Agents of S.H.I.E.L.D (S07)

Synopsis : La fin de saison 6 promettait une toute nouvelle intrigue pour la dernière saison de la série qui commence avec un petit voyage de notre équipe préférée dans… les années 30, en pleine prohibition. Normal.

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Pour commencer, faut-il vraiment que je présente encore la série et les raisons pour laquelle j’aime la retrouver chaque année ? Il s’agit là assez clairement d’une de mes séries préférées et son départ en 2020 signifie juste pour moi qu’il s’agissait d’une des séries à voir dans la décennie 2010-2020, et puis voilà. D’ailleurs, une page de la télévision semble vraiment se tourner en ce qui me concerne en 2020 avec l’arrêt de la majorité de mes séries préférées, mais bon.

Avant d’être triste, je suis bien content de pouvoir savourer ce retour – quitte à mettre de côté tout le reste et les incertitudes de la vie en plein déconfinement. Je n’ai pas trouvé meilleur remède au stress et à la migraine ophtalmique qu’aller m’installer sur le premier canapé que je trouvais pour regarder cet épisode – bon, OK, pour la migraine, j’ai plutôt fait une énorme sieste, mais vous voyez le délire, je pense.

Quant à la série, eh bien, c’est sans surprise : je sais directement que je vais adorer cette saison, je le disais d’ailleurs dans l’article de ce matin, qui avait vocation à résumer les pistes ouvertes pour cette septième saison…

Voir aussi : Au tour d’Agents of S.H.I.E.L.D de revenir une dernière fois !

Bref, il est temps de me plonger dans cette nouvelle intrigue !

Note moyenne de la saison : 18,5/20

S07E01 – The New Deal – 20/20
Retour plus que gagnant pour l’équipe du S.H.I.E.L.D qui propose un épisode d’abord lourd et chargé en informations, pour rapidement retrouver sa fluidité habituelle, ses bonnes interactions, ses personnages creusés et ses chorégraphies qui me manquaient tant. Vraiment, cette nouvelle saison est peut-être la dernière, mais elle promet déjà d’être passionnante à suivre ! En plus, on retrouve vite nos petites habitudes des dernières saisons avec cet épisode, donc je sais déjà que ça va mener à d’autres excellents épisodes : sans cela, certains éléments seraient trop manquants pour aller décrocher le 20… mais bon, c’est cette série, c’est sa dernière saison et c’était génial, je ne vais pas faire ma fine bouche tout de suite !
S07E02 – Know Your Onions – 17/20
Ma machine à théories a eu le temps de se remettre à route face à cet épisode qui est génial, mais laisse moins de place à la surprise et plus de places à quelques longueurs et scènes superficielles. L’ensemble reste très solide et permet de discerner la future construction de la saison, un peu à la 12 monkeys ou Future Man d’ailleurs. C’est très plaisant et j’ai toujours aussi hâte d’être au prochain épisode pour voir où les scénaristes vont décider de nous amener.
S07E03 – Alien Commies from the Future! – 18/20
Ce début de saison continue de se dérouler sans la moindre fausse note avec tout ce qu’il faut pour nous donner un sentiment de conclusion qui approche. Les clins d’œil se multiplient de la meilleure des manières, avec beaucoup d’humour et de retours sur des événements passés pour lesquels je pense que nous n’attendions même plus de conclusion. Cela ouvre des perspectives pour l’épisode 4 en revanche, et je suis impatient de découvrir tout ce qui est en stock pour cette saison.
S07E04 – Out of the Past – 18/20
L’épisode est vraiment très bien construit, avec un hommage qui fonctionne, des révélations qui font avancer l’intrigue et mes théories qui se confirment peu à peu. C’est parfait. Je ne dis pas ça simplement parce que je suis content d’avoir vu certaines choses arriver, mais aussi parce que le rythme est bon et que tout est super fluide dans l’intrigue. Vraiment, chacun est à sa place, tout le monde s’éclate en coulisses, ça se voit, ça fait plaisir et on est sur du très bon.
S07E05 – A Trout in the Milk – 19/20
J’aimerais que la série prenne la peine de changer un peu plus la structure de sa saison, mais c’est vraiment histoire de trouver un défaut à celle-ci qui continue de nous embarquer chaque semaine dans un tourbillon de rebondissements et ramifications qui sont palpitantes et réussies. Bonne série d’action, d’espionnage et désormais de réflexion, cette saison a tout pour elle et me fait m’arracher quelques cheveux tant elle est si parfaite à mettre des bâtons logiques dans les roues de nos héros.
S07E06 – Adapt or Die – 17/20
Malgré des révélations attendues et des situations que j’espérais voir arriver depuis six épisodes, je dois bien avouer que j’ai eu plus de mal à entrer dans cet épisode qui patine un peu sur certaines intrigues et n’a pas le temps de tenir toutes ses promesses. Pour cela, il aurait fallu étendre sur un autre épisode son histoire, ce que les scénaristes n’ont pas souhaité faire, peut-être par manque de temps. L’ensemble reste très solide, évidemment, mais ça donne aussi l’impression que le tout est bâclé par moments.
S07E07 – The Totally Excellent Adventures of Mack and the D – 18/20
La série continue de tirer profit de son intrigue pour partir dans tout un tas de délires qui lui vont à ravir, avec un bon lot de parodies et de développement de ses personnages. C’est surprenant comme choix de duo et d’épisodes, mais force est d’avouer que cela fonctionne à merveille et qu’on s’éclate énormément avec cet épisode qui ne se prend pas au sérieux. J’approuve totalement ce que je viens de voir là !
S07E08 – After, Before – 19/20
La saison continue de me surprendre en ayant de très bonnes idées à explorer des pans de la série que je ne m’attendais pas à voir ou revoir. Vraiment, c’est une réussite, avec un épisode qui prend le temps de développer ces personnages, d’avancer son fil rouge et ses arcs narratifs en parallèle, tout en gérant une structure un brin casse-gueule à expliquer… mais à laquelle j’accroche parfaitement. Je sens que la critique va servir au moins !

Voir aussi : Natalia Cordova-Buckley (#97)

S07E09 – As I Have Always Been – 20/20
Non mais alors là, je ne sais juste plus comment crier tout mon amour de la série et de cette saison finale qui est définitivement la meilleure de la série. Cet épisode à lui seul concentre tout ce qui fait que j’adore la série et nous prouve à quel point nous sommes attachés aux personnages, tout en nous préparant à la fin. Je n’étais pas prêt pour cet épisode, mais je ne le suis jamais pour ce type d’épisode de toute manière. C’était excellent.

Voir aussi : Joel Stoffer (#98)

S07E10 – Stolen – 20/20
Sont-ils seulement sérieux à gérer leur saison comme ça ? C’est tellement satisfaisant comme intrigue. Je n’étais pas 100% convaincu avant de lancer l’épisode par les choix opérés autour de la mi-saison, malgré les notes précédentes, mais là, tout est impeccablement justifié et fonctionne très bien. Le niveau de maîtrise de la saison est tout bonnement impressionnant, tant du côté de l’écriture que du jeu d’acteur, en passant par la production. C’est merveilleux, tout simplement.
S07E11 – Brand New Day – 19/20
Ils me saoulent avec leur saison parfaite du début à la fin. Enfin, la fin est la semaine prochaine, alors j’ai encore un peu peur que ça finisse sur un truc que je n’aime pas, mais vraiment, nous n’en sommes pas là avec cette avant-dernière semaine qui prépare à merveille le terrain pour la fin, que ce soit du côté de l’intrigue ou des personnages, avec déjà tant d’émotions en chemin. J’ai envie d’être la semaine prochaine. J’ai aussi envie de ne pas l’être.

Voir aussi : Mon amour pour Agents of S.H.I.E.L.D en sept points

S07E12 – The End is at Hand – 18/20
L’épisode n’a pas pris la direction que j’en attendais, mais il fonctionne très bien pour mettre en place le tout dernier épisode de la série. Seulement voilà, il faut justement préparer le terrain et ça se sent : l’équipe derrière la série se permet un peu moins de liberté et de fun que d’habitude de manière à s’assurer que tout soit fait à temps. C’est heureusement le cas et c’est heureusement génial à suivre !
S07E13 – What We’re Fighting For – 19/20
Aaah. Pas 20 ? Il me manque un tout petit élément dans cet épisode pour atteindre le 20, mais en ce qui concerne les personnages ou les émotions, c’était tout simplement parfait. Il faut en revanche boucler sa ceinture avant de lancer l’épisode parce qu’il est extrêmement compact à encaisser et digérer, à la fois dans son intrigue et dans les émotions. Il ne pouvait en être autrement après sept ans de bons et loyaux services.

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The Rookie – S02E04

Épisode 4 – Warriors and Guardians – 17/20
C’est un bon épisode qui introduit un nouveau personnage que j’aime déjà énormément après seulement 42 minutes, ce qui est toujours un bon point, puisque j’espère qu’elle est là pour rester. Autrement, on est sur un épisode qui sort du schéma classique pour cette introduction, donc, ce qui fait que les autres personnages sont quelque peu éclipsés. Dommage pour une reprise après des mois, mais ça m’apprendra !

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Spoilers

204

You’re hot for a cop.

Bon, ben n’ayant pas d’hebdo à voir cette semaine bizarrement, je me retrouve à reprendre cette série. Puisqu’elle est renouvelée et que je l’aime bien, il est plus que temps d’en voir un nouvel épisode. Bizarrement, elle ne m’a pas manqué plus que ça et je n’ai pas l’impression d’avoir attendu des mois avant de m’y remettre. Bien au contraire, je me suis vite retrouvé comme un poisson dans l’eau.

En même temps, l’épisode est digne d’une reprise de série avec Nolan obtenant enfin un nouveau tuteur pour le former. Ou pas. L’épisode en fait énormément sur son introduction dans la série : Nyla Harper, c’est son nom, est plus jeune que Nolan, forcément, et elle est bien étrange du côté du caractère. Je l’adore beaucoup dès son introduction par téléphone où elle force Nolan à venir dans les 20 minutes. Clairement, elle aurait pu m’attendre un moment. Lui, il va jusqu’à briser un miroir pour lui plaire.

Côté caractère, elle n’y va pas de main morte : elle feint d’être quelqu’un d’autre pour approcher son bleu et quand il commence à raconter trop de choses à une parfaite inconnue, elle décide de le détester. Eh, ça ne fait pas de mal de voir ce bleu être un peu remis à sa place, j’en avais marre que la série s’acharne toujours sur Lucy. Au moins, avec l’arrivée de Nyla, on n’a pas le temps de s’ennuyer dans cet épisode.

On apprend à la connaître bien vite : elle est tête brûlée, mais efficace dans son travail. Oh, pas dans son travail de tutrice par contre : elle explique clairement à Nolan qu’elle est juste là pour les 5% sur son salaire et elle se met à le surnommer comme ça, parce que c’est rigolo. Clairement, elle se croit aussi au-dessus du règlement du commissariat, empêchant Nolan de rédiger des rapports qu’elle doit écrire ou ratant la réunion du matin.

Pourtant, on voit bien que c’est une bonne flic : elle a une bonne jauge d’appréciation sur les petites choses qu’elle peut laisser passer et le reste. Ainsi, elle refuse de filer une amende pour un phare cassé à une voiture dont le conducteur n’a pas les moyens de le réparer, mais elle souhaite arrêter une Maserati sans plaque, puisque la voiture est clairement volée.

C’est directement l’occasion de voir ce qu’elle donne sur le terrain. Elle donne une sacrée scène de course poursuite immédiatement et ne plaît pas tellement à Nolan quand le criminel qu’elle pourchasse lui explique qu’il l’a poussé. C’est bien sûr faux et Nolan l’apprend vite en allant la dénoncer, sous les conseils de Lucy. C’est ce qu’il devait faire et ça prouve qu’il est un bon flic, mais ça n’empêche qu’elle a un sacré caractère et un « ticket d’or » qui lui permet de toute manière de se sortir de n’importe quelle situation compliquée vis-à-vis de sa hiérarchie.

En effet, on apprend ensuite qu’elle a passé quatre années dans les cartels de Mexico à servir d’agent infiltré au sens propre du terme : elle infiltrait la drogue dans son propre corps et faisait tout comme une vraie passeuse de drogue, avant de la revendre accompagnée de GPS pour que la police puisse arrêter tout le monde. Charmant.

En fait, personne ne pense que c’est tout à fait une bonne idée d’avoir Nyla dans un commissariat et en uniforme après quatre ans comme ça, mais ça reste la tutrice de Nolan tout de même. De toute manière, elle n’est pas très attachée à son uniforme et elle n’hésite pas à l’enlever bien vite dans la voiture, devant Nolan. Oookay. Bon, dit comme ça, c’est étrange. Evidemment, elle a une raison de le faire : elle a reconnu un type qu’elle connaît de sa mission sous couverture.

En quelques minutes, voilà donc comment Nyla se transforme en Crystal, et c’est excellent à voir comme transformation. Il n’empêche que la méthode n’est pas conventionnelle du tout, alors Nolan se retrouve une fois de plus à demander de l’aide et des conseils à Lucy. C’est finalement Tim qui lui dit de plutôt respecter les ordres de Nyla.

Rapidement, donc, Nolan se retrouve à devoir arrêter l’homme, tout en jouant avec la couverture de Nyla. Cette dernière n’hésite pas à frapper Nolan pour lui intimer l’ordre de l’arrêter elle, mais de laisser l’autre homme s’en tirer. La mascarade est plutôt marrante, franchement. Nolan en profite pour interroger Nyla en la gardant dans sa voiture, mais évidemment, elle parvient à s’échapper.

Il conserve malgré tout son job, tout va bien.

Pendant ce temps-là, on retrouve Lucy qui est apparemment toujours heureuse de voir Tim et sa meilleure amie Rachel sortir ensemble. Alors, vraiment, non, ce n’est pas logique, mais admettons. C’est l’anniversaire de Rachel, et c’est à peu près le point d’intérêt pour cette intrigue : on voit Lucy conseiller perpétuellement un Tim bien incapable de gérer une relation amoureuse.

Il décide de lui offrir… des tickets de baseball. Ah oui, quand même. Ca reste plus intéressant que leur intervention de l’épisode qui consiste à empêcher des influenceurs de prendre des photos avec un jeune enfant malade – qui veut par contre une photo avec Tim et Lucy. Drôle, mais pas dingue. Au moins, ça laisse Tim réfléchir à ce qu’il peut bien offrir à Rachel.

Enfin, une troisième intrigue s’attarde sur Angela et son bleu intervenant pour mettre fin aux actions d’adolescents vidant leur chargeur de paintball sur la tente d’une SDF. Est-ce que c’est Perfect Penny de Grey’s ? On dirait bien, malgré le maquillage. Il faudra que je cherche. En tout cas, elle dit à contre-cœur s’appeler Alice Sheldon, et on sent bien que ça cache quelque chose d’autre. Vivement qu’Angela creuse un peu.

C’est ce qu’elle fait, sans rien trouver d’autre que de la compassion à lui offrir en échange de cette torture. Quand elle retourne la voir pour l’aider, en revanche, elle trouve une photo d’une certaine Katrin Arnoux, victime d’un accident de voiture la laissant paralysée une dizaine d’années plus tôt. Très clairement, Alice devient la suspecte numéro 1.

Elle est vite retrouvée par le duo de policiers et elle est tout aussi vite arrêtée. Next. Ou pas. Angela est pleine de compassion pour elle, au point de demander à la victime de ne pas trop insister sur la peine de prison. C’est dommage.

Toutes les intrigues sont de petites intrigues ? C’est pour mieux en revenir à l’introduction de Nyla dans la série : elle monte aussitôt avec l’ensemble du commissariat une opération pour faire arrêter l’homme de son passé. C’est une bonne manière de construire l’épisode, on va dire, et de se concentrer sur l’arrivée de Nyla qui est clairement en train de gagner un statut de personnage que j’adore bien rapidement.

Nyla est énervée d’entendre Grey mettre à mal son opération en préférant arrêter un petit revendeur plutôt qu’Osito, le grand bandit après qui elle en a. Pas grave : Nolan parvient à la calmer, sentant bien qu’il y a une raison à sa présence à Los Angeles. Et ça ne manque pas : elle est là pour récupérer une partie de la garde de sa fille, et donc sa famille. Moi, je trouve que c’est une excellente nouvelle, parce que son ex et le père de l’enfant, c’est un personnage joué par Enver Gjokaj. Décidément, il est partout cette année, je suis tellement content de le retrouver à l’écran… douze ans après son introduction dans Dollhouse ? OUTCH.

Bon, tout ça, on ne l’apprend qu’en fin d’épisode. Avant ça, Nyla et Nolan apprennent à bosser ensemble : ils repèrent Osito eux-mêmes et montent une opération qui est loin de respecter toute la chaîne de commandement habituel. Là encore, pas grave : Nolan envoie des SMS à Lucy pour la tenir au courant de ce qu’il se passe, ce qui fait que le coup de filet est finalement efficace pour arrêter Osita. Bon, bien sûr, notre héros se prend quand même une balle dans son gilet pare-balle, pour faire bonne mesure, et pour lui permettre de gagner aussi la confiance de Nyla en refusant de rédiger un rapport contre elle. Belle introduction pour ce personnage !

Autrement, on voit également Tim trouver le cadeau parfait pour Rachel, mais ça pue l’aide de Lucy à des kilomètres à la ronde. Quant à Angela, elle revoit la femme paralysée qui accepte évidemment de changer d’avis et d’atténuer la peine d’Alice. Angela lui raconte aussi qu’elle se sent responsable de l’accident de voiture

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The Purge – S02E10

Épisode 10 – 7:01 am – 18/20
L’épisode fait ce qu’il peut avec ce qu’il a, et s’en tire plutôt très bien du coup. J’ai bien aimé la manière dont tout était mis en scène, particulièrement, et le scénario possédait des twists auxquels je ne m’attendais pas. Je trouve l’ensemble plus osé que la première saison, mais la fin de la série est finalement quelque peu frustrante. Il n’y aura pas de saison 3, alors qu’il y a toujours de quoi faire avec cette franchise… J’en attends plus, quel que soit le format !

> Saison 2


Spoilers

210

You’re robing purgers of their rightfull kills.

Une semaine avant la toute première Purge, la NFFA a payé un ingénieur stressé et pas bien doué pour créer le centre d’opération dans lequel on a rencontré Esme pour la première fois. L’idée de ce dernier flashback de scène d’introduction est de nous présenter une cage de verre soi-disant impénétrable qui aura forcément son rôle à jouer au cours de l’épisode.

On retrouve alors en début d’épisode nos braqueurs qui ont donc de nouveau pour mission de voler de l’argent qui a déjà été volé par d’autres. Simple, efficace, beaucoup plus pratique que leurs habitudes. Le but est ensuite de quitter le pays. Tommy découvre au passage l’existence d’Esme. Leur plan se passe plutôt bien au départ, mais malheureusement, ça continue mal quand un tas de purgeurs débarquent de nulle part.

Ah ben voilà, c’est exactement ce que je disais dans l’épisode précédent : normalement, il y a des purgeurs qui sortent de nulle part ! Là, ils ne sont pas très efficaces par contre, c’est juste histoire de fournir un peu d’adrénaline, mais pas de vraie menace pour autant. Nos héros s’en sortent sans le moindre mal, tuent quelques personnes, mais finissent avec de l’argent. Simple, efficace.

Riches, ils ont donc prévu de se barrer aussi vite que possible, avant la fin de la nuit, au Panama où ils pourront refaire leur vie sans finir en prison. Par contre, au dernier moment, ils reçoivent une notification qui leur font comprendre qu’Esme est vraiment dans la merde pour porter son message au monde… Ryan se sépare alors de ses amis, préférant venir en aide à Esme que partir avec eux. Bien sûr, son équipe lui est loyale, mais comme ils ont aussi leur propre famille, tout est remis en perspective.

De son côté, Esme parvient enfin à son but : elle trouve une vidéo qui prouve que son amie a été assassinée comme elle le supposait hors purge : les NFFA sont entrés avant les alarmes chez elle.. Le seul problème, c’est qu’elle ne peut pas se transférer le document, ni se le filmer. C’est embêtant comme tout parce que ça signifie qu’elle est obligée de diffuser la vidéo dans le centre de commande.

Elle contacte donc Vivian pour accéder à celui-ci. C’est abusé : Esme passe à l’étage de surveillance sans que personne ne la grille.

Par contre, Vivian qui sort de son bureau, ça paraît immédiatement suspect auprès de sa collègue ? Eh ben, c’est quelque chose ça. Curtis, le chef est immédiatement mis au courant et intercepte sans problème Esme et Vivian dans la cage d’escalier menant à la cage de verre. Esme parvient toutefois à le convaincre de ne pas la tuer, lui expliquant qu’elle veut juste prouver que la NFFA ment aux américains et tue en fait en-dehors de ses propres clous…

Il décide donc de laisser passer Esme et Vivian… changeant finalement d’avis au dernier moment. Vivian s’interpose aussitôt pour sauver Esme d’une balle probablement mortelle. En tout cas, pour Vivian, elle l’est. Esme n’hésite pas à tuer Curtis également, mais ça n’empêche que tout ça est bien con pour Vivian qui aurait mérité une meilleure fin et qui est laissée là pour morte.

Finalement, Ryan débarque à son tour dans le bâtiment et à nouveau, chapeau bas pour la direction de l’épisode qui propose une chorégraphie magnifique de combat. Ryan se débarrasse de tout un commando qui en avait après Esme, à l’exception d’un homme, qu’Esme tue elle-même quand il allait s’en prendre à Ryan. Ah, quel beau couple badass. J’aimerais les aimer plus que je ne les aime vraiment, mais en fait, la série n’a pas réussi à me faire accrocher vraiment à leur couple.

Pourtant, Ryan est prêt à beaucoup pour Esme. Il l’aide à s’enfermer dans la cage de verre pour qu’elle puisse diffuser son message, avant de rester en-dehors de cette cage pour empêcher un nouveau commando d’interrompre Esme. Il a l’espoir qu’elle pourra s’en tirer car on est en fin de Purge et qu’ils devront l’arrêter une fois que l’alarme de 7h aura fini de retentir.

C’est donc ainsi que Ryan se sacrifie et meurt pendant la dernière sonnerie de l’alarme. Au moins, Esme peut donc enfin diffuser son message : la Purge n’aide personne à purger sa violence, bien au contraire. C’est un virus qui donne encore plus une soif de pouvoir, vengeance et crime qui est dévastatrice pour les États-Unis. Je suis content de son discours, parce qu’il me donne un point du Bingo Séries avec un décompte nous montrant « 42 secondes », un peu caché certes, mais là quand même.

Esme finit en tout cas son message sans problème et peut ainsi se faire arrêter à 7h01. Le truc, c’est en revanche que l’homme en charge de l’arrêter a pour ordre de la tuer, même s’il est 7h01. Comme sur la vidéo qu’elle a mis en ligne et qui montre que la NFFA ne respecte pas les règles, Esme se fait donc assassiner par un soldat américain qui n’hésite pas beaucoup malgré l’ordre illégal qu’il reçoit. Quant à elle, elle est tellement résignée que ça m’a fait de la peine. Vraiment. Je m’attendais à une fin de saison différente et ce double meurtre de Ryan et Esme est plutôt inattendu. Je pensais qu’au moins un des deux survivrait.

C’est plutôt bien trouvé de leur part, donc, même si j’ai trouvé la saison plutôt mal écrite pour qu’on soit convaincu par le sacrifice de Ryan et la force de son amour avec Esme. On ne les a vus en couple que pendant deux ou trois scènes, en même temps…

Si la Purge est finie pour Esme et Ryan, il me reste encore à raconter toute une autre partie de l’épisode. Ainsi, la voiture de Marcus arrive bien trop vite à l’hôpital pour mon goût. Bon, plutôt qu’un hôpital, ils sont donc à un centre de triage où ils ramènent aussi Ben. C’est si rassurant de voir un tueur en série au milieu de tant de victimes potentielles, y compris Michelle vraiment mal en point. Qu’elle se rassure : son médecin est chirurgien et il a même de l’aide de la part d’une étudiante infirmière.

Si Michelle est vite soignée, Marcus découvre vite en commençant de soigner d’autres patients que quelque chose cloche dans cet hôpital de fortune : le docteur Jason, puis l’étudiante en médecine disparaissent. Là-dessus, la série a vraiment très bien géré les scènes et la mise en scène : des bâches blanches aspergées de sang, un Ben qui se promène à l’arrière-plan et un Marcus intrigué qui ne comprend pas ce qu’il se passe.

Oh, il finit par comprendre en trouvant les corps de tous les soignants ensanglantés. À dans trente minutes de la fin de la Purge, voilà donc Marcus confronté à Ben, simplement armé d’un scalpel. Il n’a même plus l’effet de surprise, ça passe pour que Marcus le maîtrise et le pique avec une seringue de tranquillisant. Ce fut vite réglé tout ça…

Deux mois plus tard, il faut donc fournir une conclusion à tout ça, mais je suis quelque peu énervé de voir que la série n’a pas trop de manière de conclure sur une fin satisfaisante. Esme était un peu la seule que j’aimais bien et les intrigues ne se croisent pas spécialement toutes comme l’an dernier, ce qui est dommage. En plus, j’ai trouvé bien peu satisfaisant la manière dont ça se termine pour Ben… Je suis bien content de voir que Vivian est en vie, mais bon, ça ne compense pas tout, surtout que ce n’est pas super crédible comme fin.

Concrètement, à Panama, les braqueurs vivent leur meilleure vie et ils aident Darren et Vivian à mettre au point un système de résistance efficace, sous l’égide de l’impulsion donnée par Esme. Que c’est beau. Parmi les résistants, on retrouve à peu près tous les personnages de la série : Turner, qui s’en est donc tiré malgré sa présence au cimetière, mais également Sofia, la sœur d’Esme, ou Michelle, déjà debout elle aussi, comme Vivian. Vraiment, c’est cool d’être mortellement blessé dans ce genre de série, on s’en remet si vite !

Ben ? Il est toujours en vie parce que Marcus ne l’a même pas tué pendant la Purge. Ben est donc toujours aussi énervé et prêt à en découdre pour tuer tout le monde à la Nouvelle-Orléans – et en-dehors. La fin de cette saison, et de la série, est donc de nous proposer une opposition plutôt bien fichue entre la résistance derrière le visage d’Esme et un tueur derrière son masque.

210-2

EN BREF – La saison 2 est une excellente idée sur le papier et ça m’avait parfaitement convaincu en début de saison… mais ça s’est vite écroulé en milieu de saison qui est devenu une sorte de ventre mou pas très sexy qui ne donnait pas envie de revenir. J’avais tant adoré la saison 1 que j’attendais mieux de cette série. Même lorsqu’elle a réussi à repartir, on s’est retrouvé avec un ensemble pas assez convaincant, je trouve, parce que des pans béants restent dans le scénario du côté de la cohérence.

La fin est bien trouvée, mais je trouve ça un peu décevant, surtout que dans tous les cas, la série étant anthologique, on aurait fini là-dessus. Alors pourquoi pas, c’est sûr, et j’aime bien les fins ouvertes habituellement… mais là, j’aurais bien aimé deux épisodes de plus pour voir vraiment toutes les intrigues se croiser et espérer une meilleure conclusion.

C’est aussi le problème d’une série intégrée à une franchise de films en cours, cependant : compliqué de proposer une vraie fin satisfaisante dans ces conditions !

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The Purge – S02E09

Épisode 9 – Hail Mary – 17/20
C’est bien meilleur comme type d’épisode puisqu’on a enfin ce pourquoi on suit cette série… mais il y a tout de même quelques incohérences qui persistent à surgir tout au long de l’épisode. C’est plus ou moins dérangeant, mais disons qu’il y en a tout de même certaines qui n’ont aucun sens et cassent la crédibilité de cette histoire. Croyez-moi, si j’avais été scénariste de cet épisode, il y aurait eu bien plus de victimes par simple souci de cohérence avec l’histoire. Là, les purgeurs semblent bien peu enclins à débarquer par surprise comme ils sont censés le faire.

> Saison 2


Spoilers

209

Don’t purge me, please !

C’est parti pour la Purge ce soir, il était temps de m’y mettre. Et on commence par une première scène qui nous montre que Ben n’a jamais pu gérer ses émotions comme quelqu’un de normal. C’est dommage parce qu’on nous avait toujours fait croire que c’était son agression lors de la Purge qui l’avait fait dérailler, mais en fait, tout petit, il éclatait devant ses jouets devant la télévision lorsqu’il découvrait l’enfer de la Purge. Oui, oui, à la télévision : bienvenue aux États-Unis où l’école à la maison, c’est juste l’occasion d’apprendre aux enfants que c’est cool de tuer une nuit par an quand on est adulte…

Dans le présent, la Purge est à peine commencée dans l’épisode précédent qu’il ne reste déjà plus que dix heures à vivre dans cet enfer. Ben en profite pour proposer un charmant deal à son ex-meilleur pote : tuer son colocataire Scott ou laisser Ben les tuer tous les deux. C’est absolument charmant comme deal ça. Le pauvre Turner est alors forcé par Ben de planter un couteau dans Scott.

Bon, concrètement, c’est plutôt Ben qui le fait en scotchant les mains de Turner à un couteau qu’il enfonce ensuite dans Scott, mais Turner se sent complètement coupable. Ben est aveugle à la situation, persuadé de l’avoir convaincu que c’était cool de purger.

Ce n’est bien sûr pas le cas et Turner s’enfuit dès qu’il en a l’occasion. Ah, c’était bon à vivre cette course poursuite en pleine purge. Ben retrouve son masque fétiche, Turner croise quelques dingues en route et se réfugie finalement dans un cimetière.

La série a alors l’excellente idée de nous confronter Ben à son propre sort finalement : dans le cimetière où il poursuit Turner, il tombe ainsi sur un groupe de jeunes hommes portant tous le même masque que lui… et ayant tous la ferme intention de le buter, n’ayant pas la moindre idée qu’ils s’en prennent ainsi à leur idole. Que ça fait du bien de voir Ben être pris à propre piège et commencer à se faire dessus. Je l’aimais bien au début pourtant… Après, pas de quoi s’inquiéter : il réussit à s’enfuir du cimetière, youpi.

Même pendant la Purge, Esme reste la priorité numéro 1 de son ex-employeur qui veut la retrouver coûte que coûte. C’est abusé. Esme se rend dans un club bien particuliers de geekettes s’amusant à faire du chantage pour gagner plein d’argent à partir de photos sales. Son but en venant ici ? Réussir à disparaître, enfin.

On lui propose de devenir un fantôme, utilisant une vidéo d’elle pour faire croire qu’elle est ailleurs que là où elle est vraiment. C’est facile, ça, mais c’est crédible, surtout avec l’aide d’une réceptionniste. Pourtant, elle décide ensuite de s’aventurer dehors en pleine Purge, pour conduire jusqu’au lieu de la supercherie. Ce n’est vraiment pas malin en pleine Purge.

Cela ne manque pas : ce qui devait arriver arriva, son van est pris en cible par un type qui leur tire dessus pour le fun. Quelle belle surprise pour lui quand il découvre qu’il tient Esme ! La récompense pour son arrestation est énorme.

Malgré tout, elle est assez à proximité du bâtiment des NFFA pour brouiller les caméras comme prévu et y pénétrer pendant que les alarmes sont bloquées, pour 60 secondes. L’homme qui la pourchasse n’aime pas bien l’idée, mais il ne peut donc plus rien faire pour l’arrêter. Esme se met alors en quête d’ascension du bâtiment de vidéo-surveillance. Les faire tomber de l’intérieur, ce n’est pas le plan que j’en attendais.

Pendant ce temps, le van des prisonniers avec Tommy est emmené au milieu de nulle part. L’épisode prend enfin le temps d’expliquer pourquoi les prisonniers ne sont pas exécutés en prison, cela dit : ils ont été vendus à des riches bien organisés qui espèrent se faire une Purge sans danger. Cela n’existe pas : les soirées de riches comme ça, c’est tellement l’occasion d’aller buter quelques riches de la NFFA en toute impunité.

Sara et Ryan sont tellement obnubilés par leur mission de la soirée, qui est de sauver Tommy, qu’ils ne se rendent même pas compte qu’il y a également l’homme riche qu’ils ont vu qui est présent. Oh, ils en ont vite pour leur argent, toutefois : ils se font tirer dessus dès que l’homme en a l’occasion. Bien sûr, nos héros ont une chance improbable, s’en sortant parce qu’il est incapable de tirer avec précision, contrairement à eux.

Rapidement, le trio parvient à libérer Tommy, et avec lui l’ensemble des prisonniers du van. C’est un peu gros de relâcher autant de criminels d’un coup. Admettons, toutefois. Tout ça fonctionne à peu près… jusqu’à ce Ryan se fasse avoir par une fléchette tranquillisante ramenée illégalement par l’homme riche. C’est con, parce qu’il envisage aussitôt d’enterrer Ryan, mais pas avant d’avoir appris que son frère est mort pour rien du tout.

Bien sûr, tout ça est juste un moyen de donner un peu de suspense à l’ensemble, mais Ryan s’en tire en vie avec le reste de son équipe tuant le riche d’une balle dans la tête. Il reste tout de même une grosse incohérence dans toute cette partie de l’intrigue : ils font un bruit de dingue sur le terrain de chasse des riches mais personne ne semble les trouver ou les arrêter avant qu’ils ne le quittent en van, avec pour ferme intention d’aller retrouver leur argent aux mains d’autres voleurs.

Dans le quartier pas si tranquille de Marcus et Michelle autrement, la tension accélère en début de Purge, avec des voisins qui n’hésitent pas à s’attaquer aux volets et à foutre le feu à la barraque. Sympa. Il y a toutefois un des voisins qui commence à avoir du mal avec tout ça : c’est l’ex de Michelle. Sam est finalement le plus humain de tous et il a peur de tuer des gens, surtout qu’il n’y a pas que Marcus et Michelle dans la maison.

Ah, c’est triste. Il aurait mieux fait de ne rien dire, parce qu’il devient aussitôt le mouton noir de Clint qui le force à se rendre dans la maison quand la porte s’ouvre. Marcus et les autres récupèrent bien rapidement Sam en otage, le blessant sacrément au passage. Leur but est toutefois de ne tuer personne pendant la Purge – sauf en cas de légitime défense. Marcus n’a pas du tout envie de devenir un de ces cinglés fanatiques de la Purge. C’est tout à son honneur, mais bon.

Pourtant, ça fonctionne bien comme stratégie : il peut ensuite échanger Sam contre Clint, afin de faire la paix avec Clint, s’excusant pour ce qu’il a fait à sa femme et lui expliquant que le tuer ne la ramènera pas. Oh, les bons sentiments sont bien gentils et on voit bien ce qu’il fait… mais on a aussi vu assez de films et séries, tous, pour ne pas tomber dans le panneau quand Clint accepte de faire la paix.

Ben voyons. À la première occasion, Clint poignarde donc Michelle, forçant Marcus à sortir face à ses voisins. Il a réussi à les apaiser totalement en leur rendant Sam, alors il négocie avec eux le droit de monter dans une camionnette pour l’amener à l’hôpital. Pourquoi pas, mais il reste quelques heures de purge, alors bon courage.

D’ailleurs, je suis déçu par toutes ces scènes dans le quartier des riches : personne ne semble vouloir venir y purger quoique ce soit, à l’inverse de ce qu’on a toujours vu dans les films et en saison 1, où il n’y avait pas un quartier aux États-Unis qui soit attaqué par des jeunes ayant envie de profiter à tout prix de cette fête. Là, ce n’est pas le cas, et le seul jeune que le nouveau mec de l’ex de Marcus percute en voiture, c’est Ben.

Malheureusement, le tueur s’en tire vivant – très improbable, ça ! – et Marcus décide de jouer les grands samaritains en l’emmenant dans un centre de triage où il sera soigné. Il laisse donc monter un tueur à bord de sa voiture…

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