez peu répétitive et peine à choisir une direction bien définie. C’est peut-être mon plus gros problème : on ne voit pas où ça veut en venir.
S01E03 – A Warm Body – 15/20
Forcément, à force d’épisodes, je finis par m’habituer et m’attacher au personnage de Nadia et à sa vie complétement foireuse. Cet épisode nous apporte quelques réponses bienvenues et finit sur ce qui est probablement la meilleure scène de la série pour l’instant, parce qu’elle ouvre de nouvelles perspectives nécessaires pour ne pas qu’on s’ennuie trop.
S01E04 – Alan’s Routine – 17/20
Ah, voilà un épisode qui me parle déjà bien plus que les trois qui précèdent, parce qu’il y est question d’un peu plus de stabilité déjà ; et parce que le mystère s’épaissit… grâce à de nouveaux indices. Il y a tout de même de nombreux éléments auxquels je ne m’attendais pas, et la surprise apportée par cet épisode réussit à faire son effet sur moi. Il était temps, quand même.
S01E05 – Superiority Complex – 16/20
Bon, le twist de l’épisode 3 est vraiment efficace pour la série qui a quand même gagné en qualité et en rythme grâce à ça. Cet épisode ne nous apprend pas grand-chose de plus, mais j’en ai aimé les idées et variations. Les intrigues sont plus prenantes, ça se regarde tout seul.
S01E06 – Reflection – 18/20
Avec de l’humour et de plus en plus d’indices et variations, cet épisode commence à vraiment me creuser la tête sur le sens de tout ce que je suis en train de regarder. Comme en plus je suis beaucoup plus attaché aux personnages qu’au début, je trouve que la série a pris un nouveau tournant qui la fait devenir vraiment géniale. Comme d’habitude avec Netflix, il aura juste fallu le temps que ça démarre.
S01E07 – The Way Out – 18/20
Humph. C’est soit très brillant, soit mauvais, je n’arrive pas à me décider. J’aime beaucoup, en tout cas, parce que le travail des personnages est vraiment excellent. Les réponses apportées, en revanche, sont tellement loin de tout ce que j’ai l’habitude de regarder que ça me laisse perplexe. Au moins, je garde en tête que la série est super originale… j’espère juste mieux la comprendre avec son dernier épisode. J’suis pas venu ici pour souffrir, okay ?
S01E08 – Ariadne – 17/20
Eh, je ne sais pas si j’aime cette fin, mais c’est une bonne fin pour la saison – et à vrai dire, ça fonctionnerait bien comme fin de série. J’ai beaucoup aimé ces huit épisodes – enfin, non, j’ai beaucoup aimé l’originalité et le caractère inédit de la tournure des événements malgré une idée de base vue et revue (sans mauvais jeu de mots, promis). L’épisode final n’est pas forcément la fin que j’en attendais, mais comme ni le début, ni le milieu n’étaient ce que j’en attendais ! Franchement, c’est bien une série Netflix, je ne vois pas comment ça pourrait marcher sur un network.