Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1…
Zoey’s Extraordinary Christmas – 16/20 J’ai beaucoup attendu ce film, et j’en ai peut-être trop attendu. Ironiquement, je pense qu’il arrive trop tôt après la fin de la série pour que ce soit vraiment des retrouvailles avec les personnages. Cela donne juste l’impression d’un long épisode de la série, et pas le meilleur qui plus est. C’est longuet et déséquilibré, mais ça a l’avantage d’apporter une vraie fin à la série cette fois. Il faut peut-être savoir s’arrêter tant qu’il est temps. Ce fut un joli voyage.
J’ai aussi vu un épisode de Walker, mais cette semaine encore, je n’ai pas pris le temps d’écrire la critique. Déjà qu’il m’en reste deux de la semaine dernière…
Zoey’s Extraordinary Christmas – 16/20 J’ai beaucoup attendu ce film, et j’en ai peut-être trop attendu. Ironiquement, je pense qu’il arrive trop tôt après la fin de la série pour que ce soit vraiment des retrouvailles avec les personnages. Cela donne juste l’impression d’un long épisode de la série, et pas le meilleur qui plus est. C’est longuet et déséquilibré, mais ça a l’avantage d’apporter une vraie fin à la série cette fois. Il faut peut-être savoir s’arrêter tant qu’il est temps. Ce fut un joli voyage.
J’ai attendu bien trop longtemps avant de me lancer dans ce film, mais c’est finalement sur un coup de tête que je me suis dit qu’il fallait que je tente de m’y mettre. Hier soir, j’étais donc parti pour ces cent minutes qui ne sont jamais qu’un long double épisode de la série, et je ne regrette pas de les avoir enfin vues… même si j’aurais aimé une ambiance différente. En effet, je m’attendais à de la comédie pure, et ce n’est pas ce que j’ai eu.
Cela commence plutôt pas mal, avec un résumé de la série par Zoey pour donner aux personnes qui découvriraient l’univers avec le film les cartes pour le comprendre. Et en même temps, le résumé est finalement interrompu par le père Noël, car c’est à lui qu’elle parle, et il l’est bien trop tôt pour réussir à replacer chaque personnage. Cela donne un étrange sentiment, parce que le film semblait vouloir être pour tout le monde, et soudainement, il ne l’est plus.
La première scène nous rend aussi une héroïne qui n’est pas si cool que ça, à garder pour elle le père Noël plutôt que de le laisser aux enfants qui l’attendent. C’est étonnant comme choix, ça l’a fait passer pour une horrible narcissique, et c’est quelque chose qui va perdurer pendant tout le film… alors que le personnage est supposé être l’exact opposé de ça. En plus, en même pas deux heures, ils n’ont pas le temps de gérer toute l’intrigue de dépression qui était en cours, alors ça fait vraiment bizarre, on ne trouve pas tout à fait le bon équilibre pour Zoey.
Elle qui adorait Noël se retrouve à jouer les elfes grincheux auprès de Mo qu’elle accompagne au centre commercial ce jour-là. Mo promet de garder pour lui ce qu’il pense vraiment de cette journée, mais eh, c’est oublier le pouvoir de Zoey : évidemment qu’on enchaîne aussitôt en chanson de Noël. Et c’est une excellente chose, parce qu’il fallait tout de même se mettre dans l’ambiance et que ça permet de voir que le format film permet davantage de choses, avec l’intervention de quelques figurants lambdas dans les chansons.
Malgré tout, Zoey a bien du mal à entrer dans l’ambiance de Noël malheureusement… Et je dis malheureusement parce que cela la rend toute bizarre. Je ne peux m’empêcher de la trouver un peu chiante par rapport à d’habitude. Elle cherche à s’enfuir alors que, pfiou, la Zoey qu’on aime devrait être toute heureuse à cette idée. Tout le problème vient de sa dépression probablement, sauf que ce ne sera pas abordé de plein fouet, se contentant de se centrer sur l’absence de son père, qui devient un refrain obsédant pour elle. Je ne peux pas comprendre ce que ça fait car j’ai la chance d’avoir mes deux parents en vie et je n’arrive pas à imaginer ce que ça doit être… mais je trouve tout de même qu’elle semble s’enfermer dans des attentes irréalistes.
Quand elle retrouve Max, Zoey reste tout aussi chiante. En effet, il est plutôt heureux d’avoir obtenu les pouvoirs deux semaines plus tôt et il est ravi de les avoir parce qu’il s’en sert pour venir en aide à ses clients. J’imagine que ça aide bien. Cela fait donc deux semaines qu’il a les pouvoirs : c’est encore fun et Zoey lui a fait gagner du temps, il sait déjà comment ça fonctionne.
Zoey retourne aussi au travail, parce que ce film serait incomplet sans ce genre de passage. Et c’est agréable de la retrouver dans ces décors. En revanche, ça donne presque l’impression de revenir en arrière quand elle en est une fois de plus à parler avec Simon du deuil du père. Bon, le but du film est aussi de boucler certaines intrigues, j’imagine. Nous avons donc une journée pull de Noël avec encore un concours où personne ne bosse – et un concours qui est gagné par Leif et Tobin, en plus.
Sur les conseils de Simon, Zoey organise une réunion de famille pour parler avec eux du réveillon. C’est le premier sans le père et il faut bien en parler. Le problème, c’est que toute la famille a déjà des plans de prévu. Outch. Ils sont gênés comme tout de devoir avouer la vérité à Zoey : elle est la seule à ne pas avoir de plan pour Noël, parce qu’Emily et David vont chez la sœur de la première alors que Maggie est prête pour une petite virée à Hawaii.
Et alors que Maggie demande à Zoey ce qu’elle pense de tout ça, voilà Zoey qui se la joue Taylor Swift pour nous chanter Bad Blood. C’est plutôt intéressant à regarder, parce que ça signifie que c’est Max qui se retrouve à la place de Zoey : il entend ce qu’elle pense au plus profond d’elle et il va être bon pour jouer son psy quand elle est en plein déni de la situation en face d’eux.
L’avantage, c’est que Max est vraiment le copain parfait pour Zoey. Il aborde la situation avec le ton léger qu’il faut, il répond bien à ses blagues et il l’aide à faire face à la catastrophe comme il le faut, en en parlant tout simplement. Cela ne fait pas tout le travail pour autant : Zoey se rend compte assez vite que tout le monde autour d’elle a de gros plans pour Noël.
Après sa famille, c’est au tour de Simon de savoir quoi faire loin de San Francisco, puis de Leif, puis de Mac et Tobin. Et même avec Mac qui fait passer le message que Zoey s’apprête à avoir des vacances nazes, ben, tout le monde a bien du mal à faire comme si. Et le pire, c’est qu’ils cachent tout comme il faut, mais ils ne peuvent pas taire les chansons en eux. La chanson était sympathique, mais ce n’était pas leur meilleur numéro, c’en est presque décevant.
S’il y en a une qui est déçue, en tout cas, c’est Zoey. Elle rentre dans la maison familiale pour mieux découvrir que sa mère n’a pas pris la peine de décorer quoique ce soit. Bordel, je me sens moins seul soudainement à ne pas avoir de déco à une semaine du réveillon. Elle se met aussitôt en quête de décorations pour mieux tomber sur une boîte à souvenirs un brin désespérante et déprimante pour elle : elle se rappelle ainsi des différents Noëls en famille.
Pendant que David et Emily sont jaloux de leurs connaissances envoyant des cartes de Noël parfaites, Zoey est donc en pleine dépression. Max le voit bien et après une petite soirée à l’opéra, il tente de la convaincre que des vacances de Noël rien qu’à eux deux pourraient être fun.
Ce n’est pas exactement ce que Zoey a en tête, cela dit. Les deux se retrouvent alors coincés dans une étrange scène où Zoey est à fond dans l’ambiance de Noël dans sa tête alors que Max est coincé dans un Just the two of us. Il y avait de bons moments dans cette scène, malgré son ambiance bizarre, principalement parce que les acteurs s’éclatent, en fait. Je suis amoureux de Max et sa petite balade romantique, je suis amoureux de Zoey et son surjeu total de l’ambiance de Noël.
Malgré tout, la conclusion est finalement que Max est prêt à faire ce que veut Zoey. Comme toujours. Il accepte donc de faire en sorte d’organiser un grand réveillon de Noël en la mémoire de Mitch, car c’est finalement ce que veut faire Zoey. Pour ça, il lui faut encore convaincre sa famille de rester. Par chance pour elle, Emily et David ne sont pas si ravis d’aller voir Jena finalement, alors que Maggie ben… C’est une maman. Elle se laisse facilement convaincre, même si Deb était très motivée à l’idée d’aller à Hawai’i. Elle se fait inviter au réveillon, alors ça va, surtout que le voyage est décalé à la St Valentin.
Bref, tout va bien dans le petit monde de Zoey, et tout le monde fait encore en sorte d’aller dans son sens. Et pourtant, malgré ça, la vie continue et il va falloir que Zoey s’y fasse un jour ou l’autre. Oui. Evidemment, au moment de l’achat du sapin, Zoey se rend compte que sa mère en pince totalement pour le marchand de sapin. C’est n’importe quoi, parce que bien sûr, la rousse voulait juste un joli Noël en souvenir de son père. Malgré tout, elle est prête à venir en aide à sa mère et ses envies de recommencer à rencontrer des hommes. Par contre, quand il est question de s’inscrire sur des applications de rencontres, il y a trop rapidement trop de moments gênants pour elles. Maggie en arrive à la conclusion qu’elle n’est pas prête, pensant encore trop à Mitch.
Dans le fond, c’était le plan de Zoey, non ? Elle se retrouve à gérer le réveillon pour que tout le monde pense à Mitch, non ? Et c’est… terrible à voir. Elle est insupportable avec tout le monde, je crois. Heureusement, Mo est capable de lui donner quelques bons conseils pour les préparatifs – et j’ai particulièrement aimé le conseil pour acheter des cadeaux en suivant quelqu’un avec de belles chaussures.
C’est complètement perché, mais admettons. Le plus perché n’est pas encore là : le plus perché, c’est Max qui invite le vendeur de sapin au réveillon de Noël sans en parler personne, pas même à Zoey, juste parce que Maggie a chanté une chanson et qu’il l’a entendue ? C’est tellement perché, faut arrêter, franchement.
En tout cas, Zoey n’arrive pas à se faire à l’idée que les choses sont en train de changer. Son père n’étant plus là, l’idée de tout refaire comme avant ne peut pas fonctionner. C’est toujours un plaisir de voir le casting de la série, heureusement, mais en plus, faut voir la chanson que Max a entendu : Call me maybe, version soixantaine. C’est… original, mais de là à dire que Maggie y a mis tout son cœur, je ne sais pas quand même.
Pour en revenir au réveillon (bordel, c’est dans quatre jours pour nous), tout ne se passe pas si mal pour autant, parce que Max avait raison : le vendeur de sapin a bien une raison d’être là, et l’univers le rend touchant quand il pleure sur des chaussettes de Légo. Elles étaient pour Max à l’origine, mais il lui cède avant même de savoir que ça peut avoir le même impact sur Jack. Quant à Maggie, si elle n’est pas encore prête à se relancer dans des rencards, elle cède vite au charme de l’homme à qui elle fait visiter la maison.
Zoey pète de plus en plus un câble puisqu’elle perd peu à peu le contrôle de la situation, mais elle est loin de se douter que ça ira aussi loin que ce qui arrive : Maggie embrasse Jack après un petit tour de claquettes, et évidemment, Zoey les surprend. Perturbée, elle retourne en cuisine où elle n’hésite pas à engueuler toute sa famille avec le repas ne tourne à la catastrophe quand elle se retrouve à être cassante avec tout le monde… et que Jack se retrouve cassant avec la boule à neige de Mitch, le pauvre.
La boule à neige s’éclate au sol. Evidemment. Je pense qu’on l’avait tous vu venir dès le départ puisqu’elle est introduite comme la référence à Mitch, la tradition du début de tous les Noëls familiaux. C’est un accident fâcheux, bien sûr, et ça suffit largement à provoquer quelques émotions comme la série savait le faire. Pas aussi bien, je trouve, mais de manière assez efficace tout de même.
C’est finalement Max qui est le plus affecté par l’accident. Il comprend bien que son pouvoir peut être une malédiction : il entend toute sa belle-famille se mettre à chanter sa peine, son deuil, sa tristesse. Et ça fait beaucoup d’un coup. Le reste de la soirée nous sera inconnu jusqu’au moment où Zoey est sur le point d’aller se coucher auprès d’un Max dépité par ce qu’il a provoqué. Maggie les interrompt tout de même pour venir voir Zoey et parler de ce qu’il s’est passé avec Jack, mais ça ne mène un peu nulle part.
La nuit de Noël est enfin là après une dernière conversation pour le couple, cela dit, et ça se passe mieux pour Zoey. La décoration de la maison est magnifique durant la nuit, et il se met même à neiger soudainement dans le salon. C’est le petit miracle de Noël : Mitch se met à lui chanter un chant de Noël alors que tout passe en noir & blanc. Bien sûr que le film se devait d’avoir une scène entre Zoey et Mitch lui aussi. C’est un peu cliché, mais c’est un film de Noël après tout. Mitch peut ainsi lui apporter le réconfort dont elle a besoin et la morale de ce film. On le voyait venir dès le départ, hein, mais bien sûr, Zoey apprend que c’est une mauvaise idée de vouloir absolument garder Noël exactement comme il l’était auparavant.
Mitch lui explique qu’elle a besoin de nouvelles traditions, de nouvelles histoires et surtout, surtout, qu’elle a besoin d’oublier la perfection. Simple, efficace, petit chant de Noël et hop, on repart vers la conclusion du film. Il y a de quoi faire pour arriver à une fin heureuse.
Au lendemain matin, Zoey se lève tout fraiche et pimpante, et elle souhaite s’excuser auprès de sa famille pour le réveillon horrible qu’ils ont passé… mais avant ça, elle doit encore retrouver Max qui s’est éclipsé. Aaah. Mais c’est horrible, ça, surtout qu’ils doivent tous s’attendre pour l’ouverture des cadeaux. Zoey n’étant pas là, Maggie profite du temps qu’elle a pour se rendre sur la tombe de Mitch.
Elle a des choses à lui confesser : elle a fait une petite danse de claquette à quelqu’un qui n’était pas Mitch, et elle l’a embrassé aussi. C’est beaucoup pour elle, et j’aime le fait que les scénaristes prennent le temps de développer son personnage à nouveau dans cette direction. Son travail de deuil est clairement difficile à gérer. Bon, par contre, une part de moi espérait vraiment une comédie pour Noël, et ce n’est pas exactement ce que propose la série avec ce film. Non, c’est même plutôt déprimant à vrai dire.
La déprime, c’est aussi l’état de Max : si le film ne cherche pas à nous expliquer pourquoi il a les pouvoirs de Zoey désormais, il nous montre les difficultés que ça entraîne dans la vie de Max. Il comprend enfin les difficultés qu’avait Zoey ces deux dernières saisons et il s’en veut en plus de ne pas avoir réussi à plus la comprendre. Mouais. Je trouve que la série a toujours bien été proportionnée là-dessus, et j’ai souvent été du côté de Max franchement. Finalement, la série se dirige vers autre chose : Zoey en arrive à la conclusion que Max a obtenu son pouvoir pour pouvoir mieux la comprendre.
L’empathie est une bonne chose, mais la justification est quelque peu surprenante. Il ne faut pas trop réfléchir à ces histoires de pouvoirs je crois et se contenter de les vivre avec joie. J’aurais aimé toute une saison se centrant sur Max, on aura juste eu un petit film avec Max entendant principalement des chansons de Zoey.
En effet, après un dernier duo, Max se rend alors compte qu’il a perdu son pouvoir… Et ça, franchement, je trouve ça nul. C’est bien d’avoir l’empathie pour Zoey, mais j’aurais aimé que ça dure pour lui aussi. Tant pis. Il est l’heure d’en arriver à la conclusion du film de toute manière. C’est finalement du côté de David et d’Emily que j’ai reçu le coup que je m’attendais à avoir dans le film parce que ces scénaristes savent le faire ! Je ne m’attendais pas à ce que ça vienne de leur intrigue pas dingue, par contre.
Plutôt que de se consacrer à une newsletter vantant une année extraordinaire, David décide finalement de raconter la vérité dans une lettre. Les mots choisis par David sont parfaits, et comme le dit Emily, ils sont courageux et plein d’amour. J’aurais préféré qu’ils envoient cette lettre, d’ailleurs : je comprends l’idée du gag de les avoir en train d’envoyer la première lettre plutôt que la plus jolie des deux, mais ça gâche une partie du message, pour rien.
En parallèle, Mo et Penny continuent de filer le parfait amour, et c’est très chou à voir. En deux semaines, la relation a pris beaucoup de poids, je trouve. C’est tant mieux car ça donne envie que Mo termine avec une jolie conclusion. En attendant, Mo se contente d’aller chercher la fille de Penny à sa chorale et il n’en faut pas plus pour qu’elle prenne aussitôt la direction de cette chorale qui manquait de joie, effectivement.
Après, je ne suis pas certain que Mo apporte tant de joie que ça aux enfants, mais bon, c’est justement le but de cette intrigue qui finit par nous montrer qu’elle est partie en vrille sévère. Elle se prend pour la star du show, et autant vous dire que les parents ne sont pas ravis d’assister à un spectacle de Mo plutôt qu’à un spectacle de leurs enfants. C’est ridicule à bien des égards. La voix de Mo est magnifique, hein, mais personne n’est là pour ce spectacle et il se ridiculise énormément. C’est plutôt en raccord avec le personnage après.
Penny lui fait prendre conscience en fin d’intrigue que ce n’est pas tout à fait le but de ce genre d’événements d’éclipser les enfants. Le problème, c’est qu’il ne reste pas tellement de temps pour traiter cette histoire et que, de toute manière, ça a juste trainé en longueur tout du long en étant perpétuellement détaché de l’intrigue principale. Le format série appliqué à un film, clairement… C’était étrange.
En plus, Tobin et Leif ont manqué beaucoup à tout ça. On ne les retrouve qu’à la toute fin du film, quand Zoey prend enfin la décision d’instaurer de nouvelles traditions de Noël. Elle se rend donc à MaxiMo où Mo organise sa soirée annuelle de Noël avec tous ceux qui ne savent où aller pour Noël. Il s’agit évidemment d’un karaoké, et tous les collègues de Zoey sont là, comme d’habitude. Simon est là lui aussi, évidemment, et il offre à Zoey… une boule à neige. C’est beau les coïncidences. Alors par contre, ces drôles de regards qui nous renvoient dans un triangle amoureux ? Ce n’était pas nécessaire du tout.
La conclusion du film ? Tout est bien qui finit bien, évidemment. Mo apprend à s’éclipser pour laisser Amira, la fille de Perry, chanter. Allez la relève est là. Et ça fait une fin sympathique, avec Perry qui se met à chanter lui aussi. On n’avait pas eu l’occasion d’entendre sa voix, c’était un peu dommage.
C’est une jolie conclusion pour la série je dois dire, et cette fois-ci, je ne suis pas certain qu’apporter une suite sera vraiment nécessaire. Oh, j’aurais envie d’en avoir une, mais j’ai peur qu’ils s’essoufflent encore plus : de ce film, il ne reste rien de bien marquant, finalement. Aucune performance ne s’est vraiment démarquée, aucune scène n’a réussi à avoir l’impact émotionnel que j’en attendais (à part la lettre, mais c’était vite expédié) et l’équilibre de l’ensemble n’était pas spécialement stable. L’avantage, c’est toutefois qu’on a une vraie dernière scène cette fois. Là, les sourires de fin pour tous, c’était quand même génial. Restons-en là, une page se tourne.
Oui, il va encore être question de cinéma aujourd’hui, parce que j’ai des choses à raconter sur ce sujet-là, alors autant en profiter. Non ? Hier soir, j’ai découvert pour la première fois Tous en scène, parce que ce matin, j’allais voir le deuxième volet en avant-première. Il est temps pour moi d’évoquer ces deux films, sans spoiler, je vous rassure.
Tous en scène
Concrètement, ce film est à peu près exactement ce que j’en attendais. Je n’imaginais pas un début comme celui-ci après avoir vu des extraits auparavant, mais à part ce petit détail, vraiment, c’était ce que j’en imaginais : des apprentis chanteurs se retrouvent pour un concours de chant qui va révéler des talents, mais surtout des amitiés construites sur un rêve commun. Et le rêve commun, ce n’est pas l’argent prévu pour le vainqueur du concours, mais bien une vie de chant.
C’est très sympathique comme film, parce que ça nous permet de découvrir tout un casting de personnages attachants. Chacun a sa propre intrigue développée du côté des chanteurs, mais aussi du côté de l’organisation du concours, avec une secrétaire hilarante et un directeur de théâtre que la vie malmène. Tout cela permet d’apporter énormément d’humour au film, qui est très sympathique à voir, même une fois adulte.
Bien sûr, c’est un film pour les enfants, mais il pose tout de même un petit problème : les chansons y sont en anglais puisque l’on nous sert des tubes d’hier et d’aujourd’hui. Les voix de chaque chanteur sont phénoménales en VO et l’on connaît bien ces chansons… mais parfois, un 100% francophone passe à côté du message de certaines chansons, je pense. C’est un brin dommage de ne pas proposer des sous-titres en VF, mais ce n’est pas si grave, car ça reste dans tous les cas un bon moment chanté.
Il y a des passages vraiment marrants et sympathiques et tout participe à créer un film sympathique. Le concours de chant final est une vraie réussite pour nous, même quand il ne semble pas l’être forcément pour les personnages.
Tous en scène 2
Amusant de choisir des chanteurs français pour des chansons en anglais ?
Nous retrouvons dans ce deuxième volet toute la petite troupe au plus fort de son succès. J’aime que le film reparte de ce que l’on pouvait imaginer pour ces personnages qui ont appris à se connaître et s’aimer dans le premier opus. Ici, chacun a progressé depuis le premier film et a désormais une bonne carrière dans le show-business, l’air de rien. Mais eh, ce n’est pas suffisant pour proposer un film, ça. J’imaginais quelque chose de complètement différent pour un deuxième volet, parce que comme toujours, je suis allé au cinéma sans rien regarder avant de ce que j’allais voir.
L’histoire de ce deuxième film consiste à voir nos personnages chercher à obtenir encore plus de gloire : dans leur ville, ils sont des stars… mais dans la capitale du divertissement, ce n’est pas gagné. Moi, j’imaginais plutôt un deuxième concours de chant, quelque chose à plus petite échelle. Ce n’est pas ce qu’ils ont voulu proposer, et tant pis. Ou tant mieux, d’ailleurs.
Cette nouvelle intrigue permet elle aussi d’intégrer de nouveaux personnages puisque qui dit nouvelle ville dit nouveaux visages, et donc nouveaux animaux. C’est un peu déstabilisant de voir le casting être retiré de la petite ville qui semblait constituer le cœur de l’univers dans le premier film, surtout quand il est question des informations à la télévision… mais ce n’est jamais qu’un détail.
Ce qui n’est pas de l’ordre du détail, par contre, c’est que ce deuxième film continue à proposer d’excellents moments : les numéros musicaux sont géniaux, les blagues fonctionnent à chaque fois et les personnages sont toujours aussi attachants. Comme dans le premier film, chacun a droit à son moment de gloire, à la fois dans les chansons et dans l’histoire. Et j’aime aussi la manière dont chacun a pu évoluer entre le premier et le deuxième.
C’est donc un film qui vaut le coup de se déplacer au cinéma quand il sortira mercredi : on passe un bon moment avec des personnages que l’on connaît déjà. Et même si on ne les connaît pas, le film peut être vu sans trop de souci de compréhension car chaque personnage est assez stéréotypé et correctement réintroduit pour que ce ne soit pas compliqué d’imaginer ce qu’il s’est passé avant.
Bref, vous passerez un bon moment devant ce film si vous aimez la bonne musique. Il y en a peut-être un tout petit peu trop, d’ailleurs, mais ça n’a jamais été un problème en ce qui me concerne et ce n’est pas aujourd’hui que ça va commencer !
Il y a dix-huit jours, j’affirmais que j’allais revenir assez vite avec d’autres films Disney vus tout au long de l’année 2021, ou plutôt revus. Ensuite, je me suis laissé déborder, mais il n’est jamais trop tard pour bien faire. Alors que je suis présentement en train de regarder La Reine des Neiges 2, il est temps de faire un point sur d’autres films. Je suis dans le thème, au moins, malgré la fatigue.
Rox & Rouky
Il y a des classiques qu’on aime à revoir, et il y a ceux qu’on regarde encore pour se faire du mal. C’est un peu le cas de celui-ci, mais je continue de le trouver sublime pour ses dessins et son histoire. Bon, l’histoire est toujours aussi triste, et elle l’est même encore plus en grandissant, mais ça reste un dessin-animé vraiment sympathique. Si vous ne l’avez jamais vu, je ne peux que le recommander.
Concrètement, il fait passer de jolis messages, et il est important à voir pour les enfants : eh, ça permet de mieux comprendre le monde des adultes et les différences sociales. Ce n’est pas rien comme message à apporter aux enfants. Bref, je le recommande pour les enfants comme pour les adultes, et à la fois pour un premier visionnage ou un revisionnage, à vrai dire. En cas de revisionnage, faites comme avec moi : voyez-le avec quelqu’un qui ne le connaît pas encore. Cela marche bien.
Robin des bois
Tatatitatatatatuuutalilialala. Je ne supporte pas cette chanson, je n’ai jamais aimé ce film, mais bon, le marché était un peu de le revoir quand même après le précédent. Restait à savoir si j’allais changer d’avis. Et… (suspense, n’est-ce pas ?) je n’aime pas ce film. Désolé pour tous les fans, mais je n’accroche pas.
Je n’ai jamais compris l’intérêt d’utiliser des animaux pour cette histoire quand clairement ça aurait pu marcher avec des humains… Et en même temps, il y a des films avec des animaux, comme Tous en scène qui fonctionne à peu près même si ce n’est pas très cohérent d’utiliser des animaux non plus. Enfin, si d’ailleurs : ils utilisent de l’humour par rapport aux traits des animaux beaucoup plus que dans Robin des Bois.
Concrètement, autant j’adore l’histoire qui inspire ce film, et ça depuis petit. Je pense que le fond du problème vient surtout de là : je connaissais déjà l’histoire quand j’ai découvert le film pour la première fois et ça ne m’a pas plu à cause de ça. Non parce qu’à le revoir, je ne comprends toujours pas ce qui ne passe pas. C’est un Disney plutôt efficace en théorie. En pratique, ça ne marche pas sur moi. Il faut bien des films comme ça, parfois.
Coco
C’est tout l’inverse pour ce film-ci. J’étais ravi de le voir enfin après des années à me dire qu’il allait me plaire. Et il m’a plu.
Bien sûr, là aussi, Dia de los muertos, je connais suffisamment pour n’avoir eu que peu de surprises dans le scénario, surtout en tant qu’adulte qui regarde un dessin-animé. Ce n’est pas bien grave cela dit, parce que c’était une histoire touchante avec un joli message. J’ai connu de meilleurs dessins, j’aurais aimé peut-être une ou deux chansons de plus, mais j’ai eu la majorité de ce que j’attendais avec ce film.
Je n’aurais pas dû attendre autant avant d’en écrire la critique, en revanche. Je me rends compte que j’ai déjà oublié une partie de l’intrigue, l’air de rien. Non mais vraiment, ça partait en vrille par moments, mais les rebondissements sont bien amenés et tout arrive toujours au bon moment dans le film. Cela en fait un divertissement franchement efficace et agréable à regarder. Il faudra que j’en reparle une autre fois : il se fait tard et je ne me sens pas assez efficace dans ma rédaction aujourd’hui.
Lilo & Stitch
Je termine malgré tout l’article avec un quatrième et dernier film, parce que j’ai trop envie de crier ma surprise de la découverte de ce film. Non, je ne l’avais jamais vu, et non, je n’avais pas la moindre idée de ce qu’était le film. Pour moi, l’alien était un petit truc mignon et gentil et, d’ailleurs, ce n’était même pas un alien.
Du coup, ben, la première scène du film m’a laissé perplexe sur ce que j’étais en train de voir. On est loin des deux ou trois memes qui tournent en boucle sur Twitter. Le problème, c’est que le film était finalement totalement différent de ce que j’en imaginais et de ce que j’avais envie de voir. Au moins, je n’étais pas le seul à découvrir le film ce soir-là, et c’était une bonne chose, parce que l’amie avec qui je le regardais avait les mêmes attentes que moi.
Je ne peux pas écrire que c’est un mauvais film, mais une fois de plus, c’est un Disney qui me laisse perplexe. Pour le coup, côté message à passer aux enfants, je ne suis pas hyper convaincu, puis… La partie dans l’espace comme le héros de ce film, bof, je n’ai pas aimé plus que ça. Il y a de bonnes idées, mais j’ai vu le film trop tard pour être pleinement convaincu par celui-ci.
Je ne vais pas me faire d’amis avec cet article, mais eh, ce n’est jamais qu’un avis parmi d’autres : peut-être que si j’avais découvert le film enfant sans en avoir jamais rien vu ou su avant, j’aurais adoré ce Stitch. Là, j’ai juste eu envie de le tarter parfois, de le voir échouer d’autres fois. Ce n’est pas le meilleur ami que je rêve d’avoir. J’imaginais tellement plus de surf et tellement moins de coups de laser !
Et là-dessus, eh bien, il est 23h50, je vais publier l’article, hein.