Life in Pieces – S04E07

Épisode 7 – Lost Math Art Glam – 16/20
Bon, ce n’est pas un épisode révolutionnaire parce qu’il n’invente pas grand-chose, mais chacune de ses intrigues fonctionne. Je suis vraiment attaché à cette famille, et la conclusion de l’épisode me le rappelle. Bref, je savoure toutes les semaines, en voyant d’un mauvais œil les dernières histoires qui se rapprochent.

> Saison 4


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Oh, you sons of bitches !

Story One : A Family of Four – Oh, mais oui, Jen a accouché ! J’avais réussi à oublier le cliffhanger de la semaine dernière, je devrais avoir honte. Elle a donc une petite fille qui s’appelle Talia, c’est décidément un prénom à la mode dernièrement dans les séries. Ce segment commence plutôt bien, mais on sait tout de suite vers quoi on se dirige : Greg est seul avec Lark qui va enfin rencontrer sa sœur… sauf qu’elle se perd en route dans l’hôpital.

C’est assez marrant, même si les gags sont prévisibles et que la chute se voit venir à des kilomètres. La famille s’agrandit encore, Heather est terrifiée à l’idée de perdre Lark et on se marre bien.

Story Two : New Math – Sophia galère sur ses mathématiques, et c’est une première dans la série de voir Sophia avoir du mal à quelque chose, parce qu’elle est beaucoup trop intelligente normalement. Le problème, c’est que la manière de faire des maths a bien changé depuis l’époque de ses parents et eux non plus n’y arrivent plus.

C’est plutôt bien vu pour les gags, avec Heather qui s’entête, refusant l’aide de sa fille, et Colleen qui veut aider mais est envoyée chercher Jen, puis Greg. Tout le monde se vexe de ne pas y arriver, et le problème, c’est que la scène me rappelle bien des choses ; ça m’est déjà arrivé de bloquer comme ça, et qu’est-ce que c’est vexant !

Pour s’en sortir, Heather finit par autoriser Samantha à aller une soirée, histoire qu’elle fasse l’exercice. Simple et efficace.

Story Three : Art Rocks – J’ai moins accroché à cette histoire qui voit Math être confronté à une urgence au travail, mais encore et toujours, mon problème vient de John. Il s’occupe pour la première fois de Lucas, hors écran. On sent bien qu’il y a une grosse arnaque à venir, mais c’est plutôt drôle quand la série s’amuse des quiproquos possibles, avec Tyler vexé que sa famille ne s’occupe jamais de ses rêves et John qui promet d’emmener Lucas suivre des cours d’art. Le truc, c’est qu’il emmène en fait Lucas au golf, parce que Lucas est fan de… pierres. C’était inattendu, mais ça fonctionne avec ensuite John qui se rend à un cours d’art avec Matt et Heather… et une bouteille de vin. Pas dingue, mais ça marche.

Story Four : Hostile Makeover – La famille s’est tellement reproduite ces derniers temps que Colleen espère une nouvelle de famille, mais ce n’est pas gagné. En effet, Joan déteste ça… et ça se transforme en défi pour Colleen. Ses belles-sœurs se moquent d’elle et de son espoir de la faire changer d’avis. Seulement, c’était sans compter sur les talents de maquillage de Colleen qui a totalement transformé Joan. C’est plutôt drôle de voir Colleen faire ses remarques vexantes à tout le monde… mais le pire, c’est encore quand Lark voit sa grand-mère et… a peur d’elle. Pour avoir la photo, tout le monde s’y prend donc par ruse, utilisant Talia pour endormir la méfiance de Joan. C’était chou comme tout cette conclusion, et cette famille me manque déjà avant la fin du dernier épisode !

> Saison 4

In the Dark – S01E09

Épisode 9 – Deal or no Deal – 18/20
Si l’épisode paraît tout classique à ses débuts, on sent rapidement qu’on se dirige vers une situation de plus en plus alambiquée et stressante pour l’ensemble des personnages. Et bien sûr, cela mène à des rebondissements assez bien sentis pour chacun d’entre eux, avec pas mal de stress et d’incertitudes sur la manière dont tout va se jouer dans le dernier acte. Ils m’ont bien baladé, et c’était chouette.

Saison 1


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You’re the reason Tyson is dead.

En ce dimanche matin, j’ai donné la priorité à un de mes hebdos parce que j’aime vraiment beaucoup cette série. Et j’ai bien fait : comme moi les personnages se réveillent bien trop tôt pour leur propre bien. Murphy s’est endormie sur Dean pendant la soirée films, et le matin est plein de gêne avec un petit-déjeuner où la fille de Dean se fait immédiatement des films.

Ce n’est pas la seule : la barmaid aussi a des problèmes avec la réactivité de Dean à chaque fois que Murphy l’appelle. Il faut dire que Murphy est ce genre de nana à qui tout le monde cède à tout à chaque fois, et surtout Dean, parce qu’il a quelques sentiments pour Murphy quand même, ce qu’il avoue à demi-mot à celle-ci.

Murphy et Max continuent de mener l’enquête, utilisant la drogue de Max pour avoir accès plus rapide aux caméras du restaurant où Tyson s’est rendu deux jours avant sa mort. Cela leur permet de se rendre compte que Darnell aussi était possiblement lié à son meurtre, puisqu’ils se sont disputés juste avant sa mort. C’est gênant.

Forcément, Murphy et Max continuent d’enquêter en allant interroger les amis de Darnell et Tyson ensuite, ce qui n’arrange pas les affaires de Darnell, parce qu’il est question d’une certaine Nia, la boss de Darnell. J’imagine que c’est la prisonnière ; et j’imagine que c’est une bonne piste, même si je ne pense vraiment pas que Darnell soit coupable.

En tout cas, Murphy recontacte Dean pour lui dire tout ce qu’elle a découvert, ce qui le force à convoquer Darnell au commissariat. Ce n’est pas du tout gênant pour sa coéquipière comme situation : comme elle n’a toujours rien dit à personne sur leur relation. Jules, c’est son nom, prend donc encore une fois la décision de rompre, parce que la situation est bien trop pourrie pour fonctionner à long terme. Voilà qui est fait – pour au moins tout l’épisode, mais crédibilité zéro.

Vexé, Darnell retourne voir Nia pour avoir des informations, mais tout ce qu’il obtient c’est un nouveau job qui nécessite d’aller demander de l’argent, beaucoup d’argent, à Max. Le problème, c’est que Max commence à soupçonner Darnell aussi, alors il craint légèrement pour sa vie.

En parallèle, Murphy continue de chercher des informations sur la mort de Tyson, cette fois en se renseignant sur Nia. Bon, ça me paraît bien trop risqué comme enquête, mais bon, c’est Murphy. Elle cherche à savoir qui peut bien être la taupe qui a balancé des infos, obtenant au passage des infos de la part de Felix, qui a fait Harvard, parce que pourquoi pas.

La taupe ? Il s’agit de Max, bien évidemment : il est en contact avec la flic que l’on a découvert dans l’épisode précédent. Et c’est une grosse connasse, parce qu’elle n’est pas très contente de Max qui ne lui file pas toutes les informations dont elle a besoin. Elle lui fait du chantage, parce qu’elle a largement de quoi le faire tomber pour blanchiment d’argent et il a bien du mal à le vivre sans problème. Moi qui pensais qu’il craignait pour sa vie, il est juste coupable de se sentir responsable de la chute à venir de Darnell.

En plus, Murphy ne doit pas l’aider à annoncer que la taupe est la raison pour laquelle Tyson est mort. Elle n’est vraiment pas maligne sur ce coup-là : elle sent que Max est bizarre, mais elle ne comprend pas la vraie raison et préfère aller interroger Darnell, lui expliquant au passage qu’il y a une taupe. Cela ne sent pas bon du tout.

De son côté, Jess culpabilise toujours autant d’avoir trompé Vanessa, alors elle lui fait le petit déjeuner et refuse de répondre aux « urgences » toutes relatives de Murphy, tout en planifiant une soirée pour leurs sept mois. Cela sent bon la tromperie franchement et ça donne une petite intrigue à Felix qui ne sait pas comment s’habiller, tout comme à Jess qui passe son épisode à avoir des attentions excessives pour Vanessa… pour mieux lui annoncer, en pleine soirée, qu’elle l’a trompée.

C’est une grosse soirée pour tout le monde : Chelsea découvre que Murphy a dormi chez Dean, Felix se prend un râteau, Jess se fait larguer et Murphy réussit à espionner le portable de Max. Elle découvre ainsi qu’il envoie un SMS avec le numéro d’une chambre d’hôtel. C’est celle du deal de drogue, mais elle n’en sait rien et se fait déposer à l’hôtel par Felix et Jess.

Cette dernière est totalement déprimée, mais elle peut compter sur Felix pour lui faire une petite psychanalyse qui se passe bien. Ils sont donc eux aussi dans l’hôtel où toute la tension de l’épisode va clairement leur exploser au visage : Murphy est dans le couloir de la chambre 342, Darnell est en direction du deal, Jules apprend que son mec risque de se faire coincer et stresse pour lui, Max doit terminer son rôle de taupe en apportant une partie de l’argent pour le deal.

Si je suis honnête, j’ai trouvé la situation bien stressante pour Murphy, mais bien sûr Max la retrouve juste à temps pour tout lui avouer à voix bien forte dans le couloir de l’hôtel. On peut difficilement faire plus débile que ça, parce qu’il explique quand même à Murphy qu’il est la raison pour laquelle Tyson est mort. Ca ne passe pas vraiment.

La fin d’épisode est en tout cas excellente, parce que du coup, on se retrouve avec une rupture Murphy/Max qui donne envie à celui-ci de se barrer et avec Jules qui se précipite pour empêcher Darnell de se faire arrêter en plein deal de drogue. Elle prend donc la décision de l’arrêter pour le meurtre de Tyson, même si elle n’a pas assez de preuves pour ça. Cela met fin à l’opération qui aurait pu envoyer Darnell en prison pour 25 ans, mais ça veut dire aussi qu’elle vient de se griller auprès de sa hiérarchie.

Bref, c’était une excellente gestion des personnages et de notre stress, tout ça pour que rien de trop grave ne se passe.

> Saison 1

Agents of S.H.I.E.L.D – S06E04

Épisode 4 – Code Yellow – 19/20
Même si et épisode est censé se concentrer sur les intrigues qui me bottent le moins, force est de constater que la série a réussi à me raccrocher malgré une structure de saison particulière. Comme le précédent, cet épisode est une vraie réussite d’écriture, avec une bonne dose d’humour au milieu de l’action. En plus, je connais une co-productrice qui ne s’est jamais autant éclaté que dans cet épisode.

Saison 6

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I wanna change the world in real reality

C’est parti pour un nouvel épisode, parce que peu importe la vie sociale, il y a des priorités dans la vie, et cette série en est une. En plus, le résumé de l’épisode commence par un grand récap sur Deke, alors j’étais immédiatement énormément hypé, ça fait quatre épisodes qu’on l’attend. L’introduction est bien longue et nous fait croire qu’on est en plein in media res avec un combat dans une sorte de vaisseau qui s’avère finalement être une simulation du framework.

C’est évident dès que Daisy apparaît : elle est complétement folle amoureuse de Deke et c’est au moment du baiser dans ce framework que Deke est réveillé par sa véritable petite-amie, incarnée à l’écran par Maurissa Tancharoen. J’avais été spoilé de sa présence dans l’épisode dès la semaine dernière, mais je ne m’attendais quand même pas à ce que son rôle soit si génial et aux antipodes des rares apparitions que je lui connais. On est très, très loin de Kilo de Dollhouse.

Ici, la productrice de la série joue le rôle d’une petite amie insupportable, un brin pétasse et très millenial, à fond sur son portable pour filmer son amour nommé Deke. Celui-ci est parti à la découverte du monde et il a découvert la Silicon Valley où il gagne de l’argent en créant une entreprise voulant changer le monde en réelle réalité. Tu m’étonnes : il est capable de recréer le framework, évidemment que c’est une technologie de pointe qui intéresse bien.

Au-delà du framework, il veut aussi créer une nouvelle manière de manger et doit gérer Sequoia, sa petite-amie. Maurissa Tancharoen, co-productrice de la série tout de même, me vend tellement de rêve.

Pendant ce temps, au S.H.I.E.L.D, Keller décide enfin de révéler à Mack sa relation avec Yo-yo, mais Mack n’a pas envie de le savoir et le stoppe : loin d’être idiot, il refuse de l’apprendre pour éviter d’avoir à appliquer certains protocoles ennuyeux. C’est plutôt marrant.

De leur côté, les nouveaux méchants ont, dans la scène post-générique de la semaine dernière, utilisé un rayon pour viser le ciel et découvrir des cibles apparemment. Ils ont fait pour cela une sorte de grille dans le ciel, évidemment repéré par des témoins alertant le S.H.I.E.L.D. Cela dit, on les retrouve cette semaine dans une gare routière où ils tuent un homme qui semble pourtant n’avoir rien fait… tout en étant en train de fuir.

Ils passent alors à la cible suivante : Deke, bien évidemment. Heureusement, c’est Sarge qui le contacte en premier, et Deke le reconnaît en tant que Coulson, ce qui désactive l’attaque que ce nouveau méchant préparait. Il est malin et en profite donc pour obtenir plein d’informations. C’est plutôt chouette, car le méchant se renseigne sur le S.H.I.E.L.D et Deke lui en confie beaucoup… avant de comprendre ce qu’il en est.

Il piège ce faux Coulson et découvre même qu’il a une vraie main, ce qui lui permet de s’enfuir. L’air de rien, ses simulations l’aident bien : contrairement à la première victime, il est capable de s’enfuir sans trop de mal, même s’il est vite coincé dans son bâtiment dont l’évacuation est apparemment efficace et rapide.

Ouep, il reste toutefois son meilleur ami que j’aime déjà beaucoup avec son t-shirt citron : ce n’est pas qu’un geek de la Silicon Valley, non, c’est évidemment un agent du S.H.I.E.L.D parce que l’organisation ne pouvait pas laisser Deke faire sa vie sans intervenir. C’est extrêmement chouette, parce que ça veut dire que Deke découvre qu’il est le « Code Jaune » du titre de l’épisode et qu’il est totalement trahi par son meilleur ami. Il retrouve aussi rapidement Mack et May, qui pensaient n’être qu’en mission d’extraction et qui apprennent qu’il s’agit d’une intervention pour retrouver enfin ce nouveau Coulson.

C’est génial, parce qu’évidemment, May est dépitée de voir ce que Deke a fait de son année sabbatique malgré la mort possible de son grand-père, dont il n’est pas au courant.

Et puis, bien évidemment, Sequoia finit par se retrouver dans le bâtiment et inquiéter Deke qui vole à son secours. Elle m’aura fait marrer tout du long, aussi clichée soit-elle, mais je ne vois pas trop pourquoi Deke vole à son secours alors qu’il n’est clairement pas amoureux et qu’elle n’est pas forcément la victime que tu veux sauver à tout prix vu comment elle préfère écrire sur son portable que de s’enfuir.

Alors qu’ils sont surpris par l’un des méchants qui blesse sans problème Deke, Mack intervient et les sauve. Deke apporte toujours beaucoup d’humour dans la série avec son acharnement sur le flingue une fois le méchant maîtrisé et avec sa très bonne idée pour venir à bout du plus gros d’entre eux : la simulation. Cela permet à Mack de découvrir les fantasmes de Deke… Ailleurs dans le bâtiment, May est confrontée la méchante, ce qui permet encore un bon combat bien chorégraphié qu’elle gagne, avant d’être prise en otage par Sarge.

En parallèle, au S.H.I.E.L.D, l’enquête avance… mais les relations amoureuses aussi : Keller explique à Yoyo qu’il a l’impression que Mack est toujours amoureux d’elle, et qu’il préfère qu’elle sache avant que leur relation ne commence vraiment ; et qu’il est prêt à se battre pour elle, émotionnellement, même contre Mack.

C’est finalement contre une chauve-souris qu’il doit se battre : la première victime de nos méchants était possédée par ce parasite qui change la personnalité. Très clairement, les méchants cherchent à retrouver ceux qui ne sont pas de ce monde. Il n’empêche que cette intrigue de chauve-souris rentrant dans ses victimes pour les transformer en zombie est plutôt chouette. Cela fait une sous-intrigue qui fonctionne bien, même si ce n’était pas ma préférée de la série.

L’idée est surtout d’observer le rapprochement entre Yoyo et Keller, et c’est efficace de ce côté-là, puisque Keller se fait posséder par la chauve-souris et doit être opéré en urgences. Malheureusement, ce serait encore trop simple : Keller est finalement tué par Yoyo qui n’a d’autres choix que de suivre ses dernières volontés. Il ne voulait pas devenir un monstre, et c’est clairement ce qui était en train de lui arriver. Je suis vraiment dégoûté : l’acteur méritait mieux, le personnage de Yoyo aussi. Je ne sais pas trop quoi pourquoi on nous a vendu cette relation pour quelques épisodes, mais je sens que ça va encore faire en sorte que Yoyo soit insupportable par la suite.

C’est bien dommage franchement, Keller aurait été un bon ajout au casting. Cette semaine, j’ai eu accès à la scène post-générique et c’est tant mieux. Ils sont partis dans un grand délire où l’on accède à la story insta de Sequoia, une influenceuse. On la voit donc tout au long de sa journée, et Maurissa Tancharoen est excellente, tout simplement. Finalement, elle tombe amoureuse de Trevor, le meilleur ami de Deka/agent qui la sauve, et finit par boire du Frosé avec lui (Frozen rosé, ouep, ils sont fous ces américains), alors que Deke est en train de se faire engueuler par Mack ! Simple, peu crédible comme conclusion, mais hilarant. On sent qu’ils se sont éclatés.

La suite non pas la semaine prochaine, puisque l’épisode suivant sera dans deux semaines apparemment. Et en plus, la saison semble être construite de manière à faire un épisode sur deux sur chaque intrigue, donc le prochain épisode risque de se concentrer plus longuement sur ce qu’il se passe dans l’espace. J’ai hâte que tout ce petit monde soit réuni !

 

Saison 6

The 100 – S06E05

Épisode 5 – The Gospel of Josephine – 19/20
Dire que je craignais de m’ennuyer cette saison après les trois premiers épisodes… Ben purée, je me trompais et j’aurais dû savoir qu’il fallait que je continue de faire confiance aux scénaristes de ma série préférée. C’est encore un épisode brillamment réussi, avec le développement d’une mythologie nouvelle mais très efficace. Les pièces du puzzle se mettent en place et les nouveautés de cette saison sont vraiment pertinentes. J’adore !

> Saison 6


Spoilers

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Josephine Lightbourn, nice to meet you.

Que j’aime être en week-end dès le mercredi cette semaine, c’est très chouette cette semaine avec jour férié et décalage de mes cours, surtout quand ça commence si bien : Clarke est donc devenue Josephine, et elle n’hésite pas à tuer sa meilleure amie après lui avoir parlé de trahison dans une autre langue. Rien que ça. En fait, c’est que c’est elle qui l’a tuée à la base, donc eh, on la comprend.

Josephine ? Elle est très rapidement en train de gagner mon cœur, franchement, parce que c’est une ado impétueuse qui n’est pas sans rappeler la première saison de la série. Comme elle parle française, elle est fan de Stromae, et franchement, j’aurais pu m’en passer. Je déteste cette chanson et même si elle me réconcilie un peu avec à danser comme ça dessus et à chanter en français (yeah, clairement un cadeau pour la), j’aurais préféré une autre chanson. Allez, qu’importe, c’était chouette, comme la semaine dernière, d’avoir un moment où l’actrice peut se défouler un peu.

Cela n’est que passager évidemment : Russell et Simone débarquent bien rapidement et lui demandent de continuer à jouer le rôle de Clarke pour obtenir plus d’informations sur les Nightbloods de l’espace. J’approuve l’idée.

De son côté, Jordan ne lâche pas l’affaire pour Delilah, et il essaie donc de mettre en garde le reste du groupe des changements radicaux de personnalité de Delilah. Ils sont un peu idiots tous à ne pas comprendre que la foi bizarre de Sanctum incluant des changements radicaux de personnalité n’est pas sans rappeler celle des Grounders !

D’ailleurs, ils sont aussi idiots de ne pas capter plus vite que Clarke n’est plus tout à fait elle-même. Josephine est donc envoyée en infiltration et ce n’est pas brillant à voir : elle autorise Madi à aller à l’école, découvre que Gaia parle une langue qu’elle ne comprend pas et que Bellamy la connaît beaucoup mieux que ce qu’elle imaginait. Le revirement de caractère est clairement évident, tout de même : Clarke autorisant Madi à aller à l’école, ça devrait mettre la puce à l’oreille de tout le monde. Oui, oui, la puce, ce jeu de mots est volontaire.

Pourtant, Josephine parvient à s’en tirer trop de mal, malgré quelques incompréhensions de Gaia et surtout Bellamy. Bon, d’accord, ils ne peuvent pas tout imaginer d’un coup, mais ils pourraient se méfier, je trouve.

Josephine enchaîne son espionnage ensuite avec Abby et découvre que ce n’est vraiment pas simple d’être Clarke : elle utilise la mauvaise main pour écrire, déjà, et ce n’es tpas si évident de tromper la mère de quelqu’un quand même. L’air de rien, elle apprend malgré tout pas mal de choses sur Marcus et nous sur Josephine, qui est décrite comme pire que Becca avec ses théories scientifiques.

En parallèle, Bellamy et Murphy cherchent un endroit où permettre aux réfugiés de l’espace encore endormis de venir vivre sur la planète… ce qui signifie qu’ils ne surveillent pas assez Jordan. Celui-ci s’infiltre sans problème dans le temple sacré de Sanctum, et c’est là qu’on obtient enfin toutes les réponses aux quatre épisodes précédents. Cela fonctionne vraiment bien.

Dans le temple, il y a donc Jordan, Gaia, Murphy, Bellamy puis Josephine qui les rejoint ; mais aussi tout un tas de squelettes qui ont le symbole de la puce gravé dans le crâne. C’est nouveau ça, je n’avais pas retenu que le symbole de la flamme allait jusqu’à marquer les os. Quoiqu’il en soit, Josephine ne parvient pas à contenir la curiosité de ses nouveaux amis et Jordan découvre vite l’emplacement caché et secret du laboratoire.

Là, ils découvrent un ordinateur avec plein de vidéos venues du passé. Par chance, ils tombent directement sur celle qui répond à toutes leurs questions – et aux nôtres, plus nombreuses. En effet, il est de nouveau question de Gabriel grâce à ça : on découvre donc qu’il s’agit d’un scientifique qui n’hésitait pas à torturer ses patients dans le but de leur donner la puce.

Le visionnage de la vidéo se fait devant une Clarke/Josephine très énervée mais totalement impuissante. Elle est énervée, oui, mais pas seulement parce qu’ils découvrent trop de choses sur sa civilisation, juste parce qu’ils en découvrent trop sur elle.

Oui, la vidéo qu’ils regardent retrace le passé de Josephine et développe une très bonne mythologie pour la série, repartant en flashback pour mieux nous donner toutes les pièces du puzzle. Après avoir tué sa fille à cause de l’éclipse et du soleil rouge (la première scène de l’épisode 2), le tout premier Russell a pris la décision de ramener à la vie sa fille. Cela s’est fait grâce à son petit-ami, Gabriel, scientifique en deuil. C’est lui qui a trouvé le moyen de mettre le cerveau de Josephine en puce et qui a passé 20 ans de sa vie à la ramener à la vie, quitte à sacrifier une patiente.

Et des années plus tard, Jordan comprend donc que Delilah est morte pour le bien d’une immortelle qui n’hésite pas à tuer des tas de gens pour continuer à vivre. C’est vraiment une excellente intrigue qui balaye mes doutes des premiers épisodes que je trouvais trop répétitifs.

Au contraire, là, on entre dans des eaux totalement inconnues et ça fonctionne à merveille, surtout quand Gaia fait l’erreur d’annoncer que Madi est une Nightbleeda aussi, ce qui intéresse immédiatement Josephine, comprenant qu’il y a bien d’autres hôtes possibles pour le reste des Premiers, qui sont donc les seuls à être immortels.

Murphy, malgré la révélation que les Premiers sont des meurtriers, souhaite vivre à Sanctum, là où les autres sont plutôt partisans de se barrer, inquiétant Joséphine. Bon, c’est con quand même, parce qu’ils ont peu de Nightbloods parmi eux, alors autant rester vivre en paix et se faire à ces nouvelles traditions. Ces meurtres ne sont pas géniaux, évidemment, mais ils sont super mal placés pour jouer les juges après tout ce qu’ils ont fait sur Terre. Je ne comprends pas, en fait, parce que Josephine n’a pas tout à fait tort : les victimes sont volontaires désormais et tout le monde sait ce qu’il en est.

Qui sont-ils pour débarquer avec leur science là ? Bien sûr, l’éthique fait que les Premiers ne sont vraiment pas des gens que j’aimerais fréquenter, mais vu la série qu’on regarde, je trouve qu’ils feraient mieux de continuer à vivre en paix. Après, qu’ils s’inquiètent pour Clarke ou Madi, ça, OK, c’est légitime.

Que Jordan s’énerve contre Priya qui a tué Delilah… Eh, elle était volontaire pour son suicide et elle lui a demandé clairement de ne pas se laisser hanter par son amour pour elle. Je veux bien que ce soit frustrant et que l’amour soit plus fort que la raison pour Jordan, mais bon.

Mon discours n’est en tout cas pas celui attendu par nos héros et Bellamy est ainsi le premier à comprendre que Clarke n’est pas Clarke, puisque Josephine tient à peu près le même. Il lui parle alors avec la langue des Grounders et Josephine parvient à s’en tirer, comprenant ce qu’il souhaite. Malheureusement, cela mène à un très bon cliffhanger : après une conversation où elle donnait le change, Josephine est grillée par Bellamy parlant à nouveau en Tridegeslang mais qui n’est pas assez réactif, contrairement à ce qu’il croit. Il se retrouve ainsi paralysé par le même sérum, encore et toujours.

Pendant ce temps, Octavia et Diyoza s’amusent à courser le nouveau love interest de la première au beau milieu de la forêt. Cela signifie qu’elles se retrouvent très rapidement coincées dans des sables mouvants. Et malgré l’avertissement de celui qui essaye d’être leur pote, Octavia se débat et s’enfonce bien rapidement.

Le nouveau n’est pas bête : il surveille ses deux victimes et est en position de les sauver, mais il veut avant tout savoir combien de Nightblood sont là. Les scénaristes en profitent aussi, à nouveau, pour développer le personnage d’Octavia et essayer de nous la ramener. Dans cet épisode, elle est confrontée plusieurs fois à la mort : les sables mouvants, d’abord, puis Diyoza qui lui propose d’en finir avec elle, puis une espèce de comète étrange, anomalie temporelle, qui glace tout sur son passage.

Grâce à cette dernière, le nouveau abandonne son chantage et est forcé de libérer Diyoza, mais il est trop tard pour Octavia. Elle se retrouve donc plus congelée qu’un surgelé Picard, mais survit une fois de plus grâce à l’intervention rapide de Diyoza. Bon, la manière dont Octavia regarde ensuite sa main qui a clairement vieillie, nous fait comprendre, je crois qu’elle vient de tilter qu’elle tenait à la vie finalement. J’espère vraiment que c’est comme ça qu’il faut interpréter ce plan en tout cas ; parce que l’intrigue est un peu abusée – c’est ce qui fait perdre un point à l’épisode, c’est trop gros.

Et sinon, le vrai cliffhanger de cet épisode, c’est Abby avouant à Jackson qu’elle veut sauver Marcus à tout prix parce qu’il est quelqu’un de bien. Oui, elle remplace la drogue par ses recherches, mais elle a une bonne raison de le faire. Mouais. Alors franchement, elle ne m’a pas convaincu du tout dans ce revirement et je plains Jackson d’avoir affaire à une plaie pareille. Quant aux scénaristes qui donne à Jackson la même défense que les nazis, c’était étrange et je me demande où ils vont avec ça.

Josephine entend tout et décide donc de se servir de Murphy, qu’elle trouve craquant (ahahah), pour obtenir ce qu’elle veut. Et c’est absolument génial : Josephine a eu le temps de cerner le caractère de Murphy. Il veut survivre coûte que coûte ? Facile, pour en faire ce qu’elle veut, elle n’a plus qu’à lui révéler que Clarke est morte et qu’elle peut lui offrir l’immortalité. C’est juste génial.

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