The Stand – S01E01

Épisode 1 – The End – 08/20
Je vais finir par croire que Stephen King est vraiment un mauvais auteur. Comment des romans sympas comme les siens peuvent-ils tous finir aussi mal adaptés à l’écran ? Je pense que la version série (ou film) permet de voir davantage de défauts que la version écrite – avec les pensées des personnages en plus – n’en offre. En tout cas, pour en revenir à cet épisode, les acteurs sont mal dirigés, les figurants sont mauvais et l’ensemble est plutôt mauvais, avec une construction pas bien linéaire. On verra si je reviens pour l’épisode 2, mais ce n’est pas gagné, même si j’aime bien deux acteurs.

> Saison 1


Spoilers

You’re telling me they’re all dead?

58 minutes d’épisode et un titre ironique ? Ca commence un peu mal pour cet épisode qui nous plonge immédiatement dans son ambiance avec une voix off affirmant qu’un Dark Man (homme sombre ? Pfiou, je préfère la VO, sorry) prend des forces et viendra bientôt détruire ceux qui sont contre lui. La voix off affirme que Dieu veut de nous qu’on aille à l’Ouest pour marquer notre avis. Bien.

La série ne perd pas de temps, petit générique efficace et ambiance glauque dans une église pleine de mouches et surtout de cadavres. Des hommes viennent observer tout ça, et l’un d’eux ne semble pas prêt : il finit par sortir en courant pour retirer son masque et vomir. Charmant début. J’ai déjà du mal, par contre, avec un autre soldat, plus gradé, qui vient rassurer ce bleu et lui dire que c’est normal de vomir quand sept bilions de gens sont donc morts d’une mystérieuse épidémie.

Ils sont donc dans la Zone, le Colorado, infecté et plein de cadavres. Le gradé fait un petit discours le soir-même, histoire de savoir qui est prêt à revenir le lendemain. Tout le monde ne l’est pas.

Cinq mois plus tôt, dans le Maine, tout allait bien. On était loin d’une épidémie… mais un père de famille crachait ses poumons en faisant du jardinage. Humph. C’est vraiment la bonne année pour sortir cette série, dis donc. Le père contamine clairement sa fille rapidement, alors que celle-ci voulait juste lui demander quelque chose sans savoir qu’elle était surveillé par un type de l’autre côté de la clôture.

Pas de quoi s’inquiéter, le type est repéré. Il s’appelle Lauder, et il est connu par un autre lycéen qui sait bien qu’il a été exclu du lycée à cause d’un manifeste appelant à tuer tout le monde. Merveilleux. Rapidement, un combat s’engage entre eux et Lauder s’enfuit en vélo. Dans la course poursuite qui s’ensuit, il tombe misérablement de son vélo à cause d’un rat mort bouffé par un oiseau. Charmant.

Ses assaillants le filment à terre pour se foutre de lui et pour lui assurer qu’il ne doit surtout pas revenir dans ce quartier. On enchaîne alors sur des plans très moyens de fête foraine où tout le monde est malade en ville. Je disais en intro de la série que les acteurs avaient une assez bonne réputation pour que ce ne soit pas trop mal joué… C’était sans compter sur les figurants qui ne savent pas éternuer ou tousser.

Après, il y a du bon, dans le manque d’inquiétude de la ville face à une épidémie de grippe arrivant en avance. Bref, Lauder rentre chez lui où l’on découvre que son vrai nom est Harold. En chemin, tous les ados se foutent de lui, et à la maison, ses deux parents et sa sœur sont malades. Il entend finalement à la radio qu’une ville du Texas, Arnette, est placée en quarantaine par l’armée.

C’est embêtant. La scène suivante nous emmène au Texas avec enfin de bons acteurs – mais un mauvais humour sur le port du masque. On rencontre un homme en quarantaine qui apprend qu’il n’a pas choppé de virus puisqu’il est capable de respirer à côté de cochons d’inde sans développer de symptôme.

C’est par lui et son médecin que l’on va avoir les vraies infos sur ce qu’il s’est passé. Alors qu’il passait une soirée sympa dans le PMU du coin de la ville d’Arnette, lui et ses potes ont vu un homme débarquer en voiture et conduire comme une merde. Il finit par se prendre un lampadaire et tout le monde vient s’occuper de lui. L’homme au volant s’appelle Campion, et il est clairement de l’armée.

Notre héros – celui en quarantaine – est celui qui s’occupe le plus de lui, mais bizarrement, il ne tombe pas malade. Sa ville, celle d’Arnette, est mise en quarantaine, mais lorsque le héros apprend la mort de tout un tas de gens dans la ville, il ne semble pas plus affecté que ça. Je ne comprends pas. Que la conversation doive continuer, OK, mais… une absence de réaction n’est absolument pas crédible. Puis la scène se termine sur son infirmière qui tousse, on sait ce que ça veut dire…

Le lendemain (ou pas ?), on retrouve dans le Colorado le personnage d’Harold Lauder (mystère résolu : prénom et nom), dont le vélo est réparé. Cela lui permet de retourner dans le quartier où il n’a plus le droit d’aller, mais toute la route est désormais déserte, à la rigueur jonchée d’un ou deux cadavres. Ouais, apparemment l’épidémie a fait bien des ravages en quelques heures et tout le monde est mort. On n’est peut-être pas le lendemain, mais on n’est pas beaucoup plus tard non plus, puisqu’Harold a encore un pansement au visage suite à sa chute de vélo.

Ce creep est ravi de voir que Frannie, la fille qu’il observait en début d’épisode, est toujours en vie, en train d’enterrer son père. Ah, ben, super. Tout le monde meurt, sauf ces deux-là. Creep d’excellence, il fait alors mine de rien, revient en arrière et appelle pour savoir si quelqu’un est encore en vie. Ben voyons. Pas étonnant que Fran hésite à lui répondre.

Elle le fait finalement, cela dit, et les deux se retrouvent, entamant une conversation entre survivants d’une épidémie très mortelle. Harold fait un peu d’humour au passage. Mais. Mais. C’est tellement mal joué ? Internet n’est plus, bien sûr, tout le monde est mort, y compris toute leur famille, et eux ils sont là à papoter comme si de rien n’était, sur la tombe du père de Frannie ?? Pour ne rien arrnager, elle est son ancienne baby-sitter. Tellement de vibes creepy…

Comment une série peut-elle être si mal jouée ? Les acteurs pourraient au moins avoir les yeux rouges. Là, clairement, on sent que la direction d’acteur est mauvaise. Frannie doit enterrer son père, mais avant, elle prend le temps de lui mettre ses médailles, sans verser une larme. On apprend aussi que son frère est mort, bien sûr, et on peut le voir sur une photo de famille, clairement prise devant un fond vert pas convaincant du tout.

Ca va devenir embêtant pour sauver la série, tout ça. Frannie ne parvient pas à déplacer le corps de son père, en tout cas. Harold, lui, récupère un flingue dans une voiture accidentée. Il semble fasciné par l’arme à feu… mais même ça, il le joue mal.

Dans la scène suivante, Frannie révèle une force surhumaine en déplaçant le corps de de son père jusque dans sa tombe, qu’elle a creusé. Elle est trop forte, elle ! Bref. Elle écoute aussi un discours du président, toussotant, assurant que le gouvernement n’est pas responsable de l’épidémie. Dans un Stephen King ? Bien sûr, oui.

D’ailleurs, comme on est dans un Stephen King, Frannie finit par faire un cauchemar un peu horrifique dans un champ de maïs labyrinthique avec une étrange petite fille, une poupée vaudou et Abagail – une vieille femme qui n’est autre que Whoopi – affirmant que Fran doit lui rendre visite dans le Colorado. Soit. Une petite part de mysticisme, ça manquait.

Le lendemain, Harold se refait une petite beauté en entendant un présentateur radio se suicider (je crois ?), puis il se prépare à aller voir Fran pour la convaincre de partir avec lui, puisqu’ils sont les derniers survivants de la ville. Effectivement, comme il le souligne, quelles sont les chances que ces deux-là soient les derniers vivants ?

Oh, bien sûr, quand il retourne la voir, c’est pour mieux se rendre compte qu’elle a fait une tentative de suicide. Il parvient à la sauver sans mal et de manière super optimiste lui fait remarquer qu’ils sont les derniers survivants de la ville. Ainsi, selon lui, ils sont le futur de l’humanité et ils devraient se rendre au CDC à Atlanta.

Là-bas, il espère pouvoir aider à mettre au point un vaccin. Bon. Soit. Par contre, le rapprochement qui s’opère avec son ancienne baby-sitter à qui il dit ne plus être un petit enfant ? C’est un grand non. Ils prennent tout de même la route ensuite, à moto, laissant derrière eux des tags pour être suivis. C’est si gênant à regarder ! Harold est heureux de se retrouver en pleine pandémie avec Fran, d’accord, mais il a tellement une tête de creep ! Et il en a rien à faire du reste du monde, lui aussi, pourquoi ?? C’est tellement un psychopathe.

Dans le Texas, les choses dérapent encore plus. L’enfant de l’infirmière du futur héros de la série, M. Redman, vient d’être testé positif à cette maladie nommée « Captain Trips ». La quarantaine d’Arnette vient donc d’être étendue à l’ensemble du Texas et l’homme n’a plus d’autre choix que d’être exfiltré par son médecin/psy, qui n’est pas infecté non plus.

Il lui présente le Sergent Cobb, puis l’ensemble monte dans une voiture qui les emmène vers une base secrète du gouvernement. Et pour que ça reste secret, M. Redman doit mettre une cagoule. Une fois là-bas, il rejoint une cellule toute sympathique où il est filmé en permanence et où il se rend compte que son nouveau pote médecin et psy est lui aussi malade, puisqu’il tousse. C’est très malhabile tout ça.

Durant la nuit, M. Redman fait à son tour un cauchemar dans le champ de maïs. Il y entend un bébé pleurer et y voit un loup aux yeux rouges. La vraie horreur est toutefois à son réveil, quand il apprend que son médecin est bien infecté, de même que Cobb. Il est sacrément zen dis-donc. Il apprend la mort de l’ensemble du monde, ou presque, sans ciller.

Déjà quand il s’agissait de sa ville, c’était gros, mais là… Y a zéro retour possible pour lui, c’est pire que le covid19. De toute manière, le coronavirus, personne ne connaît dans la série. Le plus gros virus, c’est encore Ebola. Forcément. Alors que le médecin envisage son suicide, ils sont interrompus par Cobb qui n’hésite pas à tuer le docteur et à se faire tuer par Redman.

On ne comprendra jamais vraiment ses vraies intentions, mais en tout cas, un type observant Redman depuis une salle de contrôle lui demande finalement de suivre les lumières et le chemin qu’il lui trace. Et sans flingue, en plus. Humph. Redman s’exécute et il finit ainsi dans une salle de contrôle d’où il peut observer, sur divers écrans, des scènes de panique et de pandémie ans le monde entier. Charmant.

Les épidémies, ça circule vite, on le sait bien désormais. Dans la salle, il ne reste qu’un homme, clairement en charge de la base. Bon, attendez. Comment avec d’aussi bons acteurs dans le casting, les « ados » embauchés sont-ils si mauvais ? Comment la série se plante-t-elle autant ? Parce que franchement, ça se plante, là, non ?

Bref. L’homme révèle que Cobb devait tuer Redman parce qu’il en savait trop – et tant pis si ce qu’il sait n’a plus aucun intérêt dans un monde ravagé par la maladie. Il lui dit aussi qu’il est libre de partir s’il le veut, mais également que sa propre fille est morte… Et là, Redman semble en avoir à peu près quelque chose à faire, bizarrement.

Il est à peu près clair que le Général envisage le suicide, mais avant ça, il explique à Redman que le gouvernement avait déjà plus ou moins prévu l’apocalypse, puis il lui lit de la poésie. Pourquoi pas ? Le Général n’est même pas encore tellement malade. À quoi bon se suicider si tôt ? Redman quitte finalement la ville, en plein centre-ville.

Des mois plus tard, on retrouve Harold, qui se fait désormais appeler Hawk, en train de sauver la vie d’un autre homme sur le point de tomber dans une fausse d’infectés. Il est désormais un des hommes vus en début d’épisode et il a pour pote un cinglé qui collectionne les DVDs en attendant de pouvoir rouvrir son cinéma. Bien sûr. Le pire ? On l’entend en voix off en train d’écrire sur une machine à écrire en fin d’épisode, et il croise lui aussi la route d’un étrange cauchemar avec un loup qui hurle et un spot de lumière braqué sur lui… Et moi, tout ce que je pensais, c’était… Mon dieu, on dirait presque du Riverdale. On lui tend finalement une drôle de pilule, un brin électrique parce qu’on n’est pas dans Matrix, et… Il se réveille. L’épisode n’est toutefois toujours pas terminé.

Avant ça, il faut en effet qu’on nous révèle qu’Harold vit désormais dans une communauté qui se reconstruit entre survivants. Là, il croise Fran, enceinte de… Redman. Et Harold a évidemment pour plan ultime de les tuer. Pitié. Je suis sûr que ça rend bien en roman, pourquoi c’est si mauvais à l’écran ?

La fin d’épisode révèle un flashback sur Campion, le soldat par qui l’épidémie a commencé. Il était dans une base militaire, évidemment, et il a vite compris que les choses dérapaient dans le labo de la base.. S’il engendre lui-même le protocole de confinement, il décide finalement de s’échapper quand il pense à sa femme. Il peut le faire grâce à quelqu’un de bien mystérieux qui a une chaussure capable d’arrêter une porte en métal. Ce faisant, il est celui qui tue sa femme et son gosse, tout de même, mais en s’échappant, il croise sur la route l’homme qui l’a sauvé. Il ne le prend pas en stop… mais l’homme est tout de même en train de lui sourire sur la banquette arrière dans le rétroviseur quelques instants plus tard.

Humph. Je ne comprends rien au cliffhanger, mais l’homme étant joué par Alexander Skarsgard, ça donne enfin une raison de revenir. Il aurait fallu commencer par là. En fait, la chronologie est pétée et pas exceptionnelle, et tout cet épisode sur le début de l’épidémie laisse largement de marbre.

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The Stand (S01)

Synopsis : Le monde est décimé par la peste et une lutte entre le bien et le mal. Le sort de l’humanité repose désormais sur une poignée de survivants.

100

Pour commencer, je ne sais pas trop dans quoi je m’embarque avec cette série. Il s’agit de l’adaptation du roman du même nom (enfin, Le Fléau en français) de Stephen King et les adaptations de Stephen King en série, ben… Disons que je n’ai pas un bon passif avec. Je suis encore traumatisé par The Mist… Et j’ai eu des retours négatifs pour le premier épisode de cette série.

Pourtant, l’intrigue de départ me plaît bien et je n’ai que de très, très, vagues souvenirs du livre, alors j’ai envie de la regarder. La bande-annonce avait réussi à m’accrocher, même s’il faut bien dire que le casting est alléchant et que ça suffit à donner envie d’y jeter au moins un œil : Whoopi Goldberg ou James Marsden sont ainsi embauchés dans cette série, de même qu’Amber Head. Je suis loin d’être un fan absolu de ces acteurs, mais ils ont une certaine réputation et ça devrait déjà sauver la série d’un jeu trop mauvais, non ?

Je la commence donc plein d’incertitude, avec une envie mêlée de peur de la déception. On va vite savoir ce que ça donne, de toute manière… Est-ce que CBS pourra être à l’origine d’une bonne adaptation de Stephen King ? Rien n’est moins sûr.

S01E01 – The End – 08/20
Je vais finir par croire que Stephen King est vraiment un mauvais auteur. Comment des romans sympas comme les siens peuvent-ils tous finir aussi mal adaptés à l’écran ? Je pense que la version série (ou film) permet de voir davantage de défauts que la version écrite – avec les pensées des personnages en plus – n’en offre. En tout cas, pour en revenir à cet épisode, les acteurs sont mal dirigés, les figurants sont mauvais et l’ensemble est plutôt mauvais, avec une construction pas bien linéaire. On verra si je reviens pour l’épisode 2, mais ce n’est pas gagné, même si j’aime bien deux acteurs.
S01E02 – Pocket Savior – 13/20
Ah, c’était beaucoup mieux pour ce second épisode, qui ressemble davantage à ce que j’attendais de la série – comme quoi, ça vaut parfois la peine de persister. Ce n’est toujours pas exceptionnel avec une chronologie sans dessus dessous, des pistes ouvertes dans le premier épisode pour mieux être oubliées ici, un rythme trop lent et des personnages inégalement intéressants vivant des situations… romanesques ? Vraiment, ce qui passe bien en roman passe moins à l’écran que sur le papier, et ça donne des moments quelque peu perchés ou manquant sérieusement de crédibilité.
S01E03 – Blank Page – 09/20
La chronologie éclatée de la série continue de tout complexifier sans la moindre raison, ni le moindre vrai intérêt d’ailleurs. C’est dommage, parce qu’il y a des histoires qui pourraient être prenantes, mais à force d’essayer de reconstruire le puzzle, on perd l’intérêt. Ce n’est pas si compliqué pourtant… C’est juste que c’est lent et qu’il est facile de décrocher. Disons-le, ça m’est arrivé à plusieurs reprises au cours de cet épisode. Ma foi, ce n’est pas mal pour le dimanche soir, finalement, ça aide à dormir.

The Outpost – S03E11

Épisode 11 – The Hardest Part of Being Queen – 16/20
La saison aurait pu se terminer plus tôt, mais les scénaristes continuent de prendre des détours pour la mener à son terme. Pourquoi pas ? C’est un épisode sympathique à suivre et à la qualité toujours constante. Le temps est pris pour construire les personnages et nous les faire apprécier à leur juste valeur, quelque chose qui n’était pas toujours évident dans les premières saisons. Bref, ça continue de me plaire, sans être aussi efficace que lors des twists du début de saison.

> Saison 3


Spoilers

Oh Tobin’s not the problem, it’s you.

Bon, l’épisode de la semaine commence par le point Garrett torse nu, pour changer. Cela nous est expliqué parce qu’il assume son boulot de chef de l’armée. Du coup, il s’entraîne dur et en fait démonstration à ses soldats qui, tous, sont habillés. Allez savoir qui travaille le plus dur !

Garrett n’est pas bien crédible dans son nouveau rôle, et il l’est encore moins quand la femme de Tobin s’en mêle. En effet, celle-ci souhaite garder l’autorité sur son armée et elle le fait sans le moindre problème. Ses soldats lui obéissent, mais ils n’obéissent pas à Garrett. C’est embêtant pour un chef de l’armée. N’appréciant pas de perdre la face comme ça, Garrett s’en confine immédiatement à sa Gwynn préférée.

La reine convoque ainsi Falista, la femme de Tobin, pour lui demander de céder définitivement son pouvoir à Garrett. C’était assez drôle à voir, surtout que je n’ai aucune confiance en Falista, exactement comme Gwynn et Garrett. Pourtant, Falista assure que c’est Tobin le chef de son armée et qu’elle est prête à servir Rosmund aussi longtemps que Tobin le fera.

Bon, ce n’est pas exactement ce que Rosmund attendait d’elle, et surtout, ça paraît sacrément hypocrite. Pourtant, cela contente la reine… mais pas Garrett, qui sort une pique sur l’amour de Tobin pour Gwynn. Falista en est blessée et révèle ainsi pour la première fois son Kinj rouge. Elle fait endurer une souffrance immense à Garrett, qui n’a pas le temps de réagir, puis à Gwynn. Bon. Je n’arrive toujours pas à savoir si elle avait conscience avant d’avoir ce kinj, mais en tout cas, le secret est découvert désormais, et ça change tout côté politique.

Si elle ne tue pas les deux personnages présents depuis le premier épisode (ça alors), elle est tout de même aussitôt mise en prison. Tobin ? Il réagit comme d’habitude : il se bourre la gueule, puis s’en prend à Garrett, assurant que tout est de sa faute. La scène vire alors au combat entre les deux hommes. Les scénaristes jouent clairement la carte de l’humour, avec un combat ridicule qui continue dans l’auberge où la barmaid est incapable de les contrôler et insiste sur le fait qu’ils devront la rembourser. Ce n’est pas gagné. En plus, publiquement, leur combat est stupide et pas un beau signe d’alliance politique.

Finalement, Tobin finit par croire Garrett qui lui apprend l’existence du Kinj rouge en sa femme. Il va tout de même lui rendre une petite visite… et c’est pour mieux se rendre compte que celle-ci ne comprend pas ce qui lui arrive. Elle lui jure qu’elle n’était pas au courant d’avoir le Kinj, mais qu’elle s’est énervée à cause de Garrett et qu’elle a perdu le contrôle – ou les souvenirs de ce qu’il s’est passé. C’est beau.

Malgré tout ce qui lui arrive, y compris le fait qu’elle soit en prison, la femme de Tobin reste surtout inquiète du fait que son mari est possiblement encore amoureux de la reine. Evidemment. En tout cas, Tobin se rend auprès de la reine pour lui demander de faire libérer sa femme. Il a de bons arguments quand il compare sa relation à celle que vivent Gwynn et Garrett. Le problème, c’est que sa femme est un trop grand danger pour le peuple.

Gwynn refuse donc de la faire libérer. C’est donc à Janzo de lui rendre une visite, parce que Tobin lui demande de vérifier s’il peut l’aider ou non. À défaut de pouvoir faire grand-chose contre le Kinj, Janzo peut répondre à ses questions. Falista comprend vite qu’elle n’a pas d’autres choix que de vivre toute sa vie en prison, puisqu’elle ne veut pas mourir et qu’elle ne peut pas refiler le Kinj aussi simplement que ça.

Le lendemain, quand la reine Rosmund lui rend visite, elle accepte de passer sa vie en prison, pour s’assurer que la reine s’approche suffisamment d’elle. Son envie est claire : elle veut passer le Kinj rouge à Gwynn. C’est l’idée la plus logique, surtout que ça la protège de Yavalla. Le problème, c’est que Rosmund ne veut pas être un tyran comme le Prime Order.

Elle refuse donc de prendre le Kinj, mais elle libère tout de même Falista. Elle a compris qu’elle n’était pas aussi assoiffée de pouvoir qu’elle l’imaginait, puisqu’elle était prête à lui donner le kinj. Ma foi, ces scènes sont intéressantes, parce que ça permet d’approfondir le personnage de Falista et de réconcilier enfin ces deux personnages. Même nous, on peut commencer à l’aimer… mais je ne lui fais toujours pas confiance.

En parallèle, Zed, Talon, Wren et Janzo sont toujours paumés dans les bois, à la recherche d’un plan pour tuer Yavalla. Oui, oui, même Wren. Après sa petite mésaventure de la semaine dernière, elle est enfin motivée à la tuer. C’était un détour un peu longuet pour ça.

Dans le même genre, Talon découvre que son père est possiblement en vie finalement. Wren lui assure qu’il est presque certainement mort, mais il reste une part de doute et c’est un doute important pour Talon. Elle décide immédiatement de partir à la recherche de son père dans le Plan of Ashes puisqu’il est peut-être le seul à savoir où se trouve le Kinj noir, celui qui tue tous ceux qui sont en contact avec lui. Voilà qui est fait.

Ce n’est pas le Kinj le plus pratique pourtant, et son père aurait pu en avoir besoin quand Yavalla lui est tombé dessus pour lui voler une carte permettant de se retrouver dans le Plan of Ashes. J’aime que Wren révèle cette carte maîtresse à ce moment-là, si longtemps après l’épisode où Yavalla a assuré à Talon que son père avait remis de son plein gré la carte.

Je peux donc comprendre la décision de Talon qui est d’aller dans le Plan of Ashes, surtout que depuis le temps qu’on en entend parler, e me demande à quoi ça ressemble. Toutefois, Zed et Wren veulent calmer Talon qui est une tête brulée et est déjà motivée à partir immédiatement. Ils arrivent ainsi à la convaincre de rentrer d’abord, pour rechercher la carte qui lui permettra de se retrouver dans cette dimension parallèle si mortelle.

À l’Outpost, on continue d’utiliser le test de Janzo avec les rats pour sonder les infectés potentiels. Le test a pourtant montré ses limites… et une nouvelle limite voit le jour lorsque la femme d’un garde se présente aux portes, infectée. Elle est rejetée, bien sûr, mais on sent que le garde va rapidement se faire avoir par ses sentiments… et ça ne manque pas !

Toujours aux portes de l’Outpost, Garrett et Janzo (de retour) observent ainsi un homme qui promet d’avoir un remède à l’épidémie de Kinj. Il en fait une démonstration dont on voit immédiatement qu’elle n’est que du chiqué, avec un faux Kinj comme il se doit. Janzo se met aussitôt sur le coup pour tenter de comprendre où est la supercherie, mais le garde achète aussitôt un antidote à l’homme, bien déterminé à sauver sa femme.

Ce n’est qu’après ça que Garrett rejoint enfin Talon. Ben oui, le truc, c’est que une fois arrivée à l’Outpost, Talon doit demander à Gwynn la permission de partir à la recherche du Kinj noir. Gwynn n’est pas spécialement convaincue à l’idée d’utiliser encore un kinj, surtout un qui se présente comme une arme redoutable. Talon parvient à la convaincre en évoquant l’argument de son père, mais la reine n’est pas totalement stupide non plus. Elle sait très bien que c’est un plan incertain.

Elle finit par céder à Talon, parce qu’elle sait bien qu’elles n’ont pas d’autres plans pour stopper Yavalla. La scène était nécessaire, mais je suis surtout pressé d’en arriver au départ pour le Plan of Ashes. Malheureusement, j’ai vite compris que ce serait un cliffhanger pour cet épisode, puisque la scène suivante la voit avec Garrett, tentant de lui expliquer que son père est probablement mort.

Ce n’est point suffisant pour Talon, et le côté réaliste de Garrett ne lui plaît pas. Il refuse de la voir partir, ce qui fait qu’il veut s’en aller avec elle. C’est parfaitement inacceptable pour Talon, alors il se fait rapidement à l’idée de voir son amante s’en aller vers une mort quasi-certaine.

Allez savoir pourquoi Talon se sent si sûre de survivre. Elle a quelques doutes tout de même, puisqu’elle prend le temps de retrouver son carnet de dessin d’enfants pour voir des portraits de ses parents. Elle demande ensuite à Wren de lui trouver la carte qu’elle a promis… mais qui n’est plus dans les affaires de Yavalla.

Bien sûr, durant la soirée, le garde est persuadé que l’antidote fonctionne – il n’a pas fait preuve de beaucoup d’intelligence jusque-là – et appelle donc sa femme pour lui donner l’antidote. Sans surprise, ce dernier ne fonctionne pas, le garde est ainsi contaminé, et il laisse entrer sa femme dans l’Outpost alors que le second garde dort et ne leur prête aucune attention…

Le lendemain, Wren retrouve enfin la carte du Plan of Ashes, mais il y a tout de même un problème : ils ne savent pas par où commencer là-bas. Il y a bien quelqu’un pour les aider : Corven, le petit frère de Zed et, apparemment, un ex de Wren. On sent que c’est plus complexe que cela et qu’il y a une backstory à découvrir, mais Wren refuse de leur expliquer. En revanche, quand Janzo lui demande lors d’une scène d’au revoir nécessaire, elle révèle que Corven est un ancien patient qui est fou amoureux d’elle, le mot-clé étant ici fou.

Apparemment, il tue tous ceux qui veulent l’approcher, sauf s’il s’agit de Wren. Bon, on verra ce qu’il en est la semaine prochaine. En attendant, en chemin vers la citadelle de l’Outpost d’où ils comptent partir, Zed et Talon tombent sur Falista qui leur demande bien de l’aide. Ils l’envoient balader de manière grossière et, franchement, je m’attendais à ce que Falista perde le contrôle du Kinj à cause d’eux. Ce n’est finalement pas le choix des scénaristes, alors que bon… Vraiment, ils sont odieux avec elle !

Le seul conseil utile de Talon ? Qu’elle ne s’énerve pas et qu’elle ne devienne pas un connard comme tous les autres ayant eu ce Kinj. Utile… Perdue, Falista se rend finalement auprès de Tobin, ravi de la voir libérer. Elle a tout de même peur de le blesser involontairement. Elle le libère donc de ses vœux de mariage, parce qu’elle a enfin compris que Gwynn était quelqu’un de bien.

Elle ne veut pas s’opposer à l’amour entre la reine et lui. Je n’arrive pas à lui faire confiance… Je veux dire, elle va forcément péter un câble en apercevant leur amour, et elle a toujours ce putain de kinj !

La fin d’épisode capitalise sur l’humour lorsque Janzo révèle que l’antidote vendu par le charlatan n’en est pas un, mais on comprend surtout que la menace plane lorsque la scène est observée par le garde et sa femme, tous deux infectés. Loin de se douter de tout ça, Janzo est super triste, parce qu’il est forcé de se séparer de Wren.

Gwynn et Garrett débarquent eux aussi à la citadelle pour dire au revoir au trio de Blackbloods qui retournent dans le Plan of Ashes. Après un rapide baiser avec Garrett, Talon utilise finalement son kinj et nous rouvre le portail. Zed et Wren le traversent, et elle met trois plombes à partir. J’ai vraiment cru que quelqu’un allait l’en empêcher, mais non, elle finit par traverser à son tour. Le cliffhanger est ailleurs : le garde qui a laissé entrer sa femme contamine un deuxième garde de l’Outpost.

On est clairement parti sur la même intrigue que ce qu’il s’est passé à la capitale… mais Yavalla est davantage pressée cette fois : elle fait simplement entrer une douzaine d’infectés dans l’Outpost. Bon, ça va vite se propager à ce rythme-là.

> Saison 3

Home for Christmas – S02E02

Épisode 2 – Sweet Revenge – 18/20
La série revient avec exactement l’épisode que j’attendais. Sans perdre de temps, on découvre donc pas mal de changement et on retrouve tous les éléments qui me plaisaient tant avec la saison 1. Ce devrait donc être une nouvelle réussite pour cette saison 2, c’est chouette. Hâte de découvrir la suite de cette saison, mais vraiment, je vais tenter de résister et de ne pas trop me précipiter.

> Saison 2


Spoilers

Quatorze appels manqués d’Henrik. Ce 2 décembre commence bien pour Johanne, qui n’a qu’en tête la danse sexy en bikini de la femme qui se jetait sur son homme la veille au soir. Elle raconte tout à Jorgunn qui essaie de faire de l’humour comme elle peut… avant de découvrir qu’en plus de tout, les parents de Johanne sont séparés désormais.

La vie est sombre pour ce mois de décembre, mais au moins, Johanne évite le coronavirus, c’est déjà ça. On va dire qu’elle est à Noël 2019, non ? Le covid19, ça ferait beaucoup dans cette saison déjà sombre. En effet, Johanne reçoit un appel de son petit frère, Morten. Je suis content que celui-ci voit son rôle être un peu étoffé, parce qu’il était cool l’an dernier.

Il appelle sa sœur au secours pour aller s’occuper de son père avec elle, parce que le père est en pleine dépression. Au moins, ça dévie Johanne de ses problèmes de couple à elle. Le père fait n’importe quoi à s’asseoir dans la neige sans manteau, mais il peut compter sur ses enfants pour prendre soin de lui et le mettre devant la télévision. Après tant d’années de couple, ça ne doit pas être évident de se retrouver seul, après tout.

Le père demande à Johanne d’annuler Noël en famille et de le passer avec Henrik, parce que c’est bien de le passer avec lui. Elle n’ose pas lui dire la vérité, et j’ai beaucoup de peine pour elle. L’actrice joue terriblement bien son personnage, mais ça ne m’étonne pas. Elle se rend ensuite faire des courses avec son frère parce que son père veut des dattes, et ça lui permet de lui raconter qu’elle n’est plus en couple avec Henrik.

C’est un peu douloureux tout de même, parce que si elle ne veut pas en parler, elle tombe finalement sur la vendeuse de laine qui est celle qui faisait le strip-tease à Henrik. Purée, je ne l’avais pas reconnue, mais j’avais eu un doute. Je trouve ça bien horrible comme situation, il a littéralement décidé d’inviter chez lui la première venue.

Elle ne dit rien pour autant et rentre chez elle, en larmes. Ce n’est pas bien pratique d’ouvrir la porte de chez elle avec les yeux flous. Elle tombe alors sur ses nouveaux voisins et se ridiculise un peu trop à mon goût, à commencer à partir en vrille sur les hommes et à remarquer que lui est un homme, donc qu’il pourra peut-être lui venir en aide pour les comprendre. Non seulement, c’est cliché, mais en plus, c’est crispant de la voir parler de la rupture de son voisin, parce qu’il est facile de deviner vers quoi se dirige la scène : il lui révèle que sa femme est morte en couche et qu’il n’a jamais couché avec personne depuis – et Noëlle a 15 ans.

Allez, prends-toi ça dans la face, Johanne. Au moins, elle sympathise avec le voisinage, on va dire. Toute la soirée et le lendemain, Henrik continue de harceler Johanne, évidemment. Sans trop de surprise, Johanne en est désormais à fantasmer sa vengeance, sans trouver quoi faire. Elle s’en confie à sa colocataire qui a bien d’autres projets en tête, même si le timing n’est pas le bon pour Johanne : Jorgunn annonce à Johanne qu’elle veut vire avec Raul… et qu’il a trouvé un job à Madrid. L’angoisse. Pauvre Johanne, ça fait vraiment beaucoup d’un coup et elle fond en larmes.

Par chance pour elle, sa meilleure amie débarque : Henrik a eu la bonne idée de l’appeler, alors elle veut sortir en boîte maintenant qu’elles sont célibataires toutes les deux. Avant ça, elle l’emmène chez l’esthéticienne, pour une épilation en règle de l’entre-jambe. L’esthéticienne est atroce à lui dire qu’elle a des poils gris et à renommer son sexe comme ça.

La scène était super drôle, cela dit, avec la meilleure amie présente dans la pièce. Elle n’hésite pas à répondre au téléphone et chanter une berceuse à ses enfants au milieu des cris de Johanne. Je me demande tout de même ce qui est arrivé à Thomas, le barman. J’aurais aimé qu’ils entament un semblant de quelque chose.

Finalement, les deux femmes quittent l’esthéticienne pour se rendre en boîte, avec comme but de trouver un homme à Johanne pour qu’elle se venge d’Henrik… qui ne s’est toujours pas expliquer. A peu près sûr qu’il dira qu’il voulait faire comme cadeau à Johanne un strip-tease mais bon. Les voir en boîte à boire, ça m’a fait repenser à Jonas, et j’étais à peu près sûr qu’elles allaient le rencontrer là, puisque c’est le lieu de la première rencontre. Au point où elle en était en plus.

Au lieu de ça, on a droit à des scènes de drague gênantes pour tout le monde – Johanne, bien trop rouillée et clairement en train de se bourrer la gueule ; et les hommes à qui elle parle. Il y en a même un pour lui faire du mansplaining sur la mode de l’épilation du maillot, et ça m’a fait rire parce que la scène était drôle à voir.

Vexée, Johanne finit par demander à un autre homme ce qu’il pense de ses qualités intérieures et extérieures. Franchement, ça pourrait bien se passer… mais elle finit par être acerbe avec quand il lui propose de lui payer une bière. Sa soirée vire alors à la catastrophe, puisque sa meilleure amie se trouve un mec et l’oublie vite. Johanne se jette dans les bras de tous ceux qu’elle croise, sans succès.

Finalement, la sécurité décide de la faire sortir, puisqu’elle se jette un peu trop sur les hommes au point de les embrasser sans permission. Ca ne passe pas du tout. Bourrée, Johanne doit donc rentrer chez elle.

En chemin, elle retombe sur le stand de la strip-teaseuse, et elle décide alors de se soulager à cet endroit-là. Oui, oui, elle pisse littéralement dans le stand. La vengeance est un plat qui se mange bourré, apparemment, et ça pourrait être drôle à voir, sauf qu’évidemment, tout ne peut pas bien se passer. Ainsi, Johanne est surprise par Henrik et sa nouvelle copine en plein milieu de son pipi. Ca promet comme cliffhanger, ça !

> Saison 2