HTGAWM – S06E04

Épisode 4 – I Hate The World – 15/20
Ils ne peuvent donc vraiment pas faire simple dans cette série ? C’est fou comme chaque saison, ils trouvent le moyen de multiplier les pistes et possibilités à l’envi. Vraiment, cet épisode rajoute des personnages et des situations dont je peine à voir l’intérêt pour le moment. Quant au fil rouge de la saison, il semble mis de côté… mais bon, on n’est qu’au début et c’est une saison finale !

> Saison 6


Spoilers

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I’ll die before surrendering to a room full of women.

Un droit de retrait SNCF, un Comic Con et un Halloween plus tard, voilà déjà trois semaines que je laisse s’accumuler les épisodes de cette série sans les regarder. Ce n’est pourtant pas faute d’aimer la série ou d’avoir envie de la regarder, c’est juste que c’est parfois difficile de trouver le temps. Et ironiquement, il m’était arrivé exactement la même chose en saison 5, sur les trois mêmes épisodes. Par curiosité, je suis retourné voir mon article de l’époque et figurez-vous que je l’ai posté… le 3 novembre. Un an plus tard jour pour jour, me voilà donc à devoir à nouveau rattraper mes épisodes en retard ! J’espère juste que je trouverai plus facilement le temps pour Grey’s que l’an dernier où je ne m’y étais remis qu’en décembre…

Cet épisode est bizarre et reprend directement avec le cliffhanger du précédent, dans le futur, où Connor s’étouffe sans qu’on ne sache pourquoi et Michaela est dans un état à peu près pire que moi la première fois que j’ai vu la scène. Eh bah dis, faut pas se laisser aller comme ça, on sait bien que c’est une partie de votre plan !

Dans le présent, on commence par suivre Annalise qui décide de faire des transferts d’argent. À Caplan & Gold, Tegan reçoit les papiers du divorce avant de se rendre à une réunion professionnelle avec des guest-stars aux visages beaucoup trop connus. Honnêtement, je ne suis pas trop là pour ces cas de la semaine, mais celui-ci m’a bien fait rire : on a donc un utilisateur d’application de rencontres qui se plaint de ne pas trouver l’amour en disant que l’algorithme le défavorise parce qu’il est handicapé. Mouais, je ne suis pas convaincu par son cas, mais j’ai bien ri !

De son côté, Michaela continue de se renseigner sur son père, Solomon Vick, et c’est loin d’être un connard, même s’il est loin d’être génial. En fait, c’est un modèle de féministe foireux qui part du principe que le pouvoir vient de l’argent et que l’argent n’appartient que trop souvent aux hommes. Alors pourquoi pas hein, mais non, heureusement qu’il y a d’autres moyens pour les femmes de se faire entendre que d’attendre que des hommes se bougent pour elles.

Gabriel lui paie en tout cas un petit week-end pour le rencontrer, parce que ce Solomon fait des conférences, en plus. Michaela peut compter sur Gabriel en tout cas, même si celui-ci est trop passionné par les cassettes de thérapie d’Annalise parlant de sexe. C’est tellement chelou.

Et comme elle n’arrive pas à récupérer le verre de son père au bar de l’hôtel pour faire un test ADN, elle décide carrément de le confronter le lendemain lors d’une autre conférence. Elle dit s’appeler Laurel Castillo pour demander s’il a déjà couché à son boulot – ce qui justifierait qu’il se fasse virer en fait. Il ment évidemment et ça l’énerve encore plus. Elle décide alors de s’infiltrer dans sa chambre d’hôtel pour piquer son ADN.

Cette fois, c’est trop pour Gabriel qui essaie de lui faire entendre raison, puis finit par lui expliquer plutôt calmement, vu la situation, qu’elle rejette tout le monde dès qu’on la contredit. Sa réaction ? Rejeter Gabriel évidemment. Quant à son père biologique, elle finit par tomber nez à nez avec lui dans sa chambre d’hôtel et, comme il la connaît, elle s’enfuit en larmes. J’aime tellement Michaela.

Elle finit par le retrouver au bar de l’hôtel pour lui parler et surtout lui poser des questions. Il lui explique ainsi que ça fait un moment qu’il attendait d’enfin la rencontrer. Bien.

De son côté, Asher se rend chez Bonnie pour la féliciter de son nouveau job, mais aussi et surtout pour se faire amener au boulot. Il en profite pour apprendre que Frank n’est pas rentré la veille. Une fois au boulot, il s’occupe du cas de l’application avec beaucoup d’intérêt pour le test de l’application et ses profils féminins, alors que Connor est forcé de faire rappliquer Oliver au travail. Allez comprendre pourquoi, Oliver avait décidé de ne pas aller au travail et de chanter en faisant la cuisine. C’est un cliché, on ne l’avait jamais vu comme ça, mais ça a eu le mérite de me faire éclater de rire.

En plus, Oliver est un vrai génie qui ne met pas longtemps à découvrir que l’handicapé qui veut faire changer l’algorithme de l’application (et eux bossent pour l’application, hein) est juste un frustré de la vie qui déteste les femmes. Allez, ce n’est pas suffisant pour le décourager, mais faut pas s’étonner de ne pas trouver l’amour auprès des femmes (ou juste auprès des gens décents, en fait) après.

En tout cas, cette intrigue nous bouleverse le quotidien de tous les personnages : Annalise se décide à installer l’application de rencontres pour voir ce qu’elle vaut et tombe sur son collègue, Robert. C’est un flirt chelou. Oliver aussi installe l’application, avec pour but de se trouver un plan à trois. Normal. Bon du côté de l’affaire judiciaire, en tout cas, toute l’équipe décide de piéger l’homme détestant les femmes, en le faisant publier une sextape d’Heidi, la gérante de l’application. Normal.

Cela ne fonctionne pas jusqu’à ce qu’Annalise lui fasse un petit discours moralisateur totalement cliché. Franchement, j’ai eu du mal avec cet épisode : c’est gros, vraiment, de même que c’était gros d’avoir le discours d’Asher, parfait nice guy qui se laisse balader par une soi-disant mannequin et régresse encore et toujours dès qu’il est question de sexe. Honnêtement, ça fait six ans que je déteste ce personnage, et ça ne change pas. J’étais content d’avoir vu juste en tout cas : aucun mannequin ne se pointe chez lui, par contre, Chloe, sa sœur, est celle qui l’a catfishé pour lui demander à parler. Oh la encore une intrigue imprévue, encore une famille.

J’ai eu du mal aussi avec la décision de Connor et Oliver de faire ce plan à trois. Cela sortait de nulle part, vraiment, et je n’ai pas compris l’idée – Oliver fait n’importe quoi maintenant qu’il a peur du FBI, j’ai peur pour la suite et pour lui (on ne sait pas où il est dans le futur). À part se compliquer encore la vie, je ne vois pas trop à quoi ça servirait d’autre pour les scénaristes. Il en va de même pour Annalise et Robert, d’ailleurs, qui finissent en rencard.

Enfin, Nate est interrogé par le FBI qui compte sur son aide pour faire tomber Annalise, quitte même à lui proposer un poste au FBI pour s’assurer de le mettre de leur côté. Lui, il peut toujours compter sur Bonnie qui a décidé de l’aider coûte que coûte à faire tomber Tegan. Elle vole ainsi ses papiers du divorce, ce qui leur permet de découvrir qu’elle est bénéficiaire de fond venant des Castillo. D’après Nate, c’est Laurel qui lui aurait donné, alors que d’après Tegan, confrontée par Bonnie qui prend bien beaucoup de risques je trouve, l’argent vient de Jorge.

Dans tout ça, Bonnie ouvre enfin les yeux sur Nate et commence à se demander s’il ne bosserait pas pour le FBI, mais ils sont interrompus par quelqu’un frappant à la porte de chez elle. De l’autre côté de la porte, le corps de Frank ensanglanté et inconscient, comme mort. Oh bordel, c’était trop beau d’avoir tout un épisode sans Frank. Et j’aurais aimé en voir plus du futur. Heureusement, j’ai encore des épisodes de côté ! Ah, j’oublie aussi un cliffhanger moins passionnant sur Gabriel ayant la preuve que c’est Annalise qui a commencé à draguer Sam, et pas l’inverse. Soit, ça ne change pas ma vie, contrairement à lui.

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This is us – S04E06

Épisode 6 – The Club – 14/20
Peut-être que c’est parce que je n’y connais rien en golf, mais j’ai eu l’impression de passer totalement à côté de cet épisode et des émotions qu’il voulait nous faire ressentir. Au-delà de cette intrigue un peu lourde, j’ai eu du mal à accrocher au reste aussi, parce que ce n’était pas ce que j’en attendais ou parce que je trouve ça moins bien que les perspectives de la saison 3. Bon, autrement dit, ce n’est pas un épisode qui restera dans les annales.

> Saison 4


Spoilers

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I know what you’re thinking – even the tunnel is getting laid.

Non, je ne prendrai pas de retard dans toutes mes séries, je refuse ! Cet épisode commence de manière surprenante avec un énorme flashback sur l’ensemble de la relation Kate/Toby. Cela ressemble fort à une manière de gagner du temps quand même, mais ça a aussi pour but de nous montrer leurs problèmes de couple aujourd’hui. Une mise en bouche pour bien s’assurer que ce soit déprimant donc. Et ça fonctionne bien : c’est déprimant de les voir s’engueuler dans le présent, et encore plus maintenant qu’on a revu le passé.

Les problèmes de couple entre eux ? C’est clairement un manque de communication et un manque de sexe, avec en plus Kate qui n’a pas l’air bien certaine que Toby ne reprendra pas du poids. Finalement, ils décident de prendre du temps sans bébé Jack pour régler leurs problèmes. Ils se retrouvent donc à l’hôtel où tout va pour le mieux, surtout avec Toby beaucoup plus maigre qu’avant… mais ça ne finit pas si bien !

En effet, il se retrouve en panne sexuelle, et plutôt que de parler du problème, ils… regardent des vieux films. Ah oui, ça va régler leurs problèmes de couple, ça. Un film plus tard, la conversation reprend, notamment parce que Toby a sur le cœur les non-dits de sa femme. Et bam, il lui sort qu’il ne comprend pas pourquoi elle n’a pas plus confiance que ça en sa capacité à rester maigre. Kate le prend super mal, alors que jusque-là, elle se pensait « pas assez sexy » pour Toby. Décidément, ces deux-là n’arrivent pas se comprendre cette saison, c’est quelque chose.

Au retour chez eux, Kate décide en tout cas de marquer des points en coupant le pantalon trop grand de Toby (en tout cas, c’est ce qu’elle pense) et ça permet de rétablir le dialogue entre eux, puis l’érection de Toby. Soit. Tout ça nous laisse totalement sur notre faim après le cliffhanger de la semaine passée par contre.

En parallèle, Kevin stalke Zoe sur internet… et elle a clairement refait sa vie avec un autre. Il en parle à Nick qui ne connaît pas bien les réseaux sociaux et se retrouve à liker par accident la photo que son neveu lui montrait. Bon, bref, ils sont voisins et ça ne fonctionne pas bien sur tous les aspects entre eux. J’ai du mal avec cette situation pour le personnage de Kevin. Il commence à vraiment s’encroûter, je trouve.

Et ça ne s’améliore pas quand on le voit ensuite dans une salle de sport où il croise Cass. La ville doit vraiment être bien petite s’ils se croisent comme ça. Il ne se rend même pas vraiment compte qu’il est dragué par une des serveuses du bar de la salle de sport, il est en boucle sur Zoe (je le comprends cela dit, elle était si géniale !) et il flirte totalement et carrément avec Cass, sans même s’en rendre compte non plus. Pourtant, pour la première fois de la saison, l’alchimie entre eux est vraiment évidente là, je trouve.

Malgré tout, il accepte d’aller en rencard avec la serveuse, et ça se passe étonnamment bien, parce qu’elle… veut des enfants. Oh, ça sent tellement le mauvais rebond et la pire idée du monde après sa rupture ce qui est en train de se passer. Je ne dis pas qu’il n’y avait pas d’alchimie entre eux aussi, juste qu’il y avait une sorte de distance bizarre à avoir avec cette scène. C’était si gênant.

Heureusement, leur rencard est interrompu par Cass qui attendait Kevin devant sa caravane. Elle s’est disputée avec son mari et veut se confier à son ami, alors Kevin décide de… laisser repartir son rencard pour privilégier Cass. Un bon move de connard, ça non ? Enfin, c’est très cool pour sa relation avec Cass, évidemment, et celle-ci se décide à l’embrasser quand il est parfait avec elle. Avant de se barrer, ensuite, évidemment. Les séries, je vous jure, j’en peux plus !

Oh, tout ça n’est qu’un faux suspense : Kevin lui demande finalement de rester et lui rend son baiser, avant de coucher avec elle. Ils ne traînent pas du coup… Les séries, je vous jure, j’en peux plus, bis ! Mais bon, ça fait un couple sympa.

Dans le passé, Rebecca et Jack se réveillent avec des envies, Jack surtout, d’ailleurs. Le seul problème, c’est que Rebecca a prévu d’aller voir sa mère, alors ça ne se fait pas comme ça. Elle demande à Jack de l’emmener chez ses parents et celui-ci lui explique donc qu’il n’y est pas spécialement le bienvenu. Malheureusement, elle ne le croit pas spécialement, et elle le force donc à l’emmener, puis à aller au golf avec son père. L’angoisse.

En chemin, son beau-père décide d’acheter de nouvelles fringues à Jack parce que son look n’est pas bon pour jouer au golf. C’est gênant comme tout, et en plus, il est super mauvais en golf. Il commence donc à boire, puis refuse un entretien d’embauche qu’un des potes de son beau-père lui propose. Ouille.

Tout ça ne fait que remuer la merde entre son beau-père et lui, et le beau-père continue de penser que ce gendre n’est pas assez parfait ou bon pour sa fille. Après, faut dire qu’il ramène un Jack complètement bourré, ça ne doit pas aider non plus. Rebecca le ramène donc chez eux, sans dire un mot à leur père. Il faudra voir dans un autre épisode ce qu’il en est.

Dans le passé toujours, mais une bonne quinzaine d’années plus tard, Randall réveille ses parents dès 6h parce qu’il veut absolument aller à l’école en avance pour parler avec son professeur d’anglais, Mr Lawrence, dont il est un grand fan. Jack en est même un peu jaloux. Du coup, le soir, il propose à son fils d’aller jouer au golf ensemble, histoire de… passer du temps avec ?

Je n’ai pas bien compris le choix de l’activité, surtout qu’il déteste clairement le golf, mais bon. C’était triste pour Jack de voir Randall lui parler beaucoup de Mr Lawrence, en plus. Finalement, Randall n’aime pas spécialement le golf et il n’aime pas non plus que son père le force à insister pour aimer le golf et pour continuer la partie jusqu’au bout. Le problème, c’est que Jack le force toujours à continuer des activités, à l’exception du karaté.

C’est surprenant, mais Jack n’est plus si parfait d’un coup : il oublie totalement que son fils est noir et donc ne se sent pas à place sur le court de golf. Et rapidement, Randall lui reproche de ne pas le voir si tout ce qu’il voit est son fils, et non une couleur. Bim.

Jack s’en confie ensuite à Rebecca, tout déprimé, et il décide finalement… d’inviter à dîner Mr Lawrence comme Randall l’aime tellement. Comme on est dans une série, le prof n’a rien de prévu ce week-end là et accepte aussitôt. C’est beau. Et Jack reste le personnage parfait de toujours, trouvant à peu près les mots pour parler à son fils. Il n’empêche que Randall n’aime pas trop le golf.

Dans le présent, Randall est stressé par son job parce qu’il a dû annuler deux fois son rendez-vous avec un conseiller municipal. Il sait qu’il doit se mettre en quatre à présent, mais ce n’est pas son fort, clairement. Il finit par accepter de se rendre à une après-midi golf avec le conseiller et trois autres hommes, mais il a tout de même le gros problème qu’il est nul en golf.

Finalement, il gagne peu à peu la sympathie du conseiller municipal, ce qui était son but. Le montage final nous révèle qu’en fait, il s’est entraîné longtemps au golf avec Jack et qu’il y est retourné adolescent. Il n’est pas si nul que ça, donc, il faisait semblant pour s’attirer la sympathie du conseiller. Bizarre.

> Saison 4

This is us – S04E05

Épisode 5 – Storybook Love – 19/20
Et voilà, la série reprend des forces cette semaine avec un épisode à la construction vraiment étrange (je n’ai pas réussi à la caser dans la critique, désolé) mais aux émotions très efficaces. C’était encore un épisode qui visait juste à plusieurs reprises et sur plusieurs sujets – après, c’était plus ou moins prenant selon l’attachement aux personnages évidemment. J’ai vraiment aimé, et j’ai envie d’en voir plus.

> Saison 4


Spoilers

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That’s when it became the perfect night – when we just let it be what it was.

Décidément, c’est à croire que j’aime bousiller mes stats du nombre d’épisodes vus depuis deux semaines, parce que je regarde vraiment de plus en plus tard mes inédits. Non contents d’avoir raté les deux premières journées de la semaine et de savoir que je n’aurai pas les trois dernières, voilà donc que je me lance dans This Is Us avec sept bonnes heures de retard. Ce n’est pas de ma faute, j’ai fait quelques emplettes avec l’argent que je n’ai pas et géré de l’administratif, voilà tout !

Voir aussi : Une adaptation française pour This is us ?

Comment ça, vous n’êtes pas là pour ça ? Allez, c’est parti pour la critique d’un épisode qui a intérêt à être de qualité vu mon humeur du jour. Allez, ça commence bien avec un épisode qui se décide à nous montrer l’organisation post-déménagement de Rebecca. Quand elle est encore avec Jack, ce n’est pas brillant : ils cherchent quand même la nappe avant la table !

Bon, de toute manière, peu importe leurs activités, ils sont toujours bien trop mignons dans tout ce qu’ils font. C’est fou de puer la romance comme ça, cette alchimie entre les acteurs est dingue, je ne m’en remets toujours pas après quatre saisons. Enceinte de triplés, Rebecca fait en tout cas en sorte que le premier repas chez eux soit parfait… pour finir avec un plat trop cuit au four. Si vous pensez que ça va les empêcher de passer une excellente soirée, vous vous trompez et vous les connaissez bien mal, évidemment.

En revanche, quand un oiseau entre par la fenêtre sans prévenir alors que Jack a peur des oiseaux, c’est tout de suite bien plus mal barré. Jack décide quand même de protéger Rebecca comme il peut, en faisant peur à l’oiseau… ce qui se retourne contre lui, avec l’oiseau qui lui fonce dessus et le plat de lasagnes brûlées qui finit au sol. Plutôt que de passer une soirée de merde, ils décident alors d’en rire, et voilà, selon Rebecca, ce qui en fait une soirée parfaite.

Quelques années plus tard et un mois après le cliffhanger de l’épisode 4, Rebecca et Kate ont trouvé un appartement. C’est gros quand même, d’avoir trouvé si vite de quoi vivre. C’est tout de même intéressant de voir enfin cette partie de leur vie qu’on ne connaît pas et dans laquelle elle semble à peu près s’entendre.

Oh, il y a des sujets de discorde, pourtant, notamment le mariage de Kevin que Rebecca a décidé d’accepter sans rien dire, contrairement à Kate… qui bosse toujours avec le disquaire, qui est devenu son petit-ami, évidemment. Jusque-là, pas trop de surprises. C’est bien plus surprenant quand on voit Rebecca réunir toute la famille – et Miguel – chez elle pour un repas de famille bien angoissant. Beth y rencontre tout le monde et fait le faux-pas d’apporter la sauce préférée de Jack qui était aussi celle de son père (c’est fou comme elle est faite pour Randall, non ?).

Bon, elle s’en tire toujours mieux auprès de Kate que Kevin qui revient avec Sophie, sa femme. Et ils sont parfaitement insupportables et inconscients, à passer la porte dans les bras l’un de l’autre et à raconter les signes idiots qui les ont poussés à se marier. Rebecca encaisse tout ça sans rien dire, mais Kate en rajoute une couche malgré elle quand Marc, son copain, débarque parce qu’il ne voulait pas la laisser vivre cette soirée toute seule.

C’est pire que tout, puisque comme il est plus âgé qu’elle, il ne plaît pas du tout à Kevin. Il n’en faut pas plus pour qu’il le dise à Kate et que les triplés se mettent à s’embrouiller dans la cuisine – tombant juste d’accord pour dire que Beth est parfaite, parce qu’elle l’est (et cette réplique sur le grain de beauté dans l’œil, j’ai tellement ri). Rebecca finit par péter un câble alors que les invités les attendent tous dans le salon.

Finalement, donc, le repas se fait parce que Rebecca demande à ses enfants de lui laisser avoir sa parfaite première soirée en famille dans ce nouveau lieu de vie, et ce malgré la viande trop cuite, parce que Rebecca et son four, c’est toute une histoire. Au moins, ils ont la sauce piquante de Beth pour relever tout ça, non ?

Bon, non, ils ont un repas de merde jusqu’à ce que Miguel se décide à faire boire Rebecca et lui dire qu’il y a toujours de meilleures années pour les vignes, même après la pire des récoltes. C’est beau et ça redonne confiance à Rebecca qui se remet à boire (est-ce qu’elle est partie pour devenir alcoolique ? Franchement, c’est pas la meilleure des solutions qu’il apporte hein !) avant d’expliquer à tout le monde son premier grand repas catastrophique avec Jack dans leur nouvelle maison. La bonne humeur finit par revenir et tout le monde finit par manger quelques pizzas commandées à la hâte. Trop forte cette Rebecca !

Dans le présent, Beth s’inquiète de voir Tess se consumer dans son travail et ses révisions de contrôle d’espagnol, alors que Randall coure beaucoup trop pour oublier que Déjà lui en veut. Il ne le dit pas comme ça, mais c’est clair non ? La routine des Pearson a repris post-déménagement. Malheureusement, c’est rapidement la vie qui les rattrape quand Tess se met à avoir une crise de panique à l’école et que Randall est dépité de l’apprendre.

Il nous fait ensuite du Randall et est insupportable à dire à Tess qu’il est comme elle, et l’adolescente finit par criser car elle ne veut pas ressembler à son père. C’est assez réaliste, et ces personnages sont d’autant plus attachants grâce à ça. En tout cas, Beth n’est pas au bout de ses peines avec une fille anxieuse et un mari qui l’est tout autant, surtout qu’il s’est mis à dos un conseiller municipal en allant chercher Tess à l’école.

C’est d’une violence pour Beth qui voit Randall se reprocher d’avoir passé ça à leur fille, alors qu’elle sait que William (que l’on revoit en flashback, ça faisait longtemps !) lui a confié cette même tristesse d’avoir filé son anxiété à Randall. Et face à tant de trucs difficiles à gérer, que fait Beth ? Elle est parfaite, comme d’habitude. Elle réunit donc son mari et sa fille pour leur parler de William, pour leur filer une astuce contre l’anxiété (les bulles de la limonade, je ne connaissais pas, c’est bon à savoir) et surtout pour faire un discours super touchant et parfait pour réconforter à la fois Tess et Randall. Tess finit même par leur avouer qu’elle est angoissée par son coming-out qu’elle n’a pas fait aussi naturellement qu’elle le voulait.

C’était tellement beau. Et Beth leur cherche ensuite des psys, surtout qu’elle a repéré que Randall recommençait à stresser avec son genou qu’il ne contrôlait pas. Malheureusement, Randall n’apprécie toujours pas Beth à sa juste valeur et se braque, préférant se coucher qu’accepter l’aide dont il aurait bien besoin. Ah Randall !

De son côté, Kate passe tout son temps à s’inquiéter pour Kevin, comme c’est original. En même temps, Kevin s’est donc installé en Pennsylvanie auprès de son oncle ex-alcoolique, il y a de quoi s’inquiéter, je le reconnais. Kevin se contente de raconter à son oncle des souvenirs du passé pourtant. Il l’emmène aussi à la patinoire où Cassidy a une cérémonie officielle de l’armée avant un match de hockey, à laquelle elle fait aussi venir son fils, accompagné par son mari… qui n’apprécie pas du tout la présence de Kevin et se barre, juste après que Nick se soit barré lui aussi, n’appréciant juste pas l’ambiance de la patinoire, avec ses verres de bière et ses bruits insoutenables. Encore un bon épisode pour Kevin, quoi.

Pourtant, il finit par arranger la situation : il réussit à voir que le mari de Cassidy l’apprécie toujours quand il le pousse à faire une crise de jalousie et avouer qu’il ne voulait pas être présent à une cérémonie honorant ce qui avait brisé sa femme, qu’il aime depuis ses 15 ans. C’est une bonne chose, parce que ça veut dire surtout qu’il tient toujours à elle, et Kevin le dit aussitôt à Cassidy.

Quant à Nicky, il se réconcilie aussi avec autour d’une tradition familiale et de quelques explications, parce que la communication, ça suffit à tout faire dans cette série. C’était loin d’être le moment le plus touchant de l’épisode, et j’ai trouvé un peu dommage qu’ils le gardent pour la (presque) toute fin.

Presque ? La toute fin voit Kate recevoir un cadeau de la part de Randall (et un peu Kevin) pour son aménagement et la naissance de bébé Jack : le vieux piano familial. Cela la touche énormément et elle se met aussitôt à jouer avec son bébé, avant de retrouver de vieux polaroïds de la fameuse soirée où toute la famille s’est réunie… Parmi eux, elle trouve une photo de Marc et se fige aussitôt. La série nous laisse ainsi sur un cliffhanger nous promettant que Marc est bien le connard que Kevin imaginait qu’il était, puisque Rebecca dit à sa fille qu’elle s’en veut de ne pas avoir vu avant ce qu’il se passait… Oh lala, ça promet.

> Saison 4

HTGAWM – S06E03

Épisode 3 – Do You Think I’m a Bad Man ? – 16/20
Je vais être franc : je me suis totalement laissé balader par cet épisode qui multiplie les intrigues et les pistes à suivre. Dans l’ensemble, c’est plutôt bien foutu et il y a d’excellentes prestations d’acteurs – j’ai envie de dire que c’est ce qui sauve la série de son scénario souvent creux. Je suis curieux de voir où tout ça essaie d’aller, parce que pour l’instant, je suis un peu dans le flou sur les rebondissements à venir.

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Spoilers

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I’m a damn unicorn.

J’ai décidé qu’on était vendredi ce soir, oui, et ça ne veut pas dire que je ne verrai pas la suite après-demain, qu’on soit bien d’accord. Surtout que cet épisode commence super bien avec Michaela qui prend la place d’Annalise en classe cette semaine. Ouep, c’est à son tour d’avoir un cas à gérer et elle le fait bien, ma foi. On se marre bien à la voir gérer son cas et à être sûre d’elle comme toujours. Elle refuse carrément de prendre une « seconde chaise », parce qu’elle est la seule à refuser de voir sa cliente payer les frais de restitution imposés par le système judiciaire.

Bon, tout ça n’est jamais qu’un cas de la semaine dont nous n’entendrons plus jamais parler, pas vrai ? Pas forcément, parce que celui de l’épisode précédent continue d’impacter Connor cette semaine : il s’occupe toujours d’Hector. En fait, il va jusqu’à le faire passer la frontière de l’Etat, donc il le kidnappe, tout ça pour le réunir avec sa mère… Malheureusement pour lui, il se débrouille surtout pour les faire arrêter, en fait.

Dans tout ça, Michaela est sûre d’elle, mais comme d’habitude, elle perd rapidement la face au procès quand elle se retrouve à mettre en danger sa cliente : non seulement elle ne parvient pas à faire tomber à zéro les frais de restitution, mais en plus, sa cliente doit faire face à de nouveaux chefs d’accusation.

Cette fois, professeur Pratt est forcée de demander l’aide de sa classe, mais elle est interrompue par Tegan qui n’apprécie pas de la voir se débrouiller seule, sans Annalise. Quand elle revient, c’est finalement elle qui décide de faire confiance plutôt aux idées de Gabriel.

Et oui, du côté des intrigues qui reviennent vraiment, il y a bien sûr la mère de Gabriel qui est toujours là. Etonnamment, elle continue de parler à son fils, de même que Gabriel continue de venir en cours et au procès, alors qu’il déteste désormais Michaela. Celle-ci a confié son secret à Asher qui l’a confié à Annalise, après tout. C’est un peu gros que la défense de Michaela, avocate, soit : c’est Asher qui l’a dit… quand clairement elle l’a dit elle-même à tout le groupe.

Quoiqu’il en soit, Gabriel fait du bon travail d’avocat et Michaela s’en sert pour défendre à merveille sa cliente. Cela dit, elle gère surtout grâce à Annalise qui lui rappelle sa propre situation avec Sam et les parallèles qu’elle peut faire avec sa cliente. Le seul problème, c’est que Vivian assiste au procès et voit Michaela croire beaucoup trop en ce qu’elle dit quand elle parle d’être liée à un meurtre. Gabriel finit par détourner son attention en confirmant qu’il est responsable de la mort de Paul. La scène était terrible.

En parallèle, Laurel est toujours absente, mais franchement, je trouve qu’elle ne manque pas du tout à cette saison finale. C’est ironique comme tout tourne autour de son absence, mais pour l’instant, ça fait juste du bien de ne pas avoir à supporter les Castillo à l’écran !

Frank cherche toujours Laurel, évidemment, et il le fait en passant par Oliver. Eh oui, il fallait bien que les talents de geek d’Oli finissent par entrer en ligne de compte dans cette saison, et c’est chose faite. Bizarrement, il accepte de bosser avec Frank sans en parler à personne. Certes, Connor a plein de problèmes dans l’épisode, mais c’est gros qu’il ne dise rien alors que Frank remonte tranquillement la piste de Laurel, qu’il est convaincu d’avoir retrouvé parce qu’il a une photo sur son smartphone d’une femme de dos sortant de la banque. Ils vont nous refaire le coup de la sœur cachée, ouais !

De son côté, Bonnie vient voir Tegan pour lui demander un job, mais elle se voit refuser le poste et en informe aussitôt Nate. De son côté, Tegan en informe Annalise, lui demandant de lui retirer Bonnie de ses pattes, avant de lui faire remarquer qu’elle attendait un meilleur soutien de la part de son amie. Pour l’instant, Annalise ne fait que créer des problèmes, comme d’habitude.

Quant à Bonnie, elle profite de la situation tendue de Connor pour se mêler de ce qui ne la regarde pas et se faire bien voir de Tegan, qui prend mal de devoir gérer la merde de Connor, encore. Pourtant, c’est elle qui est la meilleure pour le faire : le plan de Bonnie est de mentir et de faire croire qu’elle n’a pas été virée… alors que le plan de Tegan est d’appeler sa femme, Cora (WHAT ?), qui est suffisamment haut placée dans la hiérarchie américaine pour faire en sorte de libérer aussitôt Hector et Marisol, sa mère. C’est gros, mais pas autant que le fait que Tegan accepte d’embaucher Bonnie.

Oui, oui, elle la prend à l’essai alors qu’elle n’aime pas ses méthodes et qu’elle s’est plantée misérablement sur ce coup-là. Mais bon, c’est grâce à elle qu’elles ont pu entrer dans le bureau paraît-il. C’est abusé.

Bon, Cora veut divorcer mais Tegan ne signe pas les papiers, sinon, et c’est cette révélation qui nous envoie dans le dernier acte de l’épisode toujours aussi riches en révélations sur une bonne musique : Annalise confronte Bonnie qui lui explique que le FBI est la raison de son licenciement, Vivian donne à son fils les cassettes des sessions de Sam et Annalise, ce qui permet de découvrir que le père de Michaela est en fait l’avocat de sa mère (et qu’Annalise le savait bien, alors, eh, ça pourrait donner un mobile à Michaela pour la tuer… ou pas !), Frank découvre l’adresse de l’entrepôt dans lequel serait Laurel et y retrouve le frère Castillo et Nate reçoit un MMS de Bonnie fière d’être à Caplan & Gold. Bon, Nate est aussi en train de se faire manipuler par le FBI pour qu’il donne des infos sur Annalise, cela dit.

Enfin, dans un futur proche, ce n’est plus Michaela qui est accusée par le FBI, mais Connor. Le seul problème, c’est que quand on lui montre une preuve du meurtre alors que Michaela est en train de parler avec son avocat(e) ; Connor… éclate de rire. Avant de nous faire ce qui ressemble à une crise cardiaque ? Oh lala, mais non quoi. En tout cas, la scène finale était absolument brillante, comme celle de Michaela la dernière fois. Ils déchirent ces deux acteurs en psychopathes, j’aurais aimé qu’on voit plus souvent ce côté de leur personnalité !

> Saison 6