9-1-1 – S03E03

Épisode 3 – The Searchers – 20/20
Je ne vais pas faire la fine bouche : c’était un excellent épisode avec des moments hyper touchants et marquants. La série continue de gérer à merveille sa reprise de saison, avec 43 minutes fortes et riches en émotions. Il faudrait être difficile pour ne pas aimer, surtout si on regarde depuis le début et qu’on connaît déjà le rythme de la série et son habitude à toujours surenchérir. Cet épisode ne déroge pas à la règle, mais c’est ce qui en fait toute la force.

> Saison 3


Spoilers

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What a beautiful disaster we were.

Il est beaucoup, mais alors beaucoup trop tard pour lancer un épisode, mais je le lance quand même parce que l’impatience est là. Le cliffhanger de la semaine dernière était tout simplement horrible, et lorsque cet épisode reprend, Buck est en meilleure position. Il peut à nouveau marcher dans les rues inondées… mais il n’a toujours pas retrouvé Christopher. Il y passe son épisode, sauvant au passage une adolescente avant d’obtenir de possibles nouvelles de Christopher.

Tout ça est terrible, parce que ce n’est bien sûr pas de Christopher qu’il obtient des nouvelles, mais d’un autre petit garçon qui lui ressemble. Il en oublie de remarquer qu’il est lui-même blessé. Quand on lui conseille d’aller voir du côté de la morgue, il prend la décision d’appeler Maddy… mais avant ça, j’ai plein de choses à raconter !

On repart une fois de plus 20 minutes avant la première vague, parce que les scénaristes aiment beaucoup l’idée de nous montrer la catastrophe selon plein de points de vue différents. Je comprends en même temps. Quitte à payer les effets spéciaux une blinde, autant faire plus épisodes et respecter le format habituel !

On est habitués à voir des gens ordinaires subir de sales accidents, et un tsunami, c’est quand même le pire des accidents. Cette fois-ci, on suit donc un couple en plein divorce, mais le genre de divorce qui se passe si bien que Max, le mari aimerait rester avec cette femme et paie un peu plus pour bloquer la grande roue. À défaut d’obtenir un signe du destin comme il le voulait, il se retrouve donc avec un tsunami.

Et comme il se lève pour le filmer, il tombe misérablement quand la vague frappe, s’explosant la nuque contre le bord de la nacelle. Il se retrouve ainsi paralysé, mais une fois sauvé par Ed, il retrouve l’usage de sa main et demande à signer les papiers du divorce, parce qu’ils sont un désastre. Il se fait alors évacuer en hélicoptère et la série nous propose possiblement le divorce le plus romantique et poétique possible. Je n’avais jamais vu ça, et c’était bien joué.

En tout cas, nos ex-amoureux sont évacués pile à temps en tout cas : des débris renversent la grande-roue juste après. Pas d’inquiétude : Ed s’en tire, sans trop de mal, avec sa nouvelle amie. Ben oui, il y a toujours la bombera qui l’a aidé à évacuer toute la roue. La pauvre, elle a été séparée de son équipe et elle a des côtes cassées, ce qui fait qu’elle est forcée d’évacuer avant de les trouver.

Elle est évacuée par Ed, qui en profite pour tenter d’appeler Buck… un peu trop occupé pour l’appeler.

Quand il arrive enfin à l’hôpital, il recommence à stresser de ne pas avoir de news de Christopher. Il réussit toutefois à sauver un petit garçon en train de se noyer sans être dans l’eau pour autant. En tout cas, il paraît soudainement comme un héros aux yeux de sa nouvelle amie.

Maddie continue de galérer à gérer le centre, mais elle prend encore le temps de répondre à des appels, ce qui lui permet de prendre conscience que tous les gens de l’Ocean Plaza ont subitement cessé de donner des nouvelles à leurs proches. Cela inquiète notre héroïne, mais elle ne peut rien pour eux tant qu’elle n’a pas de preuve qu’ils sont encore en vie, parce que les secouristes sont débordés.

Cela tombe bien, on retrouve aussi dans cet épisode la petite avec son drone, et elle se sert de celui-ci pour chercher Reggie. C’est ainsi qu’elle repère un homme en maillot de bain perché sur un palmier qu’on ne peut pas voir de la rue. Elle appelle donc le 9-1-1 et lui sauve la vie (probablement), avant d’être instrumentalisée par Maddie qui lui demande d’amener son drone directement à l’Ocean Plaza.

Cela lui permet de découvrir des gens au sol : ils bougent encore, mais sont clairement affaiblis. Ce n’est pas normal, et c’est une preuve qu’il faut y envoyer les secours. Ce sont donc Hen, Chimney, Bobby et d’autres qui s’y aventurent et repèrent un empoisonnement au monoxyde de carbone. Si tout le monde est rapidement pris en charge, les problèmes ne font que commencer : Hen repère en effet que de l’essence est en train de se mélanger à l’eau, le tout au-dessus d’un poteau électrique. Bref, ils sont au-dessus d’une bombe.

C’est stressant comme il faut cette situation, mais ils s’en sortent sans mal, avant de finalement tomber sur d’autres rescapés à ramener au camp de sauvetage le plus proche, où se trouve déjà Ed.

Pendant ce temps, Athena prend le commandement des opérations au commissariat, rappelant que maintenant que la nuit tombe, il est à peu près sûr qu’il va y avoir des arrestations à faire. Elle aide aussi des réfugiés à se diriger vers l’hôpital, notamment une femme qui porte un enfant dont on ne voit pas le visage. J’ai d’abord supposé qu’il allait être révélé qu’il s’agissait d’un cadavre, mais puisqu’elle s’en va sans qu’Athena ne le remarque, j’ai eu une toute autre théorie qui s’est avérée juste, heureusement.

Finalement, tout ce qu’Athena trouve (on notera qu’elle bosse seule au lieu d’être en duo comme la logique le voudrait) dans les rues de Los Angeles, ce sont des bénévoles essayant de sauver des animaux.

Après ça, elle retrouve un capitaine des pompiers, le bras coincé sous une voiture. Et il lui demande de finir de l’amputer car c’est la seule solution pour lui sauver la vie. Au secours, quoi. Athena est forcée de rentrer par effraction dans une maison, avant de revenir s’occuper du bras de son nouvel ami. Il s’agit bien sûr du capitaine de celle avec qui Ed a sympathisé, et je crois qu’on peut même dire qu’on a assisté à une sorte de flirt entre pompiers.

Athena finit par arriver dans leur camp de réfugiés avant le capitaine, ce qui fait qu’Ed s’éloigne de cette possible love interest… et finit par tomber sur un Buck paniqué. Il a pris le temps d’appeler Maddie pour l’informer de la situation et ne sait comment avouer à Ed qu’il a perdu Christopher. Il le fait malgré tout, rendant aussi les lunettes du petit.

Finalement, Ed n’a que quelques instants à envisager le pire pour son enfant – mais ça doit être sacrément long quelques secondes ! – puisqu’il aperçoit Christopher dans les bras de… la femme qui portait un enfant et à qui Athena a dit de venir dans ce camp de réfugiés/hôpital. C’était tellement obligé ! C’est donc un happy end pour nos héros qui se retrouvent tous au même endroit après deux épisodes de stress et de vagues.

Voir aussi : Performance de la semaine – Oliver Stark

Oh, quant à Reggie, il n’a pas survécu. Maintenant que tout ça est réglé, on peut reprendre quelques jours plus tard, avec tous les gens portés disparus et les prières de rue. Finalement, nos personnages s’en tirent plutôt bien, mais il y aura malgré tout des répercussions sur eux. On voit Athena inquiète pour sa fille, le mariage de la semaine dernière qui a finalement lieu à l’hôpital, Maddie qui réconforte la petite au drone, les pompiers autour de leur capitaine et Buck en plein traumatisme. Décidément, il prend cher.

Ed et Christopher finissent par lui rendre visite, parce qu’il a besoin d’un babysitter et qu’après tout, Christopher dit que Buck lui a sauvé la vie. C’est la meilleure conclusion possible, et ma foi, c’est super touchant. Bref, c’est une grosse réussite : Ed dit qu’il a toute confiance en Buck et qu’il ne confierait Chris à personne d’autre que lui puisqu’il sait que Buck n’abandonnerait jamais son fils. Oui, vraiment, c’était la fin parfaite à ce double (triple ?) épisode de catastrophe naturelle.

> Saison 3

 

The Good Place – S04E02

Épisode 2 – A Girl from Arizona (2) – 17/20
L’écriture des gags est toujours aussi prenante et cet épisode possède même une scène très touchante qui fait apparaître la faiblesse d’un personnage – ce qui permet de découvrir ce personnage sous un nouveau jour. La saison se poursuit et c’est de bonne augure pour l’instant, surtout que le rythme est vif et permet d’espérer quelques rebondissements surprenants pour la suite.

> Saison 4


Spoilers

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I belong there, in the Best Place.

En retard, moi ? Non, voyons, juste en train de savourer de pouvoir voir des épisodes quand je veux ! Pas vrai ? Hum. Faisons comme si. L’épisode reprend par de bonnes nouvelles pour nos héros, puisqu’ils sont débarrassés de Linda et ont un humain de moins à devoir découvrir. Ben oui, Chidi, ils le connaissent bien. Eleanor décide donc de se concentrer sur Brent pour faire en sorte qu’il comprenne qu’il n’a pas sa place au paradis. Pas sa place du tout.

Elle décide d’organiser un plateau télé avec une nouvelle figurante et Chidi pour lui faire comprendre qu’il a une vie de merde en comparaison d’eux. Ce n’est pas gagné : Brent reste totalement indifférent à tout ça. Son hermétisme est tel qu’il continue de considérer Janet comme son assistante et lui demande carrément de venir le chercher en voiture.

Eleanor peut donc se venger de ce qui lui est arrivé en saison 1 et lui proposer une journée absolument atroce où les gens se font poursuivre par des tigres et où il se prend une averse de Perrier sur la tronche, parce que le placement de produit peut être efficace comme ça, tout simplement. C’est ainsi que Brent comprend qu’il n’a pas sa place au Bon Endroit et s’en confie à Eleanor et Michael, leur demandant comment faire pour aller au Meilleur Endroit, qui est évidemment celui qui lui correspond.

Aussi cliché soit Brent, je dois reconnaître que c’était amusant, surtout que les têtes de ses interlocuteurs sont à mourir de rire. Comme Eleanor ne s’en sort pas en tant que leader et que toutes ses idées se plantent, les autres commencent en plus à questionner sa position. Malheureusement pour elle, elle les entend remettre en question son job, et ça fait toujours mal de découvrir que ses amis doutent de vous.

Eleanor se défend plutôt bien, en leur montrant à quel point ils ont besoin d’elle… puis elle démissionne en disant à Tahani qu’elle peut bien se débrouiller avec son intelligence ou laisser le sort de l’humanité reposer sur celle de Jason. Au secours. Eleanor pète donc un câble, et même quand elle se barre, Michael revient à la charge pour la réconforter… ce qui lui permet de criser encore plus.

Le titre de l’épisode se justifie donc ainsi : Eleanor ne peut pas avoir le sort de l’humanité sur les épaules car elle n’est qu’une fille venant de l’Arizona. Oui, mais c’est une fille venant de l’Arizona qui a battu Michael plus de huit cent fois malgré autant de reboot. A chaque fois, elle découvrait la vérité, et c’est pour cela que Michael est sûr qu’elle seule peut réussir ce job. C’est tellement bien joué de la part de Kristen Bell !

C’était touchant comme tout et Michael parvient à la rebooster assez vite. Il n’en faut pas plus pour qu’elle décide de reprendre son job. La nouvelle idée d’Eleanor ? Faire croire à Brent qu’il a raison. Je ne sais pas si ça peut fonctionner : lui faire croire qu’il peut aller au Meilleur Endroit en participant à un concours pour être le meilleur dans les bonnes actions, c’est une bonne idée, mais l’intention de base reste mauvaise. Je suis content que Michael le souligne et qu’Eleanor lui réponde qu’elle a commencé comme ça aussi. Ce n’est pas faux, elle ne faisait que mentir à la base.

Ce problème étant réglé – ou en tout cas en train de l’être –, Eleanor peut donc s’attaquer à un autre problème : celui de Simone, qui pense toujours être dans un coma où elle invente tout. Le plan est évident, mais douloureux pour Eleanor : elle annonce à Chidi qu’il est l’âme sœur de Simone et qu’il faudrait s’occuper un peu d’elle, maintenant qu’elle est coucou banane. Humph, la traduction littérale, c’est tout de même étrange – disons donc qu’elle est zinzin, mais ça fait tout de suite plus vieillot, non ?

Mon meilleur fou rire de l’épisode débarque alors quand Chidi se prend dans la poire le livre qu’il a tenté de faire venir à lui par magie juste avant. Je m’y attendais, mais ça marchait malgré tout. Il retrouve juste après ça Simone pour tenter de la faire changer d’avis, respectant à la lettre la mission que vient de lui donner Eleanor en tant qu’architecte.

Et leur scène ensemble est juste totalement mignonne. Il ne met que quelques instants à faire changer d’avis Simone qui accepte de considérer que, peut-être, les autres personnes autour d’elles sont réelles elle aussi. Comme en plus Chidi lui demande aussitôt de se mettre à traiter les autres avec respect et en faisant le bien, c’est d’une pierre deux coups pour Eleanor.

En parallèle, Jason essaie de récupérer Janet, demandant conseil à Michael. Même s’il fait tout ce qu’on lui demande, cela ne fonctionne pas pour lui : Janet décide en effet de mettre leur relation en pause pour éviter de tout mélanger. Elle ne veut pas de confusion entre eux. Bien que consolé par Tahani (qui décidément est sous exploitée pour le moment, ça me rend bien trop triste !), Jason reste totalement dépressif jusqu’à la fin de l’épisode où les choses ont pris une meilleure tournure pour nos héros : Brent, Simone et Chidi sont tous les trois bien partis pour devenir de meilleures personnes – Chidi s’est même rendu de lui-même aider Simone finalement, en ignorant son stress et sans trop se questionner.

Restera à voir la suite de la saison pour découvrir si Eleanor réussira à sauver l’humanité de son triste sort d’aller au Mauvais Endroit quoiqu’il arrive, même si Janet ne le lui calcule que 7,1% de chance d’y parvenir…

> Saison 4

The Walking Dead (S10)

Synopsis : Pour sa dixième année, la série revient avec la perspective d’une guerre possible entre nos héros et les Murmureurs. Il est évident que la paix ne pourra pas durer dans cette série, surtout qu’elle s’est mise en place dans la peur et la douleur…

Saison 7 Saison 8 | Saison 9 Saison 10

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Pour commencer, je vais être très honnête avec vous, je ne me sens absolument pas impatient de reprendre la série – contrairement à ce que j’imaginais en mai dernier quand je me suis retrouvé sans épisode. En fait, j’étais bien avec ma petite routine de Fear the Walking Dead et je me rends compte que si j’ai adoré la saison 9, elle ne s’est pas terminée sur un cliffhanger qui me donnait envie de revenir au plus vite.

J’espère juste que l’épisode de reprise ne traînera pas trop en longueur comme ils savent trop bien le faire et que l’ensemble de la saison sera aussi bien réussi et maîtrisé que l’an dernier. Bon, après, ils ont quand même tué des personnages que j’adorais l’an dernier – Jesus, Enid, Tara… – alors j’espère qu’ils sauront se racheter cette année.

Voilà, c’est tout ce que j’ai en stock pour cette introduction, je ne sais même plus exactement où on en est dans l’intrigue, ni comment s’appellent tous les personnages. Faut dire, ça va faire dix ans que les survivants tournent, ça devient too much à force, tous ces noms à apprendre. Ce n’est pas près de s’arrêter pour autant : la série est déjà renouvelée pour une saison 11 !

Note moyenne de la saison : 16/20

S10E01 – Lines We Cross – 19/20
Je ne suis pas tombé sur la tête, j’ai vraiment beaucoup aimé cet épisode qui ne décroche pas le 20 à cause de petites incohérences au début. Ce retour est très solide et nous promet une saison qui peut être réussie. Je n’ai pas eu l’impression que l’épisode durait 52 minutes, j’étais vraiment dedans et les effets spéciaux étaient réussis. Comme l’an dernier, j’aime le nouvel aspect survie de la série, qui est désormais celui d’une nouvelle civilisation plus que d’un petit groupe sans ressource. C’est efficace, et ça donne envie d’en savoir plus sur la suite.
S10E02 – We Are The End Of The World – 17/20
J’ai trouvé l’épisode moins prenant que la semaine dernière, surtout que je n’ai pas autant accroché aux développements de personnages proposés. J’aime bien l’idée derrière l’épisode, qui était nécessaire pour la construction de la saison, mais comme souvent, j’ai trouvé que ça apportait des longueurs de ne se consacrer qu’à quelques personnages. Et si je peux pardonner ces longueurs, j’ai toujours du mal à comprendre comment malgré elles, les constructions psychologiques semblent bâcler. M’enfin, tant que ça donne un bon épisode comme celui-ci, ça va.

Voir aussi : Performance de la semaine – Samantha Morton (#58)

S10E03 – Ghosts – 18/20
Décidément, je suis vraiment convaincu par cette saison qui parvient à merveille à me faire accrocher à la majorité de ses personnages et de ses situations. Franchement, il y a même des personnages dont je n’avais rien à faire que j’arrive à trouver attachant cette saison. Oh, il y en a quand même deux, dont une au cœur de cet épisode, qui continuent de me saouler donc tout n’est pas parfait ; mais ça avance bien côté intrigue et ça fait plaisir d’avoir du rythme dans cette série.

Voir aussi : Performance de la semaine – Ross Marquand (#59)

S10E04 – Silence the Whispers – 15/20
La chronologie de cet épisode est complètement pétée, franchement, mais autrement, c’est plutôt sympathique du côté des développements de l’histoire. Le seul problème, c’est que ça se concentre comme toujours sur d’anciens personnages que je n’aime pas trop en parallèle des nouveaux auxquels j’accroche. Autrement dit, j’aime le nouvel équilibre qui permet de s’ennuyer un peu moins, même si les épisodes restent longs.
S10E05 – What It Always Is – 13/20
Je n’ai pas du tout accroché à cet épisode par rapport aux précédents, peut-être parce qu’il suivait des personnages que j’aime moins, peut-être parce que j’ai eu l’impression qu’il ne tenait pas trop la route du côté de la construction des personnages. Tout y est précipité, même ce que j’ai bien aimé, relégué au second plan (et encore). Bon, il faut bien des maillons faibles dans une saison après tout.
S10E06 – The Bonds – 13/20
Pff la série continue de prendre tout son temps et c’est franchement blasant sur certaines intrigues qui n’avancent pas du tout et se contentent de combler du temps à l’écran avec des bavardages qui n’apportent rien. Dit autrement, la série retombe dans ses pires travers et suit à nouveau des personnages que je n’apprécie que moyennement. Il y a une ou deux scènes et pseudo-rebondissements pour sauver le tout, mais bon, j’en attends plus car ils sont capables de faire mieux. Là, j’ai décroché beaucoup trop de fois pendant l’épisode !
S10E07 – Open Your Eyes – 17/20
Enfin ! Cet épisode sort la saison de sa torpeur avec des approfondissements de personnages bienvenus, notamment du côté de ceux que j’adore. On sent que cet épisode est une transition vers l’épisode de mi-saison, mais ça ne l’empêche d’être efficace dans ce qu’il met en place. Et puis, ressentir des émotions face à cette série, je n’en avais plus l’habitude, alors ça me surprend toujours quand ça arrive. Cet épisode a même réussi à me surprendre !

Voir aussi : Performance de la semaine – Avi Nash (#63)

S10E08 – The World Before – 19/20
J’étais emballé dès la première scène, qui aura même réussi à me faire trembler un peu, ce qui n’était pas arrivé depuis tellement de temps ! Quant au reste, c’est très solide, même si une intrigue me laisse quelque peu perplexe tant elle n’est pas convaincante par rapport à ce qu’ils auraient pu inventer, je trouve, d’où le point de moins. Enfin bon, honnêtement, c’était très étonnant de voir la série s’en tirer si bien pour cette mi-saison… Elle peut dire merci à tous les personnages sous-exploités pendant des années ! J’ai même hâte de la voir revenir pour la suite, c’est dire !
S10E09 – Squeeze – 14/20
Cette reprise a moins réussi à me convaincre, parce que toute la première moitié de l’épisode était à nouveau assez lente et semblait reprendre les défauts habituels des saisons précédentes… à commencer par un schéma d’épisode hyper prévisible que l’on connaît par cœur. Quant à la fin, le cliffhanger est plutôt bon, mais quand une scène me fait penser à Shadowhunters, ce n’est jamais bon signe. En fait, tout cet épisode n’a pas cessé de me faire penser à d’autres films et séries… en moins bon. C’est tout le problème quand on se concentre sur les intrigues m’intéressant le moins.
S10E10 – Stalker – 15/20
Je suis quelque peu mitigé : c’était mieux que la semaine dernière, mais un certain nombre de personnages manque encore à l’appel dans cet épisode, et c’est dommage. Les développements ne m’apparaissent pas tous hyper logiques ou stratégiques de la part des groupes que l’on suit depuis assez longtemps pour savoir qu’ils devraient être mieux préparés que ça et je ressors de l’épisode un peu frustré par certains choix. Et puis, ça manquait d’explications par moments aussi…
S10E11 – Morning Star – 15/20
Concrètement, cet épisode nous informe qu’il est important d’être très patient et de tout supporter, parce qu’il est long, lent, limite soporifique… avant de nous rappeler que, si, The Walking Dead en a encore dans le ventre et peut proposer de jolies scènes d’action, de suspense et, désormais, de chorégraphies rondement menées. J’ai adoré les dix dernières minutes de l’épisode, mais ça ne suffit pas à tout sauver cette semaine. Et je suis sûr que la semaine prochaine ralentira encore le rythme !
S10E12 – Walk With Us – 17/20
C’est dommage, l’épisode commence super bien… puis il retombe dans les travers de la saison 4, qui est restée un traumatisme où je n’ai jamais accroché aux mêmes épisodes que les autres fans. Bref, ça m’a un peu fait peur cette boucle six ans après, mais la vérité, c’est que l’épisode lui-même est une boucle : le début est excellent, la fin est excellente. Entre les deux, eh bien, il fallait bien combler quelques minutes de ces quarante-quatre minutes, j’imagine. Et puis, franchement, même les moments bouche-trou de l’épisode ne sont pas si mauvais et font avancer les choses cette semaine.
S10E13 – What We Become – 18/20
Wow ! Cet épisode se concentre sur un personnage dont l’interprète a malheureusement décidé de quitter la série il y a un petit moment et, franchement, il le fait bien. Si sa tournure quelque peu en « et si ? » est répétitive malgré eux cette semaine et s’il y a bien sûr quelques facilités, ces 50 minutes nous montrent bien toute l’évolution du personnage, tout en paraissant logique et en ouvrant des pistes vraiment intéressantes pour la franchise… malgré des longueurs, toujours. Eh, ça me raccroche encore un peu plus à l’envie de découvrir les films promis un jour ou l’autre avec Andrew Lincoln.
S10E14 – Look at the Flowers – 12/20
Alors que la fin de saison sera diffusée plus tard cette année et qu’il ne nous en reste donc qu’un la semaine prochaine, cet antépénultième épisode perd énormément de temps à nous faire croire qu’il développe des personnages pour finalement faire du surplace pendant 45 minutes. C’était hyper frustrant et il n’y a qu’une ou deux scènes qui s’en tirent (beaucoup) mieux que les autres. Bref, ça manquait de logique et on se serait cru dans la (mauvaise partie de la) saison 4 que le titre de cet épisode glorifie. Dommage.
S10E15 – The Tower – 15/20
Cet épisode continue de prendre son temps pour mener à quelques cliffhangers qui ont clairement pour but de nous lancer un très bon épisode final. Le truc, c’est que c’est moins prenant que la fin de l’épisode 11 et qu’il faudra attendre plusieurs mois avant de voir la suite. La franchise va me manquer durant sa pause forcée, mais l’attente n’est pas aussi insoutenable qu’elle pourrait l’être. À vrai dire, ça ferait même une bonne fin de saison, narrativement parlant.

Voir aussi : Le point sur la franchise The Walking Dead au Comic Con @home

S10E16 – A Certain Doom – 16/20
Moui, bon, l’attente n’en valait pas vraiment la chandelle… Je m’en doutais, mais ce dernier épisode paraît long et son suspense est énormément atténué par les annonces faites pour la suite de la franchise. Il est sympathique, mais ce n’est pas le meilleur de la saison et ce n’est certainement pas la meilleure fin de saison. Après des mois de teasing de la part du casting, ça tombe un peu à l’eau comme fin de saison.

Suite des critiques : Saison 10B

Saison 7 Saison 8 | Saison 9 Saison 10

The Walking Dead – S10E01

Épisode 1 – Lines We Cross – 19/20
Je ne suis pas tombé sur la tête, j’ai vraiment beaucoup aimé cet épisode qui ne décroche pas le 20 à cause de petites incohérences au début. Ce retour est très solide et nous promet une saison qui peut être réussie. Je n’ai pas eu l’impression que l’épisode durait 52 minutes, j’étais vraiment dedans et les effets spéciaux étaient réussis. Comme l’an dernier, j’aime le nouvel aspect survie de la série, qui est désormais celui d’une nouvelle civilisation plus que d’un petit groupe sans ressource. C’est efficace, et ça donne envie d’en savoir plus sur la suite.

> Saison 10


Spoilers

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But people like the Brave Man are never really gone anyway.

« Oh non c’est pas vrai » est littéralement le premier truc que j’ai trouvé à dire une fois le (bon) résumé de la saison passé par Judith. En effet, cette saison commence quand même… dans l’espace ! Dans le genre improbable, on se place là. On voit donc un satellite qui semble en chute libre, ce qui n’annonce rien de bon pour la suite.

La deuxième scène nous emmène sur une plage. Elle est loin la tempête de neige ! Les effets spéciaux sont toujours sympathiques et l’on apprend que l’on est un jour d’entraînement. Ah oui, figurez-vous que ça y est, nos héros se sont organisés et forment une véritable armée romaine. Ils ont des boucliers, des archers, des javelots et même le prof de musique (Luke) est désormais armé.

Honnêtement, la scène est très jolie et a une esthétique vraiment bien foutue, mais la saison commence déjà avec de belles incohérences. Pourquoi aucun démon ne se retourne sur Ezekiel et son bras droit quand ils referment la porte en faisant un bruit de dingue ?

Allez, dans tout ça, la scène est bien badass : nos héros sont surentraînés, ils déchirent tout (et surtout les masques des figurants) et finalement, c’est juste triste que Tara ne soit plus là pour voir ça. Même Judith tue du zombie sans le moindre doute. Bref, la vie a repris son cours et est plus cadrée que jamais pour nous héros. Luke a même le temps de se trouver une future copine dis-donc, elle s’appelle Jules et elle a l’air bien cool. Chances de survie : proches de zéro, forcément… surtout quand les enfants trouvent un masque en peau de zombie sur la plage. Merci RJ pour cette découverte.

Tout le campement se met à flipper, surtout Aaron et Daryl. Michonne, elle, n’a pas envie de céder à la panique et de mettre Alexandria en quarantaine. Elle demande juste à tout le monde d’être attentif et organise des rondes à la recherche d’Alpha.

Celle-ci a apparemment disparu du jour au lendemain, mais elle a très bien pu revenir tout aussi discrètement. On ne sait pas exactement combien de temps a passé dans l’affaire, mais cette organisation est tellement bien rôdée, et tout le monde sait monter à cheval !, donc je table sur plusieurs mois à nouveau. Et même plusieurs années : RJ parle désormais, quand même !

Malgré tout, Aaron est encore bien énervé par la situation et, probablement, la perte de Jesus. Il a gagné du gallon le petit Aaron, c’est cool, à quelques jours de l’apercevoir au Comic Con Paris. Il décide de ne plus être gentil, ou bon, mais d’être énervé… ce qui énerve Michonne quand il se retrouve à prendre des risques inutiles et s’approcher des frontières des Murmureurs.

Alors qu’ils s’apprêtent à rentrer, Magna les contacte par radio avec l’intention de leur montrer quelque chose : un campement pour deux personnes, qui a pris cher avec le temps, des cadavres, puis celui d’un homme nu, puis surtout… de la peau humaine. Et pas un peu, hein, toute la peau du dos. Les Murmureurs ont donc franchi la frontière et ce n’est pas bien rassurant. Michonne décide donc finalement de réconforter Aaron et lui assurer qu’ils sont bien les gentils dans l’affaire. Oui, oui, il en doutait comme, après tout, il fait partie des méchants pour les Murmureurs.

Michonne est d’autant plus sûre d’elle qu’elle entent ensuite Judith raconter l’histoire de l’Homme Courageux à son petit frère. C’est l’histoire de Rick, évidemment. Et alors qu’ils sont en plein câlin collectif un grand bruit se fait entendre dans le ciel avec un satellite qui entre dans l’atmosphère. Bien. Donc les satellites après le nucléaire dans Fear the Walking Dead, la franchise a décidé de prendre un petit tournant réaliste après neuf ans quoi.

Pendant ce temps, à Alexandria, Rosita a eu le temps d’accoucher et d’avoir une petite fille en pleine forme. Elle a même retrouvé sa ligne Rosita. C’est assez fou. Elle élève sa fille avec Siddiq et Eugene, ce dernier étant insupportable à vouloir tout répertorier de la petite, comme un bon scientifique qu’il est. Aucun scientifique ne fait ça, sérieux.

Gabriel est chez eux aussi (que d’hommes dans la vie de Rosita) parce que c’est là que se trouve la radio. Il les informe donc de l’existence du masque de peau humaine retrouvé par RJ, qui met tout le monde sur les dents. C’est tellement discret que même Lydia, qui apprend à lire à l’école avec les enfants (quelle chance) plus doués qu’elle, s’en rend compte et partage l’information avec Negan. Ce dernier est toujours prisonnier, mais du genre travaux d’intérêts généraux désormais. Cela ne l’empêche de donner ses propres conseils à Gabriel…

De son côté, Siddiq est lui aussi sur les dents, plus que tous les autres. Il a survécu au kidnapping par Alpha la saison passée, alors il est assez logique qu’il soit traumatisé. Son discours sur la manière dont tout le monde s’est battu était sympathique, mais désormais, il est juste flippé de ce qu’il a vu et il ne s’en remet pas aussi bien qu’il voudrait. Un autre médecin, Dante, le surprend en pleine crise de choc post-traumatique et, pour tout vous dire, cet épisode a déjà réussi à me faire sursauter. Franchement, c’est pourtant rare, mais le jour où je lance un Bingo Séries avec un point qui demande à trouver un épisode nous faisant sursauter, paf, je l’ai. Mon sursaut ? L’araignée sous la serviette de bain de Siddiq, évidemment !

Bon, sinon, ce n’était pas bien intéressant tout ça, et heureusement, on en arrive au satellite qui arrive dans l’atmosphère et fait flipper Eugene, persuadé que quelque chose de grave va arriver. Il va aussitôt en parler à Michonne à la radio.

L’air de rien, il faut encore revenir en arrière dans cet épisode pour suivre le personnage de Daryl. J’ai bien aimé la construction de l’épisode quand on est revenu sur Alexandria, mais une troisième fois, ça me paraissait long. Après, j’ai bien ri dans cette partie de l’épisode. On retrouve la sourde-muette et on découvre surtout que sa sœur, Kel, a une maladie qui lui fait perdre son audition elle aussi. Je ne m’y attendais pas du tout, mais ça leur fait une intrigue sympathique et je les ai trouvées attachantes.

C’était mignon de voir que Daryl a appris à signer aussi. Malgré tout, ils sont sur la plage pour voir revenir Carol, qui était partie en bateau sans dire au revoir. Ah oui, c’est vrai qu’elle manquait dans ce début d’épisode. Et quand elle retrouve Ezekiel, c’est moins chaleureux que quand elle retrouve Daryl.

C’est avec lui qu’elle décide de passer sa journée de retour. Bon, donc, on a Alexandria et Oceanside, qui en toute logique est un campement à proximité de la plage, sur laquelle ils ont un port et un bateau de pêche. Décidément, depuis deux saisons, la série accélère son rythme de survie, c’est chouette.

Un autre segment de l’épisode, qui s’appelle New Mexico, continue de suivre Daryl et Carol, et je ne vois pas bien l’intérêt d’avoir changé de segment pour ça. En tout cas, on y découvre Daryl empêcher Carol de tuer des zombies qui sont de l’autre côté d’une des frontières d’Alpha. Décidément, ces frontières sont partout. Et ça donne envie à Daryl et Carol de se barrer loin de ce territoire tout pourri.

Pour aller où ? À New-Mexico se tresser des bracelets de l’amitié, évidemment. Et puis soudain, alors qu’ils papotent dans la forêt et qu’on allait s’endormir, on entend enfin le bruit sourd tant attendu qui leur fait regarder vers le ciel pour voir le crash. Tout ça avait un petit côté LOST, ce n’était pas pour me déplaire.

Le segment suivant nous informe qu’un feu de forêt est déclenché par le crash du satellite. Et ça justifie apparemment de passer la frontière d’Alpha et de déclencher la guerre, parce que les feux de forêt, ça pourrait détruire Oceanside. C’est fou, même dans une série comme The Walking Dead, les russes parviennent à faire chier les américains avec des satellites qui se crashent.

Le feu de forêt n’est probablement pas la menace dont parlait Eugene, mais ça fonctionne bien pour cette fin d’épisode, surtout que nos héros s’improvisent pompier avec brio… Et avec inconscience dans certains cas – Ezekiel s’épuise beaucoup trop par exemple.

De toute manière, tout ça est vain : évidemment, ça ramène une meute de zombies sur les lieux de l’incendie. Je n’imagine pas le bruit que ça peut faire un incendie pareil. Je ne vois pas trop l’intérêt de se faire chier comme ça, du coup, mais bon, ils le font quand même, et ils attirent les zombies dans les flammes. Seulement, le feu, ça met un certain temps à tuer les zombies, dont le sang permet aussi d’éteindre les petits incendies.

Les effets spéciaux sont vraiment au point pour ce début de saison, et l’épisode est un sacré spectacle visuel. Finalement, le feu est éteint et Michonne se laisse convaincre par Eugene (parce qu’Alexandria est venue en renfort, évidemment) que rester peut être une bonne idée pour récupérer des choses intéressantes dans le satellite. Elle accepte, mais flippe de découvrir que Carol et Daryl ont disparu. Tous les deux envisagent leur fuite ensemble, sauf que Daryl souhaite y réfléchir encore un peu. Il retourne donc auprès des autres, mais Carol reste un tout petit peu trop longtemps et finit par apercevoir Alpha. Celle-ci semble sortir d’une bonne nuit de sommeil, apparemment non dérangée par les flammes ?

Et bien sûr, elle voit Carol, alors la guerre est à venir !

> Saison 10