The Magicians : le récap saison 3

Salut les sériephiles !

Dès hier, j’ai vu l’article sur la saison 3 de The Magicians surgir dans les statistiques, ce qui m’a conforté dans le choix du sujet de l’article du jour qui était déjà de proposer un large résumé de la série. Ce n’est pas toujours évident de tout suivre de la vie de Brakebills – et de l’après Brakebills – alors même moi, ça ne me fait pas de mal de me rafraîchir la mémoire. On est vite totalement paumé avec eux ! Image result for the magicians saison 3Il y a un mois, je recevais l’intégrale de la série et, pourtant, je n’ai pas encore eu l’occasion de la revoir, alors que je le voulais pourtant.

Tant pis, à l’occasion de la saison 4, il était largement temps d’y revenir. Et par flemme, je me suis dit qu’il serait plus malin de ne résumer que la saison 3 dans cet article… parce que bien sûr, j’ai déjà un résumé des deux premières saisons dispo sur le blog. Je ne vais pas complétement me répéter non plus, si ? Ce ne serait pas la première fois, histoire de ma vie, tout ça tout ça, mais tout de même, gagnons du temps !

> Le récap des deux premières saisons de The Magicians

Après deux saisons sur les chapeaux de roues et parfois un peu brouillon – probablement parce qu’ils suivaient les livres assez compacts et difficiles à digérer également, la saison 3 s’est clairement démarquée de mon côté comme étant la meilleure. La raison ? Pour la première fois, il y avait un fil rouge extrêmement clair qui cadrait la série malgré ses divers délires habituels. Pour ceux qui maîtrisent l’anglais, on a cette excellente vidéo à disposition ; mais pour les autres, il faudra se contenter de mon blabla.

Un fil rouge ? Nos héros étaient désormais privés de magie, ce qui est con pour une série appelée « les magiciens », quand même. Ils sont donc dotés d’une quête qu’ils se donnent eux-mêmes, celle permettant de retrouver la magie. Seulement, ils le font tous à leur manière.

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Ainsi donc, on a Alice qui fait sa vie de côté et qui s’amuse à tuer des chats, sachant qu’elle a aussi quelques ennemis la poursuivant depuis la saison 2. En parallèle, Quentin se lance dans une vraie quête qui consiste à retrouver sept clés, sept clés qui lui permettront de rétablir la magie. Peu à peu, il embarque tous ses amis là-dedans, surtout Eliot avec qui il y passe une vie complète et y compris Julia qui mène aussi une grosse partie de la saison de son côté… et ça a son importance.

En effet, si elle est de son côté, c’est parce qu’elle, elle a des résidus de magie, contrairement aux autres. Et à force de les développer, elle finit la saison en étant une véritable déesse capable de faire une ascension fulgurante : elle devient « dame de l’arbre » à Fillory et s’éloigne de la quête, de Quentin et de… Penny ?

Oui parce que cette saison a un peu maltraité le personnage de Penny : il finit à la bibliothèque à qui il a cédé son âme, et il est mort aussi. C’est surtout ça le problème pour lui, il est mort très vite, mais sur le plan astral, il est encore là car il n’était pas dans son corps au moment de sa mort. Image result for the magicians penny 23C’est violent comme tout. Pour compenser son absence, les scénaristes nous ont donc sorti un Penny 23 – celui de la 23e timeline, fou amoureux de… Julia. Prends ça dans ta face, Kady. Et prend ça dans ta face, Penny 23, Julia s’est barrée.

De toute manière, il a vite d’autres chats à fouetter, puisqu’il découvre, avec les autres, qu’ils ont amené Alice au bout de la quête des sept clés pour mieux la voir les détruire. Oui, après une saison à vouloir rétablir la magie, elle a compris que la magie était néfaste pour beaucoup ; elle n’en veut donc plus. Par chance, Julia, devenue créatrice d’un nouveau monde, sent le désespoir de ses amis qui perdent toutes chances de rétablir la magie.

Elle tourne le dos à son destin de déesse et les rejoint afin de créer de nouvelles clés et pouvoir rétablir la magie. Tout est bien qui finit bien ? Pas vraiment.

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Comme d’hab, la série a aussi géré la géopolitique de Fillory, avec une insistance sur les fées, notamment grâce à la reine des fées et aux fées-esclaves sur Terre. Ces dernières étaient coincées par Irene, qui fait finalement un marché bien con avec la reine des fées. Cette dernière accepte de se suicider pour lui donner la magie de 50 fées, en échange de la certitude que plus aucune fée ne sera mise en esclavage ou pourchassée par des humains. Il est à peu près évident que sur le long terme, ce marché posera problème à la série, et à tout le monde.

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En attendant, il pose déjà problème à court terme pour nos héros : alors qu’ils rétablissent la magie, Irene et Fogg débarquent et les mettent KO extrêmement rapidement grâce à la magie des fées. Plutôt que de rendre la magie au monde, ils décident alors de détourner ce flux de pouvoir vers… la Bibliothèque. Cette dernière prend les plein pouvoirs et peut alors décider qui reçoit de la magie dans le monde.

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L’intérêt de Fogg dans l’affaire ? Il peut rouvrir Brakebills grâce à la Bibliothèque qui deale avec les étudiants. En revanche, c’est bien le seul à tirer un avantage dans l’affaire : à l’inverse, Alice finit prisonnière de la bibliothèque, de manière encore pire que Penny. Elle a brisé un marché qu’elle avait avec eux en détruisant les clés, alors elle est juste torturée en sachant tout ce qu’elle a perdu. Et en sachant aussi qu’il y a un monstre qui en a après Margo, Eliot, Penny 23, Julia, Kady, Quentin et Josh. Le problème, c’est qu’en plus eux n’ont plus aucun souvenir : la série s’est un peu rebootée comme ça, avec tout le monde oubliant sa véritable identité.

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La petite réplique mise là pour bien être casée dans tous les résumés de la saison précédente à venir.

Margo pense s’appeler Janet et est une femme d’affaire prenant un taxi conduit par Josh… qui dit s’appeler Isaac. Julia est enseignante, Penny DJ, Kady dealeuse (original) et Quentin… Bof, pas de changement : il dit s’appeler Brian et est étudiant. En revanche, il est approché par Eliot… possédé par le Monstre.

Bref, c’est bien la galère pour nos magiciens qui n’ont plus ni magie, ni souvenirs et sont poursuivis par un Monstre. Et Fillory ? Oh, c’est une Fen complétement paumée qui doit gérer seule le royaume, alors ça promet d’être une jolie galère aussi de ce côté-là ! Mais bon, tant qu’ils continuent de mener leurs meilleurs délires, je suis partant.

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Possiblement l’une des scènes les plus drôles de 2018, quand même.

> Voir aussi : Les critiques des trois premières saisons dispos sur le blog
Saison 1 | Saison 2 | Saison 3

This is us – S03E11

Épisode 11 – Songbird Road (1) – 19/20
C’est du grand This is us cette semaine. Non seulement la série apporte des réponses aux intrigues ouvertes cette année, mais elle le fait d’une manière poignante. Une fois de plus, elle propose des scènes qui resteront marquantes pour pas mal de temps, et elle le fait bien. Je regrette l’absence de certains personnages secondaires, mais c’est à peu près tout, parce que vraiment, c’était un épisode sacrément bon.

> Saison 3


Spoilers

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I wonder why dad told us his brother was dead.

Ouep, je commence mon mercredi par cette série et j’arrête de croire en mon « mercredi challenge séries » quand j’ai formation le jeudi ; ce n’est pas possible, c’est tout. L’épisode du jour reprend par la réception de la carte postale signée CK par Jack. Il la met de côté et refuse d’y répondre. C’est tout de même étrange, je suis vraiment curieux de voir ce que ça va donner du côté des explications.

Quand il reçoit une carte postale chez lui, précisant que c’est la dernière, Jack semble changer d’avis. Il se rend donc en voiture à l’adresse laissée par son frère, une sorte de cabane près d’un lac, exactement comme Nicky avait toujours voulu dans la vie quand il était enfant. La première question qu’il lui pose ? « Où as—tu trouvé mon adresse ? ». Outch. Et finalement, c’est pas une cabane, mais une caravane.

Il ne veut vraiment plus voir son frère ; mais il accepte quand même un petit Nesquick avec son frère (à défaut de boire de l’alcool). C’est beau le placement de produit, il fonctionne bien cela dit. Malgré un désaccord dont on sait peu de choses, les deux frères ont de bons souvenirs ensemble et passent un moment sympathique ensemble.

Kevin fait une petite réunion de famille pour expliquer ses découvertes. Randall a le cerveau explosé, mais il est motivé à rencontrer son oncle et décide de se joindre à son frère pour le retrouver. La pauvre Rebecca est complétement déprimée et au bord du gouffre, donc elle refuse de faire le trajet et Kate, sur Skype, n’est pas convaincue non plus. De toute manière, elle est trop enceinte pour faire le voyage. Bon, ça, c’est la théorie : en pratique, elle fait le voyage en avion et les rejoint, trop perturbée.

De son côté, Beth stresse pour ses entretiens d’embauche. Elle peut heureusement compter sur Randall pour la remotiver, et puis, on sait qu’elle finira par retrouver un job d’ici le flashforward, alors bon. Randall ? Il la remotive et est tellement parfait : il se rend en voyage avec Kevin parce qu’il a peur que son oncle n’ouvre jamais la porte ou qu’il ne le retrouve pas. Et c’est exactement ce qu’il craignait qui arrive lorsqu’il retrouverait son père. Dur.

Après tout ça, les triplés se rendent en voiture voir leur oncle – un roadtrip de six heures, rien que ça. C’est très sympa parce que leur départ se fait en parallèle, dans la série, de celui du père. En voiture, les triplés se posent pas mal de questions et partagent leur opinion sur la question, et sur les secrets de famille difficiles à vivre. Rien de bien fou contrairement à ce qui les attend.

En effet, Nicky vit dans une caravane, mais surtout, il est encore en vie. Et il prend plutôt bien leur arrivée, même si apprendre que son frère est mort depuis 1998 semble lui faire du mal quand même. Tu m’étonnes. Il leur demande donc de dégager après quelques bons moments de mutisme de sa part, mais Kate s’y refuse. Ils veulent des réponses, et ils les auront.

La scène est un peu bizarre à voir, avec les Big Three qui restent plantés là, mais ça permet à Nicky de comprendre qu’ils sont aussi obstinés que Jack. Il leur raconte donc ce qu’il s’est passé pour que Jack ne veuille plus jamais entendre parler de son frère, au point de le faire passer pour mort.

Cela nous offre un nouveau flashback du Vietnam où Nicky était complétement pété en permanence mais sympathisait quand même avec le petit garçon qu’il a sauvé dans le village. Il lui propose ainsi d’aller pêcher en utilisant… Des grenades. Honnêtement, il ne fallait pas avoir inventé la pêche à la grenade pour deviner que c’était la pire des idées et que ça puait. J’ai tout de suite senti le pire arriver, et ça n’a pas raté : il a tué Lanh par accident, parce que le petit a voulu l’aider à dégoupillé une grenade. J’étais pas prêt.

Jack étant Jack, il ne peut bien évidemment pas pardonner à son frère un tel accident si prévisible et il ne lui dit même pas au revoir quand il part en hélicoptère. Jack le pense en effet totalement responsable, il ne savait pas que c’était un accident, il a pensé à un meurtre à cause de la drogue, et c’est tout.

Est-ce que c’était suffisant pour me faire craquer ? Oui, mais ça a été bien aidé par le flashback de Jack et Nicky quelques années plus tard, avec Jack lui montrant une photo de famille où il voit les triplés. Il demande alors à son frère de se barrer comme il fera avec ses neveux. Touchant. Pour la première fois, la série nuance vraiment définitivement le personnage de Jack. Il n’était pas si parfait à tout voir en noir et blanc. Certes, il a fait du blanc pendant autant de temps que possible, mais ça a aussi ruiné définitivement ses bonnes actions de nous montrer que sa vision manichéenne avait détruit sa relation à son frère, car il a refusé d’écouter ses explications et lui a tourné le dos définitivement. Pa ssi bon que ça le Jack.

En flashback, on découvre que Jack est rentré chez lui après de grosses hésitations pour expliquer à Rebecca qu’il avait vu quelqu’un de son passé. Comme d’hab, il s’est donc fermé autant que possible, en confiant le minimum à Rebecca. La tristesse.

Dans le présent, les triplés finissent par être virés de chez leur oncle qui a revécu un accident terrible en leur racontant tout ça, et contrairement à son père, Kevin comprend qu’il ne peut pas repartir comme si de rien n’était. Il retourne donc auprès de son oncle avec son frère et sa sœur, et ils découvrent qu’il était prêt à se suicider. Bien sûr, ils l’en empêchent, mais le personnage de Nicky vient enfin nuancer le personnage de Jack, et c’est rassurant – même si terrible pour toute sa famille.

Chez Randall, c’est Rebecca qui garde ses petites filles et c’est pas facile à faire, parce que tout son monde s’effondre de découvrir que le frère de Jack est encore en vie quand même. Surtout que Jack savait ! Elle se torture donc de ne pas avoir su, de ne pas avoir pu percer la carapace de Jack à propos de la guerre. C’est horrible tout ce que ça doit remuer effectivement, et ses enfants sont horribles à ne pas tout lui raconter, mais juste lui dire qu’ils ont trouvé l’oncle. Vivement la semaine prochaine.

> Saison 3

The Orville – S02E04

Épisode 4 – Nothing Left On Earth Excepting Fishes – 17/20
Bien que déséquilibré du côté de ses intrigues, une fois de plus, avec une intrigue A passionnante et une intrigue B plus légère, et moins prenante, cet épisode propose en effet de développer la mythologie générale de la série, tout en se concentrant sur un personnage qui a quelques surprises en réserve. Cela fonctionnait bien, et ça fait de nouveau un bon épisode pour cette saison 2.

Saison 2


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I’m into anything we do together.

Voilà un titre d’épisode hyper curieux et après les événements de la semaine passée, je me demande vraiment ce qui nous attend. Et je me le demande depuis plusieurs jours, parce que je n’ai pas eu le temps de voir cet épisode ce week-end. Cela risque d’arriver de plus en plus fréquemment, en plus, et malheureusement, cette série sera l’une des premières dont je sais que je me passerai… surtout maintenant qu’ils ont viré mon personnage préféré (ou pas ?).

En plus, ils l’ont sérieusement remplacé par Tharl ! Non merci, quoi. Malgré tout ça, Ed apparaît drôlement calme et relax : forcément, il a entamé une relation avec sa nouvelle lieutenant, Janel. Certes, c’est dans le plus grand des secrets, mais Kelly n’est pas dupe, elle connaît bien Ed. Et effectivement, il est rapidement révélé qu’Ed voit la nouvelle lieutenant pour des soirées films qui le rendent drôlement plus humain que d’habitude – non pas qu’il soit un alien, lui, mais je ne sais pas, il a paru plus sympathique dans cette nouvelle relation.

L’un et l’autre paraissent plus sympathiques à l’ensemble de l’équipage, et ils décident donc d’officialiser les choses, que ce soit plus clair pour tout le monde. Ed commence par en parler à Gordon, le pauvre, lui qui était si intéressé par elle. Ed hésite aussi à en parler à Kelly, et Gordon lui conseille de le faire. Il la dérange donc en plein temps personnel avec Cassius pour lui annoncer, mais elle est évidemment déjà au courant.

Elle accepte même qu’ils partent tous les deux en voyage pendant que l’Orville fait une simple livraison sur une planète. Tu parles d’un vaisseau d’exploration ! Heureusement, le voyage en amoureux d’Ed et Janel vire rapidement à la catastrophe. Cela nous fait de l’action : ils tombent sur trois vaisseaux Krill qui les repèrent et euh… les kidnappent. Je suis super content de retrouver les Krill !

Ils sortent de nulle part dans cet épisode, mais je les attendais depuis tellement longtemps que ça fonctionne à merveille. Assez vite, il m’a paru évident que Janel était de leur côté dans cet épisode… et ça n’a pas manqué. Janel est en fait Teleya, et ça fait un sacré clin d’œil à la saison 1. La relation avec Janel allait tellement vite, de tout manière. C’est dommage, je l’aimais bien et je trouve que la série aurait pu prendre le temps de mieux introduire le personnage de Janel et sa relation avec Ed. Je ne sais pas, il y avait un côté déroutant à les voir si rapidement en couple, et on ne peut pas être aussi vexé que lui de la situation.

Bon, tout ça avait pour but de soutirer les codes confidentiels d’Ed (il en donne de faux, bien sûr)… et de nous offrir de jolies scènes de guerres spatiales. Ainsi donc, les Krill sont attaqués par une autre race extra-terrestre dont on ne connaît rien. Cela fait flipper Teleya qui cherche alors à s’échapper et… le fait avec Ed, parce qu’il s’avère que pendant l’attaque, il a été libéré. Les deux parviennent à s’enfuir au sein d’une navette qui les amène sur la planète la plus proche.

Malheureusement, Ed tombe inconscient pendant le voyage, donc il perd le très maigre avantage qu’il avait sur Teleya. Une fois au sol, elle le prend donc en otage et le force à porter de quoi envoyer un message de détresse. Au moins, elle a besoin de lui pour échapper aux Chak’tal et pour porter son équipement, c’est déjà ça.

Forcés de collaborer ensemble, ils prennent donc le temps de discuter et c’est digne d’un couple qui s’engueule. Bien sûr, la Krill dit avoir passé du mauvais temps avec Ed, mais comme lui, je ne peux m’empêcher de penser que c’est faux. Ils fonctionnent bien ensemble, quand même, et c’est encore mieux maintenant qu’ils peuvent se détester cordialement.

Ils sont ennemis mortels, mais ni l’un ni l’autre n’a envie de tuer l’autre, et c’est chouette à voir. Ben oui, Ed a peur que le soleil se lève et ne la tue, par exemple, alors ils s’abritent dans une grotte où ils passent la nuit ensemble, mais séparés. Oh, Ed sait bien qu’une grande partie de Janel est en Teleya malgré tout, et il n’est pas dupe de son jeu de méchante Krill. Nous non plus, d’ailleurs, alors ça fonctionne bien.

Le lendemain matin, il se rend compte que le soleil met environ 23 jours à se coucher. Il part donc seul, malgré les réticences de Teleya qui préférerait le voir rester avec elle. Forcément, c’est à son tour de perdre l’avantage qu’elle avait sur lui, et elle a besoin qu’il aille appeler de l’aide. Bien sûr, il le fait, depuis une fréquence Krill… mais avec de quoi l’identifier clairement auprès de l’Orville. Sacrée escapade romantique tout ça !

Pendant ce temps sur l’Orville, Gordon demande à avoir une promotion et veut passer les test pour être capitaine. Tout le monde sait que c’est impossible, mais Kelly accepte tout de même qu’il tente. Cela commence pour lui par une évaluation psychologique où, évidemment, il se plante misérablement, voyant du sexe partout et n’osant pas en parler à Claire, qui n’est pas dupe. C’est drôle et perchée comme toujours.

Il saute l’étape psychologique pour passer plutôt au simulateur, où il se fait tuer à peu près à chaque fois. En tout cas, il échoue comme un bleu, et ça amuse Kelly qui lui donne pourtant de bons conseils. Elle s’intéresse surtout à sa nouvelle ambition, avec crainte qu’elle ne le fasse pour attirer de nouvelles copines. C’est n’importe quoi comme motivation, effectivement, mais c’est clairement à cause de la relation Ed/Janel. S’il savait !

Kelly finit ainsi par être la bonne pote qui le raisonne, et c’était sympa à voir, même si c’est un peu longuet par rapport au reste de l’épisode plus intéressant. Heureusement, Bortus finit par capter le signal d’Ed et partir à sa rescousse, sur ordre de Kelly.

Quand elle voit arriver un vaisseau de l’Union, Teleya hésite à tuer Ed, mais finalement, elle comprend bien que sa situation est désespérée. Elle a le choix entre mourir immédiatement ou être prisonnière. Malgré la fierté et l’orgueil de son peuple, elle accepte d’être prisonnière, parce qu’il reste une belle part de confiance entre elle et Ed. Pour ce deuxième épisode ensemble, Teleya et Ed continuent ainsi d’avoir une chouette histoire de flirt, et ça nous fait oublier l’absence d’Alara.

Ed décide donc de relâcher Teleya sans même en avertir l’Union dès qu’il en a l’occasion, en la laissant contacter un vaisseau Krill. Franchement, ça n’a aucun sens diplomatique et tout le sait bien. Ed pourrait finir très mal à cause de ça, mais bon, c’est son syndrome de Stockholm après tout. Cela fait toutefois une belle conclusion d’épisode : Gordon comprend qu’il ne veut pas être capitaine (surtout qu’il a eu l’occasion de prouver une fois de plus qu’il était un excellent pilote en secourant Ed et Teleya) et Ed regrette déjà sa relation amoureuse avec Janel/Teleya. Voilà pour une exploration réussie. Tout cela fait un bon épisode qui finit encore de manière dépressive. Va falloir qu’ils se calment de ce côté-là à un moment franchement, mais d’un autre côté on dit que jamais deux sans trois…

On verra la semaine prochaine. En attendant, c’est encore un bon épisode de bouclé, j’aime beaucoup ce que ça a donné et la relation Ed/Teleya, qui est approfondie avec un amour commun de Billy Joel. Ouep, Teleya commence à comprendre que son peuple n’est peut-être pas le meilleur de l’univers finalement… On verra bien ce que donne la suite de la saison, mais avoir un fil rouge ne fait pas de mal à la série.

Saison 2

Vus cette semaine #03

Ce RDV dominical se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

God Friended Me – S01E13 – Miracle On 123rd Street – 15/20
Cette fin de saison n’est pas à la hauteur de ce que j’en espérais, principalement parce qu’elle me donne l’impression que les scénaristes ne voulaient pas que ce soit la fin. C’est donc un épisode de facture classique, et c’est un peu dommage de partir comme ça, surtout que l’intrigue proposée est loin d’être leur meilleure. Il y a quelques évolutions qui font plaisir à voir, ça reste feel good, mais l’épisode n’est pas aussi inoubliable que je l’aurais voulu. J’ai quand même tellement envie d’une saison 2, maintenant !

Mardi

Manifest – S01E11 – Contraits – 16/20
Le rythme de l’épisode est bon et ressemble déjà plus à ce que j’aimais avant la pause de mi-saison. Sans apporter de majeures révélations, cet épisode pose de bonnes questions et ouvrent de nouvelles théories intéressantes. Par contre, c’est bien d’avoir un plan sur six saisons, mais j’ai peur que la série n’arrive jamais à apporter la moindre réponse. C’est un peu frustrant – j’aimerais bien qu’elle soit renouvelée au moins une fois (ou annulée suffisamment tôt pour qu’ils proposent une vraie fin).

Mercredi

The Gifted – S02E12 – hoMe – 16/20
Heureusement, cet épisode prend le temps d’approfondir une intrigue qui m’a beaucoup plu, parce qu’il est aussi plein de fragilités sur la cohérence par ailleurs. Certains personnages évoluent dans des directions inattendues, et les flashbacks ont beau vouloir nous expliquer pourquoi, ça ne marche pas, je trouve. Après, comme d’hab, il y a assez d’action et de rythme pour rester plus qu’enchanté à chaque épisode.
This is us – S03E10 – The Last Seven Weeks – 17/20
J’ai eu super peur de ne pas aimer cet épisode pour un tas de raisons, à commencer par son titre et sa structure, mais finalement, j’ai passé un vraiment bon moment devant. Et comme je ne m’y attendais pas, ça rend ça encore plus cool. J’accroche bien aux intrigues en cours finalement, même à celles que je voyais d’un mauvais œil au moment de commencer l’épisode. Comme quoi, tout arrive !

Jeudi

You’re the Worst – S05E02 – The Pin In My Grenade – 18/20
La série reprend enfin un format plus classique cette semaine, et ça lui réussit très bien : on retrouve tous les personnages au meilleur de leur forme, et ça faisait un moment que ce n’était plus arrivé. Si toute la saison suit ce schéma, on est bon pour une fin de série qui sera parfaite et à la hauteur – même si oui, une partie de cet épisode allait trop loin. Too far but far too good.

Vendredi

The Good Place – S03E12 – Chidi Sees the Time-Knife – 18/20
La série se dirige tranquillement vers sa fin de saison cette semaine et nous propose déjà le contenu de la saison 4, l’air de rien. Comme d’habitude, le concept semble s’étirer à l’infini, mais tout est fait de manière fluide et naturelle, alors c’est difficile d’avoir grand-chose à leur reprocher. En plus, ça me botte déjà plus que ce qu’il s’était passé en fin de saison 2. Il faudra voir ce que ça donne, mais j’ai hâte d’être à la semaine prochaine, déjà.
HTGAWM – S05E09 – He Betrayed Us Both – 17/20
Un épisode de retour plutôt réussi dans l’ensemble, alors même qu’il suit une structure qui aurait pu s’avérer casse-gueule. Si l’intrigue n’avance finalement pas tellement, de nombreuses révélations permettent de maintenir son intérêt tout du long. Je me demande quand même vers quoi va se diriger cette deuxième partie de saison après tout ça.
Grey’s Anatomy – S15E09 – Shelter From the Storm – 20/20
Je surnote peut-être à nouveau, mais je suis tellement heureux de retrouver la série que ça m’est égal. Cet épisode avait tout ce que je voulais qu’il ait : les intrigues avancent pour l’ensemble de mes personnages préférés et j’ai l’impression de retrouver un souffle que la série n’avait plus eu depuis longtemps du côté des intrigues amoureuses. Franchement, je me sens investi d’une manière ou d’une autre dans à peu près l’ensemble d’entre elles alors que ça fait des années qu’il y a des couples donc je me fiche pas mal. Comme quoi, tout finit par arriver !

Future Man (rattrapage)

Future Man – S02E11 – Dia de Los Robots – 18/20
Dernier épisode de transition avant la fin de saison, cet épisode parvient assez bien à se servir de tous les éléments présentés jusqu’à maintenant dans la saison. On voit que l’écriture est toujours aussi maîtrisée puisque de nombreux détails finissent par devenir des parties importantes du plan de l’épisode, alors que d’autres gags fonctionnent bien grâce à une pré-introduction dans les épisodes précédents.
Future Man – S02E12 – The Brain Job – 20/20
Je ne m’attendais pas du tout à un tel épisode. Il se passe en 28 minutes tellement de choses que j’ai du mal à croire que ça n’a duré que 28 minutes. Comme toujours avec cette série, je suis bluffé par leur capacité à débiter les gags et les références, à enchaîner parodies et rebondissements et à proposer des scènes totalement jouissives à voir. Grosse réussite.
Future Man – S02E13 – Ultra-Max – 20/20
Rien que pour cet épisode, la série vaut le coup d’être vue. Ce scénario d’épisode était aussi tordu que logique, imprévisible que prévisible, drôle que sérieux, etc, etc. Les scénaristes ont tout donné pour une fin de saison qui s’avère donc à la fois ouverte et fermée, qui peut faire office de fin de série ou non et qui, franchement, était possiblement leur meilleur épisode. Un coup de maître, l’air de rien ; mais peut-être que si moi j’ai accroché, ça n’aura pas été le cas de tout le monde.

Challenge Séries 2019

Et voilà, déjà un échec dans mon objectif de voir au moins trois épisodes par semaine… L’avantage, c’est que j’avais de l’avance la semaine dernière. L’inconvénient, c’est que j’ai à peu près la même semaine qui m’attend là, en pire. Je vois mal comment trouver le temps de caser des épisodes, surtout que plein de séries sortent de pause cette semaine et que je n’ai déjà pas eu le temps de tout voir ces sept derniers jours. Arf. On verra bien.

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