Grand Hotel – S01E05

Épisode 5 – You’ve Got Blackmail – 16/20
Non seulement la série est sympa et divertissante à suivre, mais en plus, elle parvient à me surprendre assez régulièrement avec des twists que je ne vois pas venir, moi qui habituellement les détecte assez bien, surtout dans ce genre de séries. Certes, je suis toujours fatigué quand je me mets devant, mais je pense que c’est plutôt un bon indicateur de la qualité de cette série.

> Saison 1


Spoilers

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It’s, uh, “Sex P’Alicia” and I may have started it.

Il est parfaitement hallucinant de me dire que ça fait déjà trois semaines que je n’ai plus vu d’épisode de cette très bonne série d’été, et pourtant, j’ai bien trois épisodes à rattraper ce soir. C’est ambitieux, surtout que je commence assez tard et que j’ai dû oublier les trois quarts des noms de personnages, mais bon, je suis comme ça.

L’épisode commence de manière intéressante par Ingrid et Javier dans l’ascenseur de l’hôtel, en direction de la suite de luxe occupée par Santiago pour lui annoncer la grossesse d’Ingrid. Cela donne de bonnes scènes, avec Javier qui a peur et n’ose rien dire, puis Ingrid qui finit par se révéler être la mère du bébé. C’était vraiment marrant à regarder, parce que les quiproquos s’enchaînent et que la réaction est celle qu’on pourrait attendre, forcément.

Et ça enchaîne dans tout l’épisode, ce qui est assez drôle, puisque Santiago demande à Alicia de rappeler aux employés qu’ils ne peuvent pas coucher ensemble, alors même qu’elle est en train de fantasmer sur Danny. Elle le fait malgré tout et est vexée quand il l’envoie bouler pour garder son job. Bon, ça, c’est l’excuse officielle ; en vrai, il se fait juste harceler par sa vraie copine, Heather. Alicia s’en plaint à Javier qui n’en a rien à faire et s’amuse plutôt de savoir sa sœur à l’origine de la note pour interdire les employés de coucher ensemble.

Autrement, évidemment Santiago et Gigi enquêtent sur Ingrid, respectivement auprès de Mrs P qui déteste Ingrid et Matteo qui défend bec et ongles Ingrid, avant de la prévenir. Cela n’empêche pas Ingrid d’être invitée à un repas avec Gigi et Carolina. C’est marrant à voir, parce que cette dernière défend son père (j’avais oublié cette intrigue, j’avoue) quand Gigi le descend en flèche.

Elle aime de plus en plus Ingrid et décide de prendre sa défense, se reconnaissant dans cette jeune mère célibataire, alors que Santiago, lui, se méfie complétement. Il n’hésite donc pas à l’insulter et à se renseigner sur la méthode à suivre pour faire un test de paternité. Il décide de l’apprendre à Ingrid en lui faisant signer un contrat qui indique qu’il paiera tout, une fois la paternité confirmée. Ingrid est bien embêtée, mais la tête surprise de Gigi suffit à ce qu’elle sache comment se sortir de cette situation.

Elle décide donc de faire un scandale en plein repas de famille et d’accuser Santiago et Gigi de faire semblant d’être gentil avec elle. Ce qui est top, c’est qu’elle se met aussitôt toute la famille de son côté… et particulièrement Javier, qui décide de coucher avec elle. Forcément. C’est top, parce que j’aime beaucoup ce couple l’air de rien. Je sais, c’est du soap classique, mais eh, ça fonctionnait bien.

En plus, le père de Javier le rappelle le lendemain pour lui dire qu’il paiera tout et pour offrir une des chambres de l’hôtel à Ingrid. Tout est bien qui finit bien pour elle… sauf que Carolina confie à Gigi qu’elle est surprise, parce qu’elle pensait Ingrid en couple avec Matteo. Et paf, Gigi qui aimait bien Ingrid redevient aussitôt méfiante. Ah, les dramas !

Le mari de Mrs P apprend en parallèle qu’il a un cancer sur les deux poumons. Mrs P le prend forcément super mal et elle demande le mieux pour son mari : une clinique en Belgique. Rien que ça. Il faut donc trouver de l’argent pour payer ça et son fils propose tout simplement de faire un procès à l’hôtel. Elle n’en a pas du tout envie au départ, mais en y réfléchissant, elle voit en quoi ça peut être une bonne idée.

Comme d’habitude, tout s’enchaîne assez vite dans l’épisode, avec aussi Danny qui suit Matteo toute la journée pour essayer d’obtenir des informations sur la disparition de sa sœur. Il est tellement discret qu’il se fait repérer dans une salle de boxe bien rapidement : Matteo lui propose donc un match où Danny est incapable de garder ses nerfs.

Il explose donc son boss sur le ring et s’enfuit, pour mieux apprendre le lendemain qu’il lui doit désormais une faveur car Matteo pourrait autrement le virer. Cela tombe bien pour Matteo : le maître-chanteur lui fait apporter l’argent dans la chambre 404… par quelqu’un d’autre. C’est donc Danny qui doit s’y coller et découvre qu’il y a un paquet d’argent à faire tomber dans la trappe de linge sale.

Malgré ses efforts, il ne parvient pas à récupérer l’argent à temps… mais découvre malgré tout que le maître-chanteur est Nelson, grâce à son écriture et à la carte d’anniversaire pour Ingrid. Nelson ? Un relou qui servait de personnages secondaires depuis quelques épisodes, alors c’est plutôt bien vu. Je n’ai pas de peine à ce qu’on soit peut-être débarrassé de lui, parce que Matteo n’est pas idiot et a mis un traqueur GPS sur le sac de monnaie.

Il le poursuit donc pour récupérer l’argent, tout en étant espionné par Danny. Décidément dans cet épisode, il y a bien trop d’espionnage. Cela finit mal pour Nelson cependant : il réussit à s’enfuir quand le portable de Danny vibre, mais c’est pour mieux se prendre une voiture qui passe en pleine face. Aïe. Avant ça, il a eu le temps de dire qu’il savait que Matteo n’était pour rien dans la disparition de Sky ; mais aussi qu’il savait qui était le vrai coupable et qu’il savait que Matteo avait payé la police pour qu’elle arrête l’enquête. Merveilleux. Le seul problème, c’est qu’il finit dans le coma, alors Danny ne peut plus rien faire qu’espérer son réveil. C’est sans compter sur Matteo qui n’hésite pas à assassiner ce maître-chanteur…

Forcément, cet épisode reprend aussi l’intrigue de Yoli qui se découvre bisexuelle. Elle est donc régulièrement dans le spa à parler avec Marisa et rire avec elle, de manière un peu trop bruyante. Forcément, elles finissent par être repérées et Alicia doit donc s’en occuper… Marisa a donc peur bien rapidement de perdre son job et elle fait un chantage à Yoli pour qu’elle parle rapidement à Alicia.

C’est un peu gros je trouve, mais ça marche bien quand même, parce que l’actrice est plutôt douée pour jouer la panique. On a donc Yoli qui fait déjà son coming out, mais uniquement à Alicia. Je pensais que ça durerait un peu plus longtemps que ça ce secret, mais la série va vite à délivrer tous ses potins. Ce que j’ai bien aimé, cela dit, c’est la réaction très terre à terre d’Alicia, qui décide d’aider Yoli même si elles ne sont pas vraiment sœur. Et puis, bien sûr, la crainte de Yoli d’être vue comme encore moins parfaite que Carolina par sa mère était une bonne idée aussi.

Tout est bien qui finit bien : Alicia et Yoli deviennent pleinement des sœurs dans cet épisode. Alicia est contente de connaître le secret de Yoli, fait en sorte de laisser tranquille Marisa et se confie même sur Danny ! Yoli lui conseille donc d’être aussi insupportable et admirable que d’habitude : elle sait ce qu’elle veut et elle fait toujours ce qu’il faut pour l’obtenir. Alicia retourne donc auprès de Danny dans l’espoir de se remettre en couple avec, mais Danny la rejette une fois de plus. Il répond ensuite au téléphone, enfin, quand Heather l’appelle.

Du côté de Yoli, et contre toute attente, il est révélé que Marisa n’est pas sa première copine. What the fuck ? Elle a en fait une ex avec qui la fin a été très difficile : Sky. Ah putain, je ne l’avais pas vu venir du tout celle-là, faut que j’arrête de me faire avoir par cette série franchement ! Ainsi, Yoli ne découvre pas sa sexualité avec Marisa, contrairement à ce qu’on imaginait.

> Saison 1

Euphoria – S01E07

Épisode 7 – The Trials and Tribulations of Trying to Pee While Depressed – 16/20
Plus on avance dans la série, plus les épisodes sont chargés psychologiquement pour les personnages, et pas uniquement pour le personnage sur lequel se concentre son épisode. La série est toujours passionnante à suivre, car chacun est bien traité individuellement je trouve, mais il n’empêche que cette semaine, ça prend un peu trop son temps à mon goût. Bref, on nous prépare la fin de saison la semaine prochaine (déjà) et c’est frustrant.

Saison 1


Spoilers

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Are you for real that you’re a hundred percent pregnant?

Non mais… Qu’est-ce que c’est que ce titre franchement ? J’ai éclaté de rire, je dois dire, mais je ne m’y attendais pas du tout ! En revanche, une fois l’éclat de rire passé, je me suis souvenu d’où on en était dans l’intrigue de Nate, alors bon, je me suis vite replongé dans l’ambiance de la série qui, en toute logique se concentre cette semaine sur Cassie et son père beau gosse.

Oui, on ne le connaissait pas, mais voilà, les présentations sont faites rapidement : si Cassie est si jolie, c’est aussi grâce à son père que toutes les femmes du quartier draguaient. Il est assez atroce de suivre l’enfance de Cassie, entre sa mère jalouse et alcoolique, sa famille étendue bien perverse dès qu’elle devient ado et que ses formes arrivent ou les engueulades de ses parents. Cela mène logiquement au départ de son père…

Sauf qu’au lycée, Cassie apprend que sa mère a trompé son père. Elle finit par se remettre de cette information, surtout que les visites paternelles sont nombreuses… Du moins au début. Rapidement, elles sont espacées, parce qu’il tombe progressivement dans l’alcoolisme et s’intéresse de moins en moins à ses filles. Il finit par avoir un grave accident de voiture, et ses filles s’occupent de lui, particulièrement Cassie.

Celle-ci lui envoie plein de messages, auxquels il répond de moins en moins, jusqu’au jour où il lui demande d’ouvrir la porte du garage. Désormais drogué, il veut juste voler l’argenterie de la maison pour s’acheter une dose. Elle le laisse faire et ne le revoit jamais. La tristesse. Sans surprise, avec une relation paternelle comme ça, elle tombe amoureuse de tous les mecs avec qui elle sort ensuite. Et tous lui demandent une sextape.

Si elle commence par dire non, elle finit toujours par accepter. Et puis, elle se dit que bientôt tout le monde aura des nudes sur internet. Certes… mais non. Son plus gros problème, ensuite, est qu’amoureuse de McKay, elle se découvre enceinte de lui. Je m’y attendais beaucoup après l’épisode précédent, mais c’est amené de manière intéressante : elle feint de craindre pour son apparence, ce qui énerve Lexi.

Pourtant, Lexi accepte de venir ensuite au Conseil entre amies convoqué par Cassie : elle demande l’avis de ses amies pour savoir si elle devrait être honnête avec McKay à propos de Daniel. Le conseil de ses amies est clair : mentir. Enfin, ce n’est pas celui de Kat, mais toutes les autres semblent assez d’accord là-dessus et en oublient de demander à Cass le deuxième sujet sur lequel elle voulait conseil. Lexi y pense, mais Cass noie le poisson, préférant clairement que son secret reste secret.

Elle finit par se confier auprès de McKay sur… sa grossesse. Et le pire pour lui est qu’elle envisage de le garder alors qu’il n’en a pas trop envie. Du coup, il s’énerve trop rapidement, juste après une réaction qui était pourtant parfaite. Elle ne voulait que rêver l’existence de ce bébé. Elle le fait un peu, avant de demander l’aide de sa mère.

Dans le présent, cet épisode commence en fait par Rue qui se bingewatch de la télé-réalité (Love Island) pendant tellement de temps qu’elle finit par avoir la flemme d’aller aux toilettes, d’où le titre de l’épisode. Elle tombe donc en pleine dépression, en fait, et c’est un épisode vraiment intéressant à voir parce que c’est une bonne approche de la dépression… Avec en plus une Rue qui aimerait bien retrouver les sensations de la drogue. Il faut dire que c’est quand elle se droguait qu’elle avait du mal à pisser auparavant. Elle finit par se demander si elle est bipolaire et à se poser un tas de questions sur sa dépression.

Au passage, on découvre que la mère de Rue a un nouveau mec, Rick, que Rue n’aime pas bien. C’est l’occasion de la scène la plus drôle de l’épisode, où Rue lui dit clairement ce qu’elle pense.

On revient sur l’histoire de Tyler dans cet épisode, avec une Rue qui s’imagine détective. C’est plutôt drôle dans la manière dont tout ça était filmé. Elle comprend vite que Jules ment pour protéger Nate, et de là, elle ne met pas longtemps à découvrir toute la vérité. L’idée est qu’elle mène l’enquête avec Lexi, mais elle le fait depuis sa bulle habituelle et ça marche bien. Elle est tellement dans son délire policier qu’elle finit par demander à Fez de terrifier Nate avec son flingue.

L’idée est mauvaise et il s’en rend heureusement compte, contrairement à Rue. Par contre, quand le dealer de Fez débarque à nouveau chez lui, il est forcé de la laisser avec sa grand-mère malade. Elle n’a pas conscience de ce qu’il se passe la grand-mère et du coup, ce serait l’occasion parfaite pour que Rue recommence à se droguer avec les médicaments laissés là.

Heureusement, elle résiste et parvient à s’enfuir, passant discrètement derrière le deal de drogue qui sent mauvais pour Fez (le dealer augmentant les doses qu’il veut lui faire vendre). Une fois dans la rue, elle retombe dans sa dépression, voyant comment le temps se compresse soudainement et comment les bons souvenirs avec Jules disparaissent soudainement de son souvenir. Bref, elle est en pleine rupture amoureuse, mais avec une dépression exacerbée. J’ai trouvé ça vraiment intéressant comme épisode de ce point de vue-là : sa rupture amoureuse devant la télé-réalité, eh, on a tous connu ce genre de difficultés dans la vie je pense ; mais la série dramatise les choses avec la drogue.

Sans trop de surprise, elle finit en infection urinaire ; ce qui est clairement douloureux. Et ce n’est pas comme si on pouvait lui donner des médicaments pour la soulager en plus la pauvre. Pourtant, sa mère la trouve au sol et elle finit par lui réclamer de reprendre des médicaments. C’est bon signe pour son addiction qu’elle en parle à sa mère, mais c’est bien déprimant quand même comme situation.

Du côté du drama, Fez n’est quand même pas insensible à la détresse de Rue vis-à-vis de Nate. Il décide donc de lui demander de rester à distance de Rue et Jules. Nate ne le prend pas particulièrement bien et explique à Fez qu’il n’est qu’un loser n’ayant pas trop de pouvoir sur lui. Sans surprise, ça finit donc en menace de mort de la part de Fez. Malheureusement, Nate est un tel cinglé qu’il appelle ensuite la police pour dénoncer son trafic de drogue.

De son côté, Jules refuse de sortir de sa chambre aussi. Elle se dit malade et ne va pas au lycée pendant une semaine, ne contactant Rue qu’après tout ce temps, pour lui dire qu’elle compte retourner voir des amis de son ancien lycée pendant le week-end. On la suit vite fait dans ce monde, mais ça commence par ce qui semble être un fantasme de Rue sur ce qu’il pourrait se passer pour finir sur ce qui doit être la réalité avec un roadtrip sympa pour Jules, avec la rencontre d’Anna, qui prend le temps de la maquiller. Soit.

C’est l’occasion pour Jules de se confier sur sa transition, dans une scène intéressante, notamment sur son approche aux genres et son besoin de conquérir un homme pour conquérir sa féminité. Anna et Jules finissent par se droguer et se rendre en boîte ensemble où Anna a vraiment l’intention de séduire Jules. Cette dernière lui confie qu’elle ressemble à sa meilleure amie, avant de se laisser embrasser. Donc pendant que Rue souffre le martyr, Jules se fait plaisir avec Anna. Encore un parallèle sympa, ça, tiens. Le plaisir est de courte durée pour Jules qui voit ensuite Nate, lui expliquant qu’elle lui a envoyé un SMS parce qu’elle voulait le voir. Elle essaie de le tuer, l’embrasse, le menace… mais tout ça n’est qu’un fantasme pendant un orgasme provoqué par Anna. Et après tout ça, elle finit par s’imaginer dans les bras de Rue, avec encore des stroboscopes de toutes les couleurs vraiment sympas.

Le lendemain matin, elle est complètement paumée cela dit notre Jules et elle finit par se décider à envoyer un message à Rue pour lui dire qu’elle lui manque. Dommage que Rue soit enfin en train de dormir…

Pendant ce temps, Kat a couché avec Daniel pour mieux découvrir qu’il ne se souvenait pas être sorti avec elle. Elle est donc sacrément énervée dans cet épisode et elle s’en prend donc à Madi dès qu’elle en a l’occasion, ce qui finit par lui retomber dessus. Finalement, son changement de personnalité ne plaît pas à ses amies et la met dans une position sacrément inconfortable dans la vie. C’est triste.

On la retrouve ensuite en plan cam avec un type qui ne lui montre pas son visage, masque sa voix et lui demande de se déshabiller complètement. Elle le fait, ne gardant que son masque, mais ça craint vraiment beaucoup pour la suite, je pense. Psychologiquement, c’est en train de prendre un mauvais tournant pour elle.

Saison 1

Veronica Mars – S04E08

Épisode 8 – Years, Continents, Bloodshed – 20/20
Même s’il est hors de question d’envisager que cette saison puisse être la dernière de la série avec une fin pareille, même si je suis loin d’approuver toutes les décisions scénaristiques de l’épisode, même si j’ai vu le puzzle se mettre en place un chouilla trop vite à cause d’une bribe de spoiler, j’étais, suis et resterai un marshmallow. With all my LoVe.

Saison 4


Spoilers

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Follow the nail.

Pourquoi seulement huit épisodes, franchement ? Et purée, pourquoi ce résumé qui me fait directement penser que j’ai oublié un suspect : le collègue de la chef de police. Il a le motif en plus, à vouloir la promotion pour être calife à la place du calife. La première scène de l’épisode est cependant loin de tout ça, avec une reprise exactement là où le précédent s’arrêtait. Les Mars se laissent donc convaincre par Penn qu’il est possiblement innocent ou, en tout cas, qu’ils n’ont pas de raison de ne pas au moins mener l’enquête.

Equipée du matériel de Mars Investigation, Matty décide de placer des micros dans le bureau de Big Dick et de copier ses disques durs. Oh, tu prends trop de risques, Matty. Celui-ci n’appelle pas la police, probablement inquiet de ce qu’elle pourrait trouver dans la maison. Il prend un club de golf pour exploser le disque dur de Matty, qu’elle a laissé traîner sur le bureau.

Il passe ensuite au sabre, puis au flingue, le tout en appelant Clyde, très heureux de se dire que les mexicains sont là pour le tuer. Et c’est effectivement le cas : c’est chaud pour Matty, mais finalement, elle s’en sort sans problème car les mexicains tuent Big Dick, le décapitant, sous les yeux de Matty qu’ils ne remarquent même pas alors que Big Dick a laissé entendre qu’il y avait quelqu’un d’autre dans la maison.

Matty décide en tout cas de mentir aux Mars lorsqu’ils apprennent la nouvelle, et elle est assez maligne pour ramener le matériel. Bien sûr, Veronica voit que le matériel d’écoute a été ouvert, mais elle lui fait suffisamment confiance pour ne pas s’en formaliser. Quant à Matty, elle leur dit que tout va bien, quand il est évident que ce n’est pas le cas, mais Veronica n’a pas trop le temps de s’occuper d’elle. Elle préfère suivre la piste de la sixième bombe, revenant pour cela aux membres de la fraternité de l’épisode 6. C’est une bonne piste : l’un des trois étudiants finit par avouer tout ce qu’il a sur le cœur. Patrick, un autre étudiant, a probablement été tué par leurs deux amis en commun parce que les quatre étaient ensemble quand ils ont agressé un livreur de pizza qu’ils pensent avoir laissé pour mort, noyé. Rien que ça.

Un livreur de pizza ? Il y a de fortes chances que ce soit Penn, alors Veronica et Keith trouvent enfin un mobile anti-spring-breakers à Penn. C’est toujours trop simple à mon goût : le livreur de pizza bosse bien dans la même boîte que de Penn, mais Matty découvre, en fouillant leurs archives sous ordre des Mars, qu’il s’agit en fait d’un certain Don. Comme le type assez insupportable des Murderheads. Ah oui, euh, insupportable mais malgré tout assez insignifiant pour que je ne le mentionne pas vraiment dans les critiques jusque-là.

Au moins, la surprise est totale : je m’attendais à un vrai personnage, pas simplement à un type vu uniquement en caméra depuis tout ce temps. Il peut encore avoir un complice cela dit, et la police n’arrive pas à l’attraper à temps. Il reste peu de temps avant la prochaine bombe, ce qui force Veronica et Keith à faire libérer Penn pour qu’il les aide à retrouver Don.

Le truc, c’est qu’une bombe est sur le point d’exploser et tout le casting de la série vit sa vie comme si de rien n’était. Putain, mais restez chez vous ! Logan se rend à la mairie où il tombe sur Parker, en plein divorce. Si elle a changé physiquement, elle est toujours la même dans sa manière de parler. Oh, pour expliquer ce que Logan fait à la mairie, il faut peut-être que je revienne sur une scène du début d’épisode. Les préparatifs du mariage semblent y rendre Veronica toute heureuse étonnamment ; voulant se marier à la mairie dès le lendemain même si, contrairement à Logan, elle n’a encore parlé à personne de cette grande nouvelle. Et c’est donc pour ça que Logan est à la mairie.

Autrement, on a Wallace qui a accepté un nouveau poste, et ce n’est que lorsqu’il envoie une photo à Veronica que je comprends qu’il s’agit d’un poste lié aux Kane. L’école s’appelle Kane High en même temps, je suis à la ramasse quand je m’y mets ! C’était un clin d’œil sympa, avec même une photo de Wallace et Jake Kane. Qui l’eut cru ?

Allez, Veronica trouve encore le moyen de faire de l’humour au milieu de tout ça, alors que Penn les amène dans ce qui pourrait être la planque de Don, Matty appelle Keith. En route vers Kane High elle aussi, elle annonce que le ticket qui accusait Don était étrange, comme s’il avait été un faux placé là après coup. Certes, Veronica et Penn retrouvent Don suicidé dans sa planque, avec une lettre d’aveu, mais d’un coup, Penn paraît à nouveau très suspect.

Et à un quart d’heure de la bombe, Veronica s’inquiète soudainement de Kane High, comprenant que la bombe peut s’y trouver. La cérémonie a lieu pile à la même heure que la bombe, évidemment, sinon ce ne serait pas drôle. Plutôt que de fuir, Veronica décide de s’y rendre, avec Keith et Penn, alors que ni Wallace, ni Matty ne décrochent le téléphone. Heureusement qu’il y a une alerte à la bombe en cours, hein.

Malgré le stress montant crescendo dans cet épisode, j’ai trouvé cool de revoir notre ancien principal préféré être embauché pour diriger cette nouvelle école et nous réintroduire dans la série Jake Kane. On aura tout vu dans cette saison 4 finalement – à part Lily, ou Mac, ou… ouais bon, huit épisodes quoi. Le petit discours tout sympa de Jake est interrompu par Veronica qui annonce la présence de la bombe et la panique s’ensuit rapidement.

Au milieu de tout ça, Keith décide de se sacrifier et demande à Veronica de partir, ce qu’elle accepte de faire, alors que Keith reste donc auprès de Penn pour le convaincre d’arrêter la bombe. Il finit par y arriver, et j’étais surpris : la présence de cette bombe à Kane High… je m’attendais déjà à ce qu’ils se soient plantés, franchement.

Après tout ça, Penn finit donc par révéler qu’il est bien le tueur, arrête la bombe pour ne pas mourir et les Mars sont acclamés pour les héros qu’ils sont. Penn, lui, s’avère juste être un pauvre type rêvant de gloire… et clairement, le pire est qu’il l’obtient. Il n’a pas tort de dire qu’il y aura des documentaires sur lui ou de penser que son livre se vendra.

Voilà qui marque donc la conclusion de cette enquête : Penn est arrêté par la police, et on n’en parle plus. Il reste encore beaucoup de temps dans l’épisode pour conclure toutes les intrigues cela dit. On commence par Keith qui reçoit les résultats de ses analyses, remis en main propre par Clyde, qui aimerait rester ami avec lui… mais bon, il peut toujours rêver : il reste un criminel qui s’est arrangé pour faire baisser la valeur marchande du quartier.

En parallèle, Logan retourne chez sa psy. Plutôt que de récupérer la licence de mariage, il a rattrapé Parker pour obtenir plus d’informations sur son divorce, pris de doute pour le mariage. C’est atroce, parce que Veronica, elle, pense vraiment vivre la meilleure journée de sa vie : non seulement, elle a une robe de mariage toute simple et classe, mais en plus, elle apprend que son père n’a pas de grave maladie – ce sont les médicaments qu’il prend pour sa hanche qui lui causaient quelques problèmes de mémoire ! – et qu’elle est désormais riche grâce à l’argent donné en échange de l’arrestation de Penn.

Sa bonne humeur est de courte durée quand elle reçoit un SMS qui dit « désolé ». Finalement, ce n’est qu’un problème de communication de plus entre eux : il s’excusait d’être en retard. J’ai adoré voir Wallace s’énerver, mais ça ne valait pas le mariage. Malheureusement, comme je pensais avoir été spoilé sur le sort de Logan et comme il restait encore dix minutes, ma joie à moi a été d’encore plus courte durée… ben oui, on enchaîne sur une scène où Veronica raconte sa journée à Logan et où on comprend que la joie de Penn peut tout à fait être une menace envers la vie de Veronica.

Du coup, quand Logan sort garer la voiture à un autre emplacement sans que Veronica ne l’entende à cause de l’eau de la douche, une scène faisant écho à deux autres de cette courte saison, j’ai vraiment eu l’envie d’arrêter l’épisode. Et effectivement, les indices glissent un à un sur Veronica jusqu’à ce qu’il soit presque trop tard : elle comprend quelques secondes trop tôt que sa voiture va exploser. Le pire, c’est que le coup du décalage horaire, j’en ai eu peur dès la première écoute du poème, c’était obligatoire. Malheureusement, le temps qu’elle se dirige vers la fenêtre pour avertir Logan, dans la voiture, une explosion retentit dans la rue. Sérieusement ? Douze ans d’attente pour une conclusion comme ça ?

Certes, on reprend un an plus tard pour un nouveau Spring Break, mais c’est un grand non. Veronica nous fait la conclusion en voix-off, mais une voix-off qui s’annonce clairement à son défunt mari : elle lui raconte les dernières nouvelles de Neptune… Les riches s’enrichissent, notamment Clyde ou Maloof qui rejoint le Sénat. Les pauvres, eux, non ; avec tout le front de plage qui devient inabordable, la loi NUTT étant finalement passée.

Il n’y a que le motel de Matty qui parvient à rester ouvert sans être racheté : elle avait bien la fameuse bague de fiançailles, et ça lui a donné assez d’argent pour rembourser les dettes de son père. Je suis content pour elle, mais pas encore prêt à pardonner cet ultime twist. Veronica a même perdu sa maison merde.

Finalement, il est révélé que Veronica est en thérapie avec la psy de Logan, et c’est à elle qu’elle raconte tout ce cas de la saison 4. La conclusion de la saison ? Veronica est désormais sans Logan (mais avec sa bague), Matty travaille avec Keith (qui a une petite amie) et un message vocal de Logan à sa psy nous apprend que Veronica est l’être la plus forte qu’il connaisse. Il veut se marier avec elle parce qu’elle est si forte et trouve toujours le moyen de se reconstruire.

Alors, oui, mais si vraiment la conclusion de la série est que Logan est mort, ce sont les fans qui ne vont pas se reconstruire éternellement franchement. Une part de moi se demande même si, finalement, it never rains in Southern California n’était pas une meilleure idée… J’ai plutôt envie d’une saison 5 à la mords-moi-le-nœud nous révélant que finalement Logan est en vie, parce que j’en suis là de mon déni. J’y crois pas, quoi, c’est… odieux de revenir douze ans après pour offrir cette conclusion ? Je crois que c’est le mot, oui, odieux.

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(robe blanche, lit, larmes… ça a un mauvais côté « coup du dentiste » en plus 😥 )

EN BREF – Cette saison était superbe du début à la presque fin. Meilleure que le film, elle nous plongeait à nouveau au cœur de Neptune, avec un ton résolument plus adulte et des intrigues réduites à un gros fil rouge et aux relations entre les personnages. Bref, c’était le meilleur des ingrédients de Veronica Mars qui constituait cette nouvelle saison. Malgré tout, huit épisodes, c’est trop court, et il y a encore des frustrations. Outre Logan, j’aurais aimé une meilleure conclusion pour Nicole par exemple, ou une scène de plus pour Weevil.

M’enfin, j’ai bien compris le message cette fois : be careful what you wish for. J’ai terriblement envie d’une saison 5 (ça marcherait mieux qu’un second film, du point de vue de l’histoire et des retours), même sans Logan, mais Rob Thomas a été trop loin dans le vice là, Veronica a beau se reconstruire sans cesse, je comprends qu’elle veuille quitter Neptune une fois de plus. Je n’en reviens pas de cette fin pour LoVe. Une saison à se déchirer, s’aimer et se perdre comme ça ? Je me sens maltraité en tant que fan.

Et le pire, c’est que malgré tout, je sais que je reste un marshmallow.

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Veronica Mars – S04E07

Épisode 7 – Gods War – 17/20
Bon, ben je crois que je n’aurais pas réussi à percer l’enquête de la saison, parce que cet épisode avance bien, mais jamais dans les directions qui collaient avec mes meilleures théories. Tant mieux : c’est d’autant plus savoureux de voir l’étau se resserrer autour d’un coupable que je n’arrive pas encore à désigner. J’aime en tout cas vraiment beaucoup la manière dont la saison est construite, mais là, je me répète, alors hop, je passe au dernier épisode.

Saison 4


Spoilers

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If the desire to murder spring breaker is wrong, I don’t wanna be right.

L’épisode reprend au commissariat où les Mars essaient de faire comprendre à la chef de police les ramifications qu’ils ont trouvé entre Maloof et les mexicains, expliquant au mieux la fusillade. Ce n’est pas efficace du tout, parce qu’elle a déjà décidé de classer l’affaire. Quant à nous, on est bon pour attendre un bon moment avant d’en savoir plus.

De retour chez elle, Veronica reçoit un appel de Logan, qui même s’il est à l’armée pense à lui dire de penser à bouger la voiture avant de recevoir une amende. Bref, il est le type parfait et elle ne veut pas se marier avec lui. Il est le type parfait et elle ne veut pas non plus faire le moindre effort dans sa relation avec lui. A leur manque de communication, on ajoute donc la distance et l’emploi du temps de fou de Veronica.

Elle n’hésite donc pas à abréger leurs rares conversations pour aller au cinéma avec Wallace, qu’elle traîne en plus à une réunion des Murderhead à la place… Non, vraiment, Veronica est une amie que je n’aimerai pas avoir ; je n’ai rien contre les changements de programme, mais elle est vraiment hyper égoïste quand même.

Et puis, elle espionne aussi ses amis : ici, c’est Nicole. Cela la met sur la piste de Penn comme homme capable de poser les bombes : après tout, il était à l’hôtel et possiblement au bar. En plus, écouter Nicole la fait s’interroger de plus en plus sur son choix d’avoir mis son amie sur écoute. Elle décide donc de retirer le micro après en avoir parlé avec Keith, puis prévient carrément Nicole qu’elle avait mis un micro dans son bureau. Celle-ci le prend inévitablement super mal, mais pour le coup, puisqu’elle n’a rien à se reprocher et comme pour une fois Veronica choisit de ne pas mentir, je suis triste que Nicole prenne la décision de virer Veronica.

L’enquête avance soudainement quand Veronica se rend compte d’un nouveau détail, alors qu’elle demande à Matty de répondre à sa mère au téléphone : les clous sont les mêmes dans le magasin où elle a filé Clyde avec Léo, dans la bombe de Comrade Quacks, dans celle de la plage et dans celle du collier. C’est tout.

Léo lui confirme en effet que celles de Sea Sprite et de Perry Walsh n’avaient pas de clous. Bien, est-ce un nouvel argument en faveur de la théorie des deux fabricants de bombes ? Léo en profite aussi pour inviter Veronica au cinéma pour voir The Big Lebowski. Pff. Veronica n’a pas les meilleurs goûts de film, quand même, mais elle lui répond qu’elle en a le DVD et de quoi faire des cocktails. Ce n’est pas pour autant un rencard qu’elle lui dit.

Peut-être, mais Leo n’hésite pas à passer chez elle le soir. Je suis si partagé. J’adore Leo, mais merde, Veronica et Logan quoi. J’ai aussitôt espéré que ce n’était qu’un fantasme de Veronica… et heureusement ça l’était. Elle fait des rêves sympas, mais elle est interrompue, au sein de son rêve, par Wallace. Et ça, c’est moins sympa.

Veronica continue de s’inquiéter pour la santé de son père qui mange des burgers, mais elle lui confie quand même sa nouvelle théorie qui fait sens et explique beaucoup de choses : si Penn a eu des clous dans le dos, ce n’est pas parce qu’il y en avait dans la bombe. Bien au contraire, c’est à cause d’un tableau de Matty, que Veronica a vu dans sa chambre.

C’est ainsi parce qu’on pensait depuis le départ qu’il y avait des clous dans la première bombe qu’on suit une mauvaise piste : oui, Big Dick est le responsable de la première bombe, mais pas des autres. Les autres, ce serait plutôt Penn qui se bat pour retrouver son honneur depuis son intervention télévisée tournée en ridicule par l’innocence des Maloof. Mouais. C’est encore trop simple : on peut aussi avoir une bonne vengeance de Matty, ou tout simplement d’Alex qui semble trop s’en foutre de la mort de sa fiancée.

De son côté, Clyde semble de plus en plus malheureux à bosser avec Big Dick. Il faut dire qu’il lui fait acheter des voitures pour Matty, c’est un job de larbin quoi. Cette voiture, Matty la voit comme une preuve de la culpabilité de Big Dick et elle s’en confie à Veronica et Keith qui lui confirment qu’ils sont de nouveau de son côté dans cette théorie.

La police refuse de les écouter sur leurs théories… jusqu’à ce que la menace d’une sixième bombe tombe. Si le FBI ne croit pas les Mars et préfère aller arrêter un homme que tout le monde pense innocent sur le terrain, la police est bien forcée de reconnaître que la théorie de Veronica sur Penn se tient.

Voilà donc la police qui décide soudainement de se rendre chez Penn pour découvrir qu’il a effectivement des tutos pour fabriquer des bombes. Si la police le considère aussitôt coupable, ce n’est toujours pas mon cas : c’est trop simple, et leurs présences ne prouvent qu’une chose, c’est qu’il s’intéresse de trop près à cette affaire. Le truc, c’est que ça, on le savait déjà. Il n’empêche que la récompense promise en échange de l’arrestation de Penn est vraiment très intéressante pour Veronica qui a remarqué en traînant Wallace chez les Murderheads que Penn était en couple avec Carole, bossant comme bibliothécaire à l’université de Hearst. Facile de le retrouver, ce Penn !

Dans tout ça, Weevil finit par découvrir les liens qui existent entre une des victimes du motel et le boss d’Alonso. Il décide donc d’interroger directement Clyde sur la présence des mexicains, le mettant au passage au courant du danger qui plane encore sur lui. En retour, Weevil gagne le droit de découvrir que son job pour Clyde est fini puis apprend de Claudia que les mexicains en ont après Veronica.

Le problème, c’est donc que les mexicains observent désormais Veronica. Ils attendent tout l’épisode et décident finalement de s’en prendre en elle au moment où elle est le plus isolée, même si elle a un flingue de sorti : quand elle essaie d’arrêter Penn, avec l’aide de son père. Le truc, c’est que Keith a oublié de charger son pistolet, et ça les met sacrément en danger.

Par chance, Weevil décide une fois de plus de venir en aide à Veronica et de lui offrir la protection du gang de motards. C’était moins une et ça a des conséquences assez violentes. Alors, certes, Penn est arrêté, mais ça veut dire que Leo va quitter Neptune dès le lendemain, mais pas sans avertir Veronica que Penn a un passé criminel, finalement. La plus grosse conséquence n’est toutefois pas là. Non, la plus grosse conséquence, c’est que Keith décide d’arrêter définitivement de bosser comme détective privé. Et puis, tout va vite, mais j’ai envie de parler de Weevil, parce que je suis si content de la manière dont il fait volte-face dans l’épisode !

En rentrant chez elle, Veronica retrouve contre toute attente – ou presque – Logan et elle accepte cette fois sa demande en mariage. Enfin ! C’est logique : elle est soulagée de ne pas avoir couché avec Leo et elle a pensé à Logan au moment de peut-être mourir à cause des mexicains. Voilà donc le happy end tant attendu pour le couple… un épisode trop tôt. C’est si mauvais signe.

L’épisode n’est pas encore terminé, cela dit : Keith décide d’avertir Clyde qu’il pense que Big Dick est responsable de la première bombe. Cela permet à Clyde de se retourner contre celui qui l’emploie : il décide de balancer son nom aux mexicains, grâce à la complicité de Weevil. Eh, ça se tient.

Sinon, dans les choses qui ne servent pas à grand-chose mais tout de même : Maloof a en tout cas survécu à l’attentat et sa mère décide de payer les Mars ; Wallace a obtenu un nouveau poste dans un autre lycée. Quant aux cliffhangers, ils sont très bons : Penn veut embaucher les Mars en passant par son avocat, parce qu’il jure qu’il n’est pas le tueur (et je le crois) et Matty trouve le moyen de s’infiltrer chez Big Dick dans un mouvement digne de Veronica. Le seul problème, de taille, c’est qu’elle a oublié la sécurité et les caméras chez Big Dick qui fait demi-tour aussitôt qu’il l’aperçoit chez lui… Arf, tu aurais dû laisser faire Veronica si tu le pensais vraiment coupable.

En tout cas, elle agit là comme une innocente. Il ne me reste plus que les Maloof comme suspects pour les autres bombes… mais sans motif autre que la vengeance ? Ou Nicole. Ou la fraternité de l’épisode précédent, totalement oublié dans cet épisode. Cette saison m’aura bien baladé…