The Other Two – S01E01

Épisode 1 – Pilot – 18/20
Cette comédie tient toutes ses promesses pour son premier épisode. J’ai adoré découvrir les personnages, qui ont tous un grain. Si j’ai déjà mon préféré pour le moment, je pense que rien n’est fixé. L’humour passe bien, les gags allant à toute vitesse. C’est moderne, c’est une jolie satire et on s’amuse bien devant ces vingt premières minutes. J’approuve cette série qui rejoint donc la liste interminable de celles que je vais regarder.

> Saison 1


Spoilers

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I don’t care if any of you are famous as long as you’re happy.

L’introduction de la série ne traîne pas en longueur et se fait de manière qui fait déjà pas mal rire : on découvre ainsi Chasedream, le petit frère qui est une star internationale et dont les héros vont rapidement nous apprendre à le détester. Pour le moment, on est comme tout le monde : on le découvre dans les médias, lui et sa chanson à succès « I wanna marry you at recess ».

Il est interviewé, en présence de sa mère, et fait comme s’il vivait une vie parfaite. Enfin, lui, il la vie. En revanche, Cary et Brooke, son frère et sa sœur, c’est autre chose. Le premier est un serveur qui lutte pour devenir acteur, avec des rôles atroces en casting, et la seconde vient de se faire larguer par son mec et squatte un appartement qu’elle essaye de vendre à ses clients – avec sa collègue qui désapprouve.

Franchement, l’humour fonctionne bien et on comprend vite que l’on va suivre les aventures des deux grands, les deux autres, quoi. Eux font tomber leurs portables dans les toilettes pendant que le petit frère est en direct à la télévision. Chacun son truc, quoi.

La grande sœur ? Elle déprime d’avoir largué son mec et se venge en faisant du sport comme elle peut et en… couchant avec un pilote d’avion qui n’a que 45 minutes devant lui. Elle n’a pas l’air ravie de sa coucherie quand elle se termine, cela dit, et quand elle essaye de s’en débarrasser, elle découvre qu’il n’était que steward. Tristesse.

Elle a l’air assez insupportable, mais c’est plutôt marrant à voir malgré tout. Et elle ne sait plus quoi faire pour changer de vie, en plus, envisageant même de devenir décoratrice d’intérieur. Bon, si elle avait le temps, l’argent et l’envie de reprendre des études.

Le grand frère ? Non content d’être serveur et d’écumer les castings, il fait aussi quelques happenings pour des touristes blasés. Sinon, il a un coloc qu’il trouve clairement sexy et qui s’amuse à l’embrasser de temps en temps, avant de rappeler qu’il est hétéro et ne veut rien faire avec lui. Mais après l’avoir embrassé, hein. Mon dieu, faut le faire pour supporter une telle situation. Tout ça fait relativiser les pires situations amoureuses, j’imagine.

Cary et Brooke se retrouvent finalement et l’alchimie entre le frère et la sœur passent bien. C’est sympa. Ils se soutiennent comme ils peuvent et c’est drôle à voir, alors qu’ils se rendent au restaurant de Cary pour manger avec leur mère et le nouveau manager de leur frère. Oh, et l’ex de Brooke, invitée par la mère pas encore au courant de la rupture et du projet de sa fille de coucher avec 50 mecs différents.

Le nouveau manager ? Rien qu’à voir l’acteur, je sais déjà qu’il va être insupportable… Et probablement amoureux de Chasedream, s’il ne couche pas avec la mère d’ici là. Celle-ci est cinglée, mais c’est ce qui permet de faire passer pas mal d’humour. Cela dit, le plus drôle reste le patron de Cary, qui veut à tout prix être bien vu de ses deux serveurs gays, regardant des films et faisant tout ce qu’il peut. Amusant.

Cary et Brooke ont tout de même un sacré complexe vis-à-vis de leur petit frère, mais comme il faut qu’on les aime, la série n’oublie pas de nous présenter une fratrie vraiment chouette. Le petit frère rejoint donc son frère et sa sœur dans leur chambre d’hôtel parce qu’il a envie de passer du temps avec eux et parce que son père lui manque. Bon, il a aussi une sacrée carrière à gérer. Et c’est excellent à voir, avec les deux grands se disant qu’il ne sera jamais une superstar et trouvant absolument hallucinant tout ce qu’il fait… clairement, des trucs de superstars !

Pourtant, son clip, diffusé en fin d’épisode, est loin d’être exceptionnel. C’est du Justin Bieber en moins bien, quoi. Quant au générique de fin, c’est un petit gag pour compléter l’audition de Cary. Rien d’exceptionnel après les bons gags de l’épisode. Dans l’ensemble, j’ai ri quelques fois et j’ai envie d’en découvrir plus sur la vie de ces personnages. Je ne sais pas encore ce que ça donnera sur le long terme, mais pour l’instant, cette série et moi, on est fait pour s’entendre !

> Saison 1

The Magicians (S04)

Synopsis : La fin de saison 3 a été riche en surprises et a laissé le groupe dans de bien vilains draps. Alors que la magie est désormais régulée par la Bibliothèque, l’ensemble de nos héros en est privé et ne se souvient plus de sa vraie identité. Ils mènent une vie normale, sans la moindre conscience qu’un danger plane sur eux. La seule à le savoir ? Alice, mais elle est prisonnière de la Bibliothèque. Et Eliot est déjà possédé par un démon qui veut s’en prendre à Brian, c’est-à-dire Quentin…

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Pour commencer, j’ai deux jours de retard dès le début de saison et ça ne va pas du tout. Après deux premières saisons à la qualité oscillant entre l’excellent et le n’importe quoi, la saison 3 a fait entrer la série dans le panthéon de mes séries préférées. Pas une fausse note au cours de la saison 3, que du bon sur toute la ligne. Je suis enfin tombé dans l’univers de la série, et dans sa mythologie complexe, et j’ai juste envie de voir où tout ça va nous embarquer !

Pourquoi ce retard ? Pas le choix, bien sûr, merci la vie pro. N’empêche que, je me jette dessus à la première occasion – et malgré un PC qui rame (j’imagine qu’il me charge une mise à jour dont je ne veux pas) – pour enfin découvrir ce qui ressemble fort à un reboot de l’intrigue. Si c’est aussi réussi qu’en saison 3, ça devrait m’accrocher ! Mes doigts sont croisés.

Et pour ceux qui cherchent un meilleur résumé de la série avant de s’y remettre, je l’ai publié jeudi, par iciNotons aussi, avant de commencer, que cette saison ne sera pas la dernière, puisque la série est déjà renouvelée pour une cinquième année. C’est la fête !

Note moyenne : 18/20

S04E01 – A Flock of Lost Birds – 20/20
Oh lala, c’est une excellente reprise, légèrement placée sous le signe du girl power. J’ai tout simplement adoré cet épisode qui est dans la lignée de ceux de la saison 3. Les nouvelles intrigues sont brillantes et permettent de renouveler totalement la série, sans pour autant donner l’impression d’en regarder une autre. Le rythme est vif, l’écriture fluide, l’ambiance polymorphe. J’adore, tout simplement. C’est à croire que la série va vraiment être meilleure de saison en saison !
S04E02 – Lost, Found, Fucked – 18/20
Oulala, la quête de la saison 3 étant passée de mode, cette saison 4 repart dans ce que The Magicians sait faire de mieux : le grand n’importe quoi. Cette fois, cependant, je suis totalement accroché à l’univers et j’en connais enfin assez pour suivre tout ce qu’il se passe, même si ça part dans tous les sens. Cela donne en plus l’impression d’avoir vu trois épisodes en un tant il se passe de choses. J’adore cette série, franchement – comment ça, vous le saviez déjà ?
S04E03 – The Bad News Bear – 15/20
Comme toujours avec cette série, ça part agréablement dans tous les sens et les intrigues se superposent sans forcément qu’on ne voit l’intérêt sur le long terme. Cet épisode manque toutefois de quelque chose, parce qu’il avait moins de répliques cinglantes que d’habitude, et parce que je ne sais toujours pas vers quoi on se dirige cette saison. C’est un tout petit peu frustrant, mais je suis trop fan pour que ça ne me dérange vraiment. Bref, je suis toujours ravi de suivre les aventures perchées de ces magiciens.
S04E04 – Marry, F…, Kill – 18/20
Cet épisode me fait presque revoir la copie de mon TFSA du jour sur les ship que je veux voir à l’écran tellement il part loin, l’air de rien. Beaucoup de scènes inattendues, des rebondissements, des intrigues qui s’annoncent excellentes, des teasers de ce qui nous attend la semaine prochaine… C’est un épisode qui fait les choses en grand, avec des acteurs excellents dans leurs rôles, tous autant qu’ils sont. Finalement, c’est un épisode on ne peut plus classique, mais il est dingue à suivre.
S04E05 – Escape from the Happy Place – 19/20
Oh lala, la série m’a fait un beau cadeau d’anniversaire, et j’ai bien trop tardé à le regarder. Non, je ne peux pas aller jusqu’à dire que l’épisode est parfait, surtout que je sais qu’ils peuvent faire encore mieux, mais les intrigues mises en avant dans cet épisode sont vraiment excellentes. Et ça avance, ce qui est toujours un vrai plus. Surtout que ça n’avance pas que du point de vue de l’intrigue générale, mais aussi des relations entre personnages. Et ça, c’est top.
S04E06 – A Timeline and Place – 15/20
Contrairement à l’an dernier, cette saison manque toujours d’un fil rouge clair qui donnerait plus de cohérence à l’ensemble, parce que là, on repart dans une multitude d’intrigues qui se développent en parallèle de manière pas toujours super claire. Dans l’ensemble, c’est tout de même une excellente série heureusement, et elle n’a pas besoin de ça pour que je l’adore. L’humour qu’elle dégage est toujours aussi impeccable.
S04E07 – The Side Effect – 18/20
C’est dingue comment cette série parvient toujours à jouer sur mes attentes et avec les règles habituelles de la narration. Cet épisode est une nouvelle démonstration d’écriture assez impressionnante durant laquelle on voit les pièces du puzzle se mettre en place petit à petit, et c’est super agréable, surtout que ça faisait quelques épisodes que je sentais bien qu’on nous cachait des choses. Quant à la fin, ben… Vivement l’épisode suivant, parce que j’ai un milliard de questions qui attendent réponses !
S04E08 – Home Improvement – 18/20
Les trois intrigues développées dans l’épisode sont vraiment géniales et permettent de retrouver un peu tout le monde, et même d’anciens visages connus. J’adore tout simplement voir à quel point tout parvient à être fluide, même si c’est encore un peu trop détaché dans l’ensemble. Cela reste une série que j’adore, pour ses répliques, son humour, ses personnages et ses histoires toutes plus pétées les unes que les autres.
S04E09 – The Serpent – 16/20
Voilà donc encore un bon épisode qui commence enfin à relier toutes les intrigues pour se diriger vers la fin de saison, qui approche bien trop vite à mon goût. 13 épisodes, c’est trop peu. En attendant, ce nouveau chapitre de la vie des personnages était plutôt sympathique à suivre et les pièces du puzzle s’emboîtent peu à peu.
S04E10 – All That Hard, Glossy Armor – 19/20
Cette série trouvera toujours le moyen de me surprendre et de me faire rire avec ses situations complétement perchées, mais tellement en concordance avec son univers. Il fallait bien que les scénaristes trouvent à nouveau un moyen de faire leur type d’épisode préféré, et ça se fait avec une quête sympathique à suivre. Les sous-intrigues de l’épisode paraissent un peu trop bâclées à côté de celle-ci, et c’est bien la seule chose qui fait perdre un point à cet épisode.
S04E11 – The 4-1-1 – 17/20
La nostalgie me fait presque oublier mon ship principal de cette série et me fait apprécier des personnages que je ne suis pas censé apprécier tant que ça cette semaine. Si ces deux dernières semaines, je comprenais un peu mieux vers quoi se dirigeait la saison, je dois dire que les révélations de cet épisode m’ont pris la tête et que je ne suis pas encore sûr de voir l’image que forme ce puzzle géant. Vivement la suite, donc.
S04E12 – The Secret Sea – 19/20
Nooooon ! Toutes les pièces du puzzle se sont enfin emboitées dans cet épisode : plus aucun mystère à présent, on sait vers quoi se dirige le dernier épisode et on comprend à peu près pourquoi l’intrigue est allée dans tant de directions différentes. Maintenant, il ne reste plus qu’à conclure la saison la semaine prochaine, mais moi, j’aurais envie que ça continue encore longtemps, je ne suis pas prêt à ce que ça se termine déjà. Heureusement que la série est renouvelée !
S04E13 – The Seam – 20/20
Sérieusement ? Sérieusement ?!

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The Magicians – S04E01

Épisode 1 – A Flock of Lost Birds – 20/20
Oh lala, c’est une excellente reprise, légèrement placée sous le signe du girl power. J’ai tout simplement adoré cet épisode qui est dans la lignée de ceux de la saison 3. Les nouvelles intrigues sont brillantes et permettent de renouveler totalement la série, sans pour autant donner l’impression d’en regarder une autre. Le rythme est vif, l’écriture fluide, l’ambiance polymorphe. J’adore, tout simplement. C’est à croire que la série va vraiment être meilleure de saison en saison !

Saison 4

Spoilers

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That definitely wasn’t helpful at all.

Comme prévu, le résumé s’appuie sur les répliques d’Alice en fin de saison 3 pour nous expliquer que l’ensemble du groupe est désormais amnésique. Cependant, la première scène nous embarque tout à fait ailleurs, avec une femme recevant une lettre mystérieuse la félicitant pour on ne sait trop quoi. Un coup de vent plus tard, elle essaye de rattraper la lettre et escalade une grille bien fermée… pour se retrouver sur le sol de Brakebills.

C’est génial, ça. Totalement inattendu, mais génial. Elle tombe sur Todd, qui se prend totalement pour Eliot, et là franchement, on est dans un reboot complet : Kimber d’Antoni est la nouvelle Quentin, et elle est balancée à son examen d’entrée de l’université, où Fogg ne livre aucune information utile. Oh, il est bien embêté de ne pas avoir plus de magie pour précipiter l’examen, mais on découvre rapidement que Kimber a un grand potentiel… au point d’être comparée à Julia ? Etrange.

Du côté de la Bibliothèque, on retrouve une Alice prisonnière légèrement moins excitée qu’en fin de saison précédente. Cela ne l’empêche pas d’être énervée et anxieuse, mais elle est distraite par un co-détenu dans la cellule d’à côté et par la bibliothécaire qui lui donne de la nourriture qui n’a pas l’air si mauvaise.

Elle est forcée de manger pour recevoir un livre de Kafka, chacun sa torture. Il est surtout marrant de voir que la Bibliothécaire a toutes les informations sur elle et prend vraiment son pied avec tout son nouveau pouvoir. Elle a totalement l’autorité sur l’ensemble de la magie, alors forcément, elle a de quoi, en même temps. Par exemple, Fogg est forcé de s’écraser face à elle, de lui fournir sa liste d’étudiants.

Alors qu’il bavarde avec elle, on découvre que non seulement nos héros sont amnésiques, mais qu’en plus, ils ont changé d’apparence.  Kimber serait donc vraiment Julia ? Allons savoir. Cet épisode s’intéresse surtout à Kady. Loin d’être la droguée qu’on imaginait en fin de saison 3, cet épisode nous révèle ainsi qu’elle est en fait policière. Cela lui réussi grave bien niveau look, si je puis me permettre.

J’adore l’idée, et j’aime comment le scénario joue de sa nouvelle apparence, à coup de miroirs et rétroviseurs bien placés.

Kady n’a jamais été mon personnage préféré, mais ça marche bien de la voir mener son enquête, et ça change un peu d’ambiance pour la série. Evidemment, elle cherche à arrêter un drogué et cela la lance sur la quête de la magie. C’est génial : dès qu’elle a un indice utile, le sort s’acharne sur elle pour qu’elle ne puisse pas enquêter.

La magie la poursuit, mais la Bibliothèque fait en sorte que ça ne puisse pas lui être utile, ni qu’elle puisse la découvrir. J’adore l’idée, et ça la mène sur la piste de son drogué, lui-même magicien… qui s’avère terrifié de découvrir les sorts de protection qu’elle a autour d’elle. Il lui en révèle un tout petit peu trop avant… de se suicider en comptant sur un camion qui passait par là. Outch.

Il lui laisse tout de même une amulette de protection qui lui permet de continuer quelques recherches et de trouver un comic book bien intéressant, lui racontant toute la vie de Sam, c’est-à-dire d’elle-même, en théorie.

De son côté, Janet, c’est-à-dire Margo, dort tranquillement sur son bureau et… rêve de Fillory, bien sûr. Elle est menée face à Ember, qui lui reproche de ne pas tenir son rôle de Grande Reine de Fillory. Qu’est-ce que j’adore Margo ! Peu importe son identité, elle est toujours plein de réparti. Evidemment, elle travaille à présent dans le journalisme de mode (quoi d’autre ?) et elle refuse de croire Ember, qui s’énerve contre elle et lui dit de se réveiller à présent.

Elle le fait, mais pas de la manière dont il voudrait. Encore que : elle essaye de se faire livrer les livres sur Fillory sans y parvenir parce que son assistante, Sophie, n’arrive pas à se les procurer. Elle a aussi des problèmes de vue étrange, l’obligeant à porter un patch sur le visage. Ah, Margo, que je l’aime !

Elle reçoit ensuite la visite de Sam. J’aime comment c’est rapide comme reprise : le rythme est excellent et nous fait oublier le cliffhanger de la saison précédente. Kady explique tout à Margo, et les deux sont poursuivies par les sorts qui veulent les empêcher de découvrir la vérité. Oui, mais bon, toute leur vie est dans un comic book, et elles ont une amulette de protection, alors bon… Tout finit bien pour elles.

Elles rejoignent ensuite Penny et Josh, chacun menant sa vie, l’un en tant que DJ Hansel, l’autre en tant qu’Isaac, chauffeur de taxi. Les filles leur expliquent tout ce qu’elles peuvent, c’est-à-dire pas grand-chose puisque Eliot et Quentin ont disparu de la circulation et puisque le comic book date d’il y a quatorze ans.

C’est amusant comme tout, même si un peu dommage que Penny ne change pas vraiment de look et que Josh soit toujours un peu boulet. À parler directement des souvenirs qu’il a oublié, il manque de tous les tuer. Alors qu’ils sont franchement confrontés à une impasse, ils sont rejoints par… MARINA ! Ah putain, je m’y attendais pas à celle-là. La voilà donc de retour dans la série, bien en vie et bien en forme.

Si elle est là, c’est parce que le magicien qui a manqué de se faire tuer par un camion (pas tout à fait un suicide donc) est un de ses amis et qu’elle veut comprendre ce qu’il se passe avec ce groupe de gens étranges. Elle n’est pas au bout de ses peines avec eux. Elle leur révèle définitivement l’existence de la magie en les faisant passer à travers un miroir et en pratiquant des sorts de protection pour mener son enquête.

Elle essaye de découvrir leur véritable identité, mais tout ça provoque plus de dégâts qu’autre chose. En fait, elle manque de les tuer et les laisse inconscient. Cela permet à Janet/Margo de faire à nouveau face à Ember qui lui demande de s’occuper de Fillory. Elle en profite pour lui expliquer que c’est un livre pour enfants et qu’elle est à New-York, pas dans ce royaume qui serait soi-disant le sien. Qu’à cela ne tienne, même si elle n’a clairement plus aucun souvenir, il l’envoie donc… à Fillory. J’adore ! La pauvre se réveille au milieu d’une forêt avec deux lunes et est complétement flippée de ce qui lui arrive. Tu m’étonnes ! Le cliffhanger de cet épisode est excellent, franchement, et je suis à fond dans cette saison déjà. Pressé de retrouver Fen sur le trône !

Même si c’était là la dernière scène, il me reste encore trois intrigues à développer. On retrouve ainsi Julia/Kimber à Brakebills au moment du choix de la spécialité des magiciens. Le problème, c’est qu’elle n’a toujours pas révélé la moindre trace de magie. Je ne sais pas trop à quel jeu joue Fogg avec elle, mais il se garde clairement une carte maîtresse dont il ne parle à personne, donc je pense que son plan à long terme est de reprendre le contrôle total de la magie sur la Bibliothèque.

Et puisque j’en parle, retournons y faire un tour pour savoir ce que devient Alice : elle est comme torturée tout l’épisode par une étrange voix dans la cellule d’à côté, lui permettant de s’occuper et de mener l’enquête, malgré tout. C’est la partie à laquelle j’ai le moins accroché, même si c’est génial de voir une nouvelle Alice, encore. Et elle parle au Père Noël, rien que ça. Il lui révèle que la Bibliothèque le tient prisonnier, qu’il n’a pas réussi à s’échapper, ni à se suicider. Joyeux Noël.

Je reste sceptique sur l’existence de cet homme qu’elle ne voit jamais. Nous, on le voit, mais je reste sceptique quand même : le père Noël est fait pour ne pas exister non ? Il la remotive en plus, c’est étrange. Il la motive à quoi ? À tenter de se suicider, pour mieux réussir à s’enfuir bien évidemment. Elle se taillade les bras et quitte ainsi sa cellule pour se retrouver à l’infirmerie.

Oh, bien sûr, elle a des gants et des menottes pour limiter son champ d’action, mais cela ne l’empêche pas de… Bouffer un cafard ? Bien. La bibliothécaire débarque ensuite pour lui rappeler qu’elle n’est pas responsable de ce qui est arrivé à ses amis. Elle est simplement punie de ne pas avoir respecté son contrat. Quant au cafard, Alice ne l’a pas bouffé : elle le ramène dans sa cellule et compte bien s’en servir pour s’enfuir, même si elle ne sait pas encore comment.

Eliot et Quentin ? On les retrouve en dernier et ce n’est pas Bryan. Euh, brillant, pardon. Je sais pas, j’avais envie de faire cette blague, pardon. Bryan/Quentin est donc forcé de suivre Eliot partout où il va, et ils sont couverts de sang parce que le Monstre s’amuse à tuer tout le monde – tous les serveurs qui leur viennent en aide. Le monstre s’entend à merveille avec Quentin, qu’il drague de manière bizarre en lui annonçant qu’il a pour projet de tuer les autres. Et ça marche bien, Eliot en psychopathe non ?

Saison 4

 

You’re the Worst – S05E03

Épisode 3 – The One Thing We Don’t Talk About – 15/20
Bon, force est de constater que je vieillis mal – ou alors c’est la série ? Je suis beaucoup moins fan qu’avant. Il me reste le personnage de Gretchen, il me reste le couple principal, mais alors autrement, tous les autres ont fini par me souler maintenant. C’est dommage pour une série qui a une époque était une de mes préférées.

Saison 5


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I am completely sober. Fooled you, Rachel.

Ma nouvelle habitude est de regarder cette série dans le bus m’amenant en formation, et c’est toujours génial que l’épisode commence par un avertissement pour public mature avec situation sexuelle. Oups, bon, discrétion dans le bus ; et dès la première scène qui voit Jimmy et Gretchen chercher le meilleur endroit où faire l’amour dans la salle qu’ils veulent pour leur mariage.

C’est un début plutôt comique, même si leur sex talk me gêne toujours autant euh ben non en fait. Il n’empêche qu’ils ont trouvé le lieu de leur mariage, donc hop, ça c’est fait. J’aime bien que la série passe du temps à montrer les préparatifs de mariage, car c’est souvent zappé. Ici, ça permet de nous rappeler que Gretchen a probablement des dettes de dingue, avec ses 70 cartes bleues non payées. Du grand n’importe quoi qui force Jimmy à la raisonner et à l’engueuler. Patriarchie bonjour, mais bon, avec Gretchen comme ça, forcément, pas le choix.

Après cette très bonne scène comique, l’épisode s’embourbe en séparant de nouveau Jimmy et Gretchen. Comme en saison 4, je me rends compte que j’adore la série quand ils sont ensemble, mais autrement, j’ai du mal. Du côté de Jimmy, il s’agit donc d’assurer financièrement la charge à venir des dettes de Gretchen. Ce n’est pas gagné du tout : il doit présenter son projet de scénario pour son film et il stresse.

Il embauche donc Edgar pour jouer son assistant. Celui-ci cartonne tellement qu’il réussit à décrocher le job pour Jimmy qui… le lui reproche, parce qu’il doit maintenant pondre un scénario. C’était lourd, c’était du Jimmy, et bon, sans dire que j’ai décroché, je peux au moins affirmer que je n’ai pas accrocher. L’idée était aussi de suivre la vie d’Edgar dans cet épisode.

Ben oui, c’est une saison finale, il faut proposer une intrigue terminée pour tout le monde. Il a donc le droit à la sienne, et là par contre, je vous assure que j’ai décroché. C’est un bon personnage pourtant, mais il est en permanence maltraité au travail – avec une ambiance hostile (et pour le coup dans la patriarchie). Comme il ne dit jamais non à rien, il se retrouve quand même filmé à bouffer des sandwichs pour de l’argent par son nouveau partenaire. Non mais, stop à un moment, faut pas abuser non plus. Je trouve que plus on avance dans la série, plus le personnage est mis à mal.

Cela dit, c’est pire encore pour Lindsay. Je ne sais pas comment les interprètes acceptent à ce point la mise à mal de leurs personnages. Bon, cette semaine, Lindsay était pleine de bons conseils, mais le problème est venu de la manière dont Gretchen la traitait, une fois de plus, allant même jusqu’à proposer de l’embaucher comme assistante (décidément, c’est la définition du sidekick à force) en fin d’épisode parce que Lindsay a couché avec l’homme de ménage qu’elle pensait être son nouveau boss. Du grand n’importe quoi ? Comme d’hab, j’ai envie de dire !

C’était un peu frustrant, parce que ça casse ce qui était une excellente trouvaille de cet épisode : Gretchen devant embaucher une assistante. Plutôt que de bâcler la chose, elle y passe l’épisode, parce que sur sa to-do list, la tache suivante est d’appeler sa mère, ce qu’elle ne veut pas faire. Les entretiens d’embauche sont à mourir de rire : elle réunit les cinq candidates et les vire sur des critères bien personnels.

Elle leur explique le boulot en les forçant à la suivre absolument partout et surtout dans un bar. Bon, c’est du Gretchen quoi. Cela offre de bons gags et ça me confirme que je lui pardonne plus de choses car j’adore l’actrice. Franchement, même quand ça part trop loin – la baston dans le bar, ridicule, mais joliment tourné – ça me fait rire et j’approuve.

De toute manière, je crois qu’il n’y a qu’elle qui m’a vraiment fait rire – que ce soit avec ses possibles futures assistantes que j’adorais, avec ses conseils pour bien gérer le boulot ou avec son refus d’appeler sa mère. Pour une fois, ça m’a même fait apprécier Lindsay qui est de bons conseils sur le coup, j’insiste. Elle la force à appeler ses parents, et c’est pas plus mal pour éviter des regrets et autres moments wtf de dernière minute. En tout cas, en théorie.

En pratique, Gretchen oublie juste de préciser à sa mère qu’elle va se marier avec Jimmy et pas avec Boone. Non, vraiment, autant le couple Jimmy/Gretchen peut me faire rire, autant Gretchen me fait mourir de rire, autant cet épisode me confirme que j’ai beaucoup de mal à supporter encore la série en elle-même, où les personnages ne sont plus que des caricatures de ce qu’ils étaient à une époque. Après, il reste pas mal d’humour  heureusement !

Saison 5