The Affair – S05E02

Épisode 2 – 17/20
Cette saison encore, je me retrouve à être fasciné par la construction de la série et les jeux de points de vue, même si la série est une sorte d’errance sans fin pour le moment. Après cinq ans, j’ai fini par m’attacher à certains et une curiosité malsaine s’est développée concernant la vie de ces personnages. Ainsi, j’ai bien accroché à cet épisode de 58 minutes, à quelques scènes près. Quant au dernier segment, je me demande juste la raison derrière cette drôle d’idée qui dénature un peu l’intérêt d’avoir plusieurs points de vue.

> Saison 5


Spoilers

502.jpg

I really don’t understand my life.

Part One : Janelle – Est-il vraiment utile de commencer par elle ? J’aimais ce suspense qui m’a fait croire qu’Anna Paquin serait au centre de l’histoire. Bon, j’aime l’idée d’avoir des news d’Anton, que j’avais adoré l’an dernier, mais j’aurais préféré le voir avoir un vrai rôle cette saison, pas simplement celui de l’étudiant qui vit loin de sa mère qui préfère lire se mails professionnels que d’écouter ses news.

Après ce coup de fil, elle se rend chercher Noah pour l’amener à l’enterrement de Vik (ouais, cet épisode confirme que c’est avec un k, pas un c, pardon). Décidément, on ne s’en sort plus de cet enterrement. Au moins, avec le point de vue de Janelle, le RDV pro de Noah est beaucoup plus clair : il rencontrait un acteur qui allait jouer le rôle du personnage principal de son roman. Et si l’acteur est super célèbre, Janelle ne le connaît pas, ce qui fait marrer Noah sur tout le chemin de l’enterrement.

Il lui balance donc rapidement le nom de toute la famille et l’attire à une cérémonie où tout le monde est habillé en blanc (avec Helen qui porte encore une nouvelle tenue, non ?) sauf eux. La pauvre, j’ai vraiment de la peine pour elle. Pour ne rien arranger, elle reçoit un appel de Joel qui lui explique qu’ils vont désormais partager son poste de principale.

Bref, la vie n’est pas merveilleuse pour Janelle qui prend vraiment cher, avec une Whitney heureuse de voir que son père sort avec une femme de couleur, et une cérémonie très différente de ce qu’on avait vu la semaine dernière. Du point de vue de Janelle, Noah est le connard égocentrique qu’il a toujours été dans les segments qui ne sont pas les siens : concentré sur sa propre carrière, il fait des faux-pas avec Helen, mais aussi avec Janelle qu’il défend encore moins dans cette version que dans celle de Noah.

Mon plus gros problème ? Du point de vue de Janelle, Helen est aussi raciste que son père, l’envoyant parler au valet – là où la semaine dernière on voyait Janelle se proposer de le faire elle-même – parce qu’il est noir et qu’elle aura « peut-être plus de chance que Noah et » Helen à le convaincre de faire son travail. Oh, Helen, tu me déçois fortement d’un coup ! En plus, elle ne paraît pas du tout en deuil du point de vue de Janelle, mais elle y voit probablement une rivale vis-à-vis de Noah…

Elle quitte donc la cérémonie quand elle voit Noah en famille pour aller à une réunion qui se déroule bien mal pour elle : on lui demande de laisser Joel être le « visage » de l’école alors qu’elle y ferait tout le travail administratif, avec un salaire réduit de 15%. C’est une bonne VDM pour elle, mais son ex-mari à qui elle demande des conseils légaux lui propose simplement de signer le document car le contrat qu’on lui donne est bon.

Carl en profite pour lui expliquer qu’il n’est plus son mari puisqu’elle l’a viré après sa tromperie, et donc qu’il n’en a plus rien à faire de toute ça. Allez, bim. Et pire encore : le psy de son mari pense carrément qu’elle voulait s’assurer qu’elle pouvait être le compromis racial de leur couple. C’est gros et son mari finit par s’énerver d’apprendre qu’elle envisage malgré tout de signer son contrat. Selon lui, elle se laisse trop faire par les blancs, se contentant de se plaindre plutôt que d’agir.

Bon, allez, tout ce segment finit par me faire regretter mon introduction : Janelle est un personnage vraiment sympathique à suivre… même si je ne vois toujours pas où veut en venir cette saison 5 qui ne fait qu’ajouter de nouvelles thématiques à la série avec un point de vue qui n’apporte pas grand-chose à notre schmilblick habituel. Cela dit, l’ex de Janelle est un personnage que j’avais oublié et qui est vraiment intéressant : il est un moteur pour Janelle ; à qui il propose de se lancer en politique pour récupérer un poste qui lui permettrait d’être la boss de Joel, mais aussi de son boss actuel. Et c’est simplifié par leurs relations, puisqu’Ava Tompkins, l’ex babysitter d’Anton, a désormais une sacrée carrière pour elle.

Sans trop de surprise, Janelle retombe sous le charme de Carl et l’embrasse en fin de segment.

Part Two : Helen ; Trois mois plus tard – Le tournage du film adaptant le livre de Noah a commencé et les acteurs sont vraiment très mauvais. Bon, on sent que c’est volontaire, mais c’est super mauvais, surtout quand la scène jouée est l’une des meilleures du couple Noah/Helen : celui où Helen fait la valise de Noah pour le dégager de chez eux après avoir appris qu’il la trompait avec Alison.

Ainsi donc, Noah a invité Helen et Whitney sur le tournage, mais Helen semble dédouaner Noah de tout avec son point de vue. Bref, elle recommence à tout lui pardonner, et il s’agit donc d’une erreur de planning selon Noah. En tout cas, c’est intéressant, parce qu’Helen s’endort sur place et finit par rencontrer l’acteur jouant Daniel (le rôle de Noah). Rapidement, elle lui explique tous les problèmes de la scène que l’on vient de voir, avec une Helen pas assez « bitch » à son goût pour faire aimer le personnage de Daniel. Voilà qui est dit.

Forcément, l’acteur tombe sous le charme d’Helen et l’invite à un dîner pour qu’elle continue de donner son avis sur leur jeu, mais elle refuse, au grand choc de Whitney qui voit bien que sa mère est draguée. Ouais, mais non, elles ont plus important à faire, notamment aller à la pièce dirigée par Trevor et dans lequel joue son copain. Le truc, c’est que sur place, Helen s’endort à la fin du spectacle (de son point de vue, c’est à la fin du spectacle) et que Trevor s’en rend compte.

Elle perd bien l’estime de son fils, donc, alors même que la pièce était en l’honneur de Vik… mais au moins, elle a regagné l’estime de Whitney, impressionnée de savoir que sa mère l’a protégée de l’explosion du foyer. C’est vrai, j’avais oublié à quel point ça manquait de crédibilité cette engueulade non entendue par les enfants présents dans la barraque.

Après tout ça, Helen rentre chez elle pour regarder sur Google si elle est narcoleptique et si ça peut être lié à un cancer. Après avoir perdu Vik comme ça, je trouve ça dur comme doute pour elle. En tout cas, elle est recontactée par Sasha Mann sur qui elle a fait forte impression. Comme Whitney lui a dit qu’elle a été fortement draguée par lui, elle décide de lui laisser une chance et se rend chez lui.

Cela n’a pas trop de sens, mais c’est marrant à voir, avec une Helen hyper désagréable car brutalement honnête avec Sasha. J’adore l’idée et ça finit en match de basketball au soleil. C’est merveilleux ça, ça me rajoute un point du Bingo quand je n’y croyais plus ! Bon, histoire de rire un bon coup, Sasha lui balance une balle de basketball en pleine tronche alors qu’elle gérait plutôt bien leur match improvisé.

Tout ça nous mène donc à une bonne scène de la part de Sasha qui voit soudain Helen manquait de s’évanouir, vomir et recommencer à s’évanouir, le tout en pleurant toutes les larmes de son corps et en apercevant Vik. Elle est épuisée, complétement, et j’ai quand même peur que les scénaristes nous sortent une grossesse – parce qu’une femme qui vomit dans une série, c’est trop souvent signe d’une grossesse.

Bizarrement, son deuil avance en parlant à Sasha, ce qui est assez improbable. Pourtant, quand elle rentre chez elle le soir, elle se décide enfin à regarder la clé USB laissée par Vik à sa mort, celle qu’elle avait refourgué dans un tiroir sans vouloir la voir. C’est une nouvelle étape de son deuil, clairement. Le message de Vik ? Il lui demande d’être égoïste et de s’occuper enfin d’elle, de vivre pour eux deux plutôt que de continuer à s’occuper de tout le monde…

Part Three – Joanie : D’une femme qui vomit à l’autre, il n’y a que quelques minutes. On retrouve donc Joanie se battre avec ses toilettes tentant d’analyser la substance inconnue qu’elle vient de vomir. C’est vraiment bizarre ces délires technologiques, même si ça marche bien niveau crédibilité. Bon, ce que Joanie vomit, ce sont ses médicaments, j’imagine.

On la retrouve au travail le lendemain à demander à sa collègue et amie de continuer à travailler. Celle-ci décide de l’envoyer à Montauk, la fameuse ville où Alison est morte. Et ben malgré tout, Joanie accepte de s’y rendre, parcourant le pays dans un train se vidant peu à peu et nous permettant de découvrir les avancées technologiques des USA. Dans le train, elle parle aussi à son mari, lui mentant sur sa collègue qui l’aurait forcée à accepter ce déplacement, quand la supplication était plutôt de la part de Joanie.

Bon, en tout cas, Montauk a pris cher le temps que Joanie grandisse : la ville est désertée, recouverte d’eau suite à des inondations et franchement plus du tout aussi touristique que prévu. En fin d’épisode, Joanie se décide à dormir chez son père, mais comme personne ne répond quand elle sonne, elle décide de s’y introduire par effraction. C’est mystérieux tout ça.

> Saison 5

Fear the Walking Dead – S05E12

Épisode 12 – Ner Tamid – 16/20
Même si le schéma suivi par cette saison est le même que d’habitude, je trouve qu’elle fonctionne plutôt bien. Autant je n’aimais pas cette méthode de diviser les personnages et de ne se concentrer que sur quelques-uns dans la série-mère, autant ça fonctionne mieux avec celle-ci, puisque j’en préfère les personnages. Certes, ça m’énerve de ne pas voir tout le monde chaque semaine parce que les saisons sont courtes, mais les développements proposés sont sympathiques.

> Saison 5


Spoilers

512.jpg

Charlie, you know how we fix this.

Snyder !! Cet épisode commence par un gros plan sur Snyder de Colony et putain, la frustration est toujours totale, je veux une saison 4 à cette série ! Pardon. Il est donc question de nous introduire un nouveau personnage cette semaine, un rabbin qui nous fait sa petite cérémonie religieuse solitaire interrompue par un zombie. Bien. Cela nous permet de découvrir qu’il gère plutôt bien la menace et le stress qui va avec l’arrivée de zombies, normalement.

Il se débarrasse du rôdeur sans mal et s’approche du portail par lequel il est entré. Cela ne dit rien qui vaille ce portail ouvert dans cette série. Rapidement, ce nouveau personnage dont on ne sait rien se rend compte qu’il y a plus d’un zombie qui sont arrivés dans son temple. Mis en fâcheuse posture par l’un d’eux, il est finalement sauvé par Charlie qui ouvre à temps la portière d’une voiture. Elle rencontre ainsi Jacob en lui sauvant la vie, et Jacob lui explique qu’elle est dans un temple et qu’elle n’a rien à craindre.

Comment elle s’est retrouvée là Charlie ? Ailleurs, le camion et les voitures de nos héros s’organisent de manière plutôt intéressante et habituelle : ils forment un campement protégé par leurs voitures. Je n’imagine pas la galère des manœuvres de nuit pour former ce cercle parfait, hein, mais c’est joli et on sent une certaine habitude agréable. Le paillasson de Sarah est un peu grossier pour nous faire passer le message, mais en fait, on découvre que les personnages ont une maison comme ça.

Une maison qui bouge, ce n’est pas assez satisfaisant pour que June accepte de faire son mariage avec John, et elle est rapidement confortée dans sa décision quand Dwight débarque avec la nouvelle qu’il manque quelqu’un dans leur campement : Charlie, évidemment. Et c’est frustrant, comme ils s’occupaient d’elle.

De son côté, Charlie se réveille et aide Jacob à se débarrasser des zombies autour du temple, tout en lui révélant qu’elle a un groupe duquel elle aimerait se rapprocher aussi vite que possible. Il envisage de l’aider, mais il ne veut toutefois pas rompre sa routine et son emploi du temps de prières pour autant. Je sens que ce personnage va être soit super intéressant (j’aime beaucoup l’acteur), soit super énervant et blasant. Une chose est sûre : mon avis sera vite arrêté.

Bon, donc, Jacob explique à Charlie que la tradition est très importante pour lui, surtout dans cette apocalypse. Et sa tradition prend un coup quand il découvre que la batterie allumant sa lumière de vérité est quasiment à plat. Mouais. Il a l’air sincère, c’est vrai, mais je n’oublie pas Gabriel ayant tué tout le temps dans son église à une époque. Et je n’oublie pas que Snyder était un personnage de serpent ; alors il est dur de faire confiance à Jacob.

Charlie ne le voit pas comme ça, en revanche : elle propose aussitôt son aide et demande à June et John de lui rapporter une batterie de voiture, tout en leur expliquant, à la radio, qu’elle a trouvé un endroit qu’ils pourraient enfin considérer comme une maison. Voilà donc où nous en sommes. Bon, cette maison a tout de même un problème : sa propre version de la grange d’Hershel, un local à porte vitrée avec un paquet de zombies dedans.

Il les contient comme il peut, fait une petite prière et retourne au temple où il rencontre June et John qui ont retrouvé le chemin menant à Charlie sans qu’on ne sache comment. Ils sont pressés de rentrer chez eux, mais Charlie en a un peu marre de vivre avec 36 personnes sans avoir de toit, justement. Il faut alors la convaincre que non cet endroit n’est toujours pas la maison qu’elle cherche. Loin d’une source d’eau, trop petit, mal protégé, ce temple n’est pas ce que June cherche.

Elle comprend tout de même les doutes et inquiétudes de Charlie, alors elle essaie de l’aider à voir la vérité en face : leur maison, c’est le convoi. Le seul problème, c’est que Charlie est convaincue qu’elle veut vivre dans le temple, avec Jacob. Elle lui en fait donc la demande, mais il refuse.

Du côté du convoi, on suit aussi une amitié grandissante entre Sarah et Dwight. Ce ne sont vraiment mes personnages préférés, même si j’apprécie de plus en plus Dwight, exactement comme dans la série-mère où j’avais gagné en affection pour lui. Cela dit, ça n’empêche pas sa scène avec Sarah d’être particulièrement soporifique. Difficile de rester accroché, on va dire, alors heureusement que les hommes de Logan les ont retrouvés en cours de route, ça m’a remotivé. En plus, ça tombe au bon moment : Sarah appelle June au secours pile quand Jacob refusait qu’elle reste.

Le problème, c’est que le convoi a besoin du véhicule du SWAT récupéré par June et John, mais que ceux-ci sont coincés par les zombies de la congrégation de Jacob. Ouep, les zombies coincés sont son ancienne congrégation qu’il a retrouvée comme ça après être allé chercher des vivres. Comme c’est gros.

Cela mène à une bonne scène d’action pour le couple se servant d’une simple échelle pour rejoindre leur véhicule. Bon, ça aussi c’était gros, je vois mal comment aucun zombie n’a réussi à les déséquilibrer ou faire tomber l’échelle. Alors, certes, on a John qui finit sur les fesses, mais c’est la barrière autour du temple qui finit par les lâcher.

John et June se retrouvent donc seuls sur le toit d’une voiture encerclée de zombies, alors que Charlie et Jacob les observent depuis le toit du temple. June propose donc à Charlie de laisser tomber définitivement le temple, parce que c’est le seul moyen pour eux tous de s’en sortir, et Jacob lui avoue alors la vérité : il s’est barré du temple à défaut de croire en Dieu, et quand il est revenu, toute sa congrégation était morte. Même s’il continue à prier, il ne croit donc plus vraiment en Dieu.

Charlie finit donc par enfin changer d’avis et arrêter d’être une adolescente insupportable, alors que de son côté, June commence à être celle qui déprime et s’inquiète pour ses amis. Heureusement, Jacob a une corne pour attirer tous les zombies dans le temple : il libère ainsi June et John jusque-là très occupés à gâcher quelque peu inutilement leurs balles. Le couple peut alors enfermer les zombies dans le temple, avec soulagement. À l’intérieur de celui-ci, Jacob et Charlie regardent la lumière divine s’éteindre sous le poids du zombie, puis s’enfuient à leur tour par le toit.

Pendant ce temps, la course poursuite entre le camion de Dwight et Sara et les hommes de Logan, mené par le nouvel ami de Dwight, se poursuit jusqu’à ce que le camion tombe en panne d’essence. Shit, comme elle le dit. Ils sont aussitôt récupérés par les hommes de Logan… qui les dépassent et se barrent, parce qu’ils voient débarquer le véhicule du SWAT. On s’y attendait un peu, franchement, non ?

Après tout ça, June, John et Charlie paraissent être une jolie famille et Jacob les interrompt pour dire qu’il va se remettre à chercher un endroit où vivre ; comme eux. June est de loin celle qui a le plus de foi dans cette série, et ça continue malgré tout. Quant à la panne d’essence du camion, elle est réglée par ce véhicule merveilleux du SWAT. On notera aussi que Sarah se fait rapidement un ami du rabbin et que John et Dwight s’inquiètent de la stratégie des hommes de Logan, qui était bizarre.

Le cliffhanger nous révèle que le but était en fait d’éloigner autant que possible nos héros de Logan et Doris, son bras droit. Ceux-ci se rapprochent d’un nouvel endroit que Logan décrit comme la Terre promise… Pour l’instant, tout ce que ça me promet, c’est du mystère.

> Saison 5

Vus cette semaine #35

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… et avec le déménagement, c’est la misère du côté de ce que j’ai vu cette semaine !

Lundi

The Affair – S05E01 – 16/20
On ne pourra jamais retirer à cette série la qualité du jeu de ses acteurs, mais ça n’empêche pas d’avoir des longueurs dont j’aurais pu me passer, notamment parce que je déteste le personnage de Noah. Il y a toutefois des surprises dans la construction de cet épisode et des scènes bien marquantes : clairement, j’ai aimé découvrir l’intrigue qui reprenait ce que j’avais adoré la saison passée et ça marche sacrément bien. Bref, du bon et du moins bon se côtoient dans un épisode de reprise qui ne permet pas encore de voir où ira cette dernière saison.
Preacher – S04E05 – Bleak City – 15/20
Avec des scènes que j’attendais depuis plusieurs saisons, cet épisode ne pouvait que bien s’en tirer… Pourtant, cette intrigue tant attendue est accompagnée de deux autres intrigues en parallèle qui, elles, sont plutôt en train d’errer et de prendre leur temps comme la série sait si bien le faire. C’est dommage, même si, heureusement, c’est accompagné de pas mal d’humour pour maintenir mon attention qui a tendance à se relâcher…
Fear the Walking Dead – S05E11 – You’re still here – 15/20
J’aime toujours la série, c’est sûr, mais cet épisode était un peu trop prévisible à mon goût. Franchement il reprenait la formule habituelle de la franchise, et c’est un peu dommage d’avoir manqué d’originalité après les épisodes des semaines précédentes qui, au moins, changeaient un peu de ce qu’on voit d’ordinaire. Bref, cet épisode passe le temps, et c’est à peu près tout ce qu’il fait. Au moins, il le fait bien.

Mardi

Grand Hotel – S01E11 – Art of Darkness – 15/20
C’était encore un bon épisode cette semaine, avec une bonne dose de mystère supplémentaire. Si l’on semble être chaque fois un peu plus dans le brouillard, il est évident qu’une telle avancée a pour but de nous mener aux réponses attendues. Il suffit de se laisser porter et franchement, c’est pour le moment un sans faute de la part de la série : on s’attache aux personnages et aux intrigues, c’est très chouette.

Jeudi

Younger – S06E11 – Holding Out For a Shero – 18/20
Très franchement, les épisodes semblent s’écrire d’eux-mêmes cette saison, où tout coule de manière fluide et où le jeu des acteurs permet de transmettre exactement la bonne dose d’émotions à chaque fois. Si on est loin d’avoir affaire à la plus drôle des comédies, l’histoire proposée est passionnante malgré ses 150 rebondissements. C’est très réussi, j’aurais accroché d’un bout à l’autre, presque sans fausse note. Allez, j’attends la suite.

Vendredi

The Outpost – S02E07 – Where You Go, People Die – 14/20 (épisode de la semaine précédente)
Contrairement aux épisodes précédents, j’ai trouvé celui-ci assez long. J’ai senti le temps passer devant et heureusement qu’il y avait toujours une intrigue me motivant plus que les autres bien mise en avant, parce que sinon, ce n’était pas gagné. En plus, certaines intrigues semblent être écrites à la va-vite et c’est dommage parce qu’il y aurait eu le temps de les développer autrement. Je vais me contenter de l’intrigue me faisant changer de personnage préféré, hein.
Why Women Kill – S01E03 – I Killed Everyone He Did, But Backwards and in High Heels – 16/20
De bons moments, de bons gags, de bonnes intrigues, de bons personnages… Cette série a vraiment tout, mais j’ai un peu moins ri cette semaine que les précédentes ; peut-être à cause de la fatigue (probablement). Cela n’empêche que c’est une vraie bonne découverte de cet été ; je suis content de ne pas être passé à côté !

Challenge Séries 2019

Bon, bon, bon, un jour peut-être.

> Vus en 2019

Why Women Kill – S01E03

Épisode 3 – I Killed Everyone He Did, But Backwards and in High Heels – 16/20
De bons moments, de bons gags, de bonnes intrigues, de bons personnages… Cette série a vraiment tout, mais j’ai un peu moins ri cette semaine que les précédentes ; peut-être à cause de la fatigue (probablement). Cela n’empêche que c’est une vraie bonne découverte de cet été ; je suis content de ne pas être passé à côté !

> Saison 1


Spoilers

103.jpg

He’s 18. She’s 32. Don’t you think that’s pathetic?

Allez, je me suis remis dans l’ambiance de travail, mais ce n’est pas pour autant que je vais arrêter de regarder mes séries quand même. Me voilà donc de retour devant les aventures de Beth-Ann, Simone et Taylor que j’aime beaucoup. Et le générique est tellement parfait !

Cet épisode commence par un couple en plein tango, sur fond noir. Ils sont observés par l’ensemble du casting et rapidement le couple est rejoint par un troisième danseur, avant de nous raconter et nous rappeler le but de la série : le tango, c’est une histoire d’amour contrariée ; avec une forte possibilité de se terminer en meurtre. C’est encore un moyen original d’introduire l’épisode, et je sens que ça va beaucoup me plaire si chaque semaine s’évertue de trouver un nouveau début comme ça !

Beth-Ann est rapidement dégoûtée dans cet épisode : son mari organise tout de suite un rencard avec son amante. Et en bonne femme trompée qu’elle est, Beth-Ann se renseigne sur ce rencard auprès de sa nouvelle amie, l’amante de Rob. C’est bien joué : elle découvre que le couple s’apprête à se rendre dans un lieu public pour la première fois, et ça ne peut pas arriver.

Beth-Ann s’en confie donc à Sheila et lui explique qu’elle a un plan machiavélique : elle veut devenir de plus en plus proche de la serveuse pour lui conseiller d’arrêter de sortir avec un homme marié. C’est logique. Et pour s’assurer que Rob n’ira pas à son rencard, elle va encore plus loin, en cuisinant son plat préféré pour l’emmener à son boulot, où elle endort la secrétaire afin de voler le dossier qu’il doit présenter le lendemain.

La scène était vraiment marrante, surtout pour cette pauvre Claire, la secrétaire, qui prend cher à se faire balader par Beth-Ann et attaquer par Rob. Ce dernier est bien énervé de devoir rester travailler tard quand il se rend compte qu’il n’a plus son dossier. C’est génial : le plan de Beth-Ann fonctionne donc à merveille. Rob annule son rencard avec April, qui appelle aussitôt sa nouvelle meilleure amie, qui a eu la bonne idée de lui donner le numéro de (la vraie) Sheila, histoire de pouvoir être contactée.

C’est machiavélique, j’adore. Beth-Ann se rend donc au rencard avec April à la place de Rob, puisqu’elle est invitée à sa place. C’est parfait pour se renseigner sur la situation, avec une April qui ne se méfie pas et lui raconte tout, de sa manière d’envisager de rompre avec Rob s’il continue de travailler tard à sa manière de vouloir rester libre et sans engagement amoureux pour avoir sa carrière dans le chant.

Le seul problème dans tout ça, c’est que le désir de liberté d’April a tout pour être tentant. Ainsi, Beth-Ann se remet à vouloir jouer du piano, y compris quand Rob finit par rentrer tard, avec son dossier enfin terminé, pour la deuxième fois. Et alors qu’il n’arrive pas à se débrouiller tout seul pour se faire son martini, Beth-Ann s’amuse à jouer un tango. Respect le plus total pour son self-control quand Rob se montre absolument horrible avec elle, faisant passer son désir d’olive avant les désirs de sa femme.

De son côté, Simone continue de coucher avec son amant, tout en se plaignant du chantage de son mari à celui-ci. Forcément, il a envie de réagir, alors Simone est obligée de dégoupiller la situation autant que possible, en lui rappelant que leur relation est secrète. C’était marrant, surtout qu’on sait bien que ça ne pourra pas durer comme ça : la jeunesse et l’énervement de voir Simone trompée par un mari gay, ce n’est pas rien.

Et quand Simone finit par rentrer chez elle, c’est pour mieux découvrir que la mère de Tommy, Naomi, est là pour lui rappeler l’existence d’un gala de charité dont elle est censée gérer la déco. Mieux encore : elle doit y danser avec son mari. Les répétitions sont un calvaire pour elle, mais elle se laisse faire malgré tout.

Une fois à la cérémonie, elle découvre toutefois que son mari et elle sont à la même table que Naomi, et que cette table est servie par… Tommy. C’est parfait pour les quiproquos, avec une amie bourrée draguant Tommy devant sa mère et avec Tommy très énervé après Karl, qui n’a pas la moindre idée de pourquoi. C’est la situation parfaite pour ajouter plein d’humour dans cette histoire, et ça fonctionne.

Finalement, Tommy finit par renverser volontairement un plat sur Karl, et il se fait virer pour ça. Adieu le van, mais bonjour l’explication de Simone pour assurer à Tommy qu’elle n’est pas contre le fait que Karl continue à avoir des attentions pour elle. C’est son mari, et malgré tout, elle a encore des sentiments pour lui. C’est mignon, cette manière de voir sa vie, mais ça ne plaît pas trop à Tommy, forcément.

Il faut pourtant bien qu’il digère que Simone préfère sauver les apparences que vivre pleinement sa passion adultère : elle se rend donc danser un tango avec son mari, en public, y compris devant Tommy qui préfère s’en allant, tout viré qu’il est. On sent que la colère monte en lui, ça promet pour la suite cette relation extra-conjugale, surtout qu’il reste encore deux mois de mensonges pour Taylor et Karl qui se sont fixés la date du mariage de la fille de Simone comme échéance à leur couple.

Quant à Taylor rentre chez elle, débordée de boulot, pour découvrir qu’Eli s’est acheté une basse. Elle est un peu frustrée par son côté dépensier, clairement, ne comprenant pas tout à fait son mari qu’elle a peur de voir s’encroûter sans travailler. Elle questionne donc Jade pour en savoir plus.

Elles en profitent pour parler un peu toutes les deux entre elles et s’organiser une sortie rien que pour elles, mais comme elles sont surprises par Eli, elles n’ont pas le choix de l’inviter, ce qui ne leur plaît pas plus que ça. Décidément, cette intrigue ne fait pas le poids par rapport aux deux autres, c’est fou. Cela dit, il fait bien de venir, parce qu’ils découvrent dans cette boîte que Jade a déjà eu un plan à trois par le passé.

En effet, Jade leur présente deux de ses amis, Willow et Misha, avec qui elle a un passé bien chargé, c’est évident. Taylor et Eli le vivent assez mal, mais Eli s’en remet vite, contrairement à Taylor. Jalouse, elle l’est, c’est évident ; mais ça empire quand Wisha (c’est le nom de ce couple, oui) décide carrément de proposer à Jade de les accompagner à Venise. Dès le lendemain. Tu m’étonnes que Taylor soit jalouse.

Elle se bourre donc et finit par reprocher à Jade sa vie pleine de liberté et son envie de se rendre à Venise. Les deux femmes se disputent donc et rapidement, Taylor quitte la boîte, emmenant Eli avec elle. Et au réveil, elle est pleine de regrets, forcément. Loin d’avoir la gueule de bois, elle décide de se rendre à l’hôtel où se trouve Jade, à 4h du matin. Eli le prend assez mal.

On en arrive assez logiquement à la confrontation de couple qui germait depuis trois épisodes : Taylor avoue enfin à Eli qu’elle se sent étouffée par tout ce qu’elle a à gérer alors qu’il reste à la maison. C’est pour cela qu’elle veut courir après Jade, mais il ne le prend pas tout à fait bien, donc. Et le dire à Taylor suffit à la culpabiliser assez longtemps pour qu’elle décide de ne pas partir.

Elle attend tout de même le retour de Jade dans le salon, et c’est pour mieux apprendre de sa part qu’elle a décidé de partir à Venise… À moins qu’Eli lui demande de rester : Jade avait peur de rester car elle s’attachait et que ça ne finit jamais bien pour elle quand elle s’attache. Mais si le couple lui demande de rester en disant qu’elle est chez elle, alors, ça change tout. Ouep, c’est une bien mauvaise situation, mais qu’importe, parce qu’Eli demande à Jade de rester, elle reste, permettant à Taylor de garder sa bouffée d’oxygène nécessaire à son équilibre…

… sauf que cet équilibre est clairement précaire et va bien s’effondrer un jour ou l’autre.

> Saison 1