In the Dark – S01E05

Épisode 5 – The Feels – 16/20
C’est bizarre comme cet épisode a réussi à me faire détester et adorer tour à tour Murphy. En tout cas, les choses prennent de plus en plus forme concernant le fil rouge et j’accroche vraiment bien à l’intrigue. C’est une bonne série qui sait quoi faire de ses personnages et qui propose vraiment de passer de bons moments avec eux.

Saison 1


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I think we’re maybe too close. This isn’t even weird.

Allez, cet épisode me fera probablement du bien pour me changer les idées après une longue, longue journée. C’est la série parfaite pour ça, je pense. Et effectivement, les premières scènes sont cool, avec d’abord Jess/Murphy qui parlent à la pharmacie, parce que Murphy a peur d’être enceinte. Quelle est sa réaction la plus logique dans ce cas ? Aller au bar, évidemment, où elle reçoit la visite de Dean. Ben oui, le bar, c’est comme le bureau de Murphy en fait.

Dean y évoque l’enquête en cours pour Tyson et il tente de draguer Murphy pour mieux se retrouver face à face avec Max. Il ferait mieux de suivre la proposition de Murphy parce que clairement la barmaid est totalement en kiff sur lui. Et Murphy, elle, est totalement en kiff sur Max, même si le retard de ses règles commence à l’inquiéter franchement.

Le lendemain, c’est tout ce dont elle parle à Jess et tout ce qu’elle évite de dire à Max. Elle ne veut pas faire de test de grossesse parce que ses règles sont à peine en retard, mais bon, elle est assez insupportable quand même. Je plains Jess qu’elle traîne ensuite chez tous les fleuristes pour retrouver la boutique pour laquelle bossait Tyson.

Bien sûr, ça ne sert absolument à rien, mais ça mène Murphy à l’idée totalement illogique de vouloir sentir un deuxième cadavre, pour voir si elle pense aussi que c’est Ty ou s’il y a une différence. De son côté, Felix voit son oncle être en train de mourir chez sa mère, et je ne voyais pas bien si ça servirait à l’intrigue… jusqu’à ce que Murphy se trouve cette nouvelle obsession.

Jusque-là, j’aimais bien Murphy et ses délires, mais là, c’est vraiment abusé : Jess et Murphy se rendent donc chez Felix pour prendre de ses nouvelles et savoir comment il va, officiellement. Et elles s’incrustent chez sa mère pour un bon moment, surtout que sa mère sait tout de leur vie alors qu’elles venaient là juste dans l’espoir que l’oncle meure vite.

Ouep, elle est dans l’abus total Murphy et j’ai eu du mal à m’accrocher à l’ensemble des gags qui suivaient autour de l’attente de la mort de l’oncle. En revanche, c’était touchant de découvrir encore un peu plus Felix : évidemment que ses frères et sœurs sont absents de la vie de ses parents mais absolument adorés par ces derniers. Felix est donc le vilain petit canard et ce sont finalement Jess et Murphy qui prennent sa défense face à la mère de Felix.

Bref, ce sont de vraies sœurs pour Felix, jusqu’à ce qu’elles boivent un peu trop d’alcool et finissent par révéler la raison de leur présence par accident. C’est triste pour Felix qui les vire, mais ça donne l’occasion à Jess de s’énerver après Murphy et il était temps franchement ! Finalement, Murphy s’excuse auprès de Felix mais se barre quand même pour retrouver Max à qui elle ne dit rien de sa peur d’être enceinte alors que Jess reste derrière pour s’occuper de Felix. C’est déjà ça.

Bien sûr, la série continue de suivre la vie du cousin de Ty aussi, et je dois avouer que j’ai totalement décroché lors de la quasi-totalité de ses scènes ; que ce soit à la prison ou avec sa copine policière, Jules, qui pète un câble quand elle entend au téléphone que ses potes font des choses illégales. C’est débile, quoi.

Forcément, il a ensuite besoin d’aller cacher des choses le camion de Max, et par choses, j’entends des armes à feu. Il est con ce Max, faut qu’il change de relations et vite. En même temps, le cousin est fortiche : Jules le prévient quand une descente va avoir lieu et ça évite à tout le monde de se faire pincer (oh, on aura une conclusion peu intéressante pour le couple d’ailleurs). Max réclame quand même à récupérer sa tranquillité d’esprit, mais ce n’est pas si simple d’arrêter de bosser pour des dealers apparemment.

D’ailleurs, Murphy ferait mieux de se méfier : elle se rend de nouveau chez le fleuriste qu’elle soupçonne à présent d’être une simple couverture pour un vendeur de drogue. Là-bas, elle se rend soudainement compte qu’elle a ses règles et se rend dans les toilettes. Bien lui en prend : pendant qu’elle y est, elle entend en effet une fusillade. Bon, ça donne une bonne scène de stress où elle se cache dans les toilettes, avec son chien, alors que le chien n’a aucune idée du danger de la situation, bien sûr.

Il n’arrive rien à Murphy qui vient de se réconcilier avec Jess, si ce n’est qu’elle est forcée de sentir à nouveau un cadavre finalement. Elle appelle aussi Dean qui est en plein rencard avec la serveuse du bar. C’est triste pour leur rencard, mais bien sûr, Dean se précipite au secours de Murphy. C’est assez logique, c’est son boulot.

Murphy arrive bien tard chez elle, accompagnée par Dean, et elle y retrouve Max. Ben désolé Dean, mais tu vas bien avec la barmaid, pas avec Murphy. Cette dernière se rend compte, en plus, que peut-être Ty n’est pas mort : son visage était plus chaud que celui du fleuriste. Et alors qu’elle dit qu’il est possiblement encore en vie et que tout va bien pour lui, la série prend un malin plaisir à nous montrer un sac être repêché… Et à l’intérieur du sac, évidemment, il y a Ty. Pff.

> Saison 1

Blindspot – S03E08

Épisode 8 – City Folks Under Wrap 18/20
Bref, cette saison est comme les autres : un premier épisode réussi, une qualité qui se dégrade et une mi-saison qui repart à toute allure. Dommage que tous les épisodes ne puissent pas être au niveau de celui-ci qui a tout ce qu’il faut où il faut : le rythme, l’ambiance, les révélations, les dynamiques de personnages… Un épisode bon tous les sept épisodes, c’est un rythme comme un autre, on va dire.

> Saison 3

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Then we took Hirst down today.

Ben, franchement, voir tous les épisodes d’un coup, c’est beaucoup moins frustrant que de les voir à la semaine sur deux mois. Il ne m’a fallu que quelques heures pour voir l’ensemble de cette première moitié de saison et je suis content d’en arriver à nouveau à un épisode qui devrait valoir le détour. Il commence plutôt bien avec la révélation totalement prévisible qu’Hirst n’est pas la grande méchante de la saison : elle répond elle-même à un plus grand méchant, une menace que nous n’avons probablement pas fini de voir dans la série.

On retrouve ensuite le cliffhanger de l’épisode précédent : Edgar se débarrasse d’Hirst en continuant de jouer la carte de la loyauté envers elle, quitte à jeter le reste de l’équipe sous les roues de l’ennemie. Cela fonctionne bien, heureusement pour lui.

Cela dit, on sait déjà que la série va nous sortir le classique coup de la date limite. Je veux dire, ça fait huit épisodes qu’on nous sort des ultimatums débiles à base de « on a 90 minutes pour que ce virus ne me tue pas » ou « on a quatre minutes avant que tout soit contaminé ». Le coup de cet épisode ? ON A JUSQU’A CE SOIR POUR FAIRE TOMBER HIRST. Parce que sinon, Patterson est dans la merde.

Eh ouais, Hirst a fait en sorte d’accuser Patterson de meurtre, et du meurtre de Stuart en plus. Elle a été tellement chiante avec, c’est crédible. Aussitôt, une chasse à l’homme commence – enfin chasse à la femme – puisque tout le building du FBI se met à sa recherche. Cela me fait remarquer qu’ils n’ont pas encore été attaqué cette saison… mais bon, on a une méchante dans les murs, c’est déjà ça.

Pour s’échapper, Patterson peut compter sur l’aide de Rich, bien sûr, et ça fonctionne bien car leur duo est toujours marrant à suivre et que les stratégies de Rich n’ont absolument aucun sens ou aucune crédibilité. Et en parallèle, Jane prend la défense de Patterson, mais une fois de plus elle se mange un « you of all people » dans les dents de la part de Hirst.

Oui, parce que, voyez-vous, le problème de voir huit épisodes d’un coup, c’est qu’on voit à quel point le scénario est répétitif jusque dans ses répliques franchement, ou dans ses menaces vaines de la part de Roman qui explique à Kurt qu’il va tout balancer à sa Jane adorée.

Je critique, je critique, mais j’ai beaucoup aimé cet épisode qui gère très bien sa course poursuite et ses double-sens quand il était question de mener l’enquête pour retrouver Patterson. Ben oui, tout le monde l’aidait, y compris Reade qui continue de faire semblant d’être avec Hirst. Rapidement, donc, Rich se fait arrêter en aidant Patterson et est interrogé par Hirst et Reade, ce qui est drôle à voir.

Tout aussi rapidement, on voit Kurt se faire arrêter et Reade être obligé de mener l’enquête pour faire arrêter Patterson chez Kurt, alors que Tasha réussit à s’enfuir juste à temps. Heureusement, Jane réussit aussi à récupérer le téléphone de Hirst avant tout ça, et quand elle se fait arrêter, c’est trop tard pour Hirst : on entend clairement qu’elle a tué Stuart dans les micros du FBI. C’est problématique.

Bien sûr, la série continue de nous ramener l’intrigue Reade/Zapata aussi, mais franchement, ce n’était pas nécessaire. Autant je les aimais bien en saison 2, autant je les supporte de moins en moins cette saison. Ils sont insupportables à se tourner autour en permanence.

Hirst l’a bien remarquée, et elle s’en sert : elle s’est débrouillée pour faire capturer Tasha, ce qui n’a pas trop de sens parce qu’elle n’a aucun moyen de savoir où elle était. Il n’empêche que c’est fait et qu’elle a aussi des agents qui lui restent fidèles malgré tout. C’est gros comme tout.

De toute manière, c’est juste pour rajouter quelques minutes à l’épisode, parce que bien sûr, tout le monde s’en sort en vie très vite. Hirst se fait arrêter par Kurt qui refuse de la tuer, même si c’est que Roman lui demandait de faire et même si elle aurait préféré se faire tuer.

Rich se sent tout de même blessé de voir qu’il était laissé de côté par l’équipe, mais Patterson est fière de le voir rester fidèle au FBI plutôt que de craquer quand Hirst lui a dit qu’elle pouvait l’aider à retrouver son copain, Boston.

Pendant ce temps, Roman continue d’errer en permanence au même endroit parce que ça fait un joli point de vue pour la série. C’est rigolo comme tout, mais au moins, son intrigue continue de me plaire un peu plus que le reste. C’est que j’aime beaucoup sa nouvelle copine qui lui fait une confiance aveugle quand il n’est absolument pas discret dans sa manière de la manipuler.

Il réussit tout de même à le faire : Blake lui présente d’elle-même son père… et celui-ci s’avère être le grand méchant de la saison. Zéro surprise de ce côté-là, mais c’est sympa comme intrigue. La surprise vient encore du fait que Roman décide de ne pas se servir de ce qu’il sait qu’il s’est passé à Berlin pour casser le couple Kurt/Jane. En effet, il a encore besoin de Kurt pour d’autres choses, même s’il est clairement arrivé au bout de ce qu’il voulait faire avec Blake.

La toute fin d’épisode finit donc sur le bon cliffhanger habituel que je n’avais pas trop anticipé, je reconnais (pour une fois) : Kurt avoue à Jane qu’il a tué sa fille. Sympathique moment de couple !

> Saison 3

Blindspot (S03)

Synopsis : En fin de saison 2, Jane s’est mise à briller après un bond dans le temps d’un an et demi, et moi j’ai totalement lâché l’affaire. C’est mal, alors me revoilà.

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Pour commencer, c’est un peu honteux que j’entame ce #WESéries avec près de 24h de retard. Autant dire que c’est déjà mal barré pour moi. C’est bien pour ça que je choisis de reprendre mon visionnage de Blindspot : il me permet d’avancer sur mon Challenge Séries 2019 sans trop me prendre la tête non plus. En effet, j’ai décidé d’abandonner l’idée d’une critique complète par épisode.

Ainsi, comme pour The Rookie récemment, je vais partir du principe que cette série est trop procédurale pour capter mon attention en permanence. Si je commente le premier épisode à fond, je sais que le reste peut être vu en faisant autre chose, et ça tombe bien, parce que j’ai du boulot qui m’attend. Ce sera donc un moyen simple d’augmenter mon temps pour le compteur de ce week-end, tout en ne ratant pas ma vie à côté.

Après, j’espère juste que ça va être assez bien pour me garder quand même, j’étais très sceptique en fin de saison 2 ! Certains épisodes sont critiqués (cliquez sur les titres soulignés), d’autres simplement évoqués ici sans spoiler et avec la note.

Moyenne de la saison : 15/20

S03E01 – Back to the Grind – 17/20
Comme d’habitude, c’est un début de saison bien efficace qui donne envie de voir la suite, mais je ne me fais pas de faux espoirs avec cette série, la hype retombe toujours aussi vite qu’elle est arrivée à chaque épisode un peu spécial. Il n’empêche que cette nouvelle intrigue parvient à me convaincre pour le moment et que je suis curieux de voir comment ça va évoluer.
S03E02 – Enemy Bag of Tricks – 14/20
C’est parti pour un épisode plus « à la semaine », et sans surprise, ce qui m’a le plus intéressé est le côté personnel, avec les personnages qui se redécouvrent peu à peu. Ce n’est pas encore trop lent, heureusement. Du côté de l’enquête, Kurt j’ai bien aimé retrouver la partie « résolvons le tatouage », mais tout le reste manque sérieusement de crédibilité, comme d’habitude, et abuse du même flashback à l’infini, comme d’habitude. C’était prévisible dans l’ensemble, même si les cliffhangers me motivent à continuer. J’aime le méchant de cette saison, en plus, ça change !
S03E03 – Upside Down Craft – 16/20
Cet épisode fonctionne bien parce qu’il se consacre en grande partie aux personnages que j’aime bien, tout en ignorant certains autres. Les dynamiques entre personnages fonctionnent plutôt bien… en revanche, l’écriture est toujours aussi paresseuse et répétitive. Je veux dire : oui, cet épisode se concentre sur des personnages que j’aime, mais il le fait en les plaçant de manière peu originale dans la même situation de tension que celles des saisons précédentes. Ca en devient risible d’écrire la biographie de ces personnages, même si c’est bien joué et qu’après deux ans sans épisode, ça passe. L’intrigue fil rouge me laisse perplexe, en revanche.
S03E04 – Gunplay Ricochet – 13/20
Cet épisode a la bonne idée de mixer quelques scènes beaucoup plus légères et sympathiques à une intrigue bien peu passionnante, mais ça ne peut pas tout sauver. J’ai commencé à m’ennuyer plus sérieusement pendant cet épisode… jusqu’à sa fin qui relance un peu les choses pour le prochain épisode (en théorie). C’est bon, je retrouve la série telle que je m’en souvenais !
S03E05 – This Profound Legacy – 12/20
Toujours plus ! Je veux bien croire que plus c’est gros, plus ça passe ; mais là, on repart vraiment dans les pires défauts de la série je trouve. Elle se regarde, certes, mais les intrigues n’avancent pas assez vite, le cas de la semaine est soporifique et si le cliffhanger de l’épisode précédent était sympa, les éléments de résolution proposés ici ne sont pas géniaux : ça remet trop en cause le passé de la série. Et je ne parle pas du cliffhanger qui m’a donné envie d’enchaîner sur l’épisode suivant, mais qui est ridicule.
S03E06 – Adoring Suspect – 09/20
Bon, c’était l’épisode de trop pour cette session de visionnage, je crois, j’ai complétement décroché en cours de route, même s’il y a encore des personnages que j’aime bien pour me rappeler pourquoi je voulais la rattraper heureusement. En tout cas, c’était une bonne idée de lâcher les critiques détaillées (alors que sur les trois premiers, je me disais que j’allais regretter !). Oh, et quand même, un mot sur l’intrigue de Kurt… RIDICULE – un peu comme cette fin, d’ailleurs.
S03E07 – Fix My Present Havok – 14/20
Une fois de plus, on s’approche de la première grosse pause de la saison et c’est maintenant que le niveau qualitatif remonte. C’est frustrant cette construction de saison, mais bon, ça fait deux saisons que ça fonctionnait sur ce modèle, alors ça ne m’étonne pas plus que ça. L’intrigue de cet épisode est donc mieux parvenue à m’accrocher, probablement parce qu’elle était bien plus reliée que d’habitude au fil rouge. Et puis, y avait quelques bonnes émotions, aussi, ça joue toujours.
S03E08 – City Folks Under Wrap 18/20
Bref, cette saison est comme les autres : un premier épisode réussi, une qualité qui se dégrade et une mi-saison qui repart à toute allure. Dommage que tous les épisodes ne puissent pas être au niveau de celui-ci qui a tout ce qu’il faut où il faut : le rythme, l’ambiance, les révélations, les dynamiques de personnages… Un épisode bon tous les sept épisodes, c’est un rythme comme un autre, on va dire.
S03E09 – Hot Burning Flames – 14/20
On reprend avec un épisode qui met littéralement de côté le fil rouge afin de proposer une grosse enquête aux enjeux parfaitement improbables – enfin, s’ils sont probables, disons que leurs conséquences seraient toutes autres que celles proposées par la série, surtout quand il est question de « zéro témoin ». C’est dommage, parce que la série oscille entre ce genre de scènes totalement risibles et des intrigues vraiment bien écrites pour nous faire rester devant l’écran. Et puis, les scènes d’action restent impressionnantes à voir, même lorsqu’elles sont totalement improbables, oui, et on sent que l’équipe de production se fait plaisir avec les lieux de tournage de cette saison. Un dernier point sur le cliffhanger : je l’ai senti arriver dès le milieu de l’épisode (et avant ça, j’imaginais une culpabilité bidon). Bref, ça n’arrive jamais à me surprendre en-dehors des épisodes de début, milieu et fin de saison. Et encore.
S03E10 – Balance of Might – 14/20
Aussi routinier soit-il, cet épisode parvient à garder mon intention grâce au même personnage, encore et toujours ; et il s’agit bien sûr de celui qui n’a rien à voir avec l’équipe. Toute son intrigue, distillée dans l’ensemble des épisodes de la saison, est bien plus intéressante que le reste et je suis curieux de voir comment tout sera connecté. Le cliffhanger fonctionne bien dans ce sens-là, d’ailleurs. En revanche, les flashbacks sont vraiment une composante de la série dont j’aimerais qu’on puisse se débarrasser un jour. A noter aussi : les mouvements de caméra me gênent moins cette saison ; probablement parce que je fais d’autres choses en même temps.
S03E11 – Technology Wizards – 17/20
Il aurait peut-être fallu que je commente cet épisode plus longuement, parce qu’il a bien réussi à me captiver. Toutes les intrigues faisaient avancer la vie personnelle des personnages et j’ai beaucoup aimé la manière dont ça mettait en avant chacun des personnages. Certes, la saison est en train de me rendre insupportable un personnage que j’aimais beaucoup à l’origine, mais à part ça, cet épisode réussissait à donner son moment de gloire à chacun, tout en faisant avancer le fil rouge et en permettant des confrontations attendues depuis longtemps.
S03E12 – Two Legendary Chums – 13/20
Cette saison fait yoyo du côté de la qualité, c’est dingue. Ce n’était pas dingue du tout comme épisode et je me suis ennuyé pendant toute la première moitié de celui-ci. Du coup, difficile d’être bien concentré devant, mais ça s’est rattrapé en cours de route avec toujours l’intrigue secondaire, fil rouge de la saison, que j’aime beaucoup.
S03E13 – Warning Shot – 14/20
Aussitôt vu, aussitôt oublié, mais cet épisode a pour lui de ramener dans la série un personnage que j’aimais bien et qui manque beaucoup à la dynamique de cette saison. Cela faisait plaisir. Il y avait aussi une chouette guest-star et une histoire qui réussissait à être prenante, tout en réactivant quelques mystères totalement zappés du scénario depuis douze épisodes alors qu’on sait bien que ça finira par péter à la tronche d’un personnage. Il n’y a qu’à attendre la suite, encore !
S03E14 – Everlasting – 20/20
De très loin le meilleur épisode de la saison, si ce n’est de la série. Oh, bien sûr, il se centre sur l’un de mes personnages préférés ; il s’amuse de la numérotation (c’est le 3.14, coucou pi) et il reprend un motif vu et revu (c’est le cas de le dire) dans plein de séries ; mais c’est justement ce qui le rend passionnant. Plutôt que d’être dans le schéma classique du procédural, cet épisode brise la boucle (là aussi, c’est le cas de le dire) et c’est passionnant. Pourtant, je n’ai pas eu les réponses que j’attendais et la scène finale remet en question plein de choses…
S03E15 – Deductions – 13/20
La présence de Ron Rifkin dans l’épisode est chouette, mais malgré le quatorzième épisode qui promettait des changements dans la structure et l’attitude de certains agents, cet épisode repart sur les bases habituelles. Pff. Un épisode procédural donc, qui pourrait presque avoir été diffusé à la place du quatorze sans que ça ne pose de problèmes de continuité. C’est frustrant. En plus, il y a tout un pan de la série pour lequel je ne vois pas où ça veut en venir, c’est frustrant.
S03E16 – Artful Dodge – 17/20
Oh ? Je ne m’attendais pas à ce que cet épisode me plaise autant, et pourtant, voilà, au bout de six minutes, je me suis dit que j’étais assez dedans pour en faire une critique complète, à nouveau. Il était drôlement intéressant parce qu’il redéfinit quelques relations en résolvant enfin des mystères proposés dès le premier épisode de cette saison. J’ai beaucoup aimé cet épisode, donc, et plus j’avance dans la saison, plus je me dis que, quand même, cette série n’est pas aussi chiante que ce que je m’en souvenais. Enfin, pas à chaque épisode en tout cas.
S03E17 – Mum’s the Word – 16/20
Pour une fois la série ne fait pas la timide et gère bien les conséquences de l’épisode précédent. C’était totalement obligatoire cela dit, parce que ça va deux minutes les épisodes qui usent jusqu’à la moelle la formule procédurale, mais il ne faut pas oublier qu’on s’investit pour plusieurs heures avec ces personnages. Oui, je dis ça même si je m’avale la saison en deux journées, j’ai le droit, c’est comme ça. En plus, cet épisode parvient à être vraiment pas mal du tout dans sa manière de gérer les conséquences tout en avançant vraiment dans la saison avec une confrontation longuement attendue et un cliffhanger qui relance vraiment les perspectives !
S03E18 – Clamorous Night – 17/20
La construction de l’épisode était hyper prévisible après le cliffhanger de l’épisode précédent, mais j’ai beaucoup aimé celle-ci. Ca a l’avantage de nous changer un peu des formules trop habituelles. J’aime bien comment cette deuxième partie de saison essaye de changer un peu les choses, ça me remotive et c’était nécessaire vu que j’en suis à mon dix-huitième épisode de la série en 26h.
S03E19 – Galaxy of Minds – 15/20
Aaaah ! Cet épisode m’a fait croire que j’allais avoir une scène que j’attendais depuis le début de saison, mais en fait non. Bien qu’un peu tordu dans son idée de base, il s’en tire finalement plutôt bien côté tension dramatique. Décidément, cette deuxième partie de saison était beaucoup mieux et aurait mérité plus d’attention de ma part (enfin, elle l’a parfois eu, j’ai bossé plus lentement que prévu).
S03E20 – Let It Go – 15/20
On sent bien qu’on s’approche de la fin de saison, parce que même les intrigues sur la vie privée de chacun commencent à récupérer de l’importance. Il y a de bonnes idées dans l’épisode et la paralysie provoquée par le cliffhanger précédent est rapidement mise de côté, ce qui est judicieux. Moins judicieux est le côté hallucinatoire d’une partie de l’épisode, franchement, mais bon, on s’y fait.
S03E21 – Defection – 14/20
Defection ? Non, plutôt une grosse déception pour cet épisode qui ne m’a pas vraiment convaincu dans ces retours dont personne ne voulait et rebondissements à la mords-moi le nœud. Le pire, c’est encore la romance qui avance enfin, avec une bonne saison (au moins) de retard par rapport à ce que je voulais voir. Malgré tout, ça aboutit à un final intrigant pour le dernier épisode donc tout n’est pas raté.
S03E22 – In Memory – 18/20
J’ai trouvé décevante une grande partie de l’épisode, mais finalement, la manière dont tout se goupille en fin d’épisode est vraiment faite d’excellents rebondissements. Comme toujours, cet épisode final renouvelle bien les enjeux de la série. Et pour une fois, ils m’ont même m’arracher les cheveux avec leur dernier acte super perché. C’était un bel épisode de conclusion et je peux déjà l’annoncer : je regarderai la saison 4, c’est sûr, car cette fin me motive plus que la fin de saison 2… et parce que de toute manière, la saison 4 est déjà intégralement disponible !

Saison 2 Saison 3 Saison 4 Saison 5

 

Blindspot – S03E01

Épisode 1 – Back to the Grind – 17/20
Comme d’habitude, c’est un début de saison bien efficace qui donne envie de voir la suite, mais je ne me fais pas de faux espoirs avec cette série, la hype retombe toujours aussi vite qu’elle est arrivée à chaque épisode un peu spécial. Il n’empêche que cette nouvelle intrigue parvient à me convaincre pour le moment et que je suis curieux de voir comment ça va évoluer.

> Saison 3

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The best assassins are going to come at you.

Oula ! La saison commence tranquillement par le mariage de Jane et Kurt. C’est une manière originale de débuter une nouvelle saison, je ne m’y attendais pas spécialement. Le montage est toutefois très sympathique que ce soit le mariage ou l’aménagement dans la nouvelle maison. Cela part vite en vrille toutefois : on se croirait dans une sitcom plus que dans une série d’action.

Par chance, c’est un premier épisode donc ça ne dure pas : Jane reçoit un appel de Keaton et aussitôt la maison est envahie par des hommes voulant les tuer, alors qu’Allie dort tranquillement dans son berceau. Et hop, on est parti pour quelqu’un d’autre qui veut tuer Jane.

L’intrigue proposée est franchement bien trouvée après le bordel Sandstorm : Jane se retrouve avec un cinglé qui a mis sa tête à prix avant de se suicider. Il n’en faut pas plus pour que tous les meilleurs assassins du monde trouvent ça cool de l’attaquer… Comprenant que sa vie rêvée en famille n’est pas trop possible, Jane décide donc de se barrer.

Un an et demi plus tard, Kurt retourne à New-York où il vend l’appartement de Jane : il veut la retrouver et il n’a pas de piste, donc pour avoir de l’argent, il vend l’appartement. Logique. En même temps, il reçoit la visite du FBI qui lance cette saison 3. Reade, Zapata, Patterson ont tous été enlevés et le seul indice qu’a le FBI est une boîte au nom de Jane Doe avec des coordonnées pour le Népal. C’est original ça. Nous en revenons donc enfin au cliffhanger de la saison précédente, qui va permettre à Jane de briller, mais seulement si Jane et Kurt touchent en même temps la boîte.

On avance alors dans l’intrigue des nouveaux tatouages lumineux : elle a besoin d’une batterie pour les faire apparaître et elle soupçonne aussitôt que ces tatouages lui ont ajouté pendant qu’elle était inconsciente suite à un accident. En tout cas, l’épisode ne traîne pas trop : malgré sa fuite un an plus tôt, Jane est motivée à retrouver ses amis avec l’aide de Kurt.

L’idée est simple : ils reprennent les tatouages dans l’ordre où ils ont réussi à les résoudre, pour voir où ça les mène. Et ça les mène en Italie où ils se sont demandés en mariage, parce que le tatouage derrière l’oreille de Jane leur indique de faire ça. L’enquête n’est pas passionnante, mais j’aime beaucoup la manière dont on retrouve les personnages… cela fait moi-même une éternité que je n’ai pas vu d’épisode de la série, donc au moins je me remets peu à peu dans le bain.

Ce premier épisode est rythmé et est vraiment intéressant en plus : Jane et Kurt comprennent vite que leur nouvel ennemi n’est pas si nouveau que ça : il s’agit de Roman, évidemment. C’est une bonne manière de le ramener dans la série, et ça fonctionne mieux que le retour de Rich Dotcom, qui remplace Patterson au FBI.

Roman a tout un plan machiavélique pour Jane et Kurt, qui consiste à faire semblant de tuer Jane pour obtenir l’argent pour sa tête. Pourquoi pas. Ce qui est cool, c’est qu’une bonne partie de l’épisode se déroule en Italie, et ça fait de bien jolies images à regarder. Cela permet aussi une improbable course poursuite en bateau où Roman réussit à s’échapper en laissant Kurt à l’eau. Cela dit, Kurt récupère de manière improbable le portable de Roman, dont les informations ne servent pas à grand-chose.

Ainsi donc, Kurt et Jane n’ont pas le choix de suivre le plan de Roman et c’est sur un coup de tête que Jane s’injecte un virus qui la fait passer pour morte. C’est ridicule, d’autant plus qu’elle n’a que 90 minutes si elle veut vraiment survivre. Bref, c’est Blindspot, faut pas trop en demander, c’est tellement plus dramatique comme ça.

En plus, ça permet de remettre Jane dans un sac, comme en saison 1. Très rapidement, elle est donc considérée comme morte, puis Kurt parvient à la faire revenir à la vie grâce à une autre seringue, au milieu d’un groupe de types tous prêts à les tuer. Inutile de dire qu’ils s’en sortent en vie et obtiennent alors des informations sur le reste de l’équipe, que Roman a vendu à celui capable d’en donner le max de fric : le Venezuela. Bien.

En parallèle, on apprend que l’équipe s’est divisée pendant cette année et demi : Zapata bosse désormais pour la CIA et n’a pas parlé à Reade depuis un an. C’est con, parce qu’elle se retrouve justement enfermée dans une cage avec lui, puis avec Patterson. Ils ont un temps limité pour ouvrir un coffre-fort… ou préférer mourir.

Reade n’est pas trop partisan d’ouvrir ce coffre-fort malgré tout, parce que c’est contraire au protocole. Patterson est toujours la meilleure, et de loin : elle veut ouvrir le coffre, mais elle est surtout blasée de la relation de vieux couples de ses anciens partenaires qui passent leur temps à s’engueuler. Malgré ça, Patterson parvient à les faire s’entendre à nouveau – et rire ensemble !, tout en trouvant le temps d’ouvrir le coffre. Patterson, quoi, elle est trop géniale.

Ils retrouvent un vieil ordinateur de la CIA, et Patterson est embauchée pour le craquer. Elle a six heures pour le faire avant qu’ils ne tuent soit Reade, soit Zapata. Cela dit, on parle de Patterson : elle préfère trouver le moyen de créer une diversion en faisant exploser l’ordinateur avec le magnésium de son repas. Ridicule à la Blindspot, quoi !

C’était bien marrant et très rapidement le trio parvient à s’enfuir pour mieux tomber sur un char blindé contrôlé par Jane et Kurt. Et hop, tout le monde se retrouve bien vite en sécurité, parce qu’apparemment les méchants plus nombreux n’ont pas de véhicules plus rapides qu’un char. Ou juste capable de voler. Bref.

Il est alors temps de repartir aux États-Unis pour lancer la saison. Le nouveau but est donc de retrouver Roman, et pour ça, le FBI et la CIA vont coopérer… autrement dit, on récupère toute l’équipe d’origine, mais avec deux agences. Quant à Patterson, elle bossait à la Silicon Valley, alors quand elle découvre que son labo est dirigé par Rich et Stuart, son ancien assistant, elle décide de rester sur place.

Tout est mal qui finit bien, donc, et Jane accepte de récupérer sa bague de mariage alors que Reade n’est pas sûr de bien connaître son équipe. Tu m’étonnes : Jane planque de l’argent et des passeports dans son appartement finalement non vendu, Zapata cache déjà le lien de la CIA avec l’un des tatouages, Patterson et Rich ont très clairement couché ensemble pendant les deux dernières années et Roman recontacte Kurt, parce qu’il a moyen de faire pression sur lui suite à ce qu’il s’est passé à Berlin (?!). Pas mal du tout pour un lancement de saison, ma foi.